• Histoires vraies N°89 - Kateri Tekakwitha - Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.

    	Histoires vraies N°89 - Kateri Tekakwitha - Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.

    Kateri Tekakwitha - Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.


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    Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.

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    "Qui est-ce qui m'apprendra ce qu'il y a de plus agréable à Dieu, afin que je le fasse?"

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    Brève biographie de Kateri Tekakwitha


    Kahenta, la mère de Tekakwitha est Algonquine.

    Kahenta fut élevée par des colons français de Trois-Rivières convertis au catholicisme.

    Vers 1653, Kahenta est capturée par le clan iroquois "La Tortue" Tsaniton-gowa, le Chef du clan, la choisit comme épouse. Il est le père de Tekakwitha.

    Étant donné que les Iroquois n'étaient pas des chrétiens, Kahenta garda secret son attachement au catholicisme.

    Les tribus du père et de la mère étaient héréditairement ennemies; cependant, ça n'a pas causé de problèmes à leur union.

    Tekakwitha est née en 1656 à Ossernenon, connu aujourd’hui sous le nom d'Auriesville.

    Ce village est situé sur le bord de la rivière Mohawk dans l’état de New York d’aujourd’hui.
    Tekakwitha veut dire en français: "Une qui place les choses en ordre"

    En 1660, le père et la mère de Tekakwitha ainsi que son petit frère meurent de la petite vérole ou variole lors d’une épidémie qui s’est abattue sur leur village. À ce moment, Tekakwitha n'a que 4 ans. Elle échappe à la mort. Cependant sa vue est affaiblie et son visage restera marqué toute sa vie. La petite vérole était une maladie transmise par les Français; les Amérindiens n'avaient pas les anticorps voulus pour combattre cette maladie et la plupart en mourait.

    Le lieu de naissance de Tekakwitha a été témoin du martyre d’Isaac-Jogues, de René Goupil et de Jean Lalande.

    Une amie chrétienne de sa mère, Anastasia Tegonhatsihonga, a pris soin de Tekakwitha.
    Ce qui réconfortait le plus l'enfant était de savoir, selon les paroles d'Anastasia, que sa mère était près de Jésus.

    Tekakwitha souffrait abondamment des problèmes causés par la variole et Anastisia ne suffisait plus à la tâche.

    Tekakwitha est alors adoptée par un oncle Iowerano et deux tantes Karitha et Arosen .

    En 1666, des français attaquent leur village et les obligent à déménager. L'oncle Iowerano aurait fondé un village fortifié du nom de Caugnnawaga situé dans l’état de New-York. Il est devenu le chef de ce village.

    À son adolescence, Tekakwitha jouissant d'une belle éducation, en dépit de sa vue limitée, savait faire la cuisine, réparait des canots et avait un côté très artistique.

    Elle excellait dans la décoration de vêtements ayant des motifs perlés et des coquillages.

    Elle était de tempérament joyeux, elle aimait rire, notamment lorsqu'elle se heurtait sur des objets à cause de sa vue précaire.

    En silence, Tekakwitha se réfugiait souvent dans les bois pour prier ou parler à Dieu.

    Elle fabriquait des petites croix en bois avec des branches qu’elle plaçait çà et là. Cela devenait un site pour prier et méditer à sa prochaine ballade.

    Éducation chrétienne et vie familiale perturbée

    En 1674, un nouveau prêtre, le père Jacques Lamberville devint responsable de la mission où habitait Tekakwitha.

    En arrivant, lors d'une visite à cette mission, il rencontre Tekakwitha qui était là par hazard seule, à cause d'une blessure à un pied.

    Ils se mirent à converser ensemble. Le père était étonné d'entendre Tekakwitha parler avec un grand enthousiasme de la vie de Jésus et des robes noires. Elle lui dit que c'est sa mère Kahenta qui lui racontait ces histoires. Elle avoua son grand amour pour Dieu et lui révéla qu'elle désirait ardemment se faire baptiser.

    À 18 ans, elle suit des cours d’instruction chrétienne, enseignés par le Père Lamberville. Ce dernier, au tout début de ses instructions, constata que de Tekakwitha s'émanait une profonde sainteté.

    Tekakwitha désirait et rêvait de consacrer sa vie à la religion des "Robes noires"

    La réaction de la famille est totalement négative car elle fait atteinte aux traditions familiales. On lui suggéra donc de se marier et Tekakwitha refusa d'épouser un jeune homme choisi par sa famille.

    En 1676, à 20 ans, suite à un catéchuménat de 6 mois, Tekakwitha est baptisée le jour de Pâques.

    C’est à cette occasion qu’on lui donne le prénom de " Kateri" en l'honneur de Catherine de Sienne.

    Elle ne vit alors que pour Dieu et devient extrêmement dévote. Elle s’inflige délibérément des mortifications, notamment le froid, le feu et elle va jusqu'à se percer la peau avec des épines pour imiter les souffrances du Christ.

    Tekakwitha fut bannie de son village, les jeunes riaient d’elle. On lui demandait même de renier sa religion.

    Un jour, un jeune homme la menaça de la tuer avec un bâton si elle ne renonçait pas à ses croyances. Elle lui dit qu'il pouvait prendre sa vie mais pas sa foi. Le jeune homme laissa tomber son bâton et s'enfuit en courant.

    Étant donné que sa famille n’acceptait pas ses choix de servir aussi intensément le Christ, on lui faisait de la misère. Elle était traitée comme une servante et ses tantes essayaient toujours de l'obliger à se marier, mais elle ne désirait que consacrer sa vie à Jésus.

    Le père Lamberville connaissait les mauvais traitements qu'elle subissait et savait que la situation ne ferait qu'empirer.

    Anastasia, l'amie chrétienne de sa défunte mère où Kateri s'était réfugiée à 4 ans, était déménagée près de la mission Saint-François-Xavier. Elle vivait ouvertement sa foi avec son mari.

    Fugue - vie de sainteté - décès


    En juillet 1677, suite à une bonne planification, Kateri fuit son village alors que son oncle s'était absenté du village pour quelques jours.

    Une nuit d'automne, elle quitte la "maison longue" et rejoint des guides sur le bord de la rivière. L'un d'eux était le mari d'Anastasia. Ils montèrent à bord d'un canot jusqu'au lac Georges.

    Elle s’enfuit à travers bois, rivières et marées durant 2 mois parcourant plus de 320 km.

    Elle arrive enfin à la mission Saint-François-Xavier de Kanawake près de Ville-Marie, le Montréal d’aujourd’hui.

    Elle habitera avec Anastasia et son mari.

    Elle est prise en charge par les Jésuites sur le plan spirituel, elle était munie d’une lettre de son conseiller spirituel, le père Lamberville. Cette lettre disait: « Je vous envoie un trésor »
    Le père Cholonec deviendra son nouveau directeur spirituel.

    À Noël 1677, grâce à sa foi ardente, elle fait sa première communion et vit comme une sainte.

    Les missionnaires et son entourage sont impressionnés par ses mortifications et sa piété. Ils diront qu’elle a atteint l’union la plus parfaite avec Dieu. Elle avait cette phrase comme raisonnement:

    "Qui est-ce qui m'apprendra ce qu'il y a de plus agréable à Dieu afin que je le fasse?"

    Elle allait souvent à l’église prier devant le St-Sacrement et elle portait un chapelet autour de son cou qu'elle récitait très fréquemment. Elle enseignait aux jeunes de son village à aimer Dieu.

    Le 25 mars 1679, elle fait le vœu de virginité confirmant ainsi sa totale dévotion à Jésus.

    Le père Cholonec ne l'encourage pas à poursuivre toutes ses nombreuses mortifications
    mais Kateri continuait, considérant le tout comme un acte d’amour.

    Elle eut même l’idée de fonder un couvent mais son Directeur s’y opposait considérant que sa santé précaire devenait de plus en plus chancelante.

    Le père Cholonec ressentait que sa douceur et ses aptitudes pour la prière émanaient vraiment de l'Esprit-saint.

    Le 17 avril 1680, à 24 ans, un mercredi-saint, Kateri décède à 15 heures.

    Ses derniers mots furent: "Jesos Konoronka", en français, "JÉSUS, JE T'AIME".

    Quinze minutes après sa mort, un premier miracle s’est produit sous le regard de deux missionnaires jésuites et de nombreux amérindiens. Les horribles cicatrices que Kateri portait depuis l’âge de 4 ans sont soudainement disparues et son visage prit une teinte rosée comme elle n’eut jamais été avant.

    Une multitude d'autres miracles lui furent attribués.

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    Chemin vers la canonisation

    Le procès en vue de sa canonisation a commencé en 1884. Ça correspond avec le temps où l'on a érigé un monument près de son lieu de sépulture à Kahnawake, près de Montréal.

    En 1943, le Pape Pie XII déclare Kateri Tekakwitha vénérable.

    Le 22 juin 1980, Kateri est béatifiée par le pape Jean-Paul II. Elle est la première Amérindienne d'Amérique a être béatifiée.

    Jean-Paul II la décrira comme suit :

    “Lorsque sa famille l’a poussée à se marier, elle répondit avec beaucoup de calme et de sérénité que seul Jésus serait son époux.

    Cette décision, dans le contexte de l’époque des femmes autochtones, était un risque réel pour elle de vivre en proscrite et dans la pauvreté. C’était un geste intrépide, peu commun, et prophétique.

    Le 25 Mars 1679, à l’âge de 23 ans, avec l’accord de son directeur spirituel, Kateri a fait vœu de virginité, et le plus loin que l’on s’en souvienne, ce fut la première fois que cela se voyait chez les indiens d’Amérique du Nord.

    Les derniers mois de sa vie furent une manifestation encore plus claire de sa foi très solide, de sa franche humilité, de sa calme résignation, et de sa joie radieuse, même au beau milieu de terribles souffrances.

    Ses derniers mots, simples, sublimes, murmurés au moment de sa mort, résumèrent, tel un noble hymne, une vie empreinte de charité pure : « Jésus, je t’aime »

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    Le 28 juillet 2002, lors du JMJ de Toronto, le pape Jean-Paul II choisit parmi neuf jeunes saints et bienheureux, comme modèle de sainteté, Katéri Tekakwitha, en tant que patronne des JMJ 2002.

    Le 21 octobre 2012, Kateri Tekakwitha est canonisée par le pape Benoit XVI lors d’une cérémonie tenue à Rome .

    Elle devient la première femme amérindienne de l’Amérique du Nord à être proclamée au rang de sainte.

    Sa fête sera célébrée aux U.S.A. le 14 juillet et au Canada le 17 avril.

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     Patrick commentaire :

    Laissez-moi vous dire : Dieu ne regarde pas à votre appartenance, vos parents, où vous êtes né, la couleur de votre peau, à quelle église ou pas que vous appartenez, etc. Il regarde à votre cœur… C’est tout ! C’est pourquoi cette histoire me touche de si près !

    Comme vous avez pu le lire dans mes nombreux écrits, je ne suis pas un religieux, je suis plutôt un Chrétien libre et sauvage ! Quelqu’un qui croit profondément dans son cœur à ses paroles au sujet de Jésus :

    Jean 12:32  Et moi, si je suis élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi-même. 

    Bien que parfois, je puisse être un peu sévère envers les églises et les gens religieux, j’ai une grande admiration pour ces fameux Chrétiens, comme cette chère jeune fille Amérindienne qui a donné sa vie entière au Christ, ainsi que pour ce représentant de l’Eglise catholique, le pape Jean-Paul II, qui avait un vrai cœur de berger et un amour sincère pour le Christ.

    Ce sont des personnes comme cela qui forment la « vraie Eglise du Christ », qui sont le « vrai corps du Christ » Tous ces croyants qui appartiennent à une église ou pas, qui ont une foi sincère en Christ et Son sacrifice.

    Toutes autres doctrines comme le « célibat » « affliger son corps par des souffrances », etc. sont des doctrines personnelles qui les regardent.

    Pour ma part, je crois en la simplicité de l’évangile, aimer Dieu de tout son cœur, aimer son prochain comme soi-même, et comme notre cher Jésus : d’aller partout en faisant le bien !

     

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  • Le rempart de neige

    Le rempart de neige



    En janvier 1814, à l'approche de l'armée russe, la popu­lation des duchés de Schleswig-Holstein vécut dans la terreur. Les troupes ennemies faisaient de grands rava­ges sur leur passage. Une femme qui aimait Dieu pria instamment que sa maison soit épargnée et protégée comme par une muraille. Avant d'aller se coucher, elle chanta encore le cantique de Luther :

    C'est un rempart que notre Dieu,
    Une invincible armure,
    Notre délivrance en tout lieu,
    Notre défense sûre.

    Son fils avait entendu la prière et s’écria : "Maman, il ne faut pas demander l'impossible !

    - Pour Dieu, tout est possible" (Matthieu 19. 26), répon­dit-elle.

    La nuit vint. Ils s'endormirent. Vers le matin, un grand tapage les réveilla. Les soldats étaient entrés dans le vil­lage, ils pénétraient dans toutes les maisons et les pil­laient. Mais personne n'entra chez eux !

    Peu à peu les bruits diminuèrent, l'ennemi s'éloigna. Comment leur maison avait-elle été épargnée ? Une neige épaisse était tombée pendant la nuit et, poussée par le vent du nord, elle s'était entassée devant la porte, la cachant complè­tement. Dieu leur avait envoyé un rempart de neige !

    Il ne leur restait qu'à remercier Celui qui "campe au­tour de ceux qui le craignent, et les délivre" du danger (Psaume 34. 7)

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    Incroyable, et pourtant bien vrai ...


