•   LES VOYAGEURS DU TEMPS !

    Ne sommes-nous pas tous des voyageurs du temps traversant cette courte existence comme une fleur des champs qui paraît un jour puis disparaît l’autre jour…

    Nous bâtissons, nous amassons, nous engrangeons, comme si nous étions là pour y demeurer pour toujours ; comme si nous en étions les propriétaires.

    Mais ce que nous avons amassé aujourd’hui qu’en adviendrait –il demain ?

    Les descendances se succèdent mais ne se ressemblent pas, car ce qu’un homme sage et avisé a bâti de ses mains, demain, tout cela peut-être lapidé par ses propres fils.

    Quel futur nous voulons bâtir ou quel futur survivra après notre départ ?

    Les Grands de ce monde, les Empires qu’ils ont créés, la magnificence de leur gloire et de leur règne, tout cela ne sont que des rêves d’hommes, qui avec le temps disparaissent.

    Oh ! Que ces vérités sont-elles vraies :

    « Nu, nous sommes venu ; nu, nous repartirons » (Job 1 : 21 – La Bible)

    « Car nous n'avons rien apporte dans le monde, et il est évident que nous n'en pouvons rien emporter » (1 Timothée 6 : 7)

    « Car, lorsqu'il mourra, il n'emportera rien; sa gloire ne descendra pas après lui » (Psaume 49 : 17)

    « Il s'en retournera nu, s'en allant comme il est venu, et de son travail il n'emportera rien qu'il puisse prendre dans sa main » (Ecclésiaste 5 : 15)

    Pourtant, nous passons notre vie à poursuivre ces choses éphémères, nous épuisons et gaspillons nos forces dans les choses que nous devrons laisser derrière nous et que nous ne pouvons pas apporter avec nous… Nous en oublions que nous ne sommes que de passage, que des voyageurs du temps !

    Nous nous encombrons tellement de choses qui nous ralentissent, qui nous alourdissent, qui pèsent sur nos épaules, qui nous occasionnent tant de soucis…

    Pourtant, le Saint Livre nous recommande encore :

    « C'est l'Esprit qui vivifie; la chair ne profite de rien » (Jean 6 : 63)

    « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, ou la teigne et la rouille gâtent, et ou les voleurs percent et dérobent; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, ou ni la teigne ni la rouille ne gâtent, et ou les voleurs ne percent ni ne dérobent; car là ou est ton trésor, là sera aussi ton cœur » (Mattieu 6 : 19)

    Cela me fait penser à une rencontre que j’ai eu l’année passée :

    Lors d’une brocante, j’ai rencontré une femme qui venait de perdre son conjoint. Elle était bien embarrassée de savoir comment elle pouvait faire pour revendre l’entière collection de timbres de son défunt mari qui valait une petite fortune.

    Son mari avait souffert de la maladie d’Alzheimer et à cause de sa longue hospitalisation, avait laissé derrière lui une grosse dette à rembourser pour son épouse.

    Je me rappelle avoir une grande sympathie pour cette femme seule maintenant, essayant d’éponger cette dette importante. Mais aussi une pensée pour son mari et sa collection de timbres. Combien d’heures et d’argent il avait dû dépenser pour satisfaire son hobby préféré.

    C’est ce genre d’histoire qui vous aide à réévaluer nos priorités dans la vie, comment nous dépensons ce précieux temps qui nous est donné. Mais l’erreur la plus grossière que nous faisons, c’est de vivre comme si ce temps allait durer pour toujours ; comme si nous étions immortels !

    Pourtant, que nous enseigne la Bible, la sagesse de toutes les sagesses :

     

    Ecclésiastes 1:1  Les paroles du Prédicateur, fils de David, roi à Jérusalem. 

    Ecc 1:2  Vanité des vanités, dit le prédicateur; vanité des vanités! Tout est vanité. 

    Ecc 1:3  Quel profit a l'homme de tout son labeur dont il se tourmente sous le soleil? 

    Ecc 1:4  Une génération s'en va, et une génération vient; et la terre subsiste toujours. 

    Ecc 1:5  Et le soleil se lève, et le soleil se couche, et il se hâte vers son lieu où il se lève. 

    Ecc 1:6  Le vent va vers le midi, et il tourne vers le nord; il tourne et retourne; et le vent revient sur ses circuits. 

    Ecc 1:7  Toutes les rivières vont vers la mer, et la mer n'est pas remplie; au lieu où les rivières allaient, là elles vont de nouveau. 

    Ecc 1:8  Toutes choses travaillent, l'homme ne peut le dire; l'oeil ne se rassasie pas de voir, et l'oreille ne se satisfait pas d'entendre. 

    Ecc 1:9  Ce qui a été, c'est ce qui sera; et ce qui a été fait, c'est ce qui se fera; et il n'y a rien de nouveau sous le soleil. 

    Ecc 1:10  Y a-t-il une chose dont on puisse dire: Regarde ceci, c'est nouveau? -Elle a été déjà, dans les siècles qui furent avant nous. 

    Ecc 1:11  Il n'y a pas de souvenir des choses qui ont précédé; et de même, de celles qui seront après, il n'y a en aura pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard. 

     

    Peut-être il serait sage de finir cette fin d’année dans cette méditation et réflexion, de faire le bilan de cette année 2018 qui touche à sa fin en  nous posant les bonnes questions.

