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  • 1er ou 2 novembre ? Pourquoi tout le monde confond la Toussaint et la fête des morts

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    Pour l'Église catholique romaine, le 2 novembre correspond à la commémoration des fidèles défunts. Ce jour est traditionnellement consacré à une visite familiale au cimetière et à l'entretien des tombes.

     

    Atlantico : Que veut dire la Toussaint pour les catholiques ? 

    Abbé Pierre-Hervé Grosjean : La Toussaint est un jour de fête pour les catholiques : nous nous associons à la joie de « tous les saints » qui sont déjà au Paradis auprès de Dieu, dans un bonheur parfait.

    Parmi ces saints, certains sont connus : ce sont les saints que l’Eglise a canonisés pour nous les donner en exemple. Les derniers en date sont d’ailleurs français, et pour la première fois, il s’agit d’un couple canonisé ensemble : Saints Louis et Zélie Martin, les parents de Sainte Thérèse de Lisieux. Mais ces saints « connus » sont une infime partie de tous ces « vivants du Ciel », de tous ceux de nos défunts qui sont déjà parvenus à la joie de vivre avec Dieu. Le 1er novembre, nous célébrons la sainteté et la joie de tous ces saints connus ou inconnus, qui continuent de veiller sur nous. 

    Que signifie cet enchaînement Toussaint - Fête des morts ?

    Le lendemain, le 2 novembre, les chrétiens se réunissent à nouveau, cette fois-ci pour prier pour les défunts qui ne sont pas encore au Paradis. En effet, pour voir Dieu, il faut être « saint ». Si nous ne le sommes pas encore au soir de notre vie, mais que nous portons malgré tout ce grand désir de Dieu en nous et que nous accueillons son pardon, il nous sera donné de vivre ce temps du « purgatoire ». Dieu achèvera de nous préparer à entrer dans la joie du Ciel, en finissant de nous purifier lui-même de tout ce qui restera de péché en nous. C’est une preuve de sa bonté : c’est comme s’Il nous apprêtait lui-même pour que nous soyons vraiment prêts, décapés de toute séquelle du mal, de toutes nos blessures, de tous nos manques de fidélité. 

    L’Eglise nous enseigne que la prière de ceux qui sont encore sur la terre participe à cette préparation des défunts à la joie du Ciel. C’est le sens de la prière pour les défunts. C’est très beau : cela veut dire que nous pouvons encore quelque chose pour ceux que nous aimons et qui nous ont quittés. La solidarité qui existait entre eux et nous demeure et se transforme en intercession, en communion de prière. Notre prière participe à les introduire auprès de Dieu, à hâter leur entrer dans la joie, à leur ouvrir les portes du Ciel ! 

    Pourquoi tout le monde se trompe sur la vraie date de la fête des morts ?

    Tout simplement parce qu’on oublie le sens de chacune de ces dates. Il n’y a d’ailleurs pas de « fête des morts » : il y a la fête des saints, des vivants au Ciel, le 1er novembre. Eux prient pour nous ! Et il y a le jour de prière pour les défunts, le 2 novembre. Là, c’est nous qui prions pour tous ceux qui sont encore dans ce temps de purification. Le point commun, c’est l’espérance qui nous anime. Nous croyons à la vie éternelle, et nous espérons être un jour tous réunis auprès de Dieu. Cette espérance de retrouvailles possibles est bien consolante pour ceux qui ont perdu un proche. 

    Quel impact a eu Halloween sur l'entretien de cette confusion ?

    J’ai toujours trouvé étonnant cet intérêt, aujourd’hui déclinant, pour Halloween : cette fête américaine, très commerciale, est bien loin de nos racines. Elle est surtout très pauvre symboliquement : on met en valeur la mort pour elle même, l’horreur, la peur, la laideur… Redécouvrons plutôt le sens profond et joyeux de la Toussaint, et l’espérance que porte cette fête. Notre société a besoin d’espérance ! Apprenons à nouveau aux plus jeunes l’histoire de ces saints qui ont fait la France, ou dont ils portent les prénoms ! C’est notre culture. Plutôt qu’un défilé de sorcières et de vampires, pourquoi pas un défilé joyeux d’enfants déguisés en saints d’ici ou d’ailleurs ? Certaines paroisses en organisent déjà.

    Pourquoi la société non-croyante accorde de l'importance à la fête des morts, plus qu'à une autre ?

    Aujourd’hui la mort est souvent cachée ou absente : on meurt à l’hôpital, rarement au milieu des siens, on ne veille plus le corps du défunt, etc. Pourtant les questions du sens de la vie, de la mort, de la vie après la mort restent essentielles pour chacun, croyant ou non. Elles font partie des questions qu’on se pose pour se construire. Il reste sans doute dans le cœur de beaucoup l’espérance d’une vie meilleure, d’un pardon possible, d’un amour qui nous attend, de retrouvailles joyeuses avec ceux qui nous ont quittés. Voilà sans doute pourquoi la Toussaint, et le 2 novembre, sont des dates ancrées dans les mentalités. Elles nous rappellent que notre horizon dépasse cette vie sur terre, et ravivent notre espérance que ni la souffrance, ni la maladie, ni le mal, ni même la mort n’auront le dernier mot. Ce dernier mot appartient à Dieu, et ce sera pour nous appeler à la Vie ! 

     

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  • Histoires vraies N°89 - Kateri Tekakwitha - Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.

    	Histoires vraies N°89 - Kateri Tekakwitha - Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.

    Kateri Tekakwitha - Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.


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    Première Sainte Amérindienne de l'Amérique du nord.

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    "Qui est-ce qui m'apprendra ce qu'il y a de plus agréable à Dieu, afin que je le fasse?"

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    Brève biographie de Kateri Tekakwitha


    Kahenta, la mère de Tekakwitha est Algonquine.

    Kahenta fut élevée par des colons français de Trois-Rivières convertis au catholicisme.

    Vers 1653, Kahenta est capturée par le clan iroquois "La Tortue" Tsaniton-gowa, le Chef du clan, la choisit comme épouse. Il est le père de Tekakwitha.

    Étant donné que les Iroquois n'étaient pas des chrétiens, Kahenta garda secret son attachement au catholicisme.

    Les tribus du père et de la mère étaient héréditairement ennemies; cependant, ça n'a pas causé de problèmes à leur union.

    Tekakwitha est née en 1656 à Ossernenon, connu aujourd’hui sous le nom d'Auriesville.

    Ce village est situé sur le bord de la rivière Mohawk dans l’état de New York d’aujourd’hui.
    Tekakwitha veut dire en français: "Une qui place les choses en ordre"

    En 1660, le père et la mère de Tekakwitha ainsi que son petit frère meurent de la petite vérole ou variole lors d’une épidémie qui s’est abattue sur leur village. À ce moment, Tekakwitha n'a que 4 ans. Elle échappe à la mort. Cependant sa vue est affaiblie et son visage restera marqué toute sa vie. La petite vérole était une maladie transmise par les Français; les Amérindiens n'avaient pas les anticorps voulus pour combattre cette maladie et la plupart en mourait.

    Le lieu de naissance de Tekakwitha a été témoin du martyre d’Isaac-Jogues, de René Goupil et de Jean Lalande.

    Une amie chrétienne de sa mère, Anastasia Tegonhatsihonga, a pris soin de Tekakwitha.
    Ce qui réconfortait le plus l'enfant était de savoir, selon les paroles d'Anastasia, que sa mère était près de Jésus.

    Tekakwitha souffrait abondamment des problèmes causés par la variole et Anastisia ne suffisait plus à la tâche.

    Tekakwitha est alors adoptée par un oncle Iowerano et deux tantes Karitha et Arosen .

    En 1666, des français attaquent leur village et les obligent à déménager. L'oncle Iowerano aurait fondé un village fortifié du nom de Caugnnawaga situé dans l’état de New-York. Il est devenu le chef de ce village.

    À son adolescence, Tekakwitha jouissant d'une belle éducation, en dépit de sa vue limitée, savait faire la cuisine, réparait des canots et avait un côté très artistique.

    Elle excellait dans la décoration de vêtements ayant des motifs perlés et des coquillages.

    Elle était de tempérament joyeux, elle aimait rire, notamment lorsqu'elle se heurtait sur des objets à cause de sa vue précaire.

    En silence, Tekakwitha se réfugiait souvent dans les bois pour prier ou parler à Dieu.

    Elle fabriquait des petites croix en bois avec des branches qu’elle plaçait çà et là. Cela devenait un site pour prier et méditer à sa prochaine ballade.

    Éducation chrétienne et vie familiale perturbée

    En 1674, un nouveau prêtre, le père Jacques Lamberville devint responsable de la mission où habitait Tekakwitha.

    En arrivant, lors d'une visite à cette mission, il rencontre Tekakwitha qui était là par hazard seule, à cause d'une blessure à un pied.

    Ils se mirent à converser ensemble. Le père était étonné d'entendre Tekakwitha parler avec un grand enthousiasme de la vie de Jésus et des robes noires. Elle lui dit que c'est sa mère Kahenta qui lui racontait ces histoires. Elle avoua son grand amour pour Dieu et lui révéla qu'elle désirait ardemment se faire baptiser.

