• Le pouvoir de la prière - Ligne directe avec le Ciel !

    Le pouvoir de la prière - Ligne directe avec le Ciel !

    Le pouvoir de la prière

     

    Tu devrais arrêter ton trafic de drogue maintenant que tu es devenu chrétien, suggère Graham à un autre prisonnier condamné à perpétuité.

    Nous sommes en Angleterre: Graham est l’un de ces nombreux détenus, condamnés pour meurtre, qui ont récemment reçu le Salut offert par le Christ.

    — Jamais ! S’exclame le nouveau converti. Comment veux-tu que je gagne mon argent autrement dans cette prison ?

    Ce jour-là, Graham ne se contente pas de prier pour son compagnon d’incarcération: juste avant l’extinction des feux, il tape sur le mur pour l’appeler, et lui faire savoir qu’il prie pour lui.

    Le lendemain matin, Graham est convoqué dans le bureau du directeur de la prison. Sur la table, il aperçoit un tas de sachets en plastique remplis de poudre blanche.

    — Je n’ai rien à voir avec ces drogues! se justifie-t-il.

    — Oui, nous le savons, répond le gardien. Ton voisin de cellule nous a fait venir ce matin. Il nous a dit qu’hier soir tu avais prié pour lui. Il n’a pas pu dormir de la nuit: il y avait une silhouette blanche, qu’il nous a dit, au pied de son lit. Ce matin il nous a appelés, il nous a remis ses drogues puis il a demandé à être transféré dans un centre de réhabilitation. On a pensé que ça pourrait peut-être t’intéresser.

    — John Campbell

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    Ma récolte de riz sera si maigre qu’au village ils vont tous se moquer de moi !

    Un jeune hindou converti, était venu en larmes implorer l’aide de Ravikumar Kurapati, missionnaire indien, qui avait fondé une nouvelle église dans son village.

    — Voyons ce que la Parole de Dieu nous dit sur la prière, répondit Kurupati au jeune homme.

    Plus tard, le missionnaire raconta :

    Après avoir demandé quoi faire au Seigneur, nous avons décidé de prier pour sa récolte. Le lendemain, je me suis rendu avec lui dans son champ. Presque tout le village était venu nous observer. J’ai pris un seau d’eau fraîche et j’ai prié. Puis je lui ai demandé de répandre l’eau sur sa plantation.

    Quand vint le temps de la moisson, quelle ne fut pas sa stupéfaction de récolter 30 sacs de riz, une quantité inimaginable pour cette étroite bande de terre ! Certes, ce fut pour lui une source appréciable de revenus mais surtout, cet événement ouvrit les yeux aux autres villageois, qui réalisèrent que Jésus Christ est le Dieu véritable.

    — Évangile pour l’Asie

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    Faites une prière

     

    Un jour où, comme de coutume, je faisais ma marche matinale, un camion d’éboueurs s’arrêta à ma hauteur.

    Je croyais que le chauffeur voulait me demander son chemin. Au lieu de cela, il me montra la photo d’un mignon petit garçon de cinq ans, en m’expliquant :

    C’est mon petit-fils Jérémie. Il est à l’hôpital Phoenix, sous assistance respiratoire. Pensant qu’il allait me demander une contribution pour sa note d’hôpital, je mis la main à mon portefeuille. Mais il voulait plus que de l’argent.

    Je demande à tout le monde de faire une prière pour lui, poursuivit-il. Auriez-vous l’amabilité de prier pour lui ?

    Je n'y manquai pas. Et ce jour-là, mes problèmes me parurent plus légers.

    —Bob Westenberg

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    Aujourd’hui j’ai prié pour toi

    Dieu m’a entendu, je le crois.

    J’ai senti dans mon cœur ma prière exaucée

    Sans qu’une parole n’ait été prononcée.

    Je n’ai demandé ni gloire, ni argent

    (Et c’est pour toi sans inconvénient)

    Mais, vois-tu, pour toi j’ai demandé

    Des trésors qui sont pour l'éternité !

    J’ai demandé qu’Il soit à tes côtés

    Dès l’aurore de chaque jour,

    Qu’Il t’accorde bénédictions, santé,

    Et amis, tout au long de ton parcours.

    Oui, j’ai prié pour ton bonheur

    Dans toutes les choses de la vie,

    Mais la protection d’amour du Seigneur,

    C’est pour ça surtout que je prie.

    —Auteur Inconnu

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    La prière d’un soldat

     

    Ces vers ont été découverts par un brancardier, sur un soldat qui les avait griffonnés au dos d’un paquet de cigarettes peu de temps avant    de trouver la mort sur un champ de bataille de la première guerre mondiale.

     

    Tu le sais, je ne t’ai jamais adressé la parole,

    Mais à présent je veux te dire : Comment ça va ?

    C’est qu’on m’a dit, vois-tu, que tu n’existais pas,

    Et dire que j’y ai cru, moi qui jouais les mariolles !

    Hier soir, j’ai vu ton ciel du fond d’un trou d’obus.

    J’ai compris qu’ils m’avaient raconté des sornettes.

    Si j’avais regardé les belles choses que t’as faites,

    Je m’ serais rendu compte qu’ils avaient l’esprit tordu.

    Est-ce que tu voudras bien, Dieu, me serrer la main ?

    Quelque chose me dit de ne pas m’en faire.

    Curieux qu’il m’ait fallu venir dans cet enfer

     Pour pouvoir découvrir ton visage serein.

    À tout cela, y a pas grand-chose à ajouter.

    Juste que j’ suis content, Dieu, de t’avoir rencontré !

    On dirait que déjà, j’entends sonner le glas,

    Pourtant je n’ai pas peur, je sais que tu es là.

    Ça y est, c’est le signal : Mon Dieu, faut que j’y aille.

    Je t’aime de tout mon cœur, j’ voulais que tu le saches.

    C’est déjà la mêlée et les canons qui crachent…

    Qui sait ? Ce soir peut-être, je serai au bercail...

    Envers toi, dans ma vie, j’ n’ai pas été trop chaud

    Mais p’tet bien que, quand même, tu m’attends à ta porte.

    Je ne vais pas m’inquiéter, et les larmes qu’importe,

    Mais j’aurais tant voulu te connaître plus tôt.

    Maintenant, Dieu, faut que j’y aille et je te dis bye bye.

    Curieux…, depuis que je t’ai rencontré,

    je n’ai plus peur de mourir.

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         SAUVÉ PAR UNE PRIÈRE

    Une seule maison intacte

    Mon frère, qui vit en Israël, m’a écrit pour me dire comment Dieu, durant la guerre du Golfe, l’a miraculeusement protégé. Lui, sa femme et ses enfants, avaient reçu Jésus lors de l’une de mes visites, il y a quelques années. Bien qu’ils aient fait de leur mieux pour partager leur foi avec leurs voisins, les réactions ont été très négatives. Au point même que ses affaires en ont souffert. En dépit de tous ces problèmes, il me dit qu’il est plus heureux que jamais, et que sa femme, qui était très malade, a été guérie par la prière.

     

    Cela va sans dire, ils ont également beaucoup prié durant la guerre du Golfe. Un missile irakien scud est tombé sur la maison voisine. Toutes les maisons de la rue ont été complètement rasées, mais la leur est restée intacte. Quant à mon frère et sa famille, ils s’en sont sortis indemnes !

    Il m’a écrit : Dans le quartier, c’était l’étonnement général ! Ils sont bien forcés de me prendre au sérieux quand je leur dis qu’il s’agit d’un miracle, et qu’ils devraient, eux aussi, croire en Jésus !

     

    Missionnaire en Europe

    Quand frappe le désastre, ou la peur, il est bon de savoir que le secours divin est à la portée d’une prière. La Bible promet : Dieu est…un secours toujours offert lorsque survient la détresse (Psaume 46 :1) — et parfois, Il opère de façon mystérieuse et merveilleuse !

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    LA PROTECTION D'UNE PRIERE!

    LE BUS RATÉ

     

    — J'ai encore raté mon bus, déplora Miguel, qui avait terminé son travail plus tard que d'habitude.

    A cet instant, Pablo entra dans son bureau.

    — Je croyais que tu étais rentré chez toi depuis un bon moment, lui dit Miguel. Pourquoi es-tu revenu?

    — J'ai oublié ma Bible, répondit Pablo. Et voilà que j'ai raté le bus, moi aussi !

    C’est alors qu’ils entendirent un crissement de pneus et de freins suivi d'une terrible déflagration. Un accident grave venait de se produire !