    Si nous pouvons prendre un peu de temps pour le faire, nous pourrons démarrer 2019 d’un meilleur pied, en décidant de nous débarrasser des choses qui ne nous sont pas nécessaires, qui nous encombrent, et mettre plus d’intérêt sur les choses qui nous apportent beaucoup de bien, qui vaillent la peine de notre investissement.

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  • LE JOUR OÙ
    LE PÈRE NOËL
    NE FIT PAS DE
    CADEAU..

     

    Le Père Noël se faisait vieux. Sa tête avait le tournis des voyages. Ses jambes s’étaient raidies aux dernières équipées. Le traîneau, il fallait le voir : tout branlant, grinçant, bringuebalant sur ses chevilles vermoulues. Quant aux rennes, ils ne faisaient pas moins peine à regarder : deux bourriques frileuses, les bois comme des sarments morts, la lippe baveuse, la rotule grippée, et qui redoutaient à qui mieux-mieux l’approche du solstice. Comme elles auraient préféré rester à l’accroche dans leur écurie du Pôle ! Comme elles se seraient contentées, ces braves bêtes, de brouter l’herbe au givre ! Depuis le temps qu’elles rendaient de bons et loyaux services n’avaient-elles pas droit à un repos bien mérité ?

    Les images pourtant parlent d’elles-mêmes : voici un bonhomme qui pèse ses deux quintaux, porte une barbe vénérable, s’encombre d’une hotte craquante de joujoux par milliers et vous le voulez néanmoins capable d’accomplir comme qui s’amuse les prouesses d’un jeune acrobate. Une, deux, trois, hop ! le voilà des toits verglacés tout d’un coup dans votre salon, comme s’il était entré par la grande porte ! Or il avait encore forci, le Père. Les cheminées lui devenaient voie étroite.

    Une, deux, trois, aïe ! Il s’y élimait la veste, s’y salissait le poil, s’y crottait les parements blancs, et parfois même, parfois même – hélas ! – restait coincé dans le tuyau : ses bottes se balançaient au-dessus de l’âtre, comme celles d’un pendu, et le voilà parti pour un quart d’heure de contorsions malheureuses ! Et ça, c’était quand il y avait des cheminées. Avec les progrès de la chauffagerie, pour sûr, rares étaient les maisons où l’on brûlait un feu. On chantait Petit Papa, on plaçait les souliers près de l’arbre, mais comment pouvait-il entrer dans ces appartements calfeutrés sous double vitrage et blindage triple ? Il avait dû prendre des cours de serrurerie pour crocheter les portes. Il avait même suivi des leçons d’électronique pour débrancher les alarmes.

    Pour quoi faire ? Il devait y aller doucement : sa déontologie lui interdisait l’effraction. Alors régulièrement la sirène se déclenchait, battait un branle-bas de tous les diables et l’équipe de surveillance le prenait pour un cambrioleur. Il venait apporter des cadeaux mais la crise était si dure, le monde devenu si méfiant, il n’y avait aucun doute : c’était un chômeur déguisé, il allait emporter l’écran haute-définition, voler l’argenterie de tante Hortense, et l’on pouvait encore se sentir heureux de s’en tirer à si bon compte !

    Toutes ces contrariétés n’étaient rien, cependant, auprès des vexations qui affectaient sa propre personne. Que de travestissements il avait dû accepter ! D’abord, les enfants se mirent à ne plus apprendre qu’il s’appelait saint Nicolas.

    C’était au temps de la République : pour continuer d’exercer son métier, il lui avait fallu troquer sa mitre d’évêque pour ce ridicule bonnet à pompon de bûcheron en goguette. Ensuite, les enfants ne purent plus le reconnaître qu’en habit rouge fourré de blanc.

    C’était au temps de la Grande Distribution : pour continuer d’exercer son métier, il s’était vu contraint de respecter les standards et d’arborer les couleurs d’un produit de marque. Mais le plus dur, ce fut de découvrir que les enfants, tout en continuant de l’appeler Père Noël, ne savaient plus ce que Noël voulait dire, plus grave encore, ne devaient plus le savoir : pour continuer d’exercer son métier, il était désormais dans l’obligation de ne plus rien raconter d’ostensible sur cette vieille affaire juive de la crèche et de la croix.

    Ce jour-là, le Père Noël se sentit près de la fin. L’heure avait sonné de prendre sa retraite. Mais il continua quand même, par fidélité à sa tâche et par amour de ces petits dont les yeux, devant le présent offert, s’écarquillent plus grands que les yeux des grands.

    Il en était à cette étape de son existence quand par une froide nuit du 24 décembre il lui arriva l’aventure que je m’en vais vous conter. C’était une maison à cheminée, le conduit bien large, pour une fois, une maison à l’ancienne dans le quartier résidentiel d’une grande ville. Pas d’alarme à désamorcer. Pas d’ignorance à supporter : une petite Vierge veillait dans une niche au-dessus de la porte. Le Père Noël en espérait des joies comme depuis des lustres il n’en avait plus eu. Afin de s’éviter le coinçage, il avait décidé de descendre en deux temps : lui d’abord, en rentrant bien le ventre, sa hotte ensuite, qu’il ferait glisser le long d’une corde. Le feu était éteint, ouf ! (parce qu’il y en avait qui vous confondait avec je ne sais quel démon tout joyeux de débarquer dans les flammes). Une, deux, trois, hop ! Une lettre à la poste, presque comme jadis ! Bon, la barbe avait viré au gris, une trace noire lui barrait les fesses et le ventre, mais pour le reste…


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    Le Père Noël arrêta l’inspection. Il avait été surpris par un petit
    garçon, sept ou huit ans, qui l’attendait de pied ferme..

