• Mystères de la Bible révélés N°87 - LA PAIX AU MILIEU DE LA TEMPÊTE

    Mystères de la Bible révélés N°87 - LA PAIX AU MILIEU DE LA TEMPÊTE

     

    LA PAIX AU MILIEU DE LA TEMPÊTE



    NUL BESOIN de vivre dans une région meurtrie par les tempêtes pour savoir quel genre de dévastations peuvent causer les vents violents ou les pluies torrentielles : maisons détruites, moissons ravagées, familles en deuil… Ces images de désolation ne sont que trop familières aux nouvelles télévisées.

    Un jour ou l’autre nous expérimentons l’ouragan — au sens propre ou au sens figuré — avec l’impression que nous pourrions nous faire emporter. Mais en dépit de toutes les tempêtes qui pourraient se déchaîner contre nous, il est possible de garder notre sang-froid et de ne pas avoir peur.

    Le secret d’une telle paix est une source invisible et surnaturelle de protection, un merveilleux refuge qu'il nous est donné à tous de découvrir et d’utiliser dans notre vie: Dieu en personne.

    LA BIBLE NOUS DIT que le Seigneur entoure et protège Ses enfants comme une poule qui, à l’approche du danger, rassemble ses poussins pour les mettre à l’abri sous ses ailes.

    « Il te couvrira de ses plumes, et sous ses ailes tu auras un refuge; Tu n'auras pas peur des frayeurs de la nuit, ni de la flèche qui vole de jour, Car il commandera à ses anges à ton sujet, de te garder en toutes tes voies » (Psaume 91)

    Quand nous appartenons à Dieu et demeurons tout près de Lui, Il ne manque jamais de prendre soin de nous.

    Quand bien même nous serions pris dans une terrible tourmente — que ce soit au sens propre comme sur cette image, ou dans la tourmente des soucis, de l’adversité, du danger etc.— de Ses mains fortes et attentionnées, Il est prêt à nous protéger,

     « L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et les délivre » (Psaume 34:7)

    C’est pourquoi, même lorsqu’à l’extérieur tout n’est qu’obscurité, turbulence, épouvante, à l’intérieur de nous il est possible d’avoir la paix, le soleil de Son amour, l’arc-en-ciel de Ses bénédictions!

    UN AUTRE EXEMPLE de la puissance protectrice de Dieu nous est présenté dans la Bible: c’est l’histoire d’une femme nommée Rahab.

    Elle habitait jadis l’ancienne ville fortifiée de Jéricho, laquelle était si perverse que Dieu  avait décidé de la détruire. En dépit de l’idolâtrie de ses concitoyens, Rahab avait appris à croire au seul vrai Dieu, et avait fait preuve de bienveillance envers Son peuple.

    La ville était entourée de deux énormes murailles espacées de trois mètres. La muraille extérieure mesurait deux mètres d’épaisseur et la muraille intérieure quatre mètres. L’une et l’autre s’élevaient environ à dix mètres. En haut, des habitations enjambaient les deux murailles, et entre autres on trouvait celle de Rahab.

    Quand arriva le jour des jugements de Dieu, la terre trembla et les murs s’effondrèrent. Une fois la poussière dissipée, seule une minuscule portion du mur se dressait encore : celle qui soutenait la maison de Rahab!

    Au milieu de la destruction générale, elle et sa famille avaient été épargnées et protégées. (Josué chapitre 2 et 6)

    ALORS POURQUOI S’INQUIÉTER? Si vous êtes l’enfant du Seigneur, Il est tout à fait capable de s’occuper de vous! Ses enfants, ceux qui demeurent proches de Lui, vivent dans le cercle enchanté de Sa protection. Tel un champ magnétique que rien ne saurait pénétrer sans Sa permission.

    Cela ne veut pas dire, bien sûr, que Dieu ne permettra pas, à l’occasion, que nous soyons touchés ou mis à l’épreuve, mais Il ne permettra jamais que nous souffrions au-delà de ce que nous pouvons endurer. Il promet de toujours nous sauver — de nous délivrer — de tous nos problèmes.

    Sa parole affirme: « Les maux du juste sont en grand nombre; mais l'Éternel le délivre de tous » (Psaume 34:20) et: « Dieu est fidèle, qui ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter , mais avec la tentation il fera aussi l'issue, afin que vous puissiez la supporter » (1Corinthiens 10:13)

    Parfois, si telle est Sa volonté, c’est en  nous soustrayant à cette vie qu’Il choisit de nous délivrer des épreuves et de la souffrance.

    Pour quiconque connaît et aime Dieu, la mort n’est pas “le grand saut dans l’inconnu” qui fait peur, ni la fin des joies, des plaisirs et des merveilles de la vie. C’est notre délivrance, c’est rentrer chez nous au Ciel pour y vivre une vie céleste -- et il n’y a pas de meilleur endroit!

    C’est là que prendront fin tous vos soucis. Vous serez passé au grade supérieur après cette vie. Autrement dit, soit qu’Il prenne soin de vous, soit que le temps soit venu pour qu’Il vous reprenne, tout sera pour le mieux!

    LE PLUS IMPORTANT est donc de vous assurer que vous Lui appartenez. Ainsi vous saurez que tout se passera bien, que tout ce qui vous arrive sera pour votre bien.

     « mais nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son propos » (Romains 8:28)

    Si vous êtes Son enfant, vous savez que tout ce qui vous arrive dans la vie provient de Lui et qu’il en résultera pour vous quelque chose de bon.

    Alors même si vous êtes confronté à des circonstances périlleuses, si tout autour de vous n’est que dévastation, vous n’avez rien à craindre! Le Seigneur nous rassure:

     « Ne crains point, car je suis avec toi; ne sois pas inquiet, car moi je suis ton Dieu. Je te fortifierai; oui, je t'aiderai; oui, je te soutiendrai par la droite de ma justice.
    -- Le Dieu d’éternité est un refuge, Il est depuis toujours un soutien ici-bas »(Esaïe 41:10; Deutéronome 33:27)

    Il est toujours là; Il ne vous laissera jamais tomber. Jésus promet:

    « Voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la consommation du siècle » (Matthieu 28:20)

    SI VOUS VOULEZ CONNAÎTRE cette paix et cette assurance, et bénéficier de cette protection céleste, il vous suffit de recevoir Jésus, le Fils de Dieu, dans votre cœur. Alors, quelles que soient les difficultés et les souffrances à venir, Il vous aidera à tenir bon dans les orages et les tempêtes!

    Même si parfois les ténèbres vous enveloppent, la lumière de Son amour réussira toujours à percer, pour vous redonner l’espoir et la force de vous en sortir.

    Jésus et Son amour sont aussi merveilleux que cela. Il illuminera votre vie et vous apportera la paix, une paix dont la Bible dit qu’elle

     « La paix de Dieu, laquelle surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus - Tu garderas dans une paix parfaite l'esprit qui s'appuie sur toi, car il se confie en toi » (Philippiens 4:7; Esaïe 26:3)

    Même si les conditions extérieures semblent extrêmement sombres, difficiles, dans votre cœur le soleil peut continuer à briller, car vous êtes assuré d’être dans le creux de Sa main et qu’Il ne cesse de veiller sur vous.

    QUE DIEU VOUS BÉNISSE de Sa paix et de Son amour grâce au “Prince de paix”, Jésus-Christ. Il vous aime et a donné Sa vie pour vous, pour vous permettre de recevoir l’amour de Son Père, Son pardon et le don gratuit de la vie éternelle.

     « Dieu, dit la Bible, a tant aimé le monde (vous et moi), qu’Il a donné Son Fils, Son unique (Jésus), pour que tous ceux qui mettent leur confiance en Lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle » (Jean 3:16)

    Jésus entrera dans votre vie à l’instant même si vous L’y invitez.

    Voici, promet-Il : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe: si quelqu'un entend ma voix et qu'il ouvre la porte, j'entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi. » (Apocalypse 3:20)

    Si vous désirez recevoir l’amour et le pardon, la paix et le soutien de Dieu, faites cette simple prière:
        
    Je désire, Jésus, Te connaître de façon personnelle, ainsi que la paix, la joie et l’amour que Tu promets à ceux qui Te reçoivent. Pardonne-moi tout ce que j’ai fait de mal. Je T’invite, Jésus, à entrer dans mon cœur et à me faire don de la vie éternelle. Apprends-moi à T’aimer et à aimer les autres avec Ton amour. Amen.



     
    Voici un très beau texte avec de vraies promesses de la part de quelqu’un qui tient ses promesses. Si les hommes peuvent être infidèles, lui demeure fidèle, il ne peut pas se renier, ni renier Sa Parole qu’Il a mis dans son Livre Saint, la Bible.

    Quand on voit l’état du monde aujourd’hui, toutes ces nations qui construisent des armes plus puissantes les unes des autres, on s’interroge sur la destinée de notre planète, sur notre futur de plus en plus incertain à nos propres yeux.

    A tel point que certains n’osent plus écouter les nouvelles internationales tellement ils sont effrayés de ce qui peut arriver.

    Qui sera, sera ; ce qui doit arriver, arrivera ! Dieu lui-même ne peut pas changer ce qui va arriver à cause de la rébellion de l’homme et son inhumanité l’un pour l’autre.

    Il pourrait intervenir de suite en envoyant quelques anges puissants pour détruire toutes les armes du monde et pour obliger l’homme de se soumettre par force à Son règne. Mais ce n’est pas Son plan.

    En interférant de cette façon dans l’histoire de l’humanité, il ôterait à la liberté de choisir pour les hommes qui deviendraient ni plus ni moins des robots.

    Mais comme vous le savez vous-mêmes, si vous avez des enfants, la force ne résout pas le problème, et n’a jamais résolu aucun problème.

    En laissant le monde aller vers sa propre destruction, Il veut démontrer aux hommes et à l’univers entier qu’est-ce qui arrive quand les hommes désobéissent à Sa loi d’amour ; qu’elles sont les conséquences de sa rébellion et de ses égarements.

    Mais je veux vous rassurer de suite, Il ne va pas permettre que l’homme détruise tout. Il va intervenir quand cela sera le bon moment pour lui de le faire.

    Mais en attendant, Il donne toutes ces merveilleuses promesses pour encourager ses enfants, ceux qui font de leur mieux pour apporter l’amour et la paix autour d’eux.

    Ces promesses sont là pour encourager notre foi, votre foi, pour ne pas baisser les bras devant les hommes de mal qui polluent la Terre et la détruisent.

    Alors, gardez vos yeux et votre cœur vers le Ciel, et gardez ces promesses précieusement à vos côtés.

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  • La signification religieuse de Pâques

    La signification religieuse de Pâques

    La fête de Pâques est une journée de réjouissances pour les Chrétiens, car elle commémore la résurrection du Christ. Le mot "Pâques" vient de "Pessa'h", mot qui désigne la Pâque juive qui célèbre la sortie des Israélites d'Égypte. En effet, la passion du Christ a eu lieu durant les fêtes de Pessa'h, que Jésus célébrait alors en tant que Juif. Certains symboles sont d'ailleurs communs aux deux fêtes, comme l'agneau pascal, le pain sans levain et l'oeuf.

    Traditionnellement, cette période est favorable aux baptêmes. L'Église considère également que les Chrétiens doivent communier au moins une fois dans l'année, au moment de Pâques. D'où l'expression "faire ses pâques", qui signifie se confesser et communier durant la période pascale.

    Les traditions de Pâques

    Oeufs de Pâques

    L'oeuf, symbole de vie

    Bien avant l'ère chrétienne, l'œuf était déjà chargé de sens et la coutume de s'offrir des œufs au printemps est donc antérieure à la fête de Pâques. L'œuf symbolise en effet la promesse de la vie et a donc toujours été considéré comme un présent de bon augure. Lorsque l'œuf a été associé à la fête de Pâques, le rapprochement était évident entre la promesse de vie que représente l'œuf et la résurrection du Christ. Par ailleurs la belle forme de l'œuf en fait un symbole de perfection.

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  • Pâques....Origines...Oeufs...Cloches... Chocolat...

    Tout Ce Qu'il Faut Savoir.....

    Pâques....Origines...Oeufs...Cloches... Chocolat...  Tout Ce Qu'il Faut Savoir.....

     

    D'où viennent les œufs en chocolat, les cloches, le lièvre de Pâques ou l'agneau pascal ? Découvrez l'histoire et les origines d'une célébration riche en symboles, aujourd'hui vraie fête familiale. Un événement riche de l'héritage de traditions et croyances juives, chrétiennes mais aussi païennes.

     Pâques est une des principales fêtes chrétiennes. Elle emprunte son nom à la fête juive, la Pâque, qui se déroule à la même période. Deux fêtes qui n'ont pourtant pas la même signification. Dans la religion juive, Pâque est "la fête des fêtes". Elle commémore la fuite d'Egypte du peuple hébreu, soumis à l'esclavage à l'époque de Pharaon.
    D'après la Bible et le livre de l'Exode, le jour de Pâque, la Mer Rouge se serait ouverte pour laisser passer Moïse et les Hébreux, poursuivis par les troupes de Pharaon, leur permettant ainsi de rejoindre la Terre Promise d'Israël.

    Pâque marque donc la naissance du peuple d'Israël et se veut, plus largement, une fête de liberté. En hébreu, Pâque se dit d'ailleurs "Pessah" qui signifie passage.

      Quant aux Pâques chrétiennes, elles célèbrent la résurrection de Jésus. Selon les évangiles, la mort et la résurrection du Christ ont lieu au moment de la Pâque juive, ce qui explique que la fête chrétienne emprunte le même nom. Pour les chrétiens, Pâques célèbre la résurrection de Jésus, trois jours après sa mort, et le "passage" vers la vie éternelle. C'est une des fêtes les plus importantes de l'année - pour les orthodoxes, la plus importante - qui s'échelonne sur toute la Semaine sainte. Pâques est au coeur de la foi chrétienne.
    D'où viennent les oeufs de Pâques ?

    ***

    Certaines sources rapportent que les Perses s'offraient déjà des œufs il y a 5 000 ans. Ce fut ensuite le tour des Gaulois et des Romains. Pour toutes ces cultures païennes, l'œuf semble avoir été l'emblème de la vie, la fécondité et la renaissance.Ces traditions ont ensuite été assimilées par la chrétienté. L'œuf de Pâques est alors devenu un symbole de la résurrection. Il marque également la fin des privations imposées par le Carême.
    Les premiers œufs peints apparaissent au XIIIe siècle en Europe. Ils sont alors souvent peints en rouge - évoquant le sang du Christ - et ornés de dessins ou de devises.A la Renaissance, dans les Cours royales, les œufs de poule sont remplacés par des œufs en or. Décorés de métaux précieux, de pierreries et de peintures d'artistes célèbres, ces objets connaissent leur apogée à la Cour de Russie, avec, notamment, les œufs du bijoutier Peter Carl Fabergé (1846-1920).
      Autre explication : comme le dimanche de Pâques marque la fin du carême, il marque la fin d'une période de privation alimentaire pour les pratiquants. Autrefois, cette tradition était plus respectée qu'aujourd'hui.
    Et pendant les 40 jours de jeûne, les fidèles ne mangeaient pas d'œufs. A la fin de la période, les croyants s'offraient les productions de leurs poules qu'ils avaient accumulées. Des œufs qui pouvaient être décorés, dès le XVe siècle.

