• Oser parler de la mort..

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    Il faut jeter ce pavé dans la mare de notre suffisance. Montrer que toute notre culture de la réussite se situe dans un déni de l'échec et du trépas. Si bien que le culte de la performance est lui-même mortel : l'enfant, le vieillard, le handicapé, tout ce qui ne fait pas un bon petit travailleur consommateur est mis au rebut… C'est un nouveau « Viva la muerte ! » que je voudrais lancer ici, au sens où la mort donne un grand coup de pied dans la fourmilière et où nous avons le droit à la faiblesse et à l'échec..

     

    La mort ne nous rate pas… Mais nous, nous pouvons la «rater», soit en nous aveuglant, soit justement en essayant de ne pas se rater. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, une « bonne » mort n'est pas nécessairement celle où l'on est stoïque et souriant. Montherlant faisait l'apologie de Caton et songeait à écrire un vade-mecum pour en finir « vite et bien ». Marqué par la culture de la maîtrise de soi, il voulait faire de la mort une décision, le point ultime de son projet de vie, le terme d'un programme. Mais la mort, au contraire, est ce qui doit nous arracher à nos projets, ce qui rappelle notre petitesse et nous met face à ce qui nous dépasse : une altérité, une transcendance radicale. Maurice Blanchot disait que le suicide était un refus de la mort, parce qu'on la refusait en tant que notre mort nous échappe. C'est ce désir de main-mise sur la mort (et donc de performance, avec l'acharnement thérapeutique ou l'euthanasie) qui conduit au plus grand ratage : celui d'une vie close sur elle-même, qui ne s'est pas ouverte au mystère, qui ne s'est pas déchirée en un cri vertical.

     

    Si il y a une recette pour vivre ou pour mourir, une recette pour être heureux, c'est déjà le désastre. L'homme n'est pas un appareil ménager. Il n'y a pas de mode d'emploi de l'existence. C'est ce qui en fait le risque et le bonheur : cette ouverture sur la rencontre, sur l'inespéré. C'est en forgeant qu'on devient forgeron. C'est en mourant qu'il faudrait apprendre à mourir. Comment faire ? Depuis que j'ai fait ce livre, on me demande des conférences comme si j'étais un spécialiste de la mort, comme si j'étais déjà mort, en quelque sorte. Je n'en sais pas plus qu'un autre. J'ai même encore plus peur de la mort depuis que j'ai écrit ces centaines de pages. Mais je sais désormais qu'apprendre à mourir, c'est accepter de désapprendre, accepter cette ouverture foncière dont je parlais.

     

    Nous sommes marqués par une traditionstoïcienne et épicurienne pour qui la mort n'est rien : ce qui est quelque chose et qu'il faudrait abolir, ce serait la peur de la mort. Eh bien non ! Cette angoisse n'est pas mauvaise. Imaginez, sur l'autoroute, des conducteurs qui n'auraient aucune peur de la mort : le carnage ! On a peur de tout ce qui vient nous priver de ce qu'on aime. Alors, si on aime la vie, on doit avoir peur de la mort. Enfin, au mont des Oliviers, le Christ ressentit frayeur et angoisse. Il a voulu assumer la peur dans tout son tremblement, dans toute sa laideur. Ça n'est pas beau à voir, sans doute. « Faire dans son froc », dit-on, et justement, c'est une purification, une purge - ce qui nous apprend l'humilité et la dépendance, ce qui nous pousse à nous tourner vers le ciel, quand notre orgueil voulait nous replier sur notre auge.

