• Une petite femme, une grande foi! 

    Une petite femme, une grande foi! .........Par Robert J. Morgan.


    Richard et Margaret Hillis étaient deux volontaires
    entièrement dévoués pour leur mission en Chine.
    ils se retrouvèrent, pendant la Deuxième Guerre
    mondiale, en plein milieu de la guerre durant
    l’invasion japonaise.

    Ils vivaient alors avec leurs deux jeunes enfants
    dans la province de Shenqiu.

    Une grande peur régnait dans le village, car chaque
    jour, de mauvaises nouvelles arrivaient aux villageois
    que les Japonais se rapprochaient de plus en plus.

    C’est durant ce temps éprouvant, que Richard a eu
    cette attaque d’appendicite. Il savait que sa vie
    dépendait de faire ce voyage en pousse-pousse
    jusqu’à l’hôpital.

    Le 15 janvier 1941, Margaret dit au revoir à Richard,
    le cœur serré.

    Juste après, le colonel chinois donna les dernières
    nouvelles ; l’ennemi était tout proche maintenant,
    et les habitants étaient encouragés à partir.

    Margaret frissonna à ces nouvelles car elle savait
    que ces deux jeunes enfants, Johnny 1 an et
    Margaret Anne à peine deux mois, avaient très
    peu de chances de survivre en tant que
    réfugiés.

    A cause de cela, elle choisit de rester.

    Tôt, le matin suivant, elle arracha la page du
    calendrier, elle lut le verset biblique suivant :

    « Au jour où je craindrai, je me confierai en toi.»
       (Psaume 56 :3)

    Pendant la journée, la ville se vida. Margaret se
    leva le matin suivant, se sentant abandonnée avec
    ses deux jeunes enfants.

    Elle lut le nouveau verset du calendrier :

    « Et ceux qui connaissent ton nom se confieront
    en toi ; car tu n’as pas abandonné ceux qui te
    cherchent, ô Éternel ! » (Psaume 9 :10)

    Le matin suivant, Margaret se leva avec le bruit
    de combat au loin, et inquiète pour la nourriture
    pour ses enfants.

    Là encore, le nouveau verset du calendrier sur le
    mur l’a rassura :

    « Et maintenant, ne craignez point ; moi je vous
    entretiendrai, vous et vos petits enfants. Et il les
    consola, et parla à leur cœur. » (Genèse 50 :21)

    Une vieille femme, soudainement, arriva tenant
    dans ses mains, un récipient rempli de lait de
    chèvre encore fumant. Une autre suivit avec un
    panier rempli d’œufs.

    La journée s’écoula, pendant que les bruits de
    la lutte se rapprochaient de plus en plus.

    Durant cette nuit éprouvante, Margaret pria
    pour la délivrance.

    Le matin suivant, elle arracha une nouvelle
    page du calendrier; elle put lire dessus:

    « Alors mes ennemis retourneront en arrière,
    au jour où je crierai ; je sais cela, car Dieu
    est pour moi. » (Psaume 56 :9)

    La bataille semblait si proche maintenant, et
    Margaret n’alla pas se coucher cette nuit-là.
    L’invasion semblait imminente.

    Mais le matin suivant, tout est redevenu
    tranquille. Au fur et à mesure, les villageois
    commencèrent à retourner dans leurs maisons.

    Le colonel chinois vint frapper à sa porte pour
    lui dire que les forces japonaises avaient
    décidé, pour quelques raisons inconnues,  
    de retirer leurs troupes.

    Bien que personne ne puisse comprendre pourquoi,
    le danger était passé maintenant, et tout le monde
    était en sécurité maintenant.

    Margaret jeta un coup d’œil à son calendrier.
    Elle sentit qu’elle avait lu  la main de Dieu qui
    avait écrit ces versets spécialement pour elle.

    Dieu n’a pas failli à cette petite famille et il a pris
    soin d’eux en dépit de ses terribles circonstances.

    La foi de Margaret en Dieu a été plus forte que
    ses craintes de l’ennemi, et Dieu ne l’a pas
    abandonné !

    La foi, bien sûr, est bien plus que d’avoir une
    croyance intellectuelle avec Dieu.

    C’est dans ce partage intime avec lui, au plus
    haut degré, que nous pouvons expérimenter
    son aide aimante en temps de crise et de
    graves dangers.

    D’appeler cela des coïncidences, c’est dénigrer
    la réalité évidente de ce qui est arrivé.

    Mais quand on en vient aux faits, est-ce de la
    coïncidence ?  Ou bien se trouve-t-on devant
    un acte de Dieu ?

    La foi, bien sûr, va être d’accord !

    Par Robert J. Morgan

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  • Il lui disait : Vois-tu..

    Recueil : Les contemplations (1856).

