• Assomption de la Vierge Marie

    **************

    Mère de Jésus-Christ (Ier siècle.)

    ou la Dormition de la Mère de Dieu. 
    "Tous d'un même coeur, étaient assidus à la prière, avec quelques femmes, dont Marie, mère de Jésus et avec ses frères." (Actes 1. 14Assomption de la Vierge MarieTelle est la dernière mention explicite dans le Nouveau Testament, de Marie, dont on sait qu'après la mort de Jésus, le disciple Jean l'a prise chez lui. Que devient-elle alors? Une tradition la fait vivre quelque temps avec Jean à Ephèse. Mais c'est sans doute à Jérusalem qu'elle termine son séjour terrestre. D'après des récits apocryphes remontant au Ve siècle, les apôtres furent mystérieusement avertis de se retrouver à Jérusalem. Ils purent alors entourer la Mère de Dieu lors de ses derniers instants et de sa Dormition. Trois jours après sa mort, les anges enlevèrent le corps ressuscité de Marie vers le ciel. L'événement marial de ce jour correspond à la fois à la mort, à la résurrection et à l'Ascension du Christ. Au VIe siècle, l'empereur byzantin étend à l'ensemble de l'Église byzantine une fête mariale le 15 août et lui donne le nom de Dormition de la Mère de Dieu. Cette fête se répand ensuite dans l'Église universelle. En Occident elle prend le nom d'Assomption. Les deux dénominations ne font que mettre l'accent sur deux aspects du même mystère. 
    Illustration: L'Assomption de la Vierge Marie - Michel Sittow, vers 1500.
    "...Dans le triomphe de ce jour, Et dans sa joie, célébrons Dieu..."
    (Hymne pour la fête de l'Assomption par Saint Odilon - Église catholique en France)
    La Vierge Marie, depuis 1638, sous le règne de Louis XIII, est la patronne de la France, patronage confirmé par le Pape Pie XI (2 mars 1922)
    Solennité de l'Assomption de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de notre Dieu et Seigneur Jésus Christ, qui, au terme de sa vie terrestre, fut élevée en son corps et en son âme à la gloire du ciel. C'est la doctrine de foi, reçue de la Tradition de l'Église, que le pape Pie XII a définie solennellement en 1950.

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  • voici maintenant, une collection d’histoires vraies qui s’intitule

                 « Histoires de miracles et de foi ! »

    C’est dommage qu’à notre époque les gens relèguent ces histoires qui ont étaient vécues (par de vrais personnages qui ont réellement existé) au grenier poussiéreux des contes de fées et de l’imaginaire !

    Jésus a dit à Thomas : « ne sois pas incrédule mais croyant » « bienheureux ceux qui n'ont point vu et qui ont cru »

    J’espère que ces histoires encourageront votre foi. Ces mêmes miracles peuvent vous arriver à vous aussi si seulement vous donnez une chance à Dieu !

    « Tout est possible à celui qui croit » (Marc 9 :23)

    « Dieu est toujours sur le trône et il répond à la prière »

    Patrick Etienne

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    Sommaire :

    ☺ Sauvez par un voleur !

     Les hommes sur des chevaux blancs !

     Il n’y avait pas de soldats avec nous !

     Sauvé par un mur de neige !

     Le pont humain !

     Quand Dieu partagea la mer !

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    Histoires de miracles et de foi (Part 5)

    Sauvez par un voleur !

    « Il les délivrera des méchants et les sauvera, car ils se sont confiés en lui » (Psaume 37 :40)

    Le mari : cela fait des jours qu’il neige !

    Sa femme : oui ! Tu as raison, la neige s’empile sur les toits ! Bébé Grace c’est endormi profondément ! Dieu bénisse son petit cœur et qu’il l’a garde !

    Le mari : bon ! C’est le temps d’aller se coucher. Seigneur bénit notre petite famille cette nuit et protège-là de tout mal !

    Mais un peu plus tard dans la nuit :

    Le voleur : très bien, ils ont oublié de verrouiller la fenêtre ! Cela va être facile de pénétrer à l’intérieur !

    Le voleur à l’intérieur : prenons les choses qui ont de la valeur ! Je me demande où ils ont caché leur argent ? Probablement dans la chambre. Il faut que je me dépêche avant qu’ils se réveillent !

    Le bébé commence à remuer et à gémir.

    Le voleur : oh non ! Le bébé se réveille et il va réveiller ses parents ! Je sais ce que je vais faire, viens avec moi bébé, je vais t’emmener dehors. Je ne veux pas que tu gâche ma soirée !

    Le voleur dépose le bébé dans la neige dehors.

    Le voleur : voilà, je vais te déposer près de la porte. Et si tu te réveilles et pleurs, tes parents ne pourront pas t’entendre. Comme cela, je peux terminer ce que j’ai commencé !

    De nouveau à l’intérieur : j’ai enfin trouvé où leur argent est caché, regardons s’il y a d’autres choses de valeur que je peux emporter !

    Mais à l’extérieur, le bébé commence à pleurer fort !

    Le voleur : mais comment cela se fait-il que je puisse entendre le bébé pleurer ? Oh non ! J’ai oublié de fermer la fenêtre !

    Dans la chambre les parents se réveillent à cause des pleurs du bébé :

    La maman : chérie ! Le bébé, elle n’est plus dans son berceau ! Mais je peux l’entendre pleurer ! Viens-vite, cela vient du dehors !

    La maman dehors affolée : oh Grace ! Comment es-tu arrivé là ?

    Le mari (dehors aussi) : est-ce qu’elle va bien ? Qu’est-ce qui est arrivé ? 

    Mais au même moment un sinistre bruit se fait entendre ; le toit de leur maison s’effondre sous le poids de la neige !

    Le mari : oh mon Dieu ! Le toit de notre maison vient de s’écrouler sous le poids de la neige qui s’est accumulée ! Si nous étions resté à l’intérieur, nous aurions été écrasés et sûrement mort !

    Sa femme : c’est un miracle ! Dieu vient de nous sauver par un miracle !

    Le jour suivant, le voleur a été retrouvé mort sous les décombres, à côté des choses qu’il avait essayé de voler !

    Le Seigneur sait ce qu’il fait, même quand nous ne comprenons pas ! Ses voies sont au-dessus des nôtres et il travaille souvent de façons mystérieuses pour réaliser ses miracles ! Les merveilles de son amour pour nous ! 

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    Les hommes sur des chevaux blancs !

    « Car il commandera à ses anges à ton sujet, de te garder en toutes tes voies » (Psaume 91:11)

     

    Pasteur : howdy, folks ! Est-ce que vous aimeriez entendre une vraie histoire du Far-West ? Eh bien, une fois j’ai rencontré un vrai dangereux ennemi ! Paco était son nom ! Il était le chef d’une bande de bandits et de voleurs de chevaux !

    Paco : écoute Pasteur ! Nous ne voulons pas qu’une église soit construite ici ! Est-ce que tu m’as bien compris ?

    Pasteur : désolé Paco ! Mais Dieu m’a demandé de la construire ici, peu importe ce que tu peux dire !

    Paco en colère : si tu construis ton église ici, je te tuerais !

    Pasteur : je crains Dieu, pas toi Paco !

    Paco : Alors, fait attention à toi où que tu vas la nuit Pasteur ! Parce que je t’aurais, et j’en fais la promesse !

    Pasteur : je dois admettre que j’étais un peu effrayé parce que je savais que Paco ne disait pas des paroles en l’air et qu’il était sérieux avec ses menaces !

    Un soir, à la tombée de la nuit, un homme arrive au galop :

    Le cavalier : Pasteur Zacharie ! Venez vite ! Un homme a été écrasé sous un arbre au camp des bucherons ! Il est en train de mourir ! Il demande que vous veniez à son chevet pour prier pour lui !

    Pasteur : je scelle mon cheval tout de suite, Sam ! Oh ! Mais j’y pense, pour aller jusqu’au camp de bucherons, je vais devoir chevauché à travers le territoire du bandit Paco ! Et il comme à faire nuit !

    Pasteur : Sam, veux-tu chevaucher avec moi à travers le col de Rattlesnake ?

    Sam : Nope ! Désolé Pasteur ! Je ne vais pas retourner cette nuit par ce chemin ! Je vais attendre jusqu’au lendemain pour revenir !

    Pasteur : avec mes mains tremblantes pour tenir les rênes, je me suis mis à galoper à travers le territoire de ce bandit tout seul. Paco peut être derrière un de ces rochers pour me tuer, je pensais !

    Oh ! Mais qu’est-ce que c’est qui bouge derrière ces buissons ? Mon Dieu ! C’est juste un coyote ! Je commence à être de plus en plus effrayé, j’ai besoin de m’arrêter et déposer mes peurs aux pieds du Seigneur !

    Jésus, tu ne nous as pas donné un esprit de crainte, mais de puissance, d’amour et de conseil. Tu as dit :

    « Au jour où je craindrai, je me confierai en toi. En Dieu, je louerai sa parole; en Dieu je me confie: je ne craindrai pas; que me fera la chair ? » (Psaume 56 :3,4)

    Jésus, aide-moi à ne pas craindre, mais d’avoir la foi que tu peux me garder jusqu’au camp des bucherons et de cet homme mourant !