    Miguel et Pablo n’en revenaient pas : les freins d'un poids lourd, chargé de métaux, avaient lâché, et le camion s'était mis à dévaler la pente. Le chauffeur avait perdu le contrôle de son véhicule et ce dernier était venu s’écraser dans le flanc du bus que les deux amis auraient dû prendre ! Au cours de cette tragédie, douze personnes avaient trouvé la mort et 35 autres avaient été grièvement blessées.

    Chaque jour, Maria, l'épouse de Miguel, prie pour la sécurité de son mari, et ce jour-là, par ce miracle, Dieu avait répondu à sa prière !

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    Ligne directe avec le ciel

     

    On raconte l’histoire d’un certain ministre du culte qui avait noté, non sans inquiétude, qu’un vieil homme pauvrement vêtu entrait dans son église, chaque jour à l’heure de midi, pour en ressortir quelques minutes plus tard. Que pouvait-il bien y faire ? Il en informa le bedeau, et le pria de le questionner. Après tout, l’église contenait des objets précieux.

     

    Je vais prier, répondit le vieil homme.

    Allons donc, répartit l’autre, vous n’y restez jamais assez longtemps pour prier.

    — C’est que…, continua l’homme, je ne sais pas prier de longues prières. Mais tous les jours, à midi, je passe ici et j’Lui dis : Jésus, c’est moi, Jim. Puis j’attends une minute, et je ressors. C’est p’t-être une p’tite prière, mais j’crois qu’Il m’entend.

    Quelques temps plus tard, Jim eut un accident et fut emmené à l’hôpital. Or à l’hôpital, il eut une merveilleuse influence sur tout le service. Les malades grincheux retrouvèrent leur bonne humeur, et il n’était pas rare d’entendre fuser les rires.

    — Jim, lui fit remarquer un jour une infirmière, on dit que c’est vous qui avez changé l’ambiance dans le service, et que vous êtes toujours heureux.

    — Pour sûr que j’ le suis ! Répartit Jim. J’peux pas faire autrement. C’est à cause de mon visiteur. Chaque jour, c’est lui qui me rend heureux.

    — Comment ça, votre visiteur ? Fit l’infirmière, perplexe.

    Elle avait remarqué que le fauteuil de Jim demeurait vide aux heures de visite, car il était seul dans la vie, sans famille.

    — Votre visiteur ? Mais quand vient-il ? S’enquit-elle donc.

    — Tous les jours, répliqua-t-il, les yeux brillants. Oui, Il vient tous les jours à midi, et se tient au pied de mon lit. Je le vois me sourire, et Il me dit : Jim, c’est moi, Jésus.

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    Un jeune indigène africain gémissait, secoué par une fièvre qui ne cessait de monter. Il était chrétien et habitait un village reculé. Le médecin missionnaire, qui soignait le garçon, s’efforça de faire tomber la fièvre, mais en vain. Ce qu’il aurait fallu, c’était un bloc de glace. Idée qu’il s’empressa d’écarter, étant donné qu’on ne pouvait en trouver à moins d’une journée de marche.

     

    — Dieu ne peut-Il pas envoyer de la glace pour mon fils ? demanda la maman du garçon.

    Puis elle rappela au missionnaire le thème de l’un de ses sermons, que Dieu aime à opérer des miracles pour Ses enfants !

    — C’est vrai, balbutia le missionnaire, mais tout de même. De la glace !… ici ?

    Sans prêter la moindre attention à ses doutes, la mère insista :

    — Est-ce qu’on ne devrait pas prier ?

    Ils prièrent donc ; le missionnaire une prière évasive, mais la maman une prière qui allait droit au but :

    — Seigneur, si de la glace est nécessaire pour la guérison de ce fils que j’aime, Tu es capable de nous en envoyer. Je le crois !

    A peine avait-elle prononcé ces mots, qu’un grêlon de la taille d’une noix vint rouler à l’intérieur de la hutte. Tous deux, en regardant dehors, aperçurent une averse de grêle qui s’abattait du ciel.

    — Dieu a répondu à Sa façon, s’exclama la maman ! Et prodigieusement !

    La tempête, circonscrite localement, ne causa pas de dégâts aux récoltes du village. Le fils fut complètement rétabli.

    La nouvelle du miracle se répandit dans les villages alentour, et fit grandir la foi de tous ceux qui en entendirent parler. Et, faut-il l’ajouter, l’événement vint rappeler au missionnaire que Dieu exauce les prières impossibles.

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    Lectures substantielles

    LE LIVRE DES PSAUMES

    Le livre des Psaumes est plein de promesses merveilleuses et il contient de splendides prières écrites de la main du Roi David. En voici quelques-unes des plus belles, pour vous mettre l'eau à la bouche. Il est certain que vous en découvrirez bien d'autres, qui deviendront vos préférées, au fur et à mesure que vous progresserez dans la lecture de ce livre fascinant.

    Psaume 1

    Comment grandir et porter du fruit

    Psaume 8

    Dieu est merveilleux!

    Psaume 19

    La parole de Dieu a le pouvoir de changer les vies

    Psaume 23

    L'Eternel est mon berger

    Psaume 27

    Ma lumière et mon salut

    Psaume 34

    Louez-Le en toutes circonstances

    Psaume 37

    Ne vous inquiétez pas ! Dieu est au poste de contrôle

    Psaume 51

    Une prière de repentance

    Psaume 91

    Sa protection en période de troubles

    Psaume 100

    Un chant de louanges

    Psaume 121

    Le Seigneur nous vient en aide

     

    Lorsque nous prions, n'oublions jamais que nos prières seront exaucées. Certaines sont exaucées comme nous l'avions espéré; d'autres sont exaucées différemment. Certaines sont exaucées sous la forme d’un changement qui survient en nous, d’autres sous la forme d’un changement qui survient chez un autre. Parfois, c’est en nous donnant la force de supporter les épreuves que Dieu exauce nos prières, et parfois c’est en nous soustrayant à l'épreuve. Parfois, elles sont exaucées immédiatement, parfois, elles le sont des années plus tard. Enfin, certaines prières doivent attendre l'éternité pour être exaucées.

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    On raconte qu’un pasteur du nom de Thomas vivait dans une ville qui venait de subir une terrible inondation. Il y avait 50 cm d'eau dans sa salle à manger. Des amis qui, sur une barque, étaient parvenus jusqu’à sa porte, lui demandèrent de monter à bord:

    — Non, non ! Allez-y! Répondit Thomas. Je vais me débrouiller. Dieu ne m'a pas oublié.

    L'eau finit par atteindre le second étage. Inquiets, les amis de Thomas revinrent à la charge et le prièrent une nouvelle fois de se joindre à eux. Une nouvelle fois, il refusa.

    Lorsque l’embarcation revint pour la troisième fois, la maison était complètement engloutie, et Thomas se tenait au sommet de la cheminée.

    — Hé ! Pasteur, s'écria l'un de ses amis, vous allez vous noyer ! Venez avec nous !

    — Non ! Répliqua le pasteur, tout va bien ! Le Seigneur prend soin de moi.

    Sur ce, ils partirent. Et le pasteur se noya.

    Plus tard, arrivé au Ciel, notre Thomas en colère demanda une audience au Seigneur.

    — Pourquoi m'as tu fais ça ? Demanda-t-il, furieux. J'ai fait tout ce que Tu as dit. J'ai prié, mais Tu m'as laissé tomber.

    —  Comment ça, Je t'ai laissé tomber, répondit Dieu. Qu'est ce que tu racontes ! Par trois fois, Je t'ai envoyé une barque !

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  • Les faveurs de Dieu sur Nous (1) 

    les faveurs de Dieu sur Nous (1)

    les faveurs de Dieu sur Nous (1)

    Nous sommes en vie ,  en bonne santé , nous avons de l'argent , une maison , nous mangeons , buvons , reposons , dormons , avons    beaucoup de  privilèges  , de faveurs ,  que nous oublions qu'ils sont de Dieu,  le  bon par excellence , le plus généreux par excellence , le riche par excellence , seigneur des cieux et de l'univers ..

    Ce jour , j'ai  l'intention d'écrire un résumé des faveurs de Dieu le très haut sur  nous  qui sont cités dans le Noble Coran  dans  l'une des  sourates qui s'appelle "la sourate des abeilles "qui   certains savant l'appellent aussi "la sourate des faveurs" ...

    Dans l'intention de mieu connaitre Dieu , le tout puissant et croire en lui , de l'obéir  ,de  faire de bons actes qui nous apporteront de  la piété , la paix intérieur , le bonheur , le confort ,...le paradis au jour du jugement .


