• Les vérités de La Palice - le bonbon de Lapalisse et son histoire **

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    Les Vérités de la Palisse :

    le bonbon et son histoire

    (Source : France Bleu)

     

    Quelle lapalissade régale Lapalisse, dans l’Allier ? Confiseur du village, Jean Sauvadet eut l’idée d’appeler ses nouveaux bonbons — créés en 1922 — et son magasin « Les Vérités de Lapalisse »

    Le jeu de mot fait alors référence à l’histoire de Jacques II de Chabannes (1470-1525), seigneur de La Palice, l’un des maréchaux de France les plus réputés de son temps.

    Ayant servi avec Charles VIII, Louis XII, puis François Ier, il meurt en 1525 lors de la bataille de Pavie (Italie).

    Pour lui rendre hommage, ses soldats écrivent une chanson à l’occasion du rapatriement de son corps en France. On peut en retrouver l’un des couplets, inscrit sur sa tombe :

    Hélas, s’il n’était pas mort

    Il ferait encore envie.

    Les Vérités de La Palisse

    Les vérités de La Palice - le bonbon de Lapalisse et son histoire **

    La retranscription de cette phrase fut l’objet de la première lapalissade :

    Regretté de ses soldats

    Il mourut digne d’envie

    Et le jour de son trépas

    Fut le dernier de sa vie.

    Cette évidente vérité est attribuée à tort au Maréchal de La Palice qui doit régulièrement se retourner dans sa tombe !

    Mais revenons à nos bonbons.

    Dans une coque croustillante de sucre cuit se cache un caramel presque liquide, au lait et au beurre, parfumé de pulpe de fruits.

    L’emballage individuel préserve les confiseries fragiles dans leur jolie boîte ronde métallique.

    Les papiers sont aux couleurs des parfums : café, framboise, myrtille ou noisette.

     

    Si elles nous régalent, c’est qu’elles sont délicieuses

    Jacques de La Palice étant enterré dans la nef de la chapelle, d’un château du village de Lapallisse, Jean Sauvadet qui avait à l’époque le sens de la communication, obtient l’accord du descendant du Maréchal, le marquis de Chabannes, pour créer des emballages en rapport avec l’anecdote.

    Il diffuse dans les boîtes de ses confiseries les 24 quatrains d’une chanson écrite au XVIIIe siècle par Bernard de La Monnoye, académicien français :

    Il voulait dans ses repas

    Des mets exquis et fort tendres

    Et faisait son mardi gras

    Toujours la veille des Cendres.

    De l’inventeur du raisin

    Il révérait la mémoire

    Et pour bien goutter le vin

    Jugeait qu’il fallait en boire.

    Ces Vérités valent bien une lapalissade : si elles nous régalent, c’est qu’elles sont délicieuses !

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  • bjet : Questions insolites........ et vraies réponses

     

     

    Pourquoi les oiseaux volent-ils bas juste avant un orage ?

    Juste avant un orage, la pression atmosphérique empêche les petits insectes de voler trop haut.

    C’est donc pour les manger que les oiseaux volent aussi bas.

     

    Pourquoi les gardiens de but ont-ils une tenue de couleur différente des autres joueurs ?

    Cette couleur différente permet de bien voir quel joueur touche le ballon des mains et de constater s’il y a faute ou non.

     

    Quelle est la vitesse de propulsion d’un bouchon de champagne ?

    40 km/h

     

    Les poissons dorment-ils ?

    N’ayant de paupières, ils ne ferment pas les yeux mais mettent simplement leur organisme “au ralenti”.

     

    Pourquoi est-il important de renseigner le lieu lorsqu’on remplit un chèque ?

    Il désigne le tribunal compétent en cas de litige.

     

    Pourquoi appelle-t-on les flics des “poulets” ?

    En 1871, Jules Ferry, alors maire de Paris, décide d’installer des nouveaux gardiens de la paix sur l’Ile de la Cité, sur l’emplacement de l’ancien marché aux volailles.

    Il n’en a pas fallu plus.......