    Tout Sébastopol en parla durant des années. Un groupe d'une quarantaine de chrétiens tenait une réunion dans une maison d'un village. Une bande de villageois réunis au bistrot s'en était rendu compte. Éméchés par l'alcool, ils investirent aussitôt la maison. Porte fracassée, fenêtres gardées par de solides gaillards armés de gourdins, aucun occupant n'avait une chance d'en réchapper.
    La maison fut incendiée. La sécheresse de l'été favorisa l'extension du feu et le toit de chaume flamba comme du papier. Les chrétiens, dans un premier temps, eurent très peur, les enfants hurlaient. Mais le responsable du groupe des croyants qui présidait ce rassemblement, se levant, dit :
    « Mes frères, nous allons prier. Jésus est le même hier et aujourd'hui et à jamais. Il veut nous protéger. » Tous se mirent à genoux et prièrent avec ferveur. Le Seigneur intervint de façon souveraine par un miracle.
    Soudainement, une pluie torrentielle accompagnée de tonnerre et d'éclairs s'abattit sur le village. Les assaillants furent tous dispersés et la pluie éteignit l'incendie en cinq minutes. Les chrétiens rassemblés furent ainsi merveilleusement délivrés et leurs cœurs en débordaient de reconnaissance envers Dieu.

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    J’ai survécu

    - Je peux me vanter d'avoir survécu après être passée sous un train, affirmait une portugaise de 77 ans. Ce dimanche de mars 2007, elle tentait de traverser la voie ferrée près de sa maison, dans le Nord du Portugal, mais elle glissa et ne réussit pas à se relever en raison de son arthrite. Elle attendit vainement que quelqu'un passe. Un train s'appro­chait. Elle s'allongea sur la voie.
    J'ai commencé à prier, affirme-t-elle. Et le train ne l'a même pas égratignée. Le conducteur est venu l'extraire de dessous un wagon. Mais on ne peut même pas dire qu'elle s'en tira avec la peur... Dieu avait entendu sa prière, si courte soit-elle.
     N'y a-t-il pas là un puissant encouragement à notre égard ? Cependant, nous devons bien nous garder de ne faire appel à Dieu qu'en temps de détresse, de lui lancer un S.O.S seulement lorsque le danger risque de nous mener à la mort.
    Pour que Dieu nous prenne au sérieux, quand nous lui faisons appel, commençons d'abord par le prendre au sérieux, Lui. Mettons en lui toute notre foi, disons-lui notre reconnaissance pour ses bienfaits, et tenons les promesses que nous lui avons faites. Alors, aux heures où le malheur fondra sur nous, il nous délivrera quand nous ferons appel à lui.
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    J'ai eu soif et vous m'avez donné à boire…
    Un soir de bataille, un croyant parcourait le lieu du carnage, cherchant à soulager quelques blessés. Il trouva un soldat qui n'avait plus que peu d'instants à vivre.
    « Voulez-vous que je vous lise un passage de l'évangile ? » demanda-t-il. Pour toute réponse, le mourant lui dit : « J'ai soif, si vous pouviez me donner un peu d'eau ».
    Aussitôt l'homme courut vers un ruisseau et lui rapporta de l'eau ; puis le soldat lui dit : « Mettez-moi quelque chose sous la tête » ; il prit son manteau et le plaça sous la tête du blessé. « J'ai froid », dit-il ; alors il enleva sa veste et l'étendit sur les jambes du blessé.
    « Maintenant », dit le soldat, « si c'est votre livre qui fait des hommes comme vous, ouvrez-le et lisez jusqu'à ce que je meure... »
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    La couverture chauffante
     Et si Dieu revêt ainsi une herbe qui est aujourd'hui dans les champs, et qui demain sera jetée dans le four, combien plus vous revêtira-t-il, gens de petite foi? (Luc 12:28; Matthieu 6:30)
    Jusqu'en 1989 la Roumanie était dirigée par un dictateur qui persécutait et emprisonnait les chrétiens. Écoutons le récit d'une expérience faite pendant cette période difficile par un serviteur de Dieu :
    "J'étais sans cesse surveillé pour mes activités religieuses considérées comme illégales, et pendant plusieurs jours j'avais été obligé de me cacher dans la montagne pour échapper à la police.
    C'était l'hiver. Des loups se montraient parfois, mais en fait je les craignais moins que les hommes qui me pourchassaient. Quand ils approchaient, la nuit, je leur disais : C'est maintenant, à cette heure tardive que vous me faites une visite ? Moi je vais dormir, bonne nuit, mes amis !" Et ils s'en allaient.
    Une nuit, il faisait spécialement froid. J'étais épuisé et j'ai prié : "Seigneur, envoie-moi une couverture, sinon je vais mourir gelé !" Je me suis tout de même endormi et je n'ai pas eu froid.
    Vous voulez savoir pourquoi ? Quand je me suis réveillé le matin, il faisait encore sombre. J'ai bougé pour m'étirer un peu, et qu'ai-je vu ? Un animal qui s'est alors levé. Il a disparu entre les sapins. Était-ce un chien errant ou un loup ? Je n'en sais rien. Mais il avait passé la nuit couché sur moi. Dieu est merveilleux. Il n'aurait pas pu m'envoyer une couverture plus chaude !
    Note de Patrick : Il m’est arrivé quelque chose de ce genre quand j’ai habité dans les Alpes de hautes-Provence avec ma famille, avec un chien qui m’a protégé tout le long de ma route en pleine nuit, jusqu’à ce que j’arrive à destination ; le chien a disparu comme il était venu !
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    Fruits lointain d'un acte de bonté
    Un pauvre garçon chinois tenaillé par la faim s'était embarqué clandestinement sur un bateau américain. Il s'était caché dans la cale derrière des ballots de marchandises, se nourrissant des restes qu'il pouvait trouver (et qu'il devait souvent disputer aux rats)
    Un jour, un matelot le découvrit et l'amena au capitaine. Le jeune fugitif s'attendait à recevoir une correction exemplaire - s'il échappait au châtiment habituel des passagers clandestins à cette époque-là : être jeté à la mer.
    Mais le capitaine était un homme bon qui lui trouva un travail pour le reste de la traversée et le confia à l'arrivée à une famille chrétienne. Cette famille s'occupa bien de lui et lui fit faire des études, de sorte que le jeune Soong put acquérir des grades universitaires.
    Devenu chrétien à son tour, il n'eut qu'un désir : retourner dans son pays pour y apporter l'Évangile.
    Il se maria avec une chrétienne qui lui donna trois filles. L'aînée d'entre elles épousa Sun Yat-Sen, le fondateur de la République chinoise.
    La seconde devint l'épouse de M. Kung, ministre des finances de la Chine et la troisième eut pour mari le général Tchang Kaï-chek qui devint président de la république chinoise.
    Tout cela fut la suite de la bonté du capitaine et du témoignage chrétien de la famille d'accueil du jeune réfugié.
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    « Dieu n'existe pas »
    La conversation va bon train pendant que le coiffeur coupe les cheveux de son client qu'il connaît bien. Soudain, ils abordent le sujet de Dieu. Le coiffeur dit:
    - Écoute, je ne crois pas que Dieu existe comme tu le prétends.
    - Pourquoi dis-tu cela ?
    - Bien, c'est facile, tu n'as qu'à regarder autour de toi. Si Dieu existait, y aurait-il tant de gens malades, tant d'enfants abandonnés ? Si Dieu existait, il n'y aurait ni guerre ni souffrance... Je ne peux pas concevoir un Dieu qui permettrait toutes ces choses.
    Le client réfléchit, mais finalement il ne sait pas comment répondre. Le coiffeur termine son travail...
    En sortant du salon le client se retrouve nez à nez avec un SDF aux longs cheveux et à la barbe négligée. Il prend l'homme par le bras, retourne dans le salon et dit au coiffeur :
    - Tu sais quoi ? Les coiffeurs n'existent pas !
    - La bonne blague ! N'en suis-je pas ?
    - S'il y avait des coiffeurs, il n'y aurait pas de gens comme cet homme que j'ai rencontré devant ta boutique...
    - Tu sais bien que les coiffeurs existent ! Ce qui arrive, c'est que certains ne viennent pas chez eux... »
    - Et Dieu existe aussi ! Ce qui arrive c'est que tant de gens ne s'approchent pas de lui !
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    Dieu se moque des moqueurs
    Dans le train du matin, au vu et au su des voyageurs, un homme incroyant, orgueilleux et provocateur, déchira deux ou trois feuilles de la Bible reçue de sa mère et les jeta par la fenêtre.
    Des années après, notre railleur impénitent traverse la place publique. Il est attiré par un groupe qui chante et interpelle la foule. Ce sont des chrétiens évangélisant en plein air. Intrigué, il s'arrête un moment.
    Un homme sort du groupe et dit : « Voici comment je suis venu à la foi en Jésus. Je suis retraité de la SNCF, ancien garde-barrière. Un jour que je jardinais, ma binette heurta une feuille de papier.
    Les paroles que j'y ai lues m'impressionnèrent au point que je n'eus de cesse de savoir de quel livre il s'agissait. Cette feuille venait d'une Bible. Je m'en suis procuré une et j'y ai lu tant et si bien que j'ai compris et accepté l'amour que Dieu a pour moi en Jésus-Christ. Cela fait bien des années de cela et je suis toujours heureux de la lire »
    En écoutant ce récit, notre homme est stupéfait, comme saisi à la gorge. Il se souvient de ses fanfaronnades moqueuses et stupides à l'adresse de la Bible et de son Auteur. Lui, qui se moquait de Dieu, comprend que c'est Dieu qui s'est moqué de lui, en permettant qu'un feuillet tombe dans le jardinet du garde-barrière et l'amène à la conversion à Jésus-Christ. D'un grand mal, Dieu a tiré un grand bien.
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    Arrestation de rebelles
    Lors des persécutions qui sévirent en Ecosse contre les Réformés, au 18e siècle, le pasteur John Welsh se perdit dans les montagnes, alors qu'il se rendait à une réunion de chrétiens fixée au lendemain.
    La nuit tombait ; il aperçut une maison dans le lointain. Est-ce la maison d'un ami ou d'un adversaire ? Welsh n'avait pas d'autre choix que de frapper à cette porte.
    Bientôt les propos de son hôte lui confirmèrent qu'il était entré chez un ennemi déclaré des Réformés. Cet homme cherchait à faire comparaître devant les tribunaux un certain John Welsh dont chacun vantait le zèle.
    Le digne pasteur ne broncha pas et se contenta de dire : "Je suis en route pour arrêter des rebelles. Je sais où trouver John Welsh. Si vous voulez bien m'accompagner, je vous le livrerai demain"
    Dès le lendemain matin, les deux hommes partirent ensemble. On devine la surprise de l'hôte quand il se trouva au milieu de gens réunis pour rendre culte au Seigneur.
    Et son étonnement augmenta encore quand il vit celui qu'il avait logé la veille prendre place dans l'assistance, puis prêcher avec une puissance donnée par Dieu lui-même.
    La prédication terminée, l'homme s'approcha de Welsh et lui dit : "Vous m'avez dit hier soir que vous alliez arrêter les rebelles. Je suis du nombre. Je me suis révolté contre Dieu, mais la grâce a été plus forte, et c'est elle qui s'est emparée de moi !"
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    Un enfant les conduira
    Marie est une gentille fille d'une douzaine d'années, agréable à vivre et aimant le Seigneur. Le foyer de ses parents n'allait pas très bien par contre, et il y avait souvent des discussions entre les époux.
    Un jour, le père quitta la maison les laissant seules. Marie souffrait beaucoup de cette situation, elle s'enfermait souvent dans sa chambre priant le Seigneur, pour le retour de son père.
    Le temps s'écoulait ainsi et toujours rien ! Un jour, elle tomba malade et la maman appela le docteur qui, après l'avoir consultée, déclara à la mère : "Madame, c'est très grave. Soyez forte, je ne peux plus rien faire pour elle, votre enfant est perdue !"
    Consternée et en pleurs, elle demanda à sa petite fille ce qu'elle voudrait : un beau jouet, une poupée, un jeu quelconque ? Non, dit-elle. Que veux-tu alors ? Je voudrais revoir papa !
    La maman alla attendre son mari à la porte de l'usine. Celui-ci en la voyant lui dit durement : que viens-tu faire ici ? Va-t’en !
    Je ne viens pas pour moi, mais pour Marie qui te demande, car elle se meurt et voudrait te revoir ! Blême le père dit : "Allons vite, ne perdons pas de temps".
    Arrivés dans la chambre, ils se mirent à genoux aux pieds du lit et Marie, le visage déjà marqué par la mort, leur prenant les mains, posa les siennes sur les leurs en disant d'une voix faible :
    "Papa, maman, restez unis", et ayant dit cela avec un léger sourire, elle rendit son âme à Dieu ! Elle avait accompli sa mission !
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    Comment reconnaît-on un miracle ?
    (Patrick Etienne)

    Les miracles existent bien, et je peux le testifier moi-même, parce que j’en ai vu plus d’un dans ma vie. Je n’ai aucun doute sur ce qui m’est arrivé un bon nombre de fois. La prière est réelle, elle aussi, je ne pourrais énumérer le nombre de fois que Dieu a répondu à mes prières.

    Les deux, la prière et la foi, sont le terreau de base qui favorise les miracles. Mais vous n’avez pas besoin d’être un croyant pour voir arriver un miracle dans votre vie ou dans la vie des autres.