    Pasteur : alors, je suis remonté sur mon cheval, réassuré par la prière et ma confiance dans la Parole de Dieu ! J’ai ainsi donc, chevauché sans crainte le restant du voyage !

    « Oui, à travers la vallée de la mort, je ne craindrais aucun mal, car tu es avec moi ! » (Psaume 23 :4)

    Et louons Dieu, je suis arrivé en sécurité au camp des bucherons !

    Le jour suivant, j’ai été appelé à un autre chevet d’un mourant.

    Un cavalier (un bandit de la bande à Paco) : hey Pasteur ! Quelques-uns d’entre nous ont trop bu et cela a tourné en bagarre. Paco a été blessé gravement et il demande après vous.

    Pasteur : Paco ? Oui, j’arrive ! Le bandit m’emmena jusqu’à la cachette de Paco. Paco est allongé gravement blessé sur un lit, sur le point de mourir.

    Paco : Pasteur ! Je suis heureux que vous soyez venu !

    Pasteur : Paco, veux-tu confesser Christ ? Il peut encore te pardonner tes péchés !

    Paco : nah ! Je veux juste vous demander quelque chose Pasteur !

    Pasteur : qu’est-ce que c’est Paco ?

    Paco : La nuit dernière, je me suis caché derrière un rocher dans le col de Rattlesnake. Mais quand j’étais prêt à tirer, quelque chose est arrivé ! Pasteur, qui étaient les hommes qui chevauchés avec vous ?

    Pasteur : des hommes ? Mais il n’y avait aucun homme avec moi ! Je chevauché tout seul !

    Paco : non ! Ne me mentez pas Pasteur ! Vous n’étiez pas tout seul ! Il y avait deux grands et puissants hommes qui chevauchaient avec vous ; un de chaque côté de vous !

    De toute ma vie, je n’ai jamais vu de tels magnifiques chevaux blancs que ces deux puissants hommes chevauchés !

    Qui sont-ils Pasteur ? Aaah ! La peine !...

    Pasteur : A cause de l’excitation de la conversation, Paco tomba dans l’inconscience et il ne se réveilla jamais !

    Une femme présente : senior, ces hommes qui étaient avec vous, étaient-ils des anges ?

    Pasteur : oui ! Ils étaient les gardiens que Dieu m’a envoyé pour me protéger !

    La femme : alors c’est vrai, il existe un Dieu !

    Pasteur : on ne devrez jamais douter que Dieu est capable de protéger et délivrer ses enfants en temps de danger et de détresse !

    Ce jour-là, plusieurs âmes sont devenues des Enfants de Dieu !

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    Il n’y avait pas de soldats avec nous !

    « Ma défense est de Dieu, qui sauve ceux qui sont droits de cœur » (Psaume 7:10)

    Deux missionnaires voyagés pour aller récupérer dans une ville proche de l’argent qu’on leur avait envoyé.

    Missionnaires : enfin, nous sommes arrivés au bureau de poste de la ville !

    Le garçon du guichet : signez ici s’il vous plaît !

    Missionnaires : Dieu bénisse nos supporters à la maison ! Nous devrions nous dépêcher et cacher cet argent. Si quelqu’un savait que nous avons tout cet argent sur nous, il essaierait sûrement de nous voler ! (Mais à leur insu, quelqu’un qui les épiait avait vu toute la scène)

    Missionnaires : est-ce que tu penses qu’on devrait revenir à la mission avant la tombée de la nuit ?

    Oui ! Cela serait dangereux d’être pris dans la jungle quand il fait nuit !

    Un des missionnaires : John, j’ai un drôle de sentiment que nous avons été suivis !

    Mais la nuit les surpris avant qu’ils aient eu le temps d’arriver en sécurité à la mission. Ils décidèrent de camper là où ils étaient et s’allongèrent dans l’herbe. Pour leur encouragement, ils lurent quelques passages dans la Bible :

    « Fortifie-toi et sois ferme. Ne te laisse point terrifier, et ne sois point effrayé; car l'Éternel, ton Dieu, est avec toi partout où tu iras » (Josué 1:9)

    Au même moment, ils entendirent une branche craquer!

    Missionnaires : qu’est-ce que c’est ? Un animal peut-être ? Non, j’entends des courir ! Oh Jésus, aide-nous à ne pas être effrayé ! Ayons courage, le Seigneur va nous protéger ! Si nos genoux tremblent, mettons-nous à genoux pour prier !

    Cher Jésus, s’il te plaît protège nous durant cette nuit entière et repousse le Diable et ces craintes, au nom de Jésus ! Et donne-nous un bon repos et de bons rêves ! Nous clamons ce verset dans ta parole :

     « Je me coucherai, et aussi je dormirai en paix; car toi seul, ô Éternel! tu me fais habiter en sécurité » (Psaume 4 :8)

    Durant toute la nuit dans la jungle, les deux missionnaires dormirent à poings fermés sans que quelque chose les réveilla. Le matin suivant, ils reprirent la route et arrivèrent en sécurité à la mission.

    Cependant, quelques semaines plus tard, un habitant de la région vint à la mission de l’hôpital pour se faire soigner.

    Le médecin : comment t’es-tu blessé ?

    L’homme : je me suis battu !

    Le médecin : c’est infesté ! Je vais devoir nettoyer cette plaie ! Mais pourquoi me regardes-tu de cette manière ?

    L’homme : vous ne me connaissez pas, mais moi je vous connais !

    Le médecin : tu me connais ? Mais où tu m’as rencontré ?

    L’homme : vous dormiez une fois dans la jungle avec un autre homme missionnaire ! Plusieurs d’entre nous avaient vu que vous avez reçu une grosse somme d’argent au bureau de poste ; et moi et mes hommes nous vous avons suivi dans la jungle.

    Nous avons attendu qu’il fasse nuit pour vous attaquer, et quand nous avons décidé de sortir de nos cachettes, nous avons vu avec stupéfaction qu’il y avait des soldats qui vous entouraient ! Alors nous nous sommes enfuis !

    Le médecin : des soldats ? Mais il n’y avait pas de soldat avec nous !

    L’homme : Bien sûr que oui qu’il y avait des soldats avec vous ! Il y en avait 16 ! Ils vous entouraient avec leurs grandes épées pointées vers nous ! Cela nous a remplis de craintes et nous nous sommes enfouis !

    « L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et les délivre » 

    (Psaume 34:7)

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    Sauvé par un mur de neige !

    Cette histoire est arrivée pendant la guerre napoléonienne en Russie, mais nous pourrions dire ce miracle pour être plus précis !

    Il y avait une femme et ses enfants qui vivaient dans une maison isolée au beau milieu de nulle part dans la campagne. La vie était difficile pour eux, et ils essayaient de survivre avec le peu des ressources et de nourriture qu’ils avaient.

    L’armée de Napoléon n’était pas très loin, et des cavaliers français avaient pour mission de ratisser la campagne et de prendre dans les fermes et les maisons toute la nourriture qu’ils pouvaient trouver. (Hélas, c’est une chose commune qui arrivait durant ces guerres de cette époque)

    Cette mère savait que les Français s’approchaient, et qu’ils étaient en grands dangers si les soldats trouvaient leur maison. Etant une croyante sincère, elle s’agenouilla avec ses enfants pour prier et demander à Dieu de les aider et de les protéger.

    Durant la nuit, une énorme tempête de neige s’abattit sur la région et elle recouvra d’un mur de neige la maison de cette femme. Le lendemain matin, les cavaliers français passèrent à côté de la maison sans la voir !

    Dieu avait élevé ce mur de neige pour la dissimuler du regard des soldats français et pour épargner leur maison. Elle loua Dieu pour ce miracle extraordinaire qu’il avait fait pour eux !

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    Le pont humain !

    Il y a tellement d’histoires semblables de miracles et de protections durant ces guerres. Mais les gens et les historiens sont plus intéressés par les batailles, les victoires et les défaites que ces simples histoires humaines qu’ils considèrent comme de simples faits divers !

    Il y a une autre histoire de bravoure et de self sacrifice qui est arrivé durant la retraite napoléonienne de Russie. L’armée française était en pleine débâcle et se repliait le mieux qu’elle le pouvait.

    L’hiver était très dur et les soldats français étaient bien mal préparés et mal équipés pour y faire face. En plus, des hordes de cavaliers cosaques les harcelés sur leurs flancs aussi bien en plein jour que pendant la nuit.

    Ils arrivèrent à une rivière et un pont en bien mauvais état qui finit par céder sur le poids incessant des soldats, des chariots et des canons. Il fallait à tout prix le réparer pour que la colonne de soldats de l’armée française puisse continuer de se replier.

    Et là, un fait extraordinaire se passa. Des soldats se jetèrent à l’eau pour réparer le pont endommagé, mais ils finirent par être gelés à mort. Mais d’autres prirent le relais les uns derrière les autres, jusqu’à ce que le pont fût réparé ! Un des plus beaux actes de bravoure durant cette retraite ! Il est même dit que Napoléon pleura quand il entendit cela !