    À 18 ans, elle suit des cours d’instruction chrétienne, enseignés par le Père Lamberville. Ce dernier, au tout début de ses instructions, constata que de Tekakwitha s'émanait une profonde sainteté.

    Tekakwitha désirait et rêvait de consacrer sa vie à la religion des "Robes noires"

    La réaction de la famille est totalement négative car elle fait atteinte aux traditions familiales. On lui suggéra donc de se marier et Tekakwitha refusa d'épouser un jeune homme choisi par sa famille.

    En 1676, à 20 ans, suite à un catéchuménat de 6 mois, Tekakwitha est baptisée le jour de Pâques.

    C’est à cette occasion qu’on lui donne le prénom de " Kateri" en l'honneur de Catherine de Sienne.

    Elle ne vit alors que pour Dieu et devient extrêmement dévote. Elle s’inflige délibérément des mortifications, notamment le froid, le feu et elle va jusqu'à se percer la peau avec des épines pour imiter les souffrances du Christ.

    Tekakwitha fut bannie de son village, les jeunes riaient d’elle. On lui demandait même de renier sa religion.

    Un jour, un jeune homme la menaça de la tuer avec un bâton si elle ne renonçait pas à ses croyances. Elle lui dit qu'il pouvait prendre sa vie mais pas sa foi. Le jeune homme laissa tomber son bâton et s'enfuit en courant.

    Étant donné que sa famille n’acceptait pas ses choix de servir aussi intensément le Christ, on lui faisait de la misère. Elle était traitée comme une servante et ses tantes essayaient toujours de l'obliger à se marier, mais elle ne désirait que consacrer sa vie à Jésus.

    Le père Lamberville connaissait les mauvais traitements qu'elle subissait et savait que la situation ne ferait qu'empirer.

    Anastasia, l'amie chrétienne de sa défunte mère où Kateri s'était réfugiée à 4 ans, était déménagée près de la mission Saint-François-Xavier. Elle vivait ouvertement sa foi avec son mari.

    Fugue - vie de sainteté - décès


    En juillet 1677, suite à une bonne planification, Kateri fuit son village alors que son oncle s'était absenté du village pour quelques jours.

    Une nuit d'automne, elle quitte la "maison longue" et rejoint des guides sur le bord de la rivière. L'un d'eux était le mari d'Anastasia. Ils montèrent à bord d'un canot jusqu'au lac Georges.

    Elle s’enfuit à travers bois, rivières et marées durant 2 mois parcourant plus de 320 km.

    Elle arrive enfin à la mission Saint-François-Xavier de Kanawake près de Ville-Marie, le Montréal d’aujourd’hui.

    Elle habitera avec Anastasia et son mari.

    Elle est prise en charge par les Jésuites sur le plan spirituel, elle était munie d’une lettre de son conseiller spirituel, le père Lamberville. Cette lettre disait: « Je vous envoie un trésor »
    Le père Cholonec deviendra son nouveau directeur spirituel.

    À Noël 1677, grâce à sa foi ardente, elle fait sa première communion et vit comme une sainte.

    Les missionnaires et son entourage sont impressionnés par ses mortifications et sa piété. Ils diront qu’elle a atteint l’union la plus parfaite avec Dieu. Elle avait cette phrase comme raisonnement:

    "Qui est-ce qui m'apprendra ce qu'il y a de plus agréable à Dieu afin que je le fasse?"

    Elle allait souvent à l’église prier devant le St-Sacrement et elle portait un chapelet autour de son cou qu'elle récitait très fréquemment. Elle enseignait aux jeunes de son village à aimer Dieu.

    Le 25 mars 1679, elle fait le vœu de virginité confirmant ainsi sa totale dévotion à Jésus.

    Le père Cholonec ne l'encourage pas à poursuivre toutes ses nombreuses mortifications
    mais Kateri continuait, considérant le tout comme un acte d’amour.

    Elle eut même l’idée de fonder un couvent mais son Directeur s’y opposait considérant que sa santé précaire devenait de plus en plus chancelante.

    Le père Cholonec ressentait que sa douceur et ses aptitudes pour la prière émanaient vraiment de l'Esprit-saint.

    Le 17 avril 1680, à 24 ans, un mercredi-saint, Kateri décède à 15 heures.

    Ses derniers mots furent: "Jesos Konoronka", en français, "JÉSUS, JE T'AIME".

    Quinze minutes après sa mort, un premier miracle s’est produit sous le regard de deux missionnaires jésuites et de nombreux amérindiens. Les horribles cicatrices que Kateri portait depuis l’âge de 4 ans sont soudainement disparues et son visage prit une teinte rosée comme elle n’eut jamais été avant.

    Une multitude d'autres miracles lui furent attribués.

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    Chemin vers la canonisation

    Le procès en vue de sa canonisation a commencé en 1884. Ça correspond avec le temps où l'on a érigé un monument près de son lieu de sépulture à Kahnawake, près de Montréal.

    En 1943, le Pape Pie XII déclare Kateri Tekakwitha vénérable.

    Le 22 juin 1980, Kateri est béatifiée par le pape Jean-Paul II. Elle est la première Amérindienne d'Amérique a être béatifiée.

    Jean-Paul II la décrira comme suit :

    “Lorsque sa famille l’a poussée à se marier, elle répondit avec beaucoup de calme et de sérénité que seul Jésus serait son époux.

    Cette décision, dans le contexte de l’époque des femmes autochtones, était un risque réel pour elle de vivre en proscrite et dans la pauvreté. C’était un geste intrépide, peu commun, et prophétique.

    Le 25 Mars 1679, à l’âge de 23 ans, avec l’accord de son directeur spirituel, Kateri a fait vœu de virginité, et le plus loin que l’on s’en souvienne, ce fut la première fois que cela se voyait chez les indiens d’Amérique du Nord.

    Les derniers mois de sa vie furent une manifestation encore plus claire de sa foi très solide, de sa franche humilité, de sa calme résignation, et de sa joie radieuse, même au beau milieu de terribles souffrances.

    Ses derniers mots, simples, sublimes, murmurés au moment de sa mort, résumèrent, tel un noble hymne, une vie empreinte de charité pure : « Jésus, je t’aime »

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    Le 28 juillet 2002, lors du JMJ de Toronto, le pape Jean-Paul II choisit parmi neuf jeunes saints et bienheureux, comme modèle de sainteté, Katéri Tekakwitha, en tant que patronne des JMJ 2002.

    Le 21 octobre 2012, Kateri Tekakwitha est canonisée par le pape Benoit XVI lors d’une cérémonie tenue à Rome .

    Elle devient la première femme amérindienne de l’Amérique du Nord à être proclamée au rang de sainte.

    Sa fête sera célébrée aux U.S.A. le 14 juillet et au Canada le 17 avril.

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     Patrick commentaire :

    Laissez-moi vous dire : Dieu ne regarde pas à votre appartenance, vos parents, où vous êtes né, la couleur de votre peau, à quelle église ou pas que vous appartenez, etc. Il regarde à votre cœur… C’est tout ! C’est pourquoi cette histoire me touche de si près !

    Comme vous avez pu le lire dans mes nombreux écrits, je ne suis pas un religieux, je suis plutôt un Chrétien libre et sauvage ! Quelqu’un qui croit profondément dans son cœur à ses paroles au sujet de Jésus :

    Jean 12:32  Et moi, si je suis élevé de la terre, j'attirerai tous les hommes à moi-même. 

    Bien que parfois, je puisse être un peu sévère envers les églises et les gens religieux, j’ai une grande admiration pour ces fameux Chrétiens, comme cette chère jeune fille Amérindienne qui a donné sa vie entière au Christ, ainsi que pour ce représentant de l’Eglise catholique, le pape Jean-Paul II, qui avait un vrai cœur de berger et un amour sincère pour le Christ.

    Ce sont des personnes comme cela qui forment la « vraie Eglise du Christ », qui sont le « vrai corps du Christ » Tous ces croyants qui appartiennent à une église ou pas, qui ont une foi sincère en Christ et Son sacrifice.

    Toutes autres doctrines comme le « célibat » « affliger son corps par des souffrances », etc. sont des doctrines personnelles qui les regardent.

    Pour ma part, je crois en la simplicité de l’évangile, aimer Dieu de tout son cœur, aimer son prochain comme soi-même, et comme notre cher Jésus : d’aller partout en faisant le bien !

     

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  • Le rempart de neige

    Le rempart de neige



    En janvier 1814, à l'approche de l'armée russe, la popu­lation des duchés de Schleswig-Holstein vécut dans la terreur. Les troupes ennemies faisaient de grands rava­ges sur leur passage. Une femme qui aimait Dieu pria instamment que sa maison soit épargnée et protégée comme par une muraille. Avant d'aller se coucher, elle chanta encore le cantique de Luther :

    C'est un rempart que notre Dieu,
    Une invincible armure,
    Notre délivrance en tout lieu,
    Notre défense sûre.