    — Ah ! s’étonna le Père, tu n’es pas couché ?
    — Est-ce que j’ai l’air d’être au lit ?

    Le Père Noël fut un peu déconcerté par cette repartie familière. Mais les enfants de nos jours, il le savait bien, ce n’était pas leur faute s’ils étaient un peu trop dégourdis. Et puis il était si heureux que celui-ci pour l’attendre ait résisté au sommeil :

    — Tu avais un très grand désir de me voir, pas vrai, mon garçon ?
    Or le garçon, au lieu de lui répondre, l’examinait, fronçait les yeux vers ses épaules, cherchait derrière son dos, lui posa pour finir la question :

    — Elle est où, ta hotte ?
    — Eh bien, elle est encore là-haut, mon cher enfant, mais elle ne va pas tarder à descendre. Dis, ca fait plaisir, hein, de rencontrer le Père Noël, le vrai Père Noël en chair et en os, moi ?
    — Écoute, on va pas discuter des heures. Mes parents m’emmènent déjà chez un psychologue. Je veux mon cadeau, vite !

    Le Père Noël fut si stupéfait qu’il s’exécuta sans mot dire. Peut-être était-ce le noir de suie qui le rendait peu aimable ? Peut-être son embonpoint qui l’éloignait des super-héros ? L’air bête, l’esprit sonné, il tira machinalement sur la corde, fit glisser sa hotte, tira un gros paquet qu’il avait pris soin d’emballer dans un papier couleur de nuit piquée d’étoiles. Le petit garçon ne prêta aucune attention à ce papier. Il déchira la nuit piquée d’étoiles comme un obstacle inutile. Cela faisait plaisir, tout de même, de voir cette spontanéité, cette fraîcheur, le petit qui se jette sur la boîte tout pareil qu’un jeune chien frétillant sur une côtelette !

    — Mais… c’est pas la bonne !
    Le garçon avait eu un geste de recul, presque un haut-le-cœur.
    — Comment cela, c’est pas la bonne ?
    — J’avais commandé la PSP 637, avec le dernier FPS de Multimania…
    — FPS ?
    — First-Person Shoot, c’est-à-dire. Un jeu où est-ce que tu tires sur tout ce qui bouge.
    — Et donc ?
    — Donc c’est pas la bonne version, ni pour l’un ni pour l’autre. Ça, c’est la PSP 636+, la même que celle de mon cousin Kévin, et puis ce FPS, c’est un Time Crisis Mega !
    — C’est-à-dire ?
    — C’est-à-dire ce jeu il date des grandes vacances. Même que mon cousin Théo il l’a déjà !
    — Je t’avoue que je ne suis pas toujours au fait des toutes dernières versions mises sur le marché. Autrefois, ça n’allait pas si vite. Figure-toi que j’ai pu offrir le même cheval à bascule pendant près d’un siècle.
    — Un cheval à bascule… Non mais quel bouffon ! À quoi ça sert d’être le Père Noël si on n’a pas lu le dernier catalogue ToysR’Now ? Ici, c’est à la page 203, la PSP 637, et là, page 206, le dernier First-Person Shoot : Kill’em all 666… Faut tout t’apprendre, ou quoi ?


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    Le Père était consterné. Il regarda la trace noire comme l’équateur sur la mappemonde de son ventre. La pause lui parut longue. Une éternité. Puis il rendossa son bagage, marcha vers la sortie en somnambule comme un employé qui vient de recevoir son avis de licenciement – pour incompétence technique.

    — Hé ! Où tu vas, comme ça ? Si tu crois que tu peux t’en tirer facile ! Mon papa, je te le jure, il va se plaindre au Service-Après-Vente !

    Cela partit tout seul. Un élan du cœur. Le Père Noël avait soudain vu rouge, il attrapa le gamin, une, deux, trois, pan ! ce fut une fessée magistrale, une vraie correction de Noël à vous faire voir les mages, les étoiles et tous les anges du ciel avec…

    Le vent glacial fouettait son vieux visage. Les rennes emportaient poussivement le traîneau branlant, tout ébaubis de leur course brève. Direction le Pôle, déjà. On rentrait plus tôt que prévu dans la neige et la nuit. Les larmes gelaient dans ses rides.

    Ainsi les enfants ne l’aimaient pas pour lui, mais pour ses cadeaux. Ainsi ils n’espéraient plus tant de le voir, que d’avoir un paquet conforme à leur commande. Il n’était qu’un livreur en vêtement comique, un distributeur de jouets, pire encore : un valet de l’industrie. Il avait contribué à gâter les âmes.

