• Quelques héroïnes de la Bible - L’ultime service de sauvetage pour animaux

    Quelques héroïnes de la Bible - L’ultime service de sauvetage pour animaux

    Quelques héroïnes de la Bible

    Ronan Keane Récits personnels

    Dans l’antiquité, en Israël, les rôles masculins et féminins étaient clairement définis.  Les femmes étaient traditionnellement dirigées vers la sphère du ménage et de tout ce que cela comportait, y compris le soin des enfants, la gestion du personnel et même la gestion des finances familiales.

    Mais tout au long de la Bible, Dieu ne s’est pas limité au genre quand Il a choisi ceux et celles qu’Il voulait utiliser pour accomplir Sa volonté, annoncer Ses paroles, ou guider Son peuple.

    Dans certains cas, les tâches que Dieu donna aux femmes auraient pu intimider même la plupart des hommes, mais cela n’a pas empêché ces femmes audacieuses et pleines de foi de répondre à Son appel.

    Faites la connaissance de quelques-unes de ces femmes étonnantes du cercle de la renommée des héroïnes de la Bible :

    Sarah, la femme d’Abraham, a l’honneur d’être la seule femme dans la Bible dont l’âge (127 ans) fut enregistré à son décès, ce qui montre quel grand respect lui était accordé en tant que mère du peuple hébreux. Quand Abraham et Sarah étaient âgés, Dieu leur promit un fils, et elle donna naissance à son premier et unique fils, Isaac, à l’âge de 90 ans. L’apôtre Pierre cite Sarah comme étant un exemple d’une femme sainte qui a mis sa confiance en Dieu, et qui possédait une grande beauté intérieure. 1

    Pua et Shiphra, deux sages-femmes des Hébreux à l’époque où ils étaient esclaves en Egypte, désobéirent aux ordres, donnés par le Pharaon, de tuer tous les nouveau-nés mâles Israélites 2

    Jochebed attendit que son bébé Moïse ait trois mois avant d’obéir aux ordres du Pharaon de le jeter dans le Nil ; quand elle le fit, elle le plaça dans un panier flottant. Grâce à sa foi et à son ingéniosité, Moïse fut découvert, puis adopté par la fille du Pharaon qui l’éleva et l’éduqua chez elle. Plus tard c’est lui qui libéra de l’esclavage son peuple originel et qui le conduisit vers la Terre Promise. 3

    Deborah était prophétesse et juge en Israël. Elle rallia et organisa l’armée qui libéra le pays des forces d’occupation de Jabin, le roi de Canaan. 4

    Jaël, une autre femme, mit fin à cette guerre en tuant Sisera, un général de Jabin.

    Ruth quitta son pays de Moab. Elle choisit de suivre Dieu et de prendre soin de sa belle-mère qui était veuve. Dieu la bénit abondamment.  Elle s’installa à Bethléem et devint l’ancêtre à la fois du Roi David et de Jésus. 5

    Anne était une femme sans enfant qui promit à Dieu que s’Il lui donnait un fils, elle le Lui consacrerait. Dieu répondit à ses prières et elle devint la mère du prophète Samuel. 6

    Abigaïl sauva les vies de ses serviteurs, de leurs familles et la sienne, après que son mari revêche ait offensé celui qui allait devenir le Roi David. Abigaïl prit la route pour rencontrer David avec un message de Dieu, et le dissuada d’exercer sa vengeance. 7

    La veuve de Sarepta crut et obéit au prophète Elie. Elle sauva ainsi trois vies : celle d’Elie, celle de son fils et la sienne. Pendant près de trois années, alors que ses réserves alimentaires étaient pratiquement terminées, son pot de farine et sa cruche d’huile ne désemplirent pas. 8

    Hulda, une prophétesse contemporaine du prophète Jérémie, fut consultée par le Roi Josias au sujet de l’authenticité de parchemins trouvés dans le temple de l’Éternel. Grâce à son témoignage, le royaume de Juda retrouva la foi en Dieu. 9

    Esther était une jeune fille Juive nommée Hadassa. Elle plut aux yeux du roi Perse Xerxès, connu aussi sous le nom de Assuérus. Après qu’elle fut devenue sa reine, une effrayante intrigue eut lieu au palais quand le ministre corrompu du roi, Haman, ordonna de faire tuer tous les Juifs du royaume. C’est alors qu’Esther risqua sa vie pour sauver son peuple. 10

    Marie, la mère du Christ, était vierge quand elle conçut Jésus du Saint-Esprit, et elle risquait la lapidation. Mais un ange persuada son fiancé, Joseph, de l’épouser quand même. Pour son rôle de mère du Sauveur du monde, elle fut déclarée « bénie entre toutes les femmes. » 11

    Marie et Marthe étaient des amies proches de Jésus. Elles Le recevaient souvent chez elles avec Ses disciples. Marie fut félicitée par Jésus pour avoir intensément prêté attention à Ses enseignements 12, et Marthe fut l’une des premières personnes à identifier Jésus comme le Messie et le Fils de Dieu. 13

    La femme du puits était à la fois Samaritaine – un peuple méprisé par les Juifs – et semblait avoir mauvaise réputation même parmi les siens. Mais après que Jésus se fut révélé à elle, elle Le fit connaitre à de nombreuses personnes dans sa ville. 14

    Marie Madeleine était une disciple proche de Jésus. Elle était à ses côtés lors de sa crucifixion et fut la première personne à qui Il apparut après sa résurrection. 15

    Lydie, une marchande de tissus dans le port Grec de Philippes, fut la première personne mentionnée du continent Européen qui ait accepté le Christianisme. Elle accueillit également les disciples chez elle. 16

    Loïs et Eunice étaient respectivement la grand-mère et la mère de Timothée, un des premiers leaders chrétiens, qu’elles ont éduqué très jeune dans la connaissance des Écritures. Elles étaient connues pour leur foi. 17

    Ces femmes et bien d’autres après elles, répondirent à l’appel de Dieu, relevèrent les défis, et manifestèrent leur foi, leur courage et leur amour qui continuent de nous inspirer aujourd’hui.

    1. Genèse chapitres 11-23 ; Esaïe 51:2 ; 1 Pierre 3:4-6
    2. Exode 1 :15-22
    3. Exode 1:22, 2:10
    4. Juges chapitre 4
    5. Livre de Ruth ; Matthew 1:5
    6. 1 Samuel 1
    7. 1 Samuel chapitre 25)
    8. 1 Rois 17:1-16
    9. 2 Roi 22 :13-20
    10. Livre d’Esther
    11. Luc 1:26-55 ; Matthieu 1:18-25
    12. Luc 10:38-42
    13. Jean 11:20-27
    14. Jean 4:3-30
    15. Marc chapitre 16 ; Jean chapitre 20
    16. Actes16:14-15
    17. 2Timothée 1:5

    ***

    L’ultime service de sauvetage pour animaux

    Nos animaux familiers se comportent en amis, en assistants, et en consolateurs durant nos moments difficiles. Lorsque l’un d’eux meurt, la sensation de perte que nous en éprouvons peut être très douloureuse.

    Ceux qui en font l’expérience espèrent souvent des réponses à la question de savoir s’ils n’ont pas perdu à jamais ce compagnon qui était devenu si cher à leur cœur.

    Notre compassion et notre compréhension peuvent les aider à se tourner vers Dieu pour recevoir du réconfort. Nos paroles peuvent les réconforter en leur donnant l’assurance qu’ils seront réunis avec leur animal bien-aimé au Paradis.

    J’ai la conviction que le Paradis accueillera l’ultime service de sauvetage pour animaux, le jour où Dieu restaurera Sa Création à sa perfection originelle.

    Même si la Bible ne nous précise pas si les animaux de compagnie vont au Ciel, nous savons que Jésus nous aime et qu’Il veut que nous soyons heureux quand nous serons dans notre demeure céleste éternelle.

    Récemment, quelqu’un m’a expliqué combien cela avait été difficile pour lui quand il a dû mettre fin à la vie de son chien bien-aimé, à cause de son grand âge. Il avait été son compagnon affectueux pendant de nombreuses années ; il était resté continuellement à ses côtés, avait dormi au pied de son lit, et s’était montré un ami fidèle à qui parler en temps de solitude ou de découragement.

    A l’origine, ce chien spécial était apparu presque de nulle part, sur le pas de sa porte. Cet homme était convaincu que c’était Dieu qui lui avait envoyé ce camarade tant aimé, à un moment où il avait vraiment besoin de compagnie et d’amour inconditionnel.

    Le lien profond qui s’était forgé entre eux faisait de cet animal de compagnie sa fierté et sa joie, et l’une des choses les plus chères au monde à ses yeux.

    J’ai compris que le décès de ce chien avait provoqué chez cette personne autant de chagrin que si ça avait été la perte d’un membre de sa famille. Ce décès avait laissé un vide douloureux dans son cœur, ainsi qu’un sentiment de deuil intense.

    Je lui ai dit que je croyais que l’amour illimité que Dieu a pour nous fera de notre demeure éternelle un lieu de bonheur, où Il a promis de combler les vœux de notre cœur si nous mettons notre joie en Lui, ce qui peut même inclure d’être réunis avec les animaux de compagnie qui ont tant compté pour nous sur terre. 1

    Soutenir ceux qui ont perdu un animal de compagnie cher à leur cœur nous donne une chance de créer un lien amical avec eux, à un moment où ils ont besoin d’aide et de l’amour de Dieu, ainsi que d’espoir quant à ce que peut accomplir cet amour.

    Notre grand privilège, notre responsabilité, c’est d’être en contact avec ceux qui ont besoin de réconfort et de soutien dans leurs moments de souffrance, et de les leur offrir dans un contexte adapté à leur besoin.

    Voici un récit qui dépeint comment ceci peut être d’un grand secours :

    Il y a quelques semaines, des enfants de notre voisinage ont subi une tragédie : le décès soudain de leur chienne bien-aimée Kaluaa. On décida que Kaluua serait enterrée sous un arbre dans le jardin de sa demeure, à côté d’une belle statue d’ange, et que la cérémonie se déroulerait le samedi matin. J’ai offert de prononcer quelques mots à ces funérailles pour tenter de réconforter les enfants.

    Nous nous sommes réunis sur la pelouse par un beau matin d’été. J’ai expliqué aux enfants que le Paradis est un endroit réel, tout comme notre monde actuel, mais beaucoup plus beau, et que c’est là-bas que nous allons quand nous quittons cette vie.

    La Bible n’est pas vraiment claire sur certains détails, continuai-je, mais je crois, comme beaucoup d’autres personnes, que les membres de notre famille et nos amis proches partis au Ciel avant nous seront là pour nous accueillir quand nous arriverons là-bas. Je crois aussi qu’il y aura des animaux de compagnie au Paradis. 

    Puis nous avons chanté un cantique, déposé des fleurs sur la tombe de Kaluua, et récité une prière. Tous les enfants lui ont dit au revoir et sont retournés à leur petit train de vie.

    Mais les adultes qui avaient assisté à la cérémonie sont restés et m’ont remercié encore et encore.  C’était beau. C’était si encourageant ! C’était le meilleur service de funérailles auquel j’ai jamais assisté. 

    Je les ai remerciés, pensant d’abord que leurs remarques aimables étaient plus de la courtoisie qu’autre chose, mais en continuant de parler avec eux, j’ai réalisé qu’ils avaient été eux-mêmes réconfortés par ma description du Paradis.

    Je me suis aperçu à ce moment-là combien les gens en savaient peu sur le Ciel. Beaucoup ne comprennent pas que s’ils acceptent le salut de Dieu en Jésus, la porte s’ouvrira en grand au moment où ils y arriveront.

    En tant que croyants, chaque pensée du Paradis ou de l’Au-delà ne devrait nous apporter que de la joie et de la gratitude pour un don si précieux.

    1. Voir Psaume 37:4

    ***

    Un tout nouveau monde

    George Sosich

    Environ 8 % des hommes et moins d’1 % des femmes souffrent de daltonisme à différents degrés. Le handicap va d’une légère incapacité à différencier certaines couleurs à l’achromatopsie ou au daltonisme total.

    Cela signifie que certaines personnes ne peuvent pas profiter de toute la magnifique palette de couleurs que Dieu a utilisée pour embellir Sa création.

    Mais récemment, parmi ces personnes, beaucoup ont pu distinguer les couleurs pour la toute première fois grâce à un nouveau type de lunettes produites par une société appelée EnChroma.

    Ces lunettes filtrent sélectivement les longueurs d’ondes de lumière au point précis où se produit une confusion ou un chevauchement excessif de la sensibilité aux couleurs, permettant au porteur de voir les couleurs avec plus de précision, ou même de les voir pour la première fois.

    Si pour certains utilisateurs, la différence n’est pas si frappante, beaucoup d’autres font état d’une amélioration bouleversante de leur vision des couleurs.

    Je suis récemment tombé sur une série de vidéos où l’on présentait à des personnes daltoniennes une paire de ces lunettes incroyables, offertes dans la plupart des cas par des parents ou des amis. 

    Elles étaient avec leurs proches, entourées d’objets aux couleurs vives tels que des ballons ou des fleurs. Beaucoup d’entre elles, tellement émues, éclatèrent en sanglots à la vue de certaines couleurs pour la toute première fois.

    Certaines montraient du doigt avec une grande excitation divers objets, posant avec stupéfaction des questions telles que : Est-ce que c’est mauve ? Est-ce que c’est orange ? 

    D’autres étaient si bouleversées qu’elles étaient obligées de s’asseoir.

    En observant ces réactions, je me suis souvenu du verset :

    Aucun œil n’a vu, aucune oreille n’a entendu, et aucun esprit n’a imaginé ce que Dieu a préparé pour ceux qui l’aiment. 1

    Nous vivons dans un monde incroyablement beau, et nos esprits habitent des corps tout aussi étonnants grâce auxquels nous pouvons vivre de nombreuses expériences merveilleuses.

    Mais ces expériences ne sont pas totalement parfaites. Malheureusement, pour le moment, tout comme les daltoniens, nous sommes limités et ne pouvons pas profiter pleinement de la création de Dieu et de la beauté de la nature.

    Si vous faites une promenade dans une belle forêt, vous aurez peut-être à faire face aux insectes ou au mauvais temps.

    Vous aimez la neige ? Attention aux engelures.

    Vous aimez la nourriture ? Ne mangez pas trop, ne mangez pas quelque chose qui ne vous convient pas et évitez l’intoxication alimentaire.

    Notre corps n’est pas parfait non plus. Nous sommes fatigués, nous tombons malades et certains souffrent même de maladies chroniques débilitantes.

    Il y a tant de belles et bonnes choses à apprécier dans cette vie, mais en même temps, il semble toujours y avoir un obstacle ou un autre à ces plaisirs.

    Mais cela va changer le jour où nous entrerons au Paradis !

    Les obstacles qui nous empêchent de profiter de la beauté et de la nature seront complètement éliminés 2

    Ce jour-là, comme ceux qui portent les lunettes EnChroma, nous serons émerveillés par la beauté que nous contemplerons.

    Ceux qui ont eu des expériences de mort imminente rapportent qu’ils ont visité un lieu d’une beauté indescriptible. Un pays qui ressemble beaucoup à notre monde tel qu’il est, mais tellement plus beau.

    Ils disent que les fleurs et les arbres sont parés de couleurs beaucoup plus vives.

    Certains assurent avoir vu des couleurs et entendu des sons encore inconnus.

    D’autres ont décrit la musique et les sonorités comme étant tellement plus belles et harmonieuses que tout ce qu’ils avaient jamais entendu.

    1. S. Lewis, dans son célèbre livre Les fondements du Christianisme, a déclaré que les plaisirs dont nous jouissons sur cette terre ne sont que des copies, des échos ou des reflets de leur véritable réalité au Ciel :

    Si je ressens en moi un désir qu’aucune expérience dans ce monde ne peut satisfaire, l’explication la plus probable est que j’ai été créé pour un autre monde. Si aucun de mes plaisirs terrestres ne me satisfait, cela ne prouve pas que l’univers soit une imposture. Il est probable que ces plaisirs-là n’ont jamais été destinés à me satisfaire, mais seulement à éveiller ce désir, à faire allusion à la réalité. Si tel est le cas, je dois veiller, d’une part, à ne jamais mépriser ces bienfaits terrestres ni à en devenir ingrat, et d’autre part, à ne jamais les confondre avec les réalités dont ils sont seulement une pâle copie, un écho ou un reflet. Je dois entretenir en moi la flamme du désir pour mon vrai pays, où je ne reviendrai qu’après ma mort ; je ne dois jamais laisser la neige le recouvrir ni l’oublier ; je dois faire de la poursuite de cet autre pays le principal objet de ma vie et aider les autres à faire de même. 3

    Chaque croyant sera un jour propulsé hors de cette vie, où nous voyons les choses de façon imparfaite, comme des reflets déroutants dans un miroir 4, vers le royaume céleste, où nous verrons Dieu face à face et pourrons enfin admirer et goûter à Sa création dans toute sa gloire avec ses couleurs magnifiques.

    Comme les personnes qui portent les lunettes EnChroma pour la première fois, je ne doute pas que nous serons envahis par l’euphorie du moment.

    1. 1 Corinthiens 2:9
    2. Voir Apocalypse 22:3.
    3. S. Lewis (1898–1963), Mere Christianity(New York : HarperCollins, 1980), 136–37
    4. 1 Corinthiens 13:12

     

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  • Dieu parle encore ! (5ème partie)

    L’Adversaire

    On ne peut l’ignorer, c’est un fait : le Démon et ses suppôts existent bel et bien,    ils ne manqueront pas une occasion de dresser des embûches aux enfants de Dieu.