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    Quant au chocolat, il aurait fait son apparition d'abord dans les coquilles d'œufs avant que des œufs tout chocolat ne fassent leur apparition dans la première moitié du XIXe siècle.
     
     L'œuf en chocolat, lui, est tout récent. Il naît au XIXe siècle, grâce aux progrès d'affinage de la pâte de cacao chauffée à 50°C et à la mise au point des premiers moules en argent, en cuivre ou en fer étamé.
    Pourquoi parle-ton de cloches de Pâques ?Dans certaines régions françaises, il est expliqué aux enfants que ce sont les cloches qui apportent les œufs de Pâques. En fait, si on fait entrer les cloches dans cette légende de Pâques pour les plus jeunes, c'est parce que celles-ci jouent un rôle particulier.


    Ainsi, juste avant Pâques, dès le Jeudi saint, les cloches des églises catholiques doivent se taire en signe de deuil. Aux enfants, il a longtemps été raconté que les cloches étaient parties à Rome pour être bénies par le pape. Une légende moins répétée aujourd'hui.
    Les cloches se remettent en activité et carillonnent à nouveau dans la nuit du samedi au dimanche de Pâques pour célébrer et annoncer la résurrection du Christ. Les cloches "reviennent" donc pour Pâques, et, selon la légende racontée aux enfants de certaines régions, elles apportaient les œufs, qu'elles semaient sur leur route.

     D'où viennent le lièvre et le lapin de Pâques ?

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    Dans les pays germaniques et anglo-saxons et maintenant dans certaines régions françaises, ce sont des lièvres ou des lapins de Pâques qui sont censés apporter les œufs. Ils ne sont pas seulement l'emblème de la fécondité : ils représentent également la déesse qui donne son nom à Pâques pour les Anglais et les Allemand, "Easter" et "Ostern".

    Avant Pâques, le Carême et la Semaine sainte.

    Pâques....Origines...Oeufs...Cloches... Chocolat...  Tout Ce Qu'il Faut Savoir.....

    Dans les pays de tradition chrétienne, les fêtes de Pâques s'échelonnent sur plusieurs semaines en suivant le récit des évangiles.

    Le Carême débute 40 jours avant Pâques et se veut un temps de recueillement, de purification et de préparation à Pâques. Il rappelle le jeûne et la période qu'aurait passé Jésus dans le désert, période qui fait elle-même référence à l'exil de quarante ans du peuple hébreu avant de rejoindre la Terre Promise.

    La Semaine sainte commence une semaine avant Pâques, lors du "Dimanche des Rameaux", marquant l'arrivée de Jésus à Jérusalem, acclamé par la foule.
    Le Jeudi saint célèbre le dernier repas pris par Jésus avec ses disciples. Lors de ce dernier repas, la Cène, Jésus bénit le pain et le vin, avant de se faire arrêter.
    Le Vendredi saint commémore le jour de la crucifixion, selon les historiens, autour de l'an 30 de notre ère. Ce jour-là, des chrétiens du monde entier jeûnent et suivent le chemin de croix. En Alsace et en Moselle, il s'agit d'un jour férié.

    Le Dimanche de Pâques est celui de la résurrection. Trois jours après la mort de Jésus, deux femmes, parmi lesquelles Marie-Madeleine, se rendent sur le tombeau du Christ, qu'elles découvrent vide, avant de voir apparaître Jésus qui leur demande d'annoncer sa résurrection. Ce dimanche est un jour de fête, durant lequel tous les interdits du Carême sont levés.

    Commence alors la semaine de Pâques : Jésus se fait reconnaître par ses disciples, avant de remonter aux cieux, 40 jours après, lors de l'Ascension.

    Le lundi de Pâques est un jour férié en France et dans de nombreux pays mais il n'a aucune signification religieuse.

    Le repas de Pâques

    Pain azyme, vin, agneau... Les rites chrétiens s'inspirent de la Pâque juive, qui trouve elle-même ses racines dans d'antiques traditions païennes.

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    La Cène et l'eucharistie. Dans les évangiles, lors de son dernier repas, Jésus bénit le pain et le vin, qu'il présente comme son "corps" et son "sang". Il demande alors à ses disciples de perpétuer ce rite en sa mémoire, ce dernier permettant la rémission des pêchés.
    Pour les chrétiens, l'eucharistie est la commémoration de ce repas, mais aussi celle du sacrifice de Jésus, qui rachète ainsi le péché originel des hommes.

    Les catholiques croient en la présence réelle de Jésus dans le pain azyme et le vin bénis lors de la messe. C'est le mystère de la "transsubstantiation". A l'inverse, Les protestants ne voient dans l'eucharistie qu'un rite symbolique.

    Le coupe de vin et le pain azyme. L'influence des traditions juives sur l'eucharistie est manifeste : le soir de la Pâque, les juifs célèbrent en effet le "Sédèr", le repas pascal.

    Sur la table, figurent 7 mets symboliques, parmi lesquels des herbes amères pour rappeler les souffrances du peuple hébreu avant sa libération, mais aussi du pain azyme. Ce pain sans levain est consommé en mémoire de la fuite d'Egypte durant laquelle les Hébreux n'eurent pas le temps de faire lever le pain.

    Pendant 7 jours avant et après la Pâque, le pain levé est proscrit et remplacé par des "matzoth", galettes de pain azyme. Sur la table du Sédèr est également placée une coupe de vin réservée au Prophète Elie, dont le retour est attendu.

    L'agneau pascal. Manger de l'agneau est une tradition que l'on retrouve dans de nombreux pays. Pour les chrétiens, l'agneau fait référence au Christ, "l'agneau de Dieu" qui a donné sa vie en sacrifice et qui conduit le troupeau des brebis de Dieu. Mais dans la Bible, le sacrifice de l'agneau est aussi commandé aux Hébreux, avant la traversée de la Mer Rouge.

    Avec le sang de cet agneau, ils marquent leur maison, échappant ainsi à la dixième plaie d'Egypte, la mort des nouveaux nés. Un rite pastoral que pratiquaient déjà les peuples nomades.
     
    L'agneau et la brebis ont toujours représenté la pureté, l'innocence, la justice. Autrefois, on racontait même que le diable pouvait prendre la forme de n'importe quel animal à l'exception de la brebis.

    Comment connaître le jour de Pâques ?

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     Pourquoi le jour de Pâques change-t-il chaque année et selon les pays ? Un savant calcul pour connaître à l'avance la date des Pâques.Pendant longtemps, les chrétiens ont fêté Pâques en même temps que la Pâque juive, qui pouvait tomber aussi bien un dimanche qu'un lundi ou un samedi.

    La Pâque juive se calcule en effet sur le calendrier lunaire (le mois commence avec la nouvelle lune) et tombe le 15 Nissan, le premier mois de l'année, à cheval sur mars et avril. Mais en 325, le concile œcuménique de Nicée décide que Pâques doit désormais se dérouler un dimanche, jour de la résurrection de Jésus.

    Il établit pour cela un savant calcul connu sous le nom de "Comput". Le jour de Pâques est fixé le premier dimanche après la pleine lune qui suit le premier jour du printemps... Comme l'Ascension ou la Pentecôte, Pâques est donc une fête mobile, célébrée entre le 22 mars et le 25 avril.

    Autre différence : pour les orthodoxes qui utilisent le calendrier julien et non le calendrier grégorien, le printemps arrive le 3 avril et non le 20 ou le 21 mars. Chaque année, la Pâque orthodoxe (qui s'emploie aussi au singulier) est donc célébrée quelques jours plus tard.

    Pâques aujourd'hui.....

    Avec la laïcisation de la société, les fêtes de Pâques ont progressivement perdu un peu de
    leur signification religieuse. Pâques est désormais synonyme de vacances, de poules et d'œufs en chocolat.

    Il s'agit d'une fête familiale, avant tout consacrée aux enfants qui partent, le dimanche de Pâques, à la chasse aux oeufs et autres gourmandises, déposés par le lapin ou encore les cloches de Pâques. L'occasion également pour certains d'envoyer des cartes de Pâques.

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    Joyeuses Pâques À Tous(tes)

     

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  • Prophetes et mystiques: Biographie et prophéties de Ste- Catherine Emmerich

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    A quelques jours de Pâques,voici une belle lecture sur ce que nous a dit Ste-Catherine Emmerich, stigmatisée allemande, fin 18e siecle et décédée en 1824-

    dans ses livres, avec l'aide d'un écrivain, elle nous raconte l'enfance et la vie publique du Christ.

    vous pouvez lire ses Visions sur le site de prophetes et mystiques...elle nous dit tout ce qu'elle a vu y compris sur la Ste-vierge et les apôtres, leur mission, leur martyre.

    sur la Pâques et sur la passion du Christ évidemment.

    voici sa biographie, suivie de quelques prophéties:

    bonne lecture a tous

    Louise (rejir) xx

    pour ne pas oublier....

      

    mercredi 25 novembre 2009

    I - PROPHETIES ANNE-CATHERINE EMMERICH POUR NOTRE TEMPS (LES DEMOLISSEURS Suite


    I - PROPHÉTIES
     
    BIENHEUREUSEANNE-CATHERINE EMMERICH(1774/1824) http://3.bp.blogspot.com/_IBaIlSjSEUQ/S2cBhbSEXpI/AAAAAAAAByQ/hjE91-6wvYY/s320/a_k_emmerick.5-97d1ea.jpg
    Anne-Catherine-Emmerich béatifiée le 3 octobre 2004
     http://3.bp.blogspot.com/_IBaIlSjSEUQ/S2cBoFslRzI/AAAAAAAAByY/0Q9F2hlqJHM/s200/carte-allemagne-f6f67b.jpg 

    [LIVRE.bmp] LIRE : LES OEUVRES COMPLÈTES D'ANNE-CATHERINE EMMERICK


    Fichier hébergé par Archive-Host.comCliquer sur l'icône pour l'agrandir LIRE LES QUATRES PAGES ANNE-CATERINE EMMERICHI – LES DÉMOLISSEURSII – LES DÉMOLISSEURSIII – LA GRANDE TRIBULATIONIV – LA GLOIRE CRÉPUSCULAIRE DE L'ÉGLISE...BIOGRAPHIE.
    Anne-Catherine Emmerich était une paysanne de Westphalie, en Allemagne. Elle avait dix-neuf ans quand a commencé la Révolution française.

    Elle voulait devenir moniale, mais elle se heurtait à un mur. D’abord, son père ne voulait pas. Ensuite, les couvents étaient si pauvres qu’ils ne pouvaient pas accepter de nouvelles recrues si elles n’avaient pas de dot. Anne-Catherine pensa que si elle apprenait l’orgue, elle serait acceptée quelque part. Elle se mit à faire des travaux de couture, pour économiser de quoi payer ses leçons. Quand elle pensa avoir suffisamment d’argent, elle quitta la maison paternelle et alla s’installer chez son maître à musique.

    Mais vite, elle réalisa que lui et sa fille Clara avaient faim et vivaient dans la saleté. Elle se mit à les servir, et elle n’apprit pas l’orgue. Plus : elle dépensa toutes ses économies pour les nourrir, et quand elles furent finies, elle se retrouva sans rien, à avoir faim avec eux. Ce furent des années très dures. En cachette de son père, sa mère lui apportait de la nourriture. Quand elle lui reprochait ce qu’elle avait fait, Anne-Catherine, pourtant très malheureuse, répondait que si Dieu la voulait au couvent, il trouverait moyen de l’y mettre.

    De fait, Clara, au contact d’Anne-Catherine, eut elle aussi la vocation religieuse. Elle n’avait aucune difficulté à trouver un couvent, puisqu’elle savait jouer de l’orgue. Mais son père exigea qu’Anne-Catherine soit acceptée aussi. Et c’est ainsi qu’Anne-Catherine entra avec Clara au couvent des Augustines d’Agnetenberg à Dülmen.

    Mais l’Allemagne passa sous la domination napoléonienne, et Jérôme Bonaparte décréta la dissolution de ses monastères. Anne-Catherine fut jetée dans le monde, où elle perdit toute espèce d’anonymat. Elle avait des visions depuis l’enfance, et elle avait même reçu les stigmates de la couronne d’épines. Personne ne le savait : elle les cachait soigneusement. Mais dans la petite ville de Dülmen, où elle vécut jusqu’à sa mort, ses visions, ses miracles, autrefois protégés derrière les murs du couvent, se trouvèrent étalés au grand jour. Et elle reçut les autres stigmates. On ne peut pas cacher des blessures aux mains, et toute la ville le sut.

    Les admirateurs et les faux amis la firent souffrir autant que les cancans et les persécutions des inquisiteurs religieux, politiques, médiatiques et médicaux. Les autorités française et allemande la soumirent à des examens médicaux pour prouver qu’elle entretenait ses blessures en cachette, qu’elle mangeait et excrétait en secret. Elles la firent surveiller nuit et jour. Elles ne purent que constater qu’elle ne mentait pas, mais n’en tirèrent pas de conclusion.

    On parlait de plus en plus d’Anne-Catherine en Allemagne. On disait qu’elle voyait la vie du Christ, des saints, des prophètes de la Bible. Le leader du mouvement romantique allemand, Clemens Brentano, vint la voir. Il fut tellement enthousiasmé par ce qu’il entendit, qu’il s’installa à Dülmen, où, pendant six ans, il prit des notes et tenta d’en tirer des récits cohérents.

    C’est à Brentano qu’on doit ainsi de connaître les précieux récits concernant le Christ, la Vierge et de nombreux saints. On lui doit aussi de savoir ce qu’Anne-Catherine endura de souffrances pour soulager ceux qui ployaient sous le poids de leurs fardeaux et pour leur donner la force de se relever. Elle parlait par obéissance, parce que ses supérieurs le lui avaient ordonné, et quand elle recevait l’ordre de se taire, elle se taisait. Elle aurait bien préféré rester cachée, et surtout, ne pas avoir vu certaines choses.