     

    C'est la mode de jouer aux matamores. On croit se camper dans la posture du beau ténébreux, alors qu'on fait la grimace du petit blasé. Derrière ce prétendu courage, il y a la peur de la peur, une fuite devant l'angoisse. Cette fascination- répulsion relève d'une double stratégie d'occultation : on cache les morts réelles, on multiplie les morts spectaculaires. Enfin, on prétend que parler de l'au-delà est une fuite et un opium. Mais c'est en vérité une exigence et un aiguillon. Kierkegaard disait : « Tu es immortel, alors tremble ! » Tremble, parce que ce que tu fais ici et maintenant a une valeur pour l'éternité : si tu vis dans la justice, alors tu vivras de justice ; si tu vis dans l'injustice, tu vivras d'injustice éternellement. Mais on a peur de ce tremblement, et la société de consommation utilise cette peur pour nous vendre sa soupe : on achète ses divertissements pour s'étourdir mais, comme dit Pascal, c'est courir vers le précipice après avoir mis devant nous quelque chose pour ne pas l'apercevoir.

     

    Il ne faudrait pas tomber dans un hédonisme racoleur. Le chemin de joie, c'est aussi le chemin de croix. Mais cette croix qui nous scie les épaules, ce sont les ailes qui poussent, le prochain qu'on porte, et donc c'est une certaine joie dès maintenant. La seule joie compatible avec la conscience que tant d'autres sont dans la misère est une joie de miséricorde. Et c'est celui qui meurt de la mort la plus abandonnée, le bon larron, qui entre le premier au Paradis.

     

    Le néant faisait très chic, naguère, à la terrasse du Flore. Aujourd'hui, il y a la vogue des religions orientales occidentalisées et donc transformées en articles de consommation. Avec la réincarnation, on s'invente une personnalité révolue au lieu de s'évertuer à devenir soi-même : encore une fuite spectaculaire devant la gravité du travail sans filet, devant ce fait qu'il n'y a pas de session de rattrapage… Bossuet disait qu'on ne croyait pas en l'immortalité de l'âme afin de se donner toute licence pour vivre comme des bêtes. Et que dire de la résurrection des corps ? Beaucoup la refusent pour traîner le leur dans la boue et, au lieu d'y reconnaître un temple de l'Esprit, en faire un cobaye de laboratoire.

     

    Le problème, voyez-vous, c'est que les gens sont ignorants parce qu'on ne prêche pas assez la résurrection. Quand on n'en reste pas à un moralisme gentillet, on propose une vision du ciel desséchante et vide. Alors, on préfère la réincarnation, c'est du solide au moins ! En vérité, nulle religion n'est plus charnelle que le christianisme. Il faut le rappeler, cela : que le Verbe s'est fait chair, que la lumière divine veut pénétrer nos corps, que nous sommes appelés à plus que du dionysiaque ! N'ayons pas honte de parler d'une vie éternelle bien vivante. Ce n'est pas dévaloriser l'ici et maintenant : c'est reconnaître que toute cette beauté souillée par l'injustice est en travail d'enfantement.

     

    Fabrice Hadjadj pour, La Croix. Un jeune philosophe, essayiste, dramaturge et enseignant, publie un ouvrage original, « Réussir sa mort, anti-méthode pour vivr

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  • DU MAL NAIT LE BIEN .....

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    Moi qui ai toujours pensé, à cette perfection
    Qui se doit d’être là quoique nous fassions
    Depuis toute petite, j’ai cherché à grandir
    C’est mon cœur et ma tête que j’ai voulu nourrir.
     

    Et toutes ces années je suis allée chercher,
    Quelconque information qui pouvait m’abreuver
    D’une grande sagesse et de philosophie
    Pour pouvoir affronter les choses de la vie.
     

    Bien sur j’ai pu trouver aux questions les réponses
    Devant l’adversité, je ne flanche pas, je fonce.
    Jamais au grand jamais, ça aussi j’ai appris
    On est tout à fait prêts pour affronter nos soucis.
     

    Dans mon dernier malheur, qui m’a brisé le cœur
    Je me suis investie à repenser ma vie.
    La encore j’ai cherché dans toutes ces lectures
    Ce qui pouvait m’aider à être encore plus mure.
     

    Au fonds de ma mémoire, j’ai fouillé mon histoire
    Comment j’avais vécu mes précédents déboires.
    Alors j’ai découvert, combien j’avais grandi
    Non pas grâce au bonheur, mais à tous mes ennuis.
     