    Son fils avait entendu la prière et s’écria : "Maman, il ne faut pas demander l'impossible !

    - Pour Dieu, tout est possible" (Matthieu 19. 26), répon­dit-elle.

    La nuit vint. Ils s'endormirent. Vers le matin, un grand tapage les réveilla. Les soldats étaient entrés dans le vil­lage, ils pénétraient dans toutes les maisons et les pil­laient. Mais personne n'entra chez eux !

    Peu à peu les bruits diminuèrent, l'ennemi s'éloigna. Comment leur maison avait-elle été épargnée ? Une neige épaisse était tombée pendant la nuit et, poussée par le vent du nord, elle s'était entassée devant la porte, la cachant complè­tement. Dieu leur avait envoyé un rempart de neige !

    Il ne leur restait qu'à remercier Celui qui "campe au­tour de ceux qui le craignent, et les délivre" du danger (Psaume 34. 7)

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    Incroyable, et pourtant bien vrai ...


    Tout Sébastopol en parla durant des années. Un groupe d'une quarantaine de chrétiens tenait une réunion dans une maison d'un village. Une bande de villageois réunis au bistrot s'en était rendu compte. Éméchés par l'alcool, ils investirent aussitôt la maison. Porte fracassée, fenêtres gardées par de solides gaillards armés de gourdins, aucun occupant n'avait une chance d'en réchapper.
    La maison fut incendiée. La sécheresse de l'été favorisa l'extension du feu et le toit de chaume flamba comme du papier. Les chrétiens, dans un premier temps, eurent très peur, les enfants hurlaient. Mais le responsable du groupe des croyants qui présidait ce rassemblement, se levant, dit :
    « Mes frères, nous allons prier. Jésus est le même hier et aujourd'hui et à jamais. Il veut nous protéger. » Tous se mirent à genoux et prièrent avec ferveur. Le Seigneur intervint de façon souveraine par un miracle.
    Soudainement, une pluie torrentielle accompagnée de tonnerre et d'éclairs s'abattit sur le village. Les assaillants furent tous dispersés et la pluie éteignit l'incendie en cinq minutes. Les chrétiens rassemblés furent ainsi merveilleusement délivrés et leurs cœurs en débordaient de reconnaissance envers Dieu.

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    J’ai survécu

    - Je peux me vanter d'avoir survécu après être passée sous un train, affirmait une portugaise de 77 ans. Ce dimanche de mars 2007, elle tentait de traverser la voie ferrée près de sa maison, dans le Nord du Portugal, mais elle glissa et ne réussit pas à se relever en raison de son arthrite. Elle attendit vainement que quelqu'un passe. Un train s'appro­chait. Elle s'allongea sur la voie.
    J'ai commencé à prier, affirme-t-elle. Et le train ne l'a même pas égratignée. Le conducteur est venu l'extraire de dessous un wagon. Mais on ne peut même pas dire qu'elle s'en tira avec la peur... Dieu avait entendu sa prière, si courte soit-elle.
     N'y a-t-il pas là un puissant encouragement à notre égard ? Cependant, nous devons bien nous garder de ne faire appel à Dieu qu'en temps de détresse, de lui lancer un S.O.S seulement lorsque le danger risque de nous mener à la mort.
    Pour que Dieu nous prenne au sérieux, quand nous lui faisons appel, commençons d'abord par le prendre au sérieux, Lui. Mettons en lui toute notre foi, disons-lui notre reconnaissance pour ses bienfaits, et tenons les promesses que nous lui avons faites. Alors, aux heures où le malheur fondra sur nous, il nous délivrera quand nous ferons appel à lui.
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    J'ai eu soif et vous m'avez donné à boire…
    Un soir de bataille, un croyant parcourait le lieu du carnage, cherchant à soulager quelques blessés. Il trouva un soldat qui n'avait plus que peu d'instants à vivre.
    « Voulez-vous que je vous lise un passage de l'évangile ? » demanda-t-il. Pour toute réponse, le mourant lui dit : « J'ai soif, si vous pouviez me donner un peu d'eau ».
    Aussitôt l'homme courut vers un ruisseau et lui rapporta de l'eau ; puis le soldat lui dit : « Mettez-moi quelque chose sous la tête » ; il prit son manteau et le plaça sous la tête du blessé. « J'ai froid », dit-il ; alors il enleva sa veste et l'étendit sur les jambes du blessé.
    « Maintenant », dit le soldat, « si c'est votre livre qui fait des hommes comme vous, ouvrez-le et lisez jusqu'à ce que je meure... »
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    La couverture chauffante
     Et si Dieu revêt ainsi une herbe qui est aujourd'hui dans les champs, et qui demain sera jetée dans le four, combien plus vous revêtira-t-il, gens de petite foi? (Luc 12:28; Matthieu 6:30)
    Jusqu'en 1989 la Roumanie était dirigée par un dictateur qui persécutait et emprisonnait les chrétiens. Écoutons le récit d'une expérience faite pendant cette période difficile par un serviteur de Dieu :
    "J'étais sans cesse surveillé pour mes activités religieuses considérées comme illégales, et pendant plusieurs jours j'avais été obligé de me cacher dans la montagne pour échapper à la police.
    C'était l'hiver. Des loups se montraient parfois, mais en fait je les craignais moins que les hommes qui me pourchassaient. Quand ils approchaient, la nuit, je leur disais : C'est maintenant, à cette heure tardive que vous me faites une visite ? Moi je vais dormir, bonne nuit, mes amis !" Et ils s'en allaient.
    Une nuit, il faisait spécialement froid. J'étais épuisé et j'ai prié : "Seigneur, envoie-moi une couverture, sinon je vais mourir gelé !" Je me suis tout de même endormi et je n'ai pas eu froid.
    Vous voulez savoir pourquoi ? Quand je me suis réveillé le matin, il faisait encore sombre. J'ai bougé pour m'étirer un peu, et qu'ai-je vu ? Un animal qui s'est alors levé. Il a disparu entre les sapins. Était-ce un chien errant ou un loup ? Je n'en sais rien. Mais il avait passé la nuit couché sur moi. Dieu est merveilleux. Il n'aurait pas pu m'envoyer une couverture plus chaude !
    Note de Patrick : Il m’est arrivé quelque chose de ce genre quand j’ai habité dans les Alpes de hautes-Provence avec ma famille, avec un chien qui m’a protégé tout le long de ma route en pleine nuit, jusqu’à ce que j’arrive à destination ; le chien a disparu comme il était venu !
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    Fruits lointain d'un acte de bonté
    Un pauvre garçon chinois tenaillé par la faim s'était embarqué clandestinement sur un bateau américain. Il s'était caché dans la cale derrière des ballots de marchandises, se nourrissant des restes qu'il pouvait trouver (et qu'il devait souvent disputer aux rats)
    Un jour, un matelot le découvrit et l'amena au capitaine. Le jeune fugitif s'attendait à recevoir une correction exemplaire - s'il échappait au châtiment habituel des passagers clandestins à cette époque-là : être jeté à la mer.
    Mais le capitaine était un homme bon qui lui trouva un travail pour le reste de la traversée et le confia à l'arrivée à une famille chrétienne. Cette famille s'occupa bien de lui et lui fit faire des études, de sorte que le jeune Soong put acquérir des grades universitaires.
    Devenu chrétien à son tour, il n'eut qu'un désir : retourner dans son pays pour y apporter l'Évangile.
    Il se maria avec une chrétienne qui lui donna trois filles. L'aînée d'entre elles épousa Sun Yat-Sen, le fondateur de la République chinoise.
    La seconde devint l'épouse de M. Kung, ministre des finances de la Chine et la troisième eut pour mari le général Tchang Kaï-chek qui devint président de la république chinoise.
    Tout cela fut la suite de la bonté du capitaine et du témoignage chrétien de la famille d'accueil du jeune réfugié.
    ************
    « Dieu n'existe pas »
    La conversation va bon train pendant que le coiffeur coupe les cheveux de son client qu'il connaît bien. Soudain, ils abordent le sujet de Dieu. Le coiffeur dit:
    - Écoute, je ne crois pas que Dieu existe comme tu le prétends.
    - Pourquoi dis-tu cela ?
    - Bien, c'est facile, tu n'as qu'à regarder autour de toi. Si Dieu existait, y aurait-il tant de gens malades, tant d'enfants abandonnés ? Si Dieu existait, il n'y aurait ni guerre ni souffrance... Je ne peux pas concevoir un Dieu qui permettrait toutes ces choses.
    Le client réfléchit, mais finalement il ne sait pas comment répondre. Le coiffeur termine son travail...
    En sortant du salon le client se retrouve nez à nez avec un SDF aux longs cheveux et à la barbe négligée. Il prend l'homme par le bras, retourne dans le salon et dit au coiffeur :
    - Tu sais quoi ? Les coiffeurs n'existent pas !
    - La bonne blague ! N'en suis-je pas ?
    - S'il y avait des coiffeurs, il n'y aurait pas de gens comme cet homme que j'ai rencontré devant ta boutique...
    - Tu sais bien que les coiffeurs existent ! Ce qui arrive, c'est que certains ne viennent pas chez eux... »
    - Et Dieu existe aussi ! Ce qui arrive c'est que tant de gens ne s'approchent pas de lui !
    ************
    Dieu se moque des moqueurs
    Dans le train du matin, au vu et au su des voyageurs, un homme incroyant, orgueilleux et provocateur, déchira deux ou trois feuilles de la Bible reçue de sa mère et les jeta par la fenêtre.
    Des années après, notre railleur impénitent traverse la place publique. Il est attiré par un groupe qui chante et interpelle la foule. Ce sont des chrétiens évangélisant en plein air. Intrigué, il s'arrête un moment.
    Un homme sort du groupe et dit : « Voici comment je suis venu à la foi en Jésus. Je suis retraité de la SNCF, ancien garde-barrière. Un jour que je jardinais, ma binette heurta une feuille de papier.
    Les paroles que j'y ai lues m'impressionnèrent au point que je n'eus de cesse de savoir de quel livre il s'agissait. Cette feuille venait d'une Bible. Je m'en suis procuré une et j'y ai lu tant et si bien que j'ai compris et accepté l'amour que Dieu a pour moi en Jésus-Christ. Cela fait bien des années de cela et je suis toujours heureux de la lire »
    En écoutant ce récit, notre homme est stupéfait, comme saisi à la gorge. Il se souvient de ses fanfaronnades moqueuses et stupides à l'adresse de la Bible et de son Auteur. Lui, qui se moquait de Dieu, comprend que c'est Dieu qui s'est moqué de lui, en permettant qu'un feuillet tombe dans le jardinet du garde-barrière et l'amène à la conversion à Jésus-Christ. D'un grand mal, Dieu a tiré un grand bien.
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    Arrestation de rebelles
    Lors des persécutions qui sévirent en Ecosse contre les Réformés, au 18e siècle, le pasteur John Welsh se perdit dans les montagnes, alors qu'il se rendait à une réunion de chrétiens fixée au lendemain.
    La nuit tombait ; il aperçut une maison dans le lointain. Est-ce la maison d'un ami ou d'un adversaire ? Welsh n'avait pas d'autre choix que de frapper à cette porte.
    Bientôt les propos de son hôte lui confirmèrent qu'il était entré chez un ennemi déclaré des Réformés. Cet homme cherchait à faire comparaître devant les tribunaux un certain John Welsh dont chacun vantait le zèle.
    Le digne pasteur ne broncha pas et se contenta de dire : "Je suis en route pour arrêter des rebelles. Je sais où trouver John Welsh. Si vous voulez bien m'accompagner, je vous le livrerai demain"
    Dès le lendemain matin, les deux hommes partirent ensemble. On devine la surprise de l'hôte quand il se trouva au milieu de gens réunis pour rendre culte au Seigneur.
    Et son étonnement augmenta encore quand il vit celui qu'il avait logé la veille prendre place dans l'assistance, puis prêcher avec une puissance donnée par Dieu lui-même.
    La prédication terminée, l'homme s'approcha de Welsh et lui dit : "Vous m'avez dit hier soir que vous alliez arrêter les rebelles. Je suis du nombre. Je me suis révolté contre Dieu, mais la grâce a été plus forte, et c'est elle qui s'est emparée de moi !"
    ************
    Un enfant les conduira
    Marie est une gentille fille d'une douzaine d'années, agréable à vivre et aimant le Seigneur. Le foyer de ses parents n'allait pas très bien par contre, et il y avait souvent des discussions entre les époux.
    Un jour, le père quitta la maison les laissant seules. Marie souffrait beaucoup de cette situation, elle s'enfermait souvent dans sa chambre priant le Seigneur, pour le retour de son père.
    Le temps s'écoulait ainsi et toujours rien ! Un jour, elle tomba malade et la maman appela le docteur qui, après l'avoir consultée, déclara à la mère : "Madame, c'est très grave. Soyez forte, je ne peux plus rien faire pour elle, votre enfant est perdue !"
    Consternée et en pleurs, elle demanda à sa petite fille ce qu'elle voudrait : un beau jouet, une poupée, un jeu quelconque ? Non, dit-elle. Que veux-tu alors ? Je voudrais revoir papa !
    La maman alla attendre son mari à la porte de l'usine. Celui-ci en la voyant lui dit durement : que viens-tu faire ici ? Va-t’en !
    Je ne viens pas pour moi, mais pour Marie qui te demande, car elle se meurt et voudrait te revoir ! Blême le père dit : "Allons vite, ne perdons pas de temps".
    Arrivés dans la chambre, ils se mirent à genoux aux pieds du lit et Marie, le visage déjà marqué par la mort, leur prenant les mains, posa les siennes sur les leurs en disant d'une voix faible :
    "Papa, maman, restez unis", et ayant dit cela avec un léger sourire, elle rendit son âme à Dieu ! Elle avait accompli sa mission !
    **********