    Aux enfants, il avait voulu inspirer la gratitude et l’émerveillement. Mais au lieu de gratitude, il les avait remplis de convoitise. Au lieu d’émerveillement, il leur avait appris le calcul. Sa hotte n’était plus la réserve de la grâce mais le caddie de l’hypermarché. Tout le monde voulait son article à la mode, et il paraît même qu’à cause de lui, à cause de cette envie dont il était complice, il y avait loin d’autres enfants qui ne fêtaient pas Noël, qui fabriquaient des cadeaux à bas prix – leurs petites mains ne coûtaient pas chers – sous un beau drapeau couleur de ses propres vêtements.

    Le Père Noël lança son bonnet rouge dans un coin du grenier, puis il sortit de l’ombre une grande malle verte : au fond, il y avait sa mitre, sa vieille mitre d’évêque… Cela faisait longtemps qu’il ne l’avait pas vu. Elle semblait le regarder d’un air de reproche : qu’est-ce que ça lui avait valu d’y renoncer pour rester proche du monde ? Elle était rongée par les mites, cornée par le désordre, auréolée d’humidité. Qu’allait-il faire à présent ? « Si on ne croit même plus au Père Noël… si mes cadeaux ne rendent pas les enfants plus sages, mais toujours plus avides… qu’est-ce que je vais leur donner à la place ? Des gifles ? De coups de crosse ? Le vieux bout de bois recourbé, il ne tiendra pas le coup. Il faut pourtant que je trouve autre chose. »

    Et le Père Noël trouva autre chose. Quelque chose qui ferait qu’on l’aimerait peut-être pour lui-même. Quelque chose qui donnerait peut-être d’accueillir à nouveau la grâce du cheval à bascule. La hotte ne serait même plus assez large pour qu’on l’y mette… Il abandonna son costume rouge fourré de blanc. Il revêtit une vieille tunique grise et trouée, du temps qu’il était encore saint Nicolas. Mais il ne coiffa pas la mitre.

    Si le soir du 24 décembre vous croisez un vieillard chauve à barbe blanche, et que ce vieillard vous tende une main vide, qu’il vous mendie l’aumône de quelques pièces jaunes et que, malgré son grand sourire, il semble sur le point de mourir de froid – n’en doutez pas : c’est lui, le vrai Père Noël..Conte de Noël publié dans Témoignage Chrétien la semaine de Noel 2008.

     

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  • Réflexion

    et déjà 40, 50 ou 60 ans de nos vies sont passés.

    ... et on se rend compte qu’on a perdu nos parents, des amis.

    et on se rend compte qu'il est trop tard pour revenir en arrière ...

    Alors... Essayons malgré tout, de profiter à fond du temps qui nous reste...

    N'arrêtons pas de chercher à avoir des activités qui nous plaisent...

    Mettons de la couleur dans notre grisaille...

    Sourions aux petites choses de la vie qui mettent du baume dans nos cœurs.

    N'hésitons pas à accueillir un nouveau compagnon avec qui partager nos derniers rêves.  Parce que nos enfants ne seront pas toujours avec nous, nos amis partiront et nos parents ne seront plus là...

    Et malgré tout, il nous faut continuer de profiter avec sérénité de ce temps qui nous reste.  Essayons d'éliminer les "après" ...

    je le fais après ...
    je dirai après ...
    J'y penserai après ...

    On laisse tout pour plus tard comme si "après" était à nous.

    Car ce qu'on ne comprend pas,   c'est que  :

    après, le café se refroidit ..
    après, les priorités changent ..
    après, le charme est rompu ..
    après, la santé passe ...
    après, les enfants grandissent ...
    après, les parents vieillissent ...
    après, les promesses sont oubliées ...
    après, le jour devient la nuit ...
    après, la vie se termine ...
    Et après c’est souvent trop tard....

    Alors...  Ne laissons rien pour plus tard...

    Car en attendant toujours à plus tard, nous pouvons perdre les meilleurs moments,
    les meilleures expériences,
    les meilleurs amis,
    la meilleure famille...

    Le jour est aujourd'hui...  L'instant est maintenant...

    Nous ne sommes plus à l'âge où nous pouvons nous permettre de reporter à demain ce qui doit être fait tout de suite.

    Alors voyons si vous aurez le temps de lire ce message et ensuite de le partager ...

    Ou alors vous le laisser
    ez peut-être pour...  "plus tard"...

    Et vous ne le partagerez  "jamais" ....

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  • LES VIEUX OISEAUX

     *********

    Il était une fois un homme nommé George Thomas, pasteur dans une petite église de la Nouvelle-Angleterre. Un dimanche de Pâques, il arriva à  l'église, apportant une vieille cage rouillée pour les oiseaux qu'il déposa sur la tribune. Le pasteur se mit à  parler:

     

    « J'étais en train de marcher en ville, hier, quand j'ai vu un petit garçon venant vers moi et balançant cette cage d'oiseau. Dans le fond de celle-ci, il y avait trois petits oiseaux sauvages, tremblants à cause du froid qu'il faisait dehors. J'arrêtai le jeune garçon et lui demandai: que transporte-tu là, petit? »

    - « Juste quelques vieux oiseaux» lui répondit-il.

    - «Qu’en feras-tu? » lui demanda le pasteur.

    - «Je vais les amener à  la maison et m'amuser avec eux. Je vais les taquiner en leur enlevant leurs plumes afin qu'ils se battent. Je vais avoir beaucoup de plaisir…c’est drôle!» répondit le garçon.