    J’ai eu une pensée qui va vers les auteurs,
    Qui toujours m’ont aidé à vaincre mes malheurs.
    Alors j’ai pris la plume, et pour aider aussi
    Cette nuit d’insomnie, est née ma poésie.
     

    Je me suis sentie bien, heureuse avec moi-même
    Depuis je continue, à écrire mes poèmes.
    Ils me font voir la vie avec de nouveaux yeux
    J’espère qu’ils pourront, vous faire sentir mieux.

    A ce jour si je sens un peu plus de sagesse
    C’est parce que je me sais modeste poétesse.
    Et n’oubliez jamais, sinon ça sert à rien
    Que c’est toujours du mal que peut naître le bien.
     
    ANONYME
     
     

     
     

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  • Comment Reconnaitre Une Personne Jalouse De Vous ...Les signes Qui Ne Trompent Pas

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    Comment Reconnaitre Une Personne Jalouse De Vous

    Des personnes toxiques ou ayant des problèmes psychologiques, croyez moi ou pas, vous risquez d’en rencontrer au cours de votre vie.

    Parmi elles se cache une espèce à part. Une espèce qui vous accorde plus d’importance que vous n’accordez à vous-même, mais qui en même temps ne vous veut pas que du bien.

    Cette espèce très spéciale d’individus toxiques est celle des jaloux.

    Le jaloux est une personne de votre entourage, qui peut être très proche, quand ce n’est pas un membre de votre famille.

    Cette personne malade ne réalise pas, ou ne veut pas admettre, qu’elle est jalouse de vous...

    Alors n’imaginez même pas qu’elle viendra gentiment vous le confesser.

    A moins d’être démasquée, une personne jalouse essaiera, et réussira souvent, à mettre du chaos dans votre vie.

    Une autre manière de dire qu’elle vous fera du mal.

    C’est pour cela qu’il est préférable de savoir reconnaitre les signes de la jalousie et de reconsidérer rapidement sa relation avec une personne jalouse.

    En voici quelques signes qui ne trompent pas...

    On vous critique derrière votre dos : les jaloux n’ont aucun scrupule à parler en mal de vous et à salir votre réputation derrière votre dos...

    Comme vous serez amené à le constater, la lâcheté est souvent l’un des compagnons de la jalousie...

    Une personne jalouse est obsédée par vous : elle s’informe et se tient au courant de tout ce que vous faites.

    Le moindre de vos gestes est épié pour ensuite être imité, critiqué ou utilisé contre vous par le jaloux ou la jalouse.

    C’est certainement en partie à cause des jaloux que bon nombre de personnes ont comme devise « pour vivre heureux, vivons cachés ».

    Il ou elle se compare à vous : dans sa tête la personne jalouse est en compétition avec vous. Elle ne cesse de se comparer et de se convaincre qu’elle est meilleure que vous.

    Dans son besoin de se rassurer, elle n’hésite pas à vous citer dans des discussions avec son entourage et le vôtre, pour ensuite préciser qu’elle fait mieux...

    Imitation gênante : vous achetez un vêtement et quelques jours plus tard il ou elle porte le même. Vous changez de coiffure, c’est la même chose.

    Vous parlez d’un projet et il devient aussi le projet de cette personne...

    Tout ce que vous faites est copié. Vous avez l’impression que l’on vous singe...

    Ce n’est pas qu’une impression, c’est une forme d’expression de cette maladie qu’on appelle la jalousie...

    Une personne jalouse se moque de vous et vous rabaisse : vous êtes-vous déjà demandé pourquoi une personne s’acharne sur vous, vous raille, vous rabaisse, et n’arrête pas de vous attaquer devant d’autres personnes ?

    Il s’agit d’un signe révélateur. Un signe qui trahit la jalousie maladive que nourrit cette personne à votre égard...

