• Sophie a ému son arrière grand-mère atteinte de démence 

    Considérée comme un stimulus positif, la musique a des effets thérapeutiques, et elle est capable de stimuler la fonction cognitive ainsi que de réduire l'agitation chez les patients atteints de démence.La petite fille qui a ému son arrière grand-mère atteinte de démence 

    La protagoniste de cette histoire s’appelle Sophie Flynn et elle a 5 ans. Depuis son Irlande natale, elle a été à l’origine d’un moment attendrissant qui a fait le tour du monde. 

    Cette petite fille a eu la chance de pouvoir partager quelques instants d’authentique complicité avec son arrière grand-mère. 

    Brenda Brock est une vieille dame de 82 ans, diagnostiquée démente et qui, malgré cela, a pu se reconnecter à la réalité avec un membre de sa famille, capable de lui offrir les meilleurs stimuli pour raviver les souvenirs. 

    Ce qu’a expérimenté la petite Sophie avec son arrière grand-mère est unique et incomparable. 

    Ce fût si incroyable que ses parents n’ont pas hésité à filmer ce moment et à le montrer au monde entier. 

    Brenda Brock vit depuis un moment dans un établissement gériatrique, dans lequel on s’occupe d’elle et on répond à tous ses besoins. 

    Elle reçoit également des stimulations pour garder certaines de ses capacités cognitives. 

    A présent, il est évident que, malgré tous les efforts fournis par les professionnels de santé, Madame Brock ne pourra plus jamais avoir les mêmes interactions qu’avant, avec ses proches. 

    Même si les démences du type Alzheimer changent les visages, les noms et les identités, elles conservent les émotions. 

    Il existe une union inexplicable qui ne bouge pas dans les structures cérébrales en lien avec les émotions : l’hypothalamus, l’amygdale, le système limbique… 

    D’une certaine manière, la détérioration associée aux processus neurodégénératifs affecte beaucoup de ces systèmes basiques, liés au monde émotionnel. 

    Cela faisait longtemps que la petite Sophie n’avait pas vu son arrière grand-mère. 

    Si longtemps qu’elle ne se souvenait même plus d’elle. Du haut de ses 5 ans, sa vie était formée de ses parents, de ses grands-parents et de ses chiens. 

    Brenda vit dans ce centre de personnes âgées où peu de petits enfants viennent habituellement leur rendre visite. 

    Ce jour-là, les parents de Sophie ont décidé que c’était le moment. La petite devait rendre visite à ce membre de sa famille, avec qui elle partage le même sang, le même héritage. 

    Parfois, les parents ont des peurs presque irrationnelles. Selon ce qu’ils ont expliqué à la presse, ils avaient peur que Sophie voie son arrière grand-mère en mauvaise santé et qu’elle ne prenne peur. 

    Prostrée dans le lit, presque sans bouger et sans pouvoir reconnaître ses proches, elle n’était pas le type de personne avec qui les enfants aiment se trouver. 

    La vieille dame pouvait être émotive ou sursauter car s’il y a bien quelque chose qu’il faut maintenir chez les patients atteints de démence, c’est leur tranquillité et leur routine. 

    Quand les parents de Sophie sont entrés dans la chambre où se trouvait Brenda, ils ont été surpris du naturel de la petite fille. 

    Elle n’a pas eu peur et n’a pas eu de réaction d’étonnement en voyant son arrière grande-mère. 

    La petite est monté sur le lit de la vieille dame et a commencé à lui chanter une chanson. 

    “Tu es mon soleil, ma seule lumière ensoleillée », lui disait-elle avec sa voix enfantine, tout en caressant la vieille dame avec une tendresse adorable. Quand elle eut fini la chanson, Sophie n’a pas douté une seule seconde avant de prendre son arrière grand-mère dans ses bras et de l’embrasser. Ce qu’il s’est passé à ce moment-là fût magique pour Sarah Miller, la mère de la petite fille. 