    Cette bataille de Russie et cette retraite coutèrent chères à l’armée française qui perdit un tiers de ses effectifs ! Ce que l’armée Russe n’avait pas pu faire, l’hiver rigoureux et le manque de nourriture ont contribué à la défaite française !

    Cela nous rappelle cette conversation qu’il y a eu entre Napoléon et un diplomate Russe : Napoléon a dit au diplomate Russe : « Je vais conquérir la Russie ! » et le diplomate Russe de lui répondre : « L’homme propose mais c’est Dieu qui dispose ! » et la suite vous la connaissez ! L’aigle s’est brisé les ailes et a fini sa vie sur l’île d’Elbe abandonné de tous !

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    Quand Dieu partagea la mer !

    (Exode 14 :21-23)

    Il faut souvent une situation impossible pour que Dieu fasse un miracle. L’extrémité de l’homme c’est opportunité de Dieu !

    Les enfants d’Israël par milliers quittaient l’Egypte quand l’armée de Pharaon les rejoignit avec 600 chariots et toute sa cavalerie. Il n’y avait pas d’issue pour les Israéliens acculés à la Mer Rouge.

    Alors, une partie d’eux commença à avoir peur et à se plaindre : « Derrière nous il y a l’armée de Pharaon, et devant nous la Mer Rouge ! Nous n’avons plus d’espoir de nous échapper, nous sommes pris au piège ! Cela aurait mieux valu pour nous de continuer à servir les Egyptiens que d’être massacrés dans ce désert ! »

    (Durant des temps de crise une importante scission s’opère entre ceux qui ont la foi et qui croient et ceux qui, comme les rats, sautent du bateau quand tout semble perdu et qu’il semble couler. Dans ces moments extrêmes beaucoup de cœurs sont révélés à leur juste valeur!)

    C’est alors que Moïse se leva et cria : « Ne craignez pas ! Tenez-vous tranquille et voyez le salut du Seigneur ! »

    Alors, Dieu fit un puissant miracle, il fendit la Mer Rouge en deux pour que les Israélites puissent la traverser. Il assécha même le lit de la mer boueuse pour qu’elle devienne sèche pour que les chariots ne s’enlisent pas !

    Et nous savons que la Bible nous dit que l’armée du pharaon essaya de traverser eux aussi, mais que les eaux se refermèrent sur eux et engloutir l’armée de Pharaon à tout jamais ! C’est à cette époque que la puissance d’Egypte prit fin !

    Ne pensez pas que ce sont justes de belles histoires dans la Bible à raconter aux enfants ! Dieu est bien réel, ce qu’il a réalisé dans le passé, il est capable de le réaliser aujourd’hui !

    Laissez-moi vous dire, si Dieu n’était pas là aux commandes cela ferait bien longtemps que l’homme aurait disparu sur la Terre ! Mais finissons ce blog par cette pensée positive :

    « Dieu est toujours sur le trône et la prière change les choses »

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  • Comment c’est, là-haut ?

    Comment c’est, là-haut ?

    Croyez-vous que des êtres proches qui sont passés dans l’autre monde puissent encore communiquer avec ceux qu’ils ont momentanément quittés sur terre ? Peter King a recueilli de nombreux messages reçus de l’au-delà par des croyants de tous bords, et les a compilés dans un ouvrage intitulé« Les Secrets du Ciel ». Nous vous en proposons ici quelques extraits, traduits de l’anglais.

    Que vous croyiez ou non en la possibilité de telles communications, ces pages sont magnifiques dans leur évocation des beautés du Ciel. Elles sont comme un puissant coup de gouvernail pour nous aider à retrouver le cap de notre vie, et nous ramener à l’essentiel. Car ne sommes-nous pas appelés à vivre déjà sur terre comme nous vivrons au Ciel ? Avec nos seules forces, c’est impossible, mais avec Dieu tout est possible.

    (Un mari s’adresse à sa femme :) Maintenant que j’ai découvert l’importance primordiale de l’amour, et sa puissance, ma conception de l’amour a changé. Quand j’étais sur terre, il m’était très difficile d’imaginer ce que tu ferais une fois que je serais parti : allais-tu retomber amoureuse ? Aurais-tu d’autres amitiés, d’autres relations ? Cette simple pensée me terrifiait, car j’avais peur de te perdre. Mais depuis que je suis ici, mes sentiments ont complètement changé, parce que j’ai compris que cet amour que nous avons l’un pour l’autre est éternel, et qu’en le partageant avec les autres, il n’en est que multiplié.

           Et donc, ma chérie, je suis très heureux que tu sois retombée amoureuse. Je n’en suis pas offusqué ou blessé. Au contraire, je me réjouis de te voir heureuse, et de voir que quelqu’un d’autre prend soin de toi, et te montre de la tendresse. Tu n’en reviens sans doute pas, et moi non plus quand je me souviens d’autrefois. Mais je tiens à te rassurer, à te réconforter : je suis heureux pour toi. Ton amour pour un autre ne m’a pas blessé ; au contraire, j’en suis profondément heureux ! Je fais partie de ton amour et de ton cœur pour toujours, et tu fais partie du mien, éternellement ! Tout l’amour que nous partageons avec les autres devient une part de l’amour merveilleux que nous partageons ensemble.

    Ceux qui étaient mes ennemis sur terre sont ici mes amis. Ceux que je haïssais avec passion et que j’ai combattus sont à présent mes frères. Sur terre, il y a tant de rivalité, tant de lutte pour le pouvoir.

    Au Ciel, il n’y a pas de lutte pour le pouvoir. Il n’y a que le défi de construire, d’instruire, de produire du beau et des choses de valeur. Au Ciel, nous agissons dans l’intérêt de la création, de l’amour, de la vie et des autres. Nous cherchons à aider nos frères, nos voisins, et non pas à défendre nos intérêts égoïstes. C’est l’une des grandes différences entre le Ciel et la Terre.

    (Un père à son fils :) Je t’aime, mon fils. Je suis très heureux ici. C’est merveilleux! Il n’y a ni douleur ni chagrin. Curieusement, ce monde est très semblable à la terre. Les choses n’y sont pas si différentes qu’on ne puisse s’y retrouver. Ici, tous les plaisirs terrestres existent, mais dans leur perfection, sans les problèmes et les complexités auxquels on doit faire face sur terre. Ici, tout est tellement plus merveilleux, qu’il est difficile d’établir une comparaison. Ce qui est formidable, c’est qu’ici, tout est rempli d’amour ! Chaque personne a droit à un amour vrai, pur et naturel, inconditionnel. C’est ce qui fait la beauté du Ciel ! Tout rayonne de cet amour vrai, cet amour constant, inconditionnel, éternel !

    De là-haut, nous voyons les choses différemment. Nous voyons clairement à quel point il est important d’aimer, et combien il serait honteux d’être égoïste, ou d’essayer de garder cet amour pour soi-même. Tous nos actes sont mesurés par l’amour, par notre motivation d’amour, et le cœur que nous y mettons. Même si, sur terre, les choses n’ont pas toujours tourné comme nous l’avions entrevu, même si nos choix n’ont pas toujours été les plus avisés, du moment qu’ils étaient motivés par l’amour, nous en sommes récompensés quand nous arrivons là-haut.

    Là-haut, l’amour est source d’énergie. Sur terre, l’amour vous donne chaud au cœur et parfois vous rend sentimental. Mais là-haut, l’amour est la source d’énergie qui fait tout marcher. Au même titre que l’électricité, le pétrole et tous les autres types d’énergie de la terre, l’amour est ici la source d’énergie, l’énergie même ! Vous découvrirez que l’amour peut être utilisé dans une multitude d’applications, beaucoup plus que vous ne pouviez l’imaginer sur terre.

    J’ai tout de suite remarqué qu’au Ciel l’amour du Seigneur remplit l’air qu’on respire. Il est partout, vous pouvez le sentir et le ressentir, l’entendre et le goûter. Il imprègne chaque chose et chaque être ! Tout resplendit de cet amour, d’un amour chaleureux et rassurant, détendu, plein de tendresse. Un amour empreint d’une douceur moelleuse. Vous pouvez comprendre pourquoi personne ne se sent laissé pour compte, parce que nous absorbons tous l’amour du Seigneur, que ce soit lorsque nous nous aimons l’un l’autre, ou dans les tâches qui sont les nôtres, ou dans nos moments de détente.

     

     

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  • 1er ou 2 novembre ? Pourquoi tout le monde confond la Toussaint et la fête des morts

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    Pour l'Église catholique romaine, le 2 novembre correspond à la commémoration des fidèles défunts. Ce jour est traditionnellement consacré à une visite familiale au cimetière et à l'entretien des tombes.

     

    Atlantico : Que veut dire la Toussaint pour les catholiques ? 

    Abbé Pierre-Hervé Grosjean : La Toussaint est un jour de fête pour les catholiques : nous nous associons à la joie de « tous les saints » qui sont déjà au Paradis auprès de Dieu, dans un bonheur parfait.