    S’il y a une chose que le Démon a en horreur, c’est de voir les enfants de Dieu établir un contact personnel avec leur Sauveur. Le Diable n’est pas sans savoir quelles merveilles le don de prophétie peut accomplir, et il est furieux que vous l’ayez découvert.

    Toutefois, nous n’avons aucune raison d’avoir peur de lui et de ses forces, parce que Jésus est le plus puissant.

    (1 Jean 4:4)

    Cependant, la Bible nous avertit de ne pas être ignorants des stratagèmes du Malin.

    (2 Corinthiens 2:11)

    Si, chaque fois que vous vous efforcez d’écouter Dieu, toutes sortes de distractions vous assaillent, c’est probablement que le Démon ou l’un de ses agents cherche à obstruer votre canal de communication avec le Ciel, et à brouiller les fréquences spirituelles. Parce qu’il veut vous empêcher de vous régler sur la station de Dieu pour recevoir le message qu’Il vous envoie.

    Si cela vous arrive, c’est le moment de mettre en pratique le verset :

    Résistez au Diable, et il fuira loin de vous.

    (Jacques 4:7)

    Pour lui résister et vous libérer de toutes ces distractions, vous pouvez chanter un cantique, ou lire à haute voix des promesses tirées de l’Écriture.

    Si vous vous inquiétez de quelque chose, pourquoi ne pas le remettre au Seigneur en prière ? Une fois que vous aurez confié tous vos soucis au Seigneur, vous pourrez vous concentrer sur le message qu’Il a pour vous.

    Il est toujours bon de tester les messages que l’on reçoit du Ciel. Jésus disait :

    C’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.

    (Matthieu 7:20)

    Les messages qui viennent de Dieu sont conformes à l’Écriture, ils instruisent et édifient, ils inspirent et encouragent. Ils produisent les fruits de l’Esprit — à savoir, l’amour, la joie, la paix, la patience, l’amabilité, la bonté, la fidélité, la douceur, la maîtrise de soi.

    (Galates 5:22-23)

    Même lorsqu’Il nous corrige et nous reprend, Dieu nous donne de l’espoir et nous fait sentir qu’Il nous aime, comme un père encourageant ses enfants. Si les paroles que vous recevez produisent ce genre de fruits dans votre vie, vous pouvez être assuré qu’elles viennent bien du Ciel.

    Si vous aimez le Seigneur et si vous désirez sincèrement L’entendre, si vous priez de tout votre cœur qu’Il vous garde sur la bonne voie, et si vous faites de votre mieux pour suivre les règles de base, alors soyez rassuré : c’est Lui que vous entendez.

    Ne vous lassez pas, demandez-Lui de vous parler, et soyez pleinement assuré qu’Il le fera. Quand le cœur est pur, tout le reste est pur.

    (1 Jean 3:21-22)

    Lorsque vous voulez recevoir les signaux de Dieu, l’une des meilleures défenses contre les parasites du Diable, c’est de constamment chercher à minimiser son influence.

    Le Diable et ses forces sont très présents dans le monde d’aujourd’hui. Il suffit d’ouvrir les yeux pour s’en rendre compte, depuis la publicité jusqu’à l’Internet, en passant par la télévision.

    Ce n’est pas pour autant que tout ce qui est produit par les média est inspiré du Diable, mais disons que ce dernier se taille la part du lion à l'antenne et dans la presse.

    Tout comme la Parole de Dieu inspire notre foi en Dieu, la propagande du Diable nous attire à lui. Vous ne vous en rendrez pas forcément compte sur le moment même, mais celle-ci a un effet pernicieux sur votre esprit.

    Comme dit le vieux dicton : Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es.

    De même que, sur le plan physique, vous êtes ce que vous mangez, sur le plan spirituel, vous êtes ce que vous lisez, ce que vous regardez ou écoutez. Plus vous absorbez la propagande du Démon, plus celle-ci vous éloignera du Seigneur et de Sa Parole. Et plus il deviendra difficile de recevoir les messages de Dieu.

    Si, parmi toutes les choses que vous absorbez au cours de la journée, certaines vous paraissent douteuses, posez-vous la question : Comment cela m'affecte-t-il ?

    ***

    Que faire en cas de doutes ?

    Le Démon — et c’est là un de ses objectifs principaux — va tout faire pour vous persuader que vous êtes incapable d’entendre Dieu, et que vous n’auriez jamais dû vous lancer dans cette aventure.

    Refusez de l'écouter ! C'est un mensonge !

    Sans votre accord préalable, le Diable ne peut vous ravir le don de Dieu. Il n’a qu’un seul moyen à sa disposition, et c’est de vous persuader d'y renoncer. Gardez-vous donc de faire une chose pareille !

    Le Démon fera tout son possible pour vous faire douter. D'abord il essaiera de vous convaincre qu’il est absurde d’écouter Dieu. Puis, si cela ne marche pas, il essayera de vous persuader que vous êtes bien trop mauvais, trop superficiel, trop charnel pour cela.

    En fait, ce qu’il cherche à faire, c’est, ni plus ni moins, détruire votre foi en Dieu.

    Bien entendu, il ne va pas utiliser des mensonges trop évidents, du genre : Dieu n’existe pas. Il va poser des petites questions insidieuses qui auront toutes les apparences de questions sensées.

    Il tirera parti de notre façon terre à terre et naturelle de raisonner — la pensée de la chair, selon l’expression de la Bible — qui est purement et simplement incapable de comprendre Dieu ou les mécanismes de Son Esprit.

    Comment, avec nos esprits limités, pourrons-nous jamais comprendre Dieu, qui est infini ?

    L’homme livré à lui-même ne reçoit pas ce qui vient de l’Esprit de Dieu ; à ses yeux, c’est " pure folie " et il est incapable de le comprendre, car seul l’Esprit de Dieu permet d’en juger.

    (1 Corinthiens 2:14)

    Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant Mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et autant Mes pensées sont élevées au-dessus des vôtres.

    (Ésaïe 55:9)

    Comment justifier intellectuellement le fait que nous puissions recevoir des messages provenant d’un Dieu invisible, et ce, d’une manière qui défie nos cinq sens ? C’est impossible !

    Il s’agit d’un phénomène que nous devons croire et accepter par la foi, parce que Dieu dit qu’il en est ainsi. Si Dieu a choisi de s’adresser à Ses enfants à travers la prophétie, ou par quelque autre moyen d’ailleurs, qui sommes-nous pour soulever des objections ?

    Dieu n’apparaît pas à nos yeux, et il est assez rare qu’Il manifeste Sa présence ou Son pouvoir de façon visible et évidente. Autrement, à quoi servirait la foi ? Nous nous priverions des bénédictions qu’Il promet à ceux qui choisissent de vivre et d’avancer par la foi.

    Heureux ceux qui croient sans avoir vu.

    (Jean 20:29)

    Or, comment avancer par la foi ? En s’immergeant dans la Parole. Comme nous le disions plus haut :

    La foi naît du message que l’on entend,... la Parole du Christ.

    (Romains 10:17)

    Il n’y a qu’un moyen de trouver la foi nécessaire pour exercer un pareil don — qui est d’origine proprement surnaturelle — c’est de lire, d’absorber et de mettre en pratique la Parole de Dieu.

    Ajoutons que la foi est le contraire du doute. Autrement dit, plus virulentes se font les attaques, plus vous devez vous imprégner de la Parole.

    Nourrissez votre foi et affamez vos doutes. Laissez entrer la lumière, et les ténèbres s’enfuiront d’elles-mêmes !

    Pour se débarrasser des doutes, il faut refuser d’y prêter attention !

    Ne donnez aucune prise au Diable.

    (Éphésiens 4:27)

    Prenez exemple sur Jésus : répondez aux doutes du Démon par l’Écriture, Il est écrit ... !

    (Cf. Matthieu 4:1-11)

    Si, par exemple, le Diable insinue : Admettons même que Dieu puisse parler, Il ne le ferait sûrement pas à travers toi, tu es bien trop mauvais, vous pouvez lui rétorquer :

    Il est écrit : Demandez, et vous recevrez ...

    (Cf. Luc 11:9)

    Même si vous avez compris et accepté ces explications concernant la prophétie, vous aurez peut-être encore des questions. Il faut faire une distinction entre les questions sincères et les doutes, et ceci s’applique à toutes les manifestations de l’Esprit.

    Les questions ne deviennent des doutes qu’à partir du moment où vous refusez d’accepter les réponses données par Dieu.

    Résolvez vos questions en les présentant au Seigneur et en Lui demandant des explications. Ou alors sondez vous-même les Écritures, ou parlez-en à ceux qui sont versés dans la Parole.

    N’essayez pas d’ignorer ou de refouler vos questions et vos doutes, comme s’ils n’existaient pas. N’essayez pas non plus de les résoudre par votre propre intelligence. Vous ne feriez que vous empêtrer.

    Il faut demander à Jésus. C’est Lui qui a toutes les réponses, et Il vous les donnera si vous êtes ouvert et si vous Lui présentez vos questions dans un esprit d’humilité et de sincérité.

    Il vous répondra, soit directement en prophétie, soit à travers Sa Parole, soit encore à travers le conseil des autres.

    N’ayez pas honte d’avouer vos doutes et vos craintes à des frères dont la foi est plus forte que la vôtre, encore hésitante.

    Si vous partagez vos questions et vos doutes avec ceux qui ont les mêmes incertitudes, il est évident que vous n’en tirerez aucun profit ; vous ne feriez que vous enfoncer davantage, les uns comme les autres.

    Mais ceux dont la foi est solide, parce qu’elle est fondée sur la Parole de Dieu, peuvent vous être d’un grand secours : ils pourront prier pour vous et vous prodiguer de judicieux conseils.

    Vous devez accepter le don de prophétie par la foi.

    Comme d’ailleurs tous les autres dons de Dieu. C’est un peu comme l’électricité : pas besoin de la comprendre pour l’utiliser. Ça marche, et c'est ça le principal.

    Un jour peut-être, Dieu vous permettra de mieux comprendre ce don, mais, en attendant, Il désire que vous l’utilisiez et que vous jouissiez de tous les avantages qu’il procure.

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    Il arrive que la prophétie soit mystérieuse, et qu’il faille une certaine dose de foi pour y croire. Mais lorsque nous ne comprenons pas quelque chose, ou que la prophétie semble contradictoire, le Seigneur nous conseille simplement de Lui reposer la question. C’est ce que je fais souvent lorsque je ne suis pas sûre de ce qu'Il veut dire ou de ce qu’Il me demande de faire. Et bien souvent alors, je suis étonnée des réponses et les clarifications qu’Il veut bien m’apporter.

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  • Dieu parle encore ! (4ème partie)

    Un don inépuisable

    Il y a tant d’avantages à écouter Dieu ! Lorsque vous y aurez pris goût, vous voudrez sans doute en faire profiter vos amis et vos proches. Et lorsque vous aurez acquis la conviction que Dieu peut vous parler — pour vous apporter des solutions concrètes ou pour vous encourager — vous réaliserez que ce don peut aussi rendre de grands services aux autres.

    Dans notre monde d’aujourd’hui, il y a tant de cœurs brisés, tant d’esprits abattus ! Vous connaissez sûrement quelqu'un dans votre entourage qui passe par une épreuve, qui se bat pour remonter la pente à la suite d’une tragédie récente.

    Rien ne serait plus encourageant pour cette personne que de recevoir un message personnel du Seigneur, un message plein d’amour et de réconfort, comme Lui seul en a le secret. Car, après tout, Il connaît cette personne mieux que nul autre.

    Alors, pourquoi ne pas accompagner ce bouquet de fleurs ou cette petite carte que vous lui destinez, d’un message venant tout droit du Ciel. Quiconque cherche Dieu sincèrement Le trouvera disponible.

    Nul n’est rejeté par Lui, Il ne fait pas de favoritisme, Il n'exclut personne. Il pourrait tout aussi bien s’adresser directement à votre ami en question s’il avait la foi d’entendre Dieu et s’il faisait l’effort nécessaire.

    Mais c’est souvent quand on est le plus déprimé que Dieu semble être le plus loin. Même si votre ami connaît le Seigneur, il se sent peut-être indigne de recevoir Ses paroles, voire même Son amour.

    Ou bien, aux prises avec tant de difficultés, il a l’impression d’être abandonné par Lui. Il a besoin de quelqu’un qui soit pour lui le conduit de l’amour de Dieu, et ce pourrait être vous.

    Une fois qu’il aura été touché par l’amour de Dieu à travers le message reçu par vous, sa foi s’en trouvera peut-être ravivée et il pourra s’adresser à Dieu directement.

    Il n’est pas toujours facile de recevoir un message du Seigneur pour quelqu’un d’autre. Il faut du courage. Et si l’on allait penser que vous avez fabriqué ce message de toutes pièces ? Ou que vous êtes une sorte d’excentrique qui prétend entendre Dieu?

    Eh bien, vous n’avez pas à vous inquiéter de ce que pensent les autres. Jésus disait :

    Et Moi, quand J’aurai été élevé au-dessus de la terre, J’attirerai tous les hommes à Moi.

    (Jean 12:32)

    (Patrick : c’est sûrement un de mes versets favoris de toute la Bible !)

    Si vos amis sont réceptifs à l’Esprit de Dieu, les paroles du Seigneur toucheront leur cœur et influenceront leur vie de façon positive. Alors ils se mettront à croire. D’ailleurs, ce n’est pas votre réputation qui est en jeu, mais celle de Dieu, et Il est tout à fait capable de la défendre Lui-même.

    Quand vous recevez un message du Ciel pour quelqu’un d’autre, votre rôle consiste simplement à le recevoir et à le transmettre.

    C’est un peu comme si vous étiez l’opérateur, à l'époque du télégraphe : vous n’êtes que le lien ; une fois que vous avez passé le message, c’est au destinataire de le recevoir. Il sera peut-être un peu perplexe au début, mais s’il accepte les Paroles de Dieu, il finira par bénéficier du réconfort, de la paix intérieure ou des solutions que Dieu essaie de lui apporter.

    Dans ce cas, il se peut très bien qu’il revienne vous voir pour vous exprimer sa reconnaissance. Vous aurez été le messager de Dieu et de Son amour, et il se sentira redevable à votre égard.

    S’il ne comprend pas très bien le mode de fonctionnement de la prophétie, il se peut qu’il vous attribue le mérite de cette merveilleuse manifestation de la puissance de Dieu. Vous savez, quant à vous, que vous n’avez été que le réceptacle de Ses paroles : il ne s’agit nullement d’un exploit de votre part.

    C’est là que vous devez rediriger toute louange et toute gloire vers Dieu. Faites-lui comprendre que vous n’êtes que le messager, et, ensemble, remerciez Dieu de lui avoir parlé, même si c’était à travers vous, qui n’êtes qu’un pauvre et faible vase d’argile.

    Tout cadeau de valeur, tout don parfait nous vient d’en haut.

    (Jacques 1:17)

    Le fait de vous glorifier est le moyen le plus sûr de perdre votre don. Toutefois, si vous gardez à l’esprit la magnificence de Dieu d’une part, et votre propre faiblesse et faillibilité de l’autre, vous trouverez une grande satisfaction à avoir été un vase utile au Maître.

    (2 Timothée 2:21)

    Si vous vous servez de ce don pour aider les autres, le Seigneur vous bénira et vous permettra de le développer davantage. La prophétie ne doit pas être utilisée pour notre seul intérêt personnel ou seulement comme un pouvoir de divination pour trouver les réponses aux questions qui nous intriguent.

    C’est un outil qui nous permet d'entrer dans une relation plus intime avec le Seigneur, de nous rapprocher de Lui et de grandir dans notre vie chrétienne, ainsi que d’être un meilleur témoin de Son amour auprès des autres.

    Certes, ce don est fait pour nous aider à prendre des décisions plus avisées dans notre vie personnelle, familiale ou professionnelle, mais il remplit aussi une certaine fonction vis à vis des autres. Ce sera, par exemple, à travers les messages que nous recevrons pour eux.

    Ou à travers l’exemple que nous pourrons leur donner grâce aux instructions personnelles que nous avons reçues de Dieu.

    Plus nous déverserons sur les autres, plus le Seigneur déversera sur nous. Laissons Dieu aimer les autres à travers nous.

    Notre vie en sera comblée : nous aurons la satisfaction de savoir que non seulement nous cultivons une relation personnelle avec Dieu, mais que nous faisons tout notre possible pour amener les autres à mieux Le connaître.

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    Nous ne devons jamais oublier que nos dons spirituels font de nous des serviteurs. Un don de Dieu tel que la prophétie nous confère une certaine responsabilité par rapport aux autres : il nous faut l’utiliser pour aider et instruire. Rappelez-vous la parabole des talents. (Matthieu 25:14-30)

    Ces talents représentent une grande responsabilité et le Seigneur s’attend à ce que nous les utilisions à bon escient au service des autres. Il ne veut pas que nous allions les cacher par peur de ce qu’ils pensent. Ces dons sont une grande responsabilité et, à maints égards, cette responsabilité requiert beaucoup d'humilité.

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    Consignes d’entretien

    Pour maintenir votre nouvel outil en parfaite état de marche, veuillez suivre ces simples consignes d’entretien :

    Utilisez-le fréquemment

    Comme on dit, un outil qui ne sert pas finit par rouiller. Pour entretenir votre don, vous devez l’utiliser souvent. Prenez-en l’habitude. La foi est comparable à un muscle : plus on l’utilise, plus elle se développe.

    Chaque fois que vous demandez à Dieu de vous parler et que vous recevez Son message, c’est une preuve que vous croyez en la prophétie. Plus vous vous exercez, plus votre foi grandira et plus les choses deviendront faciles.