     

    Comment les astronautes font-ils pour se gratter le nez lorsqu’ils portent leur scaphandre ?

    Ils fixent souvent un morceau de velcro dans leur casque pour pouvoir se gratter en cas de besoin.

     

    Pourquoi les chats n’aiment-ils pas l’eau ?

    Cette espèce est originaire du Moyen-Orient, une zone désertique où l’eau est très rare et elle n’en a donc pas l’habitude.

     

    Combien y-a-t-il de panneaux “STOP” à Paris ?

    Un seul, quai Saint-Exupéry, dans le 16ème arrondissement.

     

    Pourquoi les bouteilles de vin ont-elles une contenance de 75 cl ?

    A cause des Anglais.

    Au XIXème siècle, les vignerons bordelais avaient l’habitude de vendre leurs bouteilles à des commerçants anglais qui passaient leurs commandes avec pour unité de mesure le gallon (environ 4,54 litres).

    Les vignerons ont donc créé des tonneaux contenant l’équivalent de 50 gallons (environ 227 litres), ce qui permettait de remplir 300 bouteilles de 75 cl.

     

    Pourquoi les bouches d’égout sont-elles rondes ?

    Par souci de sécurité.

    La forme carrée aurait permis à la plaque de tomber par sa diagonale dans son propre trou.

    La forme ronde est la seule qui permette d’éviter ce genre d’accident car il n’y a pas de diagonale, seulement un rayon.

     

    Pourquoi y-a-t-il des poils sur les balles de tennis ?

    Pour combattre le flux d’air que prend la balle.

     

    Quelle est la vitesse moyenne d’un escargot ?

    1 mm à la seconde, soit 0,0036 km/h.

     

    Pourquoi met-on la main devant la bouche lorsqu’on baille ?

    Par politesse ?

    Par esthétisme ?

    Pour d’autres raisons que la jurisprudence ignore ?

    Eh bien vous avez tout faux, ou presque !

    Certes, il réside dans ce geste un zeste d’amabilité mais cela ne suffit pas.

    Or donc, dans cette histoire, le diable se cache dans les détails.

    Au Moyen-Age, nos ancêtres croyaient que lors d’un bâillement l’âme pouvait sortir du corps ou qu’un démon pouvait s’introduire en nous pour conduire notre âme vers la mort.

    C’est qu’il était rusé le “malin”.

    La main sur la bouche était donc un pare-feu vous protégeant du dernier linceul.

     

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  • HISTOIRE DE BOIS

    Par Olivier Delabranche

    HISTOIRE DE BOIS  Par Olivier Delabranche

     

    Le houx est vert. Il reste tout vert toute l’année et décembre c’est le mois d’houx.

    Notons que la houe n’est pas la femelle du houx.

    Le houx blond sert à faire la bière. On utilise aussi le sapin pour la bière ou encore le bois Maure, originaire d’Afrique du Nord.
    Les hêtres venus d’ailleurs peuvent être une énigme pour les ufologues.

    Le bien être de l’être humain est primordial. Mais quel boulot pour abattre un bouleau !

    Les saules restent la spécialité des meunières en dépit de l’être de mon moulin.

    Notons encore qu’il existe des saules aux six troncs. On sait aussi que l’osier est fragile et on n’ oseraie pas y toucher.

    Certains ont des chênes aux pieds mais aux pieds des chênes se trouvent des champignons.
    Les cèpes de vigne sont pour les gourmets et pas pour les ébénistes.

     Il peut arriver que les chênes se brisent mais on peut voir aussi un arbre un peu plié par le vent. La grosse brise n’effraie pas vraiment le bois des iles sous le vent.

    Le pêcher, lui, existe partout dans le monde, du pêcher mignon aux 7 pêchers capitaux pour les investissements.

    Alors touchons du bois !

    Le bois de pin est utilisé par le boulanger pour son four à pain. Le pin alimente le pain et le pain est la mie de l’être humain.