    Parmi ces saints, certains sont connus : ce sont les saints que l’Eglise a canonisés pour nous les donner en exemple. Les derniers en date sont d’ailleurs français, et pour la première fois, il s’agit d’un couple canonisé ensemble : Saints Louis et Zélie Martin, les parents de Sainte Thérèse de Lisieux. Mais ces saints « connus » sont une infime partie de tous ces « vivants du Ciel », de tous ceux de nos défunts qui sont déjà parvenus à la joie de vivre avec Dieu. Le 1er novembre, nous célébrons la sainteté et la joie de tous ces saints connus ou inconnus, qui continuent de veiller sur nous. 

    Que signifie cet enchaînement Toussaint - Fête des morts ?

    Le lendemain, le 2 novembre, les chrétiens se réunissent à nouveau, cette fois-ci pour prier pour les défunts qui ne sont pas encore au Paradis. En effet, pour voir Dieu, il faut être « saint ». Si nous ne le sommes pas encore au soir de notre vie, mais que nous portons malgré tout ce grand désir de Dieu en nous et que nous accueillons son pardon, il nous sera donné de vivre ce temps du « purgatoire ». Dieu achèvera de nous préparer à entrer dans la joie du Ciel, en finissant de nous purifier lui-même de tout ce qui restera de péché en nous. C’est une preuve de sa bonté : c’est comme s’Il nous apprêtait lui-même pour que nous soyons vraiment prêts, décapés de toute séquelle du mal, de toutes nos blessures, de tous nos manques de fidélité. 

    L’Eglise nous enseigne que la prière de ceux qui sont encore sur la terre participe à cette préparation des défunts à la joie du Ciel. C’est le sens de la prière pour les défunts. C’est très beau : cela veut dire que nous pouvons encore quelque chose pour ceux que nous aimons et qui nous ont quittés. La solidarité qui existait entre eux et nous demeure et se transforme en intercession, en communion de prière. Notre prière participe à les introduire auprès de Dieu, à hâter leur entrer dans la joie, à leur ouvrir les portes du Ciel ! 

    Pourquoi tout le monde se trompe sur la vraie date de la fête des morts ?

    Tout simplement parce qu’on oublie le sens de chacune de ces dates. Il n’y a d’ailleurs pas de « fête des morts » : il y a la fête des saints, des vivants au Ciel, le 1er novembre. Eux prient pour nous ! Et il y a le jour de prière pour les défunts, le 2 novembre. Là, c’est nous qui prions pour tous ceux qui sont encore dans ce temps de purification. Le point commun, c’est l’espérance qui nous anime. Nous croyons à la vie éternelle, et nous espérons être un jour tous réunis auprès de Dieu. Cette espérance de retrouvailles possibles est bien consolante pour ceux qui ont perdu un proche. 

    Quel impact a eu Halloween sur l'entretien de cette confusion ?

    J’ai toujours trouvé étonnant cet intérêt, aujourd’hui déclinant, pour Halloween : cette fête américaine, très commerciale, est bien loin de nos racines. Elle est surtout très pauvre symboliquement : on met en valeur la mort pour elle même, l’horreur, la peur, la laideur… Redécouvrons plutôt le sens profond et joyeux de la Toussaint, et l’espérance que porte cette fête. Notre société a besoin d’espérance ! Apprenons à nouveau aux plus jeunes l’histoire de ces saints qui ont fait la France, ou dont ils portent les prénoms ! C’est notre culture. Plutôt qu’un défilé de sorcières et de vampires, pourquoi pas un défilé joyeux d’enfants déguisés en saints d’ici ou d’ailleurs ? Certaines paroisses en organisent déjà.

    Pourquoi la société non-croyante accorde de l'importance à la fête des morts, plus qu'à une autre ?

    Aujourd’hui la mort est souvent cachée ou absente : on meurt à l’hôpital, rarement au milieu des siens, on ne veille plus le corps du défunt, etc. Pourtant les questions du sens de la vie, de la mort, de la vie après la mort restent essentielles pour chacun, croyant ou non. Elles font partie des questions qu’on se pose pour se construire. Il reste sans doute dans le cœur de beaucoup l’espérance d’une vie meilleure, d’un pardon possible, d’un amour qui nous attend, de retrouvailles joyeuses avec ceux qui nous ont quittés. Voilà sans doute pourquoi la Toussaint, et le 2 novembre, sont des dates ancrées dans les mentalités. Elles nous rappellent que notre horizon dépasse cette vie sur terre, et ravivent notre espérance que ni la souffrance, ni la maladie, ni le mal, ni même la mort n’auront le dernier mot. Ce dernier mot appartient à Dieu, et ce sera pour nous appeler à la Vie ! 

     

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  • Histoires vraies N°89 - Kateri Tekakwitha - Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.

    	Histoires vraies N°89 - Kateri Tekakwitha - Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.

    Kateri Tekakwitha - Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.


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    Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.

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    "Qui est-ce qui m'apprendra ce qu'il y a de plus agréable à Dieu, afin que je le fasse?"

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    Brève biographie de Kateri Tekakwitha


    Kahenta, la mère de Tekakwitha est Algonquine.

    Kahenta fut élevée par des colons français de Trois-Rivières convertis au catholicisme.

    Vers 1653, Kahenta est capturée par le clan iroquois "La Tortue" Tsaniton-gowa, le Chef du clan, la choisit comme épouse. Il est le père de Tekakwitha.

    Étant donné que les Iroquois n'étaient pas des chrétiens, Kahenta garda secret son attachement au catholicisme.

    Les tribus du père et de la mère étaient héréditairement ennemies; cependant, ça n'a pas causé de problèmes à leur union.

    Tekakwitha est née en 1656 à Ossernenon, connu aujourd’hui sous le nom d'Auriesville.

    Ce village est situé sur le bord de la rivière Mohawk dans l’état de New York d’aujourd’hui.
    Tekakwitha veut dire en français: "Une qui place les choses en ordre"

    En 1660, le père et la mère de Tekakwitha ainsi que son petit frère meurent de la petite vérole ou variole lors d’une épidémie qui s’est abattue sur leur village. À ce moment, Tekakwitha n'a que 4 ans. Elle échappe à la mort. Cependant sa vue est affaiblie et son visage restera marqué toute sa vie. La petite vérole était une maladie transmise par les Français; les Amérindiens n'avaient pas les anticorps voulus pour combattre cette maladie et la plupart en mourait.

    Le lieu de naissance de Tekakwitha a été témoin du martyre d’Isaac-Jogues, de René Goupil et de Jean Lalande.

    Une amie chrétienne de sa mère, Anastasia Tegonhatsihonga, a pris soin de Tekakwitha.
    Ce qui réconfortait le plus l'enfant était de savoir, selon les paroles d'Anastasia, que sa mère était près de Jésus.

    Tekakwitha souffrait abondamment des problèmes causés par la variole et Anastisia ne suffisait plus à la tâche.

    Tekakwitha est alors adoptée par un oncle Iowerano et deux tantes Karitha et Arosen .

    En 1666, des français attaquent leur village et les obligent à déménager. L'oncle Iowerano aurait fondé un village fortifié du nom de Caugnnawaga situé dans l’état de New-York. Il est devenu le chef de ce village.

    À son adolescence, Tekakwitha jouissant d'une belle éducation, en dépit de sa vue limitée, savait faire la cuisine, réparait des canots et avait un côté très artistique.

    Elle excellait dans la décoration de vêtements ayant des motifs perlés et des coquillages.

    Elle était de tempérament joyeux, elle aimait rire, notamment lorsqu'elle se heurtait sur des objets à cause de sa vue précaire.

    En silence, Tekakwitha se réfugiait souvent dans les bois pour prier ou parler à Dieu.

    Elle fabriquait des petites croix en bois avec des branches qu’elle plaçait çà et là. Cela devenait un site pour prier et méditer à sa prochaine ballade.

    Éducation chrétienne et vie familiale perturbée

    En 1674, un nouveau prêtre, le père Jacques Lamberville devint responsable de la mission où habitait Tekakwitha.

    En arrivant, lors d'une visite à cette mission, il rencontre Tekakwitha qui était là par hazard seule, à cause d'une blessure à un pied.

    Ils se mirent à converser ensemble. Le père était étonné d'entendre Tekakwitha parler avec un grand enthousiasme de la vie de Jésus et des robes noires. Elle lui dit que c'est sa mère Kahenta qui lui racontait ces histoires. Elle avoua son grand amour pour Dieu et lui révéla qu'elle désirait ardemment se faire baptiser.

    À 18 ans, elle suit des cours d’instruction chrétienne, enseignés par le Père Lamberville. Ce dernier, au tout début de ses instructions, constata que de Tekakwitha s'émanait une profonde sainteté.

    Tekakwitha désirait et rêvait de consacrer sa vie à la religion des "Robes noires"

    La réaction de la famille est totalement négative car elle fait atteinte aux traditions familiales. On lui suggéra donc de se marier et Tekakwitha refusa d'épouser un jeune homme choisi par sa famille.

    En 1676, à 20 ans, suite à un catéchuménat de 6 mois, Tekakwitha est baptisée le jour de Pâques.

    C’est à cette occasion qu’on lui donne le prénom de " Kateri" en l'honneur de Catherine de Sienne.

    Elle ne vit alors que pour Dieu et devient extrêmement dévote. Elle s’inflige délibérément des mortifications, notamment le froid, le feu et elle va jusqu'à se percer la peau avec des épines pour imiter les souffrances du Christ.