    D'après  les savants  des sciences du Coran , la sourate anahl en arabe  ( les abeilles ) en français   est la 16ème sourate des 114 du coran ,
    elle est méquoise , elle contient 128 versets ...

     Elle est descendu  donc dans la période méquoise , cela avant l'hégir duprophète Mohammed paix et salut d'Allah sur lui ...

    Donc  dans  sa globalité  , elle incite  à convaincre les gens afin de croire en un seul Dieu et unique et laisser toutes sortes d'asssociations aux autres  fausses divinités , la sourate avec ses versets  est un rappel à la raison en mentionnant les faveurs de Ce Dieu seigneur  des cieux et de l'nunivers

     la sourate s'est appelée ' sourate des abeilles" car elle contenait le miracle du miel d'abeille ...un insecte qui sort de son ventre du miel grand remède de tous les temps  dans  le monde entier connu chez les musulmans plus de 1445  ans déjà , elle   s'est appellé aussi  " sourate  des faveurs  "  c'est ce que nous allons expliquer  in sha Allah

    Au nom d’Allah, le tout  miséricordieux  , le très  miséricordieux

    je ne  vais pas parler sur les raisons de la révélation   de la sourate ni expliquer les versets comme les savants l'ont fait , se sera trop long , mais   je vais juste citer  les faveurs d'Allah sur nous  ,biensur elles ne sont pas toutes ,  car ils sont inombrables , je transmettrai   les versets du coran par traductions rapprochées.

    1) C'est  Allah , le très haut qui fait descendre les anges  pour des missions divines

    Allah le très haut a dit "Il fait descendre, par Son ordre, les Anges, avec la révélation sur qui Il veut parmi Ses serviteurs: «Avertissez qu'il n'est d'autre divinité que Moi. Craignez-Moi donc»." verset 2 ...la descente des anges est une grande faveur  pour ramener les écritures saintes aux prophètes .

    2) la création des cieux et la terre  Allah le très haut a dit " Il a créé les cieux et la terre avec juste raison. Il transcende ce qu'on [Lui] associe  " 3

    3)la création de l'être humain à partir d'une goute de spérme :Allah le très haut a dit :"  Il a créé l'homme d'une goutte de sperme; et voilà que l'homme devient un disputeur déclaré.  "  4

    4)la création des bestiaux : Allah le très haut a dit :" Et les bestiaux, Il les a créés pour vous; vous en retirez des [vêtements] chauds ainsi que d'autres profits. Et vous en mangez aussi."  5

    6)la création  des chevaux et leur famille : Allah le très haut a dit : " Et les chevaux, les mulets et les ânes, pour que vous les montiez, et pour l'apparat. Et Il crée ce que vous ne savez pas."  8    dans cela  tout ce qui est inconnu  dans les temps anciens

    7)la pluie   qui  est la  principale source  de tous   les fruits et légumes que nous mangions , l'eau que nous utilisons( boisson , lavage , agrivulture , industrie ....) et la propreté

    Allah le très haut a dit "  C'est Lui qui, du ciel, a fait descendre de l'eau qui vous sert de boisson et grâce à laquelle poussent des plantes dont vous nourrissez vos troupeaux."10

    D'elle, Il fait pousser pour vous, les cultures, les oliviers, les palmiers, les vignes et aussi toutes sortes de fruits. Voilà bien là une preuve pour des gens qui réfléchissent."11 oui  ohhh Allah c'est une grande preuve de ton existance 

    8)la  création de la nuit et le jour :  Allah le très haut a dit : "Pour vous, Il a assujetti la nuit et le jour; le soleil et la lune. Et à Son ordre sont assujetties les étoiles. Voilà bien là des preuves pour des gens qui raisonnent." 12  regardez svp , l'expression "  Et à  son ordre   sont assujetties les étoiles  " elles ne fonctionnent qu'a son unique Ordre ....pas naturelle comme pensent ceux qui nient  la croyance  de dieu , les pauvres ,  car certain d'eux maintenant  sont entres les chatiments de  la tombe et le jour dernier auront  l'enfer  pour leurs mensonges

    9)les couleurs   sur terre :Allah le très haut a dit : "  Ce qu'Il a créé pour vous sur la terre a des couleurs diverses. Voilà bien là une preuve pour des gens qui se rappellent." 13       toute sorte de terre  pour divers utilisations

    10)les mers , les océans et tout ce qui  se trouve à l'inteieur : Allah le très haut a dit : " Et c'est Lui qui a assujetti la mer afin que vous en mangiez une chair fraîche, et que vous en retiriez des parures que vous portez. Et tu vois les bateaux fendre la mer avec bruit, pour que vous partiez en quête de Sa grâce et afin que vous soyez reconnaissants" 14  regardez le verbe " assujettir" veut dire que tout ce qui se trouve sur terre et sous les mers sont pour l'être humain ;  se sont des faveurs  juste pour nous ...

    11)l'implantation des montagnes ; les rivières  pour nous guider :Allah le très haut a dit  "   Et Il a implanté des montagnes immobiles dans la terre afin qu'elle ne branle pas en vous emportant avec elle de même que des rivières et des sentiers, pour que vous vous guidiez"15

    12) les étoiles comme point de repères pour ceux qui ignorent les directions :Allah le très haut  a dit "ainsi que des points de repère. Et au moyen des étoiles [les gens] se guident."16

    Allah le très haut  a cloturé cette  première série de faveurs   par ce verset qui incite à la refflexion et   sa reconnaissance, et la croyance en lui seul et unique Dieu le Grand par excellence .

    "Celui qui crée est-il semblable à celui qui ne crée rien? Ne vous souvenez-vous pas?" verset 17 ... Une question  pertinente  aux cerveaux en bon foctionnement , pour les gens à utiliser la raison , ...ne pas entendre   les les ignorants , les non croyants , les athés ,  même  s'ils sortent des universités  ou ayant  des Doctorats en n'importe qu'elles sciences   ou endroits du monde  .ou encore étant des  starts   ou des riches etc ....

          Qu'est ce que vous avez  ? ....... refflechissez  , celui qui crée ............est il semblable  à celui    qui ne crée rien ....

    je vais arrêter  dans le verset 18 Allah  le très haut a dit " Et si vous comptez les bienfaits d'Allah, vous ne saurez pas les dénombrer. Car Allah est Pardonneur, et Miséricordieux."

    la grande preuve que  les fraveurs d'Allah sur nous   sont inombrables , pensez bien , reffléchissez convenablement , même  si vous avez oublié  , vous avez commis des péchés , des erreurs , Il est le Pardonneur , le Misericordieux par excellence , ne vous déseperez jamais  , Il va vous accepter si vous repenterez et demanderez son pardon et regreterez du passé  avec amour et pardon

    D'ailleurs c'est l'une de ces grandes  faveurs par excellence , le pardon , la miséricorde ..rien n'est trop tard  de bien faire ...

    je vous remercie de patienter et  me lire  jusqu'a la fin  ,  le thème  est à suivre ..

     le savoir parfait est à Allah seul et unique Dieu ,  Seigneur des cieux et de l'univers ...              (....à suivre )

     

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  • Assomption de la Vierge Marie

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    Mère de Jésus-Christ (Ier siècle.)

    ou la Dormition de la Mère de Dieu. 
    "Tous d'un même coeur, étaient assidus à la prière, avec quelques femmes, dont Marie, mère de Jésus et avec ses frères." (Actes 1. 14Assomption de la Vierge MarieTelle est la dernière mention explicite dans le Nouveau Testament, de Marie, dont on sait qu'après la mort de Jésus, le disciple Jean l'a prise chez lui. Que devient-elle alors? Une tradition la fait vivre quelque temps avec Jean à Ephèse. Mais c'est sans doute à Jérusalem qu'elle termine son séjour terrestre. D'après des récits apocryphes remontant au Ve siècle, les apôtres furent mystérieusement avertis de se retrouver à Jérusalem. Ils purent alors entourer la Mère de Dieu lors de ses derniers instants et de sa Dormition. Trois jours après sa mort, les anges enlevèrent le corps ressuscité de Marie vers le ciel. L'événement marial de ce jour correspond à la fois à la mort, à la résurrection et à l'Ascension du Christ. Au VIe siècle, l'empereur byzantin étend à l'ensemble de l'Église byzantine une fête mariale le 15 août et lui donne le nom de Dormition de la Mère de Dieu. Cette fête se répand ensuite dans l'Église universelle. En Occident elle prend le nom d'Assomption. Les deux dénominations ne font que mettre l'accent sur deux aspects du même mystère. 
    Illustration: L'Assomption de la Vierge Marie - Michel Sittow, vers 1500.
    "...Dans le triomphe de ce jour, Et dans sa joie, célébrons Dieu..."
    (Hymne pour la fête de l'Assomption par Saint Odilon - Église catholique en France)
    La Vierge Marie, depuis 1638, sous le règne de Louis XIII, est la patronne de la France, patronage confirmé par le Pape Pie XI (2 mars 1922)
    Solennité de l'Assomption de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de notre Dieu et Seigneur Jésus Christ, qui, au terme de sa vie terrestre, fut élevée en son corps et en son âme à la gloire du ciel. C'est la doctrine de foi, reçue de la Tradition de l'Église, que le pape Pie XII a définie solennellement en 1950.