    - «Mais, tu seras bien fatigué de ces oiseaux un jour ou l'autre. Que feras-tu alors?»

    - «Mais, j'ai quelques chats aussi et ils aiment bien les oiseaux. Je les leur donnerai.»

    Le pasteur resta silencieux quelques moments.

    - «Combien veux-tu pour ces oiseaux, petit?»

    - «Quoi? Mais pourquoi les voulez-vous, monsieur? Ce ne sont que de vieux oiseaux. Ils ne chantent pas. Ils ne sont même pas beaux!»

    - «Combien?» lui redemanda le pasteur.

    Le jeune garçon toisa le pasteur en se demandant s'il était fou et lui répondit: «10 dollars?»

    Le pasteur chercha dans sa poche et en sortit un billet de 10 dollars. Il le plaça dans la main du jeune garçon qui partit en courrant.

    Le pasteur ramassa la cage et la porta doucement à l'extrémité d'une ruelle où il y avait un arbre et un peu d'herbe. Posant la cage sur le sol, il ouvrit la porte et donna quelques petits coups sur la cage pour persuader les oiseaux de sortir dehors afin qu'ils soient libres.

    - « Voilà ce qui explique la cage vide sur la tribune » dit le pasteur. Et il se mit à raconter cette autre histoire.

    Un jour, Satan et Jésus avaient une discussion. Satan revenait tout juste du Jardin d'Éden, se réjouissant et se vantant.

    - «Je viens tout juste d'attraper le monde entier. Çà marche, ils ne peuvent pas résister. Attrapez-vous tous maintenant!»

    ricana-t-il.

    - «Que vas-tu faire d'eux?» demanda Jésus.

    - «Mais m'amuser, mon ami! Je vais leur enseigner comment se marier puis divorcer, comment abuser des autres, comment boire, fumer et se droguer. Je vais leur indiquer le chemin du pouvoir, leur apprendre comment mentir, tricher et inventer des armes pour le conserver. Je leur montrerai aussi comment juger et tuer les autres. Je vais vraiment avoir beaucoup de plaisir!»

    - «Et, que feras-tu lorsque tu ne voudras plus d'eux?» demanda Jésus.

    - «Oh, tu sais, je n’en ai jamais voulu….beaucoup trop cupides. Les tuer m’occupe…tout simplement.» répliqua fièrement Satan.

    - «Combien veux-tu pour eux?» demanda Jésus.

    -«Mais voyons, pourquoi veux-tu d’eux. Ils sont méchants. Pourquoi chercher ces gens qui vont te haïr, te cracher dessus, te maudire, tuer….toi et en ton nom. Mesure-toi plutôt à plus fort!»

    - «Combien?» demanda encore Jésus.

    Satan regarda Jésus en ricanant : «Tout ton sang….ta vie, voyons! »

    - «D'accord!» Et…..il paya.

    Le pasteur ramassa la cage, ouvrit la porte et s'en alla.

    C'est étrange de voir comment certaines personnes peuvent abaisser et insulter Dieu, se demander pourquoi le monde irait en enfer. C'est étrange de voir comment certaines personnes peuvent dire: « Je crois en Dieu» en continuant de suivre Satan. C'est étrange de constater qu’elles peuvent envoyer des centaines de messages sur Internet portant sur des stupidités mais qu’elles y pensent deux fois avant d'ouvrir un message traitant de Dieu quand elles en reçoivent.

     

    Je prie pour chacun de vous qui enverrez ce message afin que Dieu le touche d'une manière spéciale.

    Retournez ce message à la personne qui vous l'a envoyé : vous l'appréciez.

    Que Dieu vous bénisse !

     

    De quelqu'un qui tient à vous.

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  • Il faut apprendre!!!

    **********

    C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. À un moment ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. 

    Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable : 

    "Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donne une gifle". 

    Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva... 

    Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre : 

    "Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauve la vie". 

    Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : 

    "Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ?" 

    L'autre ami répondit: "Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon  peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer". 

    Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre. Envoie cette phrase aux gens que tu n'oublies pas et 

    souviens-toi de la faire retourner à la personne qui te l'a envoyée. 

    Si tu n'envoies cette  phrase à personne, cela signifie que tu es pressé et que tu en as oublié tes amis. 

    Prends-toi du temps pour vivre... 

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  •  

    Un jour, un non-voyant était assis sur les marches d'un bâtiment avec un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l'inscription : "Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît ».

    Un publicitaire qui se promenait près de là s'arrêta et remarqua qu'il n'y avait que quelques centimes dans son chapeau. Il se pencha et y versa sa monnaie, puis, sans demander son avis à l'homme, prit le carton, le tourna et y écrivit une autre phrase.

    Le même après-midi, le publicitaire revint près de l'aveugle et vit que son chapeau était plein de monnaie et de billets. Le non-voyant reconnut le pas de l'homme et il lui demanda si c'était lui qui avait réécrit sur son carton et ce qu'il avait noté.

    Le publicitaire répondit : «Rien qui ne soit vrai,j'ai seulement réécrit ta phrase d'une autre manière», il sourit et s'en alla. Le non-voyant ne sut jamais que sur son carton il était écrit: "Aujourd'hui,c'est le printemps, et moi je ne peux pas le voir ». Change ta stratégie quand les choses ne se passent pas bien et tu verras que ça ira mieux.