    Un jour, alors qu’elle avait vu les malheurs qui allaient fondre sur l’Église d’Espagne, elle pensa :
    «Pourquoi faut-il que je voie tout cela, moi, pauvre pécheresse ; je ne peux pas le raconter, et il y a tant de choses que je ne comprends pas !»Alors son ange gardien lui dit :«Tu ne peux pas savoir combien d’âmes liront un jour cela et seront par là consolées, ranimées et incitées au bien. Il existe beaucoup de récits de grâces semblables accordées à d’autres, mais la plupart du temps, ils ne sont pas faits comme il faudrait. De plus, les anciennes choses sont devenues étrangères aux hommes de ce temps, et elles ont été discréditées par des inculpations téméraires : ce que tu peux raconter est suffisamment intelligible, et cela peut produire beaucoup de bien que tu ne peux pas apprécier» 

    «Ces paroles, me consolèrent
    »,dit simplement Anne-Catherine, en rapportant l’épisode.

    Elle avait bien besoin de consolation : quand Brentano publia la Douloureuse Passion, il fut traîné dans la boue, lui qui avait brillé comme une étoile au sommet du monde littéraire allemand. Le livre fut cependant un succès de librairie. Grâce à cette publicité, qui la fit tant souffrir, Anne-Catherine avait déclenché, au cœur de l’Europe matérialiste et athée, un extraordinaire mouvement de conversion, qui ne s’est jamais arrêté depuis.

    Lina Murr Nehmé Article original dans ZEN
      
    Commentaires :
    RAOUL AUCLAIR (1906 - 1997) Prophétie de Catherine Emmerich pour notre Temps (1974, 272 pages)
      ...I - LES DÉMOLISSEURS.LE MYSTÈRE D'INIQUITÉ.«Je vis différentes parties de la terre : mon guide me nomma l'Europe et me montrant un coin sablonneux, il me dit ces paroles remarquables :
    - Voici la Prusse ennemie

    Il me montra ensuite un point plus au nord, en disant :
    - Voilà la Moscovie apportant avec elle bien des maux..

    Les habitants étaient d'un orgueil inouï. Je vis qu'on armait et qu'on travaillait de tous les côtés. Tout était sombre et menaçant.

    Je vis là saint Basile et d'autres encore. Je vis sur le château aux toits étincelants, le malin qui se tenait aux aguets
    » Comment alors ne point reconnaître la cathédrale saint Basile sur la place Rouge, à Moscou ? Ses toits étincelants : les huit coupoles en bulbes recouvertes de faïence polychrome ? Une cathédrale ? Non un château, un monument profane. Désaffectée, l'église est devenue Musée de l'histoire.....
    Le Prince de ce monde du haut du Kremlin, trône de son prochain empire, contemplant le monde qu'il est à l'heure enfin de conquérir ! Comment ?
     
     
    «Je vis que parmi les démons enchaînés par le Christ, lors de sa descente aux enfers, quelques-uns ont été déliés, il n'y a pas longtemps et ont suscité cette secte. J'ai vu que d'autres seront relâchés de deux générations en deux générations»(19 octobre 1823) ......Enfin, le monde allait commencer ! Sous lui se levèrent des hommes porteurs de lumières. Et le siècle -ce siècle qui allait voir s'ouvrir l'an I des temps nouveaux- reçu le beau nom de Siècle des Lumières.... «Elle vit, avec leurs terribles conséquences, les mesures que les propagateurs des lumières prenaient, partout où ils arrivaient au pouvoir et à l'influence, pour abolir le culte divin ainsi que toutes les pratiques et les exercices de piété, ou pour en faire quelque chose d'aussi vain que l'étaient les grands mots de «lumière», de «charité», d'«esprit», sous lesquels ils cherchaient à cacher à eux-mêmes et aux autres le vide désolant de leurs entreprises ou Dieu n'était pour rien..

    Mon guide me conduisit autour de toute la terre : il me fallut parcourir sans cesse d'immenses cavernes faites de ténèbres et où je vis un immense quantité de personnes errant de tous côtés et occupés à des oeuvres ténébreuses. Il semblait que je parcourusse tous les points habités du globe, n'y voyant rien que le monde du vice»

    «Souvent je voyais de nouvelles troupes d'hommes tomber comme d'en haut dans cet aveuglement du vice. Je ne vis pas que rien s'améliorât... Il me fallut rentrer dans les ténèbres et considérer de nouveau la malice, l'aveuglement, la perversité, les piège tendus, les passions vindicatives, l'orgueil, la fourberie, l'envie, l'avarice, la discorde, le meurtre, la luxure et l'horrible impiété des hommes, toutes choses qui pourtant ne leur étaient d'aucun profit, mais les rendaient de plus en plus aveugles et misérables et les enfonçaient dans les ténèbres de plus en plus profondes. Souvent j'eus l'impression que des villes entières se trouvaient placées sur une croûte de terre très mince et couraient risque de s'écrouler bientôt dans l'abîme»«Je vis ces hommes creuser eux-mêmes pour d'autres des fosses légèrement recouvertes : mais je ne vis pas de gens de bien dans ces ténèbres, ni aucun, par conséquent tomber dans les fosses. Je vis tous ces méchants comme de grands espaces ténébreux s'étendant de côté et d'autre ; je les voyais pèle-mêle comme dans la confusion tumultueuse d'une grande foire, formant divers groupes qui s'excitaient au mal et des masses qui se mêlaient les unes aux autres ; ils commettaient toutes sortes d'actes coupables et chaque péché en entraînait un autre. Souvent, il me semblait que je m'enfonçais plus profondément encore dans la nuit. Le chemin descendait une pente escarpée ; c'était quelque chose horriblement effrayant et qui s'étendait autour de la terre entière. Je vis des peuples de toutes les couleurs, portant les costumes les plus divers et tous plongés dans ces abominations»
    .
    La pente escarpée est une image qui convient fort bien à ce phénomène aujourd'hui si sensible de l'accélération de l'histoire.
    .
    «Souvent je me réveillais pleine d'angoisse et de terreur ; je voyais la lune briller paisiblement à travers la fenêtre, et je priais Dieu en gémissant de ne plus me faire voir ces effrayantes images. Mais bientôt il me fallait redescendre dans ces terribles espaces ténébreux et voir les abominations qui s'y commettaient. Je me trouvai une fois dans une sphère de péché tellement horrible que je crus être dans l'enfer et que je me mis à crier et à gémir. Alors mon guide me dit :«Je suis près de toi, et l'enfer ne peut pas être là où je suis»

     

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  • LA DOULOUREUSE PASSION
    de Notre Seigneur Jésus-Christ

    ************


    D'APRES LES MEDITATIONS
    D'ANNE CATHERINE EMMERICH


    Publiées en 1854
    Traduction de l'Abbé DE CAZALES



    TABLE

    AVANT-PROPOS 
    DE LA VINGTIEME EDITION ET PREFACE DU TRADUCTEUR 
     

    LA DERNIERE CENE DE N. S. JESUS CHRIST

    AVANT PROPOS

     

    I. PREPARATIFS DE LA PAQUE  
    II. LE CÉNACLE 
    III. DISPOSITIONS POUR LE REPAS PASCAL 
    IV. DU CALICE DE LA SAINTE CENE  
    V. JESUS VA A JÉRUSALEM 
    VI. DERNIERE PAQUE 
    VII. LE LAVEMENT DES PIEDS 
    VIII. INSTITUTION DE LA SAINTE EUCHARISTIE 
    IX. INSTRUCTIONS SECRÈTES ET CONSPIRATIONS 
    X. COUP D'OEIL SUR MELCHISÉDECH

     

    LA DOULOUREUSE PASSION DE N. S. JESUS-CHRIST

    AVANT PROPOS

     

    I. JESUS SUR LE MONT DES OLIVIERS  
    II. JUDAS ET SA TROUPE  
    III. JÉSUS EST FAIT PRISONNIER  
    IV. MESURES PRISES PAR LES ENNEMIS DE JESUS 
    V. COUP D'OEIL SUR JERUSALEM  
    VI. JESUS DEVANT ANNE  
    VII. TRIBUNAL DE CAIPHE 
    VIII. JESUS DEVANT CAIPHE 
    IX. NOUVEAUX OUTRAGES CHEZ CAIPHE 
    X. RENIEMENT DE PIERRE  
    XI. MARIE DANS LA MAISON DE CAIPHE 
    XII. JESUS DANS LA PRISON 
    XIII. JUGEMENT DU MATIN 
    XIV. DESESPOIR DE JUDAS 
    XV. JESUS EST CONDUIT A PILATE 
    XVI. PALAIS DE PILATE ET SES ALENTOURS 
    XVII. JÉSUS DEVANT PILATE 
    XVIII. ORIGINE DU CHEMIN DE LA CROIX 
    XIX. PILATE ET SA FEMME 
    XX. JESUS DEVANT HÉRODE 
    XXI. JÉSUS RAMENÉ D'HÉRODE A PILATE 
    XXII. FLAGELLATION DE JÉSUS 
    XXIII. MARIE PENDANT LA FLAGELLAION DE JESUS 
    XXIV. INTERRUPTION DES TABLEAUX DE LA PASSION 
    XXV. SAINT JOSEPH ENFANT INTERROMPT LES VISIONS DE LA PASSION 
    XXVI. COURONNEMENT D'EPINES 
    XXVII. ECCE HOMO 
    XXVIII. REFLEXIONS SUR CES VISIONS 
    XXIX. JESUS CONDAMNE A LA MORT DE LA CROIX 
    XXX. JÉSUS PORTE SA CROIX 
    XXXI. PREMIERE CHUTE DE JESUS SOUS LA CROIX 
    XXXII. DEUXIEME CHUTE DE JESUS SOUS LA CROIX 
    XXXIII. SIMON DE CYRENE, TROISIEME CHUTE DE JESUS 
    XXXIV. VERONIQUE ET LE SUAIRE 
    XXXV. QUATRIEME ET CINQUIEME CHUTES DE JESUS - LES FILLES DE JERUSALEM 
    XXXVI. JESUS SUR LE MONT GOLGOTHA - SIXIÈME ET SEPTIÈME CHUTES DE JÉSUS 
    XXXVII. MARIE ET SES AMIES VONT AU CALVAIRE  
    XXXVIII. JESUS DEPOUILLE ET ATTACHE A LA CROIX 
    XXXIX. EXALTATION DE LA CROIX  
    XL. CRUCIFIXION DES LARRONS 
    XLI. JESUS CRUCIFIE ET LES DEUX LARRONS  
    XLII. PREMIERE PAROLE DE JESUS SUR LA CROIX  
    XLIII. ECLIPSE DE SOLEIL , DEUXIEME ET TROISIEME PAROLES DE JESUS SUR LA CROIX. 
    XLIV. ETAT DE LA VILLE ET DU TEMPLE - QUATRIÈME PAROLE DE JÉSUS SUR LA CROIX. 
    XLV. MORT DE JÉSUS.  CINQUIEME, SIXIEME ET SEPTIEME PAROLES SUR LA CROIX  
    XLVI. TREMBLEMENT DE TERRE, APPARITION DES MORTS A JERUSALEM  
    XLVII. JOSEPH D’ARIMATHIE DEMANDE A PILATE LE CORPS DE JESUS  
    XLVIII. OUVERTURE DU CÔTÉ DE JÉSUS. MORT DES LARRONS  
    XLIX. QUELQUES LOCALITÉS DE L’ANCIENNE JERUSALEM  
    L. DESCENTE DE CROIX  
    LI. LE CORPS DE JÉSUS EST EMBAUME  
    LII. LA MISE AU TOMBEAU 
    LIII. LE RETOUR DU TOMBEAU.  JOSEPH d’ARIMATHIE MIS EN PRISON. 
    LIV. LA COMPASSION DE JONADAB ENVERS LE SAUVEUR EST RECOMPENSE 
    LV. SUR LE NOM DU CALVAIRE 
    LVI. LA CROIX ET LE PRESSOIR  
    LVII. EXTRAIT D’UNE VISION ANTERIEURE 
    LVIII. APPARITIONS LORS DE LA MORT DE JESUS 
    LIX. ON MET DES GARDES AU TOMBEAU DE JESUS 
    LX. LES AMIS DE JESUS LE SAMEDI SAINT 
    LXI. FRAGMENT SUR LA DESCENTE AUX ENFERS  
    LXII. LE SOIR D’AVANT LA RESURRECTION 
    LXIII. JOSEPH D’ARIMATHIE EST MIS EN LIBERTE 
    LXIV. NUIT DE LA RESURRECTION 
    LXV. RESURRECTION DU SEIGNEUR 
    LXVI. LES SAINTES FEMMES AU TOMBEAU 
    LXVII. RAPPORT DES GARDES SUR LE TOMBEAU 
    LXVIII. FIN DE CES MEDITATIONS POUR LE CAREME

    APPENDICE

    FRAGMENT SUR JOSEPH D'ARIMATHIE 

     
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  • C’est écrit dans les étoiles ?



    Onzième entretien

    SCOTT : Nous y revoilà. Merci d’être venu.

    DIEU : C’est toujours un plaisir pour Moi. On peut y aller ?

    SCOTT : Il y a un sujet qui me tient à cœur, celui de l’astrologie — les effets que les planètes et les étoiles auraient sur notre personnalité et notre destinée.

    DIEU : Sur la personnalité d’accord, mais pas sur la destinée.

    SCOTT : Il y a donc une part de vrai dans l’astrologie ?

    DIEU : Oui, c’est l’un des moyens que J’utilise pour concevoir et créer, pour faire en sorte que chaque individu ait une personnalité unique. À cet égard, les planètes et les étoiles fonctionnent à la manière d’un mécanisme incroyablement complexe. Leurs positions respectives changent continuellement, si bien que la carte du ciel correspondant à chaque personne est pratiquement unique, ce qui lui confère des traits de personnalité différents.

    SCOTT : Mais qu’en est-il si nous sommes affligés d’une personnalité que nous n’aimons pas particulièrement ?

    DIEU : Les caractéristiques qui proviennent de l’influence des planètes et des étoiles ne sont qu’une ébauche de personnalité. Chacun des signes astrologiques — comme on les appelle — comporte des traits positifs et d’autres qui le sont moins, mais nul n’est obligé d’en rester là. Je vous ai donné la capacité de vous améliorer. Si vous n’aimez pas votre personnalité, libre à vous de changer. Mais l’influence des étoiles n’est pas le seul élément qui façonne votre personnalité. Il y a aussi le facteur génétique et le facteur environnement. Quoi qu’il en soit, il y a quelque chose de plus important que la personnalité : c’est le caractère.

    SCOTT : Tu veux dire la force morale.

    DIEU : Exactement.

    SCOTT : Mais Tu disais plus haut que notre admission au Ciel n’a rien à voir avec notre moralité ou notre bonne conduite.

    DIEU : Il ne s’agit pas de cela. Je ne voudrais pas donner l’impression que Je méprise ceux qui ont des principes moraux, ou que Je minimise l’importance d’une bonne moralité. Je parlais du salut, qui est un don gratuit que vous recevez lorsque vous acceptez Jésus dans votre vie, dans votre cœur.