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  • voici maintenant, une collection d’histoires vraies qui s’intitule

                 « Histoires de miracles et de foi ! »

    C’est dommage qu’à notre époque les gens relèguent ces histoires qui ont étaient vécues (par de vrais personnages qui ont réellement existé) au grenier poussiéreux des contes de fées et de l’imaginaire !

    Jésus a dit à Thomas : « ne sois pas incrédule mais croyant » « bienheureux ceux qui n'ont point vu et qui ont cru »

    J’espère que ces histoires encourageront votre foi. Ces mêmes miracles peuvent vous arriver à vous aussi si seulement vous donnez une chance à Dieu !

    « Tout est possible à celui qui croit » (Marc 9 :23)

    « Dieu est toujours sur le trône et il répond à la prière »

    Patrick Etienne

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    Sommaire :

    ☺ Sauvez par un voleur !

     Les hommes sur des chevaux blancs !

     Il n’y avait pas de soldats avec nous !

     Sauvé par un mur de neige !

     Le pont humain !

     Quand Dieu partagea la mer !

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    Histoires de miracles et de foi (Part 5)

    Sauvez par un voleur !

    « Il les délivrera des méchants et les sauvera, car ils se sont confiés en lui » (Psaume 37 :40)

    Le mari : cela fait des jours qu’il neige !

    Sa femme : oui ! Tu as raison, la neige s’empile sur les toits ! Bébé Grace c’est endormi profondément ! Dieu bénisse son petit cœur et qu’il l’a garde !

    Le mari : bon ! C’est le temps d’aller se coucher. Seigneur bénit notre petite famille cette nuit et protège-là de tout mal !

    Mais un peu plus tard dans la nuit :

    Le voleur : très bien, ils ont oublié de verrouiller la fenêtre ! Cela va être facile de pénétrer à l’intérieur !

    Le voleur à l’intérieur : prenons les choses qui ont de la valeur ! Je me demande où ils ont caché leur argent ? Probablement dans la chambre. Il faut que je me dépêche avant qu’ils se réveillent !

    Le bébé commence à remuer et à gémir.

    Le voleur : oh non ! Le bébé se réveille et il va réveiller ses parents ! Je sais ce que je vais faire, viens avec moi bébé, je vais t’emmener dehors. Je ne veux pas que tu gâche ma soirée !

    Le voleur dépose le bébé dans la neige dehors.

    Le voleur : voilà, je vais te déposer près de la porte. Et si tu te réveilles et pleurs, tes parents ne pourront pas t’entendre. Comme cela, je peux terminer ce que j’ai commencé !

    De nouveau à l’intérieur : j’ai enfin trouvé où leur argent est caché, regardons s’il y a d’autres choses de valeur que je peux emporter !

    Mais à l’extérieur, le bébé commence à pleurer fort !

    Le voleur : mais comment cela se fait-il que je puisse entendre le bébé pleurer ? Oh non ! J’ai oublié de fermer la fenêtre !

    Dans la chambre les parents se réveillent à cause des pleurs du bébé :

    La maman : chérie ! Le bébé, elle n’est plus dans son berceau ! Mais je peux l’entendre pleurer ! Viens-vite, cela vient du dehors !

    La maman dehors affolée : oh Grace ! Comment es-tu arrivé là ?

    Le mari (dehors aussi) : est-ce qu’elle va bien ? Qu’est-ce qui est arrivé ? 

    Mais au même moment un sinistre bruit se fait entendre ; le toit de leur maison s’effondre sous le poids de la neige !

    Le mari : oh mon Dieu ! Le toit de notre maison vient de s’écrouler sous le poids de la neige qui s’est accumulée ! Si nous étions resté à l’intérieur, nous aurions été écrasés et sûrement mort !

    Sa femme : c’est un miracle ! Dieu vient de nous sauver par un miracle !

    Le jour suivant, le voleur a été retrouvé mort sous les décombres, à côté des choses qu’il avait essayé de voler !

    Le Seigneur sait ce qu’il fait, même quand nous ne comprenons pas ! Ses voies sont au-dessus des nôtres et il travaille souvent de façons mystérieuses pour réaliser ses miracles ! Les merveilles de son amour pour nous ! 

    __________________________________________________

    Les hommes sur des chevaux blancs !

    « Car il commandera à ses anges à ton sujet, de te garder en toutes tes voies » (Psaume 91:11)

     

    Pasteur : howdy, folks ! Est-ce que vous aimeriez entendre une vraie histoire du Far-West ? Eh bien, une fois j’ai rencontré un vrai dangereux ennemi ! Paco était son nom ! Il était le chef d’une bande de bandits et de voleurs de chevaux !

    Paco : écoute Pasteur ! Nous ne voulons pas qu’une église soit construite ici ! Est-ce que tu m’as bien compris ?

    Pasteur : désolé Paco ! Mais Dieu m’a demandé de la construire ici, peu importe ce que tu peux dire !

    Paco en colère : si tu construis ton église ici, je te tuerais !

    Pasteur : je crains Dieu, pas toi Paco !

    Paco : Alors, fait attention à toi où que tu vas la nuit Pasteur ! Parce que je t’aurais, et j’en fais la promesse !

    Pasteur : je dois admettre que j’étais un peu effrayé parce que je savais que Paco ne disait pas des paroles en l’air et qu’il était sérieux avec ses menaces !

    Un soir, à la tombée de la nuit, un homme arrive au galop :

    Le cavalier : Pasteur Zacharie ! Venez vite ! Un homme a été écrasé sous un arbre au camp des bucherons ! Il est en train de mourir ! Il demande que vous veniez à son chevet pour prier pour lui !

    Pasteur : je scelle mon cheval tout de suite, Sam ! Oh ! Mais j’y pense, pour aller jusqu’au camp de bucherons, je vais devoir chevauché à travers le territoire du bandit Paco ! Et il comme à faire nuit !

    Pasteur : Sam, veux-tu chevaucher avec moi à travers le col de Rattlesnake ?

    Sam : Nope ! Désolé Pasteur ! Je ne vais pas retourner cette nuit par ce chemin ! Je vais attendre jusqu’au lendemain pour revenir !

    Pasteur : avec mes mains tremblantes pour tenir les rênes, je me suis mis à galoper à travers le territoire de ce bandit tout seul. Paco peut être derrière un de ces rochers pour me tuer, je pensais !

    Oh ! Mais qu’est-ce que c’est qui bouge derrière ces buissons ? Mon Dieu ! C’est juste un coyote ! Je commence à être de plus en plus effrayé, j’ai besoin de m’arrêter et déposer mes peurs aux pieds du Seigneur !

    Jésus, tu ne nous as pas donné un esprit de crainte, mais de puissance, d’amour et de conseil. Tu as dit :

    « Au jour où je craindrai, je me confierai en toi. En Dieu, je louerai sa parole; en Dieu je me confie: je ne craindrai pas; que me fera la chair ? » (Psaume 56 :3,4)

    Jésus, aide-moi à ne pas craindre, mais d’avoir la foi que tu peux me garder jusqu’au camp des bucherons et de cet homme mourant !

    Pasteur : alors, je suis remonté sur mon cheval, réassuré par la prière et ma confiance dans la Parole de Dieu ! J’ai ainsi donc, chevauché sans crainte le restant du voyage !

    « Oui, à travers la vallée de la mort, je ne craindrais aucun mal, car tu es avec moi ! » (Psaume 23 :4)

    Et louons Dieu, je suis arrivé en sécurité au camp des bucherons !

    Le jour suivant, j’ai été appelé à un autre chevet d’un mourant.

    Un cavalier (un bandit de la bande à Paco) : hey Pasteur ! Quelques-uns d’entre nous ont trop bu et cela a tourné en bagarre. Paco a été blessé gravement et il demande après vous.