    Contrairement à la rumeur publique, le noyer n’est pas sous l’eau. Le cocotier aussi est un arbre à la noix mais il ne se noie pas avec ses noix. Le jonc est comestible et il faut dix joncs pour faire un pot de moutarde.

    Le bananier est toujours au régime, au fond, il n’a pas tellement de peaux !

    Belliqueux, le châtaigner nous refile des châtaignes. De même pour le marronnier, et on sait que le mât rogné fait chavirer le bateau.

    Le menuisier boude le prunier car il n’aime pas travailler pour des prunes. Il préfère les six troènes. Le bois d’ébène sert à fabriquer des bennes basculantes. Le bois de cerf ? Ho ! Ça ne cerf pas à grand-chose.

    Quand au bois sec, c’est pour l’ivrogne qui bois sec et finit par avoir la gueule de bois.

    Ha les arbres, il faut savoir les après scier…

     

     

     

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  • Prières pour le temps de la guerre/Prière à l’usage d’un soldat

    Prières pour le temps de la guerre/Prière à l’usage d’un soldat...Francis Jammes

    D 'ici, la seule chose que

    j’aperçoive au-dessus de moi, c’est le ciel où je peux communier par la prière avec les chers miens qui le contemplent de là-bas.
    Qu’il soit azuré, noir ou étoilé, nos pensées et nos âmes peuvent s’y rencontrer d’autant plus aisément qu’il nous dépasse et que, très humble image de Dieu, il est partout sur la colline, dans la plaine et jusqu’au fond de la tranchée.
    C’est pourquoi, Seigneur Jésus,  tantôt j’élève les yeux pour vous prier dans la hauteur, et, tantôt dans la profondeur de ce trou de terre, j’appuie, comme saint Jean, le front contre votre poitrine : ô vous qui n’êtes pas l’illusion, mais qui êtes cette personne partout présente comme Dieu, qui nous a dit qu’elle est là !
    Oui, vous êtes dans ce ciel visible, et vous êtes dans ma prière ; dans la plaine, et vous êtes dans mon corps ; dans la tranchée, et vous êtes au fond de mon âme. C’est vous qui rapprochez les êtres en vous rapprochant d’eux.
    Que vers vous s’élève ma prière trois fois par jour comme l’angélus, trois fois par jour faites que je me retrouve avec les miens dans votre intimité.
    A l’aube, quand la lune pâlit dans l’air glacé qui achève de m’éveiller, rapprochez-moi de mes petits enfants dont je crois surprendre le souffle : ils dorment encore. Qu’ils continuent d’ignorer les dangers que je cours ;  que la guerre dont ils entendent parler n’effraye pas leurs imaginations davantage que le doux jeu par quoi ils l’imitent, l’après-midi, à la récréation ! Rapprochez-moi de leur mère qui les garde à son ombre ; qui bientôt les assistera dans leur lever, baisera leurs paupières, joindra leurs mains, les vêtira, leur servira du pain et du lait. Rapprochez-moi de mes père et mère tenus longtemps hors du sommeil par l’évocation confuse, dans l’obscurité de leur chambre  pacifique, d’un champ de bataille lointain.
    Rapprochez-moi de tous ces aimés ! Que je les entende vivre au réveil dans la demeure de mon cœur ! Le cœur, lorsque vous l’habitez, ô mon Dieu, n’est-il pas comme la tente patriarcale que l’on ne déplace que pour la redresser avec, sous sa toile, tous ses hôtes et vous- même?
    A midi, lorsque le soleil dans mon pays domine le plus vieux groupe de chênes à l’horizon et,  ici, surplombe cette ferme qui, dans le ciel, se détache de la longue continuité de ces plateaux qui ne me sont pas familiers : Seigneur, réunissez -nous encore dans la ferveur que vous nous inspirez.
    Je revois, à la table frugale, ces petites bouches dont on dirait que chacune, tant elle est rose, n’est qu’une rose ; l'une d’elles s’entr’ouvre, peut-être, pour questionner sur mon retour l’épouse austère et soucieuse qui est en face de la place vide où  mon absence demeure. Mon père, fatigué, relève la tête lorsque retentit le marteau de la porte sous la main du facteur : Est-ce une lettre de notre fils ? Est-ce une lettre de mon mari ? Est-ce une lettre de notre père ? Ainsi s’interroge-t-on à part soi.
    Si ce n’est pas l’une de mes lettres, que ce soit toujours ma prière qui communie avec ces amours qui n’en font qu’un. Seigneur, laissez venir vers moi ces petits que vous avez laissés venir à vous. Seigneur qui ne  faites qu’un avec votre Père saint, j’emprunte à votre parole pour vous prier ainsi : gardez dans votre nom ceux que vous m’avez donnés afin qu’ils ne fassent qu’un en vous, avec moi.
    Mais voici le soir, qui est le plus attristant, ici, pour moi, et sans doute pour les miens, là-bas. C’est l’heure de l’angoisse indicible.
    Que je vous redise, mon Dieu, les mots qui vous inclinèrent à demeurer auprès des pèlerins  d’Emmaüs au moment que votre cher visage allait s’éclairer pour eux d’une lueur singulière qui, déjà, rendait leurs cœurs tout brûlants :
    « Restez avec nous, car il se fait tard et déjà le jour baisse. » Restez avec nous et nous serons plus forts que la mort n’est forte.
    Le froid, l’humidité vont envahir de plus en plus la tranchée.
    C’est l’heure ou mes petits rentrent de l’école pour souper.  Je les prenais sur mes genoux pour qu’ils babillassent. Et je pressais contre leurs joues fraîches ma joue qui ne connaît plus que le baiser de la crosse du fusil. Et ils ne savaient pas. Et avant que je partisse pour le front, ils me disaient : « Nous ne voulons pas que tu sois tué par les Allemands. » Sous la lampe, ma femme coud, impassible comme sait paraître l’énergie. Et les deux vieillards s’assoupissent, les traits tirés.
    Seigneur, je ne vois même pas  le ciel s’étoiler. J’ai peur d’être saisi d’angoisse. Il me faut toute ma force et tout mon calme. N’êtes-vous plus dans les ténèbres avec nous?