    Si vous avez quelques connaissances scientifiques, vous savez que la vie elle-même est un miracle. Tout ce qui vous entoure est un miracle ! Vous-même êtes un miracle ! Vos enfants sont des miracles ! Votre vie est un miracle.

    « Il n’y a pas plus aveugle que quelqu’un qui refuse de croire » La Bible va même jusqu’à dire que si on ressuscité quelqu’un d’entre les morts, ils ne croiraient toujours pas.

    Pourquoi une telle incroyance aujourd’hui ? Là encore, la Bible répond clairement à cette question :

    2Th_2:3  « Que personne ne vous séduise en aucune manière, car ce jour-là ne viendra pas que l'apostasie ne soit arrivée » Alors, qu’est-ce que le mot apostasie signifie?
    Nos dictionnaires modernes donnent cette définition :

    L'apostasie (du grec ancien ἀπόστασις (apostasis), « se tenir loin de ») est l'attitude d'une personne, appelée apostat, qui renonce publiquement à une doctrine ou une religion. Dans le contexte religieux (le plus courant), l'apostasie signifie le renoncement par un individu adulte et responsable, à faire partie d'une organisation religieuse.


    Ça, c’est la définition que le monde donne de l’apostasie. Mais sa vraie signification est bien plus profonde qu’une question religieuse, elle implique que vous avez rejeté l’existence de Dieu dans votre vie ; que vous l’avez banni ; et que vous refusez de reconnaître Sa présence dans les événements de votre vie, quels qu’ils soient !


    Cette rejection en masse de Dieu dans notre histoire est un des signes que prédit la Bible il y a plus de 2 000 ans, annonce le déclin de notre société, de toute forme de moralité et de piété dans les derniers jours du règne de l’homme sur la Terre.


    « et que l'homme de péché n'ait été révélé, le fils de perdition » Ceci est la continuation du verset plus haut de 2Th_2:3. Cet homme de péché et de perdition n’est autre que l’Antéchrist lui-même… Le nouveau sauveur du monde !


    Bien-aimés, pas étonnant qu’il y a tant de maladies, de cancers, de décès autour de nous, parce que les gens ont rejeté la source de la vie ; ils ont rejeté celui qui a le pouvoir de les garder et de les protéger ; celui qui peut toute chose si nous croyons et avons la foi !


    Si vous prenez le temps d’aller sur internet, il y a des milliers de cas de miracles de toutes sortes, de guérisons non seulement du corps, mais de l’esprit aussi.


    Mais cette science moderne, ainsi que ces scientifiques athées refusent de voir et reconnaître la vérité, l’intervention de Dieu, le divin, Sa main toute puissante pour changer les événements de notre vie.


    Oui, bien-aimés, ces miracles sont bien réels, cela ne dépend que de vous de les voir et de les recevoir…

    Marc 9:23  Et Jésus lui dit: Le "Si tu peux", c'est: Crois! toutes choses sont possibles à celui qui croit.

    Luc 1:37  car rien ne sera impossible à Dieu.

    Matthieu 9:29  Alors il toucha leurs yeux, disant: Qu'il vous soit fait selon votre foi.

    Hébreux 11:6  Or, sans la foi il est impossible de lui plaire; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu est, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le recherchent.

    1Jean 5:4  parce que tout ce qui est né de Dieu est victorieux du monde; et c'est ici la victoire qui a vaincu le monde, savoir notre foi.

    Rom 4:20  et il ne forma point de doute sur la promesse de Dieu par incrédulité, mais il fut fortifié dans la foi, donnant gloire à Dieu,
    Rom 4:21  et étant pleinement persuadé que ce qu'il a promis,
    il est puissant aussi pour l'accomplir.

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  • Mystères de la Bible révélés N°87 - LA PAIX AU MILIEU DE LA TEMPÊTE

    Mystères de la Bible révélés N°87 - LA PAIX AU MILIEU DE LA TEMPÊTE

     

    LA PAIX AU MILIEU DE LA TEMPÊTE



    NUL BESOIN de vivre dans une région meurtrie par les tempêtes pour savoir quel genre de dévastations peuvent causer les vents violents ou les pluies torrentielles : maisons détruites, moissons ravagées, familles en deuil… Ces images de désolation ne sont que trop familières aux nouvelles télévisées.

    Un jour ou l’autre nous expérimentons l’ouragan — au sens propre ou au sens figuré — avec l’impression que nous pourrions nous faire emporter. Mais en dépit de toutes les tempêtes qui pourraient se déchaîner contre nous, il est possible de garder notre sang-froid et de ne pas avoir peur.

    Le secret d’une telle paix est une source invisible et surnaturelle de protection, un merveilleux refuge qu'il nous est donné à tous de découvrir et d’utiliser dans notre vie: Dieu en personne.

    LA BIBLE NOUS DIT que le Seigneur entoure et protège Ses enfants comme une poule qui, à l’approche du danger, rassemble ses poussins pour les mettre à l’abri sous ses ailes.

    « Il te couvrira de ses plumes, et sous ses ailes tu auras un refuge; Tu n'auras pas peur des frayeurs de la nuit, ni de la flèche qui vole de jour, Car il commandera à ses anges à ton sujet, de te garder en toutes tes voies » (Psaume 91)

    Quand nous appartenons à Dieu et demeurons tout près de Lui, Il ne manque jamais de prendre soin de nous.

    Quand bien même nous serions pris dans une terrible tourmente — que ce soit au sens propre comme sur cette image, ou dans la tourmente des soucis, de l’adversité, du danger etc.— de Ses mains fortes et attentionnées, Il est prêt à nous protéger,

     « L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et les délivre » (Psaume 34:7)

    C’est pourquoi, même lorsqu’à l’extérieur tout n’est qu’obscurité, turbulence, épouvante, à l’intérieur de nous il est possible d’avoir la paix, le soleil de Son amour, l’arc-en-ciel de Ses bénédictions!

    UN AUTRE EXEMPLE de la puissance protectrice de Dieu nous est présenté dans la Bible: c’est l’histoire d’une femme nommée Rahab.

    Elle habitait jadis l’ancienne ville fortifiée de Jéricho, laquelle était si perverse que Dieu  avait décidé de la détruire. En dépit de l’idolâtrie de ses concitoyens, Rahab avait appris à croire au seul vrai Dieu, et avait fait preuve de bienveillance envers Son peuple.

    La ville était entourée de deux énormes murailles espacées de trois mètres. La muraille extérieure mesurait deux mètres d’épaisseur et la muraille intérieure quatre mètres. L’une et l’autre s’élevaient environ à dix mètres. En haut, des habitations enjambaient les deux murailles, et entre autres on trouvait celle de Rahab.

    Quand arriva le jour des jugements de Dieu, la terre trembla et les murs s’effondrèrent. Une fois la poussière dissipée, seule une minuscule portion du mur se dressait encore : celle qui soutenait la maison de Rahab!

    Au milieu de la destruction générale, elle et sa famille avaient été épargnées et protégées. (Josué chapitre 2 et 6)

    ALORS POURQUOI S’INQUIÉTER? Si vous êtes l’enfant du Seigneur, Il est tout à fait capable de s’occuper de vous! Ses enfants, ceux qui demeurent proches de Lui, vivent dans le cercle enchanté de Sa protection. Tel un champ magnétique que rien ne saurait pénétrer sans Sa permission.

    Cela ne veut pas dire, bien sûr, que Dieu ne permettra pas, à l’occasion, que nous soyons touchés ou mis à l’épreuve, mais Il ne permettra jamais que nous souffrions au-delà de ce que nous pouvons endurer. Il promet de toujours nous sauver — de nous délivrer — de tous nos problèmes.

    Sa parole affirme: « Les maux du juste sont en grand nombre; mais l'Éternel le délivre de tous » (Psaume 34:20) et: « Dieu est fidèle, qui ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter , mais avec la tentation il fera aussi l'issue, afin que vous puissiez la supporter » (1Corinthiens 10:13)

    Parfois, si telle est Sa volonté, c’est en  nous soustrayant à cette vie qu’Il choisit de nous délivrer des épreuves et de la souffrance.

    Pour quiconque connaît et aime Dieu, la mort n’est pas “le grand saut dans l’inconnu” qui fait peur, ni la fin des joies, des plaisirs et des merveilles de la vie. C’est notre délivrance, c’est rentrer chez nous au Ciel pour y vivre une vie céleste -- et il n’y a pas de meilleur endroit!

    C’est là que prendront fin tous vos soucis. Vous serez passé au grade supérieur après cette vie. Autrement dit, soit qu’Il prenne soin de vous, soit que le temps soit venu pour qu’Il vous reprenne, tout sera pour le mieux!

    LE PLUS IMPORTANT est donc de vous assurer que vous Lui appartenez. Ainsi vous saurez que tout se passera bien, que tout ce qui vous arrive sera pour votre bien.

     « mais nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son propos » (Romains 8:28)

    Si vous êtes Son enfant, vous savez que tout ce qui vous arrive dans la vie provient de Lui et qu’il en résultera pour vous quelque chose de bon.

    Alors même si vous êtes confronté à des circonstances périlleuses, si tout autour de vous n’est que dévastation, vous n’avez rien à craindre! Le Seigneur nous rassure:

     « Ne crains point, car je suis avec toi; ne sois pas inquiet, car moi je suis ton Dieu. Je te fortifierai; oui, je t'aiderai; oui, je te soutiendrai par la droite de ma justice.
    -- Le Dieu d’éternité est un refuge, Il est depuis toujours un soutien ici-bas »(Esaïe 41:10; Deutéronome 33:27)

    Il est toujours là; Il ne vous laissera jamais tomber. Jésus promet:

    « Voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la consommation du siècle » (Matthieu 28:20)

    SI VOUS VOULEZ CONNAÎTRE cette paix et cette assurance, et bénéficier de cette protection céleste, il vous suffit de recevoir Jésus, le Fils de Dieu, dans votre cœur. Alors, quelles que soient les difficultés et les souffrances à venir, Il vous aidera à tenir bon dans les orages et les tempêtes!

    Même si parfois les ténèbres vous enveloppent, la lumière de Son amour réussira toujours à percer, pour vous redonner l’espoir et la force de vous en sortir.

    Jésus et Son amour sont aussi merveilleux que cela. Il illuminera votre vie et vous apportera la paix, une paix dont la Bible dit qu’elle

     « La paix de Dieu, laquelle surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus - Tu garderas dans une paix parfaite l'esprit qui s'appuie sur toi, car il se confie en toi » (Philippiens 4:7; Esaïe 26:3)

    Même si les conditions extérieures semblent extrêmement sombres, difficiles, dans votre cœur le soleil peut continuer à briller, car vous êtes assuré d’être dans le creux de Sa main et qu’Il ne cesse de veiller sur vous.

    QUE DIEU VOUS BÉNISSE de Sa paix et de Son amour grâce au “Prince de paix”, Jésus-Christ. Il vous aime et a donné Sa vie pour vous, pour vous permettre de recevoir l’amour de Son Père, Son pardon et le don gratuit de la vie éternelle.

     « Dieu, dit la Bible, a tant aimé le monde (vous et moi), qu’Il a donné Son Fils, Son unique (Jésus), pour que tous ceux qui mettent leur confiance en Lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle » (Jean 3:16)

    Jésus entrera dans votre vie à l’instant même si vous L’y invitez.

    Voici, promet-Il : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe: si quelqu'un entend ma voix et qu'il ouvre la porte, j'entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi. » (Apocalypse 3:20)

    Si vous désirez recevoir l’amour et le pardon, la paix et le soutien de Dieu, faites cette simple prière:
        
    Je désire, Jésus, Te connaître de façon personnelle, ainsi que la paix, la joie et l’amour que Tu promets à ceux qui Te reçoivent. Pardonne-moi tout ce que j’ai fait de mal. Je T’invite, Jésus, à entrer dans mon cœur et à me faire don de la vie éternelle. Apprends-moi à T’aimer et à aimer les autres avec Ton amour. Amen.



     
    Voici un très beau texte avec de vraies promesses de la part de quelqu’un qui tient ses promesses. Si les hommes peuvent être infidèles, lui demeure fidèle, il ne peut pas se renier, ni renier Sa Parole qu’Il a mis dans son Livre Saint, la Bible.

    Quand on voit l’état du monde aujourd’hui, toutes ces nations qui construisent des armes plus puissantes les unes des autres, on s’interroge sur la destinée de notre planète, sur notre futur de plus en plus incertain à nos propres yeux.

    A tel point que certains n’osent plus écouter les nouvelles internationales tellement ils sont effrayés de ce qui peut arriver.

    Qui sera, sera ; ce qui doit arriver, arrivera ! Dieu lui-même ne peut pas changer ce qui va arriver à cause de la rébellion de l’homme et son inhumanité l’un pour l’autre.

    Il pourrait intervenir de suite en envoyant quelques anges puissants pour détruire toutes les armes du monde et pour obliger l’homme de se soumettre par force à Son règne. Mais ce n’est pas Son plan.

    En interférant de cette façon dans l’histoire de l’humanité, il ôterait à la liberté de choisir pour les hommes qui deviendraient ni plus ni moins des robots.

    Mais comme vous le savez vous-mêmes, si vous avez des enfants, la force ne résout pas le problème, et n’a jamais résolu aucun problème.

    En laissant le monde aller vers sa propre destruction, Il veut démontrer aux hommes et à l’univers entier qu’est-ce qui arrive quand les hommes désobéissent à Sa loi d’amour ; qu’elles sont les conséquences de sa rébellion et de ses égarements.

    Mais je veux vous rassurer de suite, Il ne va pas permettre que l’homme détruise tout. Il va intervenir quand cela sera le bon moment pour lui de le faire.