    Il lui disait : Vois-tu... Victor Hugo (1802-1885)

    Il lui disait : « Vois-tu, si tous deux nous pouvions,
     L'âme pleine de foi, le coeur plein de rayons,
     Ivres de douce extase et de mélancolie,
     Rompre les mille noeuds dont la ville nous lie ;
     Si nous pouvions quitter ce Paris triste et fou,
     Nous fuirions ; nous irions quelque part, n'importe où,
     Chercher loin des vains bruits, loin des haines jalouses,
     Un coin où nous aurions des arbres, des pelouses ;
     Une maison petite avec des fleurs, un peu
     De solitude, un peu de silence, un ciel bleu,
     La chanson d'un oiseau qui sur le toit se pose,
     De l'ombre ; — et quel besoin avons-nous d'autre chose ? »

     Juillet 18...

    Victor Hugo (1802-1885)

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  • Les vérités de La Palice - le bonbon de Lapalisse et son histoire **

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    Les Vérités de la Palisse :

    le bonbon et son histoire

    (Source : France Bleu)

     

    Quelle lapalissade régale Lapalisse, dans l’Allier ? Confiseur du village, Jean Sauvadet eut l’idée d’appeler ses nouveaux bonbons — créés en 1922 — et son magasin « Les Vérités de Lapalisse »

    Le jeu de mot fait alors référence à l’histoire de Jacques II de Chabannes (1470-1525), seigneur de La Palice, l’un des maréchaux de France les plus réputés de son temps.

    Ayant servi avec Charles VIII, Louis XII, puis François Ier, il meurt en 1525 lors de la bataille de Pavie (Italie).

    Pour lui rendre hommage, ses soldats écrivent une chanson à l’occasion du rapatriement de son corps en France. On peut en retrouver l’un des couplets, inscrit sur sa tombe :

    Hélas, s’il n’était pas mort

    Il ferait encore envie.

    Les Vérités de La Palisse

    Les vérités de La Palice - le bonbon de Lapalisse et son histoire **

    La retranscription de cette phrase fut l’objet de la première lapalissade :

    Regretté de ses soldats

    Il mourut digne d’envie

    Et le jour de son trépas

    Fut le dernier de sa vie.

    Cette évidente vérité est attribuée à tort au Maréchal de La Palice qui doit régulièrement se retourner dans sa tombe !

    Mais revenons à nos bonbons.

    Dans une coque croustillante de sucre cuit se cache un caramel presque liquide, au lait et au beurre, parfumé de pulpe de fruits.

    L’emballage individuel préserve les confiseries fragiles dans leur jolie boîte ronde métallique.

    Les papiers sont aux couleurs des parfums : café, framboise, myrtille ou noisette.

     

    Si elles nous régalent, c’est qu’elles sont délicieuses

    Jacques de La Palice étant enterré dans la nef de la chapelle, d’un château du village de Lapallisse, Jean Sauvadet qui avait à l’époque le sens de la communication, obtient l’accord du descendant du Maréchal, le marquis de Chabannes, pour créer des emballages en rapport avec l’anecdote.

    Il diffuse dans les boîtes de ses confiseries les 24 quatrains d’une chanson écrite au XVIIIe siècle par Bernard de La Monnoye, académicien français :

    Il voulait dans ses repas

    Des mets exquis et fort tendres

    Et faisait son mardi gras

    Toujours la veille des Cendres.

    De l’inventeur du raisin

    Il révérait la mémoire

    Et pour bien goutter le vin

    Jugeait qu’il fallait en boire.

    Ces Vérités valent bien une lapalissade : si elles nous régalent, c’est qu’elles sont délicieuses !

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  • bjet : Questions insolites........ et vraies réponses

     

     

    Pourquoi les oiseaux volent-ils bas juste avant un orage ?

    Juste avant un orage, la pression atmosphérique empêche les petits insectes de voler trop haut.

    C’est donc pour les manger que les oiseaux volent aussi bas.

     

    Pourquoi les gardiens de but ont-ils une tenue de couleur différente des autres joueurs ?

    Cette couleur différente permet de bien voir quel joueur touche le ballon des mains et de constater s’il y a faute ou non.

     

    Quelle est la vitesse de propulsion d’un bouchon de champagne ?

    40 km/h

     

    Les poissons dorment-ils ?

    N’ayant de paupières, ils ne ferment pas les yeux mais mettent simplement leur organisme “au ralenti”.

     

    Pourquoi est-il important de renseigner le lieu lorsqu’on remplit un chèque ?

    Il désigne le tribunal compétent en cas de litige.

     

    Pourquoi appelle-t-on les flics des “poulets” ?

    En 1871, Jules Ferry, alors maire de Paris, décide d’installer des nouveaux gardiens de la paix sur l’Ile de la Cité, sur l’emplacement de l’ancien marché aux volailles.

    Il n’en a pas fallu plus.......