    SCOTT : Mais quel avantage y a-t-il à respecter la morale si cela n’a aucune incidence sur notre admission au Ciel ?


    DIEU : Cela a une incidence directe sur votre bien-être intérieur et votre bonheur ici-bas. Et croyez bien que le fait de défendre des causes justes sera récompensé dans la vie à venir. Vous ne le regretterez pas, Je vous le garantis. C’est une bonne chose d’être admis au Ciel, mais c’est le minimum, et c’est avoir la vue courte que de s’en contenter. Votre condition au Ciel dépendra beaucoup de la façon dont vous avez vécu sur terre.

    SCOTT : Mais Jésus, de Son temps, s’est montré particulièrement virulent à l’encontre des pharisiens. Pourtant, si je me souviens bien, ils étaient très respectueux de la morale.

    DIEU : Certains d’entre eux étaient justes, mais la plupart n’étaient que des hypocrites qui, en surface, faisaient semblant d’être « bons », alors qu’ils bouillonnaient de haine et que leur cœur était rempli de venin. Ce qui plus tard fut rendu manifeste par leur collusion avec les sadducéens, leurs ennemis jurés, pour réclamer l’exécution de Jésus. Ils étaient loin de pratiquer le bien ou d’avoir un sens moral : ils étaient simplement imbus de leur personne et se considéraient comme meilleurs que les autres. Or ce genre d’hypocrisie empeste, et en général tout le monde s’en rend compte, sauf les intéressés.

    SCOTT : Selon Toi, ce genre de bonne conduite morale n’a rien à voir avec la vraie bonté.

    DIEU : Exact. Ne confonds surtout pas cette attitude hypocrite avec la force morale. Ceux qui ont une véritable force de caractère, bien qu’ils puissent apparaître faibles, se lèveront pour défendre ce qui est juste et bon, contre vents et marées s’il le faut. Il se trouve que, le plus souvent, la vaste majorité des humains défendent les mauvaises causes : alors ne va pas chercher les hommes et les femmes de caractère dans la foule qui réclame du sang. Ce n’est pas là que tu les trouveras.

    SCOTT : Voilà que nous nous sommes quelque peu éloignés du sujet, mais j’avoue que c’est une question très intéressante. Pour en revenir à l’astrologie, j’ai l’impression que d’après Toi l’horoscope du jour, ce n’est pas très sérieux.

    DIEU : Il m’arrive souvent de montrer des signes comme présages dans le ciel nocturne, telles les comètes par exemple. La naissance même de Jésus fut annoncée par une étoile brillante. Mais l’horoscope du jour, du genre « vous rencontrerez un bel étranger, taille élancée, cheveux noirs, qui vous offrira des possibilités inattendues en affaires… », c’est de la conjecture. Astucieuse conjecture parfois, mais qui ne mérite pas qu’on lui accorde le moindre crédit, si ce n’est que de temps à autre il peut y avoir coïncidence.

    SCOTT : Il y aurait donc une part de vérité dans l’ancienne superstition selon laquelle le passage d’une comète serait un présage de malheur ?

    DIEU : Il y a beaucoup de documents historiques à l’appui de cette thèse : lis-les, et tu verras que le passage des grandes comètes a toujours été suivi d’événements d’une portée capitale. Crois-Moi, il ne s’agit pas d’une simple coïncidence. D’un autre côté, il en est toujours qui se plaisent à magnifier les événements annoncés par les comètes, et tous les faits majeurs de l’histoire ne s’accompagnent pas forcément de l’apparition de comètes, Je te l’accorde. Mais pour Moi, elles sont un moyen d’attirer l’attention des hommes. Les anciennes croyances ne sont pas toutes des superstitions ridicules.

    SCOTT : Ces propos sur les comètes et les mauvais présages me rappellent les prophéties de Nostradamus. D’après ce que j’ai lu, ces prophéties sont, pour la plupart, très obscures mais, à l’occasion, il lui est arrivé de prédire des événements importants qui se sont effectivement réalisés par la suite. Nostradamus était-il un prophète ?

    DIEU : Effectivement, il a entrevu le futur. Je me suis adressé à lui par le truchement de Mes agents.

    SCOTT : Autrement dit, il était inspiré par un esprit, un guide spirituel ?

    DIEU : Oui. Il vivait à une époque troublée où un homme comme lui, avec les dons qu’il avait, courait le risque d’être envoyé au bûcher. Je l’ai donc inspiré, par l’intermédiaire d’un esprit, à écrire ses prophéties sous forme de quatrains et dans un mélange de plusieurs langues, de façon à en voiler la signification.

    SCOTT : Alors, toutes les choses ahurissantes qu’il a écrites vont se réaliser ?

    DIEU : Beaucoup le sont déjà, d’autres le seront, mais quelques-unes ne le seront pas. Il n’a pas été infaillible à cent pour cent.

    SCOTT : Comment cela ?

    DIEU : Il ne comprenait pas certaines des choses qu’il a reçues et, par conséquent, il les a mal transcrites. D’autre part, certaines prophéties sont sujettes à condition : si telle ou telle chose arrive, alors telle ou telle autre chose peut en découler. Mais si pour une raison quelconque, la condition première n’est pas remplie, le reste ne peut se produire, ou du moins pas dans les termes exacts de la prophétie.

    SCOTT : Si je comprends bien, un prophète peut prédire un certain événement, mais s’il ne se réalise pas, cela ne signifie pas pour autant qu’il est un faux prophète.

    DIEU : Absolument.

    SCOTT : Mais alors quels critères nous reste-t-il pour juger entre un vrai et un faux prophète ?

    DIEU : C’est un peu sévère. Tu veux dire que, si par malheur un prophète se trompe sur un seul point, tu tires un trait sur toutes ses prophéties ?

    SCOTT : Oui, je suppose.

    DIEU : Eh bien mon vieux, qu’est-ce que tu es dur ! Je dirais que tu exiges d’eux plus que de n’importe qui d’autre. S’il arrive à un médecin de faire un mauvais diagnostic, vas-tu le traiter de charlatan ?

    SCOTT : Non, mais ce n’est pas comparable. Un prophète est censé recevoir ses instructions de Toi et, par conséquent, il n’a pas le droit à l’erreur.

    DIEU : Les prophètes sont des êtres humains comme les autres. Il peut leur arriver de mal interpréter certains éléments et de se tromper.

    SCOTT : Mais alors, quelle est la marque d’authenticité et comment peut-on être certain qu’on a affaire à un vrai prophète ?

    DIEU : Par la prépondérance des résultats. Si ces prophètes disent la vérité la majeure partie du temps, tu peux en conclure qu’ils sont d’authentiques prophètes. Leurs motifs fournissent une indication supplémentaire: recherchent-ils sincèrement à faire le bien et à transmettre des messages qui vont aider les autres, ou bien prophétisent-ils pour leur avantage personnel ou la popularité, pour s’enrichir ou pour tout autre motif inavoué ?

    SCOTT : Existent-ils d’autres façons de discerner lesquels sont de vrais prophètes ?

    DIEU : Eh bien, pour qu’ils soient de vrais prophètes, il faut qu’ils Me reconnaissent comme la source de leur inspiration. Je dois ajouter qu’il existe, dans l’esprit du public, une certaine confusion : un prophète n’est pas forcément celui qui prédit l’avenir. En fait, son rôle principal est de communiquer le message que Je lui demande de transmettre, quelle qu’en soit la teneur. Il peut s’agir de la prédiction d’événements futurs, mais ce n’est pas forcément le cas.

    SCOTT : Mais n’y a-t-il pas de nombreux fondateurs de sectes, qui Te reconnaissent comme Dieu et qui prétendent prêcher Ton message, mais qui n’en paraissent pas moins malfaisants ?

    DIEU : Tu viens de passer des prophètes aux gourous. Il ne s’agit pas forcément des mêmes personnes. Mais pour répondre à tes questions, ce que l’un appelle sa religion sera qualifiée de secte par un autre. De nos jours, on entend beaucoup parler de psychose des sectes, mais le public ferait bien d’être plus circonspect vis-à-vis de ce que les médias veulent lui faire avaler. Rappelle-toi que Jésus a été exécuté en tant que leader d’une secte, sous couvert d’accusations politiques forgées de toutes pièces. Les chefs de la religion dominante virent en Lui une menace à leur position et le firent accuser faussement d’incitation à la révolte.

    SCOTT : Il n’en demeure pas moins que dans les sectes on trouve toutes sortes d’individus plutôt farfelus.

    DIEU : On y trouve des idées assez bizarres, voire dangereuses, mais il ne faut pas mettre tout le monde dans le même sac, loin s’en faut. Ajoutons cependant que les gens craignent tout ce qui est étrange, tout ce qui est nouveau, tant que le nouveau n’a pas fait ses preuves, ce qui peut prendre de longues années. Une chose que Je constate par rapport à quelques-unes de ces religions, c’est qu’elles ont su briser les chaînes de la tradition et qu’elles font l’effort de Me rechercher.

    SCOTT : Mais chez certaines, on note une propension au suicide.

    DIEU : Certains dirigeants malintentionnés ont induit leurs adeptes en erreur, avec les conséquences dramatiques que l’on sait. Le suicide est une terrible tragédie. Qui plus est, ces suicides ont été commis en groupe et, par conséquent, ils ont fait l’objet d’une couverture médiatique renforcée. Il y a beaucoup d’autres membres de la société qui se sentent acculés au suicide parce qu’ils souffrent d’un profond malaise et d’une grande solitude, mais on n’en parle guère. Ce sont les professions qui s’exercent dans les domaines de la santé mentale et du maintien de l’ordre où l’on enregistre les taux de suicide les plus élevés. Si vous appartenez à l’une de ces catégories socioprofessionnelles, vous risquez davantage de vous suicider que si vous êtes membre d’une secte.

    SCOTT : Ironie du sort, ce sont précisément ces deux catégories de professions qui tirent la sonnette d’alarme à propos des sectes.

    DIEU : Pour être juste, il faut reconnaître que leur travail est stressant, mais cela montre bien qu’on a toujours tort de pointer un doigt accusateur en direction des autres.

    SCOTT : Que penser des terroristes religieux ?

    DIEU : Que veux-tu savoir au juste ?

    SCOTT : Selon tous les critères de notre monde civilisé, ils apparaissent comme mauvais. Ne Te font-ils pas une mauvaise réputation ?

    DIEU : Mes commandements sont de M’aimer et d’aimer ses semblables. Si les actions de certains individus vont à l’encontre de ces deux commandements, ceux-ci Me désobéissent et ne peuvent certainement pas s’attendre à ce que Je cautionne leurs actes. Mais il y a des gens qui cherchent à Me diffamer et à discréditer ceux qui croient en Moi, en mettant, là encore, tout le monde dans le même sac.

    Prenez par exemple l’expression « terroristes islamistes ». Cette expression a été si souvent utilisée dans les média qu’à présent une grande partie du public associe immédiatement Islam avec actes terroristes, alors qu’on ne saurait être plus éloigné de la vérité. Les vrais musulmans se soumettent à Moi dans la paix, bien qu’il Me soit difficile de leur en vouloir lorsqu’ils éprouvent de la colère vis-à-vis de l’Occident, et spécialement de la presse occidentale, pour la façon dont ils sont trop souvent traités.

    SCOTT : Ce qui nous amène à un autre sujet : la persécution religieuse. C’est un phénomène vieux comme le monde mais c’est une tendance qui prend de l’ampleur. Ainsi je lisais que davantage de chrétiens ont été tués en raison de leur foi au vingtième siècle qu’au cours de tous les siècles précédents.

    DIEU : Cet exemple illustre bien le fait qu’à maints égards, l’humanité n’a jamais été aussi peu « civilisée » qu’elle l’est aujourd’hui.

    SCOTT : Pourquoi la persécution religieuse ?

    DIEU : Ceux qui sont dans l’erreur détestent la liberté et le bonheur de ceux qui vivent dans la vérité, parce que cette liberté et ce bonheur font ressortir la futilité de leur vie. Ces « égarés » deviennent des agents de « l’Adversaire », lequel abhorre la lumière et la vérité, et s’efforce par tous les moyens possibles de les détruire.

    SCOTT : Tu fais ici allusion à Ton adversaire, le Démon.

    DIEU : Absolument, parce qu’il est à l’origine de cette persécution.

    SCOTT : Mais pourtant, bien souvent, ces persécuteurs professent l’athéisme et, de ce fait, ne croient pas non plus au Démon.

    DIEU : Il n’est pas nécessaire de croire en lui pour faire son sale boulot.

    SCOTT : En revanche, il n’est pas rare que des personnes apparemment très attachées à leur religion soient les instigateurs de ce genre d’attaques. Comme dans les persécutions menées par l’Église catholique romaine au cours des siècles passés.

    DIEU : Où ces gens de religion ont-ils bien pu lire que Jésus leur demandait de persécuter les autres ? Au contraire, Il a commandé à Ses disciples d’aimer leurs ennemis.

    SCOTT : Tu as expliqué comment le mal s’efforçait d’anéantir la vérité. Y parviendra-t-il ?

    DIEU : Le mal peut persécuter la vérité, il peut chercher à l’étouffer, mais il ne pourra jamais la détruire. À la fin, le mal sera détruit par le bien.

    SCOTT : Est-ce à dire que le bien fera au mal ce que le mal est en train de faire au bien ?

    DIEU : Si tu entends par là que le bien emploiera les mêmes méthodes, non ! Mais un jour, le mal sera détruit par le bien, exactement comme les ténèbres sont chassées par la lumière.

    SCOTT : C’est très imagé, comme comparaison.

    DIEU : Peut-être, mais c’est une image qui est facile à comprendre.

    SCOTT : Je Te l’accorde ! Et ce jour-là, nous l’attendons tous avec impatience. Encore un fois merci de t’être aussi gentiment prêté à toutes mes questions.

     
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  • Mystères de la Bible révélés N°79 - Dieu d'après Dieu - Au-delà de l’incident

     

    Mystères de la Bible révélés N°79 - Dieu d'après Dieu - Au-delà de l’incident

    Au-delà de l’incident de parcours

    Dixième entretien

    SCOTT : La dernière fois, Tu nous as laissés sur un « incident de parcours ».

    DIEU : (rires) En effet.

    SCOTT : Tu as éveillé ma curiosité. De quel genre d’incident de parcours s’agit-il ?

    DIEU : Eh bien, le combat titanesque, qui a lieu sur terre à l’époque de l’Antéchrist, est remporté par le camp du bien — le nôtre —, et il est suivi de mille ans de paix et de bonté. À la fin de ces mille ans, le Démon est libéré de sa prison du Puys de l’Abîme, et nous assistons en quelque sorte à une reprise de la Bataille d’Armageddon.

    SCOTT : Quoi ! Voilà qu’on remet ça ? Mais pourquoi diable faut-il que le Démon soit libéré !?