    Tekakwitha fut bannie de son village, les jeunes riaient d’elle. On lui demandait même de renier sa religion.

    Un jour, un jeune homme la menaça de la tuer avec un bâton si elle ne renonçait pas à ses croyances. Elle lui dit qu'il pouvait prendre sa vie mais pas sa foi. Le jeune homme laissa tomber son bâton et s'enfuit en courant.

    Étant donné que sa famille n’acceptait pas ses choix de servir aussi intensément le Christ, on lui faisait de la misère. Elle était traitée comme une servante et ses tantes essayaient toujours de l'obliger à se marier, mais elle ne désirait que consacrer sa vie à Jésus.

    Le père Lamberville connaissait les mauvais traitements qu'elle subissait et savait que la situation ne ferait qu'empirer.

    Anastasia, l'amie chrétienne de sa défunte mère où Kateri s'était réfugiée à 4 ans, était déménagée près de la mission Saint-François-Xavier. Elle vivait ouvertement sa foi avec son mari.

    Fugue - vie de sainteté - décès


    En juillet 1677, suite à une bonne planification, Kateri fuit son village alors que son oncle s'était absenté du village pour quelques jours.

    Une nuit d'automne, elle quitte la "maison longue" et rejoint des guides sur le bord de la rivière. L'un d'eux était le mari d'Anastasia. Ils montèrent à bord d'un canot jusqu'au lac Georges.

    Elle s’enfuit à travers bois, rivières et marées durant 2 mois parcourant plus de 320 km.

    Elle arrive enfin à la mission Saint-François-Xavier de Kanawake près de Ville-Marie, le Montréal d’aujourd’hui.

    Elle habitera avec Anastasia et son mari.

    Elle est prise en charge par les Jésuites sur le plan spirituel, elle était munie d’une lettre de son conseiller spirituel, le père Lamberville. Cette lettre disait: « Je vous envoie un trésor »
    Le père Cholonec deviendra son nouveau directeur spirituel.

    À Noël 1677, grâce à sa foi ardente, elle fait sa première communion et vit comme une sainte.

    Les missionnaires et son entourage sont impressionnés par ses mortifications et sa piété. Ils diront qu’elle a atteint l’union la plus parfaite avec Dieu. Elle avait cette phrase comme raisonnement:

    "Qui est-ce qui m'apprendra ce qu'il y a de plus agréable à Dieu afin que je le fasse?"

    Elle allait souvent à l’église prier devant le St-Sacrement et elle portait un chapelet autour de son cou qu'elle récitait très fréquemment. Elle enseignait aux jeunes de son village à aimer Dieu.

    Le 25 mars 1679, elle fait le vœu de virginité confirmant ainsi sa totale dévotion à Jésus.

    Le père Cholonec ne l'encourage pas à poursuivre toutes ses nombreuses mortifications
    mais Kateri continuait, considérant le tout comme un acte d’amour.

    Elle eut même l’idée de fonder un couvent mais son Directeur s’y opposait considérant que sa santé précaire devenait de plus en plus chancelante.

    Le père Cholonec ressentait que sa douceur et ses aptitudes pour la prière émanaient vraiment de l'Esprit-saint.

    Le 17 avril 1680, à 24 ans, un mercredi-saint, Kateri décède à 15 heures.

    Ses derniers mots furent: "Jesos Konoronka", en français, "JÉSUS, JE T'AIME".

    Quinze minutes après sa mort, un premier miracle s’est produit sous le regard de deux missionnaires jésuites et de nombreux amérindiens. Les horribles cicatrices que Kateri portait depuis l’âge de 4 ans sont soudainement disparues et son visage prit une teinte rosée comme elle n’eut jamais été avant.

    Une multitude d'autres miracles lui furent attribués.

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    Chemin vers la canonisation

    Le procès en vue de sa canonisation a commencé en 1884. Ça correspond avec le temps où l'on a érigé un monument près de son lieu de sépulture à Kahnawake, près de Montréal.

    En 1943, le Pape Pie XII déclare Kateri Tekakwitha vénérable.

    Le 22 juin 1980, Kateri est béatifiée par le pape Jean-Paul II. Elle est la première Amérindienne d'Amérique a être béatifiée.

    Jean-Paul II la décrira comme suit :

    “Lorsque sa famille l’a poussée à se marier, elle répondit avec beaucoup de calme et de sérénité que seul Jésus serait son époux.

    Cette décision, dans le contexte de l’époque des femmes autochtones, était un risque réel pour elle de vivre en proscrite et dans la pauvreté. C’était un geste intrépide, peu commun, et prophétique.

    Le 25 Mars 1679, à l’âge de 23 ans, avec l’accord de son directeur spirituel, Kateri a fait vœu de virginité, et le plus loin que l’on s’en souvienne, ce fut la première fois que cela se voyait chez les indiens d’Amérique du Nord.

    Les derniers mois de sa vie furent une manifestation encore plus claire de sa foi très solide, de sa franche humilité, de sa calme résignation, et de sa joie radieuse, même au beau milieu de terribles souffrances.

    Ses derniers mots, simples, sublimes, murmurés au moment de sa mort, résumèrent, tel un noble hymne, une vie empreinte de charité pure : « Jésus, je t’aime »

    ************

    Le 28 juillet 2002, lors du JMJ de Toronto, le pape Jean-Paul II choisit parmi neuf jeunes saints et bienheureux, comme modèle de sainteté, Katéri Tekakwitha, en tant que patronne des JMJ 2002.

    Le 21 octobre 2012, Kateri Tekakwitha est canonisée par le pape Benoit XVI lors d’une cérémonie tenue à Rome .

    Elle devient la première femme amérindienne de l’Amérique du Nord à être proclamée au rang de sainte.

    Sa fête sera célébrée aux U.S.A. le 14 juillet et au Canada le 17 avril.

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     Patrick commentaire :

    Laissez-moi vous dire : Dieu ne regarde pas à votre appartenance, vos parents, où vous êtes né, la couleur de votre peau, à quelle église ou pas que vous appartenez, etc. Il regarde à votre cœur… C’est tout ! C’est pourquoi cette histoire me touche de si près !

    Comme vous avez pu le lire dans mes nombreux écrits, je ne suis pas un religieux, je suis plutôt un Chrétien libre et sauvage ! Quelqu’un qui croit profondément dans son cœur à ses paroles au sujet de Jésus :

    Jean 12:32  Et moi, si je suis élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi-même. 

    Bien que parfois, je puisse être un peu sévère envers les églises et les gens religieux, j’ai une grande admiration pour ces fameux Chrétiens, comme cette chère jeune fille Amérindienne qui a donné sa vie entière au Christ, ainsi que pour ce représentant de l’Eglise catholique, le pape Jean-Paul II, qui avait un vrai cœur de berger et un amour sincère pour le Christ.

    Ce sont des personnes comme cela qui forment la « vraie Eglise du Christ », qui sont le « vrai corps du Christ » Tous ces croyants qui appartiennent à une église ou pas, qui ont une foi sincère en Christ et Son sacrifice.

    Toutes autres doctrines comme le « célibat » « affliger son corps par des souffrances », etc. sont des doctrines personnelles qui les regardent.

    Pour ma part, je crois en la simplicité de l’évangile, aimer Dieu de tout son cœur, aimer son prochain comme soi-même, et comme notre cher Jésus : d’aller partout en faisant le bien !

     

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  • Le rempart de neige

    Le rempart de neige



    En janvier 1814, à l'approche de l'armée russe, la popu­lation des duchés de Schleswig-Holstein vécut dans la terreur. Les troupes ennemies faisaient de grands rava­ges sur leur passage. Une femme qui aimait Dieu pria instamment que sa maison soit épargnée et protégée comme par une muraille. Avant d'aller se coucher, elle chanta encore le cantique de Luther :

    C'est un rempart que notre Dieu,
    Une invincible armure,
    Notre délivrance en tout lieu,
    Notre défense sûre.

    Son fils avait entendu la prière et s’écria : "Maman, il ne faut pas demander l'impossible !

    - Pour Dieu, tout est possible" (Matthieu 19. 26), répon­dit-elle.

    La nuit vint. Ils s'endormirent. Vers le matin, un grand tapage les réveilla. Les soldats étaient entrés dans le vil­lage, ils pénétraient dans toutes les maisons et les pil­laient. Mais personne n'entra chez eux !

    Peu à peu les bruits diminuèrent, l'ennemi s'éloigna. Comment leur maison avait-elle été épargnée ? Une neige épaisse était tombée pendant la nuit et, poussée par le vent du nord, elle s'était entassée devant la porte, la cachant complè­tement. Dieu leur avait envoyé un rempart de neige !

    Il ne leur restait qu'à remercier Celui qui "campe au­tour de ceux qui le craignent, et les délivre" du danger (Psaume 34. 7)

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    Incroyable, et pourtant bien vrai ...