    Comment reconnaît-on un miracle ?
    (Patrick Etienne)

    Les miracles existent bien, et je peux le testifier moi-même, parce que j’en ai vu plus d’un dans ma vie. Je n’ai aucun doute sur ce qui m’est arrivé un bon nombre de fois. La prière est réelle, elle aussi, je ne pourrais énumérer le nombre de fois que Dieu a répondu à mes prières.

    Les deux, la prière et la foi, sont le terreau de base qui favorise les miracles. Mais vous n’avez pas besoin d’être un croyant pour voir arriver un miracle dans votre vie ou dans la vie des autres.

    Si vous avez quelques connaissances scientifiques, vous savez que la vie elle-même est un miracle. Tout ce qui vous entoure est un miracle ! Vous-même êtes un miracle ! Vos enfants sont des miracles ! Votre vie est un miracle.

    « Il n’y a pas plus aveugle que quelqu’un qui refuse de croire » La Bible va même jusqu’à dire que si on ressuscité quelqu’un d’entre les morts, ils ne croiraient toujours pas.

    Pourquoi une telle incroyance aujourd’hui ? Là encore, la Bible répond clairement à cette question :

    2Th_2:3  « Que personne ne vous séduise en aucune manière, car ce jour-là ne viendra pas que l'apostasie ne soit arrivée » Alors, qu’est-ce que le mot apostasie signifie?
    Nos dictionnaires modernes donnent cette définition :

    L'apostasie (du grec ancien ἀπόστασις (apostasis), « se tenir loin de ») est l'attitude d'une personne, appelée apostat, qui renonce publiquement à une doctrine ou une religion. Dans le contexte religieux (le plus courant), l'apostasie signifie le renoncement par un individu adulte et responsable, à faire partie d'une organisation religieuse.


    Ça, c’est la définition que le monde donne de l’apostasie. Mais sa vraie signification est bien plus profonde qu’une question religieuse, elle implique que vous avez rejeté l’existence de Dieu dans votre vie ; que vous l’avez banni ; et que vous refusez de reconnaître Sa présence dans les événements de votre vie, quels qu’ils soient !


    Cette rejection en masse de Dieu dans notre histoire est un des signes que prédit la Bible il y a plus de 2 000 ans, annonce le déclin de notre société, de toute forme de moralité et de piété dans les derniers jours du règne de l’homme sur la Terre.


    « et que l'homme de péché n'ait été révélé, le fils de perdition » Ceci est la continuation du verset plus haut de 2Th_2:3. Cet homme de péché et de perdition n’est autre que l’Antéchrist lui-même… Le nouveau sauveur du monde !


    Bien-aimés, pas étonnant qu’il y a tant de maladies, de cancers, de décès autour de nous, parce que les gens ont rejeté la source de la vie ; ils ont rejeté celui qui a le pouvoir de les garder et de les protéger ; celui qui peut toute chose si nous croyons et avons la foi !


    Si vous prenez le temps d’aller sur internet, il y a des milliers de cas de miracles de toutes sortes, de guérisons non seulement du corps, mais de l’esprit aussi.


    Mais cette science moderne, ainsi que ces scientifiques athées refusent de voir et reconnaître la vérité, l’intervention de Dieu, le divin, Sa main toute puissante pour changer les événements de notre vie.


    Oui, bien-aimés, ces miracles sont bien réels, cela ne dépend que de vous de les voir et de les recevoir…

    Marc 9:23  Et Jésus lui dit: Le "Si tu peux", c'est: Crois! toutes choses sont possibles à celui qui croit.

    Luc 1:37  car rien ne sera impossible à Dieu.

    Matthieu 9:29  Alors il toucha leurs yeux, disant: Qu'il vous soit fait selon votre foi.

    Hébreux 11:6  Or, sans la foi il est impossible de lui plaire; car il faut que celui qui s'approche de Dieu croie que Dieu est, et qu'il est le rémunérateur de ceux qui le recherchent.

    1Jean 5:4  parce que tout ce qui est né de Dieu est victorieux du monde; et c'est ici la victoire qui a vaincu le monde, savoir notre foi.

    Rom 4:20  et il ne forma point de doute sur la promesse de Dieu par incrédulité, mais il fut fortifié dans la foi, donnant gloire à Dieu,
    Rom 4:21  et étant pleinement persuadé que ce qu'il a promis,
    il est puissant aussi pour l'accomplir.