    Mais en attendant, Il donne toutes ces merveilleuses promesses pour encourager ses enfants, ceux qui font de leur mieux pour apporter l’amour et la paix autour d’eux.

    Ces promesses sont là pour encourager notre foi, votre foi, pour ne pas baisser les bras devant les hommes de mal qui polluent la Terre et la détruisent.

    Alors, gardez vos yeux et votre cœur vers le Ciel, et gardez ces promesses précieusement à vos côtés.

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  • La signification religieuse de Pâques

    La signification religieuse de Pâques

    La fête de Pâques est une journée de réjouissances pour les Chrétiens, car elle commémore la résurrection du Christ. Le mot "Pâques" vient de "Pessa'h", mot qui désigne la Pâque juive qui célèbre la sortie des Israélites d'Égypte. En effet, la passion du Christ a eu lieu durant les fêtes de Pessa'h, que Jésus célébrait alors en tant que Juif. Certains symboles sont d'ailleurs communs aux deux fêtes, comme l'agneau pascal, le pain sans levain et l'oeuf.

    Traditionnellement, cette période est favorable aux baptêmes. L'Église considère également que les Chrétiens doivent communier au moins une fois dans l'année, au moment de Pâques. D'où l'expression "faire ses pâques", qui signifie se confesser et communier durant la période pascale.

    Les traditions de Pâques

    Oeufs de Pâques

    L'oeuf, symbole de vie

    Bien avant l'ère chrétienne, l'œuf était déjà chargé de sens et la coutume de s'offrir des œufs au printemps est donc antérieure à la fête de Pâques. L'œuf symbolise en effet la promesse de la vie et a donc toujours été considéré comme un présent de bon augure. Lorsque l'œuf a été associé à la fête de Pâques, le rapprochement était évident entre la promesse de vie que représente l'œuf et la résurrection du Christ. Par ailleurs la belle forme de l'œuf en fait un symbole de perfection.

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  • Pâques....Origines...Oeufs...Cloches... Chocolat...

    Tout Ce Qu'il Faut Savoir.....

    Pâques....Origines...Oeufs...Cloches... Chocolat...  Tout Ce Qu'il Faut Savoir.....

     

    D'où viennent les œufs en chocolat, les cloches, le lièvre de Pâques ou l'agneau pascal ? Découvrez l'histoire et les origines d'une célébration riche en symboles, aujourd'hui vraie fête familiale. Un événement riche de l'héritage de traditions et croyances juives, chrétiennes mais aussi païennes.

     Pâques est une des principales fêtes chrétiennes. Elle emprunte son nom à la fête juive, la Pâque, qui se déroule à la même période. Deux fêtes qui n'ont pourtant pas la même signification. Dans la religion juive, Pâque est "la fête des fêtes". Elle commémore la fuite d'Egypte du peuple hébreu, soumis à l'esclavage à l'époque de Pharaon.
    D'après la Bible et le livre de l'Exode, le jour de Pâque, la Mer Rouge se serait ouverte pour laisser passer Moïse et les Hébreux, poursuivis par les troupes de Pharaon, leur permettant ainsi de rejoindre la Terre Promise d'Israël.

    Pâque marque donc la naissance du peuple d'Israël et se veut, plus largement, une fête de liberté. En hébreu, Pâque se dit d'ailleurs "Pessah" qui signifie passage.

      Quant aux Pâques chrétiennes, elles célèbrent la résurrection de Jésus. Selon les évangiles, la mort et la résurrection du Christ ont lieu au moment de la Pâque juive, ce qui explique que la fête chrétienne emprunte le même nom. Pour les chrétiens, Pâques célèbre la résurrection de Jésus, trois jours après sa mort, et le "passage" vers la vie éternelle. C'est une des fêtes les plus importantes de l'année - pour les orthodoxes, la plus importante - qui s'échelonne sur toute la Semaine sainte. Pâques est au coeur de la foi chrétienne.
    D'où viennent les oeufs de Pâques ?

    ***

    Certaines sources rapportent que les Perses s'offraient déjà des œufs il y a 5 000 ans. Ce fut ensuite le tour des Gaulois et des Romains. Pour toutes ces cultures païennes, l'œuf semble avoir été l'emblème de la vie, la fécondité et la renaissance.Ces traditions ont ensuite été assimilées par la chrétienté. L'œuf de Pâques est alors devenu un symbole de la résurrection. Il marque également la fin des privations imposées par le Carême.
    Les premiers œufs peints apparaissent au XIIIe siècle en Europe. Ils sont alors souvent peints en rouge - évoquant le sang du Christ - et ornés de dessins ou de devises.A la Renaissance, dans les Cours royales, les œufs de poule sont remplacés par des œufs en or. Décorés de métaux précieux, de pierreries et de peintures d'artistes célèbres, ces objets connaissent leur apogée à la Cour de Russie, avec, notamment, les œufs du bijoutier Peter Carl Fabergé (1846-1920).
      Autre explication : comme le dimanche de Pâques marque la fin du carême, il marque la fin d'une période de privation alimentaire pour les pratiquants. Autrefois, cette tradition était plus respectée qu'aujourd'hui.
    Et pendant les 40 jours de jeûne, les fidèles ne mangeaient pas d'œufs. A la fin de la période, les croyants s'offraient les productions de leurs poules qu'ils avaient accumulées. Des œufs qui pouvaient être décorés, dès le XVe siècle.

    Pâques....Origines...Oeufs...Cloches... Chocolat...  Tout Ce Qu'il Faut Savoir.....

    Quant au chocolat, il aurait fait son apparition d'abord dans les coquilles d'œufs avant que des œufs tout chocolat ne fassent leur apparition dans la première moitié du XIXe siècle.
     
     L'œuf en chocolat, lui, est tout récent. Il naît au XIXe siècle, grâce aux progrès d'affinage de la pâte de cacao chauffée à 50°C et à la mise au point des premiers moules en argent, en cuivre ou en fer étamé.
    Pourquoi parle-ton de cloches de Pâques ?Dans certaines régions françaises, il est expliqué aux enfants que ce sont les cloches qui apportent les œufs de Pâques. En fait, si on fait entrer les cloches dans cette légende de Pâques pour les plus jeunes, c'est parce que celles-ci jouent un rôle particulier.


    Ainsi, juste avant Pâques, dès le Jeudi saint, les cloches des églises catholiques doivent se taire en signe de deuil. Aux enfants, il a longtemps été raconté que les cloches étaient parties à Rome pour être bénies par le pape. Une légende moins répétée aujourd'hui.
    Les cloches se remettent en activité et carillonnent à nouveau dans la nuit du samedi au dimanche de Pâques pour célébrer et annoncer la résurrection du Christ. Les cloches "reviennent" donc pour Pâques, et, selon la légende racontée aux enfants de certaines régions, elles apportaient les œufs, qu'elles semaient sur leur route.

     D'où viennent le lièvre et le lapin de Pâques ?

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    Dans les pays germaniques et anglo-saxons et maintenant dans certaines régions françaises, ce sont des lièvres ou des lapins de Pâques qui sont censés apporter les œufs. Ils ne sont pas seulement l'emblème de la fécondité : ils représentent également la déesse qui donne son nom à Pâques pour les Anglais et les Allemand, "Easter" et "Ostern".

    Avant Pâques, le Carême et la Semaine sainte.

    Pâques....Origines...Oeufs...Cloches... Chocolat...  Tout Ce Qu'il Faut Savoir.....

    Dans les pays de tradition chrétienne, les fêtes de Pâques s'échelonnent sur plusieurs semaines en suivant le récit des évangiles.

    Le Carême débute 40 jours avant Pâques et se veut un temps de recueillement, de purification et de préparation à Pâques. Il rappelle le jeûne et la période qu'aurait passé Jésus dans le désert, période qui fait elle-même référence à l'exil de quarante ans du peuple hébreu avant de rejoindre la Terre Promise.

    La Semaine sainte commence une semaine avant Pâques, lors du "Dimanche des Rameaux", marquant l'arrivée de Jésus à Jérusalem, acclamé par la foule.
    Le Jeudi saint célèbre le dernier repas pris par Jésus avec ses disciples. Lors de ce dernier repas, la Cène, Jésus bénit le pain et le vin, avant de se faire arrêter.
    Le Vendredi saint commémore le jour de la crucifixion, selon les historiens, autour de l'an 30 de notre ère. Ce jour-là, des chrétiens du monde entier jeûnent et suivent le chemin de croix. En Alsace et en Moselle, il s'agit d'un jour férié.

    Le Dimanche de Pâques est celui de la résurrection. Trois jours après la mort de Jésus, deux femmes, parmi lesquelles Marie-Madeleine, se rendent sur le tombeau du Christ, qu'elles découvrent vide, avant de voir apparaître Jésus qui leur demande d'annoncer sa résurrection. Ce dimanche est un jour de fête, durant lequel tous les interdits du Carême sont levés.

    Commence alors la semaine de Pâques : Jésus se fait reconnaître par ses disciples, avant de remonter aux cieux, 40 jours après, lors de l'Ascension.

    Le lundi de Pâques est un jour férié en France et dans de nombreux pays mais il n'a aucune signification religieuse.

    Le repas de Pâques

    Pain azyme, vin, agneau... Les rites chrétiens s'inspirent de la Pâque juive, qui trouve elle-même ses racines dans d'antiques traditions païennes.

    Pâques....Origines...Oeufs...Cloches... Chocolat...  Tout Ce Qu'il Faut Savoir.....

    La Cène et l'eucharistie. Dans les évangiles, lors de son dernier repas, Jésus bénit le pain et le vin, qu'il présente comme son "corps" et son "sang". Il demande alors à ses disciples de perpétuer ce rite en sa mémoire, ce dernier permettant la rémission des pêchés.
    Pour les chrétiens, l'eucharistie est la commémoration de ce repas, mais aussi celle du sacrifice de Jésus, qui rachète ainsi le péché originel des hommes.

    Les catholiques croient en la présence réelle de Jésus dans le pain azyme et le vin bénis lors de la messe. C'est le mystère de la "transsubstantiation". A l'inverse, Les protestants ne voient dans l'eucharistie qu'un rite symbolique.

    Le coupe de vin et le pain azyme. L'influence des traditions juives sur l'eucharistie est manifeste : le soir de la Pâque, les juifs célèbrent en effet le "Sédèr", le repas pascal.

    Sur la table, figurent 7 mets symboliques, parmi lesquels des herbes amères pour rappeler les souffrances du peuple hébreu avant sa libération, mais aussi du pain azyme. Ce pain sans levain est consommé en mémoire de la fuite d'Egypte durant laquelle les Hébreux n'eurent pas le temps de faire lever le pain.

    Pendant 7 jours avant et après la Pâque, le pain levé est proscrit et remplacé par des "matzoth", galettes de pain azyme. Sur la table du Sédèr est également placée une coupe de vin réservée au Prophète Elie, dont le retour est attendu.

    L'agneau pascal. Manger de l'agneau est une tradition que l'on retrouve dans de nombreux pays. Pour les chrétiens, l'agneau fait référence au Christ, "l'agneau de Dieu" qui a donné sa vie en sacrifice et qui conduit le troupeau des brebis de Dieu. Mais dans la Bible, le sacrifice de l'agneau est aussi commandé aux Hébreux, avant la traversée de la Mer Rouge.

    Avec le sang de cet agneau, ils marquent leur maison, échappant ainsi à la dixième plaie d'Egypte, la mort des nouveaux nés. Un rite pastoral que pratiquaient déjà les peuples nomades.
     
    L'agneau et la brebis ont toujours représenté la pureté, l'innocence, la justice. Autrefois, on racontait même que le diable pouvait prendre la forme de n'importe quel animal à l'exception de la brebis.

    Comment connaître le jour de Pâques ?

    Pâques....Origines...Oeufs...Cloches... Chocolat...  Tout Ce Qu'il Faut Savoir.....

     Pourquoi le jour de Pâques change-t-il chaque année et selon les pays ? Un savant calcul pour connaître à l'avance la date des Pâques.Pendant longtemps, les chrétiens ont fêté Pâques en même temps que la Pâque juive, qui pouvait tomber aussi bien un dimanche qu'un lundi ou un samedi.

    La Pâque juive se calcule en effet sur le calendrier lunaire (le mois commence avec la nouvelle lune) et tombe le 15 Nissan, le premier mois de l'année, à cheval sur mars et avril. Mais en 325, le concile œcuménique de Nicée décide que Pâques doit désormais se dérouler un dimanche, jour de la résurrection de Jésus.

    Il établit pour cela un savant calcul connu sous le nom de "Comput". Le jour de Pâques est fixé le premier dimanche après la pleine lune qui suit le premier jour du printemps... Comme l'Ascension ou la Pentecôte, Pâques est donc une fête mobile, célébrée entre le 22 mars et le 25 avril.

    Autre différence : pour les orthodoxes qui utilisent le calendrier julien et non le calendrier grégorien, le printemps arrive le 3 avril et non le 20 ou le 21 mars. Chaque année, la Pâque orthodoxe (qui s'emploie aussi au singulier) est donc célébrée quelques jours plus tard.

    Pâques aujourd'hui.....

    Avec la laïcisation de la société, les fêtes de Pâques ont progressivement perdu un peu de
    leur signification religieuse. Pâques est désormais synonyme de vacances, de poules et d'œufs en chocolat.

    Il s'agit d'une fête familiale, avant tout consacrée aux enfants qui partent, le dimanche de Pâques, à la chasse aux oeufs et autres gourmandises, déposés par le lapin ou encore les cloches de Pâques. L'occasion également pour certains d'envoyer des cartes de Pâques.