    Comme l’explique le journal The Mirror: “Ce fut incroyable, nous ne pouvions pas y croire. Les deux étaient heureuses et nous montraient tant d’harmonie et d’enchantement qu’on aurait dit qu’elles se connaissaient depuis toujours. C’est comme si elles étaient les deux seules personnes présentes dans la chambre ». 

    On sait que la musique comme le chant exercent des bienfaits thérapeutiques sur les patients atteints de démence. 

    La musique est liée à des stimuli positifs, et tout stimulus positif génère le calme et le bien-être. 

    Un meilleur état des patients atteints de démence réduit leur agitation et stimule leur fonction cognitive. 

    Ce qu’il s’est passé avec Sophie et son arrière grand-mère va au-delà de la relation musique-chant. La petite fille est un stimulus émotionnel significatif. 

    Il est possible que son arrière grand-mère ne l’ait même pas reconnue. 

    Cependant, la chaleur de la petite fille, ses caresses et ses baisers sont des choses très émotives dans le cerveau de la personne. 

    D’une certaine manière, cet instant de magie et de complicité restera gravé pour toujours dans la mémoire de la grand-mère et de la petite fille. 

    Les moments chargés d’émotions positives et d’union agréable avec des proches créent des « ancrages cognitifs ». 

    Grâce à la simplicité, à l’humanité et à l’enchantement de cette petite fille et de son arrière grand-mère, nous voulions rendre hommage à toutes les personnes qui souffrent de démence et à leurs proches, qui sont à leurs côtés chaque jour. 

     

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  •  

     L'HUMANITÉ ÉBRANLÉE ET LA SOCIÉTÉ EFFONDRÉE PAR UN PETIT MACHIN.



    Un petit machin microscopique appelé coronavirus bouleverse la
    planète. Quelque chose d'invisible est venu pour faire sa loi. Il remet
    tout en question et chamboule l'ordre établi. Tout se remet en place,
    autrement, différemment.

     Ce que les grandes puissances occidentales n'ont pu obtenir en Syrie,
    en Lybie, au Yemen, ...ce petit machin l'a obtenu (cessez-le-feu,
    trêve...).

     Ce que l'armée algérienne n'a pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu
    (le Hirak à pris fin).

     Ce que les opposants politiques n'ont pu obtenir, ce petit machin l'a
    obtenu (report des échéances électorales. ..).

     Ce que les entreprises n'ont pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu
    (remise d'impôts, exonérations, crédits à taux zéro, fonds
    d'investissement, baisse des cours des matières premières
    stratégiques. ..).

     Ce que les gilets jaunes et les syndicats n'ont pu obtenir, ce petit
    machin l'a obtenu ( baisse de prix à la pompe, protection sociale
    renforcée...).

     Soudain, on observe dans le monde occidental le carburant a baissé,
    la pollution a baissé, les gens ont commencé à avoir du temps,
    tellement de temps qu'ils ne savent même pas quoi en faire. Les parents
    apprennent à connaître leurs enfants, les enfants apprennent à rester
    en famille, le travail n'est plus une priorité, les voyages et les
    loisirs ne sont plus la norme d'une vie réussie.

     Soudain, en silence, nous nous retournons en nous-mêmes et comprenons
    la valeur des mots solidarité et vulnérabilité.

     Soudain, nous réalisons que nous sommes tous embarqués dans le même
    bateau, riches et pauvres. Nous réalisons que nous avions dévalisé
    ensemble les étagères des magasins et constatons ensemble que les
    hôpitaux sont pleins et que l'argent n'a aucune importance. Que nous
    avons tous la même identité humaine face au coronavirus.

     Nous réalisons que dans les garages, les voitures haut de gamme sont
    arrêtées juste parce que personne ne peut sortir.

     Quelques jours seulement ont suffi à l'univers pour établir
    l'égalité sociale qui était impossible à imaginer.
     