    Lisez la Parole

    Il faut de la foi pour entendre Dieu, et cette foi provient de la Parole de Dieu. En pratiquant votre don, vous acquerrez une certaine assurance et vous surmonterez votre appréhension initiale.

    C’est formidable, mais ce n’est pas sans danger. En effet, on pourrait se mettre à penser que l’on n’a plus besoin de la Bible, puisqu’on s’adresse directement au Patron. Mais il ne faut pas se leurrer ! D'ailleurs, Jésus comparait la Parole de Dieu à un trésor de choses nouvelles et de choses anciennes.

    (Matthieu 13:52)

    Il vous faut les deux et un bon équilibre doit être trouvé.

    On pourrait également comparer la prophétie et la Parole écrite à deux groupes d’aliments, comme les féculents et les protéines. Il faut un équilibre entre les deux pour rester en bonne santé.

    Il est recommandé d’avoir une certaine connaissance de la Parole écrite pour confirmer les paroles que l’on reçoit personnellement d’En Haut, et cette connaissance vient d’une lecture approfondie et régulière de la Bible.

    Celle-ci est le manuel du Bureau céleste des poids et mesures, elle contient les précisions qui vous permettront de peser et mesurer les messages reçus.

    Dieu ne vous dira rien qui vienne contredire ce qu’Il a déjà dit dans la Bible, mais ne soyez pas étonné qu’Il y ajoute une quantité de détails qui ne s’y trouvent pas. C’est en fait l’une des raisons d'être de la prophétie : elle complète la Bible et nous montre comment ses grandes lignes directrices s’appliquent aujourd’hui à notre vie personnelle.

    Certains sujets ne sont pas traités dans la Bible, ou ils le sont de façon trop générale. Ou bien certains principes sont difficilement applicables dans notre contexte actuel.

    Par exemple, vous vous demandez si vous devez voyager en avion ou en voiture ... Or, dans la Bible, vous ne trouverez aucune mention de ces moyens de locomotion, pour la bonne raison qu’ils n’existaient pas à l’époque.

    Cependant, le Seigneur pourra vous donner un verset qui vous indiquera de vous presser ou d’aller lentement.

    Ou alors, et c’est là qu’intervient la prophétie, Il pourra vous donner une réponse plus précise, en employant la terminologie contemporaine.

    Pour des questions plus délicates, il faut une certaine sagesse pour savoir si la Bible doit être appliquée à la lettre ou s’il faut adapter le message à la situation donnée. Dieu merci, Il a promis de nous donner cette sagesse :

    Si l’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il demande à Dieu qui la lui donnera, car Il donne à tous généreusement et sans faire de reproche.

    (Jacques 1:5)

    Soyez en communion avec d’autres croyants

    Que vous soyez un nouveau chrétien, ou novice dans l’usage de la prophétie, vous avez tout à gagner d’être en communion avec d’autres chrétiens qui, comme vous, ont foi en Dieu et pratiquent ce don de l’Esprit.

    Au début, n’hésitez pas à prendre conseil auprès de ceux qui connaissent bien la Parole écrite : ils vous aideront à évaluer les messages reçus pour en tirer le meilleur parti.

    Cependant, si vous êtes isolé, sans rapports possibles avec d’autres croyants, souvenez-vous que Dieu n’est pas limité et qu’Il peut quand même vous parler, si seulement vous êtes prêt à écouter.

    Dépendez entièrement du Seigneur

    Écouter Dieu requiert un effort, de la persévérance et de la détermination. Il faut s’accrocher. Jésus promet que si vous demandez, vous recevrez ; si vous cherchez et frappez, vous trouverez ; et alors les choses de l’Esprit s’ouvriront à vous.

    (Matthieu 7:7)

    Mais Il ne dit pas qu’elles vous seront servies sur un plateau d’argent sans le moindre effort de votre part. Gardez-vous de tomber dans l’autosatisfaction. Au contraire, reconnaissez à quel point vous avez besoin du Seigneur, et appréciez l’immense privilège que vous avez de pouvoir L’entendre.

    Soyez avide de recevoir Ses réponses.

    ***

    Éviter les écueils

    Oui, il existe des écueils, mais ils peuvent être évités si l’on prie et si l’on prend certaines précautions. Voici une liste des écueils, des pièges les plus fréquents, accompagnée de quelques conseils qui ont fait leurs preuves.

    S’attribuer le mérite

    Il faut avant tout se méfier de l’orgueil. Il est naturel, au départ, que vous soyez tenté de vous attribuer une part du mérite. Après tout, c’est par votre intermédiaire, n’est-ce pas, que sont venues ces merveilleuses paroles, ou ces illustrations. Votre aptitude à recevoir de tels messages mérite bien un peu de reconnaissance !

    S’il est vrai que ces paroles sont venues par votre intermédiaire, cela ne veut nullement dire, pour autant, que vous soyez supérieur aux autres. Vous n’en êtes pas l’auteur, c’est la puissance du Seigneur qui est passée à travers vous ! Comme le disait Jésus :

    Un sarment ne saurait porter du fruit tout seul, sans demeurer attaché au cep. Il en est de même pour vous: si vous ne demeurez pas en Moi. ...Car sans Moi, vous ne pouvez rien faire.

    (Jean 15:4-5)

    Gardez cela toujours à l’esprit et donnez le mérite à qui il revient. Priez et faites tout votre possible pour rester humble, et pour rendre à Dieu toute la gloire, même si, dans Sa merveilleuse sagesse, Il a jugé bon de vous choisir comme instrument.

    Un jour, Jésus donna ce conseil à Ses disciples :

    Quand vous priez, n’imitez pas ces hypocrites qui ai-ment à faire leurs prières debout à l’angle des rues : ils tiennent à être remarqués par tout le monde. Vraiment, Je vous l’assure: leur récompense, ils l’ont d’ores et déjà reçue. Mais toi, quand tu veux prier, va dans ta pièce la plus retirée, verrouille ta porte et adresse ta prière à ton Père qui est là dans le lieu secret. Et ton Père, qui voit dans ce lieu secret, te le rendra.

    (Matthieu 6:5-6)

    C’est exactement la même chose pour la prophétie. C’est ici un point essentiel pour bien écouter le Seigneur : il faut vous réfugier dans votre lieu secret, que ce soit votre chambre, votre bureau ou le fond du jardin. Il faut vous isoler, physiquement aussi bien que spirituellement.

    Et lorsque vous avez l’intention d’écouter le Seigneur, gardez-vous de le crier sur tous les toits. Ce n’est pas pour autant que vous devez en faire un grand secret.

    À certaines occasions, vous serez amené à parler aux autres de votre don, ou à partager certains messages susceptibles de les encourager ; mais le fait de vous vanter de votre don de prophétie risque fort d’y mettre un terme.

    En outre, prenez garde à ne pas devenir trop familier avec ce don qui est, ne l'oublions pas, surnaturel : vous finiriez par ne plus l’apprécier ou par le considérer comme allant de soi.

    Si quelqu’un se croit debout, qu’il prenne garde de ne pas tomber !

    (1 Corinthiens 10:12)

    nous avertit la Bible. Une fois que l’on a acquis l’habitude d’écouter le Seigneur, on risque de devenir un peu trop sûr de soi. Maintenant que l’on a saisi le principe de la prophétie, on se dit que ce n’est plus si difficile après tout.

    Une telle attitude pourrait vous conduire à penser que cela vient de vous, et que vous êtes une espèce de champion, puisqu’il vous est si facile d’écouter Dieu. Mais encore une fois, cela ne vient pas de vous, vous n'êtes que l'instrument de Jésus.

    Dévaloriser la Parole écrite.

    Si vous ne comparez pas vos messages à la Parole écrite, vous multipliez vos chances de faire fausse route.

    Imaginez que vous tissiez une grande tapisserie particulièrement complexe. Des instructions détaillées vous ont été données par écrit et, tant que vous les suivez, le motif est parfaitement clair et précis. Mais si, d’aventure, vous décidez de vous passer des instructions, vous manquez un fil ici ou là, et le motif n’apparaît plus aussi distinctement.

    Au début, l’erreur est négligeable, à peine perceptible, mais si vous ne vous arrêtez pas pour la réparer — ce qui vous oblige à revenir en arrière pour reprendre les instructions — vous finirez par avoir une image terriblement déformée.

    De même, on néglige parfois de comparer ses messages à la Parole écrite. On donne trop d’importance à son don de prophétie, au détriment de la Parole écrite.

    Et puis, cela prend du temps, surtout si la Bible ne vous est pas familière. Cela représente un effort de prier et de rechercher dans la Bible des situations similaires à la vôtre, qui pourraient confirmer vos messages ; mais cela en vaut la peine.

    Si vous êtes fidèle à lire votre Bible un peu chaque jour, cela deviendra de plus en plus facile, car très vite vous saurez trouver les passages adéquats.

    Vous pouvez également vous adresser à des frères et sœurs dans la foi, qui vous aideront à appliquer et mettre en perspective les paroles que vous recevez du Ciel. La Bible dit :

    Que par la bouche de deux ou de trois témoins, toute parole soit établie.

    (Matthieu 18:16)

    Et le salut se trouve dans le grand nombre des conseillers.

    (Proverbes 11:14)

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  • Dieu parle encore ! (3ème partie)

    Mode d’emploi

    Dieu parle encore ! (3ème partie)

    Un appareil électrique ou ménager s’accompagne généralement d’un mode d’emploi qui en explique le fonctionnement et présente des consignes de sécurité. À première vue, le nouveau gadget peut sembler relativement facile à utiliser, mais à la lecture de ces instructions, on s’aperçoit souvent que certaines caractéristiques nous avaient échappé.

    Le mode d’emploi donne également des conseils d’entretien et énonce certaines mesures de sécurité auxquelles on n’aurait sans doute pas pensé.

    Or le don de prophétie peut être considéré comme un remarquable outil spirituel. Il y a des choses à savoir avant s'en servir.

    Trouvez un endroit et une heure appropriés

    Pour entendre le Seigneur vous parler, il est préférable de choisir un endroit calme, qui soit le plus éloigné possible de toute distraction. Certes, il n’est pas impossible de vous mettre à l’écoute du Ciel lorsqu’il y a du bruit — des enfants qui jouent dehors, quelqu’un qui parle dans la pièce voisine ou le brouhaha de la rue et de la circulation — mais il vous sera plus difficile de vous concentrer.

    Dans l’agitation de la journée, il n’est pas toujours évident de trouver ne serait-ce qu’un moment de calme. Une fois que la journée est commencée, vous réaliserez sans doute qu’il devient plus difficile de vous arrêter et de faire le silence — sans parler de trouver un endroit tranquille.

    Et bien entendu, le meilleur moment pour décider de votre programme pour la journée, c’est tôt le matin.

    Voilà donc trois bonnes raisons de prendre ce temps avec le Seigneur en début de journée. À condition que cela vous soit possible.

    Maintenant, certaines choses peuvent survenir dans le courant de la journée qui vous forceront à vous arrêter à nouveau pour demander à Dieu Son nouveau point de vue. Mais, quoi qu’il en soit, l'idéal c'est de s'arrêter dès le matin.

    Mettez-vous à l’aise Nul besoin d’être dans une position particulière pour prier et entendre le Seigneur. Toute position est bonne, du moment qu’elle facilite la concentration. Il est préférable de se sentir à l’aise : de n’avoir ni trop chaud ni trop froid, ni faim ni soif, de ne pas se sentir trop fatigué. Autant de distractions possibles qu’il est recommandé d’éliminer au préalable.

    Cependant, vous ne pouvez pas toujours attendre d’être dans les conditions idéales pour vous mettre à l’écoute du Seigneur. Sinon, vous n’allez peut-être jamais vous y mettre. Donc, s’il vous faut une réponse immédiate, demandez-Lui sur le champ. Quelles que soient les circonstances, vous pouvez toujours recevoir quelque chose même si cela vous demande un effort.

    Faites le vide de vos pensées

    Que vous écoutiez le Seigneur en début ou en milieu de journée, il faudra vous mettre dans de bonnes dispositions. Il n’est pas toujours évident de faire abstraction de votre travail ou de vos soucis, mais il est essentiel de demander au Seigneur de vous aider à faire le vide.

    Il peut être profitable de lire la Parole avant de commencer, ne serait-ce que quelques minutes. Ayez toujours sous la main une Bible ou un livre de prières pour ces moments-là. Vous pouvez également chanter une ou deux chansons de louange. Si toutefois les conditions ne s’y prêtent pas ou si vous êtes gêné, chantez dans votre for intérieur.

    Entrez dans Ses parvis en chantant Ses louanges ! Rendez-Lui votre hommage et louez-Le pour ce qu’Il est.

    (Psaume 100:4)

    Louer Dieu, prier, lire la Parole, chanter : autant de façons de faire le vide, de calmer votre esprit et de vous concentrer pleinement sur le Seigneur. À vous de trouver ce qui vous convient le mieux.

    Enregistrez ou notez ce que vous recevez

    Quand le Seigneur vous parle, essayez d’enregistrer Son message d’une façon ou d’une autre.

    Si vous disposez d’un magnétophone ou d’un dictaphone, vous pouvez enregistrer une phrase à la fois à mesure que vous les recevez du Seigneur.

    Si vous avez une vision, vous pouvez la décrire, avec le plus de détails possible.

    Vous pouvez aussi écrire ou taper le message à mesure qu’il vous vient à l’esprit. Si vous choisissez d’écrire vos messages, réservez-vous un carnet à cet effet. N’oubliez pas de noter les questions que vous posez au Seigneur, en même temps que Ses réponses. Le fait d'écrire ou d’enregistrer les questions et les messages, vous permettra d’y revenir pour les étudier ultérieurement. Il arrive bien souvent qu’on ne se souvienne plus très clairement d’un message reçu, surtout s’il s’agissait d’un message long et détaillé.

    On se rappellera éventuellement les grandes lignes mais on aura oublié les nuances que le Seigneur y apportait.

    Souvent, tout se passe comme si Son Esprit court-circuitait notre pensée consciente et nous mettait les paroles directement dans la bouche pendant que nous les dictons au magnétophone ; ou, dans le cas où nous écrivons le message, c’est comme si c’était Lui qui guidait notre main.

    C’est pourquoi, bien souvent, la seule façon de de se souvenir du message, c’est de l’écrire ou de l’enregistrer.

    Évitez d’analyser

    Une fois que le Seigneur a commencé à parler, il est tout à fait naturel de se mettre à penser au contenu de Son message. Après tout, c’est bien pour cela que vous Lui avez demandé de parler, pour savoir ce qu’Il avait à vous dire. Toutefois, si vous vous mettez à réfléchir, ou à analyser le message avant qu’Il ait fini de le donner, vous aurez plus de difficultés à en recevoir davantage.

    Vos pensées risquent de couvrir la voix du Seigneur. Or si vous manquez, ne serait-ce qu’une partie de ce que le Seigneur voulait vous dire, vous risquez de manquer quelque chose de très spécial ou de très important !

    Le fait d’enregistrer ou d’écrire vous permet d’être plus détendu ; autrement vous avez peur de perdre quelque chose, et cette peur risque d’interrompre le flot du message.

    C’est seulement lorsque le message est fini qu’on peut l’analyser. Réécoutez-le ou relisez-vous, et réfléchissez à ce que le Seigneur vous a dit. Il est important de Lui demander de vous aider à bien comprendre, ou à bien interpréter Son message.

    Parfois, les choses ne se passent pas comme le Seigneur semblait l’indiquer, pour la simple raison que nous avons mal interprété ce qu’Il voulait dire. Nous nous étions purement et simplement trompés sur le contenu du message.

    Admettons que vous Lui posiez cette question : Dois-je faire ceci, oui ou non ?, et qu’Il vous réponde par l’affirmative. Vous avez différentes façons d'interpréter cette réponse : oui, c'est ce qu'il y a de mieux pour moi ; ou alors : Dieu me donne la permission de m'engager dans cette voie ; ou encore : Dieu m'encourage dans ma conviction ; ou bien encore : il faut absolument que je le fasse pour éviter tel problème ou tel accident ...

    Chaque mot compte, la façon dont Dieu s’exprime, comment Il dit les choses. Si vous n’étudiez pas minutieusement le message, en demandant au Seigneur de vous donner la bonne interprétation, certaines nuances, ou le sens même du message risquent fort de vous échapper.

    De plus, ne soyez pas surpris si un message, qui de prime abord semblait décousu, confus ou maladroit, s’avère très riche, très équilibré, voire éloquent dans son expression. C’est souvent le cas, et une preuve de plus que le message reçu venait bien du Seigneur et n’était pas un simple reflet de vos propres pensées.

    Consultez votre Bible

    Bien souvent, le Seigneur nous parle en nous rappelant un verset ou un passage de la Parole écrite. Vous serez surpris de découvrir à quel point l’Écriture peut devenir vivante lorsque le Seigneur l’applique à votre situation personnelle.

    Gardez une Bible à portée de main. Vous pourrez ainsi vous reporter au verset ou au passage mentionné à moins qu’il ne vous soit familier.

    Une concordance de la Bible — sous forme de livre ou de programme informatique — peut s’avérer très utile pour faciliter votre recherche.

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    Dès que nous commençons à lire la Parole écrite de Dieu, nous nous mettons en position de réceptivité, et alors le Seigneur se met à nous parler : Il nous donne Ses Paroles d’aujourd’hui sous forme de prophétie.

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    Seigneur, j’ai fermé la porte ; dis-moi les mots [maintenant

    Que le tapage et la foule étouffaient auparavant.

    Mon cœur se tait, chuchote Ta volonté,

    Alors que je suis seul et que tout s’est calmé.

    Seigneur, j’ai fermé la porte ; je m'incline devant toi.