    On joue l’indifférence et on vous ignore : le reste du temps, lorsque vous n’êtes pas rabaissé ou moqué, comme pour mieux dissimuler et cacher sa faiblesse, la personne jalouse met de la distance entre vous.

    Alors même que vous n’avez rien fait, vous vous retrouvez isolé et complètement ignoré par cette personne toxique.

    Vous faire des compliments devient une insulte...

    S’il y’a bien une chose que le jaloux ou la jalouse ne supporte pas et qui le/la met dans tous ses états, c’est le fait que quelqu’un d’autre reconnaisse votre valeur, vous fasse des compliments ou exprime son admiration...

    Dans ces moments-là, le jaloux et la jalouse aura le choix entre deux manières de réagir...

    Se dévoiler et diminuer votre mérite, ou bien réprimer sa frustration et simuler une fausse joie tout en vous faisant de faux compliments.

    Fausse joie et faux compliments : en faire tout un pataquès, beaucoup de bruits et de compliments pour quelque chose qui n’a rien d’exceptionnel et qui reste tout à fait ordinaire.

    Pour mieux se couvrir, la jalousie pousse la personne qui en est victime à vous inonder de compliments et faire semblant d’être heureuse pour vous.

    Le côté excessive de ces sentiments devrait vous mettre la puce à l’oreille.

    La violence comme dernier refuge : quand la jalousie atteint des sommets et qu’elle ne peut plus être dissimulée, ni assumée, par celui ou celle qui la porte, elle montre son vrai visage.

    Le ressentiment et la haine finissent par pousser le jaloux ou la jalouse à vous agresser (verbalement la plupart du temps)...

    Les attaques verbales, généralement en public, se multiplient et montent crescendo en violence jusqu’à en devenir insupportables.

    Certains cas extrêmes peuvent également déboucher sur de la violence physique. Raison de plus de prendre ses distances dès les premiers signes.

     

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  • Voici un texte très réaliste qui donne à réfléchir.

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     Il est regrettable que ce texte soit anonyme, et si je le fais suivre, c'est qu'il porte à réfléchir.Beaucoup le pense dans notre génération, mais cette personne, elle, a pris la peine de le consigner par écrit...! Bravo ! 


     Je suis fatigué. J'ai 75 ans. 
    J'ai travaillé à l'école, et réussi ma carrière sans l'aide 
    de mes parents. Fils d'ouvriers, je n'en ai pas honte ! Mais je m'aperçois que tout va de travers de plus en plus chaque jour.
                 

    Les semaines de travail étaient longues. C'était comme ça ! On ne s'en plaignait pas vraiment. 
    Je n'ai pas hérité de biens substantiels.  Ma position professionnelle et sociale ne m'a pas été donnée non plus. J'ai travaillé pour tout ce que je possède. Et au soir de ma vie, je suis fatigué.  Je suis fatigué de m'entendre dire que je doive partager ce que j'ai, avec des gens qui n'ont pas mon honnêteté
     
    Fatigué de constater qu'en permanence nos gouvernements, de quelque côté qu'ils soient, me prennent de l'argent pour donner à des 
    gens trop paresseux pour travailler.
     
    Bien sûr, je veux bien aider ceux que le sort a brutalement frappés : chômage, maladie grave. Mais ce n'est pas le cas de la majorité des personnes concernées.
     
    Je suis fatigué de m'entendre rappeler combien le Québec et le Canada vont mal, par la faute bien sûr de la droite, mais aussi des socialistes (ou apparentés) millionnaires comme les Legault, Marois et son mari, Harper, CharestCouillard, etc.. 
     
    Je suis fatigué des commissions Charbonneau, parlementaires, des vérificateurs généraux qui nous donnent les noms des voleurs notoires sans pouvoir être capable de récupérer les argents volés et de les emprisonner.
     
    Je suis fatigué d’une Pauline Marois qui veut augmenter les salaires des élus pendant qu’elle-même a quitté déjà la politique avec une prime de départ et ensuite elle est revenue sans nous la rembourser.
     