     La peur a envahi tout le monde. Elle a changé de camp. Elle a quitté
    les pauvres pour aller habiter les riches et les puissants. Elle leur a
    rappelé leur humanité et leur a révélé leur humanisme.

     Puisse cela servir à réaliser la vulnérabilité des êtres humains
    qui cherchent à aller habiter sur la planète mars et qui se croient
    forts pour cloner des êtres humains pour espérer vivre éternellement.

     Puisse cela servir à réaliser la limite de l'intelligence humaine
    face à la force du ciel.

    Il a suffi de quelques jours pour que la certitude devienne
    incertitude, que la force devienne faiblesse, que le pouvoir devienne
    solidarité et concertation.

     Il a suffi de quelques jours pour que l'Afrique devienne un continent
    sûr. Que le songe devienne mensonge.

     Il a suffi de quelques jours pour que l'humanité prenne conscience
    qu'elle n'est que souffle et poussière.

     Qui sommes-nous ? Que valons-nous ? Que pouvons-nous face à ce
    coronavirus ?

     Rendons-nous à l'évidence en attendant la providence.

     Interrogeons notre "humanité" dans cette "mondialité" à l'épreuve
    du coronavirus.

     Restons chez nous et méditons sur cette pandémie.

     Aimons-nous vivants !


    Fin de citation

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  • C'est Vrai Ou C'est Faux ? Extraits Du Livre De Lydia Mammar 

    C'est Vrai Ou C'est Faux ? Extraits Du Livre De Lydia Mammar

    Regarder La Télévision De trop Près Ou Dans Le Noir Abîme Les Yeux  -

    Un jour quelqu'un a décrété que regarder de trop près un écran de télévision ou d'ordinateur allumé, dans le noir complet sans source de lumière proche ou même dans une ambiance un peu trop tamisé, abîmait les yeux.

    Cette même personne a également affirmé que lire dans la pénombre causait des troubles de la vision. Et tout le monde l'a cru. Pourtant, aucun de ces préceptes n'est vrai.

    Cette surutilisation des yeux qui leur serait préjudiciable n'est qu'une légende sans fondement scientifique.

    Les seuls cas avérés d'endommagement éventuel des yeux ont été constatés chez des personnes ayant regardé directement et longuement le soleil ou un rayon laser.

    Mais lire à proximité d'une source de lumière tamisée, regarder la télévision de trop près (ou de trop loin d'ailleurs ) ou dans l'obscurité n'a aucun effet permanent et irréversible sur la vision.

    Le Cheval Ne Se Couche Que Lorsqu'il Est Malade - 

    Le cheval a la réputation de ne dormir que couché et, pis encore, certains affirment que seuls les chevaux malades dorment allongés.

    Si un cheval se couche et s'endort du sommeil du juste, doit-on en déduire pour autant que sa santé est défaillante ? Pas du tout !

    Il est vrai que, la plupart du temps, le cheval dort debout, les yeux mi-clos : il est ainsi prêt à fuir en cas de danger.

    Dans ce cas, le sommeil de l'animal est très léger, alors que, quand il se couche , c'est pour une sieste de plusieurs minutes.

    Mais, attention, le cheval pratique la sieste allongée à une seule condition...

    Pour Peu Qu'il Se Sente En Sécurité -

    Il n'est donc pas rare de le voir allongé tranquillement dans son box. Dans ce cas, pas de panique, il va très bien merci !

    C'est Vrai Ou C'est Faux ? Extraits Du Livre De Lydia Mammar

    Les Poux Sont Le Signe D'une Mauvaise Hygiène Capillaire ?

    La pédiculose est l'invasion de certaines parties du corps, généralement la tête, par les poux.

    Il existe trois catégories de poux susceptibles de nous infester : le pou de tête, le pou de corps et le pou du pubis, appelé aussi "morpion".