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  • La Sagesse

    Textes À Méditer - La Sagesse !

     

    La sagesse !

    Il faut s'incliner devant tout être qu'on rencontre, parce que chaque être...

    Est unique et possède une coupe qui contient la sagesse de son expérience.

    Si je me place au-dessus de l'être que je rencontre, il ne peut...

    Déverser dans ma propre coupe le vin de la sagesse.

    Si au contraire je m'incline, sa sagesse se déverse naturellement...

    En moi, par une sorte de loi de la gravité spirituelle.

    C'est ce que, dans le grand public, on appelle...

    " Être À L'écoute Des Autres "

    C'est une attitude beaucoup plus importante qu'on ne le crois.

    Parce qu'aucun être n'arrive par hasard sur notre route.

    Chaque être, même le plus modeste et même le plus difficile...

    Le plus mauvais, a quelque chose à nous apprendre...

    Et peut nous aider à forger notre caractère et à développer...

    En nous le principe d'amour.

    En ce sens, chaque être est un maître pour l'autre.

    Et tant que nous avons des conflits avec une personne...

    Tant que nous ne sommes pas en harmonie avec elle...

    C'est qu'elle a encore quelque chose à nous apprendre..

    C'est que nous devons travailler...

      À son contact, un aspect de notre caractère.

    Devant chaque conflit, devant chaque contrariété...

    Que ce soit au travail ou en amour...

    Il faut s'habituer à se poser la question...

    " Qu'est ce que cette situation, qu'est ce que cet être est venu m'apprendre ?

    Pourquoi est-il sur ma route à ce moment de ma vie ? "

    Et lorsqu'on trouve la réponse, une nouvelle leçon est apprise...

    Une nouvelle marche est gravi dans l'escalier infini de la sagesse…

    Et la difficulté, devenue inutile, disparaît instantanément…

    Mais nous ignorons cette loi pourtant simple...

    Nous ne tenons pas compte des autres, parce que...

    Nous manquons d'humilité et que nous sommes aveuglés...

    Comme si nous nous promenions dans la vie avec...

    Devant nous, un miroir dans lequel nous nous contemplons...

    Stérilement et qui nous empêche de voir les autres…

    C'est pour cela que la plupart des gens sont persuadés...

    Qu'ils sont les seuls à avoir raison, que tout les autres ont tort…

    Pour cette raison, il n'y a à peu près jamais de vrai conversation...

    Et tous les êtres restent solitaires...Enfermés dans leur propre filet mental.

    Par conséquent, les guerres, petites et grandes, se perpétuent à travers les siècles…

    Parce que personne ne veut prendre le temps de marcher...

    Dans les souliers d'un autre avant de juger…

    Source - Marc Fisher...

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  • Une belle histoire 

    ***

    A un dîner bénéfice, le père d'un enfant handicapé a prononcé un
    discours inoubliable.
      Le voici   : "On dit que Dieu fait tout avec perfection... Mais ou est la
    perfection   en Shay, mon fils ?

    Mon fils ne peut pas comprendre les choses comme le peuvent les
    autres enfants.
      Mon fils ne peut pas se souvenir des faits ni des chiffres comme le
    peuvent les autres enfants.
      Ou est donc la perfection de Dieu ?

    Je crois, a-t-il poursuivi, qu'en créant un enfant handicapé comme
    mon fils, la perfection que cherche Dieu est comment nous réagissons r
    cet enfant...
      Voici une petite anecdote pour vous illustrer mes propos.

    Un après-midi, Shay et moi nous promenions près d'un parc ou des
    garçons que Shay connaissait jouaient au base-ball.

    Shay me dit : Penses-tu qu'ils me laisseront jouer ?

    Je savais que Shay n'est pas du tout le genre de coéquipier que les
    garçons recherchent d'habitude, mais j'espérais que l'on permette r
    Shay de jouer.   Je demande donc à un des joueurs de champ si Shay peut participer.

    Le Garçon y pense pendant quelques instants et dit : Nous perdons par
    six points et nous sommes à la huiticme manche.

    Je suppose qu'il peut faire partie de notre équipe et avoir l'occasion
    de frapper au neuvième tour.

    Shay poussa un sourire énorme.

    On dit r Shay de mettre le gant et de prendre sa position. A la fin de
    la huitième manche, l'équipe de Shay marque quelques points mais
    traîne toujours par trois points.
     Au bout du neuvième tour, l'équipe de Shay gagne encore un point!
     
    L'équipe a maintenant deux retraits, les buts remplis et une chance de
    gagner le jeu.
     C'est au tour de Shay r frapper, risquant ainsi de perdre la partie !

    Chose étonnante, on lui donne le bâton.

    On sait sans doute que c'est presque impossible de gagner, car Shay ne
    sait ni comment tenir le bâton comme il le faut, ni comment frapper la
    balle.

    Cependant, quand Shay s'approche du marbre, le lanceur avance quelques
    pas pour lober la balle assez doucement pour que Shay puisse au moins
    toucher la balle avec le bâton. Shay frappe lourdement au premier
    lancer, sans succès.

    Un de ses équipiers vient à son aide et les deux prennent le bâton en
    attendant le prochain lancer.

    Le lanceur avance davantage et jette légèrement la balle r Shay.