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  • Mystères de la Bible révélés N°87 - LA PAIX AU MILIEU DE LA TEMPÊTE

    Mystères de la Bible révélés N°87 - LA PAIX AU MILIEU DE LA TEMPÊTE

     

    LA PAIX AU MILIEU DE LA TEMPÊTE



    NUL BESOIN de vivre dans une région meurtrie par les tempêtes pour savoir quel genre de dévastations peuvent causer les vents violents ou les pluies torrentielles : maisons détruites, moissons ravagées, familles en deuil… Ces images de désolation ne sont que trop familières aux nouvelles télévisées.

    Un jour ou l’autre nous expérimentons l’ouragan — au sens propre ou au sens figuré — avec l’impression que nous pourrions nous faire emporter. Mais en dépit de toutes les tempêtes qui pourraient se déchaîner contre nous, il est possible de garder notre sang-froid et de ne pas avoir peur.

    Le secret d’une telle paix est une source invisible et surnaturelle de protection, un merveilleux refuge qu'il nous est donné à tous de découvrir et d’utiliser dans notre vie: Dieu en personne.

    LA BIBLE NOUS DIT que le Seigneur entoure et protège Ses enfants comme une poule qui, à l’approche du danger, rassemble ses poussins pour les mettre à l’abri sous ses ailes.

    « Il te couvrira de ses plumes, et sous ses ailes tu auras un refuge; Tu n'auras pas peur des frayeurs de la nuit, ni de la flèche qui vole de jour, Car il commandera à ses anges à ton sujet, de te garder en toutes tes voies » (Psaume 91)

    Quand nous appartenons à Dieu et demeurons tout près de Lui, Il ne manque jamais de prendre soin de nous.

    Quand bien même nous serions pris dans une terrible tourmente — que ce soit au sens propre comme sur cette image, ou dans la tourmente des soucis, de l’adversité, du danger etc.— de Ses mains fortes et attentionnées, Il est prêt à nous protéger,

     « L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent, et les délivre » (Psaume 34:7)

    C’est pourquoi, même lorsqu’à l’extérieur tout n’est qu’obscurité, turbulence, épouvante, à l’intérieur de nous il est possible d’avoir la paix, le soleil de Son amour, l’arc-en-ciel de Ses bénédictions!

    UN AUTRE EXEMPLE de la puissance protectrice de Dieu nous est présenté dans la Bible: c’est l’histoire d’une femme nommée Rahab.

    Elle habitait jadis l’ancienne ville fortifiée de Jéricho, laquelle était si perverse que Dieu  avait décidé de la détruire. En dépit de l’idolâtrie de ses concitoyens, Rahab avait appris à croire au seul vrai Dieu, et avait fait preuve de bienveillance envers Son peuple.

    La ville était entourée de deux énormes murailles espacées de trois mètres. La muraille extérieure mesurait deux mètres d’épaisseur et la muraille intérieure quatre mètres. L’une et l’autre s’élevaient environ à dix mètres. En haut, des habitations enjambaient les deux murailles, et entre autres on trouvait celle de Rahab.

    Quand arriva le jour des jugements de Dieu, la terre trembla et les murs s’effondrèrent. Une fois la poussière dissipée, seule une minuscule portion du mur se dressait encore : celle qui soutenait la maison de Rahab!

    Au milieu de la destruction générale, elle et sa famille avaient été épargnées et protégées. (Josué chapitre 2 et 6)

    ALORS POURQUOI S’INQUIÉTER? Si vous êtes l’enfant du Seigneur, Il est tout à fait capable de s’occuper de vous! Ses enfants, ceux qui demeurent proches de Lui, vivent dans le cercle enchanté de Sa protection. Tel un champ magnétique que rien ne saurait pénétrer sans Sa permission.

    Cela ne veut pas dire, bien sûr, que Dieu ne permettra pas, à l’occasion, que nous soyons touchés ou mis à l’épreuve, mais Il ne permettra jamais que nous souffrions au-delà de ce que nous pouvons endurer. Il promet de toujours nous sauver — de nous délivrer — de tous nos problèmes.

    Sa parole affirme: « Les maux du juste sont en grand nombre; mais l'Éternel le délivre de tous » (Psaume 34:20) et: « Dieu est fidèle, qui ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de ce que vous pouvez supporter , mais avec la tentation il fera aussi l'issue, afin que vous puissiez la supporter » (1Corinthiens 10:13)

    Parfois, si telle est Sa volonté, c’est en  nous soustrayant à cette vie qu’Il choisit de nous délivrer des épreuves et de la souffrance.

    Pour quiconque connaît et aime Dieu, la mort n’est pas “le grand saut dans l’inconnu” qui fait peur, ni la fin des joies, des plaisirs et des merveilles de la vie. C’est notre délivrance, c’est rentrer chez nous au Ciel pour y vivre une vie céleste -- et il n’y a pas de meilleur endroit!

    C’est là que prendront fin tous vos soucis. Vous serez passé au grade supérieur après cette vie. Autrement dit, soit qu’Il prenne soin de vous, soit que le temps soit venu pour qu’Il vous reprenne, tout sera pour le mieux!

    LE PLUS IMPORTANT est donc de vous assurer que vous Lui appartenez. Ainsi vous saurez que tout se passera bien, que tout ce qui vous arrive sera pour votre bien.

     « mais nous savons que toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son propos » (Romains 8:28)

    Si vous êtes Son enfant, vous savez que tout ce qui vous arrive dans la vie provient de Lui et qu’il en résultera pour vous quelque chose de bon.

    Alors même si vous êtes confronté à des circonstances périlleuses, si tout autour de vous n’est que dévastation, vous n’avez rien à craindre! Le Seigneur nous rassure:

     « Ne crains point, car je suis avec toi; ne sois pas inquiet, car moi je suis ton Dieu. Je te fortifierai; oui, je t'aiderai; oui, je te soutiendrai par la droite de ma justice.
    -- Le Dieu d’éternité est un refuge, Il est depuis toujours un soutien ici-bas »(Esaïe 41:10; Deutéronome 33:27)

    Il est toujours là; Il ne vous laissera jamais tomber. Jésus promet:

    « Voici, moi je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la consommation du siècle » (Matthieu 28:20)

    SI VOUS VOULEZ CONNAÎTRE cette paix et cette assurance, et bénéficier de cette protection céleste, il vous suffit de recevoir Jésus, le Fils de Dieu, dans votre cœur. Alors, quelles que soient les difficultés et les souffrances à venir, Il vous aidera à tenir bon dans les orages et les tempêtes!

    Même si parfois les ténèbres vous enveloppent, la lumière de Son amour réussira toujours à percer, pour vous redonner l’espoir et la force de vous en sortir.

    Jésus et Son amour sont aussi merveilleux que cela. Il illuminera votre vie et vous apportera la paix, une paix dont la Bible dit qu’elle

     « La paix de Dieu, laquelle surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus - Tu garderas dans une paix parfaite l'esprit qui s'appuie sur toi, car il se confie en toi » (Philippiens 4:7; Esaïe 26:3)

    Même si les conditions extérieures semblent extrêmement sombres, difficiles, dans votre cœur le soleil peut continuer à briller, car vous êtes assuré d’être dans le creux de Sa main et qu’Il ne cesse de veiller sur vous.

    QUE DIEU VOUS BÉNISSE de Sa paix et de Son amour grâce au “Prince de paix”, Jésus-Christ. Il vous aime et a donné Sa vie pour vous, pour vous permettre de recevoir l’amour de Son Père, Son pardon et le don gratuit de la vie éternelle.

     « Dieu, dit la Bible, a tant aimé le monde (vous et moi), qu’Il a donné Son Fils, Son unique (Jésus), pour que tous ceux qui mettent leur confiance en Lui échappent à la perdition et qu’ils aient la vie éternelle » (Jean 3:16)

    Jésus entrera dans votre vie à l’instant même si vous L’y invitez.

    Voici, promet-Il : « Voici, je me tiens à la porte et je frappe: si quelqu'un entend ma voix et qu'il ouvre la porte, j'entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi. » (Apocalypse 3:20)

    Si vous désirez recevoir l’amour et le pardon, la paix et le soutien de Dieu, faites cette simple prière:
        
    Je désire, Jésus, Te connaître de façon personnelle, ainsi que la paix, la joie et l’amour que Tu promets à ceux qui Te reçoivent. Pardonne-moi tout ce que j’ai fait de mal. Je T’invite, Jésus, à entrer dans mon cœur et à me faire don de la vie éternelle. Apprends-moi à T’aimer et à aimer les autres avec Ton amour. Amen.



     
    Voici un très beau texte avec de vraies promesses de la part de quelqu’un qui tient ses promesses. Si les hommes peuvent être infidèles, lui demeure fidèle, il ne peut pas se renier, ni renier Sa Parole qu’Il a mis dans son Livre Saint, la Bible.