    Pasteur : Paco ? Oui, j’arrive ! Le bandit m’emmena jusqu’à la cachette de Paco. Paco est allongé gravement blessé sur un lit, sur le point de mourir.

    Paco : Pasteur ! Je suis heureux que vous soyez venu !

    Pasteur : Paco, veux-tu confesser Christ ? Il peut encore te pardonner tes péchés !

    Paco : nah ! Je veux juste vous demander quelque chose Pasteur !

    Pasteur : qu’est-ce que c’est Paco ?

    Paco : La nuit dernière, je me suis caché derrière un rocher dans le col de Rattlesnake. Mais quand j’étais prêt à tirer, quelque chose est arrivé ! Pasteur, qui étaient les hommes qui chevauchés avec vous ?

    Pasteur : des hommes ? Mais il n’y avait aucun homme avec moi ! Je chevauché tout seul !

    Paco : non ! Ne me mentez pas Pasteur ! Vous n’étiez pas tout seul ! Il y avait deux grands et puissants hommes qui chevauchaient avec vous ; un de chaque côté de vous !

    De toute ma vie, je n’ai jamais vu de tels magnifiques chevaux blancs que ces deux puissants hommes chevauchés !

    Qui sont-ils Pasteur ? Aaah ! La peine !...

    Pasteur : A cause de l’excitation de la conversation, Paco tomba dans l’inconscience et il ne se réveilla jamais !

    Une femme présente : senior, ces hommes qui étaient avec vous, étaient-ils des anges ?

    Pasteur : oui ! Ils étaient les gardiens que Dieu m’a envoyé pour me protéger !

    La femme : alors c’est vrai, il existe un Dieu !

    Pasteur : on ne devrez jamais douter que Dieu est capable de protéger et délivrer ses enfants en temps de danger et de détresse !

    Ce jour-là, plusieurs âmes sont devenues des Enfants de Dieu !

    __________________________________________________

    Il n’y avait pas de soldats avec nous !

    « Ma défense est de Dieu, qui sauve ceux qui sont droits de cœur » (Psaume 7:10)

    Deux missionnaires voyagés pour aller récupérer dans une ville proche de l’argent qu’on leur avait envoyé.

    Missionnaires : enfin, nous sommes arrivés au bureau de poste de la ville !

    Le garçon du guichet : signez ici s’il vous plaît !

    Missionnaires : Dieu bénisse nos supporters à la maison ! Nous devrions nous dépêcher et cacher cet argent. Si quelqu’un savait que nous avons tout cet argent sur nous, il essaierait sûrement de nous voler ! (Mais à leur insu, quelqu’un qui les épiait avait vu toute la scène)

    Missionnaires : est-ce que tu penses qu’on devrait revenir à la mission avant la tombée de la nuit ?

    Oui ! Cela serait dangereux d’être pris dans la jungle quand il fait nuit !

    Un des missionnaires : John, j’ai un drôle de sentiment que nous avons été suivis !

    Mais la nuit les surpris avant qu’ils aient eu le temps d’arriver en sécurité à la mission. Ils décidèrent de camper là où ils étaient et s’allongèrent dans l’herbe. Pour leur encouragement, ils lurent quelques passages dans la Bible :

    « Fortifie-toi et sois ferme. Ne te laisse point terrifier, et ne sois point effrayé; car l'Éternel, ton Dieu, est avec toi partout où tu iras » (Josué 1:9)

    Au même moment, ils entendirent une branche craquer!

    Missionnaires : qu’est-ce que c’est ? Un animal peut-être ? Non, j’entends des courir ! Oh Jésus, aide-nous à ne pas être effrayé ! Ayons courage, le Seigneur va nous protéger ! Si nos genoux tremblent, mettons-nous à genoux pour prier !

    Cher Jésus, s’il te plaît protège nous durant cette nuit entière et repousse le Diable et ces craintes, au nom de Jésus ! Et donne-nous un bon repos et de bons rêves ! Nous clamons ce verset dans ta parole :

     « Je me coucherai, et aussi je dormirai en paix; car toi seul, ô Éternel! tu me fais habiter en sécurité » (Psaume 4 :8)

    Durant toute la nuit dans la jungle, les deux missionnaires dormirent à poings fermés sans que quelque chose les réveilla. Le matin suivant, ils reprirent la route et arrivèrent en sécurité à la mission.

    Cependant, quelques semaines plus tard, un habitant de la région vint à la mission de l’hôpital pour se faire soigner.

    Le médecin : comment t’es-tu blessé ?

    L’homme : je me suis battu !

    Le médecin : c’est infesté ! Je vais devoir nettoyer cette plaie ! Mais pourquoi me regardes-tu de cette manière ?

    L’homme : vous ne me connaissez pas, mais moi je vous connais !

    Le médecin : tu me connais ? Mais où tu m’as rencontré ?

    L’homme : vous dormiez une fois dans la jungle avec un autre homme missionnaire ! Plusieurs d’entre nous avaient vu que vous avez reçu une grosse somme d’argent au bureau de poste ; et moi et mes hommes nous vous avons suivi dans la jungle.

    Nous avons attendu qu’il fasse nuit pour vous attaquer, et quand nous avons décidé de sortir de nos cachettes, nous avons vu avec stupéfaction qu’il y avait des soldats qui vous entouraient ! Alors nous nous sommes enfuis !

    Le médecin : des soldats ? Mais il n’y avait pas de soldat avec nous !

    L’homme : Bien sûr que oui qu’il y avait des soldats avec vous ! Il y en avait 16 ! Ils vous entouraient avec leurs grandes épées pointées vers nous ! Cela nous a remplis de craintes et nous nous sommes enfouis !

    « L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et les délivre » 

    (Psaume 34:7)

    __________________________________________________

    Sauvé par un mur de neige !

    Cette histoire est arrivée pendant la guerre napoléonienne en Russie, mais nous pourrions dire ce miracle pour être plus précis !

    Il y avait une femme et ses enfants qui vivaient dans une maison isolée au beau milieu de nulle part dans la campagne. La vie était difficile pour eux, et ils essayaient de survivre avec le peu des ressources et de nourriture qu’ils avaient.

    L’armée de Napoléon n’était pas très loin, et des cavaliers français avaient pour mission de ratisser la campagne et de prendre dans les fermes et les maisons toute la nourriture qu’ils pouvaient trouver. (Hélas, c’est une chose commune qui arrivait durant ces guerres de cette époque)

    Cette mère savait que les Français s’approchaient, et qu’ils étaient en grands dangers si les soldats trouvaient leur maison. Etant une croyante sincère, elle s’agenouilla avec ses enfants pour prier et demander à Dieu de les aider et de les protéger.

    Durant la nuit, une énorme tempête de neige s’abattit sur la région et elle recouvra d’un mur de neige la maison de cette femme. Le lendemain matin, les cavaliers français passèrent à côté de la maison sans la voir !

    Dieu avait élevé ce mur de neige pour la dissimuler du regard des soldats français et pour épargner leur maison. Elle loua Dieu pour ce miracle extraordinaire qu’il avait fait pour eux !

    __________________________________________________

    Le pont humain !

    Il y a tellement d’histoires semblables de miracles et de protections durant ces guerres. Mais les gens et les historiens sont plus intéressés par les batailles, les victoires et les défaites que ces simples histoires humaines qu’ils considèrent comme de simples faits divers !

    Il y a une autre histoire de bravoure et de self sacrifice qui est arrivé durant la retraite napoléonienne de Russie. L’armée française était en pleine débâcle et se repliait le mieux qu’elle le pouvait.

    L’hiver était très dur et les soldats français étaient bien mal préparés et mal équipés pour y faire face. En plus, des hordes de cavaliers cosaques les harcelés sur leurs flancs aussi bien en plein jour que pendant la nuit.

    Ils arrivèrent à une rivière et un pont en bien mauvais état qui finit par céder sur le poids incessant des soldats, des chariots et des canons. Il fallait à tout prix le réparer pour que la colonne de soldats de l’armée française puisse continuer de se replier.

    Et là, un fait extraordinaire se passa. Des soldats se jetèrent à l’eau pour réparer le pont endommagé, mais ils finirent par être gelés à mort. Mais d’autres prirent le relais les uns derrière les autres, jusqu’à ce que le pont fût réparé ! Un des plus beaux actes de bravoure durant cette retraite ! Il est même dit que Napoléon pleura quand il entendit cela !

    Cette bataille de Russie et cette retraite coutèrent chères à l’armée française qui perdit un tiers de ses effectifs ! Ce que l’armée Russe n’avait pas pu faire, l’hiver rigoureux et le manque de nourriture ont contribué à la défaite française !