    Avec son équipier, Shay frappe un roulant vers le lanceur, qui le
    ramasse. Il aurait pu facilement le ! lancer au premier but, éliminé facilement Shay et le jeu se terminerait.

    Mais voila, le lanceur jette la balle très haut, dans le champ droit,
    loin au-dela du premier but.

    Tous se mettent à crier : Cours au premier, Shay! Cours au premier!"

    Jamais il n'avait eu l'occasion de courir au premier but.

    Il galope le long de la ligne de fond, tout étonné.

    Quand il atteint le premier but, le voltigeur de droite a la balle en
    main; il peut facilement la rendre au deuxième but, ce qui va retirer
    Shay qui court toujours. Mais il lance la balle par-dessus le troisième
    but et tous crient : Cours au deuxième! Cours au deuxième!"

    Les coureurs devant Shay, transportés de joie, encerclent les buts en
    route au marbre.

    Lorsque Shay s'approche du deuxième but, l'adversaire le dirige vers
    le   troisième et s'exclame : Cours au troisième!"

    Quand Shay passe par le troisième, les joueurs des deux équipes le
    suivent en s'écriant : Fais un circuit Shay!"

    Shay complète le circuit, prend pied sur le marbre et tous les joueurs
    le soulèvent sur leurs épaules.

    Shay est le héros! Il vient de faire le grand chelem et de gagner le
    match pour l'équipe!

    Ce jour-la, continue son père, les larmes au yeux, ces 18 garçons ont
    atteint leur propre niveau de la perfection de Dieu.

    Quelle belle histoire, vous dites-vous?

    Devrais-je la faire suivre?

    Bizarre qu'on transmette des milliers de blagues par courrier et
    qu'elles se propagent, mais lorsqu'on envoie des messages au sujet des
    choix de vie, on n'a pas si hâte à les faire suivre...

    Bizarre que l'on puisse facilement accéder aux sites obscènes et
    vulgaires du cyberespace, mais quand il est question de moralité, cela
    ne nous semble pas vraiment approprié.

    Bizarre que lorsque vous faites suivre ce message (si vous décidez de
    le faire), vous n'allez probablement pas l'envoyer r un grand nombre de
    vos connaissances puisque vous n'etes pas certain en quoi ils croient,
    ni de leur perception de vous pour le leur avoir envoyé.

    Bizarre que l'on soit plus préoccupé de ce que les autres pensent,
    mais  non pas de sa perception de soi-meme.

    Le paradoxe d'aujourd'hui est que " On a la patience de construire de
    grands édifices mais pas de patience suffisante pour contrôler sa
    colère; on a de larges routes, mais des points de vue étroits... On
    dépense plus, mais possède moins; On achète plus de produits, mais on
    les apprécie moins...

    On habite les maisons plus grandes, mais les familles sont plus
    petites; On jouit de plus de commodités, mais on a moins de temps
    disponible; On accumule plus de diplômes, mais on fait preuve de moins
    de logique, moins de discernement...

    On a multiplié ses avoirs, mais diminué ses valeurs. La science permet
    de vivre plus longtemps, mais on a priorisé la quantité sur la qualité,
    car pour plusieurs en bout de ligne, la vie est triste et monotone....

    On a fait le voyage aller-retour r la lune, mais on a de la difficulté
    à traverser la rue pour se présenter rà son voisin...

    La technologie peut vous permettre d'expédier cette lettre à tous ceux
    que vous connaissez avec une simplicité étonnante, mais c'est à vous de
    décider si vous voulez partager ce beau texte et la moralité qu'il
    véhicule...

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  • L’art d’être heureux

     

    « L'art d'être heureux réside dans le pouvoir de puiser le bonheur dans les choses ordinaires »

    — Henry Ward Beecher (1813–1887)

     

    « Décidez de rester heureux, et armé de votre joie, vous serez invincible devant les difficultés »

    — Helen Keller (1880–1968)

     

    « L'homme aime compter ses malheurs, mais il ne compte pas ses joies. S'il les comptait comme il le devrait, il verrait qu’il y a assez de bonheur inclus dans la destinée de chacun »

    — Fyodor Dostoevsky (1821–1881)

     

    « Le vrai bonheur consiste en ces qualités spirituelles telles que l'amour, la compassion, la patience, la tolérance ou le pardon. Car ce sont elles qui assurent à la fois notre bonheur et celui des autres »

    — Le 14ème Dalai Lama (né en 1935)

     

    « Nous nous rendons heureux ou malheureux. La quantité de travail est la même »

    — Carlos Castaneda (1925–1998)

     

    « J'ai commencé à comprendre il y a bien longtemps que ceux qui sont les plus heureux sont ceux qui font le plus pour les autres »

    — Booker T. Washington (1856–1915)

     

    « Le bonheur n'est pas dans nos circonstances, mais en nous-mêmes. Ce n'est pas quelque chose que nous voyons, comme un arc-en-ciel, ou que nous ressentons, comme la chaleur d'un feu. Le bonheur fait partie intégrante de notre être »

    — John B. Sheerin (1906–1992

    L’ENTHOUSIASME fait la différence !