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    Joyeuses Pâques À Tous(tes)

     

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  • Prophetes et mystiques: Biographie et prophéties de Ste- Catherine Emmerich

    ***********

    A quelques jours de Pâques,voici une belle lecture sur ce que nous a dit Ste-Catherine Emmerich, stigmatisée allemande, fin 18e siecle et décédée en 1824-

    dans ses livres, avec l'aide d'un écrivain, elle nous raconte l'enfance et la vie publique du Christ.

    vous pouvez lire ses Visions sur le site de prophetes et mystiques...elle nous dit tout ce qu'elle a vu y compris sur la Ste-vierge et les apôtres, leur mission, leur martyre.

    sur la Pâques et sur la passion du Christ évidemment.

    voici sa biographie, suivie de quelques prophéties:

    bonne lecture a tous

    Louise (rejir) xx

    pour ne pas oublier....

      

    mercredi 25 novembre 2009

    I - PROPHETIES ANNE-CATHERINE EMMERICH POUR NOTRE TEMPS (LES DEMOLISSEURS Suite


    I - PROPHÉTIES
     
    BIENHEUREUSEANNE-CATHERINE EMMERICH(1774/1824) http://3.bp.blogspot.com/_IBaIlSjSEUQ/S2cBhbSEXpI/AAAAAAAAByQ/hjE91-6wvYY/s320/a_k_emmerick.5-97d1ea.jpg
    Anne-Catherine-Emmerich béatifiée le 3 octobre 2004
     http://3.bp.blogspot.com/_IBaIlSjSEUQ/S2cBoFslRzI/AAAAAAAAByY/0Q9F2hlqJHM/s200/carte-allemagne-f6f67b.jpg 

    [LIVRE.bmp] LIRE : LES OEUVRES COMPLÈTES D'ANNE-CATHERINE EMMERICK


    Fichier hébergé par Archive-Host.comCliquer sur l'icône pour l'agrandir LIRE LES QUATRES PAGES ANNE-CATERINE EMMERICHI – LES DÉMOLISSEURSII – LES DÉMOLISSEURSIII – LA GRANDE TRIBULATIONIV – LA GLOIRE CRÉPUSCULAIRE DE L'ÉGLISE...BIOGRAPHIE.
    Anne-Catherine Emmerich était une paysanne de Westphalie, en Allemagne. Elle avait dix-neuf ans quand a commencé la Révolution française.

    Elle voulait devenir moniale, mais elle se heurtait à un mur. D’abord, son père ne voulait pas. Ensuite, les couvents étaient si pauvres qu’ils ne pouvaient pas accepter de nouvelles recrues si elles n’avaient pas de dot. Anne-Catherine pensa que si elle apprenait l’orgue, elle serait acceptée quelque part. Elle se mit à faire des travaux de couture, pour économiser de quoi payer ses leçons. Quand elle pensa avoir suffisamment d’argent, elle quitta la maison paternelle et alla s’installer chez son maître à musique.

    Mais vite, elle réalisa que lui et sa fille Clara avaient faim et vivaient dans la saleté. Elle se mit à les servir, et elle n’apprit pas l’orgue. Plus : elle dépensa toutes ses économies pour les nourrir, et quand elles furent finies, elle se retrouva sans rien, à avoir faim avec eux. Ce furent des années très dures. En cachette de son père, sa mère lui apportait de la nourriture. Quand elle lui reprochait ce qu’elle avait fait, Anne-Catherine, pourtant très malheureuse, répondait que si Dieu la voulait au couvent, il trouverait moyen de l’y mettre.

    De fait, Clara, au contact d’Anne-Catherine, eut elle aussi la vocation religieuse. Elle n’avait aucune difficulté à trouver un couvent, puisqu’elle savait jouer de l’orgue. Mais son père exigea qu’Anne-Catherine soit acceptée aussi. Et c’est ainsi qu’Anne-Catherine entra avec Clara au couvent des Augustines d’Agnetenberg à Dülmen.

    Mais l’Allemagne passa sous la domination napoléonienne, et Jérôme Bonaparte décréta la dissolution de ses monastères. Anne-Catherine fut jetée dans le monde, où elle perdit toute espèce d’anonymat. Elle avait des visions depuis l’enfance, et elle avait même reçu les stigmates de la couronne d’épines. Personne ne le savait : elle les cachait soigneusement. Mais dans la petite ville de Dülmen, où elle vécut jusqu’à sa mort, ses visions, ses miracles, autrefois protégés derrière les murs du couvent, se trouvèrent étalés au grand jour. Et elle reçut les autres stigmates. On ne peut pas cacher des blessures aux mains, et toute la ville le sut.

    Les admirateurs et les faux amis la firent souffrir autant que les cancans et les persécutions des inquisiteurs religieux, politiques, médiatiques et médicaux. Les autorités française et allemande la soumirent à des examens médicaux pour prouver qu’elle entretenait ses blessures en cachette, qu’elle mangeait et excrétait en secret. Elles la firent surveiller nuit et jour. Elles ne purent que constater qu’elle ne mentait pas, mais n’en tirèrent pas de conclusion.

    On parlait de plus en plus d’Anne-Catherine en Allemagne. On disait qu’elle voyait la vie du Christ, des saints, des prophètes de la Bible. Le leader du mouvement romantique allemand, Clemens Brentano, vint la voir. Il fut tellement enthousiasmé par ce qu’il entendit, qu’il s’installa à Dülmen, où, pendant six ans, il prit des notes et tenta d’en tirer des récits cohérents.

    C’est à Brentano qu’on doit ainsi de connaître les précieux récits concernant le Christ, la Vierge et de nombreux saints. On lui doit aussi de savoir ce qu’Anne-Catherine endura de souffrances pour soulager ceux qui ployaient sous le poids de leurs fardeaux et pour leur donner la force de se relever. Elle parlait par obéissance, parce que ses supérieurs le lui avaient ordonné, et quand elle recevait l’ordre de se taire, elle se taisait. Elle aurait bien préféré rester cachée, et surtout, ne pas avoir vu certaines choses.

    Un jour, alors qu’elle avait vu les malheurs qui allaient fondre sur l’Église d’Espagne, elle pensa :
    «Pourquoi faut-il que je voie tout cela, moi, pauvre pécheresse ; je ne peux pas le raconter, et il y a tant de choses que je ne comprends pas !»Alors son ange gardien lui dit :«Tu ne peux pas savoir combien d’âmes liront un jour cela et seront par là consolées, ranimées et incitées au bien. Il existe beaucoup de récits de grâces semblables accordées à d’autres, mais la plupart du temps, ils ne sont pas faits comme il faudrait. De plus, les anciennes choses sont devenues étrangères aux hommes de ce temps, et elles ont été discréditées par des inculpations téméraires : ce que tu peux raconter est suffisamment intelligible, et cela peut produire beaucoup de bien que tu ne peux pas apprécier» 

    «Ces paroles, me consolèrent
    »,dit simplement Anne-Catherine, en rapportant l’épisode.

    Elle avait bien besoin de consolation : quand Brentano publia la Douloureuse Passion, il fut traîné dans la boue, lui qui avait brillé comme une étoile au sommet du monde littéraire allemand. Le livre fut cependant un succès de librairie. Grâce à cette publicité, qui la fit tant souffrir, Anne-Catherine avait déclenché, au cœur de l’Europe matérialiste et athée, un extraordinaire mouvement de conversion, qui ne s’est jamais arrêté depuis.

    Lina Murr Nehmé Article original dans ZEN
      
    Commentaires :
    RAOUL AUCLAIR (1906 - 1997) Prophétie de Catherine Emmerich pour notre Temps (1974, 272 pages)
      ...I - LES DÉMOLISSEURS.LE MYSTÈRE D'INIQUITÉ.«Je vis différentes parties de la terre : mon guide me nomma l'Europe et me montrant un coin sablonneux, il me dit ces paroles remarquables :
    - Voici la Prusse ennemie

    Il me montra ensuite un point plus au nord, en disant :
    - Voilà la Moscovie apportant avec elle bien des maux..

    Les habitants étaient d'un orgueil inouï. Je vis qu'on armait et qu'on travaillait de tous les côtés. Tout était sombre et menaçant.

    Je vis là saint Basile et d'autres encore. Je vis sur le château aux toits étincelants, le malin qui se tenait aux aguets
    » Comment alors ne point reconnaître la cathédrale saint Basile sur la place Rouge, à Moscou ? Ses toits étincelants : les huit coupoles en bulbes recouvertes de faïence polychrome ? Une cathédrale ? Non un château, un monument profane. Désaffectée, l'église est devenue Musée de l'histoire.....
    Le Prince de ce monde du haut du Kremlin, trône de son prochain empire, contemplant le monde qu'il est à l'heure enfin de conquérir ! Comment ?
     
     
    «Je vis que parmi les démons enchaînés par le Christ, lors de sa descente aux enfers, quelques-uns ont été déliés, il n'y a pas longtemps et ont suscité cette secte. J'ai vu que d'autres seront relâchés de deux générations en deux générations»(19 octobre 1823) ......Enfin, le monde allait commencer ! Sous lui se levèrent des hommes porteurs de lumières. Et le siècle -ce siècle qui allait voir s'ouvrir l'an I des temps nouveaux- reçu le beau nom de Siècle des Lumières.... «Elle vit, avec leurs terribles conséquences, les mesures que les propagateurs des lumières prenaient, partout où ils arrivaient au pouvoir et à l'influence, pour abolir le culte divin ainsi que toutes les pratiques et les exercices de piété, ou pour en faire quelque chose d'aussi vain que l'étaient les grands mots de «lumière», de «charité», d'«esprit», sous lesquels ils cherchaient à cacher à eux-mêmes et aux autres le vide désolant de leurs entreprises ou Dieu n'était pour rien..

    Mon guide me conduisit autour de toute la terre : il me fallut parcourir sans cesse d'immenses cavernes faites de ténèbres et où je vis un immense quantité de personnes errant de tous côtés et occupés à des oeuvres ténébreuses. Il semblait que je parcourusse tous les points habités du globe, n'y voyant rien que le monde du vice»

    «Souvent je voyais de nouvelles troupes d'hommes tomber comme d'en haut dans cet aveuglement du vice. Je ne vis pas que rien s'améliorât... Il me fallut rentrer dans les ténèbres et considérer de nouveau la malice, l'aveuglement, la perversité, les piège tendus, les passions vindicatives, l'orgueil, la fourberie, l'envie, l'avarice, la discorde, le meurtre, la luxure et l'horrible impiété des hommes, toutes choses qui pourtant ne leur étaient d'aucun profit, mais les rendaient de plus en plus aveugles et misérables et les enfonçaient dans les ténèbres de plus en plus profondes. Souvent j'eus l'impression que des villes entières se trouvaient placées sur une croûte de terre très mince et couraient risque de s'écrouler bientôt dans l'abîme»«Je vis ces hommes creuser eux-mêmes pour d'autres des fosses légèrement recouvertes : mais je ne vis pas de gens de bien dans ces ténèbres, ni aucun, par conséquent tomber dans les fosses. Je vis tous ces méchants comme de grands espaces ténébreux s'étendant de côté et d'autre ; je les voyais pèle-mêle comme dans la confusion tumultueuse d'une grande foire, formant divers groupes qui s'excitaient au mal et des masses qui se mêlaient les unes aux autres ; ils commettaient toutes sortes d'actes coupables et chaque péché en entraînait un autre. Souvent, il me semblait que je m'enfonçais plus profondément encore dans la nuit. Le chemin descendait une pente escarpée ; c'était quelque chose horriblement effrayant et qui s'étendait autour de la terre entière. Je vis des peuples de toutes les couleurs, portant les costumes les plus divers et tous plongés dans ces abominations»
    .
    La pente escarpée est une image qui convient fort bien à ce phénomène aujourd'hui si sensible de l'accélération de l'histoire.
    .
    «Souvent je me réveillais pleine d'angoisse et de terreur ; je voyais la lune briller paisiblement à travers la fenêtre, et je priais Dieu en gémissant de ne plus me faire voir ces effrayantes images. Mais bientôt il me fallait redescendre dans ces terribles espaces ténébreux et voir les abominations qui s'y commettaient. Je me trouvai une fois dans une sphère de péché tellement horrible que je crus être dans l'enfer et que je me mis à crier et à gémir. Alors mon guide me dit :«Je suis près de toi, et l'enfer ne peut pas être là où je suis»

     

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  • LA DOULOUREUSE PASSION
    de Notre Seigneur Jésus-Christ

    ************


    D'APRES LES MEDITATIONS
    D'ANNE CATHERINE EMMERICH


    Publiées en 1854
    Traduction de l'Abbé DE CAZALES



    TABLE

    AVANT-PROPOS 
    DE LA VINGTIEME EDITION ET PREFACE DU TRADUCTEUR 
     

    LA DERNIERE CENE DE N. S. JESUS CHRIST

    AVANT PROPOS

     

    I. PREPARATIFS DE LA PAQUE  
    II. LE CÉNACLE 
    III. DISPOSITIONS POUR LE REPAS PASCAL 
    IV. DU CALICE DE LA SAINTE CENE  
    V. JESUS VA A JÉRUSALEM 
    VI. DERNIERE PAQUE 
    VII. LE LAVEMENT DES PIEDS 
    VIII. INSTITUTION DE LA SAINTE EUCHARISTIE 
    IX. INSTRUCTIONS SECRÈTES ET CONSPIRATIONS 
    X. COUP D'OEIL SUR MELCHISÉDECH

     