    Parle, mon âme est dans l’attente de Toi.

    Conseille-moi, repousse tout ce qui est vain,

    Contrôle ma volonté, révèle Tes desseins.

    L’agitation s’arrête dans ce calme béni ;

    En Ta présence, il est une paix infinie ;

    Dehors le péché, la dispute, dehors les cris ;

    Seigneur, j’ai fermé la porte, Tu es ici !

    Seigneur, j’ai fermé la porte, fortifie-moi le cœur ;

    Dehors m’attend la tâche – dehors est mon labeur.

    Par Ta grâce seulement, je puis être fidèle ;

    Je suis seul avec Toi, mes forces renouvelle.

    — William M. Runyan (traduit de l’anglais)

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    Dieu a rempli notre vie d’une multitude de mystères, de puzzles, d’obstacles, d'émotions et de suspense... Tout cela pour nous provoquer intellectuellement et spirituellement, pour nous inciter à avoir foi et confiance en Lui, et nous donner le désir de trouver les réponses à nos questions.

    Parfois, pour nous faire découvrir Sa volonté, Il nous met en face d’un puzzle mystérieux, ou Il nous parle en énigmes un peu difficiles à comprendre. Mais, presque toujours, Il nous met sur la piste et nous mène pas à pas.

    Il aime que nous fassions l’effort de chercher. Parce que cela nous oblige à exercer notre foi en Lui et en Sa Parole, notre foi en Ses conseils divins, en Sa grande bonté et en Son amour paternel

    Dans l’intimité

    Si vous appartenez au commun des mortels, vous n’êtes pas à l’abri d’un découragement occasionnel, ni de sautes d’humeur, ni même de périodes de dépression.

    Peut-être avez-vous subi le deuil d’un parent ou d’un ami qui vous était cher ...

    Ou bien votre vie devient de plus en plus difficile et tout à coup, vos amis se font rares ...

    Peut-être que vous venez de perdre votre travail, ou vous êtes au chômage depuis plusieurs mois ...

    Quel que soit votre problème, votre peine, votre épreuve, Jésus désire vous réconforter. C’est un ami plus attaché qu’un frère.

    (Proverbes 18:24)

    Bien qu’Il soit le Fils de Dieu, Il a vécu les mêmes difficultés, les mêmes déceptions que vous.

    (Hebreux 4:15)

    Il n’y a rien qu’Il ne puisse comprendre.

    Comme le dit si bien cet hymne ancien :

     

    Viens à Jésus, quand ton cœur se serre,

    Car il n’est pas d’ami plus cher ;

    Et Il se tient tout près de toi, si près,

    Pour te prodiguer réconfort et paix.

    Apporte-Lui tous tes chagrins.

    Ne tarde pas, viens aujourd’hui,

    Tous tes chagrins, apporte-Lui :

    Car Il saura y mettre fin.

    (traduit de l’anglais)

     

    La Bible affirme que Dieu est proche de ceux qui ont le cœur brisé.

     

    (Cf. Psaume 34:18)

     

    Sur Son épaule, vous pouvez pleurer, à Sa main, vous pouvez vous accrocher. Plus encore, Il peut vous toucher au tréfonds de votre âme. Il peut calmer la douleur et la souffrance, et les remplacer par Son amour, Sa paix, Son réconfort et même Sa joie.

    Tout cela, Il peut l’accomplir par Sa Parole. Lorsqu’Il fait luire la lumière de Sa Parole sur vos larmes, celles-ci se revêtent des teintes de l’arc-en-ciel. C’est le soleil après la pluie, la lumière au bout du tunnel.

    Jésus vous aime tendrement et Il tient à vous l’exprimer de façon personnelle. Encore faut-il que vous L’écoutiez.

    Laissez-Le vous expliquer pourquoi Il a permis telle ou telle affliction dans votre vie.

    Ou pourquoi vous vous sentez de telle ou telle manière.

    Puis laissez-Le vous dire quoi faire.

    Mais, encore une fois, il faut que vous désiriez L’entendre.

    C’est dans les moments les plus difficiles que Sa Parole — Sa Parole écrite et Sa Parole vivante, la prophétie — prendra vie dans votre cœur, si vous faites l’effort de la rechercher et de la recevoir.

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    Le Seigneur veut être votre berger, votre conseiller. (Voir Psaume 23) Quand vous vous sentez seul, quand vous avez besoin de quelqu’un qui vous comprenne, ou qui vous laisse pleurer sur son épaule, quand vous avez besoin d’un mot d’encouragement et de sympathie, Il est toujours là, à votre disposition.

    -----------------------------------------------------------------------------------------------------

    Jésus ne sera jamais à court de paroles ! Jamais Il ne cessera de vous faire frissonner de joie, avec Ses nouvelles révélations, Ses images et Ses illustrations toutes fraîches, Ses mots d’amour toujours plus tendres, Ses instructions précises et détaillées, sans parler du reste ! Il déverse sans se lasser, d’une abondance comparable à l’océan ! Pourquoi se contenter de quelques petites gouttes quand on peut plonger dans les eaux délicieuses et rafraîchissantes de Sa Parole vivante, et s’y baigner avec délectation ?

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    Je viens dans le jardin

    Solitaire, le matin,

    La rosée encore sur les roses.

    La voix que j’entends,

    C’est le Fils de Dieu

    Qui me dit des choses.

    Il marche avec moi,

    Et parle avec moi,

    Il me dit que je suis à Lui,

    Et la joie qu’on a Pendant qu’on est là,

    Personne n’en connaît De pareille à ça.

    — C. Austin Miles (traduit de l’anglais)

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  • Dieu parle encore ! (2ème partie)

    Par où commencer ?

    Comme dans tous les domaines, les débuts peuvent être laborieux. Et dans ce cas précis, le plus difficile pour la plupart des gens, c’est d’apprendre à lâcher prise. Il faut être prêt à se défaire de toute idée préconçue pour s’ouvrir aux pensées du Seigneur et aux voies de Son Esprit, qui sont différentes des nôtres.

    Pour entendre le Seigneur, vous devez mettre de côté votre façon de penser, de voir et de ressentir les choses.

    En tout premier lieu, vous devez croire qu’il existe un monde spirituel, et que Quelqu’un cherche à communiquer avec vous depuis ce monde-là.

    Deuxièmement, vous devez être prêt à écarter de vos pensées ce que vous dictent vos cinq sens — voire votre bon sens — pour faire place à ce que Dieu veut vous dire.

    Une fois que ces deux conditions sont remplies, vous êtes prêt à démarrer !

    Trouvez un endroit calme et prenez quelques minutes pour parler au Seigneur. Ouvrez-Lui votre cœur. Dites-Lui combien vous L’aimez. Remerciez-Le pour Son amour. Pour toutes les bonnes choses qu’Il a faites dans votre vie. Faites le compte de vos bénédictions. Dieu aime qu’on Lui adresse des louanges.

    Entrez sous Ses portiques avec reconnaissance ! Entrez dans Ses parvis en chantant Ses louanges. Rendez-Lui hommage et louez-Le pour ce qu’Il est.

    (Psaume 100: 4)

    Vous avez peut-être une question particulière que vous aimeriez poser à Jésus. N’hésitez pas, posez-la. Plus la prière est précise, plus la réponse sera précise elle aussi.

    Ou alors vous n’avez rien de spécial à Lui demander, mais vous êtes simplement curieux de savoir ce qu’Il pourrait vous dire. Quoi qu’il en soit, une fois que vous Lui avez demandé de parler, faites le silence et concentrez-vous sur Lui.

    Si vous fermez les yeux, il vous sera plus facile de faire abstraction de votre environnement, qui peut être une distraction.

    À présent, mettez-vous à l’écoute. Le fait d’attendre en silence manifeste votre foi : vous savez que votre Créateur vous aime et vous êtes certain qu’Il va répondre. C’est dans ces moments de silence et de recueillement, ces moments d’attente, de patience et d’humilité, qu’Il vous parlera.

    Quelquefois Dieu peut vous rappeler un verset ou un passage de la Bible que vous avez lu ou mémorisé dans le passé. Ce verset, appliqué à la situation ou à la décision particulière à laquelle vous êtes confronté, est peut-être la réponse claire et simple que vous attendiez.

    En d’autres occasions, le Seigneur peut vous donner un tout nouveau message — des paroles qu’Il n’avait encore jamais formulées exactement de cette façon. Le langage peut être celui de tous les jours, ou appartenir à un registre plus soutenu.

    Le Seigneur s’exprime comme Il le veut sur n’importe quel sujet, mais en général Il vous parlera de la façon qui vous sera la plus facile à recevoir et à comprendre.

    Alors, tout ce qui vous vient à l’esprit, au cœur, à vos oreilles spirituelles, prenez-le comme un message venant du Seigneur. C’est un peu comme faire de la traduction simultanée : vous entendez une phrase ou une portion de phrase à la fois. Au fur et à mesure que vous la prononcez, que vous l’écrivez ou l’enregistrez, le Seigneur vous en donne une autre.

    Le fait de transmettre, de communiquer ce qu’Il vous dit, montre que vous croyez que c’est bien Lui qui vous parle. C’est une marque de foi qui Lui fait plaisir.

    Il est facile d’ignorer cette petite voix intérieure, sous prétexte que c’est la vôtre. Surtout au début, lorsqu’on apprend à écouter le Seigneur. Mais il est capital que vous acceptiez le fait que c’est bien Lui qui vous parle.

    Si, en toute sincérité, vous demandez au Seigneur de vous parler, Il vous répondra sans l’ombre d’un doute. Et à ce moment-là, il vous faut recevoir ce qu’Il dit comme venant de Lui.

    Demandez et vous recevrez.

    (Matthieu 7:7)

    Dieu comble de bonnes choses ceux qui ont une soif spirituelle.

    (Luc 1:53)

    C’est là qu’on voit toute l’importance de la foi, puisque c’est elle qui nous fait croire les promesses de Dieu, selon lesquelles Il nous répond chaque fois qu’on L’appelle.

    N’essayez pas d’analyser, de disséquer ou de juger le message pendant qu’il est en train d’arriver : acceptez-le et remerciez Dieu de vous l’envoyer.

    On peut être en proie à toutes sortes d’émotions quand on reçoit un message du Seigneur. Il y en a qui éprouvent de l’excitation ou une certaine euphorie, d’autres se sentent nerveux, certains craquent et se mettent à pleurer, d’autres encore éclatent de rire, mais la plupart ne ressentent rien de spécial.

    Une même personne pourra ressentir quelque chose un jour et ne rien ressentir du tout le lendemain. Peu importe, le fait de ressentir ou non quelque chose n’affecte en rien la validité du message. — et certainement pas par nos impressions !

    Car nous vivons guidés par la foi, non par la vue

    (2 Corinthiens 5:7)

    Ne vous attendez pas nécessairement à recevoir un long message de Dieu, dès la première fois où vous Lui demandez de vous parler. Quoique cela puisse arriver,  on ne sait jamais !

    En général, avec le temps et la pratique, les messages que vous recevrez deviendront plus détaillés, plus complets. Surtout, continuez à vous exercer, et n’abandonnez pas !

    Ne vous découragez pas si votre don de prophétie n’en est qu’à ses premiers balbutiements, et si vous ne recevez qu’une phrase ou deux, voire un simple verset de la Bible, alors que vous espériez quelque chose de plus conséquent.

    Que cela ne vous arrête pas ! Le simple fait que vous ayez entendu quelque chose est encourageant. Persévérez, et vous en recevrez certainement davantage. C’est en forgeant qu’on devient forgeron !

    Souvenez-vous également qu’on ne juge pas de la valeur d’un message céleste à sa longueur. Le Seigneur peut faire tenir en une seule phrase la réponse que vous cherchez.

    Bien sûr, il est plus prudent d’attendre de voir s’Il a quelque chose à ajouter avant de reprendre vos occupations, mais si vous avez le sentiment qu’Il a fini de parler, remerciez-Le et soyez assuré que ces paroles constituent la réponse que vous attendiez.

    Ou peut-être étiez-vous trop distrait pour entendre quoi que ce soit. Ne vous inquiétez pas. Il n’est pas toujours facile de se concentrer et le Seigneur est conscient de nos faiblesses et de nos limites.

    C’est pour vous une toute nouvelle expérience et le simple fait d’essayer est signe de progrès. Persévérez ! Efforcez-vous de consacrer quelques minutes chaque jour à la prière et à la louange.

    Présentez ensuite votre question du jour et attendez quelques instants, à l’écoute de Sa voix. Une fois que vous aurez pris l’habitude d’exercer votre don, il vous sera de plus en plus facile de recevoir les Paroles du Seigneur.

    Si vous continuez à consolider votre foi en lisant la Parole écrite de Dieu, et si vous désirez sincèrement entendre Dieu, Il ne manquera pas de vous répondre. Dieu a promis de vous parler : tant que vous ferez votre part, Il ne vous laissera jamais tomber.

    -----------------------------------------------------------------------------------------------------

    Il est facile d’obtenir des réponses du Seigneur : il vous suffit d’avoir la foi. Quand vous Lui demandez quelque chose, attendez-vous à recevoir une réponse et acceptez la première chose qui vous vient à l’esprit. Si vous avez vraiment la foi et que vous voulez voir ou entendre quelque chose, vous ne serez pas déçu. Ce que vous verrez ou entendrez avec vos sens spirituels viendra du Seigneur. Ouvrez votre cœur et laissez entrer le soleil ! Voici mon problème, Seigneur ! Que dois-je faire ? Si vous êtes suffisamment désespéré, Il vous répondra !

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    Fermer les yeux nous aide à voir dans l’esprit et à nous abstraire de ce qui nous entoure. Une position détendue et confortable nous permet également de mieux nous concentrer sur le Seigneur, sans risque de distraction.

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    Dieu est vivant et Il parle ! Il n’a pas fini d’aimer Ses enfants, ni de leur parler ! Vous pouvez entendre Dieu tous les jours. Chaque jour devrait être une nouvelle expérience, une nouvelle occasion d’écouter la voix du Seigneur.

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    Quand vous demandez au Seigneur de vous guider, vous devez être précis et vous attendre à recevoir une réponse précise. C'est un signe de foi : le fait même de poser une question précise montre que vous vous attendez à une réponse précise.

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    L’exemple du bébé illustre bien le principe de la foi et la façon d’écouter Dieu. Quand il pleure pour appeler sa maman, il ne vous viendrait pas à l’esprit de lui refuser ce qu’il demande. Ce petit bébé a souvent plus de foi que nous : quand il pleure, il s’attend à ce que quelqu’un l’entende. Parce qu’il sait — Dieu a mis en lui cet instinct — que s’il appelle, quelqu’un lui répondra. Il s’attend à une réponse et la reçoit !

    Une fois que le sein est dans la bouche du bébé, celui-ci commence automatiquement à téter. Lorsque vous implorez Dieu pour qu’Il vous donne quelque chose, c’est comme s’Il vous mettait le téton dans la bouche ; mais si vous tardez à téter, vous n’obtiendrez jamais rien. Vous devez avoir la foi de vous mettre à téter. Il n’est pas rare qu’un bébé doive téter pendant une ou deux minutes avant que le lait ne vienne. La foi, c’est un peu comme la succion du bébé.

    Qu’est-ce qui fait sortir le lait du sein de la maman ? C’est l’effet du vide ! Lorsqu’il tète, le bébé crée délibérément un vide à l’intérieur de sa bouche ; et c’est ce vide qui aspire le lait. Vous devez faire le vide dans votre cœur : Seigneur, voici un espace vide : à Toi de le remplir ! Et savez-vous ce qui remplit le vide ? En fait, ce n’est pas l’enfant. L’enfant ne fait que créer le vide en réduisant la pression à l’intérieur de sa bouche, si bien que le lait se met à couler du sein de sa mère.

    Lorsqu’on prie, on crée un vide. On crée un espace qui ne demande qu’à être rempli, on appelle le Seigneur à l’aide. C’est vous qui créez le vide mais c’est la pression du Seigneur qui le remplit. En réalité, la puissance vient de l’extérieur, pas de l’intérieur. Vous n’avez fait que créer le vide, mais ce vide a aspiré la puissance.

    ***

    Applications pratiques

    Certains pensent que, de nos jours, la prophétie n’est d’aucune utilité pratique. Fort heureusement pour nous, ils se trompent ! Et malheureusement pour eux, leur manque de foi les fait passer à côté des trésors spirituels que Dieu veut leur donner.

    Mais cela ne veut pas dire pour autant que vous, vous deviez vous en priver. Dieu n’y met qu’une seule condition : que vous Lui demandiez avec foi.

    Demandez, et vous recevrez, pour que votre joie soit complète.

    (Jean 16:24)

    En fait, les applications pratiques de la prophétie sont innombrables. Le Seigneur peut subvenir à n’importe quel besoin, répondre à n’importe quelle question, démêler n’importe quel problème, résoudre n’importe quel conflit. Il faut simplement Lui en donner la chance.

    Si vous vous appliquez à faire ce qu’Il vous dit, à suivre Ses conseils, vous êtes assuré que tout ira bien. Vous ne regretterez jamais de L’avoir écouté !

    Certes, les résultats ne seront peut-être pas toujours immédiats, ni ceux que vous espériez, et vous ne saurez peut-être jamais combien vous avez fait progresser une certaine situation en écoutant le Seigneur.

    Toutefois, si vous Lui permettez de vous guider dans vos décisions, vous ne pouvez pas vous tromper ! Faites-Lui confiance, Il tiendra parole. Il vous donnera exactement ce qu’il vous faut, car Il sait ce qui, à la longue, sera le meilleur pour vous.