    Tout Sébastopol en parla durant des années. Un groupe d'une quarantaine de chrétiens tenait une réunion dans une maison d'un village. Une bande de villageois réunis au bistrot s'en était rendu compte. Éméchés par l'alcool, ils investirent aussitôt la maison. Porte fracassée, fenêtres gardées par de solides gaillards armés de gourdins, aucun occupant n'avait une chance d'en réchapper.
    La maison fut incendiée. La sécheresse de l'été favorisa l'extension du feu et le toit de chaume flamba comme du papier. Les chrétiens, dans un premier temps, eurent très peur, les enfants hurlaient. Mais le responsable du groupe des croyants qui présidait ce rassemblement, se levant, dit :
    « Mes frères, nous allons prier. Jésus est le même hier et aujourd'hui et à jamais. Il veut nous protéger. » Tous se mirent à genoux et prièrent avec ferveur. Le Seigneur intervint de façon souveraine par un miracle.
    Soudainement, une pluie torrentielle accompagnée de tonnerre et d'éclairs s'abattit sur le village. Les assaillants furent tous dispersés et la pluie éteignit l'incendie en cinq minutes. Les chrétiens rassemblés furent ainsi merveilleusement délivrés et leurs cœurs en débordaient de reconnaissance envers Dieu.

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    J’ai survécu

    - Je peux me vanter d'avoir survécu après être passée sous un train, affirmait une portugaise de 77 ans. Ce dimanche de mars 2007, elle tentait de traverser la voie ferrée près de sa maison, dans le Nord du Portugal, mais elle glissa et ne réussit pas à se relever en raison de son arthrite. Elle attendit vainement que quelqu'un passe. Un train s'appro­chait. Elle s'allongea sur la voie.
    J'ai commencé à prier, affirme-t-elle. Et le train ne l'a même pas égratignée. Le conducteur est venu l'extraire de dessous un wagon. Mais on ne peut même pas dire qu'elle s'en tira avec la peur... Dieu avait entendu sa prière, si courte soit-elle.
     N'y a-t-il pas là un puissant encouragement à notre égard ? Cependant, nous devons bien nous garder de ne faire appel à Dieu qu'en temps de détresse, de lui lancer un S.O.S seulement lorsque le danger risque de nous mener à la mort.
    Pour que Dieu nous prenne au sérieux, quand nous lui faisons appel, commençons d'abord par le prendre au sérieux, Lui. Mettons en lui toute notre foi, disons-lui notre reconnaissance pour ses bienfaits, et tenons les promesses que nous lui avons faites. Alors, aux heures où le malheur fondra sur nous, il nous délivrera quand nous ferons appel à lui.
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    J'ai eu soif et vous m'avez donné à boire…
    Un soir de bataille, un croyant parcourait le lieu du carnage, cherchant à soulager quelques blessés. Il trouva un soldat qui n'avait plus que peu d'instants à vivre.
    « Voulez-vous que je vous lise un passage de l'évangile ? » demanda-t-il. Pour toute réponse, le mourant lui dit : « J'ai soif, si vous pouviez me donner un peu d'eau ».
    Aussitôt l'homme courut vers un ruisseau et lui rapporta de l'eau ; puis le soldat lui dit : « Mettez-moi quelque chose sous la tête » ; il prit son manteau et le plaça sous la tête du blessé. « J'ai froid », dit-il ; alors il enleva sa veste et l'étendit sur les jambes du blessé.
    « Maintenant », dit le soldat, « si c'est votre livre qui fait des hommes comme vous, ouvrez-le et lisez jusqu'à ce que je meure... »
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    La couverture chauffante
     Et si Dieu revêt ainsi une herbe qui est aujourd'hui dans les champs, et qui demain sera jetée dans le four, combien plus vous revêtira-t-il, gens de petite foi? (Luc 12:28; Matthieu 6:30)
    Jusqu'en 1989 la Roumanie était dirigée par un dictateur qui persécutait et emprisonnait les chrétiens. Écoutons le récit d'une expérience faite pendant cette période difficile par un serviteur de Dieu :
    "J'étais sans cesse surveillé pour mes activités religieuses considérées comme illégales, et pendant plusieurs jours j'avais été obligé de me cacher dans la montagne pour échapper à la police.
    C'était l'hiver. Des loups se montraient parfois, mais en fait je les craignais moins que les hommes qui me pourchassaient. Quand ils approchaient, la nuit, je leur disais : C'est maintenant, à cette heure tardive que vous me faites une visite ? Moi je vais dormir, bonne nuit, mes amis !" Et ils s'en allaient.
    Une nuit, il faisait spécialement froid. J'étais épuisé et j'ai prié : "Seigneur, envoie-moi une couverture, sinon je vais mourir gelé !" Je me suis tout de même endormi et je n'ai pas eu froid.
    Vous voulez savoir pourquoi ? Quand je me suis réveillé le matin, il faisait encore sombre. J'ai bougé pour m'étirer un peu, et qu'ai-je vu ? Un animal qui s'est alors levé. Il a disparu entre les sapins. Était-ce un chien errant ou un loup ? Je n'en sais rien. Mais il avait passé la nuit couché sur moi. Dieu est merveilleux. Il n'aurait pas pu m'envoyer une couverture plus chaude !
    Note de Patrick : Il m’est arrivé quelque chose de ce genre quand j’ai habité dans les Alpes de hautes-Provence avec ma famille, avec un chien qui m’a protégé tout le long de ma route en pleine nuit, jusqu’à ce que j’arrive à destination ; le chien a disparu comme il était venu !
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    Fruits lointain d'un acte de bonté
    Un pauvre garçon chinois tenaillé par la faim s'était embarqué clandestinement sur un bateau américain. Il s'était caché dans la cale derrière des ballots de marchandises, se nourrissant des restes qu'il pouvait trouver (et qu'il devait souvent disputer aux rats)
    Un jour, un matelot le découvrit et l'amena au capitaine. Le jeune fugitif s'attendait à recevoir une correction exemplaire - s'il échappait au châtiment habituel des passagers clandestins à cette époque-là : être jeté à la mer.
    Mais le capitaine était un homme bon qui lui trouva un travail pour le reste de la traversée et le confia à l'arrivée à une famille chrétienne. Cette famille s'occupa bien de lui et lui fit faire des études, de sorte que le jeune Soong put acquérir des grades universitaires.
    Devenu chrétien à son tour, il n'eut qu'un désir : retourner dans son pays pour y apporter l'Évangile.
    Il se maria avec une chrétienne qui lui donna trois filles. L'aînée d'entre elles épousa Sun Yat-Sen, le fondateur de la République chinoise.
    La seconde devint l'épouse de M. Kung, ministre des finances de la Chine et la troisième eut pour mari le général Tchang Kaï-chek qui devint président de la république chinoise.
    Tout cela fut la suite de la bonté du capitaine et du témoignage chrétien de la famille d'accueil du jeune réfugié.
    ************
    « Dieu n'existe pas »
    La conversation va bon train pendant que le coiffeur coupe les cheveux de son client qu'il connaît bien. Soudain, ils abordent le sujet de Dieu. Le coiffeur dit:
    - Écoute, je ne crois pas que Dieu existe comme tu le prétends.
    - Pourquoi dis-tu cela ?
    - Bien, c'est facile, tu n'as qu'à regarder autour de toi. Si Dieu existait, y aurait-il tant de gens malades, tant d'enfants abandonnés ? Si Dieu existait, il n'y aurait ni guerre ni souffrance... Je ne peux pas concevoir un Dieu qui permettrait toutes ces choses.
    Le client réfléchit, mais finalement il ne sait pas comment répondre. Le coiffeur termine son travail...
    En sortant du salon le client se retrouve nez à nez avec un SDF aux longs cheveux et à la barbe négligée. Il prend l'homme par le bras, retourne dans le salon et dit au coiffeur :
    - Tu sais quoi ? Les coiffeurs n'existent pas !
    - La bonne blague ! N'en suis-je pas ?
    - S'il y avait des coiffeurs, il n'y aurait pas de gens comme cet homme que j'ai rencontré devant ta boutique...
    - Tu sais bien que les coiffeurs existent ! Ce qui arrive, c'est que certains ne viennent pas chez eux... »
    - Et Dieu existe aussi ! Ce qui arrive c'est que tant de gens ne s'approchent pas de lui !
    ************
    Dieu se moque des moqueurs
    Dans le train du matin, au vu et au su des voyageurs, un homme incroyant, orgueilleux et provocateur, déchira deux ou trois feuilles de la Bible reçue de sa mère et les jeta par la fenêtre.
    Des années après, notre railleur impénitent traverse la place publique. Il est attiré par un groupe qui chante et interpelle la foule. Ce sont des chrétiens évangélisant en plein air. Intrigué, il s'arrête un moment.
    Un homme sort du groupe et dit : « Voici comment je suis venu à la foi en Jésus. Je suis retraité de la SNCF, ancien garde-barrière. Un jour que je jardinais, ma binette heurta une feuille de papier.
    Les paroles que j'y ai lues m'impressionnèrent au point que je n'eus de cesse de savoir de quel livre il s'agissait. Cette feuille venait d'une Bible. Je m'en suis procuré une et j'y ai lu tant et si bien que j'ai compris et accepté l'amour que Dieu a pour moi en Jésus-Christ. Cela fait bien des années de cela et je suis toujours heureux de la lire »
    En écoutant ce récit, notre homme est stupéfait, comme saisi à la gorge. Il se souvient de ses fanfaronnades moqueuses et stupides à l'adresse de la Bible et de son Auteur. Lui, qui se moquait de Dieu, comprend que c'est Dieu qui s'est moqué de lui, en permettant qu'un feuillet tombe dans le jardinet du garde-barrière et l'amène à la conversion à Jésus-Christ. D'un grand mal, Dieu a tiré un grand bien.
    ************
    Arrestation de rebelles
    Lors des persécutions qui sévirent en Ecosse contre les Réformés, au 18e siècle, le pasteur John Welsh se perdit dans les montagnes, alors qu'il se rendait à une réunion de chrétiens fixée au lendemain.
    La nuit tombait ; il aperçut une maison dans le lointain. Est-ce la maison d'un ami ou d'un adversaire ? Welsh n'avait pas d'autre choix que de frapper à cette porte.
    Bientôt les propos de son hôte lui confirmèrent qu'il était entré chez un ennemi déclaré des Réformés. Cet homme cherchait à faire comparaître devant les tribunaux un certain John Welsh dont chacun vantait le zèle.
    Le digne pasteur ne broncha pas et se contenta de dire : "Je suis en route pour arrêter des rebelles. Je sais où trouver John Welsh. Si vous voulez bien m'accompagner, je vous le livrerai demain"
    Dès le lendemain matin, les deux hommes partirent ensemble. On devine la surprise de l'hôte quand il se trouva au milieu de gens réunis pour rendre culte au Seigneur.
    Et son étonnement augmenta encore quand il vit celui qu'il avait logé la veille prendre place dans l'assistance, puis prêcher avec une puissance donnée par Dieu lui-même.
    La prédication terminée, l'homme s'approcha de Welsh et lui dit : "Vous m'avez dit hier soir que vous alliez arrêter les rebelles. Je suis du nombre. Je me suis révolté contre Dieu, mais la grâce a été plus forte, et c'est elle qui s'est emparée de moi !"
    ************
    Un enfant les conduira
    Marie est une gentille fille d'une douzaine d'années, agréable à vivre et aimant le Seigneur. Le foyer de ses parents n'allait pas très bien par contre, et il y avait souvent des discussions entre les époux.
    Un jour, le père quitta la maison les laissant seules. Marie souffrait beaucoup de cette situation, elle s'enfermait souvent dans sa chambre priant le Seigneur, pour le retour de son père.
    Le temps s'écoulait ainsi et toujours rien ! Un jour, elle tomba malade et la maman appela le docteur qui, après l'avoir consultée, déclara à la mère : "Madame, c'est très grave. Soyez forte, je ne peux plus rien faire pour elle, votre enfant est perdue !"
    Consternée et en pleurs, elle demanda à sa petite fille ce qu'elle voudrait : un beau jouet, une poupée, un jeu quelconque ? Non, dit-elle. Que veux-tu alors ? Je voudrais revoir papa !
    La maman alla attendre son mari à la porte de l'usine. Celui-ci en la voyant lui dit durement : que viens-tu faire ici ? Va-t’en !
    Je ne viens pas pour moi, mais pour Marie qui te demande, car elle se meurt et voudrait te revoir ! Blême le père dit : "Allons vite, ne perdons pas de temps".
    Arrivés dans la chambre, ils se mirent à genoux aux pieds du lit et Marie, le visage déjà marqué par la mort, leur prenant les mains, posa les siennes sur les leurs en disant d'une voix faible :
    "Papa, maman, restez unis", et ayant dit cela avec un léger sourire, elle rendit son âme à Dieu ! Elle avait accompli sa mission !
    **********