    LA DOULOUREUSE PASSION DE N. S. JESUS-CHRIST

    AVANT PROPOS

     

    I. JESUS SUR LE MONT DES OLIVIERS  
    II. JUDAS ET SA TROUPE  
    III. JÉSUS EST FAIT PRISONNIER  
    IV. MESURES PRISES PAR LES ENNEMIS DE JESUS 
    V. COUP D'OEIL SUR JERUSALEM  
    VI. JESUS DEVANT ANNE  
    VII. TRIBUNAL DE CAIPHE 
    VIII. JESUS DEVANT CAIPHE 
    IX. NOUVEAUX OUTRAGES CHEZ CAIPHE 
    X. RENIEMENT DE PIERRE  
    XI. MARIE DANS LA MAISON DE CAIPHE 
    XII. JESUS DANS LA PRISON 
    XIII. JUGEMENT DU MATIN 
    XIV. DESESPOIR DE JUDAS 
    XV. JESUS EST CONDUIT A PILATE 
    XVI. PALAIS DE PILATE ET SES ALENTOURS 
    XVII. JÉSUS DEVANT PILATE 
    XVIII. ORIGINE DU CHEMIN DE LA CROIX 
    XIX. PILATE ET SA FEMME 
    XX. JESUS DEVANT HÉRODE 
    XXI. JÉSUS RAMENÉ D'HÉRODE A PILATE 
    XXII. FLAGELLATION DE JÉSUS 
    XXIII. MARIE PENDANT LA FLAGELLAION DE JESUS 
    XXIV. INTERRUPTION DES TABLEAUX DE LA PASSION 
    XXV. SAINT JOSEPH ENFANT INTERROMPT LES VISIONS DE LA PASSION 
    XXVI. COURONNEMENT D'EPINES 
    XXVII. ECCE HOMO 
    XXVIII. REFLEXIONS SUR CES VISIONS 
    XXIX. JESUS CONDAMNE A LA MORT DE LA CROIX 
    XXX. JÉSUS PORTE SA CROIX 
    XXXI. PREMIERE CHUTE DE JESUS SOUS LA CROIX 
    XXXII. DEUXIEME CHUTE DE JESUS SOUS LA CROIX 
    XXXIII. SIMON DE CYRENE, TROISIEME CHUTE DE JESUS 
    XXXIV. VERONIQUE ET LE SUAIRE 
    XXXV. QUATRIEME ET CINQUIEME CHUTES DE JESUS - LES FILLES DE JERUSALEM 
    XXXVI. JESUS SUR LE MONT GOLGOTHA - SIXIÈME ET SEPTIÈME CHUTES DE JÉSUS 
    XXXVII. MARIE ET SES AMIES VONT AU CALVAIRE  
    XXXVIII. JESUS DEPOUILLE ET ATTACHE A LA CROIX 
    XXXIX. EXALTATION DE LA CROIX  
    XL. CRUCIFIXION DES LARRONS 
    XLI. JESUS CRUCIFIE ET LES DEUX LARRONS  
    XLII. PREMIERE PAROLE DE JESUS SUR LA CROIX  
    XLIII. ECLIPSE DE SOLEIL , DEUXIEME ET TROISIEME PAROLES DE JESUS SUR LA CROIX. 
    XLIV. ETAT DE LA VILLE ET DU TEMPLE - QUATRIÈME PAROLE DE JÉSUS SUR LA CROIX. 
    XLV. MORT DE JÉSUS.  CINQUIEME, SIXIEME ET SEPTIEME PAROLES SUR LA CROIX  
    XLVI. TREMBLEMENT DE TERRE, APPARITION DES MORTS A JERUSALEM  
    XLVII. JOSEPH D’ARIMATHIE DEMANDE A PILATE LE CORPS DE JESUS  
    XLVIII. OUVERTURE DU CÔTÉ DE JÉSUS. MORT DES LARRONS  
    XLIX. QUELQUES LOCALITÉS DE L’ANCIENNE JERUSALEM  
    L. DESCENTE DE CROIX  
    LI. LE CORPS DE JÉSUS EST EMBAUME  
    LII. LA MISE AU TOMBEAU 
    LIII. LE RETOUR DU TOMBEAU.  JOSEPH d’ARIMATHIE MIS EN PRISON. 
    LIV. LA COMPASSION DE JONADAB ENVERS LE SAUVEUR EST RECOMPENSE 
    LV. SUR LE NOM DU CALVAIRE 
    LVI. LA CROIX ET LE PRESSOIR  
    LVII. EXTRAIT D’UNE VISION ANTERIEURE 
    LVIII. APPARITIONS LORS DE LA MORT DE JESUS 
    LIX. ON MET DES GARDES AU TOMBEAU DE JESUS 
    LX. LES AMIS DE JESUS LE SAMEDI SAINT 
    LXI. FRAGMENT SUR LA DESCENTE AUX ENFERS  
    LXII. LE SOIR D’AVANT LA RESURRECTION 
    LXIII. JOSEPH D’ARIMATHIE EST MIS EN LIBERTE 
    LXIV. NUIT DE LA RESURRECTION 
    LXV. RESURRECTION DU SEIGNEUR 
    LXVI. LES SAINTES FEMMES AU TOMBEAU 
    LXVII. RAPPORT DES GARDES SUR LE TOMBEAU 
    LXVIII. FIN DE CES MEDITATIONS POUR LE CAREME

    APPENDICE

    FRAGMENT SUR JOSEPH D'ARIMATHIE 

     
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  • C’est écrit dans les étoiles ?



    Onzième entretien

    SCOTT : Nous y revoilà. Merci d’être venu.

    DIEU : C’est toujours un plaisir pour Moi. On peut y aller ?

    SCOTT : Il y a un sujet qui me tient à cœur, celui de l’astrologie — les effets que les planètes et les étoiles auraient sur notre personnalité et notre destinée.

    DIEU : Sur la personnalité d’accord, mais pas sur la destinée.

    SCOTT : Il y a donc une part de vrai dans l’astrologie ?

    DIEU : Oui, c’est l’un des moyens que J’utilise pour concevoir et créer, pour faire en sorte que chaque individu ait une personnalité unique. À cet égard, les planètes et les étoiles fonctionnent à la manière d’un mécanisme incroyablement complexe. Leurs positions respectives changent continuellement, si bien que la carte du ciel correspondant à chaque personne est pratiquement unique, ce qui lui confère des traits de personnalité différents.

    SCOTT : Mais qu’en est-il si nous sommes affligés d’une personnalité que nous n’aimons pas particulièrement ?

    DIEU : Les caractéristiques qui proviennent de l’influence des planètes et des étoiles ne sont qu’une ébauche de personnalité. Chacun des signes astrologiques — comme on les appelle — comporte des traits positifs et d’autres qui le sont moins, mais nul n’est obligé d’en rester là. Je vous ai donné la capacité de vous améliorer. Si vous n’aimez pas votre personnalité, libre à vous de changer. Mais l’influence des étoiles n’est pas le seul élément qui façonne votre personnalité. Il y a aussi le facteur génétique et le facteur environnement. Quoi qu’il en soit, il y a quelque chose de plus important que la personnalité : c’est le caractère.

    SCOTT : Tu veux dire la force morale.

    DIEU : Exactement.

    SCOTT : Mais Tu disais plus haut que notre admission au Ciel n’a rien à voir avec notre moralité ou notre bonne conduite.

    DIEU : Il ne s’agit pas de cela. Je ne voudrais pas donner l’impression que Je méprise ceux qui ont des principes moraux, ou que Je minimise l’importance d’une bonne moralité. Je parlais du salut, qui est un don gratuit que vous recevez lorsque vous acceptez Jésus dans votre vie, dans votre cœur.

    SCOTT : Mais quel avantage y a-t-il à respecter la morale si cela n’a aucune incidence sur notre admission au Ciel ?


    DIEU : Cela a une incidence directe sur votre bien-être intérieur et votre bonheur ici-bas. Et croyez bien que le fait de défendre des causes justes sera récompensé dans la vie à venir. Vous ne le regretterez pas, Je vous le garantis. C’est une bonne chose d’être admis au Ciel, mais c’est le minimum, et c’est avoir la vue courte que de s’en contenter. Votre condition au Ciel dépendra beaucoup de la façon dont vous avez vécu sur terre.

    SCOTT : Mais Jésus, de Son temps, s’est montré particulièrement virulent à l’encontre des pharisiens. Pourtant, si je me souviens bien, ils étaient très respectueux de la morale.

    DIEU : Certains d’entre eux étaient justes, mais la plupart n’étaient que des hypocrites qui, en surface, faisaient semblant d’être « bons », alors qu’ils bouillonnaient de haine et que leur cœur était rempli de venin. Ce qui plus tard fut rendu manifeste par leur collusion avec les sadducéens, leurs ennemis jurés, pour réclamer l’exécution de Jésus. Ils étaient loin de pratiquer le bien ou d’avoir un sens moral : ils étaient simplement imbus de leur personne et se considéraient comme meilleurs que les autres. Or ce genre d’hypocrisie empeste, et en général tout le monde s’en rend compte, sauf les intéressés.

    SCOTT : Selon Toi, ce genre de bonne conduite morale n’a rien à voir avec la vraie bonté.

    DIEU : Exact. Ne confonds surtout pas cette attitude hypocrite avec la force morale. Ceux qui ont une véritable force de caractère, bien qu’ils puissent apparaître faibles, se lèveront pour défendre ce qui est juste et bon, contre vents et marées s’il le faut. Il se trouve que, le plus souvent, la vaste majorité des humains défendent les mauvaises causes : alors ne va pas chercher les hommes et les femmes de caractère dans la foule qui réclame du sang. Ce n’est pas là que tu les trouveras.

    SCOTT : Voilà que nous nous sommes quelque peu éloignés du sujet, mais j’avoue que c’est une question très intéressante. Pour en revenir à l’astrologie, j’ai l’impression que d’après Toi l’horoscope du jour, ce n’est pas très sérieux.

    DIEU : Il m’arrive souvent de montrer des signes comme présages dans le ciel nocturne, telles les comètes par exemple. La naissance même de Jésus fut annoncée par une étoile brillante. Mais l’horoscope du jour, du genre « vous rencontrerez un bel étranger, taille élancée, cheveux noirs, qui vous offrira des possibilités inattendues en affaires… », c’est de la conjecture. Astucieuse conjecture parfois, mais qui ne mérite pas qu’on lui accorde le moindre crédit, si ce n’est que de temps à autre il peut y avoir coïncidence.

    SCOTT : Il y aurait donc une part de vérité dans l’ancienne superstition selon laquelle le passage d’une comète serait un présage de malheur ?

    DIEU : Il y a beaucoup de documents historiques à l’appui de cette thèse : lis-les, et tu verras que le passage des grandes comètes a toujours été suivi d’événements d’une portée capitale. Crois-Moi, il ne s’agit pas d’une simple coïncidence. D’un autre côté, il en est toujours qui se plaisent à magnifier les événements annoncés par les comètes, et tous les faits majeurs de l’histoire ne s’accompagnent pas forcément de l’apparition de comètes, Je te l’accorde. Mais pour Moi, elles sont un moyen d’attirer l’attention des hommes. Les anciennes croyances ne sont pas toutes des superstitions ridicules.

    SCOTT : Ces propos sur les comètes et les mauvais présages me rappellent les prophéties de Nostradamus. D’après ce que j’ai lu, ces prophéties sont, pour la plupart, très obscures mais, à l’occasion, il lui est arrivé de prédire des événements importants qui se sont effectivement réalisés par la suite. Nostradamus était-il un prophète ?

    DIEU : Effectivement, il a entrevu le futur. Je me suis adressé à lui par le truchement de Mes agents.

    SCOTT : Autrement dit, il était inspiré par un esprit, un guide spirituel ?

    DIEU : Oui. Il vivait à une époque troublée où un homme comme lui, avec les dons qu’il avait, courait le risque d’être envoyé au bûcher. Je l’ai donc inspiré, par l’intermédiaire d’un esprit, à écrire ses prophéties sous forme de quatrains et dans un mélange de plusieurs langues, de façon à en voiler la signification.

    SCOTT : Alors, toutes les choses ahurissantes qu’il a écrites vont se réaliser ?

    DIEU : Beaucoup le sont déjà, d’autres le seront, mais quelques-unes ne le seront pas. Il n’a pas été infaillible à cent pour cent.

    SCOTT : Comment cela ?

    DIEU : Il ne comprenait pas certaines des choses qu’il a reçues et, par conséquent, il les a mal transcrites. D’autre part, certaines prophéties sont sujettes à condition : si telle ou telle chose arrive, alors telle ou telle autre chose peut en découler. Mais si pour une raison quelconque, la condition première n’est pas remplie, le reste ne peut se produire, ou du moins pas dans les termes exacts de la prophétie.

    SCOTT : Si je comprends bien, un prophète peut prédire un certain événement, mais s’il ne se réalise pas, cela ne signifie pas pour autant qu’il est un faux prophète.

    DIEU : Absolument.

    SCOTT : Mais alors quels critères nous reste-t-il pour juger entre un vrai et un faux prophète ?

    DIEU : C’est un peu sévère. Tu veux dire que, si par malheur un prophète se trompe sur un seul point, tu tires un trait sur toutes ses prophéties ?

    SCOTT : Oui, je suppose.

    DIEU : Eh bien mon vieux, qu’est-ce que tu es dur ! Je dirais que tu exiges d’eux plus que de n’importe qui d’autre. S’il arrive à un médecin de faire un mauvais diagnostic, vas-tu le traiter de charlatan ?