    DIEU : Pour la même raison que Je lui permets d’être présent dans le monde aujourd’hui. Il représente l’autre choix, et les habitants du nouveau monde à venir auront une nouvelle occasion de choisir librement la voie qu’ils désirent suivre.

    SCOTT : Et alors, que se passe-t-il ?

    DIEU : Le Démon et ses forces sont à nouveau vaincus, cette fois-ci définitivement. Ensuite, la terre est complètement transformée. Toute la surface de la terre est consumée, puis recréée, pour en faire un monde encore plus beau, d’une splendeur incomparable.

    SCOTT : Mais pourquoi cette transformation n’a-t-elle pas lieu au début des mille ans ? On dirait que pendant tout ce temps, on s’emploie — certains tout au moins — à construire quelque chose, mais tout ça pour des prunes.

    DIEU : Le monde a progressé autant qu’il le pouvait, compte tenu des conditions qui prévalent sur terre. Tu ne voudrais tout de même pas arrêter le mouvement du progrès ?

    SCOTT : Bien sûr que non, mais pourquoi ne pas effectuer ce changement immédiatement après la bataille d’Armageddon ? Pourquoi attendre cette « reprise » des hostilités, selon Ton expression ?

    DIEU : Encore une fois, c’est une question d’apprentissage pour l’humanité. Cela fait partie de votre formation, pour vous préparer à vivre dans la demeure ultime que Je vous réserve.

    SCOTT : Ce doit être un endroit tout à fait exceptionnel s’il faut nous y préparer pendant mille ans !

    DIEU : Tu as du mal à accepter ça, hein ?

    SCOTT : C’est que… ça ne me paraît pas très logique. Je dirais que cent ans, c’est un max et que ça devrait être tout à fait suffisant. Du reste, tous ceux qui seront là au commencement seront morts bien avant que les cent ans ne soient terminés, à plus forte raison mille ans. Je ne vois pas quel intérêt il y a à s’entraîner jusqu’à la mort, si on n’a jamais l’occasion de mettre en pratique ce qu’on a appris.

    DIEU : Qui t’a dit que tu mourrais ?

    SCOTT : C’est le bon sens : très peu de gens vivront jusqu’à cent ans.

    DIEU : Durant cette période de mille ans, les choses auront tellement changé que les centenaires seront encore considérés comme des enfants.

    SCOTT : Alors là, en voilà une autre qui a du mal à passer ! Je parle ici des gens normaux, pas de ceux qui seront dotés d’un nouveau corps, de ce super corps dont Tu parlais plus haut. Je ne pense pas que les gens normaux pourront vivre aussi longtemps, ou est-ce que je me trompe ?

    DIEU : Si Je le veux, ils le pourront.

    SCOTT : Mais le corps vieillit naturellement. Et puis, les rigueurs de l’environnement se font sentir.

    DIEU : Avant Armageddon, l’environnement en prendra un sacré coup, et il y aura beaucoup à faire pour le remettre en état. Mais on s’y emploiera durant ces mille ans, et il sera pas mal réhabilité. D’autre part, tu continues de faire abstraction de Moi et de Ma puissance. Je vais opérer un miracle sur le corps humain et il ne vieillira plus aussi vite qu’actuellement.

    SCOTT : Donc, si j’ai bien compris, ceux qui montent au Ciel avec leur super corps lors de l’Enlèvement ne sont pas les seuls à subir une transformation : il y a également les survivants de la bataille d’Armageddon.

    DIEU : C’est exact. Ceux qui auront survécu à la Bataille d’Armageddon vivront encore sur la terre. Ces gens-là ne bénéficieront pas forcément d’une transformation, comme tu le dis, mais les changements de l’environnement provoqueront un net ralentissement du vieillissement. Par conséquent, s’il est vrai que les premiers survivants jouiront déjà, en partie, de ces changements, leurs enfants et leurs descendants en seront les vrais bénéficiaires.

    SCOTT : Que vont faire tous ces survivants ? On a un peu l’impression d’un retour à l’âge de pierre.

    DIEU : (rires) Voilà une façon peu flatteuse de décrire le style de vie paradisiaque qui les attend !

    SCOTT : Je ne pense pas qu’il y ait tellement de gens qui se réjouissent à l’idée de donner dans le rustique.

    DIEU : Trop ennuyeux ?

    SCOTT : Oui. Je crois que ce sera l’avis du plus grand nombre.

    DIEU : Tu as une meilleure idée ?

    SCOTT : La plupart des gens préfèrent la vie de citadin.

    DIEU: Tu veux dire des millions de gens qui vivent en solitaire les uns à côté des autres ? C’est donc ça, ton idée du Paradis ?

    SCOTT : Tout le monde n’est pas solitaire. J’admets qu’à première vue beaucoup le sont, mais la plupart ont au moins quelques amis.

    DIEU : L’homme n’a pas été créé pour une vie urbaine. Tu peux Me croire, Je l’avais destiné à une vie rurale ou en tout cas, semi rurale. Je te vois en train de cogiter, et tu vas me répondre que J’aurais dû prévoir qu’il y aurait des villes puisque Je connais le futur. Certes, Je le savais, mais il n’en est pas moins vrai que Je n’ai pas créé l’homme pour ce genre de vie. C’est en menant une vie plus calme, plus paisible, plus régulière qu’il est au summum de ses capacités. Le stress urbain de la vie moderne est une cause de mortalité qui fait beaucoup plus de dégâts qu’on se l’imagine.

    SCOTT : Mais Tu disais plus haut qu’au cœur du Ciel se trouve une immense cité. N’y a-t-il pas contradiction ? D’un côté, Tu conçois le Ciel comme une cité, une ville, et de l’autre, les hommes qui resteront sur la terre en seront réduits à vivre comme des péquenauds.

    DIEU : Le mot « Cité » n’est peut-être pas la meilleure façon de décrire le Ciel, mais dans votre entendement, c’est le terme qui s’en rapproche le plus. La Cité céleste est immense, d’une dimension qui dépasse votre imagination. Elle a la forme d’une pyramide de plus de 2000 kilomètres de haut, dont la base fait près de six millions de kilomètres carrés. Certaines parties du Ciel, J’en conviens, présentent un caractère urbain, mais il y a aussi de nombreux parcs boisés et de grands espaces ouverts. Et Je t’assure que la vie y sera très relaxe. Au Ciel, il y aura toujours beaucoup à faire, mais personne ne sera stressé.

    En outre — pour en revenir à tes réserves sur ma conception de la vie sur terre pendant le millénium — Je peux t’assurer que les humains apprécieront de vivre dans cet environnement, tout au moins la plupart.

    SCOTT : La plupart seulement ?

    DIEU : Il y aura les éternels insatisfaits. Tout comme Adam et Ève n’étaient pas satisfaits de ce que Je leur offrais en Eden, certains ne seront pas satisfaits d’un monde qui ressemblera de très près au jardin d’Eden.

    SCOTT : On aurait tout de même pu tirer les leçons de cette expérience !

    DIEU : On serait en droit de le penser. Mais ne t’inquiète pas : ces rebelles ingrats ne sauraient gâcher le plaisir des autres.

    SCOTT : Autrement dit, ce sont eux qui seront à l’origine de cet « incident de parcours » ?

    DIEU : Oui. Lorsque le Diable s’en revient à la fin des mille ans, ils vont s’empresser de le suivre pour fomenter une nouvelle rébellion.

    SCOTT : Et ensuite ?

    DIEU : Eh bien, J’y mettrai fin sans trop tarder.

    SCOTT : On pourrait dire, je suppose, que Ta patience vis-à-vis des méchants a atteint ses limites.

    DIEU : En effet. Il y a des limites. Et à ce moment-là, ils les auront atteintes.

    SCOTT : Cela nous amène à un autre aspect de Ta nature que nous n’avons pas encore abordé au cours de ces interviews : Ton côté « foudre et jugements ». Dans certains récits de la Bible, Tu entrouvres la terre pour engloutir les méchants, Tu fais pleuvoir le feu et le souffre sur des villes, Tu vas jusqu’à inonder la terre pour faire périr toute l’humanité hormis quelques humains. Tout cela est assez terrifiant pour nous autres mortels. Comment peux-Tu concilier ce côté-là de Toi-même avec Ton côté bonté et douceur ?

    DIEU : Si Je n’avais pas agi de la sorte, si Je n’étais pas intervenu aussi sévèrement, les conséquences auraient été bien pires. Les coupables avaient causé énormément de torts, de peines et de souffrances à leurs semblables. Je me dois de punir le mal, sous peine de faire preuve d’injustice.

    SCOTT : Ce côté vengeur apparaît surtout dans l’Ancien Testament. Aurais-Tu changé au fil du temps, que Tu n’agisses plus avec autant de violence aujourd’hui ?

    DIEU : J’ai changé Mes tactiques, mais Ma nature demeure la même.

    SCOTT : Tu parles de tactiques ? On pourrait croire que Tu es en guerre.

    DIEU : Je le suis. Une guerre est en train de se dérouler en ce moment-même, une guerre gigantesque et d’une violence inouïe, qui a pour enjeu les cœurs et les âmes des hommes. Mais cette violence a lieu dans le domaine spirituel. Je me bats contre Mon adversaire de toujours pour les âmes de l’humanité — et c’est un combat qui se livre pour chaque individu, et à l’intérieur de chacun.

    SCOTT : Alors Tu ne provoques plus ce genre de grands cataclysmes comme dans le passé ?

    DIEU : L’homme s’en charge assez bien tout seul !

    SCOTT : Mais qu’en est-il de la bataille d’Armageddon, ou de cet « incident de parcours » au cours duquel le Démon déclenche une nouvelle guerre ? Il s’agit bien d’une guerre physique, n’est-ce pas ?

    DIEU : C’est l’homme qui déclenche ces conflits en choisissant de suivre le Diable incarné, en la personne de l’Antéchrist, ou en choisissant de se joindre à la rébellion du Diable au cours de « l’incident de parcours » dont nous avons parlé. Quand l’homme s’est fourvoyé au  point qu’il en arrive à s’autodétruire ou à anéantir la planète ainsi qu’un grand nombre de ses semblables, il est grand temps pour Moi d’intervenir pour rétablir l’ordre. Ces guerres sont la conséquence directe des choix de l’homme.

    SCOTT : Néanmoins, les grandes catastrophes naturelles telles que les tremblements de terre et les tempêtes dévastatrices, ne sont pas causées par l’homme. En anglais, on les appelle même des « actes de Dieu ».

    DIEU : Non, elles ne sont pas toujours causées par l’homme, quoique souvent l’intensité de ces tempêtes ne soit pas sans rapport avec les dommages qu’il a causés à l’environnement.

    SCOTT : Soit. Mais ces catastrophes naturelles sont-elles une manifestation de Tes « jugements », ou bien font-elles partie du cours naturel des événements ?

    DIEU : Elles suivent le cours normal de la nature. Toutefois, Je profite de ces événements pour amener les résultats que Je souhaite. Mais tu ne peux toutefois en conclure que toutes les catastrophes sont des jugements envoyés par Moi.

    SCOTT : Mais qu’en est-il des innocents qui sont tués dans ces catastrophes ?

    DIEU : Les victimes qui périssent dans ce genre de catastrophes -- qu’il s’agisse d’ouragans, de séismes, ou de glissements de terrain --, sont souvent des croyants qui vont rejoindre une vie meilleure. Bon nombre de ces victimes sont de pauvres indigents qui méritent mieux que les injustices et les inégalités qu’ils doivent subir dans le monde des hommes. C’est pourquoi J’utilise parfois cette méthode, un peu surprenante il est vrai, pour libérer Mes enfants de leur environnement de misère et les emmener au Ciel avec toute leur famille. Les raisons des catastrophes sont multiples, mais pour la plupart, elles resteront cachées jusqu’au jour où vous arriverez au Ciel : là, il vous sera donné de revoir tous les éléments de chaque situation, mais ce sera de Mon point de vue.

    Par ailleurs, c’est souvent en période d’extrême danger que Je suis à même de manifester Ma puissance par des miracles de protection. C’est souvent dans ces calamités que se révèlent les aspects les plus nobles de l’être humain, par des actes d’héroïsme, de charité et de tendresse. Les désastres sont un mal, il est vrai, mais il peut en ressortir du bien. D’ailleurs, nous en avons déjà parlé.  

    SCOTT : Oui, Tu as raison. Revenons aux événements mentionnés plus haut. Donc il y a cette bataille, cet « incident de parcours ». Et ensuite ?

    DIEU : On dirait qu’elle te plaît, cette expression !

    SCOTT : Je l’admets. Ça change.

    DIEU : Donc après cette bataille, la surface de la terre est entièrement consumée.

    SCOTT : Entièrement. C’est plutôt radical.

    DIEU : Puis elle est magnifiquement recréée et remodelée. C’est une Nouvelle Terre, resplendissante à tous égards, et dotée d’une nouvelle atmosphère céleste. Nous y trouverons toutes les bonnes choses, et rien de ce qui peut prêter à mal. Puis, sur cette Nouvelle Terre, descendra la Cité céleste dont il a été question plus haut. C’est là que résideront Jésus et tous ceux qui M’aiment.

    SCOTT : Donc, c’est le cas de le dire: ce sera le paradis sur terre.  

    DIEU : Précisément !

    SCOTT : Mais alors qu’adviendra-t-il du Ciel actuel ?

    DIEU : Le mur qui sépare le monde spirituel du monde physique disparaîtra. Ce qui existait dans le spirituel sera désormais visible physiquement. Donc le Ciel qui existe actuellement sera également visible sur le plan physique. À l’heure qu’il est, la Cité céleste existe déjà, mais à ce moment-là, elle sera à la fois spirituelle et matérielle, et s’élèvera quelque part sur terre dans toute sa splendeur.

    SCOTT : Voyons si j’ai bien compris. À l’heure actuelle ces deux domaines coexistent : l’un, physique ou matériel, et l’autre, spirituel. Le temps viendra donc où il n’y aura plus de division entre les deux ?

    DIEU : C’est exact. Il n’y aura plus qu’un seul domaine.

    SCOTT : Mais pourquoi vouloir sauvegarder l’aspect matériel ? Tu vis dans le spirituel et Tu peux tout y trouver : il semblerait par conséquent que l’on peut très bien se passer du monde physique.

    DIEU : Le spirituel ne sera pas vraiment complet avant qu’il ne soit uni avec le physique. Mais Je constate que Mes commentaires te laissent un peu perplexe.

    SCOTT : Effectivement. J’aimerais bien que Tu t’expliques davantage.

    DIEU : Au commencement, J’ai séparé le spirituel du matériel. Quand tout sera restauré, ces deux domaines seront à nouveau réunis. À l’heure qu’il est, le monde spirituel est, comme tu t’en doutes, bien plus complet que le monde physique. Néanmoins, sous certains aspects, il demeure limité. Il sera achevé, parfait, lorsque toute Ma création — spirituelle et matérielle — sera réunie.