    Comment reconnaît-on un miracle ?
    (Patrick Etienne)

    Les miracles existent bien, et je peux le testifier moi-même, parce que j’en ai vu plus d’un dans ma vie. Je n’ai aucun doute sur ce qui m’est arrivé un bon nombre de fois. La prière est réelle, elle aussi, je ne pourrais énumérer le nombre de fois que Dieu a répondu à mes prières.

    Les deux, la prière et la foi, sont le terreau de base qui favorise les miracles. Mais vous n’avez pas besoin d’être un croyant pour voir arriver un miracle dans votre vie ou dans la vie des autres.

    Si vous avez quelques connaissances scientifiques, vous savez que la vie elle-même est un miracle. Tout ce qui vous entoure est un miracle ! Vous-même êtes un miracle ! Vos enfants sont des miracles ! Votre vie est un miracle.

    « Il n’y a pas plus aveugle que quelqu’un qui refuse de croire » La Bible va même jusqu’à dire que si on ressuscité quelqu’un d’entre les morts, ils ne croiraient toujours pas.

    Pourquoi une telle incroyance aujourd’hui ? Là encore, la Bible répond clairement à cette question :

    2Th_2:3  « Que personne ne vous séduise en aucune manière, car ce jour-là ne viendra pas que l'apostasie ne soit arrivée » Alors, qu’est-ce que le mot apostasie signifie?
    Nos dictionnaires modernes donnent cette définition :

    L'apostasie (du grec ancien ἀπόστασις (apostasis), « se tenir loin de ») est l'attitude d'une personne, appelée apostat, qui renonce publiquement à une doctrine ou une religion. Dans le contexte religieux (le plus courant), l'apostasie signifie le renoncement par un individu adulte et responsable, à faire partie d'une organisation religieuse.


    Ça, c’est la définition que le monde donne de l’apostasie. Mais sa vraie signification est bien plus profonde qu’une question religieuse, elle implique que vous avez rejeté l’existence de Dieu dans votre vie ; que vous l’avez banni ; et que vous refusez de reconnaître Sa présence dans les événements de votre vie, quels qu’ils soient !


    Cette rejection en masse de Dieu dans notre histoire est un des signes que prédit la Bible il y a plus de 2 000 ans, annonce le déclin de notre société, de toute forme de moralité et de piété dans les derniers jours du règne de l’homme sur la Terre.


    « et que l'homme de péché n'ait été révélé, le fils de perdition » Ceci est la continuation du verset plus haut de 2Th_2:3. Cet homme de péché et de perdition n’est autre que l’Antéchrist lui-même… Le nouveau sauveur du monde !


    Bien-aimés, pas étonnant qu’il y a tant de maladies, de cancers, de décès autour de nous, parce que les gens ont rejeté la source de la vie ; ils ont rejeté celui qui a le pouvoir de les garder et de les protéger ; celui qui peut toute chose si nous croyons et avons la foi !


    Si vous prenez le temps d’aller sur internet, il y a des milliers de cas de miracles de toutes sortes, de guérisons non seulement du corps, mais de l’esprit aussi.


    Mais cette science moderne, ainsi que ces scientifiques athées refusent de voir et reconnaître la vérité, l’intervention de Dieu, le divin, Sa main toute puissante pour changer les événements de notre vie.


    Oui, bien-aimés, ces miracles sont bien réels, cela ne dépend que de vous de les voir et de les recevoir…

    Marc 9:23  Et Jésus lui dit: Le "Si tu peux", c'est: Crois! toutes choses sont possibles à celui qui croit.

    Luc 1:37  car rien ne sera impossible à Dieu.

    Matthieu 9:29  Alors il toucha leurs yeux, disant: Qu'il vous soit fait selon votre foi.

    Hébreux 11:6  Or, sans la foi il est impossible de lui plaire; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu est, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le recherchent.

    1Jean 5:4  parce que tout ce qui est né de Dieu est victorieux du monde; et c'est ici la victoire qui a vaincu le monde, savoir notre foi.

    Rom 4:20  et il ne forma point de doute sur la promesse de Dieu par incrédulité, mais il fut fortifié dans la foi, donnant gloire à Dieu,
    Rom 4:21  et étant pleinement persuadé que ce qu'il a promis,
    il est puissant aussi pour l'accomplir.

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  • Mystères de la Bible révélés N°87 - LA PAIX AU MILIEU DE LA TEMPÊTE

    Mystères de la Bible révélés N°87 - LA PAIX AU MILIEU DE LA TEMPÊTE

     

    LA PAIX AU MILIEU DE LA TEMPÊTE



    NUL BESOIN de vivre dans une région meurtrie par les tempêtes pour savoir quel genre de dévastations peuvent causer les vents violents ou les pluies torrentielles : maisons détruites, moissons ravagées, familles en deuil… Ces images de désolation ne sont que trop familières aux nouvelles télévisées.

    Un jour ou l’autre nous expérimentons l’ouragan — au sens propre ou au sens figuré — avec l’impression que nous pourrions nous faire emporter. Mais en dépit de toutes les tempêtes qui pourraient se déchaîner contre nous, il est possible de garder notre sang-froid et de ne pas avoir peur.

    Le secret d’une telle paix est une source invisible et surnaturelle de protection, un merveilleux refuge qu'il nous est donné à tous de découvrir et d’utiliser dans notre vie: Dieu en personne.

    LA BIBLE NOUS DIT que le Seigneur entoure et protège Ses enfants comme une poule qui, à l’approche du danger, rassemble ses poussins pour les mettre à l’abri sous ses ailes.