    Le Seigneur aime être impliqué dans tous les domaines de notre vie, et Il souhaite nous guider dans nos choix, petits et grands.

    Prenons l’exemple suivant :

    Jeanne et Pierre sont mariés. Jeanne est en visite chez son oncle et sa tante, dans une certaine ville située à quelques heures de chez eux. C’est un vendredi, et une semaine s’est déjà écoulée. Elle téléphone à Pierre pour voir si tout va bien à la maison. Celui-ci la rassure que tout se passe à merveille. Jeanne lui explique que   sa tante l’a invitée à rester deux jours de plus. Pierre lui répond qu’il peut, sans problème, se débrouiller deux jours de plus avec les enfants.

    Jeanne raccroche, mais avant de communiquer la réponse à sa tante, elle se retire dans sa chambre pour demander à Jésus de confirmer sa décision. D’une petite voix douce, le Seigneur lui dit : Il serait préférable que tu retournes à la maison. Certes, tout semble bien se passer pour Pierre et les enfants, et il pense pouvoir se débrouiller tout seul mais en fait, ce week-end, ils vont avoir besoin de toi.

    Pour Jeanne, demander conseil au Seigneur avant de prendre une décision, est un tout nouveau réflexe. Aussi est-elle quelque peu déconcertée. Elle se tourne à nouveau vers le Seigneur qui, cette fois, lui rappelle cette écriture :

    Cherche à connaître Sa volonté pour tout ce que tu entreprends, et Il te conduira sur le droit chemin.

    (Proverbes 3:6)

    Comme c’est exactement ce qu’elle vient de faire, elle a maintenant la conviction qu’elle a bien entendu la voix de Dieu. Elle met alors fin à sa visite et rentre chez elle le soir même, comme prévu initialement. Ce samedi-là commence comme un samedi ordinaire : Pierre tond la pelouse et notre Jeanne fait un petit nettoyage de printemps pendant que les enfants s’amusent. Elle se demande un instant si, après tout, elle n’a pas eu tort de revenir puisqu’il semble que Pierre et les enfants auraient très bien pu se débrouiller sans elle. Mais n’était-ce pas Dieu qui l’avait guidée dans sa décision ? Rassurée, elle décide de poursuivre ses tâches ménagères sans plus s’inquiéter.

    Le déjeuner terminé, le téléphone sonne. C’est le patron de Pierre. Une situation urgente se présente, requérant sa présence immédiate. Cinq minutes plus tard, Pierre embrasse Jeanne et les enfants, et le voilà parti. À présent, tout s’éclaircit : si Jeanne était restée chez son oncle et sa tante, à plusieurs heures de chez eux, Pierre aurait été très ennuyé. Leurs voisins étant tous absents, il n’y aurait eu personne pour garder les enfants. Jeanne remercie Dieu de l’avoir guidée avec autant d’amour et de clairvoyance.

    Dieu ne lui avait pas révélé de quelle urgence il s’agirait, mais lui avait montré la bonne décision à prendre, alors qu’à première vue les deux solutions semblaient se valoir. Le fait d’être guidé par Dieu peut faire une grande différence dans votre vie. Sans l’aide du Seigneur, vous prendrez peut-être de bonnes décisions de temps en temps, mais avec Lui, ce sera tout le temps. La prophétie sera pour vous un instrument inestimable, non seulement lorsque vous serez confronté à des questions essentielles ou à des problèmes complexes, mais aussi dans la vie de tous les jours.

    Dieu est toujours à votre disposition, et toujours heureux de vous aider. Pourquoi se priver de Ses paroles de sagesse, de la meilleure expertise qu’on puisse espérer trouver ?

    Disons que vos affaires ne vont pas très fort, et vous ne savez pas comment réagir ... Vous avez des difficultés avec votre patron ou vos employés, ou des problèmes sentimentaux ou conjugaux ... Ou alors, tout se passe bien dans votre travail et vos relations, mais vous ne savez pas très bien où vous en êtes dans la vie, ni quels sont vos objectifs et vos priorités.

    Pour ceux qui ont des enfants, il y a toujours un tas de choses difficiles à comprendre et qui requièrent la clairvoyance de Dieu ! C’est un enfant qui a du mal à apprendre à lire, ou qui mouille son lit, c’est un autre qui n’arrive pas à se faire des amis. Ou un adolescent avec lequel vous avez du mal à communiquer ... Quantité d’ouvrages peuvent être de bon conseil dans ces moments difficiles, et vous pouvez toujours vous adresser à des parents, des enseignants ou des pédagogues.

    Mais pourquoi ne pas vous adresser également à Celui qui a créé vos enfants et qui connaît leurs besoins mieux que personne au monde ? Peut-être devez-vous partir en voyage d’affaires et vous avez le choix entre plusieurs itinéraires... Peut-être envisagez-vous d’aller vivre ailleurs, ou d’embrasser une nouvelle carrière ... Peut-être ne parvenez-vous pas à décider du moment ni du lieu de vos vacances ...

    Si l’un de ces scénarios vous semble familier, pourquoi ne pas saisir l’occasion de puiser à la sagesse de Dieu, un Dieu tout-puissant, qui voit tout et qui sait tout. Il connaît votre avenir, et Il sait ce qu’il y a de mieux pour vous et ce qui vous apportera le plus grand bonheur.

    Si vous Lui faites part de vos plans et que vous suivez Ses directives, Il peut aussi vous protéger des dangers et des accidents, en vous permettant tout simplement de les éviter.

    Il peut paraître un peu étrange, au début, de mêler le Seigneur à notre vie quotidienne, à toutes nos joies et nos peines, à nos difficultés et nos choix parfois difficiles. Pourtant, c’est la place qui Lui revient et c’est là qu’Il veut être ! Et bientôt, vous vous demanderez comment vous avez pu prendre la moindre décision sans Lui.

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  • Dieu parle encore ! Les règles de base

    Dieu parle encore ! Les règles de base

    Dieu n’est pas mort ! Il est bien vivant et, même à notre époque, Il est toujours capable, toujours prêt, toujours heureux de parler à Ses enfants ! En fait, Il n’attend que cela !

    Mais comment est-ce possible ? Comment Dieu, qui est le grand Créateur de l’Univers, pourrait-Il vouloir communiquer avec vous ?

    Pour le comprendre, il faut d’abord que vous réalisiez à quel point Il vous aime. Il vous aime tellement qu’Il a envoyé Son Fils Jésus afin qu’Il meure pour vos péchés ; pour qu’en croyant en Jésus et en Le recevant comme Sauveur, vous puissiez être pardonné et recevoir le cadeau divin de la vie éternelle.

    Certes, Jésus est mort pour les péchés du monde entier, mais même si vous étiez seul au monde, Il serait mort pour vous de la même manière. Telle est la mesure de Son amour et de l’amour du Père !

    Parce qu’Il nous aime, Dieu nous a aussi transmis la Bible dans laquelle Il nous apprend à vivre dans l’amour et en harmonie avec Lui et avec les autres. Les Paroles de Dieu consignées dans la Bible sont pour nous une source constante de foi, de réconfort, d’encouragement, d’instruction, de sagesse et de force spirituelle.

    Elles nous dévoilent certains de Ses plus grands mystères, et mettent en œuvre Son amour et Sa puissance dans notre vie parfois stressée et agitée. Mais ce n’est pas tout. Dieu nous aime tellement qu’Il ne se contente pas de nous parler à travers Sa Parole écrite, Il veut nous parler de façon directe !

    Il vous aime et vous porte un intérêt personnel, Il souhaite prendre part à votre vie. Il sait que vous avez des problèmes et que vous vous posez des questions, et Il veut vous apporter les réponses et les solutions.

    Il veut aussi vous adresser des mots personnels, empreints d’amour et d’encouragement, qui vous donneront la foi de surmonter les moments difficiles.

    Il veut vous apprendre à être heureux. Il a donc créé, entre Lui et vous, un moyen de communication et d’échange à deux directions : pour que vous puissiez Lui parler — par le moyen de la prière — et qu’en retour, vous puissiez entendre les réponses qu’Il vous adresse.

    Maintenant, vous allez peut-être penser que vous n’êtes pas assez proche de Dieu ou pas assez spirituel pour que Dieu puisse vous parler ...

    Eh bien, sachez que Dieu parle à tous ceux qui ont la foi simple d’un enfant — sachez qu’Il désire vous parler pour vous donner la chance de connaître Son immense sagesse et Son amour infini.

    Il veut, progressivement, vous amener à une relation plus intime avec Lui et à une meilleure intelligence de Sa volonté et de Ses voies.

    Invoque-Moi, dit-Il, et Je te répondrai, Je te révélerai de grandes choses et des choses secrètes que tu ne connais pas.

    (Jérémie 33:3)

    Dieu, à vrai dire, peut vous parler de plusieurs façons. Par exemple, vous êtes en train de lire la Bible, et, tout à coup vous êtes frappé par un passage ... Dieu vous montre qu’il s’applique à votre situation ou qu’il répond exactement à la question qui vous préoccupe.

    Il peut aussi arriver que Dieu vous parle sans même utiliser de mots, par exemple en vous donnant une impression, une conviction intime, une sorte d’intuition par rapport à une situation précise.

    Ou alors, Il peut vous parler par le truchement de rêves ou de visions.

    Il peut encore vous parler à travers certaines personnes, des conseillers avisés qui vous font bénéficier de leur sagesse et de leur expérience.

    Le don de prophétie, qui fait l’objet de notre étude, est un autre moyen extraordinaire que Dieu peut utiliser pour vous parler, ou pour vous donner de précieuses directives pour votre vie.

    Savez-vous que, d’après le dictionnaire, le premier sens du mot prophétie n’est pas prédiction, mais révélation des choses cachées, par inspiration divine ?

    Autrement dit, la prophétie est un message émanant directement de Dieu. Chaque fois que, dans votre esprit, vous entendez des paroles dont vous savez qu'elles viennent de Dieu, et que vous les formulez à haute voix ou les enregistrez, vous prophétisez.

    (Il va de soi qu’on peut aussi entendre la voix de Dieu sans en transmettre le message ni l’enregistrer, mais par souci de simplification, lorsqu’on parlera de prophétie dans ce livret, il s’agira de prophétie orale ou transcrite)

    L’exercice du don de prophétie offre de nombreux avantages personnels. Car la prophétie vous permet de mieux comprendre la nature de Dieu, Son amour et Ses desseins. Elle peut vous apporter les solutions adéquates à des problèmes précis, vous réconforter et vous encourager lorsque vous êtes malade ou déprimé.

    Elle peut vous aider à manifester Son amour aux autres et vous montrer comment les aider à résoudre leurs problèmes. Il y a tant et tant d’avantages à la prophétie !

    Oui, il vous est possible de vous mettre à l’écoute du Ciel !

    Mettez Dieu à l’épreuve ! Voyez s’Il ne vous ouvre pas les écluses des Cieux et ne vous comble pas d’une telle abondance de bénédictions — le trésor des Paroles qu’Il vous adresse personnellement — que vous ne pourrez pas toutes les contenir !

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    On peut comparer Dieu à une station de radio qui émettrait continuellement. Il existe, en ce moment même et tout autour de vous, des ondes radiophoniques qui sont invisibles à vos yeux. De la même façon, l’Esprit de Dieu est présent, à tout moment et partout : Il attend que vous vouliez bien établir le contact. Et vous-même, comme un petit poste transistor, vous avez été conçu par votre Créateur pour recevoir ces signaux. La puissance de Dieu est toujours disponible. Le message est toujours là. Mais pour le recevoir, vous devez vous brancher et vous régler sur Sa fréquence ! Par rapport à la formidable puissance et à la complexité des opérations effectuées par la station émettrice, votre rôle d’opérateur radio ne nécessite qu’une énergie minime et une compétence rudimentaire. La prière est la main de la foi qui tourne le bouton et qui active le peu de puissance dont vous disposez. Puis la main de l’espoir, pleine d’expectative, cherche la fréquence d’émission de Dieu. Soudain Sa grande station retentit avec un volume et une puissance formidables, et les messages vous parviennent cinq sur cinq !

    -----------------------------------------------------------------------------------------------------

    Jésus-Christ est le même, hier, et aujourd'hui, et éternellement. (Hébreux 13 :8)

    Il nous parle aujourd’hui comme Il parlait aux hommes d’antan, à Ses prophètes du passé. Dieu merci, Il est toujours vivant !

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    ***

    Les règles de base

     

    Une fois que vous vous êtes fait à l’idée que Dieu peut communiquer avec vous,

    l’étape suivante consiste à apprendre les règles de base.

    Avoir une relation personnelle avec Jésus-Christ

     

    Si vous avez accueilli Jésus en tant que Sauveur, vous avez déjà rempli la première condition, qui est aussi la plus importante. Quand vous Lui avez ouvert votre cœur, Il est devenu non seulement votre Sauveur mais aussi votre ami intime, votre guide, votre maître et conseiller.

    Si vous n’avez pas encore reçu Jésus, vous pouvez le faire à l’instant même, en récitant une simple prière, comme celle-ci :

    Jésus, je crois que Tu es le Fils de Dieu et que Tu as donné Ta vie pour moi. J’ai besoin de Ton amour pour me purifier de mes fautes et de tout le mal que j’ai pu faire. Je T’ouvre maintenant la porte de mon cœur et je Te prie d’entrer dans ma vie et de me faire don de la vie éternelle. Amen.

     

    Être habité de l’Esprit Saint

    Peu avant Sa crucifixion, Jésus avait promis à Ses disciples qu’après Son Ascension, Il leur enverrait l’Esprit Saint, l’Esprit de Vérité, pour leur enseigner toutes choses et les conduire dans la vérité toute entière.

    (Jean 16:7, 13-14)

    Quiconque accepte Jésus comme Sauveur reçoit d’emblée une certaine mesure du Saint-Esprit, mais nous parlons ici de recevoir l’Esprit au point d’en déborder — ce que la Bible appelle le baptême de l’Esprit Saint.

    (Marc 1:7-8)

    En général, il s’agit là d’une expérience ultérieure, distincte du salut.

    Si vous n’avez pas encore été rempli de l’Esprit Saint, ce n’est pas trop tard.

    On le reçoit de la même façon que le salut : en le demandant à Dieu en prière.

    Si... vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-Il l’Esprit Saint à ceux qui le Lui demandent !

    (Luc 11 :13)

    Prier pour recevoir le don

    Il n’est pas rare que ceux qui reçoivent l’Esprit Saint reçoivent simultanément le don de prophétie — c’est-à-dire l’aptitude à entendre directement la voix de Dieu.

    Ils peuvent également recevoir d’autres dons de l’esprit, comme le parler en langues, ou la guérison, bien que, sur le moment, ils n’en soient pas conscients ou ne réalisent pas ce qu’ils représentent.

    (Voir la liste des dons de l’Esprit au chapitre 1 Corinthiens 12)

    Le don de prophétie nous vient du Saint-Esprit et il arrive qu’on le reçoive en même temps que Lui. Mais ce n’est pas toujours le cas : parfois il faut le demander de façon spécifique.

    Alors si vous n’avez pas reçu le don de prophétie en même temps que l’Esprit Saint, ou si vous n’en êtes pas certain, demandez-le explicitement au Seigneur. Jésus nous promet :

    Tout ce que vous demanderez dans vos prières, croyez que vous l’avez reçu et cela vous sera accordé.

    (Marc 11:24)

    Tous les dons de l’Esprit sont à votre disposition, y compris celui d’entendre directement Sa voix.

     

    Parler à Jésus

    Contrairement à ce que beaucoup de gens semblent penser, prier n’a rien de compliqué ni de cérémonieux. Il ne s’agit pas d’un rituel religieux mais d’une relation bien vivante. Jésus veut vous parler librement, ouvertement, comme s’Il était votre meilleur ami ou votre conjoint, mais ce doit être réciproque.

    Au début, prier peut sembler quelque peu embarrassant, lorsqu’on n’a pas l’habitude de s’adresser à Lui personnellement, mais avec un peu de persévérance, cela deviendra de plus en plus facile.

    Avez-vous quelques hésitations ?

    Craignez-vous de Lui déplaire dans ce que vous avez à Lui dire, ou avez-vous peur qu’Il ne vous comprenne pas ?

    Rappelez-vous ceci : Jésus, lorsqu’Il était parmi nous, a été tenté et éprouvé tout comme nous le sommes. C’est ce que nous dit la Bible.

    (Hébreux 4:15)

    Rassurez-vous : Il a tout vu et tout entendu ! Il vous aime comme nul autre ne vous aime et vous comprend mieux que personne. Il attend que vous Lui confiiez vos pensées et vos aspirations les plus profondes, vos sentiments les plus intimes, et vos rêves les plus secrets.

     

    À Dieu ou à Jésus ?

    Que ce soit par rapport à la prière ou la prophétie, on peut se poser la question : à qui dois-je m’adresser ? À Dieu ou à Jésus, ou à tous les deux ? Quelle différence cela fait-il ?

    Dans la Bible, Jésus disait : Moi et le Père, nous ne sommes qu’un (Jean 10:3), bien qu’ils soient aussi deux personnes distinctes, le Père et le Fils. C’est ici l’un des mystères spirituels que notre entendement humain ne nous permet pas tout à fait de saisir.

    Mais puisqu’ils ne font qu’un en esprit, nous pouvons nous adresser indifféremment à l’un ou à l’autre, avec l’assurance que nos prières seront entendues et exaucées.

    Toutefois, étant donné que Jésus est venu sur terre et qu’Il a vécu comme l’un d’entre nous, Il est plus proche de nous à bien des égards. Il nous comprend mieux, puisqu’Il a fait l’expérience de la vie humaine.