    Notons que le cas est le même pour Couillard et Legault.
     
    Surveillons l’allocation de leur deuxième départ…………..
     
    Je suis fatigué qu’on augmente les impôts ainsi que les taxes et qu’ils ne coupent pas dans les dépenses.

    Fatigué de recevoir de ces leçons, qui appellent de leurs voix un Québec & Canada ouverts à tous, alors que tant d'entre eux résident à l'étranger pour ne pas payer leurs impôts au pays et à la province.

    Dans 20 ans ou 30 ans,  si on continue à les suivre comme on le fait déjà, nous aurons l'économie d'un pays sous-développé, 

    la liberté de presse de la Chine, la violence du Mexique et la même intolérance qu'en l'Iran.
               

    *Je suis fatigué du comportement hégémonique des Syndicats qui ne représentent pas grand monde, mais n'hésitent pas à paralyser tout le pays pour satisfaire des intérêts purement corporatistes, pour beaucoup hors du temps, sans aucun souci du bien de la collectivité.

    *Je suis fatigué que notre tolérance vis-à-vis 

    des autres cultures nous amène à considérer comme normal que l'Arabie Saoudite finance chez nous des mosquées, où l'on prêche la 
    haine de l'Occident, avec les subsides qu'elle 
    tire du pétrole, alors qu'elle proscrit sur son 
    sol la construction d'églises et synagogues.
    *Je suis fatigué d'entendre à longueur de 
    temps que je dois diminuer mes émissions de CO2, parce que c'est « bon pour la planète, 

    alors que la Chine inaugure deux à trois 
    centrales thermiques par semaine. 
     *Je suis fatigué d'entendre dire que notre tradition d'asile nous oblige à accepter tous les miséreux de la planète et à payer pour eux, même quand ils sont clandestins ou n'ont jamais travaillé ni cotisé un centime chez nous, et je suis encore plus fatigué de constater que nos personnages politiques, de droite comme de gauche, trouvent apparemment ça très bien puisqu'ils ne font rien pour y remédier quand ils sont au pouvoir ou approuvent quand ils sont dans l'opposition. Je suis fatigué des Québécois & Canadiens prétentieux, donneurs de leçons, égoïstes, assez lâches et finalement pas sérieux. 
     *Je suis fatigué de devoir payer des impôts fonciers largement augmentés, alors qu'on s'est privé pour payer notre maison et maintenant que l’on paye un loyer à l'Etat ! 
     
    *Je suis heureux d'avoir 75 ans. 

    Je ne verrai pas le Monde que nous préparons consciencieusement par veulerie.  Mais je plains sincèrement mes descendants.

     
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  • La « Vérité »...  La « Vérité » dans le TLFI (extraits)  Quelques proverbes

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      De la même manière qu'un certain nombre d'autres mots courants, le mot « vérité » est utilisé à tout va sans que bien souvent on n'en connaisse le sens exact.

    Plus exactement il semble que l'on ai de certains mots qu'une connaissance intuitive (non précise, non « consciente »). 
    Qu’est-ce donc exactement que la (ou une) vérité ? 

    La Vérité

    C’est une idée, une hypothèse, un élément de connaissance, ou encore une affirmation ou un discours « vrai ».

    Le « vrai » étant le caractère de conformité de la représentation mentale (hypothèses, idée, connaissance…) ou de son expression (autres représentations, discours, affirmations), avec la réalité correspondante (dans le TLFI).

    Qui est conforme à la réalité, à la vérité ou qui lui correspond.). Du point de vue le plus général, une vérité est donc une représentation mentale, une représentation (autre) ou une expression, conforme à la réalité.

    Les définitions des différents dictionnaires corroborent cela: [C’est] Ce à quoi l'esprit peut et doit donner son assentiment (par suite d'un rapport de conformité avec l'objet de pensée, d'une cohérence interne de pensée)'' […]. ''Connaissance conforme au réel; […] V. Lucidité, […] (Petit Robert 1981).