    Quand on voit l’état du monde aujourd’hui, toutes ces nations qui construisent des armes plus puissantes les unes des autres, on s’interroge sur la destinée de notre planète, sur notre futur de plus en plus incertain à nos propres yeux.

    A tel point que certains n’osent plus écouter les nouvelles internationales tellement ils sont effrayés de ce qui peut arriver.

    Qui sera, sera ; ce qui doit arriver, arrivera ! Dieu lui-même ne peut pas changer ce qui va arriver à cause de la rébellion de l’homme et son inhumanité l’un pour l’autre.

    Il pourrait intervenir de suite en envoyant quelques anges puissants pour détruire toutes les armes du monde et pour obliger l’homme de se soumettre par force à Son règne. Mais ce n’est pas Son plan.

    En interférant de cette façon dans l’histoire de l’humanité, il ôterait à la liberté de choisir pour les hommes qui deviendraient ni plus ni moins des robots.

    Mais comme vous le savez vous-mêmes, si vous avez des enfants, la force ne résout pas le problème, et n’a jamais résolu aucun problème.

    En laissant le monde aller vers sa propre destruction, Il veut démontrer aux hommes et à l’univers entier qu’est-ce qui arrive quand les hommes désobéissent à Sa loi d’amour ; qu’elles sont les conséquences de sa rébellion et de ses égarements.

    Mais je veux vous rassurer de suite, Il ne va pas permettre que l’homme détruise tout. Il va intervenir quand cela sera le bon moment pour lui de le faire.

    Mais en attendant, Il donne toutes ces merveilleuses promesses pour encourager ses enfants, ceux qui font de leur mieux pour apporter l’amour et la paix autour d’eux.

    Ces promesses sont là pour encourager notre foi, votre foi, pour ne pas baisser les bras devant les hommes de mal qui polluent la Terre et la détruisent.

    Alors, gardez vos yeux et votre cœur vers le Ciel, et gardez ces promesses précieusement à vos côtés.

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  • La signification religieuse de Pâques

    La signification religieuse de Pâques

    La fête de Pâques est une journée de réjouissances pour les Chrétiens, car elle commémore la résurrection du Christ. Le mot "Pâques" vient de "Pessa'h", mot qui désigne la Pâque juive qui célèbre la sortie des Israélites d'Égypte. En effet, la passion du Christ a eu lieu durant les fêtes de Pessa'h, que Jésus célébrait alors en tant que Juif. Certains symboles sont d'ailleurs communs aux deux fêtes, comme l'agneau pascal, le pain sans levain et l'oeuf.

    Traditionnellement, cette période est favorable aux baptêmes. L'Église considère également que les Chrétiens doivent communier au moins une fois dans l'année, au moment de Pâques. D'où l'expression "faire ses pâques", qui signifie se confesser et communier durant la période pascale.

    Les traditions de Pâques

    Oeufs de Pâques

    L'oeuf, symbole de vie

    Bien avant l'ère chrétienne, l'œuf était déjà chargé de sens et la coutume de s'offrir des œufs au printemps est donc antérieure à la fête de Pâques. L'œuf symbolise en effet la promesse de la vie et a donc toujours été considéré comme un présent de bon augure. Lorsque l'œuf a été associé à la fête de Pâques, le rapprochement était évident entre la promesse de vie que représente l'œuf et la résurrection du Christ. Par ailleurs la belle forme de l'œuf en fait un symbole de perfection.

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  • Pâques....Origines...Oeufs...Cloches... Chocolat...

    Tout Ce Qu'il Faut Savoir.....

    Pâques....Origines...Oeufs...Cloches... Chocolat...  Tout Ce Qu'il Faut Savoir.....

     

    D'où viennent les œufs en chocolat, les cloches, le lièvre de Pâques ou l'agneau pascal ? Découvrez l'histoire et les origines d'une célébration riche en symboles, aujourd'hui vraie fête familiale. Un événement riche de l'héritage de traditions et croyances juives, chrétiennes mais aussi païennes.

     Pâques est une des principales fêtes chrétiennes. Elle emprunte son nom à la fête juive, la Pâque, qui se déroule à la même période. Deux fêtes qui n'ont pourtant pas la même signification. Dans la religion juive, Pâque est "la fête des fêtes". Elle commémore la fuite d'Egypte du peuple hébreu, soumis à l'esclavage à l'époque de Pharaon.
    D'après la Bible et le livre de l'Exode, le jour de Pâque, la Mer Rouge se serait ouverte pour laisser passer Moïse et les Hébreux, poursuivis par les troupes de Pharaon, leur permettant ainsi de rejoindre la Terre Promise d'Israël.

    Pâque marque donc la naissance du peuple d'Israël et se veut, plus largement, une fête de liberté. En hébreu, Pâque se dit d'ailleurs "Pessah" qui signifie passage.

      Quant aux Pâques chrétiennes, elles célèbrent la résurrection de Jésus. Selon les évangiles, la mort et la résurrection du Christ ont lieu au moment de la Pâque juive, ce qui explique que la fête chrétienne emprunte le même nom. Pour les chrétiens, Pâques célèbre la résurrection de Jésus, trois jours après sa mort, et le "passage" vers la vie éternelle. C'est une des fêtes les plus importantes de l'année - pour les orthodoxes, la plus importante - qui s'échelonne sur toute la Semaine sainte. Pâques est au coeur de la foi chrétienne.
    D'où viennent les oeufs de Pâques ?

    ***

    Certaines sources rapportent que les Perses s'offraient déjà des œufs il y a 5 000 ans. Ce fut ensuite le tour des Gaulois et des Romains. Pour toutes ces cultures païennes, l'œuf semble avoir été l'emblème de la vie, la fécondité et la renaissance.Ces traditions ont ensuite été assimilées par la chrétienté. L'œuf de Pâques est alors devenu un symbole de la résurrection. Il marque également la fin des privations imposées par le Carême.
    Les premiers œufs peints apparaissent au XIIIe siècle en Europe. Ils sont alors souvent peints en rouge - évoquant le sang du Christ - et ornés de dessins ou de devises.A la Renaissance, dans les Cours royales, les œufs de poule sont remplacés par des œufs en or. Décorés de métaux précieux, de pierreries et de peintures d'artistes célèbres, ces objets connaissent leur apogée à la Cour de Russie, avec, notamment, les œufs du bijoutier Peter Carl Fabergé (1846-1920).
      Autre explication : comme le dimanche de Pâques marque la fin du carême, il marque la fin d'une période de privation alimentaire pour les pratiquants. Autrefois, cette tradition était plus respectée qu'aujourd'hui.
    Et pendant les 40 jours de jeûne, les fidèles ne mangeaient pas d'œufs. A la fin de la période, les croyants s'offraient les productions de leurs poules qu'ils avaient accumulées. Des œufs qui pouvaient être décorés, dès le XVe siècle.

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    Quant au chocolat, il aurait fait son apparition d'abord dans les coquilles d'œufs avant que des œufs tout chocolat ne fassent leur apparition dans la première moitié du XIXe siècle.
     
     L'œuf en chocolat, lui, est tout récent. Il naît au XIXe siècle, grâce aux progrès d'affinage de la pâte de cacao chauffée à 50°C et à la mise au point des premiers moules en argent, en cuivre ou en fer étamé.
    Pourquoi parle-ton de cloches de Pâques ?Dans certaines régions françaises, il est expliqué aux enfants que ce sont les cloches qui apportent les œufs de Pâques. En fait, si on fait entrer les cloches dans cette légende de Pâques pour les plus jeunes, c'est parce que celles-ci jouent un rôle particulier.


    Ainsi, juste avant Pâques, dès le Jeudi saint, les cloches des églises catholiques doivent se taire en signe de deuil. Aux enfants, il a longtemps été raconté que les cloches étaient parties à Rome pour être bénies par le pape. Une légende moins répétée aujourd'hui.
    Les cloches se remettent en activité et carillonnent à nouveau dans la nuit du samedi au dimanche de Pâques pour célébrer et annoncer la résurrection du Christ. Les cloches "reviennent" donc pour Pâques, et, selon la légende racontée aux enfants de certaines régions, elles apportaient les œufs, qu'elles semaient sur leur route.

     D'où viennent le lièvre et le lapin de Pâques ?

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    Dans les pays germaniques et anglo-saxons et maintenant dans certaines régions françaises, ce sont des lièvres ou des lapins de Pâques qui sont censés apporter les œufs. Ils ne sont pas seulement l'emblème de la fécondité : ils représentent également la déesse qui donne son nom à Pâques pour les Anglais et les Allemand, "Easter" et "Ostern".

    Avant Pâques, le Carême et la Semaine sainte.

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    Dans les pays de tradition chrétienne, les fêtes de Pâques s'échelonnent sur plusieurs semaines en suivant le récit des évangiles.

    Le Carême débute 40 jours avant Pâques et se veut un temps de recueillement, de purification et de préparation à Pâques. Il rappelle le jeûne et la période qu'aurait passé Jésus dans le désert, période qui fait elle-même référence à l'exil de quarante ans du peuple hébreu avant de rejoindre la Terre Promise.