    Cela nous rappelle cette conversation qu’il y a eu entre Napoléon et un diplomate Russe : Napoléon a dit au diplomate Russe : « Je vais conquérir la Russie ! » et le diplomate Russe de lui répondre : « L’homme propose mais c’est Dieu qui dispose ! » et la suite vous la connaissez ! L’aigle s’est brisé les ailes et a fini sa vie sur l’île d’Elbe abandonné de tous !

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    Quand Dieu partagea la mer !

    (Exode 14 :21-23)

    Il faut souvent une situation impossible pour que Dieu fasse un miracle. L’extrémité de l’homme c’est opportunité de Dieu !

    Les enfants d’Israël par milliers quittaient l’Egypte quand l’armée de Pharaon les rejoignit avec 600 chariots et toute sa cavalerie. Il n’y avait pas d’issue pour les Israéliens acculés à la Mer Rouge.

    Alors, une partie d’eux commença à avoir peur et à se plaindre : « Derrière nous il y a l’armée de Pharaon, et devant nous la Mer Rouge ! Nous n’avons plus d’espoir de nous échapper, nous sommes pris au piège ! Cela aurait mieux valu pour nous de continuer à servir les Egyptiens que d’être massacrés dans ce désert ! »

    (Durant des temps de crise une importante scission s’opère entre ceux qui ont la foi et qui croient et ceux qui, comme les rats, sautent du bateau quand tout semble perdu et qu’il semble couler. Dans ces moments extrêmes beaucoup de cœurs sont révélés à leur juste valeur!)

    C’est alors que Moïse se leva et cria : « Ne craignez pas ! Tenez-vous tranquille et voyez le salut du Seigneur ! »

    Alors, Dieu fit un puissant miracle, il fendit la Mer Rouge en deux pour que les Israélites puissent la traverser. Il assécha même le lit de la mer boueuse pour qu’elle devienne sèche pour que les chariots ne s’enlisent pas !

    Et nous savons que la Bible nous dit que l’armée du pharaon essaya de traverser eux aussi, mais que les eaux se refermèrent sur eux et engloutir l’armée de Pharaon à tout jamais ! C’est à cette époque que la puissance d’Egypte prit fin !

    Ne pensez pas que ce sont justes de belles histoires dans la Bible à raconter aux enfants ! Dieu est bien réel, ce qu’il a réalisé dans le passé, il est capable de le réaliser aujourd’hui !

    Laissez-moi vous dire, si Dieu n’était pas là aux commandes cela ferait bien longtemps que l’homme aurait disparu sur la Terre ! Mais finissons ce blog par cette pensée positive :

    « Dieu est toujours sur le trône et la prière change les choses »

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  • Comment c’est, là-haut ?

    Comment c’est, là-haut ?

    Croyez-vous que des êtres proches qui sont passés dans l’autre monde puissent encore communiquer avec ceux qu’ils ont momentanément quittés sur terre ? Peter King a recueilli de nombreux messages reçus de l’au-delà par des croyants de tous bords, et les a compilés dans un ouvrage intitulé« Les Secrets du Ciel ». Nous vous en proposons ici quelques extraits, traduits de l’anglais.

    Que vous croyiez ou non en la possibilité de telles communications, ces pages sont magnifiques dans leur évocation des beautés du Ciel. Elles sont comme un puissant coup de gouvernail pour nous aider à retrouver le cap de notre vie, et nous ramener à l’essentiel. Car ne sommes-nous pas appelés à vivre déjà sur terre comme nous vivrons au Ciel ? Avec nos seules forces, c’est impossible, mais avec Dieu tout est possible.

    (Un mari s’adresse à sa femme :) Maintenant que j’ai découvert l’importance primordiale de l’amour, et sa puissance, ma conception de l’amour a changé. Quand j’étais sur terre, il m’était très difficile d’imaginer ce que tu ferais une fois que je serais parti : allais-tu retomber amoureuse ? Aurais-tu d’autres amitiés, d’autres relations ? Cette simple pensée me terrifiait, car j’avais peur de te perdre. Mais depuis que je suis ici, mes sentiments ont complètement changé, parce que j’ai compris que cet amour que nous avons l’un pour l’autre est éternel, et qu’en le partageant avec les autres, il n’en est que multiplié.

           Et donc, ma chérie, je suis très heureux que tu sois retombée amoureuse. Je n’en suis pas offusqué ou blessé. Au contraire, je me réjouis de te voir heureuse, et de voir que quelqu’un d’autre prend soin de toi, et te montre de la tendresse. Tu n’en reviens sans doute pas, et moi non plus quand je me souviens d’autrefois. Mais je tiens à te rassurer, à te réconforter : je suis heureux pour toi. Ton amour pour un autre ne m’a pas blessé ; au contraire, j’en suis profondément heureux ! Je fais partie de ton amour et de ton cœur pour toujours, et tu fais partie du mien, éternellement ! Tout l’amour que nous partageons avec les autres devient une part de l’amour merveilleux que nous partageons ensemble.

    Ceux qui étaient mes ennemis sur terre sont ici mes amis. Ceux que je haïssais avec passion et que j’ai combattus sont à présent mes frères. Sur terre, il y a tant de rivalité, tant de lutte pour le pouvoir.

    Au Ciel, il n’y a pas de lutte pour le pouvoir. Il n’y a que le défi de construire, d’instruire, de produire du beau et des choses de valeur. Au Ciel, nous agissons dans l’intérêt de la création, de l’amour, de la vie et des autres. Nous cherchons à aider nos frères, nos voisins, et non pas à défendre nos intérêts égoïstes. C’est l’une des grandes différences entre le Ciel et la Terre.

    (Un père à son fils :) Je t’aime, mon fils. Je suis très heureux ici. C’est merveilleux! Il n’y a ni douleur ni chagrin. Curieusement, ce monde est très semblable à la terre. Les choses n’y sont pas si différentes qu’on ne puisse s’y retrouver. Ici, tous les plaisirs terrestres existent, mais dans leur perfection, sans les problèmes et les complexités auxquels on doit faire face sur terre. Ici, tout est tellement plus merveilleux, qu’il est difficile d’établir une comparaison. Ce qui est formidable, c’est qu’ici, tout est rempli d’amour ! Chaque personne a droit à un amour vrai, pur et naturel, inconditionnel. C’est ce qui fait la beauté du Ciel ! Tout rayonne de cet amour vrai, cet amour constant, inconditionnel, éternel !

    De là-haut, nous voyons les choses différemment. Nous voyons clairement à quel point il est important d’aimer, et combien il serait honteux d’être égoïste, ou d’essayer de garder cet amour pour soi-même. Tous nos actes sont mesurés par l’amour, par notre motivation d’amour, et le cœur que nous y mettons. Même si, sur terre, les choses n’ont pas toujours tourné comme nous l’avions entrevu, même si nos choix n’ont pas toujours été les plus avisés, du moment qu’ils étaient motivés par l’amour, nous en sommes récompensés quand nous arrivons là-haut.

    Là-haut, l’amour est source d’énergie. Sur terre, l’amour vous donne chaud au cœur et parfois vous rend sentimental. Mais là-haut, l’amour est la source d’énergie qui fait tout marcher. Au même titre que l’électricité, le pétrole et tous les autres types d’énergie de la terre, l’amour est ici la source d’énergie, l’énergie même ! Vous découvrirez que l’amour peut être utilisé dans une multitude d’applications, beaucoup plus que vous ne pouviez l’imaginer sur terre.

    J’ai tout de suite remarqué qu’au Ciel l’amour du Seigneur remplit l’air qu’on respire. Il est partout, vous pouvez le sentir et le ressentir, l’entendre et le goûter. Il imprègne chaque chose et chaque être ! Tout resplendit de cet amour, d’un amour chaleureux et rassurant, détendu, plein de tendresse. Un amour empreint d’une douceur moelleuse. Vous pouvez comprendre pourquoi personne ne se sent laissé pour compte, parce que nous absorbons tous l’amour du Seigneur, que ce soit lorsque nous nous aimons l’un l’autre, ou dans les tâches qui sont les nôtres, ou dans nos moments de détente.

     

     

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  • 1er ou 2 novembre ? Pourquoi tout le monde confond la Toussaint et la fête des morts

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    Pour l'Église catholique romaine, le 2 novembre correspond à la commémoration des fidèles défunts. Ce jour est traditionnellement consacré à une visite familiale au cimetière et à l'entretien des tombes.

     

    Atlantico : Que veut dire la Toussaint pour les catholiques ? 