    [C'est l’] adéquation entre la réalité et l'homme qui la pense (Petit Larousse 1998). Connaissance reconnue comme juste, comme conforme à son objet et possédant à ce titre une valeur absolue, ultime. […] Conformité de la pensée ou de son expression avec son objet. […] (TLFI) 

    Le concept de « vérité » est équivalent à ceux d’« objectivité » (TLFI, sens courant : […] Qualité de ce qui donne une représentation fidèle de la chose observée […]) et d’« exactitude » (entre autres […] Conformité au vrai, au réel. […])

    Le Langage

    Mais il s'agit ici de définitions: un mot est un élément de langage, un signe possédant en principe un sens conventionnel connu de tous.

    L’ensemble des signes forme ce langage qui nous permet de communiquer des idées et des informations. Ces signes sont des créations humaines, d’où cet autre appellation de « concept ».

    On peut ainsi comprendre que les concepts ne trouvent pas (forcément) leur correspondance rigoureusement semblable dans le réel.

    Ce serait comme des représentations idéalisées, approximatives, ou encore générales... 

    Vérité Absolue & Relative

    Ainsi le concept de « vérité » se résumant à la conformité de l’idée ou de l’affirmation à la part de réalité concernée (son « objet »), peut-il être considéré comme « existant réellement »?

    Autrement dit, une idée ou une affirmation peut-elle être en totale conformité avec la réalité (?), cette réalité, ou une « part de cette réalité » étant infiniment complexe.

    Ou encore, la Vérité peut-elle être « absolue » (comme le concept lui-même) ?

    Mon opinion est que l'on peut considérer deux sortes d’idées, ou d'affirmations...

    - Les idées ou les affirmations décrivant les choses de manière approximative et très générale.

    Par exemple; si nous disons que « la Terre est ronde », par opposition à l’idée ou à l’affirmation « la Terre est un disque plat », nous avons dans ce cas et aujourd’hui la certitude que la première affirmation est bien. «

    La » « Vérité » (« Absolue »)

    Mais nous ne prétendons pas rentrer dans les détails, nous ne nous préoccupons pas de la forme exacte...

    Ni de savoir ou exprimer si celle-ci peut-être par exemple variable avec le temps.

    Les idées ou les affirmations tentant de rendre comptes des choses de manière précise.

    Ici, nous devons être conscient de l'infinie complexité de la réalité: toute analyse, description, hypothèse...

    Ne saisit jamais, ou ne tient jamais compte de la totalité de cette réalité infinie.

    Ainsi, et dans le principe, une vérité ne peut-être à tout moment qu’approchée.

    Et en cherchant à connaître et comprendre toujours mieux, nous ne faisons qu’approcher toujours plus près...

    De ce concept de vérité (donc « absolue ») mais sans jamais l’atteindre vraiment...

    (Dans la mesure ou naturellement nous n'allons pas résolument dans une direction erronée).

    D’où ce concept de « vérité relative » induit par les découvertes du savant Albert Einstein.

    Mais cette notion est bien souvent comprise de manière totalement fausse.

    Pour certains d'entre nous cela signifierait que pour une seule et même chose il existerait plusieurs vérités, voir même une vérité pour chacun.

    Absurdité due à une totale incompréhension du concept lui-même... 

    GG

    La Vérité dans le TLFI (Trésor de la langue Française Informatisé...

    http://atilf.atilf.fr/tlf.htm)

    I. A. 1. [D'un point de vue abstr.] 
    a) "a") PHILOSOPHIE

    Connaissance reconnue comme juste, comme conforme à son objet et possédant à ce titre une valeur absolue, ultime.

    Progresser dans la vérité; critérium de la vérité; disciple, serviteur de la vérité; (prétendre, croire) détenir, posséder la vérité.

    La vérité ne vaut jamais que par l'unité totale de son expression, tandis que les objections et les hérésies ont toujours la facilité de s'attaquer au détail (BLONDEL, Action, 1893, p. 238). 