    La Semaine sainte commence une semaine avant Pâques, lors du "Dimanche des Rameaux", marquant l'arrivée de Jésus à Jérusalem, acclamé par la foule.
    Le Jeudi saint célèbre le dernier repas pris par Jésus avec ses disciples. Lors de ce dernier repas, la Cène, Jésus bénit le pain et le vin, avant de se faire arrêter.
    Le Vendredi saint commémore le jour de la crucifixion, selon les historiens, autour de l'an 30 de notre ère. Ce jour-là, des chrétiens du monde entier jeûnent et suivent le chemin de croix. En Alsace et en Moselle, il s'agit d'un jour férié.

    Le Dimanche de Pâques est celui de la résurrection. Trois jours après la mort de Jésus, deux femmes, parmi lesquelles Marie-Madeleine, se rendent sur le tombeau du Christ, qu'elles découvrent vide, avant de voir apparaître Jésus qui leur demande d'annoncer sa résurrection. Ce dimanche est un jour de fête, durant lequel tous les interdits du Carême sont levés.

    Commence alors la semaine de Pâques : Jésus se fait reconnaître par ses disciples, avant de remonter aux cieux, 40 jours après, lors de l'Ascension.

    Le lundi de Pâques est un jour férié en France et dans de nombreux pays mais il n'a aucune signification religieuse.

    Le repas de Pâques

    Pain azyme, vin, agneau... Les rites chrétiens s'inspirent de la Pâque juive, qui trouve elle-même ses racines dans d'antiques traditions païennes.

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    La Cène et l'eucharistie. Dans les évangiles, lors de son dernier repas, Jésus bénit le pain et le vin, qu'il présente comme son "corps" et son "sang". Il demande alors à ses disciples de perpétuer ce rite en sa mémoire, ce dernier permettant la rémission des pêchés.
    Pour les chrétiens, l'eucharistie est la commémoration de ce repas, mais aussi celle du sacrifice de Jésus, qui rachète ainsi le péché originel des hommes.

    Les catholiques croient en la présence réelle de Jésus dans le pain azyme et le vin bénis lors de la messe. C'est le mystère de la "transsubstantiation". A l'inverse, Les protestants ne voient dans l'eucharistie qu'un rite symbolique.

    Le coupe de vin et le pain azyme. L'influence des traditions juives sur l'eucharistie est manifeste : le soir de la Pâque, les juifs célèbrent en effet le "Sédèr", le repas pascal.

    Sur la table, figurent 7 mets symboliques, parmi lesquels des herbes amères pour rappeler les souffrances du peuple hébreu avant sa libération, mais aussi du pain azyme. Ce pain sans levain est consommé en mémoire de la fuite d'Egypte durant laquelle les Hébreux n'eurent pas le temps de faire lever le pain.

    Pendant 7 jours avant et après la Pâque, le pain levé est proscrit et remplacé par des "matzoth", galettes de pain azyme. Sur la table du Sédèr est également placée une coupe de vin réservée au Prophète Elie, dont le retour est attendu.

    L'agneau pascal. Manger de l'agneau est une tradition que l'on retrouve dans de nombreux pays. Pour les chrétiens, l'agneau fait référence au Christ, "l'agneau de Dieu" qui a donné sa vie en sacrifice et qui conduit le troupeau des brebis de Dieu. Mais dans la Bible, le sacrifice de l'agneau est aussi commandé aux Hébreux, avant la traversée de la Mer Rouge.

    Avec le sang de cet agneau, ils marquent leur maison, échappant ainsi à la dixième plaie d'Egypte, la mort des nouveaux nés. Un rite pastoral que pratiquaient déjà les peuples nomades.
     
    L'agneau et la brebis ont toujours représenté la pureté, l'innocence, la justice. Autrefois, on racontait même que le diable pouvait prendre la forme de n'importe quel animal à l'exception de la brebis.

    Comment connaître le jour de Pâques ?

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     Pourquoi le jour de Pâques change-t-il chaque année et selon les pays ? Un savant calcul pour connaître à l'avance la date des Pâques.Pendant longtemps, les chrétiens ont fêté Pâques en même temps que la Pâque juive, qui pouvait tomber aussi bien un dimanche qu'un lundi ou un samedi.

    La Pâque juive se calcule en effet sur le calendrier lunaire (le mois commence avec la nouvelle lune) et tombe le 15 Nissan, le premier mois de l'année, à cheval sur mars et avril. Mais en 325, le concile œcuménique de Nicée décide que Pâques doit désormais se dérouler un dimanche, jour de la résurrection de Jésus.

    Il établit pour cela un savant calcul connu sous le nom de "Comput". Le jour de Pâques est fixé le premier dimanche après la pleine lune qui suit le premier jour du printemps... Comme l'Ascension ou la Pentecôte, Pâques est donc une fête mobile, célébrée entre le 22 mars et le 25 avril.

    Autre différence : pour les orthodoxes qui utilisent le calendrier julien et non le calendrier grégorien, le printemps arrive le 3 avril et non le 20 ou le 21 mars. Chaque année, la Pâque orthodoxe (qui s'emploie aussi au singulier) est donc célébrée quelques jours plus tard.

    Pâques aujourd'hui.....

    Avec la laïcisation de la société, les fêtes de Pâques ont progressivement perdu un peu de
    leur signification religieuse. Pâques est désormais synonyme de vacances, de poules et d'œufs en chocolat.

    Il s'agit d'une fête familiale, avant tout consacrée aux enfants qui partent, le dimanche de Pâques, à la chasse aux oeufs et autres gourmandises, déposés par le lapin ou encore les cloches de Pâques. L'occasion également pour certains d'envoyer des cartes de Pâques.

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    Joyeuses Pâques À Tous(tes)

     

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  • Prophetes et mystiques: Biographie et prophéties de Ste- Catherine Emmerich

    ***********

    A quelques jours de Pâques,voici une belle lecture sur ce que nous a dit Ste-Catherine Emmerich, stigmatisée allemande, fin 18e siecle et décédée en 1824-

    dans ses livres, avec l'aide d'un écrivain, elle nous raconte l'enfance et la vie publique du Christ.

    vous pouvez lire ses Visions sur le site de prophetes et mystiques...elle nous dit tout ce qu'elle a vu y compris sur la Ste-vierge et les apôtres, leur mission, leur martyre.

    sur la Pâques et sur la passion du Christ évidemment.

    voici sa biographie, suivie de quelques prophéties:

    bonne lecture a tous

    Louise (rejir) xx

    pour ne pas oublier....

      

    mercredi 25 novembre 2009

    I - PROPHETIES ANNE-CATHERINE EMMERICH POUR NOTRE TEMPS (LES DEMOLISSEURS Suite


    I - PROPHÉTIES
     
    BIENHEUREUSEANNE-CATHERINE EMMERICH(1774/1824) http://3.bp.blogspot.com/_IBaIlSjSEUQ/S2cBhbSEXpI/AAAAAAAAByQ/hjE91-6wvYY/s320/a_k_emmerick.5-97d1ea.jpg
    Anne-Catherine-Emmerich béatifiée le 3 octobre 2004
     http://3.bp.blogspot.com/_IBaIlSjSEUQ/S2cBoFslRzI/AAAAAAAAByY/0Q9F2hlqJHM/s200/carte-allemagne-f6f67b.jpg 

    [LIVRE.bmp] LIRE : LES OEUVRES COMPLÈTES D'ANNE-CATHERINE EMMERICK


    Fichier hébergé par Archive-Host.comCliquer sur l'icône pour l'agrandir LIRE LES QUATRES PAGES ANNE-CATERINE EMMERICHI – LES DÉMOLISSEURSII – LES DÉMOLISSEURSIII – LA GRANDE TRIBULATIONIV – LA GLOIRE CRÉPUSCULAIRE DE L'ÉGLISE...BIOGRAPHIE.
    Anne-Catherine Emmerich était une paysanne de Westphalie, en Allemagne. Elle avait dix-neuf ans quand a commencé la Révolution française.

    Elle voulait devenir moniale, mais elle se heurtait à un mur. D’abord, son père ne voulait pas. Ensuite, les couvents étaient si pauvres qu’ils ne pouvaient pas accepter de nouvelles recrues si elles n’avaient pas de dot. Anne-Catherine pensa que si elle apprenait l’orgue, elle serait acceptée quelque part. Elle se mit à faire des travaux de couture, pour économiser de quoi payer ses leçons. Quand elle pensa avoir suffisamment d’argent, elle quitta la maison paternelle et alla s’installer chez son maître à musique.

    Mais vite, elle réalisa que lui et sa fille Clara avaient faim et vivaient dans la saleté. Elle se mit à les servir, et elle n’apprit pas l’orgue. Plus : elle dépensa toutes ses économies pour les nourrir, et quand elles furent finies, elle se retrouva sans rien, à avoir faim avec eux. Ce furent des années très dures. En cachette de son père, sa mère lui apportait de la nourriture. Quand elle lui reprochait ce qu’elle avait fait, Anne-Catherine, pourtant très malheureuse, répondait que si Dieu la voulait au couvent, il trouverait moyen de l’y mettre.