    SCOTT : Non, mais ce n’est pas comparable. Un prophète est censé recevoir ses instructions de Toi et, par conséquent, il n’a pas le droit à l’erreur.

    DIEU : Les prophètes sont des êtres humains comme les autres. Il peut leur arriver de mal interpréter certains éléments et de se tromper.

    SCOTT : Mais alors, quelle est la marque d’authenticité et comment peut-on être certain qu’on a affaire à un vrai prophète ?

    DIEU : Par la prépondérance des résultats. Si ces prophètes disent la vérité la majeure partie du temps, tu peux en conclure qu’ils sont d’authentiques prophètes. Leurs motifs fournissent une indication supplémentaire: recherchent-ils sincèrement à faire le bien et à transmettre des messages qui vont aider les autres, ou bien prophétisent-ils pour leur avantage personnel ou la popularité, pour s’enrichir ou pour tout autre motif inavoué ?

    SCOTT : Existent-ils d’autres façons de discerner lesquels sont de vrais prophètes ?

    DIEU : Eh bien, pour qu’ils soient de vrais prophètes, il faut qu’ils Me reconnaissent comme la source de leur inspiration. Je dois ajouter qu’il existe, dans l’esprit du public, une certaine confusion : un prophète n’est pas forcément celui qui prédit l’avenir. En fait, son rôle principal est de communiquer le message que Je lui demande de transmettre, quelle qu’en soit la teneur. Il peut s’agir de la prédiction d’événements futurs, mais ce n’est pas forcément le cas.

    SCOTT : Mais n’y a-t-il pas de nombreux fondateurs de sectes, qui Te reconnaissent comme Dieu et qui prétendent prêcher Ton message, mais qui n’en paraissent pas moins malfaisants ?

    DIEU : Tu viens de passer des prophètes aux gourous. Il ne s’agit pas forcément des mêmes personnes. Mais pour répondre à tes questions, ce que l’un appelle sa religion sera qualifiée de secte par un autre. De nos jours, on entend beaucoup parler de psychose des sectes, mais le public ferait bien d’être plus circonspect vis-à-vis de ce que les médias veulent lui faire avaler. Rappelle-toi que Jésus a été exécuté en tant que leader d’une secte, sous couvert d’accusations politiques forgées de toutes pièces. Les chefs de la religion dominante virent en Lui une menace à leur position et le firent accuser faussement d’incitation à la révolte.

    SCOTT : Il n’en demeure pas moins que dans les sectes on trouve toutes sortes d’individus plutôt farfelus.

    DIEU : On y trouve des idées assez bizarres, voire dangereuses, mais il ne faut pas mettre tout le monde dans le même sac, loin s’en faut. Ajoutons cependant que les gens craignent tout ce qui est étrange, tout ce qui est nouveau, tant que le nouveau n’a pas fait ses preuves, ce qui peut prendre de longues années. Une chose que Je constate par rapport à quelques-unes de ces religions, c’est qu’elles ont su briser les chaînes de la tradition et qu’elles font l’effort de Me rechercher.

    SCOTT : Mais chez certaines, on note une propension au suicide.

    DIEU : Certains dirigeants malintentionnés ont induit leurs adeptes en erreur, avec les conséquences dramatiques que l’on sait. Le suicide est une terrible tragédie. Qui plus est, ces suicides ont été commis en groupe et, par conséquent, ils ont fait l’objet d’une couverture médiatique renforcée. Il y a beaucoup d’autres membres de la société qui se sentent acculés au suicide parce qu’ils souffrent d’un profond malaise et d’une grande solitude, mais on n’en parle guère. Ce sont les professions qui s’exercent dans les domaines de la santé mentale et du maintien de l’ordre où l’on enregistre les taux de suicide les plus élevés. Si vous appartenez à l’une de ces catégories socioprofessionnelles, vous risquez davantage de vous suicider que si vous êtes membre d’une secte.

    SCOTT : Ironie du sort, ce sont précisément ces deux catégories de professions qui tirent la sonnette d’alarme à propos des sectes.

    DIEU : Pour être juste, il faut reconnaître que leur travail est stressant, mais cela montre bien qu’on a toujours tort de pointer un doigt accusateur en direction des autres.

    SCOTT : Que penser des terroristes religieux ?

    DIEU : Que veux-tu savoir au juste ?

    SCOTT : Selon tous les critères de notre monde civilisé, ils apparaissent comme mauvais. Ne Te font-ils pas une mauvaise réputation ?

    DIEU : Mes commandements sont de M’aimer et d’aimer ses semblables. Si les actions de certains individus vont à l’encontre de ces deux commandements, ceux-ci Me désobéissent et ne peuvent certainement pas s’attendre à ce que Je cautionne leurs actes. Mais il y a des gens qui cherchent à Me diffamer et à discréditer ceux qui croient en Moi, en mettant, là encore, tout le monde dans le même sac.

    Prenez par exemple l’expression « terroristes islamistes ». Cette expression a été si souvent utilisée dans les média qu’à présent une grande partie du public associe immédiatement Islam avec actes terroristes, alors qu’on ne saurait être plus éloigné de la vérité. Les vrais musulmans se soumettent à Moi dans la paix, bien qu’il Me soit difficile de leur en vouloir lorsqu’ils éprouvent de la colère vis-à-vis de l’Occident, et spécialement de la presse occidentale, pour la façon dont ils sont trop souvent traités.

    SCOTT : Ce qui nous amène à un autre sujet : la persécution religieuse. C’est un phénomène vieux comme le monde mais c’est une tendance qui prend de l’ampleur. Ainsi je lisais que davantage de chrétiens ont été tués en raison de leur foi au vingtième siècle qu’au cours de tous les siècles précédents.

    DIEU : Cet exemple illustre bien le fait qu’à maints égards, l’humanité n’a jamais été aussi peu « civilisée » qu’elle l’est aujourd’hui.

    SCOTT : Pourquoi la persécution religieuse ?

    DIEU : Ceux qui sont dans l’erreur détestent la liberté et le bonheur de ceux qui vivent dans la vérité, parce que cette liberté et ce bonheur font ressortir la futilité de leur vie. Ces « égarés » deviennent des agents de « l’Adversaire », lequel abhorre la lumière et la vérité, et s’efforce par tous les moyens possibles de les détruire.

    SCOTT : Tu fais ici allusion à Ton adversaire, le Démon.

    DIEU : Absolument, parce qu’il est à l’origine de cette persécution.

    SCOTT : Mais pourtant, bien souvent, ces persécuteurs professent l’athéisme et, de ce fait, ne croient pas non plus au Démon.

    DIEU : Il n’est pas nécessaire de croire en lui pour faire son sale boulot.

    SCOTT : En revanche, il n’est pas rare que des personnes apparemment très attachées à leur religion soient les instigateurs de ce genre d’attaques. Comme dans les persécutions menées par l’Église catholique romaine au cours des siècles passés.

    DIEU : Où ces gens de religion ont-ils bien pu lire que Jésus leur demandait de persécuter les autres ? Au contraire, Il a commandé à Ses disciples d’aimer leurs ennemis.

    SCOTT : Tu as expliqué comment le mal s’efforçait d’anéantir la vérité. Y parviendra-t-il ?

    DIEU : Le mal peut persécuter la vérité, il peut chercher à l’étouffer, mais il ne pourra jamais la détruire. À la fin, le mal sera détruit par le bien.

    SCOTT : Est-ce à dire que le bien fera au mal ce que le mal est en train de faire au bien ?

    DIEU : Si tu entends par là que le bien emploiera les mêmes méthodes, non ! Mais un jour, le mal sera détruit par le bien, exactement comme les ténèbres sont chassées par la lumière.

    SCOTT : C’est très imagé, comme comparaison.

    DIEU : Peut-être, mais c’est une image qui est facile à comprendre.

    SCOTT : Je Te l’accorde ! Et ce jour-là, nous l’attendons tous avec impatience. Encore un fois merci de t’être aussi gentiment prêté à toutes mes questions.

     
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  • Mystères de la Bible révélés N°79 - Dieu d'après Dieu - Au-delà de l’incident

     

    Mystères de la Bible révélés N°79 - Dieu d'après Dieu - Au-delà de l’incident

    Au-delà de l’incident de parcours

    Dixième entretien

    SCOTT : La dernière fois, Tu nous as laissés sur un « incident de parcours ».

    DIEU : (rires) En effet.

    SCOTT : Tu as éveillé ma curiosité. De quel genre d’incident de parcours s’agit-il ?

    DIEU : Eh bien, le combat titanesque, qui a lieu sur terre à l’époque de l’Antéchrist, est remporté par le camp du bien — le nôtre —, et il est suivi de mille ans de paix et de bonté. À la fin de ces mille ans, le Démon est libéré de sa prison du Puys de l’Abîme, et nous assistons en quelque sorte à une reprise de la Bataille d’Armageddon.

    SCOTT : Quoi ! Voilà qu’on remet ça ? Mais pourquoi diable faut-il que le Démon soit libéré !?

    DIEU : Pour la même raison que Je lui permets d’être présent dans le monde aujourd’hui. Il représente l’autre choix, et les habitants du nouveau monde à venir auront une nouvelle occasion de choisir librement la voie qu’ils désirent suivre.

    SCOTT : Et alors, que se passe-t-il ?

    DIEU : Le Démon et ses forces sont à nouveau vaincus, cette fois-ci définitivement. Ensuite, la terre est complètement transformée. Toute la surface de la terre est consumée, puis recréée, pour en faire un monde encore plus beau, d’une splendeur incomparable.

    SCOTT : Mais pourquoi cette transformation n’a-t-elle pas lieu au début des mille ans ? On dirait que pendant tout ce temps, on s’emploie — certains tout au moins — à construire quelque chose, mais tout ça pour des prunes.

    DIEU : Le monde a progressé autant qu’il le pouvait, compte tenu des conditions qui prévalent sur terre. Tu ne voudrais tout de même pas arrêter le mouvement du progrès ?

    SCOTT : Bien sûr que non, mais pourquoi ne pas effectuer ce changement immédiatement après la bataille d’Armageddon ? Pourquoi attendre cette « reprise » des hostilités, selon Ton expression ?

    DIEU : Encore une fois, c’est une question d’apprentissage pour l’humanité. Cela fait partie de votre formation, pour vous préparer à vivre dans la demeure ultime que Je vous réserve.

    SCOTT : Ce doit être un endroit tout à fait exceptionnel s’il faut nous y préparer pendant mille ans !

    DIEU : Tu as du mal à accepter ça, hein ?

    SCOTT : C’est que… ça ne me paraît pas très logique. Je dirais que cent ans, c’est un max et que ça devrait être tout à fait suffisant. Du reste, tous ceux qui seront là au commencement seront morts bien avant que les cent ans ne soient terminés, à plus forte raison mille ans. Je ne vois pas quel intérêt il y a à s’entraîner jusqu’à la mort, si on n’a jamais l’occasion de mettre en pratique ce qu’on a appris.

    DIEU : Qui t’a dit que tu mourrais ?

    SCOTT : C’est le bon sens : très peu de gens vivront jusqu’à cent ans.

    DIEU : Durant cette période de mille ans, les choses auront tellement changé que les centenaires seront encore considérés comme des enfants.

    SCOTT : Alors là, en voilà une autre qui a du mal à passer ! Je parle ici des gens normaux, pas de ceux qui seront dotés d’un nouveau corps, de ce super corps dont Tu parlais plus haut. Je ne pense pas que les gens normaux pourront vivre aussi longtemps, ou est-ce que je me trompe ?

    DIEU : Si Je le veux, ils le pourront.

    SCOTT : Mais le corps vieillit naturellement. Et puis, les rigueurs de l’environnement se font sentir.

    DIEU : Avant Armageddon, l’environnement en prendra un sacré coup, et il y aura beaucoup à faire pour le remettre en état. Mais on s’y emploiera durant ces mille ans, et il sera pas mal réhabilité. D’autre part, tu continues de faire abstraction de Moi et de Ma puissance. Je vais opérer un miracle sur le corps humain et il ne vieillira plus aussi vite qu’actuellement.

    SCOTT : Donc, si j’ai bien compris, ceux qui montent au Ciel avec leur super corps lors de l’Enlèvement ne sont pas les seuls à subir une transformation : il y a également les survivants de la bataille d’Armageddon.

    DIEU : C’est exact. Ceux qui auront survécu à la Bataille d’Armageddon vivront encore sur la terre. Ces gens-là ne bénéficieront pas forcément d’une transformation, comme tu le dis, mais les changements de l’environnement provoqueront un net ralentissement du vieillissement. Par conséquent, s’il est vrai que les premiers survivants jouiront déjà, en partie, de ces changements, leurs enfants et leurs descendants en seront les vrais bénéficiaires.

    SCOTT : Que vont faire tous ces survivants ? On a un peu l’impression d’un retour à l’âge de pierre.

    DIEU : (rires) Voilà une façon peu flatteuse de décrire le style de vie paradisiaque qui les attend !

    SCOTT : Je ne pense pas qu’il y ait tellement de gens qui se réjouissent à l’idée de donner dans le rustique.

    DIEU : Trop ennuyeux ?

    SCOTT : Oui. Je crois que ce sera l’avis du plus grand nombre.

    DIEU : Tu as une meilleure idée ?

    SCOTT : La plupart des gens préfèrent la vie de citadin.

    DIEU: Tu veux dire des millions de gens qui vivent en solitaire les uns à côté des autres ? C’est donc ça, ton idée du Paradis ?

    SCOTT : Tout le monde n’est pas solitaire. J’admets qu’à première vue beaucoup le sont, mais la plupart ont au moins quelques amis.