    Abbé Pierre-Hervé Grosjean : La Toussaint est un jour de fête pour les catholiques : nous nous associons à la joie de « tous les saints » qui sont déjà au Paradis auprès de Dieu, dans un bonheur parfait.

    Parmi ces saints, certains sont connus : ce sont les saints que l’Eglise a canonisés pour nous les donner en exemple. Les derniers en date sont d’ailleurs français, et pour la première fois, il s’agit d’un couple canonisé ensemble : Saints Louis et Zélie Martin, les parents de Sainte Thérèse de Lisieux. Mais ces saints « connus » sont une infime partie de tous ces « vivants du Ciel », de tous ceux de nos défunts qui sont déjà parvenus à la joie de vivre avec Dieu. Le 1er novembre, nous célébrons la sainteté et la joie de tous ces saints connus ou inconnus, qui continuent de veiller sur nous. 

    Que signifie cet enchaînement Toussaint - Fête des morts ?

    Le lendemain, le 2 novembre, les chrétiens se réunissent à nouveau, cette fois-ci pour prier pour les défunts qui ne sont pas encore au Paradis. En effet, pour voir Dieu, il faut être « saint ». Si nous ne le sommes pas encore au soir de notre vie, mais que nous portons malgré tout ce grand désir de Dieu en nous et que nous accueillons son pardon, il nous sera donné de vivre ce temps du « purgatoire ». Dieu achèvera de nous préparer à entrer dans la joie du Ciel, en finissant de nous purifier lui-même de tout ce qui restera de péché en nous. C’est une preuve de sa bonté : c’est comme s’Il nous apprêtait lui-même pour que nous soyons vraiment prêts, décapés de toute séquelle du mal, de toutes nos blessures, de tous nos manques de fidélité. 

    L’Eglise nous enseigne que la prière de ceux qui sont encore sur la terre participe à cette préparation des défunts à la joie du Ciel. C’est le sens de la prière pour les défunts. C’est très beau : cela veut dire que nous pouvons encore quelque chose pour ceux que nous aimons et qui nous ont quittés. La solidarité qui existait entre eux et nous demeure et se transforme en intercession, en communion de prière. Notre prière participe à les introduire auprès de Dieu, à hâter leur entrer dans la joie, à leur ouvrir les portes du Ciel ! 

    Pourquoi tout le monde se trompe sur la vraie date de la fête des morts ?

    Tout simplement parce qu’on oublie le sens de chacune de ces dates. Il n’y a d’ailleurs pas de « fête des morts » : il y a la fête des saints, des vivants au Ciel, le 1er novembre. Eux prient pour nous ! Et il y a le jour de prière pour les défunts, le 2 novembre. Là, c’est nous qui prions pour tous ceux qui sont encore dans ce temps de purification. Le point commun, c’est l’espérance qui nous anime. Nous croyons à la vie éternelle, et nous espérons être un jour tous réunis auprès de Dieu. Cette espérance de retrouvailles possibles est bien consolante pour ceux qui ont perdu un proche. 

    Quel impact a eu Halloween sur l'entretien de cette confusion ?

    J’ai toujours trouvé étonnant cet intérêt, aujourd’hui déclinant, pour Halloween : cette fête américaine, très commerciale, est bien loin de nos racines. Elle est surtout très pauvre symboliquement : on met en valeur la mort pour elle même, l’horreur, la peur, la laideur… Redécouvrons plutôt le sens profond et joyeux de la Toussaint, et l’espérance que porte cette fête. Notre société a besoin d’espérance ! Apprenons à nouveau aux plus jeunes l’histoire de ces saints qui ont fait la France, ou dont ils portent les prénoms ! C’est notre culture. Plutôt qu’un défilé de sorcières et de vampires, pourquoi pas un défilé joyeux d’enfants déguisés en saints d’ici ou d’ailleurs ? Certaines paroisses en organisent déjà.

    Pourquoi la société non-croyante accorde de l'importance à la fête des morts, plus qu'à une autre ?

    Aujourd’hui la mort est souvent cachée ou absente : on meurt à l’hôpital, rarement au milieu des siens, on ne veille plus le corps du défunt, etc. Pourtant les questions du sens de la vie, de la mort, de la vie après la mort restent essentielles pour chacun, croyant ou non. Elles font partie des questions qu’on se pose pour se construire. Il reste sans doute dans le cœur de beaucoup l’espérance d’une vie meilleure, d’un pardon possible, d’un amour qui nous attend, de retrouvailles joyeuses avec ceux qui nous ont quittés. Voilà sans doute pourquoi la Toussaint, et le 2 novembre, sont des dates ancrées dans les mentalités. Elles nous rappellent que notre horizon dépasse cette vie sur terre, et ravivent notre espérance que ni la souffrance, ni la maladie, ni le mal, ni même la mort n’auront le dernier mot. Ce dernier mot appartient à Dieu, et ce sera pour nous appeler à la Vie ! 

     

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  • Histoires vraies N°89 - Kateri Tekakwitha - Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.

    	Histoires vraies N°89 - Kateri Tekakwitha - Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.

    Kateri Tekakwitha - Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.


    ____________

    Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.

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    "Qui est-ce qui m'apprendra ce qu'il y a de plus agréable à Dieu, afin que je le fasse?"

    ************

    Brève biographie de Kateri Tekakwitha


    Kahenta, la mère de Tekakwitha est Algonquine.

    Kahenta fut élevée par des colons français de Trois-Rivières convertis au catholicisme.

    Vers 1653, Kahenta est capturée par le clan iroquois "La Tortue" Tsaniton-gowa, le Chef du clan, la choisit comme épouse. Il est le père de Tekakwitha.

    Étant donné que les Iroquois n'étaient pas des chrétiens, Kahenta garda secret son attachement au catholicisme.

    Les tribus du père et de la mère étaient héréditairement ennemies; cependant, ça n'a pas causé de problèmes à leur union.

    Tekakwitha est née en 1656 à Ossernenon, connu aujourd’hui sous le nom d'Auriesville.

    Ce village est situé sur le bord de la rivière Mohawk dans l’état de New York d’aujourd’hui.
    Tekakwitha veut dire en français: "Une qui place les choses en ordre"

    En 1660, le père et la mère de Tekakwitha ainsi que son petit frère meurent de la petite vérole ou variole lors d’une épidémie qui s’est abattue sur leur village. À ce moment, Tekakwitha n'a que 4 ans. Elle échappe à la mort. Cependant sa vue est affaiblie et son visage restera marqué toute sa vie. La petite vérole était une maladie transmise par les Français; les Amérindiens n'avaient pas les anticorps voulus pour combattre cette maladie et la plupart en mourait.

    Le lieu de naissance de Tekakwitha a été témoin du martyre d’Isaac-Jogues, de René Goupil et de Jean Lalande.

    Une amie chrétienne de sa mère, Anastasia Tegonhatsihonga, a pris soin de Tekakwitha.
    Ce qui réconfortait le plus l'enfant était de savoir, selon les paroles d'Anastasia, que sa mère était près de Jésus.

    Tekakwitha souffrait abondamment des problèmes causés par la variole et Anastisia ne suffisait plus à la tâche.

    Tekakwitha est alors adoptée par un oncle Iowerano et deux tantes Karitha et Arosen .

    En 1666, des français attaquent leur village et les obligent à déménager. L'oncle Iowerano aurait fondé un village fortifié du nom de Caugnnawaga situé dans l’état de New-York. Il est devenu le chef de ce village.

    À son adolescence, Tekakwitha jouissant d'une belle éducation, en dépit de sa vue limitée, savait faire la cuisine, réparait des canots et avait un côté très artistique.

    Elle excellait dans la décoration de vêtements ayant des motifs perlés et des coquillages.

    Elle était de tempérament joyeux, elle aimait rire, notamment lorsqu'elle se heurtait sur des objets à cause de sa vue précaire.

    En silence, Tekakwitha se réfugiait souvent dans les bois pour prier ou parler à Dieu.

    Elle fabriquait des petites croix en bois avec des branches qu’elle plaçait çà et là. Cela devenait un site pour prier et méditer à sa prochaine ballade.

    Éducation chrétienne et vie familiale perturbée

    En 1674, un nouveau prêtre, le père Jacques Lamberville devint responsable de la mission où habitait Tekakwitha.

    En arrivant, lors d'une visite à cette mission, il rencontre Tekakwitha qui était là par hazard seule, à cause d'une blessure à un pied.