    SCOTT : C’est fascinant ! Puis-je Te demander si cette union du matériel avec le spirituel concerne uniquement la terre, ou si elle aura lieu dans tout l’univers ?

    DIEU : Elle concerne tout l’univers.

    SCOTT : Quelle est donc la raison d’être de toutes ces étoiles et ces planètes ?

    DIEU : Cela te sera révélé en temps voulu, mais qu’il suffise de dire qu’elles ne sont pas là simplement pour la décoration. Comme pour le moment l’homme n’a que ses yeux physiques pour voir, il ne peut rien voir d’autre que le monde physique. Mais quand il pourra saisir, dans une unique et même perception, le monde spirituel et le monde physique, alors il comprendra la raison d’être de ces autres corps célestes.

    SCOTT : Je meurs d’envie d’en savoir plus !

    DIEU : Il faut bien qu’il te reste quelques secrets, quelques mystères à élucider. Ne serait-ce que pour maintenir ton intérêt en éveil.

    SCOTT: Allons donc, juste une petite indication ?

    DIEU : Je t’en ai déjà dit assez long.

    SCOTT : Dans ce cas, aurais-Tu d’autres mystères à nous révéler, comme petit prix de consolation ?

    DIEU : Je vois que tu ne lâches pas prise facilement !

    SCOTT : Qui voudra lire tout ça s’il n’y a rien qui captive l’attention du lecteur, comme par exemple la révélation de certains secrets ?

    DIEU : Je t’en ai déjà révélé beaucoup. Je suis d’avis qu’il est préférable de garder certaines choses secrètes. Histoire d’attiser votre curiosité !

    SCOTT : J’ai l’impression d’être un gamin en train de contempler ses cadeaux au pied de l’arbre de Noël. Ce n’est pas juste de nous mettre ainsi l’eau à la bouche.

    DIEU : Je ne vois pas de mal à ça. Cela te donne envie de revenir vers Moi pour en savoir davantage, et c’est exactement l’effet que Je recherche : vous donner envie, à toi et tous tes lecteurs, d’en savoir plus. J’ai des tas d’autres choses à te faire découvrir, et J’en ai bien l’intention. Mais Je peux également les montrer à chacun de ceux qui M’en font personnellement la demande.

    SCOTT : Tu essayes de me mettre au chômage.

    DIEU : En un sens, oui. Non pas qu’il Me déplaise de m’entretenir avec toi, mais J’aime m’adresser à chacun personnellement. Chaque être humain peut entendre Ma voix : il lui suffit de s’arrêter et de diriger ses pensées et son esprit vers Moi.

    Cela Me rappelle l’histoire du petit garçon qui prétendait M’entendre lui parler. L’un des fidèles de la paroisse se moqua de lui en lui faisant remarquer : « Et comment un petit ignorant comme toi peut-il entendre le Tout-Puissant ? » À quoi le petit garçon répondit : « Eh bien, quand j’entends la voix me dire d’être gentil envers les autres, je sais que c’est Dieu. » Comme pour ce petit garçon, Je parle à tous ceux qui veulent bien M’écouter. Et une fois que l’habitude est prise, cela devient plus facile.

    SCOTT : C’est bien vrai.

    DIEU : Ça pourrait être une bonne façon de conclure, qu’en dis-tu ?

    SCOTT : Bonne idée.

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  • Mystères de la Bible révélés N°76 - Dieu d'après Dieu - Questions éthiques et sociales

    Mystères de la Bible révélés N°76 - Dieu d'après Dieu - Questions éthiques et sociales

    Questions éthiques et sociales

    Septième entretien

    SCOTT : Encore une fois merci de bien vouloir m’accorder ces interviews.

    DIEU : Tout le plaisir est pour Moi. J’ai souvent souhaité m’expliquer sur Mes points de vue et Mes intentions. Je me réjouis donc que l’occasion Me soit offerte de répondre à tes questions -- les tiennes ou celles de quiconque d’ailleurs.  

    SCOTT : J’aimerais qu’aujourd’hui nous portions notre attention sur des questions éthiques et sociales. Le monde vient de connaître des événements d’une portée capitale. Nous sommes maintenant bien entrés dans le 3ème millénaire. La population mondiale dépasse les sept milliards. On a l’impression de se précipiter dans le futur sans trop savoir où l’on va. Avais-Tu prévu que notre planète deviendrait aussi peuplée ?

    DIEU : Le surpeuplement de certaines régions du globe va à l’encontre de Mon plan. Toutefois, en ce qui concerne les sept milliards, Je savais, bien évidemment, que ce chiffre serait atteint.

    SCOTT : Autrement dit, la surpopulation ne T’inquiète pas, ni le fait que très bientôt les ressources du monde ne pourront plus suffire à la demande de cette population.

    DIEU : Ce qui Me préoccupe, c’est la répartition injuste des ressources terrestres — le fait que les uns amassent et consomment plus que nécessaire, pendant que les autres, par voie de conséquence, meurent de faim et de soif.

    SCOTT : Mais pourquoi certaines régions du monde regorgent-elles de richesses tandis que d’autres sont dépourvues de tout ?

    DIEU : Il n’en était pas ainsi à l’origine. L’homme, qui exploite ce monde depuis des millénaires, est responsable de ces inégalités et de cette mauvaise répartition des richesses. Pas Moi.

    SCOTT : Le besoin le plus urgent des populations, c’est l’eau. Dans certaines régions, elle abonde; ailleurs on souffre d’une pénurie d’eau. Il paraît évident que, tout au moins sur ce point, c’est Toi qui es responsable de cet état de choses.

    DIEU : Les raisons de cette pénurie sont diverses, mais elles sont presque toutes imputables aux humains à cause de leur mauvaise gestion. Tiens, même de nos jours, l’homme, en détruisant la forêt tropicale, peut s’attendre à récolter de nouveaux désastres. Jusqu’à maintenant, l’écologie mondiale s’était montrée assez robuste mais les coups qu’on ne cesse de lui porter finiront bien par provoquer une catastrophe.

    SCOTT : Dieu est du côté des « verts », semble-t-il.

    DIEU : D’une certaine manière, Je suppose. Toutefois, il y a une limite. Ce qu’il y a de plus précieux au monde, ce sont les vies humaines. Elles ont la priorité. L’homme doit tirer le meilleur parti de Ma création, du monde que J’ai créé, pour permettre à l’humanité de survivre. Certes, l’exploitation abusive des ressources, qui est malheureusement très répandue, est répréhensible; mais tout aussi répréhensible est le fait d’accorder plus d’importance à la survie des animaux et des forêts qu’à celle des humains. La vérité se situe dans le juste milieu. Il faut que les richesses de la planète soient exploitées de façon raisonnable et équitable pour tous, de manière à ce que l’humanité ait les moyens de subsister, et que l’environnement soit sauvegardé.

    SCOTT : Bon sang ! Non seulement, Tu es un « vert », mais, à entendre Tes propos sur l’égalité, on croirait avoir affaire à un socialiste.

    DIEU : Que chacun contribue selon ses capacités, et que chacun reçoive selon ses besoins, tel est Mon slogan.

    SCOTT : Holà ! Te voilà en train de citer Karl Marx à présent !

    DIEU : Marx M’a volé quelques idées — qui viennent tout droit de la Bible.

    SCOTT : La Bible fait l’apologie du socialisme ?

    DIEU : La Bible professe l’amour de Dieu et de l’humanité. C’est sur cette base que reposait la société idéaliste fondée par les disciples de Jésus après Son ascension : chacun mettait ses biens à la disposition de tous, et l’abondance des uns venait combler les besoins des autres.

    SCOTT : De toute évidence, ce mode de vie n’a pas duré longtemps.

    DIEU : Maintes communautés religieuses pratiquent encore ce mode de vie, qui d’ailleurs leur convient tout comme il convenait aux premiers disciples.

    SCOTT : Quoi qu’il en soit, le communisme s’est soldé par un échec.

    DIEU : Je ne parle pas du communisme politique athée. Ce système était voué à l’échec parce qu’il croyait pouvoir y arriver sans Moi. Il était basé sur le partage forcé, où ceux qui détenaient le pouvoir, tout en se posant comme protecteurs des masses, ne pensaient qu’à accroître leur pouvoir et leurs richesses sur le dos du menu peuple. Non, Je ne veux rien avoir à faire avec ce communisme-là. Ce que Je préconise, c’est une société fondée sur l’amour et le respect d’autrui. Si chaque être humain se souciait des besoins de son prochain, alors il verrait qu’à son tour, ses propres besoins seraient assurés.

    SCOTT : Là on est en pleine utopie ! Les gens ne fonctionnent pas ainsi. À l’exception, peut-être, de quelques saints. Mais pour le commun des mortels que nous sommes, l’altruisme ne s’étend pas au-delà des membres de notre propre famille — et encore, ce n’est pas toujours le cas.

    DIEU : Ce genre d’amour n’est possible que si vous faites de Mon amour l’élément moteur.

    SCOTT : Mais des millions de gens prétendent être animés par Ton amour. Mais ça n’a pas l’air de changer grand-chose à leur façon de vivre. Il y a peut-être un peu plus de religion dans leur vie, mais il ne faut surtout pas toucher à leur porte-monnaie !

    DIEU : Si votre religion n’atteint pas votre cœur et ne vous donne pas la compassion qui vous pousse à venir en aide aux autres, elle n’est qu’un vernis superficiel.

    SCOTT : Le grand concurrent du communisme, c’est le capitalisme qui, à l’heure actuelle, est en train de triompher du communisme. Que penses-Tu du capitalisme ?

    DIEU : Le capitalisme exerce sans doute une plus grande attraction sur le public, du fait que beaucoup de gens y voient une occasion de s’enrichir. C’est la carotte qui va les motiver à travailler toute leur vie dans un système qui exploite les masses mais ne profite qu’à une certaine élite. Poussés par l’espoir de découvrir un jour le filon, ils sont pris dans l’engrenage. Non, les systèmes politico-économiques de ce monde n’ont pas été mis en place par Moi.  

    SCOTT : Alors, quel système préconises-Tu ?

    DIEU : L’idéal, c’était le Jardin d’Eden. Depuis lors, à de rares exceptions près, tous les systèmes n’ont été que de piètres substituts.

    SCOTT : Donc, selon Ton plan originel, nous devions, nous les humains, habiter un monde idyllique où tout n’était qu’amour et beauté. Un tel environnement ne ferait-il pas de nous des êtres passablement paresseux ?

    DIEU : J’entends déjà réagir tes lecteurs : « Parle pour toi-même ! » C’était idyllique, certes, mais Adam et Ève étaient loin d’être paresseux.

    SCOTT : Ils avaient quelque chose à faire, dis-Tu ?

    DIEU : Oh que oui ! Il fallait bien qu’ils s’occupent du jardin.

    SCOTT : Ah bon ? Et moi qui pensais qu’ils se prélassaient en sirotant leur punch coco — ou son équivalent édénique — tout en faisant le plein de soleil.

    DIEU : Mais, pas du tout. Ils devaient entretenir le jardin et s’occuper de leur famille. Ceux qui élèvent des enfants savent bien que ce n’est pas de tout repos.

    SCOTT : Quoi ? Caïn, Abel et toute la smala, ont vu le jour dans le Jardin d’Eden ?

    DIEU : Caïn et Abel, oui, mais pas « toute la smala ».

    SCOTT : Curieux ! J’aurais pensé que les enfants d’Adam et Ève étaient venus au monde plus tard, après leur départ du jardin, quand ils peinaient dans les champs à la sueur de leur front pour produire leur subsistance. Comme si le fait d’avoir des enfants faisait partie de la Malédiction qui pesait sur eux pour avoir mangé le fruit défendu.

    DIEU : La Malédiction ? Tu penses qu’avoir des enfants est une malédiction ?

    SCOTT : Euh, non, mais…

    DIEU : Je vois ! Tu penses que le sexe faisait partie de la Malédiction ?

    SCOTT : À vrai dire, c’est l’impression qu’on a parfois — que le sexe et la sainteté sont incompatibles.

    DIEU : Alors là, tu mélanges tout. Non, le sexe existait depuis l’origine. Adam et Ève en ont profité pleinement et ont eu des enfants bien avant de quitter le Jardin d’Eden.

    SCOTT : Autrement dit, Tu n’as rien contre le sexe ?

    DIEU : Pourquoi serais-Je opposé à un acte d’amour qui peut donner naissance à un nouvel être humain?

    SCOTT : Certains pourtant ont cette impression.

    DIEU : Eh bien, finissons-en une bonne fois pour toutes avec cette impression. Pour un homme et une femme, les rapports sexuels sont la plus belle expression physique de leur amour réciproque. J’ai voulu que l’amour sexuel soit quelque chose de plaisant, d’agréable et de pratiquement irrésistible. J’aime que les gens qui manifestent leur amour l’un pour l’autre. Non, décidément, il n’y a rien de mal au sexe et le sexe n’a rien de malsain ; ce n’est pas non plus une conséquence du péché ou de la Malédiction.   

    Il y a, bien sûr, des tas de choses à prendre en considération. Il faut donc bien réfléchir avant de s’y engager. Toutefois, c’est un vaste sujet dont nous pourrons parler davantage dans une prochaine interview. Tu allais Me poser des questions d’ordre social.

    SCOTT : En effet. En rapport avec ce sujet, j’aurais aimé aborder le problème du contrôle des naissances et de l’avortement… Je constate tout à coup qu’il y a une certaine tristesse dans l’air.

    DIEU : En effet, l’avortement est une chose qui M’attriste au plus haut point.

    SCOTT : Il en est qui considèrent l’avortement comme une solution plus humaine à long terme, pour éviter à un enfant de se sentir non désiré toute sa vie. Beaucoup de mères célibataires ne peuvent se permettre d’élever un enfant.

    DIEU : Il existe d’autres solutions. Une fois qu’un bébé a été conçu,  l’idéal c’est qu’il soit pris en charge par un père et une mère qui vont bien s’occuper de lui. Si les parents naturels n’en sont pas capables, ou s’ils se refusent à prendre cette responsabilité, il vaudrait mieux pour le bébé qu’il soit adopté par des personnes qui sont à même de le faire. Ce seront éventuellement les grands-parents ou d’autres membres de la famille.

    J’en profite pour ajouter que Je compatis sincèrement au désarroi qu’éprouvent certaines femmes qui tombent enceintes et qui envisagent un avortement. Cela montre à quel point le monde est devenu dur et cruel : comment a-t-on pu en arriver à considérer un enfant, qui est le plus beau cadeau que Je puisse faire à une femme, comme un terrible fardeau qui empêchera la mère de mener à bien son projet de vie ? Le fait que la « civilisation » en soit arrivée là — à considérer le meurtre d’un bébé comme la solution privilégiée, voire souhaitable —, est bien la preuve de la barbarie de vos sociétés.