    Le pou, qui fait partie de la liste de mots que l'on apprend à l'école comme prenant un "x" au pluriel, est un insecte parasitaire qui se complaît sur le cuir chevelu, tout particulièrement celui des enfants.

      Mais cele ne signifie pas que les adultes ne peuvent pas en attraper, d'autant que la pédiculose est très contagieuse, en plus d'être désagréable.

    Les poux sont réputés s'installer sur les têtes pas très propres, et être ainsi le signe indéniable d'une hygiène corporelle et capillaire douteuse ; cela est totalement faux !

    Le pou, comme la gale d'ailleurs, est peu regardant sur l'hygiène locale : que ce soit propre ou sale, il s'installe si les conditions de prolifération lui paraissent réunies !

    Cette fausse croyance vient probablement d'une ancienne campagne publicitaire datant du début de XXe siècle, vantant les mérites d'un shampoing anti-poux, tout en stigmatisant les personnes infestées .

     Boire Une Bière Bien Fraîche Étanche La soif ?

    Quoi de plus agréable et de plus désaltérant qu'une bière bien fraîche quand il fait très chaud ?

    L'eau, remède le plus efficace contre la soif !

    Il est totalement faux de croire que la bière, fut-elle parfaitement servie et sans faux-col, juste à la bonne température, étanche la soif ; c'est même le contraire.

    La raison en est très simple : la bière, comme toutes les boissons alcoolisées (à consommer avec modération) , accentue la déshydratation du corps et augmente la sensation de soif. 

    Plus précisément, du point de vue biologique, l'alcool inhibe la production par le cerveau de l'hormone antidiurétique (ADH), qui intervient dans la régulation de l'eau par l'organisme.

    Ainsi, l'alcool contenu dans la bière, qu'elle que soit la température à laquelle elle est consommée...

    Elle perturbe le contrôle de l'équilibre hydrique du corps, ce qui fait éliminer de l'eau en excès et ne peut fort logiquement pas étancher la soif.

     L'alcool Réchauffe ?

    Lorsqu'il fait frisquet dehors et que l'on grelotte, on se dit qu'en buvant un petit verre (ou deux), on va se réchauffer.

    Le problème est que la sentation de chaleur produite par l'alcool  n'est que très temporaire...

    Elle est exclusivement liée à la dilatation des vaisseaux sanguins de la peau, et non au réchauffement global de l'organisme.

    Dès que les vaisseaux ne sont plus dilatés, la douce sensation de chaleur cesse et, cerise sur le gâteau, cette vasoconstriction...

    C'est-à-dire la diminution du calibre des vaisseaux sanguins, entraîne une perte de calories qui fait que l'on a encore plus froid qu'avant !

    Lorsqu'il fait froid, il n'y a donc pas 36 solutions pour se réchauffer...

    Mettre un chandail, une tuque, ou rentrer et rester bien au chaud !

     Chaque Couleur Des Anneaux Olympiques Représente Un Continent En Particulier ?

    L'Olympisne est symbolisé par cinq anneaux entrelacés, de même taille, de cinq couleurs différentes, sur fond blanc : bleu, jaune, vert, rouge et noir.

    Le bleu est supposé symboliser l'Europe, le jaune l'Asie, le vert l'océanie, le rouge l'Amérique et le noir l'Afrique.

    Mais contrairement à ce que l'on pense, chaque anneau de couleur composant le symbole olympique ne représente pas un continent en particulier, mais plus exactement l'union des cinq continents ainsi que la rencontre des athlètes du monde entier.

    Extraits du livre de Lydia Mammar

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  • Moustapha Dahleb  la plus belle plume Tchadienne, a écrit:

     

    L'HUMANITÉ ÉBRANLÉE ET LA  SOCIÉTÉ EFFONDRÉE PAR UN PETIT MACHIN.

    Un petit machin microscopique appelé coronavirus bouleverse la planète. Quelque chose d'invisible est venu pour faire sa loi. Il remet tout en question et chamboule l'ordre établi. Tout se remet en place, autrement, différemment.