    « Il te couvrira de ses plumes, et sous ses ailes tu auras un refuge; Tu n'auras pas peur des frayeurs de la nuit, ni de la flèche qui vole de jour, Car il commandera à ses anges à ton sujet, de te garder en toutes tes voies » (Psaume 91)

    Quand nous appartenons à Dieu et demeurons tout près de Lui, Il ne manque jamais de prendre soin de nous.

    Quand bien même nous serions pris dans une terrible tourmente — que ce soit au sens propre comme sur cette image, ou dans la tourmente des soucis, de l’adversité, du danger etc.— de Ses mains fortes et attentionnées, Il est prêt à nous protéger,

     « L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et les délivre » (Psaume 34:7)

    C’est pourquoi, même lorsqu’à l’extérieur tout n’est qu’obscurité, turbulence, épouvante, à l’intérieur de nous il est possible d’avoir la paix, le soleil de Son amour, l’arc-en-ciel de Ses bénédictions!

    UN AUTRE EXEMPLE de la puissance protectrice de Dieu nous est présenté dans la Bible: c’est l’histoire d’une femme nommée Rahab.

    Elle habitait jadis l’ancienne ville fortifiée de Jéricho, laquelle était si perverse que Dieu  avait décidé de la détruire. En dépit de l’idolâtrie de ses concitoyens, Rahab avait appris à croire au seul vrai Dieu, et avait fait preuve de bienveillance envers Son peuple.

    La ville était entourée de deux énormes murailles espacées de trois mètres. La muraille extérieure mesurait deux mètres d’épaisseur et la muraille intérieure quatre mètres. L’une et l’autre s’élevaient environ à dix mètres. En haut, des habitations enjambaient les deux murailles, et entre autres on trouvait celle de Rahab.

    Quand arriva le jour des jugements de Dieu, la terre trembla et les murs s’effondrèrent. Une fois la poussière dissipée, seule une minuscule portion du mur se dressait encore : celle qui soutenait la maison de Rahab!

    Au milieu de la destruction générale, elle et sa famille avaient été épargnées et protégées. (Josué chapitre 2 et 6)

    ALORS POURQUOI S’INQUIÉTER? Si vous êtes l’enfant du Seigneur, Il est tout à fait capable de s’occuper de vous! Ses enfants, ceux qui demeurent proches de Lui, vivent dans le cercle enchanté de Sa protection. Tel un champ magnétique que rien ne saurait pénétrer sans Sa permission.

    Cela ne veut pas dire, bien sûr, que Dieu ne permettra pas, à l’occasion, que nous soyons touchés ou mis à l’épreuve, mais Il ne permettra jamais que nous souffrions au-delà de ce que nous pouvons endurer. Il promet de toujours nous sauver — de nous délivrer — de tous nos problèmes.

    Sa parole affirme: « Les maux du juste sont en grand nombre; mais l'Éternel le délivre de tous » (Psaume 34:20) et: « Dieu est fidèle, qui ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter , mais avec la tentation il fera aussi l'issue, afin que vous puissiez la supporter » (1Corinthiens 10:13)

    Parfois, si telle est Sa volonté, c’est en  nous soustrayant à cette vie qu’Il choisit de nous délivrer des épreuves et de la souffrance.

    Pour quiconque connaît et aime Dieu, la mort n’est pas “le grand saut dans l’inconnu” qui fait peur, ni la fin des joies, des plaisirs et des merveilles de la vie. C’est notre délivrance, c’est rentrer chez nous au Ciel pour y vivre une vie céleste -- et il n’y a pas de meilleur endroit!

    C’est là que prendront fin tous vos soucis. Vous serez passé au grade supérieur après cette vie. Autrement dit, soit qu’Il prenne soin de vous, soit que le temps soit venu pour qu’Il vous reprenne, tout sera pour le mieux!

    LE PLUS IMPORTANT est donc de vous assurer que vous Lui appartenez. Ainsi vous saurez que tout se passera bien, que tout ce qui vous arrive sera pour votre bien.

     « mais nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son propos » (Romains 8:28)

    Si vous êtes Son enfant, vous savez que tout ce qui vous arrive dans la vie provient de Lui et qu’il en résultera pour vous quelque chose de bon.

    Alors même si vous êtes confronté à des circonstances périlleuses, si tout autour de vous n’est que dévastation, vous n’avez rien à craindre! Le Seigneur nous rassure:

     « Ne crains point, car je suis avec toi; ne sois pas inquiet, car moi je suis ton Dieu. Je te fortifierai; oui, je t'aiderai; oui, je te soutiendrai par la droite de ma justice.
    -- Le Dieu d’éternité est un refuge, Il est depuis toujours un soutien ici-bas »(Esaïe 41:10; Deutéronome 33:27)

    Il est toujours là; Il ne vous laissera jamais tomber. Jésus promet:

    « Voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la consommation du siècle » (Matthieu 28:20)

    SI VOUS VOULEZ CONNAÎTRE cette paix et cette assurance, et bénéficier de cette protection céleste, il vous suffit de recevoir Jésus, le Fils de Dieu, dans votre cœur. Alors, quelles que soient les difficultés et les souffrances à venir, Il vous aidera à tenir bon dans les orages et les tempêtes!

    Même si parfois les ténèbres vous enveloppent, la lumière de Son amour réussira toujours à percer, pour vous redonner l’espoir et la force de vous en sortir.

    Jésus et Son amour sont aussi merveilleux que cela. Il illuminera votre vie et vous apportera la paix, une paix dont la Bible dit qu’elle

     « La paix de Dieu, laquelle surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus - Tu garderas dans une paix parfaite l'esprit qui s'appuie sur toi, car il se confie en toi » (Philippiens 4:7; Esaïe 26:3)

    Même si les conditions extérieures semblent extrêmement sombres, difficiles, dans votre cœur le soleil peut continuer à briller, car vous êtes assuré d’être dans le creux de Sa main et qu’Il ne cesse de veiller sur vous.

    QUE DIEU VOUS BÉNISSE de Sa paix et de Son amour grâce au “Prince de paix”, Jésus-Christ. Il vous aime et a donné Sa vie pour vous, pour vous permettre de recevoir l’amour de Son Père, Son pardon et le don gratuit de la vie éternelle.

     « Dieu, dit la Bible, a tant aimé le monde (vous et moi), qu’Il a donné Son Fils, Son unique (Jésus), pour que tous ceux qui mettent leur confiance en Lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle » (Jean 3:16)

    Jésus entrera dans votre vie à l’instant même si vous L’y invitez.

    Voici, promet-Il : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe: si quelqu'un entend ma voix et qu'il ouvre la porte, j'entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi. » (Apocalypse 3:20)

    Si vous désirez recevoir l’amour et le pardon, la paix et le soutien de Dieu, faites cette simple prière:
        
    Je désire, Jésus, Te connaître de façon personnelle, ainsi que la paix, la joie et l’amour que Tu promets à ceux qui Te reçoivent. Pardonne-moi tout ce que j’ai fait de mal. Je T’invite, Jésus, à entrer dans mon cœur et à me faire don de la vie éternelle. Apprends-moi à T’aimer et à aimer les autres avec Ton amour. Amen.



     
    Voici un très beau texte avec de vraies promesses de la part de quelqu’un qui tient ses promesses. Si les hommes peuvent être infidèles, lui demeure fidèle, il ne peut pas se renier, ni renier Sa Parole qu’Il a mis dans son Livre Saint, la Bible.

    Quand on voit l’état du monde aujourd’hui, toutes ces nations qui construisent des armes plus puissantes les unes des autres, on s’interroge sur la destinée de notre planète, sur notre futur de plus en plus incertain à nos propres yeux.

    A tel point que certains n’osent plus écouter les nouvelles internationales tellement ils sont effrayés de ce qui peut arriver.

    Qui sera, sera ; ce qui doit arriver, arrivera ! Dieu lui-même ne peut pas changer ce qui va arriver à cause de la rébellion de l’homme et son inhumanité l’un pour l’autre.

    Il pourrait intervenir de suite en envoyant quelques anges puissants pour détruire toutes les armes du monde et pour obliger l’homme de se soumettre par force à Son règne. Mais ce n’est pas Son plan.

    En interférant de cette façon dans l’histoire de l’humanité, il ôterait à la liberté de choisir pour les hommes qui deviendraient ni plus ni moins des robots.

    Mais comme vous le savez vous-mêmes, si vous avez des enfants, la force ne résout pas le problème, et n’a jamais résolu aucun problème.

    En laissant le monde aller vers sa propre destruction, Il veut démontrer aux hommes et à l’univers entier qu’est-ce qui arrive quand les hommes désobéissent à Sa loi d’amour ; qu’elles sont les conséquences de sa rébellion et de ses égarements.

    Mais je veux vous rassurer de suite, Il ne va pas permettre que l’homme détruise tout. Il va intervenir quand cela sera le bon moment pour lui de le faire.

    Mais en attendant, Il donne toutes ces merveilleuses promesses pour encourager ses enfants, ceux qui font de leur mieux pour apporter l’amour et la paix autour d’eux.

    Ces promesses sont là pour encourager notre foi, votre foi, pour ne pas baisser les bras devant les hommes de mal qui polluent la Terre et la détruisent.

    Alors, gardez vos yeux et votre cœur vers le Ciel, et gardez ces promesses précieusement à vos côtés.

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