     

    Comment les astronautes font-ils pour se gratter le nez lorsqu’ils portent leur scaphandre ?

    Ils fixent souvent un morceau de velcro dans leur casque pour pouvoir se gratter en cas de besoin.

     

    Pourquoi les chats n’aiment-ils pas l’eau ?

    Cette espèce est originaire du Moyen-Orient, une zone désertique où l’eau est très rare et elle n’en a donc pas l’habitude.

     

    Combien y-a-t-il de panneaux “STOP” à Paris ?

    Un seul, quai Saint-Exupéry, dans le 16ème arrondissement.

     

    Pourquoi les bouteilles de vin ont-elles une contenance de 75 cl ?

    A cause des Anglais.

    Au XIXème siècle, les vignerons bordelais avaient l’habitude de vendre leurs bouteilles à des commerçants anglais qui passaient leurs commandes avec pour unité de mesure le gallon (environ 4,54 litres).

    Les vignerons ont donc créé des tonneaux contenant l’équivalent de 50 gallons (environ 227 litres), ce qui permettait de remplir 300 bouteilles de 75 cl.

     

    Pourquoi les bouches d’égout sont-elles rondes ?

    Par souci de sécurité.

    La forme carrée aurait permis à la plaque de tomber par sa diagonale dans son propre trou.

    La forme ronde est la seule qui permette d’éviter ce genre d’accident car il n’y a pas de diagonale, seulement un rayon.

     

    Pourquoi y-a-t-il des poils sur les balles de tennis ?

    Pour combattre le flux d’air que prend la balle.

     

    Quelle est la vitesse moyenne d’un escargot ?

    1 mm à la seconde, soit 0,0036 km/h.

     

    Pourquoi met-on la main devant la bouche lorsqu’on baille ?

    Par politesse ?

    Par esthétisme ?

    Pour d’autres raisons que la jurisprudence ignore ?

    Eh bien vous avez tout faux, ou presque !

    Certes, il réside dans ce geste un zeste d’amabilité mais cela ne suffit pas.

    Or donc, dans cette histoire, le diable se cache dans les détails.

    Au Moyen-Age, nos ancêtres croyaient que lors d’un bâillement l’âme pouvait sortir du corps ou qu’un démon pouvait s’introduire en nous pour conduire notre âme vers la mort.

    C’est qu’il était rusé le “malin”.

    La main sur la bouche était donc un pare-feu vous protégeant du dernier linceul.

     

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  • HISTOIRE DE BOIS

    Par Olivier Delabranche

    HISTOIRE DE BOIS  Par Olivier Delabranche

     

    Le houx est vert. Il reste tout vert toute l’année et décembre c’est le mois d’houx.

    Notons que la houe n’est pas la femelle du houx.

    Le houx blond sert à faire la bière. On utilise aussi le sapin pour la bière ou encore le bois Maure, originaire d’Afrique du Nord.
    Les hêtres venus d’ailleurs peuvent être une énigme pour les ufologues.

    Le bien être de l’être humain est primordial. Mais quel boulot pour abattre un bouleau !

    Les saules restent la spécialité des meunières en dépit de l’être de mon moulin.

    Notons encore qu’il existe des saules aux six troncs. On sait aussi que l’osier est fragile et on n’ oseraie pas y toucher.

    Certains ont des chênes aux pieds mais aux pieds des chênes se trouvent des champignons.
    Les cèpes de vigne sont pour les gourmets et pas pour les ébénistes.

     Il peut arriver que les chênes se brisent mais on peut voir aussi un arbre un peu plié par le vent. La grosse brise n’effraie pas vraiment le bois des iles sous le vent.

    Le pêcher, lui, existe partout dans le monde, du pêcher mignon aux 7 pêchers capitaux pour les investissements.

    Alors touchons du bois !

    Le bois de pin est utilisé par le boulanger pour son four à pain. Le pin alimente le pain et le pain est la mie de l’être humain.

    Contrairement à la rumeur publique, le noyer n’est pas sous l’eau. Le cocotier aussi est un arbre à la noix mais il ne se noie pas avec ses noix. Le jonc est comestible et il faut dix joncs pour faire un pot de moutarde.

    Le bananier est toujours au régime, au fond, il n’a pas tellement de peaux !

    Belliqueux, le châtaigner nous refile des châtaignes. De même pour le marronnier, et on sait que le mât rogné fait chavirer le bateau.

    Le menuisier boude le prunier car il n’aime pas travailler pour des prunes. Il préfère les six troènes. Le bois d’ébène sert à fabriquer des bennes basculantes. Le bois de cerf ? Ho ! Ça ne cerf pas à grand-chose.

    Quand au bois sec, c’est pour l’ivrogne qui bois sec et finit par avoir la gueule de bois.

    Ha les arbres, il faut savoir les après scier…

     

     

     

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