    La Bible dit de Jésus que nous n’avons pas un Grand-Prêtre qui serait incapable de se sentir touché par nos faiblesses. Au contraire, Il a été tenté en tous points comme nous le sommes, mais sans commettre de péché.

    (Hébreux 4:15)

    On pourrait dire qu’Il s’est assis sur les mêmes bancs que nous.

    La Bible présente Jésus comme notre intercesseur auprès de Dieu :

    Il est en mesure de sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par Lui, puisqu’Il est toujours vivant pour intercéder en leur faveur.

    (Hébreux 7:25)

    Cela signifie que vous pouvez vous adresser soit à Dieu au nom de Jésus, soit directement à Jésus. Et de même, dans la prophétie, vous pouvez aussi bien vous mettre à l’écoute de Dieu que de Jésus.

    Toutefois l’expérience montre qu’il est plus courant d’entendre Jésus que Dieu le Père.

     

    Lire la Parole de Dieu

    Pour interpréter correctement les paroles que Jésus vous adresse personnellement en prophétie, vous devez avoir une certaine compréhension de la Parole de Dieu déjà consignée dans la Bible. C’est pourquoi la Bible est votre fondation.

     

    Avoir la foi

    Cette clause peut sembler un peu plus abstraite ou plus difficile à saisir que les autres, mais il n’en est rien. Qu’est-ce que la foi ?

    D’après la Bible, c’est le moyen d’être sûr que notre désir sera comblé. C’est la certitude que ce que nous espérons va se réaliser même si, pour l’instant, nous n’en avons pas la moindre évidence.

    (Hébreux 11:1)

    La foi, c’est croire en Dieu et en Sa puissance, même si Dieu et Sa puissance demeurent totalement invisibles à nos yeux.

    Mais comment obtient-on la foi ?

    Rien de plus simple : c’est en lisant la Parole de Dieu.

    (Romains 10:17)

    Comment faire grandir en vous la foi que vous pouvez recevoir des messages du Ciel ? Eh bien, vous pouvez lire le récit des événements où Dieu s’est adressé à Ses enfants dans le passé.

    Vous pouvez également lire toutes les promesses qu’Il nous a faites de nous parler directement. En fait, la Parole viendra renforcer votre foi pour tout ce que Dieu veut que vous fassiez.

     

    Demander !

    Cela peut paraître évident, mais pour recevoir un message du Seigneur en prophétie, il faut tout d’abord Lui demander de vous parler. Une fois que vous savez qu’Il peut vous parler, il vous sera plus facile de croire qu’Il va le faire, de façon claire et distincte — pour peu que vous le Lui demandiez. Il a promis :

    Invoque-Moi, et Je te répondrai, Je te révélerai de grandes choses et des choses secrètes que tu ne connais pas.

    (Jérémie 33:3)

    Alors, n’hésitez pas à L’appeler : Il vous répondra !

     

    Avoir l’humilité de ne pas savoir

    Votre état d’esprit, vos dispositions intérieures, votre motivation : tout cela influe sur votre capacité à vous mettre à l’écoute du Ciel. L’une des conditions requises par le Seigneur est que vous vous présentiez devant Lui en toute humilité.

    Nous devons prendre conscience du fait que, sans Lui, nous sommes faibles ; que nous n’avons pas les réponses à nos questions et, par conséquent, nous avons besoin de Lui.

    Ce trésor, dit la Bible, nous le portons dans les vases d’argile que nous sommes (d'humbles pots de terre), pour que ce soit la puissance extraordinaire de Dieu qui se manifeste, et non notre propre capacité.

    (2 Corinthiens 4:7)

    Nous devons admettre que nous ne savons pas grand-chose, tel un récipient vide qui attend d’être rempli. Une fois que Dieu aura parlé, il ne faudra pas oublier de Lui attribuer tout le mérite et de Lui rendre gloire.

    Car c’est grâce à Sa puissance, et non à la nôtre, c’est grâce au don qu’Il nous a fait que nous avons pu entendre Sa voix.

     

    Demander à Dieu de nous aider à mettre de côté notre propre volonté

    et de nous libérer de nos idées toutes faites

    Pour recevoir des messages de Dieu, vous devez être réceptif. Vous devez être ouvert et prêt à accueillir ce qu’Il veut vous donner, même si c’est contraire à ce que vous attendiez, pas exactement à votre goût, voire un peu mystérieux.

    Il se peut que vous Lui demandiez la solution à un certain problème, alors que vous avez déjà une opinion bien arrêtée sur la question. Ce n’est pas pour autant que vous ne pourrez pas recevoir Son message avec clarté, mais vous devez être prêt à mettre vos idées de côté pour écouter ce qu’Il a à dire.

    Il est tout à fait naturel d’avoir des opinions et des préférences personnelles, mais il faut demander au Seigneur de les bloquer momentanément afin de vous aider à faire abstraction de toute idée préconçue.

    C’est la seule façon de trouver Son point de vue et de découvrir Sa volonté. Alors seulement aurez-vous la foi que votre message vient bien de Lui.

    Si cela confirme votre conviction première, vous serez encouragés de savoir que vous étiez sur la bonne voie et vous serez fort de Sa bénédiction.

    Dans le cas contraire, vous ne tarderez pas à découvrir que Sa sagesse est bien supérieure à la vôtre. Votre idée était peut-être bonne, mais la Sienne incontestablement meilleure.

    -----------------------------------------------------------------------------------------------------

    Priez pour recevoir le don de prophétie ! Tout au long de l’Ancien et du Nouveau Testament, Dieu n’a cessé de parler à Ses enfants pour les guider et les instruire, pour les encourager et les corriger. Vous aussi, vous pouvez entendre Sa voix chaque jour ! L’Apôtre Paul disait : Je préférerais que vous apportiez [tous] des messages inspirés(1 Corinthiens 14:5)

    -----------------------------------------------------------------------------------------------------

    Ravive le don que Dieu t’a fait (2 Timothée 1:6) - Ne Laisse pas en friche le don qui t’a été fait (1 Timothée 4:14)

    Vous devez exercer votre don, vous devez l’utiliser. Comme pour n'importe quel exercice, cela nécessite un effort. Cela vous coûte quelque chose mais ça en vaut toujours la peine.

    ----------------------------------------------------------------------------------------------------

    Nous pouvons distinguer le vrai du faux grâce à l’étalon de la Parole de Dieu. La Parole écrite est notre fondement, notre guide, notre point de repère, et la norme par laquelle nous mesurons toutes choses, y compris les paroles que Dieu nous donne aujourd’hui en prophétie. C’est le Bureau des poids et mesures qui nous permet de juger de la vérité de toutes choses !

     

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  • Jésus - Sa vie et son message - Les miracles (6ème partie)

    Jésus - Sa vie et son message - Les miracles (6ème partie)

    Les miracles du Sabbat (3ème partie)

    Dans cet article, nous nous intéresserons à la guérison de l’homme à la piscine de Béthesda. Ce sera la dernière guérison du sabbat étudiée dans cette partie de la série, bien qu’il y ait d’autres récits de guérison dans les évangiles. 1

    Le récit de cet événement est consigné dans l’évangile de Jean.

    Quelque temps plus tard, Jésus remonta à Jérusalem à l’occasion d’une fête juive. Or, dans cette ville, près de la Porte des Brebis, se trouvait une piscine entourée de cinq galeries couvertes, appelée en hébreu Béthesda. Ces galeries étaient remplies de malades qui y restaient couchés : des aveugles, des paralysés, des impotents. Ils attendaient le bouillonnement de l’eau. Car un ange du Seigneur descendait de temps en temps dans la piscine et agitait l’eau. Le premier qui y entrait après le bouillonnement de l’eau était guéri, quelle que soit sa maladie. Il y avait là un homme malade depuis 38 ans. Jésus le vit couché ; quand il sut qu’il était là depuis si longtemps, il lui demanda :—Veux-tu être guéri ? — Maître, répondit le malade, je n’ai personne pour me plonger dans la piscine quand l’eau commence à bouillonner. Le temps que je me traîne là-bas, un autre y arrive avant moi. —Eh bien, lui dit Jésus, lève-toi, prends ta natte et marche. A l’instant même l’homme fut guéri. Il prit sa natte et se mit à marcher. Mais cela se passait un jour de sabbat. 2

    Des archéologues ont découvert des restes de ce que l’on pense être le bassin de Béthesda. Il était à côté de la porte des brebis qui, comme le reste de la vieille Jérusalem, se trouvait près du temple. Les cinq galeries couvertes, ou portiques, sont un élément d’architecture surprenant qui suggère qu’il s’agissait d’un bassin à cinq côtés inhabituel, ce que la plupart des chercheurs ont rejeté comme étant une invention littéraire dénuée de fondement historique.

    Il se trouve que des fouilles effectuées sur ce site révélèrent l’existence d’une piscine rectangulaire formée de deux bassins séparés par un mur—donc une piscine à cinq côtés—chaque côté ayant une galerie ou un portique le long de chacun des quatre côtés et une autre galerie séparant les deux bassins, peut-être pour séparer les hommes et les femmes. 3

    On ne nous dit pas de quelle maladie l’homme souffrait, mais il devait s’agir d’une forme de paralysie ou d’un handicap qu’il avait depuis trente-huit ans. L’homme ne demande pas être guéri ; C’est Jésus qui en prend l’initiative en lui demandant : Veux-tu être guéri ? Sa réponse, expliquant qu’il n’avait personne pour le mettre dans l’eau assez rapidement quand l’eau commençait à bouillonner, montre qu’il voulait être guéri. À ce moment-là, Jésus lui ordonne de se lever, de prendre sa natte — laquelle, dans le grec original, signifiait un petit lit de camp ou un matelas — et de se mettre à marcher. Jésus pronounce ces paroles, et l’homme est immédiatement guéri.

    Cette guérison est différente de la plupart des guérisons rapportées dans l’Évangile de Jean en ce qu’il n’est fait aucune mention de la foi de l’homme, et que ce n’est pas lui qui demande à Jésus de le guérir. Comme nous le verrons bientôt, il ne savait pas qui était Jésus ni qu’Il avait le pouvoir de le guérir. La seule chose qui préoccupait l’homme en ce qui concernait la guérison, c’était de savoir comment entrer dans la piscine avant quelqu’un d’autre.

    En tout cas, sur un mot de Jésus, Il est guéri, et cette guérison est confirmée par le fait qu’il se lève, qu’il prend sa natte et se met à marcher. Et bien entendu, c’est là que les problèmes commencent, puisque le fait de porter quelque chose sur une distance dépassant six pieds (environ 1m 80) constituait une infraction aux règles du sabbat.

    Les responsables des Juifs interpellèrent donc l’homme qui venait d’être guéri :—C’est le sabbat ! Tu n’as pas le droit de porter cette natte. — Mais, répliqua-t-il, celui qui m’a guéri m’a dit : Prends ta natte et marche. — Et qui t’a dit cela ? lui demandèrent-ils. Mais l’homme qui avait été guéri ignorait qui c’était, car Jésus avait disparu dans la foule qui se pressait en cet endroit. 4

    La rencontre de Jésus avec l’homme qu’Il guérit fut brève. Celui-ci ne connaissait pas le nom de Jésus, et il ne semble pas non plus que Jésus ait longuement parlé avec lui. On nous dit qu’après l’avoir guéri, Jésus s’éclipsa rapidement, car il y avait foule à la piscine.

    Lorsqu’on demanda à l’homme qui l’avait guéri, il n’en avait aucune idée. Toutefois, plus tard—on ne nous dit pas combien de temps après, ni même si c’était le même jour—Jésus rencontra de nouveau cet homme dans le temple. Jésus dit à l’homme que maintenant qu’il était guéri, il avait intérêt à se repentir de ses péchés et à se réconcilier avec Dieu.

    Te voilà guéri, lui dit-il. Mais veille à ne plus pécher, pour qu’il ne t’arrive rien de pire. Et l’homme alla annoncer aux chefs des Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri. 5

    On pourrait penser qu’il faisait preuve d’ingratitude, puisqu’ayant appris que c’était Jésus qui l’avait guéri, il retourna voir les Juifs pour leur dire qui l’avait guéri et lui avait commandé de porter son lit un jour de sabbat. Peut-être le leur a-t-il dit parce qu’il risquait d’être puni pour avoir enfreint le sabbat, et qu’il voulait leur montrer que ce n’était pas de sa faute, puisqu’il avait suivi les instructions de la personne qui l’avait guéri.

    Quoi qu’il en soit, en le disant aux Juifs il attire des ennuis à Jésus. Il est important de noter que l’objectif de ceux qui voulaient savoir qui avait dit à l’homme de porter le lit était de savoir qui ils pourraient tenir responsable d’avoir enfreint le sabbat, au lieu de s’émerveiller de ce qu’un homme qui était malade et lourdement handicapé depuis trente-huit ans avait été guéri. Au lieu de se réjouir du miracle, ils se sont employés à nuire à celui qui avait fait le miracle parce qu’il avait enfreint une règle.

    Les chefs des Juifs se mirent donc à accuser Jésus parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat. Jésus leur répondit :  — Mon Père est à l’œuvre jusqu’à présent, et moi aussi je suis à l’œuvre. Cette remarque fut pour eux une raison de plus pour chercher à le faire mourir car, non content de violer la loi sur le sabbat, il appelait encore Dieu son propre Père et se faisait ainsi l’égal de Dieu. 6

    On ne nous dit pas exactement quelle action les juifs religieux entreprirent contre Jésus, mais cela incluait certainement de L’accuser parce qu’il avait fait cela le jour du sabbat. La façon dont la phrase est formulée indique que ce n’était pas uniquement pour cette infraction-là qu’ils Le persécutaient, mais aussi parce que Jésus avait déjà fait d’autres miracles et d’autres choses qui, en apparence, constituaient des infractions aux règles du sabbat.

    En réponse à leur condamnation de ses actes le jour du sabbat, Jésus répliqua : Mon Père est à l’œuvre jusqu’à présent, et moi aussi je suis à l’œuvre. Il défendit ses actes en invoquant sa relation spéciale et unique avec Dieu, son Père. Il fit valoir que son Père travaillait le jour du sabbat.

    C’est grâce au travail continuel de Dieu pour maintenir sa création que l’univers et la vie existent. Sans le travail du Père, tout cesserait d’exister. Ainsi, en vertu de sa relation spéciale avec son Père, Jésus fit valoir qu’Il avait le droit de guérir les gens les jours de sabbat.

    Ses adversaires comprenaient qu’en disant cela, Il affirmait être l’égal de Dieu et participer de la même nature que Dieu. Comme, à leurs yeux, cela constituait un blasphème, ils cherchèrent à Le tuer. Ils finirent par réussir, puisque c’est l’accusation de blasphème qui leur permit de Le faire condamner à mort.

    Dans l’Evangile, nous lisons que Jésus guérissait les gens le jour du sabbat. Il avait une tout autre compréhension de ce qui était permis le jour du sabbat, et la bonne interprétation de l’esprit de cette règle, ainsi qu’une relation unique avec le sabbat fondé sur le fait qu’Il était Dieu. En raison de son statut unique auprès de Mon Père, il avait toute liberté de guérir le jour du sabbat et de commander à l’homme qu’Il avait guéri de porter son petit lit.

    Dans un autre cas, Jésus a fit valoir qu’en vertu de qui Il était, ses disciples et Lui pouvaient enfreindre les règles du sabbat. Bien que dans ce cas précis, il ne s’agissait pas d’un miracle, cet épisode dit la même chose concernant la relation de Jésus avec le sabbat et ses règles. Cet épisode est rapporté dans les évangiles de Matthieu 7, de Marc 8, et de Luc 9

    Voici le récit tiré de l’évangile de Matthieu :

    A cette époque, un jour de sabbat, Jésus traversait des champs de blé. Comme ses disciples avaient faim, ils se mirent à cueillir des épis pour en manger les grains. Quand les pharisiens virent cela, ils dirent à Jésus : — Regarde tes disciples : ils font ce qui est interdit le jour du sabbat ! Il leur répondit : N’avez-vous donc pas lu ce qu’a fait David lorsque lui et ses compagnons avaient faim ? Il est entré dans le sanctuaire de Dieu et il a mangé avec eux les pains exposés devant Dieu. Or, ni lui ni ses hommes n’avaient le droit d’en manger, ils étaient réservés uniquement aux prêtres. Ou bien, n’avez-vous pas lu dans la Loi que, le jour du sabbat, les prêtres qui travaillent dans le Temple violent la loi sur le sabbat, sans pour cela se rendre coupables d’aucune faute ? Or, je vous le dis : il y a ici plus que le Temple. Ah ! si vous aviez compris le sens de cette parole : Je désire que vous fassiez preuve d’amour envers les autres plutôt que vous m’offriez des sacrifices, vous n’auriez pas condamné ces innocents. Car le Fils de l’homme est maître du sabbat. 10

    Dans ce récit, comme dans ceux qui relatent les miracles survenus un jour de sabbat, il se passe quelque chose que les pharisiens considéraient comme étant une activité violant la loi du sabbat. Les Pharisiens ne s’opposent pas à ce que Jésus et ses disciples marchent à travers le champ, car on peut supposer que les disciples n’avaient pas marché plus loin qu’une journée de sabbat. Ils ne s’opposent pas non plus à ce que les disciples cueillent du grain (probablement du blé ou de l’orge dans ce cas-ci) dans un champ qui ne leur appartient pas, puisqu’ils en avaient le droit, à condition qu’ils le cueillent à la main.