     

    Ce que les grandes puissances occidentales n'ont pu obtenir en Syrie, en Lybie, au Yemen, ...ce petit machin l'a obtenu (cessez-le-feu, trêve...).

     

    Ce que l'armée algérienne n'a pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu (le Hirak à pris fin).

    Ce que les opposants politiques n'ont pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu (report des échéances électorales. ..).

    Ce que les entreprises n'ont pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu (remise d'impôts, exonérations, crédits à taux zéro, fonds d'investissement, baisse des cours des matières premières stratégiques. ..).

     

    Ce que les gilets jaunes et les syndicats  n'ont pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu ( baisse de prix à la pompe, protection sociale renforcée...).

     

    Soudain, on observe dans le monde occidental le carburant a baissé, la pollution a baissé, les gens ont commencé à avoir du temps, tellement de temps qu'ils ne savent même pas quoi en faire. Les parents apprennent à connaître leurs enfants, les enfants apprennent à rester en famille, le travail n'est plus une priorité, les voyages et les loisirs ne sont plus la norme d'une vie réussie.

     

    Soudain, en silence, nous nous retournons en nous-mêmes et comprenons la valeur des mots solidarité et vulnérabilité.

     

    Soudain, nous réalisons que nous sommes tous embarqués dans le même bateau, riches et pauvres. Nous réalisons que nous avions dévalisé ensemble les étagères des magasins et constatons ensemble que les hôpitaux sont pleins et que l'argent n'a  aucune importance. Que nous avons tous la même identité humaine face au coronavirus.

     

    Nous réalisons que dans les garages, les voitures haut de gamme sont arrêtées juste parce que personne ne peut sortir.

     

    Quelques jours seulement ont suffi à l'univers pour établir l'égalité sociale qui était impossible à imaginer.

     

    La peur a envahi tout le monde. Elle a changé de camp. Elle a quitté les pauvres pour aller habiter les riches et les puissants. Elle leur a rappelé leur humanité et leur a révélé leur humanisme.

    Puisse cela servir à réaliser la vulnérabilité des êtres humains qui cherchent à aller habiter sur la planète mars et qui se croient forts pour clôner des êtres humains pour espérer vivre éternellement.

     

    Puisse cela servir à réaliser la limite de l'intelligence humaine face à la force du ciel.

     

    Il a suffi de quelques jours pour que la certitude devienne incertitude, que la force devienne faiblesse, que le pouvoir devienne solidarité et concertation.

     

    Il a suffi de quelques jours pour que l'Afrique devienne un continent sûr. Que le songe devienne mensonge.

     

    Il a suffi de quelques jours pour que l'humanité prenne conscience qu'elle n'est que souffle et poussière.

     

    Qui sommes-nous ? Que valons-nous ? Que pouvons-nous face à ce coronavirus ?

     

    Rendons-nous à l'évidence en attendant la providence.

     

    Interrogeons notre "humanité" dans cette "mondialité" à l'épreuve du coronavirus.

    Restons chez nous et meditons sur cette pandémie.

     

    Aimons-nous vivants !

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  • Un peu de philosophie … à Méditer !

    ***************

    Quand l'univers et le Coronavirus discutent  ...

    : Univers, Pourquoi me mettre dans le pangolin ?

    : Cet animal, Corona, est en voie d’extinction. Et pourtant les hommes continuent de le braconner et de le manger. ... Ce sera la 1ère étape de ma leçon.

    : D’accord Univers. Pourquoi tu veux que ça commence en chine?

    : La chine est le symbole de la mondialisation et de la production de masse petit. Ce pays est surpeuplé, il produit en masse et pollue en masse...

    : C’est vrai univers... Mais en même temps c’est parce que les autres pays y ont un intérêt financier aussi non ?