    DIEU : L’homme n’a pas été créé pour une vie urbaine. Tu peux Me croire, Je l’avais destiné à une vie rurale ou en tout cas, semi rurale. Je te vois en train de cogiter, et tu vas me répondre que J’aurais dû prévoir qu’il y aurait des villes puisque Je connais le futur. Certes, Je le savais, mais il n’en est pas moins vrai que Je n’ai pas créé l’homme pour ce genre de vie. C’est en menant une vie plus calme, plus paisible, plus régulière qu’il est au summum de ses capacités. Le stress urbain de la vie moderne est une cause de mortalité qui fait beaucoup plus de dégâts qu’on se l’imagine.

    SCOTT : Mais Tu disais plus haut qu’au cœur du Ciel se trouve une immense cité. N’y a-t-il pas contradiction ? D’un côté, Tu conçois le Ciel comme une cité, une ville, et de l’autre, les hommes qui resteront sur la terre en seront réduits à vivre comme des péquenauds.

    DIEU : Le mot « Cité » n’est peut-être pas la meilleure façon de décrire le Ciel, mais dans votre entendement, c’est le terme qui s’en rapproche le plus. La Cité céleste est immense, d’une dimension qui dépasse votre imagination. Elle a la forme d’une pyramide de plus de 2000 kilomètres de haut, dont la base fait près de six millions de kilomètres carrés. Certaines parties du Ciel, J’en conviens, présentent un caractère urbain, mais il y a aussi de nombreux parcs boisés et de grands espaces ouverts. Et Je t’assure que la vie y sera très relaxe. Au Ciel, il y aura toujours beaucoup à faire, mais personne ne sera stressé.

    En outre — pour en revenir à tes réserves sur ma conception de la vie sur terre pendant le millénium — Je peux t’assurer que les humains apprécieront de vivre dans cet environnement, tout au moins la plupart.

    SCOTT : La plupart seulement ?

    DIEU : Il y aura les éternels insatisfaits. Tout comme Adam et Ève n’étaient pas satisfaits de ce que Je leur offrais en Eden, certains ne seront pas satisfaits d’un monde qui ressemblera de très près au jardin d’Eden.

    SCOTT : On aurait tout de même pu tirer les leçons de cette expérience !

    DIEU : On serait en droit de le penser. Mais ne t’inquiète pas : ces rebelles ingrats ne sauraient gâcher le plaisir des autres.

    SCOTT : Autrement dit, ce sont eux qui seront à l’origine de cet « incident de parcours » ?

    DIEU : Oui. Lorsque le Diable s’en revient à la fin des mille ans, ils vont s’empresser de le suivre pour fomenter une nouvelle rébellion.

    SCOTT : Et ensuite ?

    DIEU : Eh bien, J’y mettrai fin sans trop tarder.

    SCOTT : On pourrait dire, je suppose, que Ta patience vis-à-vis des méchants a atteint ses limites.

    DIEU : En effet. Il y a des limites. Et à ce moment-là, ils les auront atteintes.

    SCOTT : Cela nous amène à un autre aspect de Ta nature que nous n’avons pas encore abordé au cours de ces interviews : Ton côté « foudre et jugements ». Dans certains récits de la Bible, Tu entrouvres la terre pour engloutir les méchants, Tu fais pleuvoir le feu et le souffre sur des villes, Tu vas jusqu’à inonder la terre pour faire périr toute l’humanité hormis quelques humains. Tout cela est assez terrifiant pour nous autres mortels. Comment peux-Tu concilier ce côté-là de Toi-même avec Ton côté bonté et douceur ?

    DIEU : Si Je n’avais pas agi de la sorte, si Je n’étais pas intervenu aussi sévèrement, les conséquences auraient été bien pires. Les coupables avaient causé énormément de torts, de peines et de souffrances à leurs semblables. Je me dois de punir le mal, sous peine de faire preuve d’injustice.

    SCOTT : Ce côté vengeur apparaît surtout dans l’Ancien Testament. Aurais-Tu changé au fil du temps, que Tu n’agisses plus avec autant de violence aujourd’hui ?

    DIEU : J’ai changé Mes tactiques, mais Ma nature demeure la même.

    SCOTT : Tu parles de tactiques ? On pourrait croire que Tu es en guerre.

    DIEU : Je le suis. Une guerre est en train de se dérouler en ce moment-même, une guerre gigantesque et d’une violence inouïe, qui a pour enjeu les cœurs et les âmes des hommes. Mais cette violence a lieu dans le domaine spirituel. Je me bats contre Mon adversaire de toujours pour les âmes de l’humanité — et c’est un combat qui se livre pour chaque individu, et à l’intérieur de chacun.

    SCOTT : Alors Tu ne provoques plus ce genre de grands cataclysmes comme dans le passé ?

    DIEU : L’homme s’en charge assez bien tout seul !

    SCOTT : Mais qu’en est-il de la bataille d’Armageddon, ou de cet « incident de parcours » au cours duquel le Démon déclenche une nouvelle guerre ? Il s’agit bien d’une guerre physique, n’est-ce pas ?

    DIEU : C’est l’homme qui déclenche ces conflits en choisissant de suivre le Diable incarné, en la personne de l’Antéchrist, ou en choisissant de se joindre à la rébellion du Diable au cours de « l’incident de parcours » dont nous avons parlé. Quand l’homme s’est fourvoyé au  point qu’il en arrive à s’autodétruire ou à anéantir la planète ainsi qu’un grand nombre de ses semblables, il est grand temps pour Moi d’intervenir pour rétablir l’ordre. Ces guerres sont la conséquence directe des choix de l’homme.

    SCOTT : Néanmoins, les grandes catastrophes naturelles telles que les tremblements de terre et les tempêtes dévastatrices, ne sont pas causées par l’homme. En anglais, on les appelle même des « actes de Dieu ».

    DIEU : Non, elles ne sont pas toujours causées par l’homme, quoique souvent l’intensité de ces tempêtes ne soit pas sans rapport avec les dommages qu’il a causés à l’environnement.

    SCOTT : Soit. Mais ces catastrophes naturelles sont-elles une manifestation de Tes « jugements », ou bien font-elles partie du cours naturel des événements ?

    DIEU : Elles suivent le cours normal de la nature. Toutefois, Je profite de ces événements pour amener les résultats que Je souhaite. Mais tu ne peux toutefois en conclure que toutes les catastrophes sont des jugements envoyés par Moi.

    SCOTT : Mais qu’en est-il des innocents qui sont tués dans ces catastrophes ?

    DIEU : Les victimes qui périssent dans ce genre de catastrophes -- qu’il s’agisse d’ouragans, de séismes, ou de glissements de terrain --, sont souvent des croyants qui vont rejoindre une vie meilleure. Bon nombre de ces victimes sont de pauvres indigents qui méritent mieux que les injustices et les inégalités qu’ils doivent subir dans le monde des hommes. C’est pourquoi J’utilise parfois cette méthode, un peu surprenante il est vrai, pour libérer Mes enfants de leur environnement de misère et les emmener au Ciel avec toute leur famille. Les raisons des catastrophes sont multiples, mais pour la plupart, elles resteront cachées jusqu’au jour où vous arriverez au Ciel : là, il vous sera donné de revoir tous les éléments de chaque situation, mais ce sera de Mon point de vue.

    Par ailleurs, c’est souvent en période d’extrême danger que Je suis à même de manifester Ma puissance par des miracles de protection. C’est souvent dans ces calamités que se révèlent les aspects les plus nobles de l’être humain, par des actes d’héroïsme, de charité et de tendresse. Les désastres sont un mal, il est vrai, mais il peut en ressortir du bien. D’ailleurs, nous en avons déjà parlé.  

    SCOTT : Oui, Tu as raison. Revenons aux événements mentionnés plus haut. Donc il y a cette bataille, cet « incident de parcours ». Et ensuite ?

    DIEU : On dirait qu’elle te plaît, cette expression !

    SCOTT : Je l’admets. Ça change.

    DIEU : Donc après cette bataille, la surface de la terre est entièrement consumée.

    SCOTT : Entièrement. C’est plutôt radical.

    DIEU : Puis elle est magnifiquement recréée et remodelée. C’est une Nouvelle Terre, resplendissante à tous égards, et dotée d’une nouvelle atmosphère céleste. Nous y trouverons toutes les bonnes choses, et rien de ce qui peut prêter à mal. Puis, sur cette Nouvelle Terre, descendra la Cité céleste dont il a été question plus haut. C’est là que résideront Jésus et tous ceux qui M’aiment.

    SCOTT : Donc, c’est le cas de le dire: ce sera le paradis sur terre.  

    DIEU : Précisément !

    SCOTT : Mais alors qu’adviendra-t-il du Ciel actuel ?

    DIEU : Le mur qui sépare le monde spirituel du monde physique disparaîtra. Ce qui existait dans le spirituel sera désormais visible physiquement. Donc le Ciel qui existe actuellement sera également visible sur le plan physique. À l’heure qu’il est, la Cité céleste existe déjà, mais à ce moment-là, elle sera à la fois spirituelle et matérielle, et s’élèvera quelque part sur terre dans toute sa splendeur.

    SCOTT : Voyons si j’ai bien compris. À l’heure actuelle ces deux domaines coexistent : l’un, physique ou matériel, et l’autre, spirituel. Le temps viendra donc où il n’y aura plus de division entre les deux ?

    DIEU : C’est exact. Il n’y aura plus qu’un seul domaine.

    SCOTT : Mais pourquoi vouloir sauvegarder l’aspect matériel ? Tu vis dans le spirituel et Tu peux tout y trouver : il semblerait par conséquent que l’on peut très bien se passer du monde physique.

    DIEU : Le spirituel ne sera pas vraiment complet avant qu’il ne soit uni avec le physique. Mais Je constate que Mes commentaires te laissent un peu perplexe.

    SCOTT : Effectivement. J’aimerais bien que Tu t’expliques davantage.

    DIEU : Au commencement, J’ai séparé le spirituel du matériel. Quand tout sera restauré, ces deux domaines seront à nouveau réunis. À l’heure qu’il est, le monde spirituel est, comme tu t’en doutes, bien plus complet que le monde physique. Néanmoins, sous certains aspects, il demeure limité. Il sera achevé, parfait, lorsque toute Ma création — spirituelle et matérielle — sera réunie.

    SCOTT : C’est fascinant ! Puis-je Te demander si cette union du matériel avec le spirituel concerne uniquement la terre, ou si elle aura lieu dans tout l’univers ?

    DIEU : Elle concerne tout l’univers.

    SCOTT : Quelle est donc la raison d’être de toutes ces étoiles et ces planètes ?

    DIEU : Cela te sera révélé en temps voulu, mais qu’il suffise de dire qu’elles ne sont pas là simplement pour la décoration. Comme pour le moment l’homme n’a que ses yeux physiques pour voir, il ne peut rien voir d’autre que le monde physique. Mais quand il pourra saisir, dans une unique et même perception, le monde spirituel et le monde physique, alors il comprendra la raison d’être de ces autres corps célestes.

    SCOTT : Je meurs d’envie d’en savoir plus !

    DIEU : Il faut bien qu’il te reste quelques secrets, quelques mystères à élucider. Ne serait-ce que pour maintenir ton intérêt en éveil.

    SCOTT: Allons donc, juste une petite indication ?

    DIEU : Je t’en ai déjà dit assez long.

    SCOTT : Dans ce cas, aurais-Tu d’autres mystères à nous révéler, comme petit prix de consolation ?

    DIEU : Je vois que tu ne lâches pas prise facilement !

    SCOTT : Qui voudra lire tout ça s’il n’y a rien qui captive l’attention du lecteur, comme par exemple la révélation de certains secrets ?

    DIEU : Je t’en ai déjà révélé beaucoup. Je suis d’avis qu’il est préférable de garder certaines choses secrètes. Histoire d’attiser votre curiosité !

    SCOTT : J’ai l’impression d’être un gamin en train de contempler ses cadeaux au pied de l’arbre de Noël. Ce n’est pas juste de nous mettre ainsi l’eau à la bouche.

    DIEU : Je ne vois pas de mal à ça. Cela te donne envie de revenir vers Moi pour en savoir davantage, et c’est exactement l’effet que Je recherche : vous donner envie, à toi et tous tes lecteurs, d’en savoir plus. J’ai des tas d’autres choses à te faire découvrir, et J’en ai bien l’intention. Mais Je peux également les montrer à chacun de ceux qui M’en font personnellement la demande.

    SCOTT : Tu essayes de me mettre au chômage.

    DIEU : En un sens, oui. Non pas qu’il Me déplaise de m’entretenir avec toi, mais J’aime m’adresser à chacun personnellement. Chaque être humain peut entendre Ma voix : il lui suffit de s’arrêter et de diriger ses pensées et son esprit vers Moi.

    Cela Me rappelle l’histoire du petit garçon qui prétendait M’entendre lui parler. L’un des fidèles de la paroisse se moqua de lui en lui faisant remarquer : « Et comment un petit ignorant comme toi peut-il entendre le Tout-Puissant ? » À quoi le petit garçon répondit : « Eh bien, quand j’entends la voix me dire d’être gentil envers les autres, je sais que c’est Dieu. » Comme pour ce petit garçon, Je parle à tous ceux qui veulent bien M’écouter. Et une fois que l’habitude est prise, cela devient plus facile.

    SCOTT : C’est bien vrai.

    DIEU : Ça pourrait être une bonne façon de conclure, qu’en dis-tu ?

    SCOTT : Bonne idée.

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