    Si tu viens à passer par le vignoble de ton prochain, tu pourras manger autant de raisin que tu veux, jusqu’à satiété, mais tu n’en emporteras pas dans ton panier. De même, si tu traverses le champ de blé mûr de ton prochain, tu pourras cueillir des épis à la main, mais tu n’en couperas pas à la faucille. 11

    Le problème, c’est qu’ils cueillaient le grain un jour de sabbat, et qu’en plus, d’après Luc, ses disciples cueillaient des épis et, après les avoir frottés dans leurs mains, en mangeaient les grains. 12

    Selon la loi, ils étaient coupables d’avoir travaillé en cueillant des grains, et en les frottant dans leurs mains, ils le battaient et le séparaient de la paille pour le préparer à manger. Pour ces deux raisons, ils étaient coupables d’avoir enfreint la loi du sabbat.

    Les Pharisiens adressèrent leur question et leur remarque sur les disciples qui enfreignaient la loi à Jésus au lieu de l’adresser à ses disciples, parce que les enseignants étaient tenus responsables du comportement de leurs disciples. Le maître avait la responsabilité de défendre les actions de ses disciples.

    Jésus leur répond par deux analogies en invoquant des épisodes l’Ancien Testament et une citation du prophète Osée. Il commence par leur poser la question : N’avez-vous donc pas lu ... Pour leur faire remarquer que ce qu’il s’apprêtait à leur dire aurait dû être évident pour ces pharisiens qui étaient censés bien connaître les Écritures. Il a d’ailleurs employé cette phrase à plusieurs reprises dans les évangiles. 13

    La première analogie porte sur un épisode de la vie de David lorsqu’il fuyait pour échapper à Saul 14 et que ses hommes et lui-même avaient besoin de se nourrir. Le tabernacle (la tente où Dieu habitait avant la construction du temple) se trouvait là, et il y avait à l’intérieur le pain consacré, également appelé pain exposé.

    Il s’agissait de 12 pains qui étaient exposés sur une table dans le tabernacle, et qui étaient l’offrande de nourriture à l’Éternel. Ce pain était probablement préparé chaque vendredi et placé dans le tabernacle chaque sabbat. Le pain consacré ne pouvait être mangé que par les prêtres dans le tabernacle.

    Dans ce récit où le roi David demande qu’on lui donne cinq pains, nous apprenons que le prêtre les lui donna ,alors même que cela enfreignait à la loi. Le prêtre donna le pain à David parce qu’il croyait que David était l’émissaire du roi, qu’il avait déjà été oint comme successeur du roi Saül et que, ce faisant, il obéissait à un ordre du roi. Le pain fut donné à David en raison de son statut. Bien que ce fût illégal, le prêtre autorisa David à prendre le pain et à le manger en raison de son statut spécial. En faisant cette analogie, Jésus faisait valoir que, comme David, Il avait Lui aussi une autorité et un statut spéciaux.

    Il fait valoir le même point de vue dans la deuxième analogie :

    N’avez-vous pas lu dans la Loi que, le jour du sabbat, les prêtres qui travaillent dans le Temple violent la loi sur le sabbat, sans pour cela se rendre coupables d’aucune faute ?

    Il y avait des exceptions à la loi du sabbat pour les obligations que devaient remplir les prêtres du temple le jour du sabbat, comme l’abattage et le dépeçage des animaux utilisés pour le sacrifice, le renouvellement des pains consacrés, etc., comme l’explique R.T. France :

    Le fondement de cette exception réside dans leur identité (prêtres, désignés pour ce service divin) et dans l’institution qui l’exige (le temple, comme point central de la présence de Dieu parmi son peuple). C’est une question de priorités, d’autorité de la fonction et de nécessité du service qui l’emporte sur les règles du sabbat qui restent inviolables pour les autres personnes et pour d’autres situations.15

    Du fait de leur fonction, Les prêtres, avaient le droit de faire des choses qui étaient interdites à d’autres. Jésus a fait remarquer qu’en vertu de l’autorité que lui conférait son identité, il avait le droit de déclarer ce que l’on pouvait faire ou ne pas faire le jour du sabbat. Il enfonça le clou en faisant cette surprenante déclaration :

    Or, je vous le dis : il y a ici plus que le Temple.

    Jésus invoque une fois encore l’enseignement de l’Ancien Testament, cette fois pour réitérer ce qu’Il avait dit lorsqu’Il avait fait des miracles de guérison le jour du sabbat, à savoir qu’il est plus important de s’occuper du bien des autres et de leurs besoins que d’observer aveuglément des lois et des règles rituelles.

    Car je prends plaisir à l’amour bien plus qu’aux sacrifices est une citation tirée du livre d’Osée :

    Car je prends plaisir à l’amour bien plus qu’aux sacrifices, à la connaissance de Dieu bien plus qu’aux holocaustes. 16

    Jésus a dit à maintes reprises aux pharisiens qu’il fallait qu’ils apprennent que Dieu préférerait de beaucoup qu’ils s’emploient à aimer et aider les autres plutôt qu’à observer des règles et des rituels religieux.

    Contrairement aux pharisiens, Jésus interprète le sabbat sous un angle positif. Le jour férié est un cadeau que Dieu fait à l’humanité pour son bien. Si les Pharisiens avaient compris ce principe, ils n’auraient pas critiqué mesquinement les actes de ses disciples, comme ils le faisaient.

    En déclarant ses disciples innocents – vous n’auriez pas condamné ces innocents –Jésus fait la même remarque qu’Il avait faite lorsqu’il avait guéri quelqu’un le jour du sabbat : à savoir que l’interprétation que les pharisiens donnaient du sabbat était inexacte. Tout comme les prêtres du temple étaient innocents dans l’accomplissement de leur service du temple, ses disciples étaient, eux aussi, innocents.

    Pourquoi ? Parce que le Fils de l’Homme est maître du sabbat !

    Parce que c’est Lui (parce qu’Il est plus important que le temple), et qu’Il a toute autorité pour interpréter la Loi pour ses disciples. L’implication était pour le moins extraordinaire.

    Jésus affirmait être le maître de quelque chose qui avait été institué par un commandement direct de Dieu.

    [Dieu] bénit le septième jour, il en fit un jour qui lui est réservé, car, en ce jour-là, il se reposa de toute l’œuvre de création qu’il avait accomplie. 17

    Dieu appelait le sabbat mon sabbat ou mes sabbats.

    Et toi, dis ceci aux Israélites : Surtout, observez bien mes sabbats ; car c’est là un signe entre moi et vous, de génération en génération, le signe que moi, l’Eternel, je vous rends saints. 18

    Vous respecterez mes sabbats et vous traiterez mon sanctuaire avec déférence. Je suis l’Eternel. 19

    L’affirmation de Jésus selon laquelle le Fils de l’homme est maître du sabbat était une revendication extraordinaire, car elle mettait son autorité au même niveau que celle de Dieu. Pour les chrétiens d’aujourd’hui, cette déclaration ne provoque pas le même choc ; mais à l’époque de Jésus, c’était une déclaration dangereuse qui était considérée comme un blasphème.

    Tout au long de son ministère, Jésus a donné des indications répétées de qui Il était—Dieu incarné. On le voit en particulier dans ses miracles et dans sa compréhension du sabbat et de sa relation au sabbat. En tant que maître du Sabbat, Il nous a montré qu’elle était la bonne compréhension du Sabbat.

    ***

    1 Jésus chasse un démon dans la synagogue (Marc 1.21-28) ; la guérison de la belle-mère de Pierre (Marc 1.30-31) ; la guérison de l’homme aveugle de naissance (Jean 9.1-16). La dernière parle d’une controverse sur le sabbat, alors que dans les deux premières, il n'y a pas de controverse.

     

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  • Jésus - Sa vie et son message - Les miracles (5ème partie)

    Jésus - Sa vie et son message - Les miracles (5ème partie)

    Les miracles du sabbat (2ème partie)

    En plus de la guérison de l’homme à la main desséchée le jour du sabbat (dont   nous avons parlée dans la quatrième partie sur les miracles), il y a d’autres récits   de guérisons survenues un jour de sabbat dans les évangiles; dont deux miracles  que nous allons maintenant examiner. Ces deux guérisons—celle de la femme voûtée   et celle de l’homme souffrant d’hydropisie—ne sont relatées que dans l’évangile de Luc.

    La femme voûtée

    Un jour de sabbat, Jésus enseignait dans une synagogue. Il s’y trouvait une femme qui, depuis dix-huit ans, était sous l’emprise d’un esprit qui la rendait infirme :   elle était voûtée et n’arrivait absolument pas à se redresser. Lorsque Jésus la vit,   il l’appela et lui dit : Femme, tu es délivrée de ton infirmité ! Il posa ses mains sur elle et, immédiatement, elle se redressa et se mit à louer Dieu.

    Mais le chef de la synagogue fut fâché que Jésus ait fait cette guérison le jour du sabbat. S’adressant à la foule, il lui dit : Il y a six jours pour travailler : venez donc vous faire guérir ces jours-là, mais pas le jour du sabbat ! Le Seigneur lui répondit: Hypocrites que vous êtes ! Chacun de vous détache bien son bœuf ou son âne de la mangeoire pour le mener à l’abreuvoir le jour du sabbat, n’est-ce pas ? Et cette femme, qui fait partie des descendants d’Abraham, et que Satan tenait en son pouvoir depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de sa chaîne aujourd’hui, parce que c’est le jour du sabbat ? Cette réponse de Jésus remplit de confusion tous ceux qui avaient pris parti contre lui, tandis que le peuple était enthousiasmé de le voir accomplir tant d’œuvres merveilleuses. 1

    Comme nous le voyons ici et dans d’autres récits de guérison et d’autres passages des évangiles, Jésus se rendait régulièrement à la synagogue les jours de sabbat 2.

    Dans ce passage, nous lisons qu’Il enseignait dans la synagogue et qu’une femme qui avait besoin d’aide s’y trouvait. Nous apprenons qu’elle souffrait de cette infirmité depuis 18 ans, et qu’un démon était responsable de son état de santé. Cela ne veut pas obligatoirement dire qu’elle était possédée par un démon. Dans d’autres passages du Nouveau Testament, nous lisons d’autres exemples d’infirmités attribuées à Satan :

    Un jour, Jésus chassait un démon qui rendait un homme muet. Quand le démon    fut sorti, le muet se mit à parler, et la foule était émerveillée. 3

    D’ailleurs, parce que ces révélations étaient extraordinaires, pour me garder de l’orgueil, Dieu m’a imposé une épreuve qui, telle une écharde, tourmente mon corps. Elle me vient de Satan qui a été chargé de me frapper pour que je ne sois  pas rempli d’orgueil. 4

    L’infirmité de cette femme était telle qu’elle ne pouvait jamais se redresser. Comme Il l’a déjà fait dans d’autres circonstances, Jésus prend l’initiative de la guérir : Il l’appelle et lui dit qu’elle est délivrée de son infirmité en lui imposant les mains.   Et immédiatement elle parvient à se redresser pour la première fois depuis presque vingt ans.

    On voit, dans ce passage, toute l’autorité et le pouvoir de Jésus, surtout lorsqu’Il explique que cette femme était prisonnière de Satan. Jésus la guérit et la délivre de la cause de son esclavage—c’est-à-dire de Satan. Dans l’original grec, la phrase traduite par elle se redressa est à la forme passive pour insister sur le fait que la guérison est venue de Dieu. La femme l’a bien compris, puisqu’elle se met à louer Dieu.

    En voyant cela, le chef de la synagogue se fâche. Le chef de la synagogue était responsable de veiller à la fidélité aux enseignements de la Loi et au respect des commandements, et il est clair que, de son point de vue, la guérison de cette femme souffrante contrevenait à la règle pas de travail le jour du sabbat, laquelle stipulait :

    Tu travailleras pendant six jours et tu feras tout ce que tu as à faire. Mais le septième jour est le jour du repos consacré à l’Eternel ton Dieu ; tu ne feras aucun travail ce jour-là, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bœuf, ni ton âne, ni tout ton bétail, ni l’étranger qui réside chez toi, afin que ton serviteur et ta servante se reposent comme toi. 5

    Il était furieux et, plutôt que de s’adresser directement à Jésus, il s’adressa aux personnes présentes dans la synagogue. Ce faisant, il contestait publiquement l’autorité de Jésus en tant qu’enseignant en affirmant aux personnes réunies que c’était lui l’interprète autorisé des Écritures. 6

    Il considérait la guérison comme un travail, comme en témoigne sa réaction : Il y a six jours pour travailler : venez donc vous faire guérir ces jours-là, mais pas le jour du sabbat ! De son point de vue, la femme était dans cet état depuis longtemps et, comme sa vie n’était pas en danger, sa guérison pouvait attendre jusqu’au lendemain et n’aurait pas dû constituer une exemption à la règle du sabbat.

    La réponse de Jésus ne se fait pas attendre. Sa réprimande — Hypocrites que vous êtes — est au pluriel, ce qui indique qu’Il savait que les autres personnes présentes dans la synagogue étaient d’accord avec le chef, et c’est pourquoi Il leur répond à tous. Il leur fait remarquer que chacun d’eux détache ses bœufs ou ses ânes pour les conduire au point d’eau les jours de sabbat.

    L’interprétation orale de la loi mosaïque (qui fut plus tard consignée dans la Mishnah) autorisait les gens à sortir les animaux les jours de sabbat, du moment qu’ils ne portaient pas de charge. Ils pouvaient marcher jusqu’à une distance de 900 mètres pour aller au pâturage, et leurs propriétaires avaient le droit de les attacher.

    Le fait de donner à manger et à boire à son bétail constituait un travail mais c’était aussi un acte de compassion. Jésus pose une question rhétorique, conscient du fait que chacun d’eux sait qu’il travaille le jour du sabbat en prenant soin de son bétail, et que personne ne considère pour autant que c’est une infraction à la règle du jour saint.

    Jésus emploie un argument a fortiori 7

    Si quelqu’un fait le travail de détacher son animal et de l’amener au point d’eau un jour de sabbat, à plus forte raison une femme, une coreligionnaire juive, une fille d’Abraham infirme depuis dix-huit ans, devrait-elle être délivrée de son infirmité le jour du sabbat !

    Jésus leur demandait comment ils pouvaient se soucier davantage du bien-être d’un animal que de celui d’un être humain le jour du sabbat. Jésus leur fait remarquer qu’en libérant la femme de son esclavage cela ne violait en rien le sabbat, mais que c’était tout à fait conforme à l’intention du sabbat; par conséquent, le chef de la synagogue et ceux qui étaient d’accord avec lui étaient dans l’erreur.

    Le chef de la synagogue avait essayé de mettre Jésus en difficulté en L’accusant d’avoir mal interprété les Écritures, mais Jésus retourne la situation, et la réponse de Jésus remplit de confusion tous ceux qui avaient pris parti contre lui.

    Ayant été témoins de l’acte de compassion de Jésus, ceux qui virent le miracle et entendirent sa réponse au chef de la synagogue étaient enthousiasmés de le voir accomplir tant d’œuvres merveilleuses. Jésus prouvait une fois encore que sa vision du sabbat était la bonne.

    L’homme couvert d’œdèmes

    Jésus réaffirme ce point dans un passage de l’Évangile de Luc :

    Un jour de sabbat, Jésus était invité pour un repas chez l’un des dirigeants du parti pharisien. Ceux qui étaient à table avec lui l’observaient attentivement. Or, il y avait là un homme dont le corps était couvert d’œdèmes. Jésus prit la parole et s’adressa aux enseignants de la Loi et aux pharisiens : Est-il permis, oui ou non, de guérir quelqu’un le jour du sabbat ? Ils ne répondirent rien. Alors Jésus, saisissant le malade, le guérit et lui dit de rentrer chez lui. Puis, se tournant vers les assistants, il leur demanda : Qui de vous, si son fils ou son bœuf tombe dans un puits, ne l’en retire pas le plus tôt possible, même si c’est le jour du sabbat ? Là encore, ils ne surent que répondre. 8

    Cette fois-là, Jésus était invité à manger chez un dirigeant des Pharisiens. Comme le chef des Pharisiens était un notable, il est probable que les autres convives étaient des personnalités importantes qui observaient les mêmes lois de pureté religieuse que les Pharisiens.

    Ces lois dictaient à la fois ce qu’ils avaient le droit de manger et avec qui ils pouvaient manger. On apprend que d’autres pharisiens et des enseignants de la Loi étaient présents.

    Le terme d’enseignant de la Loi est principalement employé dans l’évangile de Luc (cinq fois, comparé à une seule fois dans l’évangile de Matthieu, et pas du tout dans ceux de Marc ou de Jean) pour désigner quelqu’un qui était une autorité en matière de loi mosaïque. Ce terme est synonyme de scribe et de spécialiste de la loi dans les évangiles. Dans l’évangile de Luc, on ne dit pas beaucoup de bien des enseignants de la Loi 9

    Nous lisons que les pharisiens et les enseignants de la Loi L’observaient attentivement. Le mot grec utilisé ici signifie furtivement ou de manière insidieuse.

    Un homme souffrant d’hydropisie se trouvait là.

    L’hydropisie est un ancien terme pour désigner un œdème généralisé, c’est-à-dire un gonflement des tissus dû à un excès de fluides; l’hydropisie n’est pas une maladie en soi mais le signe d’un dysfonctionnement de l’organisme, en particulier d’une insuffisance cardiaque congestive ou d’une insuffisance rénale. 10

    On ne nous dit pas pour quelle raison l’homme souffrant d’hydropisie se trouvait là. Il ne semble pas à sa place dans une réunion de pharisiens, où la propreté rituelle était de rigueur ; une personne souffrant d’hydropisie était considérée comme impure, d’autant plus que, pour certains religieux de l’époque, la maladie était une punition pour le péché.