    "b") Norme, principe de rectitude, de sagesse considéré(e) comme un idéal dans l'ordre de la pensée ou de l'action.

    Flambeau de la vérité; règne, triomphe de la vérité; commettre une faute, un crime contre la vérité; rendre hommage à la vérité.

    La Justice et la Vérité, même méconnues de tout un peuple, resteront la Justice et la Vérité, c'est-à-dire des choses supérieures aux aberrations d'un jour (CLEMENCEAU, Vers réparation, 1899, p. 115).

    La recherche de la vérité doit être le but de notre activité; c'est la seule fin qui soit digne d'elle (H. POINCARÉ, Valeur sc. , 1905, p. 1).

    "c") THÉOL. (Éternelle) vérité. La seule vérité absolue, inaltérable, fiable, parce que donnée par Dieu.

    Quand le génie disparoît, un désespoir profond s'empare de Faust et il veut s'empoisonner.

    " Moi, dit-il, l'image de la divinité, je me croyois si près de goûter l'éternelle vérité dans tout l'éclat de sa lumière céleste! " (STAËL, Allemagne, t. 3, 1810, p. 77).

    Sans visage est la vérité. Lui ayant prêté le nôtre, nous l'avons rendu périssable. " De la divine Vérité, nous ne pouvions faire qu'une vérité humaine.

    Ainsi, du même coup, nous la livrions à la mort ", avait-il écrit (E. JABÈS, Le Livre du Dialogue , 1984, p. 100). 

    b) LOG. Vérité (logique). Conformité de la pensée ou de son expression avec son objet.

    La définition traditionnelle de la vérité la tient pour copiée sur son objet. Elle serait l'adéquation de l'intellect à la chose (...).

    Cette définition n'est simple qu'en apparence; car toute la question est de savoir en quoi consiste l'objet (H. DREYFUS-LE FOYER, Traité de philos. gén., 1965, p. 151). 

    II. Chose réelle, visible. Synon. réalité. La mantille espagnole est donc une vérité; j'avais pensé qu'elle n'existait plus que dans les romances de M. Crevel de Charlemagne (GAUTIER, Tra los montes, 1843, p. 91).

    Nous sentons le gros mal de Jofroi. Nous savons que c'est une vérité, ce mal; au vu et au su de tout comme le soleil ou la lune, et nous faisons les fanfarons (GIONO, Solit. pitié, 1932, p. 135).

    Conclusion

    Devrions-nous être prêts à mourir pour des vérités comme «2+2=4» ou «Je viens de me gifler cinq fois» ?

    Ce n'est pas de cela dont je parle. Ce que je dis, c'est que la vérité existe, et que nous pouvons la connaître.

    Cela étant établi, nous pouvons ensuite chercher la vérité à propos de questions plus importantes !

    Proverbes Concernant La Vérité

    Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire...
    La vérité sort de la bouche des enfants...
    La vérité finit toujours par se savoir...
    Trop de paroles noient la vérité(Proverbe anglais)...
    Il n'y a que la vérité qui blesse...
    La vérité est dans le vin....

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  •   Théorie de Cicéron.  

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    « Les finances publiques doivent être saines,  Le budget doit être équilibré,  La dette publique doit être réduite,  L’arrogance de l’administration doit être combattue et contrôlée,  et l’aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite.   La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l’aide publique. »  

    Cicéron – 55 Avant Jésus Christ  

    MORALITE : La crise dure depuis 2065 ans ! C’est rassurant !  

    En cette période, il est bon de rappeler la théorie politique de Cicéron  

    (106 Av JC – 43 Av JC)

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  • La Carotte, L'Oeuf & Le Café

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    Vous ne regarderez plus jamais une tasse de café de la même façon.

    Une jeune femme va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu'elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner, elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu'aussitôt qu'un problème est réglé, un autre apparaît.

    Sa mère l'amena dans la cuisine. Elle remplit trois chaudrons d'eau et les place chacun sur la cuisinière à feu élevé. Bientôt, l'eau commence à bouillir.

    Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus.

    Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot. Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort les carottes et les place dans un bol.

    Elle sort les oeufs et les place dans un bol. Puis, elle verse le café dans une carafe.

    Se tournant vers sa fille, elle dit : "Dis-moi, que vois-tu ?"

    "Des carottes, des oeufs et du café", répondit sa fille.

    La femme l'amena plus près et lui demanda de toucher les carottes. La fille leur toucha et nota qu'elles étaient toutes molles et souples.

    La mère lui demanda alors de prendre un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille d'un oeuf et observa qu'il était cuit dur.

    Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle goûtait son arôme riche.

    La fille demanda alors, "Qu'est-ce que ça veut dire maman ? "

    Sa mère lui expliqua que chaque objet avait fait face à la même eau bouillante, mais que chacun avait réagit différemment.

    La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais après être passée dans l'eau bouillante, elle a ramolli et est devenue faible.

    L'oeuf était fragile avec l'intérieur fluide. Mais après être passé dans l'eau bouillante, son intérieur est devenu dur.

    Quant aux grains de café, eux, ont réagi de façon unique. Après avoir été dans l'eau bouillante, ils ont changé l'eau.

    "Lequel es-tu ? ",  demanda la mère à sa fille. "Lorsque l'adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu ?

    Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café ? "

    Penses-y ?

    Suis-je la carotte qui semble forte, mais qui dans la douleur et l'adversité devient molle et perd sa force ?

    Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable, mais change avec les problèmes ? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur ?

    Est-ce que ma coquille ne change pas, mais mon intérieur devient encore plus dur ?

    Ou suis-je comme un grain de café ? Le grain change l'eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l'eau devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur.

    Si tu es comme un grain de café, tu deviens meilleure et change la situation autour de toi lorsque les choses en sont à leur pire.

    Comment faites-vous face à l'adversité ? Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café ?

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  • « Jouis de la vie, ce n’est pas une répétition »

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    « Apprends à t’accepter comme tu es, avec tes défauts et tes qualités, 
    avec tes bons et tes mauvais jours »
     « N’aie pas peur de la pression, car c’est la pression qui fait d’une pierre brute un diamant »

    "Notre plus grande gloire, ce n’est pas de ne jamais tomber, mais de nous relever chaque fois que nous tombons ."

    « Crois que ta vie vaut la peine d’être vécue et ta confiance aidera à créer la réalité »
    « Emmène ton coeur partout où tu vas »
     « Si tu aimes la vie, la vie t’aimera en retour »

    « Soigne le passé. Vis le présent. Rêve l’avenir »

    « Ne compte pas les jours, fais en sorte que chaque jour compte »
     « Ne permets pas à la culpabilité de gruger ta joie de vivre, accepte tes erreurs, tu te sentiras meilleur »

      " La clé du bonheur c’est d’avoir des rêve. "

    La clé du succès c’est de réaliser ses rêves »
      « Le monde est comme un miroir. Si tu lui souris, il te sourit aussi »
     « Le bonheur ce n’est pas de ne pas avoir ce que tu veux. 
     " C’est de vouloir ce que tu as "
      « Apprends à écouter. Les opportunités frappent parfois à la porte tout doucement »
      « La vie serait tellement plus belle si nous pouvions naître... À l’âge de 80 et graduellement descendre à 18 »
     « Les bons moments deviennent de bons souvenirs. 
      Les mauvais moments deviennent de bonnes leçons »
     « En allant trop vite, ce n’est pas seulement le paysage que tu rates  
     « Le succès, c’est d’obtenir ce que tu veux.
     La chance c’est de conserver ce que tu obtiens »
     « Je regarde vers l’avenir, car c’est là que je passerai le reste de ma vie »
     « Crois toujours qu’il y a de la lumière au bout du tunnel... Et tu auras une meilleure chance de continuer à avancer quand tu rencontres des obstacles »  Auteur Inconnu...

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