    Adapté d’un texte de Norman Vincent Peale

     

    Ce que l’enthousiasme peut vous apporter

    Une des choses dont nous avons le plus besoin de nos jours, c’est d’une arme pour combattre la médiocrité, et nous enseigner à utiliser l’énergie, la vitalité et les forces créatives qui sont enfouies au plus profond de nous.

    Ce dont nous avons désespérément besoin, c’est de pouvoir développer notre enthousiasme.

    Les personnes qui accomplissent le plus dans la vie sont immanquablement animées par l’enthousiasme.

    Ceux qui réussissent le mieux sont ceux qui abordent l’existence humaine, avec ses opportunités et ses problèmes, et même ses moments difficiles, avec confiance et enthousiasme.

    C’est pourquoi il me paraît opportun d’insister sur la puissance de l’enthousiasme et de proposer des manières de développer et d’entretenir cette formidable et inestimable force de motivation.

    L’enthousiasme peut vraiment faire la différence :  

    la différence dans la façon dont votre vie se déroulera.

    On demanda à Sir Edward V. Appleton, le physicien écossais dont les découvertes scientifiques ont permis l’invention de la radiodiffusion à l’échelle mondiale et lui ont valu un prix Nobel, quel était le secret de ses étonnants exploits. « Ce fut l’enthousiasme » dit-il. « Je classe l’enthousiasme avant même les compétences professionnelles »

    L’enthousiasme est le moteur qui aide quelqu’un à persévérer vers son but. Car sans enthousiasme, personne ne serait prêt à endurer la rigueur et l’interminable labeur qui sont nécessaires pour développer une réelle compétence professionnelle.

    Voltaire compara un jour un homme à un four chauffant, qui réchauffe toujours mais qui ne cuit jamais rien. Commentant ce point de vue, Harold Blake Walker fit remarquer que beaucoup de gens vivent sansénergie, et se trainent dans leurs tâches sans aucune vitalité ; en d’autres termes, ils se réchauffent juste assez pour survivre mais ne cuisent jamais.

    Contraints et propulsés en avant

    Par Samuel Keating

     

    Je suis certain que lorsque la plupart d’entre nous pensons à Mère Teresa et à d’autres personnes comme elles, nous nous disons que nous ne pourrions jamais leur ressembler ; nous ne pourrions jamais atteindre un tel degré de sainteté ni faire une telle différence dans

    la vie de tant de gens. Peut-être, mais ce qui est malheureux, c’est  qu’en se disant qu’on n’y arrivera pas, beaucoup de gens n’essaient même pas.

    Mais au départ, l’objectif de Mère Teresa n’était pas de devenir une sainte ou de recevoir le Prix Nobel de la Paix. Et elle n’a pas commencé en s’occupant d’une multitude des plus pauvres parmi les pauvres. Elle a simplement vu le besoin là où elle se trouvait, et elle y a répondu.

    Dieu a l’habitude d’utiliser des gens ordinaires dans des circonstances ordinaires pour montrer Son amour extraordinaire. Tout se résume à la règle de vie que Jésus a énoncée à plusieurs reprises : aimer Dieu avant tout, et aimer les autres autant que nous-mêmes, et les traiter comme nous aimerions être traités.

    Si nous essayons de vivre ainsi, dans chacune de nos décisions, chacun de nos actes, et dans chaque conversation, certes, le monde ne changera pas du jour au lendemain, mais notre monde à nous changera – nos vies et celles de ceux que nous côtoyons changeront.

    L’apôtre Paul, parlant de la vie de service que lui-même et d’autres Chrétiens de son époque avaient adoptée, disait : « L’amour du Christ nous contraint » (2 Cor 5:14).

    Ce même amour peut aussi nous propulser en avant. Plus nous mettons l’amour de Dieu en pratique, plus il grandit, plus il devient une partie intégrante de nos réactions, et plus on le voit dans nos actions. C’était cela le secret du succès de Paul, et de Mère Teresa, et cela peut être aussi le nôtre.

    Nous dédions ce message à tous ceux qui donnent d’eux-mêmes chaque jour sans compter, pour l’amour du Christ. Bien que vous soyez méconnus dans le monde d’aujourd’hui, Dieu vous connaît et Il vous voit.

     ***************

    Citations de Patrick Etienne :

     

    Chaque jour est un jour qui vaut la peine d’être vécu,

    si c’est un jour vécu avec toi à mes côtés !

     

    l’amour a besoin d’un miroir pour qu’il se reflète,

    mon miroir c’est toi !

     

    mon petit rien prend une grande importance dans

    ton grand tout !

     

    l’amour qui ne résiste pas à l’épreuve du temps

    ce n’est pas de l’amour, c’est simplement une

    idylle passagère !

     

    l’amour est un ingrédient qui s’accorde avec tous

    les plats de la vie !

     

    Si vous voulez rester jeunes, aimez ! Car l’amour

    porte avec lui un pouvoir régénérateur qui

    renouvelle vos cellules et les empêchent de vieillir

    trop prématurément.

     

    Deux personnes qui se sont aimées sincèrement ne

    pourront jamais être séparés !

     

    La vie est belle si on la regarde avec les lunettes de

    l’amour !

     

    le bonheur se vit maintenant, à la seconde même.

    Il ne se conserve pas jusqu’au lendemain, il doit

    être renouvelé chaque jour sinon il perd de sa

    saveur et de sa consistance, et à la fin il finit par

    s’évaporer !

     

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