    Ils se mirent à converser ensemble. Le père était étonné d'entendre Tekakwitha parler avec un grand enthousiasme de la vie de Jésus et des robes noires. Elle lui dit que c'est sa mère Kahenta qui lui racontait ces histoires. Elle avoua son grand amour pour Dieu et lui révéla qu'elle désirait ardemment se faire baptiser.

    À 18 ans, elle suit des cours d’instruction chrétienne, enseignés par le Père Lamberville. Ce dernier, au tout début de ses instructions, constata que de Tekakwitha s'émanait une profonde sainteté.

    Tekakwitha désirait et rêvait de consacrer sa vie à la religion des "Robes noires"

    La réaction de la famille est totalement négative car elle fait atteinte aux traditions familiales. On lui suggéra donc de se marier et Tekakwitha refusa d'épouser un jeune homme choisi par sa famille.

    En 1676, à 20 ans, suite à un catéchuménat de 6 mois, Tekakwitha est baptisée le jour de Pâques.

    C’est à cette occasion qu’on lui donne le prénom de " Kateri" en l'honneur de Catherine de Sienne.

    Elle ne vit alors que pour Dieu et devient extrêmement dévote. Elle s’inflige délibérément des mortifications, notamment le froid, le feu et elle va jusqu'à se percer la peau avec des épines pour imiter les souffrances du Christ.

    Tekakwitha fut bannie de son village, les jeunes riaient d’elle. On lui demandait même de renier sa religion.

    Un jour, un jeune homme la menaça de la tuer avec un bâton si elle ne renonçait pas à ses croyances. Elle lui dit qu'il pouvait prendre sa vie mais pas sa foi. Le jeune homme laissa tomber son bâton et s'enfuit en courant.

    Étant donné que sa famille n’acceptait pas ses choix de servir aussi intensément le Christ, on lui faisait de la misère. Elle était traitée comme une servante et ses tantes essayaient toujours de l'obliger à se marier, mais elle ne désirait que consacrer sa vie à Jésus.

    Le père Lamberville connaissait les mauvais traitements qu'elle subissait et savait que la situation ne ferait qu'empirer.

    Anastasia, l'amie chrétienne de sa défunte mère où Kateri s'était réfugiée à 4 ans, était déménagée près de la mission Saint-François-Xavier. Elle vivait ouvertement sa foi avec son mari.

    Fugue - vie de sainteté - décès


    En juillet 1677, suite à une bonne planification, Kateri fuit son village alors que son oncle s'était absenté du village pour quelques jours.

    Une nuit d'automne, elle quitte la "maison longue" et rejoint des guides sur le bord de la rivière. L'un d'eux était le mari d'Anastasia. Ils montèrent à bord d'un canot jusqu'au lac Georges.

    Elle s’enfuit à travers bois, rivières et marées durant 2 mois parcourant plus de 320 km.

    Elle arrive enfin à la mission Saint-François-Xavier de Kanawake près de Ville-Marie, le Montréal d’aujourd’hui.

    Elle habitera avec Anastasia et son mari.

    Elle est prise en charge par les Jésuites sur le plan spirituel, elle était munie d’une lettre de son conseiller spirituel, le père Lamberville. Cette lettre disait: « Je vous envoie un trésor »
    Le père Cholonec deviendra son nouveau directeur spirituel.

    À Noël 1677, grâce à sa foi ardente, elle fait sa première communion et vit comme une sainte.

    Les missionnaires et son entourage sont impressionnés par ses mortifications et sa piété. Ils diront qu’elle a atteint l’union la plus parfaite avec Dieu. Elle avait cette phrase comme raisonnement:

    "Qui est-ce qui m'apprendra ce qu'il y a de plus agréable à Dieu afin que je le fasse?"

    Elle allait souvent à l’église prier devant le St-Sacrement et elle portait un chapelet autour de son cou qu'elle récitait très fréquemment. Elle enseignait aux jeunes de son village à aimer Dieu.

    Le 25 mars 1679, elle fait le vœu de virginité confirmant ainsi sa totale dévotion à Jésus.

    Le père Cholonec ne l'encourage pas à poursuivre toutes ses nombreuses mortifications
    mais Kateri continuait, considérant le tout comme un acte d’amour.

    Elle eut même l’idée de fonder un couvent mais son Directeur s’y opposait considérant que sa santé précaire devenait de plus en plus chancelante.

    Le père Cholonec ressentait que sa douceur et ses aptitudes pour la prière émanaient vraiment de l'Esprit-saint.

    Le 17 avril 1680, à 24 ans, un mercredi-saint, Kateri décède à 15 heures.

    Ses derniers mots furent: "Jesos Konoronka", en français, "JÉSUS, JE T'AIME".

    Quinze minutes après sa mort, un premier miracle s’est produit sous le regard de deux missionnaires jésuites et de nombreux amérindiens. Les horribles cicatrices que Kateri portait depuis l’âge de 4 ans sont soudainement disparues et son visage prit une teinte rosée comme elle n’eut jamais été avant.

    Une multitude d'autres miracles lui furent attribués.

    ************

    Chemin vers la canonisation

    Le procès en vue de sa canonisation a commencé en 1884. Ça correspond avec le temps où l'on a érigé un monument près de son lieu de sépulture à Kahnawake, près de Montréal.

    En 1943, le Pape Pie XII déclare Kateri Tekakwitha vénérable.

    Le 22 juin 1980, Kateri est béatifiée par le pape Jean-Paul II. Elle est la première Amérindienne d'Amérique a être béatifiée.

    Jean-Paul II la décrira comme suit :

    “Lorsque sa famille l’a poussée à se marier, elle répondit avec beaucoup de calme et de sérénité que seul Jésus serait son époux.

    Cette décision, dans le contexte de l’époque des femmes autochtones, était un risque réel pour elle de vivre en proscrite et dans la pauvreté. C’était un geste intrépide, peu commun, et prophétique.

    Le 25 Mars 1679, à l’âge de 23 ans, avec l’accord de son directeur spirituel, Kateri a fait vœu de virginité, et le plus loin que l’on s’en souvienne, ce fut la première fois que cela se voyait chez les indiens d’Amérique du Nord.

    Les derniers mois de sa vie furent une manifestation encore plus claire de sa foi très solide, de sa franche humilité, de sa calme résignation, et de sa joie radieuse, même au beau milieu de terribles souffrances.

    Ses derniers mots, simples, sublimes, murmurés au moment de sa mort, résumèrent, tel un noble hymne, une vie empreinte de charité pure : « Jésus, je t’aime »

    ************

    Le 28 juillet 2002, lors du JMJ de Toronto, le pape Jean-Paul II choisit parmi neuf jeunes saints et bienheureux, comme modèle de sainteté, Katéri Tekakwitha, en tant que patronne des JMJ 2002.

    Le 21 octobre 2012, Kateri Tekakwitha est canonisée par le pape Benoit XVI lors d’une cérémonie tenue à Rome .

    Elle devient la première femme amérindienne de l’Amérique du Nord à être proclamée au rang de sainte.

    Sa fête sera célébrée aux U.S.A. le 14 juillet et au Canada le 17 avril.

    ************

     Patrick commentaire :

    Laissez-moi vous dire : Dieu ne regarde pas à votre appartenance, vos parents, où vous êtes né, la couleur de votre peau, à quelle église ou pas que vous appartenez, etc. Il regarde à votre cœur… C’est tout ! C’est pourquoi cette histoire me touche de si près !

    Comme vous avez pu le lire dans mes nombreux écrits, je ne suis pas un religieux, je suis plutôt un Chrétien libre et sauvage ! Quelqu’un qui croit profondément dans son cœur à ses paroles au sujet de Jésus :

    Jean 12:32  Et moi, si je suis élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi-même. 

    Bien que parfois, je puisse être un peu sévère envers les églises et les gens religieux, j’ai une grande admiration pour ces fameux Chrétiens, comme cette chère jeune fille Amérindienne qui a donné sa vie entière au Christ, ainsi que pour ce représentant de l’Eglise catholique, le pape Jean-Paul II, qui avait un vrai cœur de berger et un amour sincère pour le Christ.

    Ce sont des personnes comme cela qui forment la « vraie Eglise du Christ », qui sont le « vrai corps du Christ » Tous ces croyants qui appartiennent à une église ou pas, qui ont une foi sincère en Christ et Son sacrifice.

    Toutes autres doctrines comme le « célibat » « affliger son corps par des souffrances », etc. sont des doctrines personnelles qui les regardent.

    Pour ma part, je crois en la simplicité de l’évangile, aimer Dieu de tout son cœur, aimer son prochain comme soi-même, et comme notre cher Jésus : d’aller partout en faisant le bien !

     

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