    De fait, Clara, au contact d’Anne-Catherine, eut elle aussi la vocation religieuse. Elle n’avait aucune difficulté à trouver un couvent, puisqu’elle savait jouer de l’orgue. Mais son père exigea qu’Anne-Catherine soit acceptée aussi. Et c’est ainsi qu’Anne-Catherine entra avec Clara au couvent des Augustines d’Agnetenberg à Dülmen.

    Mais l’Allemagne passa sous la domination napoléonienne, et Jérôme Bonaparte décréta la dissolution de ses monastères. Anne-Catherine fut jetée dans le monde, où elle perdit toute espèce d’anonymat. Elle avait des visions depuis l’enfance, et elle avait même reçu les stigmates de la couronne d’épines. Personne ne le savait : elle les cachait soigneusement. Mais dans la petite ville de Dülmen, où elle vécut jusqu’à sa mort, ses visions, ses miracles, autrefois protégés derrière les murs du couvent, se trouvèrent étalés au grand jour. Et elle reçut les autres stigmates. On ne peut pas cacher des blessures aux mains, et toute la ville le sut.

    Les admirateurs et les faux amis la firent souffrir autant que les cancans et les persécutions des inquisiteurs religieux, politiques, médiatiques et médicaux. Les autorités française et allemande la soumirent à des examens médicaux pour prouver qu’elle entretenait ses blessures en cachette, qu’elle mangeait et excrétait en secret. Elles la firent surveiller nuit et jour. Elles ne purent que constater qu’elle ne mentait pas, mais n’en tirèrent pas de conclusion.

    On parlait de plus en plus d’Anne-Catherine en Allemagne. On disait qu’elle voyait la vie du Christ, des saints, des prophètes de la Bible. Le leader du mouvement romantique allemand, Clemens Brentano, vint la voir. Il fut tellement enthousiasmé par ce qu’il entendit, qu’il s’installa à Dülmen, où, pendant six ans, il prit des notes et tenta d’en tirer des récits cohérents.

    C’est à Brentano qu’on doit ainsi de connaître les précieux récits concernant le Christ, la Vierge et de nombreux saints. On lui doit aussi de savoir ce qu’Anne-Catherine endura de souffrances pour soulager ceux qui ployaient sous le poids de leurs fardeaux et pour leur donner la force de se relever. Elle parlait par obéissance, parce que ses supérieurs le lui avaient ordonné, et quand elle recevait l’ordre de se taire, elle se taisait. Elle aurait bien préféré rester cachée, et surtout, ne pas avoir vu certaines choses.

    Un jour, alors qu’elle avait vu les malheurs qui allaient fondre sur l’Église d’Espagne, elle pensa :
    «Pourquoi faut-il que je voie tout cela, moi, pauvre pécheresse ; je ne peux pas le raconter, et il y a tant de choses que je ne comprends pas !»Alors son ange gardien lui dit :«Tu ne peux pas savoir combien d’âmes liront un jour cela et seront par là consolées, ranimées et incitées au bien. Il existe beaucoup de récits de grâces semblables accordées à d’autres, mais la plupart du temps, ils ne sont pas faits comme il faudrait. De plus, les anciennes choses sont devenues étrangères aux hommes de ce temps, et elles ont été discréditées par des inculpations téméraires : ce que tu peux raconter est suffisamment intelligible, et cela peut produire beaucoup de bien que tu ne peux pas apprécier» 

    «Ces paroles, me consolèrent
    »,dit simplement Anne-Catherine, en rapportant l’épisode.

    Elle avait bien besoin de consolation : quand Brentano publia la Douloureuse Passion, il fut traîné dans la boue, lui qui avait brillé comme une étoile au sommet du monde littéraire allemand. Le livre fut cependant un succès de librairie. Grâce à cette publicité, qui la fit tant souffrir, Anne-Catherine avait déclenché, au cœur de l’Europe matérialiste et athée, un extraordinaire mouvement de conversion, qui ne s’est jamais arrêté depuis.

    Lina Murr Nehmé Article original dans ZEN
      
    Commentaires :
    RAOUL AUCLAIR (1906 - 1997) Prophétie de Catherine Emmerich pour notre Temps (1974, 272 pages)
      ...I - LES DÉMOLISSEURS.LE MYSTÈRE D'INIQUITÉ.«Je vis différentes parties de la terre : mon guide me nomma l'Europe et me montrant un coin sablonneux, il me dit ces paroles remarquables :
    - Voici la Prusse ennemie

    Il me montra ensuite un point plus au nord, en disant :
    - Voilà la Moscovie apportant avec elle bien des maux..

    Les habitants étaient d'un orgueil inouï. Je vis qu'on armait et qu'on travaillait de tous les côtés. Tout était sombre et menaçant.

    Je vis là saint Basile et d'autres encore. Je vis sur le château aux toits étincelants, le malin qui se tenait aux aguets
    » Comment alors ne point reconnaître la cathédrale saint Basile sur la place Rouge, à Moscou ? Ses toits étincelants : les huit coupoles en bulbes recouvertes de faïence polychrome ? Une cathédrale ? Non un château, un monument profane. Désaffectée, l'église est devenue Musée de l'histoire.....
    Le Prince de ce monde du haut du Kremlin, trône de son prochain empire, contemplant le monde qu'il est à l'heure enfin de conquérir ! Comment ?
     
     
    «Je vis que parmi les démons enchaînés par le Christ, lors de sa descente aux enfers, quelques-uns ont été déliés, il n'y a pas longtemps et ont suscité cette secte. J'ai vu que d'autres seront relâchés de deux générations en deux générations»(19 octobre 1823) ......Enfin, le monde allait commencer ! Sous lui se levèrent des hommes porteurs de lumières. Et le siècle -ce siècle qui allait voir s'ouvrir l'an I des temps nouveaux- reçu le beau nom de Siècle des Lumières.... «Elle vit, avec leurs terribles conséquences, les mesures que les propagateurs des lumières prenaient, partout où ils arrivaient au pouvoir et à l'influence, pour abolir le culte divin ainsi que toutes les pratiques et les exercices de piété, ou pour en faire quelque chose d'aussi vain que l'étaient les grands mots de «lumière», de «charité», d'«esprit», sous lesquels ils cherchaient à cacher à eux-mêmes et aux autres le vide désolant de leurs entreprises ou Dieu n'était pour rien..

    Mon guide me conduisit autour de toute la terre : il me fallut parcourir sans cesse d'immenses cavernes faites de ténèbres et où je vis un immense quantité de personnes errant de tous côtés et occupés à des oeuvres ténébreuses. Il semblait que je parcourusse tous les points habités du globe, n'y voyant rien que le monde du vice»

    «Souvent je voyais de nouvelles troupes d'hommes tomber comme d'en haut dans cet aveuglement du vice. Je ne vis pas que rien s'améliorât... Il me fallut rentrer dans les ténèbres et considérer de nouveau la malice, l'aveuglement, la perversité, les piège tendus, les passions vindicatives, l'orgueil, la fourberie, l'envie, l'avarice, la discorde, le meurtre, la luxure et l'horrible impiété des hommes, toutes choses qui pourtant ne leur étaient d'aucun profit, mais les rendaient de plus en plus aveugles et misérables et les enfonçaient dans les ténèbres de plus en plus profondes. Souvent j'eus l'impression que des villes entières se trouvaient placées sur une croûte de terre très mince et couraient risque de s'écrouler bientôt dans l'abîme»«Je vis ces hommes creuser eux-mêmes pour d'autres des fosses légèrement recouvertes : mais je ne vis pas de gens de bien dans ces ténèbres, ni aucun, par conséquent tomber dans les fosses. Je vis tous ces méchants comme de grands espaces ténébreux s'étendant de côté et d'autre ; je les voyais pèle-mêle comme dans la confusion tumultueuse d'une grande foire, formant divers groupes qui s'excitaient au mal et des masses qui se mêlaient les unes aux autres ; ils commettaient toutes sortes d'actes coupables et chaque péché en entraînait un autre. Souvent, il me semblait que je m'enfonçais plus profondément encore dans la nuit. Le chemin descendait une pente escarpée ; c'était quelque chose horriblement effrayant et qui s'étendait autour de la terre entière. Je vis des peuples de toutes les couleurs, portant les costumes les plus divers et tous plongés dans ces abominations»
    .
    La pente escarpée est une image qui convient fort bien à ce phénomène aujourd'hui si sensible de l'accélération de l'histoire.
    .
    «Souvent je me réveillais pleine d'angoisse et de terreur ; je voyais la lune briller paisiblement à travers la fenêtre, et je priais Dieu en gémissant de ne plus me faire voir ces effrayantes images. Mais bientôt il me fallait redescendre dans ces terribles espaces ténébreux et voir les abominations qui s'y commettaient. Je me trouvai une fois dans une sphère de péché tellement horrible que je crus être dans l'enfer et que je me mis à crier et à gémir. Alors mon guide me dit :«Je suis près de toi, et l'enfer ne peut pas être là où je suis»

     

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