    « La paix soit avecvous ! C’est moi.Ne craignezpoint. »

     

     

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  • Viens avec moi !

    Viens avec moi !...Michel Hubaut

    Voici un nouveau jour qui commence !
    Jésus, Toi qui as accepté d’incarner l’Amour infini dans les limites d’une famille, d’un village, d’un pays, et la monotonie d’un métier avec ses mêmes gestes répétés, viens habiter chez moi tout au long de ce jour !
    Que ta présence transforme cet humble quotidien en une joyeuse incarnation de ton Amour !
    Tu croiseras ceux que je croiserai dans la rue,
    tu prieras en moi sur le quai de la gare, dans la cohue,
    tu poseras un regard de tendresse sur chaque visage que je regarderai,
    tu salueras ceux que je saluerai,
    tu écouteras ceux que j’écouterai,
    tu parleras à ceux à qui je parlerai,
    tu t’engageras auprès de ceux avec qui je m’engagerai,
    tu prendras ton repas auprès de ceux avec qui je mangerai,
    tu aimeras ceux que j’aimerai.
    Comme le Père T’a envoyé aux carrefours des rues et des places publiques,
    Tu m’envoies, aujourd’hui, pour être ton cœur, tes yeux et tes mains.
    Avec moi, tu veux encore rencontrer des riches et des pauvres, des enfants et des vieillards, des bien-portants et des malades, et regarder chacun comme un être unique.
    Avec moi, en moi, tu veux encore aimer, servir, pardonner, guérir, laver les pieds et sauver.
    Avec moi, en moi, tu veux vivre aujourd’hui encore, et jusqu’à la fin des temps, au milieu de hommes.
    Viens, Seigneur Jésus, viens habiter chaque heure, chaque minute, chaque seconde de cette journée.
    Transforme-la en semence de ton éternité !

    Michel Hubaut

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