    Bien qu’on ne nous donne aucune raison de la présence de l’homme, la façon dont la phrase est formulée, en commençant par Or (Or, il y avait là un homme dont le corps était couvert d’œdèmes), semble indiquer la surprise que l’homme, bien que non invité, se trouve là. Nous avons une tournure semblable (Et voici) un peu plus tôt dans l’évangile de Luc, lorsqu’une femme non invitée vient se tenir aux pieds de Jésus alors qu’il était à table chez un pharisien.

    Et voici, une femme pécheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il était à table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albâtre plein de parfum, et se tint derrière, aux pieds de Jésus. Elle pleurait ; et bientôt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum.11

    Kenneth Bailey écrit :

    Dans les repas traditionnels des villages du Moyen-Orient, les parias de la communauté ne sont pas exclus. Ils s’assoient tranquillement sur le sol contre un mur et, à la fin du repas, on leur sert à manger. Leur présence est flatteuse pour l’hôte, qui est ainsi perçu comme quelqu’un de noble qui n’hésite pas à nourrir même les exclus de la communauté. Les rabbins insistaient pour que la porte soit ouverte lorsqu’un repas était servi, de peur que l’on ne vienne à manquer de nourriture (c’est-à-dire que l’on soit exclu des bénédictions de Dieu) 12

    Il est donc possible que cet homme ait été l’un des pauvres autorisés à se trouver là.

    Darrell Bock propose une autre interprétation :

    Se pourrait-il que l’homme ait été invité au repas pour piéger Jésus, ou est-il simplement entré (Il était courant dans cette culture que des personnes viennent à un repas sans y être invitées) ? Toutefois le récit ne donne aucune indication qu’il n’était pas déjà là. De ce fait, on est surpris [Or] qu’une telle personne se trouve là. Si l’on ajoute cela au fait que les chefs religieux l’observaient attentivement, ce verset suggère probablement un piège, d’autant plus que [Luc] 11.54 indique que lors d’un autre repas, les dirigeants cherchaient un prétexte pour accuser Jésus. 13

    En tout état de cause, l’homme était là et Jésus allait lui venir en aide. Sans qu’on ait aucune indication que les pharisiens ou les enseignants de la Loi aient dit quoi que ce soit, Jésus savait ce qu’ils pensaient : Jésus prit la parole et s’adressa aux enseignants de la Loi et aux pharisiens : Est-il permis, oui ou non, de guérir quelqu’un le jour du sabbat ? Ils furent incapables de répondre. On nous dit ensuite que Jésus guérit l’homme et lui dit de rentrer chez lui.

    Bien que les pharisiens et les enseignants de la loi n’aient rien dit, nous, les lecteurs, savons par d’autres passages des Écritures qu’ils n’étaient pas d’accord que Jésus guérisse les gens le jour du sabbat. Jésus savait ce qu’ils pensaient, et il aborda la question des pratiques du sabbat en montrant que personne, y compris les personnes présentes, ne resterait les bras croisés si leur enfant ou leur bœuf tombait dans un puits un jour de sabbat. Il était évident qu’ils leur viendraient en aide — même un jour de sabbat — au lieu de les laisser là jusqu’au lendemain.

    Une fois de plus, Jésus, en tant qu’enseignant faisant autorité, présentait la bonne façon de comprendre le sabbat : c’était un jour de bénédiction de Dieu, dédié à faire le bien, à libérer ceux qui étaient malades, à restaurer, à prendre part à la rédemption que Dieu avait mis à leur disposition. Il les appelait à changer leur façon de voir les choses, et à adopter les valeurs du royaume de Dieu.

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  • Jésus - Sa vie et son message -  Les miracles

    (4ème Partie)

    Jésus - Sa vie et son message -  Les miracles  (4ème Partie)

    Miracles du sabbat (1ère partie)

    Dans les Évangiles, nous lisons que Jésus guérissait les gens les jours de sabbat et qu’Il était en butte à une forte opposition chaque fois qu’Il le faisait. La guérison un jour de sabbat était controversée parce que certains percevaient cela comme un travail effectué le jour du sabbat, ce que la loi mosaïque interdisait formellement.

    L’histoire de la création relatée dans la Genèse, nous renseigne sur l’origine du sabbat :

    Au septième jour, Dieu avait achevé tout ce qu’il avait créé. Alors il se reposa en ce jour-là de toutes les œuvres qu’il avait accomplies. Il bénit le septième jour, il en fit un jour qui lui est réservé, car, en ce jour-là, il se reposa de toute l’œuvre de création qu’il avait accomplie. 1

    Après avoir délivré les Hébreux de leur esclavage en Egypte, Dieu leur donna sa loi, et en particulier les Dix Commandements. Le quatrième commandement ordonnait de sanctifier le jour du sabbat en s’abstenant de tout travail ce jour-là.

    Pense à observer le jour du sabbat et fais-en un jour consacré à l’Eternel. Tu travailleras six jours pour faire tout ce que tu as à faire. Mais le septième jour est le jour du repos consacré à l’Eternel, ton Dieu ; tu ne feras aucun travail ce jour-là, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui réside chez toi ; car en six jours, l’Eternel a fait le ciel, la terre, la mer, et tout ce qui s’y trouve, mais le septième jour, il s’est reposé. C’est pourquoi l’Eternel a béni le jour du sabbat et en a fait un jour qui lui est consacré. 2

    Le sabbat (qui, de nos jours encore, est observé par des Juifs du monde entier) commence le vendredi soir au coucher du soleil et se termine à la même heure le samedi soir. Dans la loi mosaïque, la transgression du sabbat était un crime capital, passible de la peine de mort.

    Vous observerez donc le jour du repos, car il est saint pour vous. Celui qui le profanera devra mourir ; car quiconque fera un travail quelconque ce jour-là, sera retranché de son peuple. 3

    Le mot sabbat vient de l’hébreu Shabbat, qui a été formé à partir de shabat, lequel signifie cesser, s’abstenir, ou se reposer. Dans l’Ancien Testament et à l’époque de Jésus (et pour les Juifs pratiquants d’aujourd’hui), on ne fait aucun travail ordinaire ce jour-là. Le sabbat hebdomadaire était considéré comme un don de Dieu à son peuple. A l’époque où ils étaient esclaves en Egypte, ils n’avaient eu aucun repos de leurs durs labeurs, donc le fait d’avoir un jour de repos hebdomadaire était une formidable bénédiction. Le sabbat s’appliquait à tous, y compris aux esclaves et aux animaux de trait. 4

    C’était un jour consacré au Seigneur : Mais le septième jour sera pour vous un jour de repos complet, consacré à l’Eternel. 5

    L’observance du sabbat était un signe de la relation privilégiée, de l’alliance entre Israël et Dieu :

    Surtout, observez bien mes sabbats ; car c’est là un signe entre moi et vous, de génération en génération, le signe que moi, l’Eternel, je vous rends saints. 6

    C’était un rappel de la façon miraculeuse dont Dieu les avait délivrés de l’esclavage.

    Tu te souviendras que tu as été esclave en Egypte et que l’Eternel ton Dieu t’a tiré de là en intervenant avec puissance ; c’est pourquoi l’Eternel ton Dieu t’a demandé d’observer le jour du sabbat. 7

    Après le retour de la captivité à Babylone et jusqu’en 70 ap. J.-C. (période du Second Temple, de 515 av. J.-C. à70 ap. J.-C.), les spécialistes de la Loi, comme les scribes, commencèrent à interpréter systématiquement les Écritures bibliques. Leur intention était d’énoncer les devoirs du peuple de Dieu en définissant les termes et les limites des commandements de Dieu ; s’agissant plus particulièrement du sabbat, ils voulaient que les gens sachent exactement ce qui était considéré comme un travail qu’il leur fallait donc éviter de faire le jour du sabbat.

    Certaines choses étaient expliquées clairement dans les Écritures, comme par exemple vous n’allumerez de feu dans aucune de vos habitations le jour du sabbat.8

    Mais un commandement comme Gardez-vous de porter des fardeaux le jour du sabbat ... 9 nécessitait une définition juridique de ce qui constituait exactement un fardeau. Le même problème se posait concernant la marche pour sortir de chez soi :

    Le septième jour, que chacun reste donc dans sa tente et que personne ne sorte de chez lui. 10

    Si tu gardes ton pied de profaner le sabbat ... 11

    Il était nécessaire de définir les limites d’un voyage légitime ; c’est ainsi qu’ils définissaient la distance d’un chemin de sabbat, mentionnée en Actes 1.12. Des directives supplémentaires étaient nécessaires lorsque les règles du sabbat étaient en contradiction avec d’autres commandements. Ainsi, la règle pas de travail pouvait être ignorée lorsque la vie d’une personne était en danger. Le service des prêtres dans le Temple pouvait se faire le jour du sabbat, et les enfants mâles pouvaient être circoncis.

    Durant la période intertestamentaire—l’intervalle historique entre les derniers écrits de l’Ancien Testament et les écrits du Nouveau Testament—les écrits juifs énonçaient en détail les restrictions du sabbat limitant l’activité les jours de sabbat.

    Ces restrictions incluaient notamment l’interdiction de labourer un champ, d’allumer un feu, de monter à cheval ou à dos d’âne, de monter à bord d’un bateau, de tuer quoi que ce soit, de marcher plus de 1 000 coudées, de boire à l’extérieur du camp, de puiser de l’eau d’un récipient, de s’asperger de parfum, d’ouvrir un récipient fermé, d’aider un animal à mettre bas ou à sortir un animal du trou, et de faire la guerre.

    L’interdiction de faire la guerre fut finalement abrogée, après que certaines batailles furent perdues parce que les soldats juifs ne pouvaient pas combattre les jours de sabbat. Avec le temps, il devint légal pour les soldats de se défendre le jour du sabbat, et par la suite on changea encore la règle pour que les Juifs puissent aussi attaquer leurs ennemis pendant le jour saint. 12

    Dans ce contexte, nous pouvons maintenant passer aux récits de Jésus guérissant ceux qui en avaient besoin, un jour de sabbat, et aux réactions des scribes à ce qu’ils considéraient comme des agissements illégaux. 13

    Dans l’évangile de Luc, nous lisons que Jésus guérit la main paralysée d’un homme un jour de sabbat. Cette histoire est également relatée à quelques variations près, dans les évangiles de Matthieu et de Marc. Voici la version de Luc :

    Un autre jour de sabbat, Jésus entra dans la synagogue et commença à enseigner. Or, il y avait là un homme dont la main droite était paralysée. Les spécialistes de la Loi et les pharisiens surveillaient attentivement Jésus pour voir s’il ferait une guérison le jour du sabbat : ils espéraient ainsi trouver un motif d’accusation contre lui. Mais Jésus, sachant ce qu’ils méditaient, dit à l’homme qui avait la main infirme : — Lève-toi et tiens-toi là, au milieu ! L’homme se leva et se tint debout. Alors Jésus s’adressa aux autres : — J’ai une question à vous poser : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien, ou de faire du mal ? Est-il permis de sauver une vie ou bien faut-il la laisser périr ? Il balaya alors l’assistance du regard, puis il dit à cet homme : — Etends la main ! Ce qu’il fit. Et sa main fut guérie. Les spécialistes de la Loi et les pharisiens furent remplis de fureur et se mirent à discuter entre eux sur ce qu’ils pourraient entreprendre contre Jésus. 14

    La guérison et les soins médicaux étaient autorisés le jour du sabbat si la vie d’une personne était en danger, si un bébé venait au monde, ou si une circoncision devait être pratiquée. Toutefois, si une personne était malade ou handicapée, mais que sa vie n’était pas en danger, on devait attendre le lendemain pour la traiter. Comme l’homme à la main paralysée n’était pas en danger et qu’il n’y avait donc aucune urgence, les spécialistes de la Loi et les pharisiens voulaient voir si Jésus guérirait un jour desabbat en violation de leur interprétation de la Loi. Il est intéressant de noter que l’homme n’avait pas demandé à Jésus de le guérir, mais que c’est Jésus qui a pris l’initiative de le guérir, agissant ainsi d’une manière qui ne manquerait pas de créer la controverse.

    Les adversaires de Jésus cherchaient clairement quelque chose dont ils pourraient l’accuser. Le mot grec utilisé dans ce passage pour surveiller (paratēreō) signifie espionner ou regarder du coin de l’œil, être aux aguets, observer d’un œil malveillant.

    Le texte donne l’impression que les spécialistes de la Loi et les pharisiens étaient à l’affût pour prendre Jésus en faute afin de pouvoir L’accuser. De leur point de vue, si Jésus guérissait l’homme, il serait coupable d’avoir violé le sabbat.

    On nous dit que Jésus savait ce qu’ils méditaient, une aptitude qui est également mentionnée dans d’autres passages des Evangiles. 15

    Jésus ... dit à l’homme qui avait la main infirme: Lève-toi et tiens-toi là, au milieu ! Jésus était en train d’enseigner, donc il se trouvait probablement dans un endroit de la synagogue où tout le monde pouvait Le voir et voir aussi l’homme à la main paralysée. Alors Jésus s’adressa aux autres, c’est à dire aux spécialistes de la Loi et aux pharisiens : J’ai une question à vous poser : Est-il permis, le jour du sabbat, de faire du bien, ou de faire du mal ? Est-il permis de sauver une vie ou bien faut-il la laisser périr ?

    Les spécialistes de la Loi et les pharisiens n’auraient eu aucune objection à ce que Jésus guérisse quelqu’un pour lui sauver la vie, puisque cela aurait été conforme à leur interprétation des Écritures. Mais Jésus interprétait la Loi différemment. Il comprenait qu’en instaurant le sabbat, Dieu avait voulu donner aux gens un jour de repos, pour leur permettre de se reposer et de se ressourcer, de penser à Dieu et d’être reconnaissant envers Lui. La façon dont Jésus voyait le sabbat reflétait ce passage du livre d’Esaïe :

    Cessez de faire le mal. Efforcez-vous de pratiquer le bien, d’agir avec droiture, assistez l’opprimé, et défendez le droit de l’orphelin, plaidez la cause de la veuve ! 16

    Le jeûne qui me plaît est celui qui consiste à détacher les liens de la méchanceté, à délier les courroies de toute servitude, à mettre en liberté tous ceux que l’on opprime et à briser toute espèce de joug. C’est partager ton pain avec ceux qui ont faim, et offrir l’hospitalité aux pauvres sans abri, c’est donner des habits à celui qu’on voit nu, ne pas te détourner de ton prochain. 17

    Jésus comprenait que le sabbat n’avait pas été institué pour empêcher qui que ce soit de faire du bien. Il leur faisait remarquer qu’il y avait quelqu’un de présent qui avait besoin d’être guéri—alors pourquoi attendre quand on peut faire du bien tout de suite ?

    Après leur avoir demandé s’il était permis de faire du bien le jour du sabbat, Jésus prouva qu’il avait la bonne compréhension du sabbat en disant à l’homme : Etends la main ! Ce qu’il fit. Et sa main fut guérie. En guérissant l’homme, Il montrait que Dieu approuvait que l’on fasse du bien le jour du sabbat puisque, dans le cas contraire, la guérison n’aurait pas eu lieu. Ce qu’il fit. Et sa main fut guérie.

    Il est intéressant de noter que Jésus accomplit ce miracle sans faire aucun travail. Il dit simplement à l’homme d’étendre la main, ce qu’il fit. Et sa main fut guérie. Dieu montrait ainsi sa compassion et sa puissance, par l’intermédiaire de Jésus, et Il confirmait en même temps l’autorité de Jésus, son représentant.

    En réaction à cette guérison, les spécialistes de la Loi et les pharisiens furent remplis de fureur et se mirent à discuter entre eux sur ce qu’ils pourraient entreprendre contre Jésus. L’évangile de Matthieu le rapporte ainsi :

    Les pharisiens sortirent de la synagogue et se concertèrent sur les moyens de faire mourir Jésus. 18

    Tandis que Marc a écrit :

    Aussitôt, les pharisiens sortirent de la synagogue et allèrent se concerter avec des membres du parti d’Hérode 19 sur les moyens de faire mourir Jésus. 20

    Les guérisons accomplies par Jésus le jour du sabbat rendaient furieux les spécialistes de la Loi et les pharisiens parce qu’elles remettaient en question leur compréhension et leur interprétation des Écritures.

    Le mot traduit par fureur dans Luc est traduit dans d’autres versions de la Bible par indignation ou colère. C’est cette fureur incontrôlable qui les fit conspirer contre Jésus dans le but de Le détruire.

    Ce récit de Jésus guérissant l’homme à la main desséchée n’est pas la seule fois où il est mentionné que Jésus fit un miracle de guérison un jour de sabbat, et qu’une confrontation en résulta. Nous évoquerons d’autres exemples de miracles un jour de sabbat dans les prochains articles. En plus des guérisons que Jésus effectua un jour de sabbat, il y eut d’autres situations dans les évangiles  où les adversaires de Jésus contestèrent la légalité de ses activités un jour de sabbat, comme nous le verrons aussi.

    En contestant l’interprétation traditionnelle de ce qu’il était permis de faire le jour du sabbat, et en faisant un miracle prouvant que son interprétation était la bonne, Jésus contestait l’interprétation officielle de la Loi et les nombreuses règles et règlements qui découlaient de leur interprétation de ce qui constituait une conduite appropriée durant le sabbat.

    Pour Jésus, faire du bien, aider ceux qui étaient dans le besoin et guérir les afflictions était dans l’esprit même du sabbat—cela faisait partie intégrante du repos que Dieu donnait à son peuple.

    En guérissant la main de l’homme, Jésus faisait le bien et apportait une restauration; et de son point de vue, c’était une activité légitime le jour du sabbat. Faire preuve de miséricorde et de compassion était la véritable interprétation que Jésus donnait du sabbat.

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