    SCOTT : Donc Tu fais cause commune avec ceux qui vont manifester devant les cliniques où se pratique l’avortement.

    DIEU : Ôter la vie à un enfant qui n’est pas encore né est inadmissible. Ceci dit, Je n’approuve pas pour autant toutes ces manifestations. Plutôt que de dépenser autant d’énergie à leurs campagnes de protestations, ils feraient bien mieux de venir en aide aux femmes qui se trouvent acculées à ce choix. Ils devraient s’occuper de trouver des moyens de faciliter les adoptions. Ils devraient essayer de voir s’ils ne peuvent pas eux-mêmes adopter un enfant non désiré. Ils devraient s’occuper de trouver un emploi aux femmes qui n’ont pas les moyens d’élever leur enfant. Voilà, parmi tant d’autres, quelques actions positives à considérer pour éviter que certaines femmes ne se sentent réduites à avorter.

    SCOTT : Et puis à l’opposé, il y a ceux qui font tout pour avoir des enfants mais qui n’y parviennent pas. Il existe de nombreuses méthodes pour développer la fertilité, et beaucoup choisissent de les essayer. Qu’en penses-Tu ?

    DIEU : Vouloir être parent est une noble ambition, et Je salue ceux qui font tout ce qu’ils peuvent pour avoir des enfants. Toutefois, considérant le grand nombre d’enfants qui sont candidats à l’adoption, Je dirais que, d’une façon générale, il serait préférable de considérer cette voie, plutôt que d’investir tellement d’efforts et de temps, en vain le plus souvent, dans des méthodes artificielles — sans parler de la difficulté pour la maman de garder le bébé jusqu’au terme de la grossesse.

    SCOTT : Beaucoup opteraient pour cette solution si les procédures d’adoption n’étaient pas aussi strictes.

    DIEU : Exact. C’est triste à dire mais la société est tellement méticuleuse dans sa procédure d’examen des parents qui sont candidats à l’adoption, que, bien souvent pendant ce temps-là, l’enfant doit rester dans une institution où les conditions sont loin d’être idéales. C’est là qu’on voit l’absurdité inhérente à la société moderne : en cherchant à protéger l’enfant, on condamne celui-ci à une éducation qui laisse grandement à désirer. Mais c’est ainsi que ça marche dans le monde. Quand des hommes et des femmes bien intentionnés font des lois pour rectifier les injustices, ils ne font souvent qu’empirer les choses.

    SCOTT : Et comment ça se fait ? Ces lois, que je sache, ont été mises en place par des gens pleins de bonnes intentions qui avaient à cœur de protéger les intérêts des personnes concernées par la loi.

    DIEU : Ces problèmes viennent du fait que l’homme ne sait pas se débrouiller tout seul. Si on M’exclut, on va, au mieux, au devant d’une déception, et, au pire, on court à la catastrophe. Et en général, ce sont les petites gens qui en font les frais. Pour que les lois ou les efforts de cette nature — dont le but est d’organiser la société, les communautés et la famille — puissent fonctionner correctement, il faut que Je sois impliqué. Le monde à venir ne connaîtra pas ce type de problèmes, parce que le principe directeur de la société sera l’amour et non pas la loi. On y recherchera avant tout le plus grand bien de chaque individu, et non pas l’observance rigide de la loi. C’est Ma façon de démontrer au monde que Mes méthodes sont infiniment supérieures.

    SCOTT : D’aucuns percevront ici une pointe d’arrogance.

    DIEU : C’est possible. Parce que J’ai dû mettre le doigt sur l’un ou l’autre de leurs préjugés ou de leurs dogmes favoris. Je ne voudrais offenser personne en disant cela. Je me contente d’énoncer un fait : la façon dont les hommes s’y prennent et les façons de faire de ce monde sont, en fin de compte, fâcheusement inadéquates : elles ne parviennent pas à procurer aux hommes la qualité de vie à laquelle ils ont droit. À l’évidence, leurs rêves ne peuvent se réaliser pleinement dans cette vie. Ils n’en apprécieront que plus la perfection du monde futur.

    SCOTT : Pour en revenir à l’avortement, juste une minute si Tu veux bien : qu’advient-il des esprits de ces enfants qui meurent avant la naissance ?  

    DIEU : Ils retournent au Ciel.

    SCOTT : C’est bien mieux, diront certains, que de rester ici-bas sans être désiré.

    DIEU : Dans l’ère actuelle, l’esprit de l’homme est destiné à mener une vie sur terre. Si ce plan est contrarié, le dessein de leur vie reste inachevé.

    SCOTT : Alors, ils bénéficient d’une seconde chance ?

    DIEU : Beaucoup d’entre eux, oui.

    SCOTT : Mais pas tous ?

    DIEU : Pour certains, il ne se présente pas d’opportunité.

    SCOTT : Est-ce à dire qu’ils demeurent en quelque sorte inachevés ?

    DIEU : Non, car Je compense cet état de choses.

    SCOTT : Au Ciel, Tu veux dire ?

    DIEU : Oui. Ces enfants qui ont été rejetés par leurs mères et leurs pères terrestres sont chers à Mon coeur, et quand ils ne peuvent vivre leur séjour sur terre, Je les accueille en personne à leur arrivée. Je les prends dans Mes bras pour les choyer, pour les bénir. Et puis, Je leur trouve, à chacun, un endroit spécial pour que, jamais plus, ils ne se sentent rejetés.

    SCOTT : Donc en gros, les choses finissent par s’arranger. Tout est bien qui finit bien.

    DIEU : Je ne permettrais pas qu’un seul de ces innocents souffre par la faute des hommes. Mais le plan qui avait été tracé à l’origine pour cet enfant n’est pas pleinement réalisé.

    SCOTT : Quelle différence cela fait-il ? Le plan originel est-il toujours le meilleur et le reste un pis-aller ?

    DIEU : Mon plan originel est toujours le meilleur. Regarde le Jardin d’Eden. C’était Mon plan originel. Où est-ce que tu préfèrerais vivre : en Eden ou là où tu te trouves?

    SCOTT : Bien vu. Mais on pourrait dire que nos erreurs nous rendent plus sages.

    DIEU : Plus sages, oui, mais pas forcément mieux lotis ou plus heureux. Adam et Ève, après avoir péché, ont acquis une certaine sagesse, mais peut-on vraiment dire qu’ils étaient mieux lotis ou plus heureux qu’avant ?

    SCOTT : Étant donné que Tu condamnes l’avortement, j’imagine que Tu n’es pas d’accord non plus avec l’euthanasie.

    DIEU : La vie humaine est précieuse. Pour qui l’homme se prend-il de s’arroger le droit de tuer au nom de la pitié ?

    SCOTT : Il semblerait que, dans le cas d’une survie artificielle, la personne n’ait plus grand-chose à attendre de la vie.

    DIEU : Si la personne est dans cette condition, c’est un autre cas de figure. Je ne dis pas pour autant qu’il faille toujours débrancher le système de survie. Il est arrivé que des malades sortent de leur coma ou qu’ils aient guéri miraculeusement. Autant de choses à prendre en ligne de compte. Mais si quelqu’un est vivant et qu’il n’a pas besoin d’appareils de survie artificielle, alors on ne devrait pas mettre fin à ses jours prématurément. Par contre si quelqu’un est sur le point de mourir et dans un état comateux, et qu’il est maintenu en vie de façon artificielle, pourquoi devrait-on l’empêcher de passer dans le monde meilleur qui l’attend ? Quoi qu’il en soit, si une personne peut se maintenir en vie toute seule, on n’a pas le droit de mettre fin à ses jours.

    SCOTT : Attaquons-nous à un autre sujet qui se rapporte à la vie et la mort : la peine capitale. A-t-on le droit ou non d’exécuter un criminel qui s’est rendu coupable d’atrocités ?

    DIEU : Je le répète, la vie est précieuse. Cela dit, lorsqu’un individu fait usage de sa vie pour perpétrer le mal, alors il perd ce droit à la vie. L’homme a été créé pour faire le bien ;  si au lieu de cela, il choisit de faire le mal, il doit en assumer les conséquences. Je suis en faveur de la miséricorde, et la miséricorde est supérieure à la justice. Mais dans ce monde, les hommes sont soumis aux lois de leur pays. S’ils commettent, comme tu le dis, des atrocités, ils renoncent à la miséricorde. Dans ce cas, ils tombent sous le coup de la justice et la justice veut que parfois ils payent de leur vie leurs mauvaises actions. Ayant énoncé ce principe général, J’ajouterai que, dans chaque cas, les circonstances doivent être prises en compte. La peine capitale est extrêmement sévère, mais quelquefois, c’est le seul châtiment qui convienne.

    SCOTT : Pourrais-Tu préciser à quel genre de crimes Tu penses ?

    DIEU : Toutes les civilisations de ce monde, par delà les cultures et les particularismes géographiques, s’accordent en gros sur ce point. Il s’agit des homicides délibérés et prémédités, ou des crimes qui ont entraîné d’extrêmes souffrances. Il M’est très difficile de faire autrement que de m’en tenir aux lignes générales, vu que, Je le répète, les circonstances peuvent être extrêmement variables et qu’il est donc impossible de couvrir tous les cas de figure.

    SCOTT : Mais Tu penses que la peine capitale peut s’imposer.

    DIEU : C’est parfois la seule sentence qui soit appropriée.

    SCOTT : Comment peut-on concilier la contradiction apparente entre le 6ème commandement, « Tu ne commettras point de meurtre » et la peine de mort ?  

    DIEU : Ce commandement s’adressait aux individus, et non pas aux institutions dûment reconnues et chargées de rendre la justice et de punir les crimes.

    SCOTT : Mais tout au long de la Bible, il est question de pardon, qu’il faut pardonner à ceux qui nous ont offensés. Tu as même dit que Tu accordes le pardon à tous ceux qui Te le demandent. Ces crimes, qui sont passibles de la peine capitale, sont-ils si monstrueux que Tu ne puisses ou que nous ne puissions pas les pardonner ?

    DIEU : Je pardonne à tous ceux qui Me demandent pardon. Quant à vous, en tant qu’individu, vous devriez en faire autant, ne serait-ce que pour votre propre bien. Mais chacun doit néanmoins assumer les conséquences de ses actes.

    SCOTT : N’est-ce pas contradictoire ?

    DIEU : En tant que personne, il t’appartient de pardonner à celui qui t’a fait du tort, même si ce tort est très grave. Cela n’empêche pas que le coupable devra répondre de ses actions devant la société. Mais là, ce n’est plus du tout de ton ressort.

    SCOTT : Donc, si une personne qui m’est très chère se faisait assassiner, je devrais, dis-Tu, pardonner au tueur ? Ça me semble extrêmement difficile.

    DIEU : Je ne dis pas le contraire. Mais si tu laisses le ressentiment t’empoisonner le cœur parce que tu refuses de lui pardonner, c’est toi qui en souffriras. Cette rancoeur te rendra malheureux comme les pierres. Le fait de vouloir te venger et te faire justice à tout prix ne guérira sûrement pas tes plaies. La seule manière pour toi d’être guéri du ressentiment et de la rancœur, c’est de pardonner, délibérément et consciemment. Combien de vies ont été détruites à cause du ressentiment ? En premier lieu, la vie de ceux qui se sont laissés miner par lui, mais aussi celles de leurs proches.

    SCOTT : Et le suicide ? Est-il pardonnable ?

    DIEU : Tu veux dire par Moi ?

    SCOTT : Oui.

    DIEU : Tout peut être pardonné. Toutefois, quelle tristesse qu’un suicide !  N’est-ce pas malheureux que des gens puissent être à ce point désespérés qu’ils ne voient plus d’autre solution que de mettre fin à leurs jours ? Il y a dans chaque vie tellement d’espoir et de promesses ! Le suicide est souvent un témoignage contre la société et contre l’entourage de cette personne, autant qu’un témoignage contre la personne elle-même.

    SCOTT : Nous avons parlé de l’euthanasie. Le suicide assisté s’en rapproche beaucoup, à la différence près que c’est la personne qui s’administre elle-même le poison. D’après ce qu’on dit, ces personnes sont en général atteintes de maladies extrêmement débilitantes et sont réduites à vivre une vie qu’elles jugent intolérable. En pareil cas, il semblerait qu’il n’y ait plus d’espoir.

    DIEU : Oui, mais peux-tu Me dire où commence et où finit l’espoir?

    SCOTT : Je ne sais pas. C’est bien pour ça que je Te pose la question.

    DIEU : Alors, le plus sûr c’est de vous en remettre à Moi et Je rappellerai chacun à Moi quand Je saurai que son heure est venue.

    SCOTT : Autrement dit, aucune raison ne peut justifier le suicide ?

    DIEU : La question est si vaste qu’on ne peut y répondre par oui ou non. Si quelqu’un, dans un geste héroïque, donne sa vie pour sauver la vie d’un autre, on pourrait, à la limite, considérer cela comme un suicide. Cependant, à Mon avis, on admirera  la bravoure et l’abnégation de cet homme ou de cette femme.

    SCOTT : Certains soutiennent que Jésus a plus ou moins commis un suicide en décidant de se rendre à Jérusalem au moment où Il l’a fait. Je crois même savoir qu’Il a dit à Ses disciples qu’Il s’y rendait pour mourir : il y aurait donc eu préméditation de Sa part. Qu’as-Tu à leur répondre ?

    DIEU : Jésus faisait preuve d’un courage et d’une abnégation remarquables : Il donnait Sa vie pour permettre à tous ceux qui allaient croire en Lui d’obtenir la vie éternelle. Il faut vraiment être de mauvaise foi pour prétendre que Jésus s’est suicidé.

    SCOTT : Tout à fait d’accord ! Mais il fallait quand même que j’amène la question sur le tapis étant donné qu’elle est souvent soulevée quand on aborde ce sujet. Un mot de conclusion sur le suicide ?

    DIEU : Ceux qui se suicident et mettent ainsi fin à leurs jours de façon prématurée manquent les expériences qu’ils auraient dû vivre et les leçons qu’ils auraient dû apprendre sur terre. Si bien que lorsqu’ils arrivent ici, ils ont pas mal de rattrapage à faire. Leur entrée dans l’autre vie n’est pas aussi heureuse qu’elle pourrait l’être. En fait, pour certains c’est une expérience ignominieuse, et ils sont tellement rongés et tourmentés par la culpabilité qu’il faut envisager pour eux une sérieuse réhabilitation.

    Non, Je ne condamne pas ceux qui se suicident, mais ils n’auraient jamais dû mourir à ce moment-là. Certaines personnes sont si déprimées qu’elles n’ont plus tous leurs esprits. Mais tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.

    SCOTT : Alors, Tu leur dis : tenez bon, vous êtes à deux doigts de retrouver l’espoir.

    DIEU : Oui, comme tant d’histoires nous le montrent : des hommes poussés à leurs limites, au moment où tout espoir semblait les avoir abandonnés, ont découvert ce qui leur a redonné le goût de vivre. Tant qu’à détruire votre vie, pourquoi ne pas vous jeter corps et âme dans une grande cause ?

    SCOTT : Les jeunes en particulier sont enclins à nourrir des pensées suicidaires.

    DIEU : Oui, mais ils ont toute leur vie devant eux. Il y a tant de belles choses à faire ! L’adolescence, il est vrai, est une période troublée.

    SCOTT : Encore quelques questions si Tu veux bien, sur un autre sujet : celui de la toxicomanie. Nul ne recherche la dépendance en tant que telle par rapport à un vice comme la drogue, ou à d’autres mauvaises habitudes généralement perçues comme des vices. Aurais-Tu un remède magique à proposer ?

    DIEU : La dépendance aux drogues est plus ou moins forte selon les individus. De nombreux facteurs sont à prendre en considération. La première étape vers la guérison, c’est de prier, de Me demander de l’aide. La prière est toujours efficace. Elle mobilise des ressources surnaturelles qui sont capables de venir à bout des obstacles naturels. Donc, si quelqu’un veut vaincre une dépendance, ou ne serait-ce qu’une mauvaise habitude, il peut déjà prier. C’est un bon début et ce n’est pas si difficile.

    SCOTT : Certains vont dire qu’ils ont prié, mais sans résultat.

    DIEU : Tu ne M’as pas laissé finir. J’ai dit que la prière était la première étape, Je n’ai pas dit que c’était suffisant. Prier est important : c’est reconnaître la nécessité de recourir à une force supérieure à la sienne et l’incapacité à s’en sortir tout seul. Mais ensuite il faut avoir la foi, il faut avoir la certitude que Je vais exaucer cette prière. Pour être exaucé, il faut s’attendre à une réponse.

    SCOTT : C’est un peu comme positiver.

    DIEU : Tout à fait ! Sauf que ça va beaucoup plus loin. Le fait de voir les choses positivement te met dans un état d’esprit positif qui te donne la force d’accomplir des choses difficiles. Mais le fait de croire que Je vais t’aider peut te permettre d’accomplir des choses qui sont non seulement à la limite du possible, mais qui sont carrément impossibles. La prière et la foi te donneront alors le pouvoir de vaincre la dépendance ou la mauvaise habitude.

    SCOTT : Comment cela se passe-t-il ?

    DIEU : J’exauce les prières qui s’appuient sur la foi — la foi que Je suis capable de répondre à la prière — et J’accorde à la personne qui prie un supplément de force. Cette force suscite en elle la volonté de vaincre. La volonté humaine est puissante, et lorsqu’elle s’accompagne d’un pouvoir surnaturel, elle est quasiment invincible. Une fois que la volonté est bien dirigée, le progrès ne tarde pas à se manifester.

    SCOTT : Vraiment ? Comme par enchantement ?

    DIEU : Cette première étape est la plus importante, mais ce n’est pas suffisant. Il est essentiel par la suite de remplacer cette dépendance nocive par une envie de faire quelque chose de positif, et de consolider cette volonté de changer. Rien de plus bénéfique qu’une foi bien ancrée en Moi, et qu’on fera grandir petit à petit à la lecture de Ma Parole.

    SCOTT : À T’écouter, il n’y a rien de plus simple. Pourtant, des gens ont tout essayé, sans pour autant voir le bout du tunnel.

    DIEU : Le plan est simple, mais pour certains c’est une lutte acharnée. Loin de Moi de vouloir minimiser les difficultés auxquelles il faut parfois faire face. Je vous ai dévoilé ce qui constitue l’essentiel du remède. N’empêche que son application et sa mise en œuvre ne sont pas toujours faciles. Toutefois, le succès qui viendra couronner cette lutte ne sera rien de moins que la transformation d’une vie misérable en une vie qui aura retrouvé la joie et l’enthousiasme.

    SCOTT : L’encouragement des autres n’en demeure pas moins indispensable.

    DIEU : Oh oui, absolument. Pour un drogué, le soutien moral de ses proches, et leurs prières en particulier, jouent un rôle vital dans sa guérison.

    SCOTT : Tu nous as donné, dans cette séance, ample matière à réflexion. Merci encore pour ces moments passés ensemble.

    DIEU : Merci à toi. Au plaisir de nous revoir très prochainement

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  • Mystères de la Bible révélés N°65 - La transformation de Pierre

     

     

    La transformation de Pierre

    Nous avons affaire ici à l’une des personnalités les plus illustres de toute la Bible, Simon Bar-Jonas, qu’on connaît mieux aujourd’hui sous le nom de Saint Pierre, l’apôtre. C’est l’un des premiers disciples de Jésus. Un pêcheur fruste et bourru, une forte personnalité bouillonnante d’énergie, un fonceur.

    Au cours de ses années de formation, sous la tutelle de Jésus, Pierre n’a pas manqué les occasions de foncer, selon l’expression consacrée, comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Dans son franc parler, de tous les apôtres, il hésitait le moins à dire ce qu’il pensait. Il agissait sur des coups de tête, sans s’inquiéter des conséquences.

    Comme c’est le lot des fortes personnalités, son extrême assurance, ses idées bien arrêtées sur la démarche à suivre, le conduisaient souvent à commettre les pires bévues. Toutefois, peu après la Résurrection de Jésus, Pierre subit une transformation spectaculaire. Et tel est l’objet de notre histoire.

    Celle-ci débute aux dernières heures du ministère de Jésus sur terre, plus exactement lors du dernier souper de Jésus avec Ses disciples, à la veille de Sa crucifixion.

    “Avant que le coq…”

    Sachant qu’il allait bientôt souffrir la torture et la mort pour les péchés du monde, Jésus, en regardant Ses apôtres, leur annonça tristement :

    “Vous serez tous ébranlés et cette nuit vous Me laisserez tomber. En effet, il est écrit : Je frapperai le berger, et les brebis du troupeau s’enfuiront de tous côtés” (Zacharie 13 :17)

    A ces mots, Pierre déclara avec fougue : “Même si tous les autres Te laissent tomber, moi pas !”

    Mais Jésus, sachant ce qui allait se passer, répondit calmement :

    “Avant que le coq ait chanté, tu m’auras renié trois fois”

    Pierre, choqué d’une telle prédiction, insista de plus belle :

    “Même s’il me fallait mourir avec Toi, je ne Te renierai pas”

    Et les autres disciples d’en faire autant : quoi qu’il arrive, ils se tiendraient aux côtés de Jésus.

    Cependant, au grand dépit de Pierre, la prédiction de Jésus allait bientôt se réaliser. Cette nuit-là, alors que Jésus se trouvait dans le Jardin de Gethsémané, en prière avec Ses disciples, un groupe de soldats du Temple, envoyés par les chefs des prêtres et les leaders religieux, survint, accompagné par une grande foule armée d’épées, de bâtons et de torches.

    Ils s’emparèrent de Jésus qui, sachant que Son temps était venu, les suivit, seul, sans offrir de résistance. Cette arrestation causa la panique parmi les disciples. Ceux-ci, s’empressant d’oublier leurs serments de fidélité, s’enfuirent dans la nuit pour sauver leur peau.

    “Même si tous les autres Te laissent tomber, pas moi !”

    Tandis que Jésus était emmené pour être jugé par un tribunal religieux assemblé à la hâte dans le palais du grand prêtre, Pierre Le suivit de loin, pour observer. Dans la cour, une servante qui n’avait pas été sans remarquer le désarroi et l’agitation de Pierre, lui demanda :

    —N’es-tu pas l’un des disciples de cet homme ?

    —Absolument pas ! Riposta Pierre.

    Quelques instants plus tard, alors qu’il se réchauffait auprès du feu qu’avaient allumé les gardes de nuit, un homme, qui avait assisté à l’arrestation de Jésus, le désigna du doigt et le prit à partie :

    —Est-ce que je me trompe ou est-ce que je t’ai vu avec Lui dans le Jardin de Gethsémané ?

    —Je jure que je ne connais pas cet homme ! fit Pierre, sèchement.

    Mais bientôt, d’autres encore y allèrent de leurs accusations :

    —Tu fais partie de ce groupe ! On peut l’entendre à ton accent, tu viens de Galilée, comme Jésus. Tu dois faire partie de Ses disciples !

    Craignant pour sa vie, Pierre se mit à jurer comme un charretier :

    —Ça n’a absolument aucun sens, je ne connais même pas cet homme !

    Pierre venait à peine de prononcer son troisième reniement, qu’un coq se mit à chanter, très distinctement. A cet instant, Jésus qui, emmené par Ses ravisseurs, traversait la cour en direction d’un autre édifice, se retourna et plongea son regard dans celui de Pierre. Aussitôt les paroles de Jésus revinrent à sa mémoire :

    “Avant que le coq ait chanté, tu M’auras renié trois fois”

    Accablé de remords, Pierre sortit de la cour d’un pas chancelant, et se mit à courir comme un fou dans la nuit. Il finit par s’écrouler sur le sol, pour y pleurer amèrement.

    La promesse d’une force

    Le lendemain matin, Jésus fut emmené pour être crucifié. Ses disciples, se sentant en danger, allèrent se cacher. Mais trois jours après Sa crucifixion, Jésus ressuscita des morts et leur réapparut dans le lieu même où ils se cachaient.

    Faisant preuve d’un grand amour, Il pardonna à Pierre et aux autres leurs peurs et leur reniement, et par Ses paroles, leur insuffla une nouvelle force, une nouvelle foi.

    Pendant les quarante jours qui suivirent Sa résurrection, Jésus continua de leur apparaître, pour les encourager et leur expliquer la mission qui les attendait.

    Le quarantième jour, juste avant de monter au Ciel, Il leur donna instruction de retourner à Jérusalem pour y attendre “ce que Mon Père vous a promis” (Luc 24 :49) La plus formidable transformation de leur vie allait s’y opérer.

    Les apôtres retournèrent donc à Jérusalem. En compagnie de plus de 120 autres disciples et leurs femmes et leurs enfants, ils attendirent ensemble, dans la prière, selon les instructions du Maître. Leurs prières furent exaucées dix jours plus tard, sous la forme d’une impressionnante manifestation de la puissance de Dieu.

    Saint Luc devait ainsi relater l’événement:

    “Tout à coup, un grand bruit survint du ciel : c’était comme si un violent coup de vent s’abattait sur eux et remplissait toute la maison où ils se trouvaient assis. Au même moment, ils virent apparaître des sortes de langues de feu qui ressemblaient à des flammèches. Elles se séparèrent et allèrent se poser sur la tête de
    chacun d’eux. Aussitôt, ils furent tous remplis du Saint-Esprit et commencèrent à parler dans
    différentes langues, chacun s’exprimant comme le Saint-Esprit lui donnait de le faire” (Actes 2:2-4)

    Ça y était ! C’était ce qu’ils avaient attendu : une force surnaturelle venant du Seigneur pour leur permettre de poursuivre Son œuvre, maintenant qu’Il les avait quittés !

    D’un seul coup, la peur, l’anxiété, la lâcheté, tout cela s’était envolé. Pierre, transformé par la puissance surnaturelle du Saint-Esprit, conduisit les disciples dans l’une des expériences d’évangélisme les plus spectaculaires de tous les temps !

    Un changement miraculeux

    La fête des récoltes, l’une des fêtes les plus importantes du calendrier juif, était célébrée dans les rues de Jérusalem et, pour l’occasion, de nombreux pèlerins de nationalité juive étaient venus de l’étranger. Pierre descendit dans la rue, entouré des autres disciples.

    Remplis qu’ils avaient été du Saint-Esprit, pleins à en déborder, ils se mirent tous, de façon surnaturelle, à parler dans les langues étrangères des foules en visite à Jérusalem. Chacun s’exprimait couramment dans une langue qu’il n’avait jamais apprise !

    La nouvelle du miracle se répandit dans la ville et attira de nouvelles foules. Avec assurance, les disciples annoncèrent aux multitudes les merveilleuses nouvelles de l’amour de Dieu et du salut en Jésus.

    Pierre grimpa sur le parvis d’un édifice qui se trouvait à proximité. Levant les bras, il s’adressa, en criant, à la foule immense qui s’était rassemblée. Un grand silence s’abattit sur tous. Il parla avec une telle autorité, une telle conviction, que 3000 personnes se convertirent—non seulement se convertirent, mais s’engagèrent ce jour-là à devenir disciples du Christ !

    Voilà un homme qui, après l’arrestation de Jésus, avait fait preuve d’une lâcheté telle qu’il L’avait renié trois fois. Or voici qu’à présent, il se tenait devant des milliers de gens, proclamant avec hardiesse le message de Dieu, et cela, dans la ville même où Jésus, à peine deux mois plus tôt, avait été arrêté, jugé et exécuté!

    Assurément, en réponse à la prière de Jésus, Pierre avait bien changé. (Luc 22 :32)

    Mais d’où venait cette soudaine transformation ?

    De la puissance, de la force surnaturelle du Saint- Esprit !



    De vous à moi

    Et si vous aviez été  l’un des douze disciples de Jésus ? Vous êtes-vous jamais posé cette question ? Imaginez, vous êtes l’un de ces heureux élus qui, jour et nuit, pendant les trois ans et demi de Son ministère public, ont eu la chance de vivre avec Lui ! Assis à Ses pieds, vous L’avez entendu vous révéler les secrets de la vie et vous apprendre le sens et le dynamisme de l’amour vrai ! Vous avez été le témoin oculaire de Ses miracles !

    Maintenant, imaginez qu’Il vous promette qu’après Sa mort vous continuerez à faire des choses encore plus formidables que Lui, grâce à Sa force opérant en vous — et puis voilà que ça arrive ! Quels hommes exceptionnels Ses disciples ont dû être !

    En fait, non. Pas tout de suite, en tout cas. Les disciples étaient des hommes ordinaires, pas très différents de vous et moi. Ils avaient leurs défauts et leurs faiblesses, exactement comme nous, et au départ, leur foi ne dépassait pas la nôtre. D’une certaine manière, ils présentaient même, par rapport à nous, quelques handicaps. La plupart étaient peu instruits, et avant de répondre à l’appel de Jésus, ils ne connaissaient du monde que leur ville natale.

    Mais alors comment se fait-il qu’ils aient réussi, avec l’aide de ceux qu’ils gagnèrent à la cause du Christ, à démarrer une réaction en chaîne qui allait propager l’Evangile dans le monde entier — tout au moins le monde connu de l’époque — en seulement 200 ans ?

    Keith Phillips


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