     

    : Oui petit c’est pour cela que ta mission va être de te répandre partout dans le monde, et principalement dans tous les pays concernés par ce système, l’Europe, les US, les pays producteurs de pétrole...

    : Quelle forme vas tu me donner univers ?

    : Celle d’un virus qui va principalement infecter les voies respiratoires.

    : Mais pourquoi univers ?

    : petit, vois tu de nos jours, les hommes mettent en danger la planète. La pollution est devenue trop importante mais l’humanité n’en mesure pas l’ampleur. Quoi de plus symbolique que la respiration petit, tu comprends ?

    : Oui mais ça veut dire que je vais être dangereux univers ?

    : Tu ne le seras pas plus que plein d’autres maladies existantes petit, et tu le seras bien moins que la pollution elle même qui génère des milliers de morts ! Mais la différence c’est que toi, tu seras visible...

    : D’accord univers. Mais tu crois que ça va marcher ton truc là alors, je comprends pas comment ?

    : Tu as raison petit. C’est pour cela que je vais te rendre très contagieux. Tu vas vite te propager. La vitesse de propagation sera bien supérieure à ta dangerosité.

     : Ok mais alors si je suis pas si dangereux, tu crois qu’ils vont avoir peur de moi ?

    : Oh petit oui fais moi confiance. C’est sur cela d’ailleurs que je compte pour faire évoluer les mentalités : la peur.

    Ce n’est que quand l’homme a peur, qu’il peut changer ensuite...

    : Tu crois ?

    : Oui petit, et je vais ajouter tout un contexte pour amplifier la peur et les prises de conscience.

    : Quoi univers...?

    : La peur va tellement prendre le dessus que l’on confinera les gens chez eux tu verras. Le monde sera à l’arrêt. Les écoles seront fermées, les lieux publics, les gens ne pourront plus aller travailler. Les croisières, les avions, les moyens de transport seront vides...

    : oh la la, Univers, tu vas loin, mais qu’espères tu de cela ?

    : que le monde change petit ! Que Terre mère soit respectée ! Que les gens prennent conscience de la bêtise humaine, des incohérences des modes de vie et qu’ils prennent le temps de réfléchir à tout cela ... Qu’ils arrêtent de courir, découvrent qu’ils ont une famille et des enfants et du temps avec eux. Qu’ils ne puissent plus recourir aux suractivités extérieures car elles seront fermées. Se reconnecter à soi, a sa famille, ça aussi, petit, c’est essentiel...

    : Ok mais ça va être dangereux, l’économie va s’effondrer...

    : Oui petit, il y aura de grosses conséquences économiques. Mais il faut passer par la. C’est en touchant à cela aussi que le monde je l’espère va prendre conscience de ses incohérences de fonctionnement. Les gens vont devoir revenir à un mode de vie minimaliste, ils vont devoir retourner au local, et je l’espère à l’entre aide...

    : Comment vais je me transmettre ?

    : par le contact humain.. Si les gens s’embrassent, se touchent...

    : bizarre univers là je ne te suis pas, tu veux recréer du lien mais tu éloignes les gens ?

    : Petit, Regarde aujourd’hui comment les hommes fonctionnent. Tu crois que le lien existe encore ? Le lien passe par le virtuel et les écrans. Même quand les hommes se promènent, ils ne regardent plus la nature mais leur téléphone... A part s’embrasser il ne restait plus grand chose du lien... alors je vais couper ce qui leur restait de lien et je vais exagérer leur travers ... en restant confinés chez eux, fort à parier qu’au départ ils se régalent des écrans mais qu’au bout de plusieurs jours ils satureront... lèveront les yeux.. découvriront qu’ils ont une famille, des voisins ... et qu’ils ouvriront leur fenêtre pour juste regarder la nature ...

    : tu es dur Univers, tu aurais pu alerter avant de taper aussi fort...

     

    : mais corona, avant toi j’ai envoyé plein d’autres petits ... mais justement c’était trop localisé et pas assez fort...

     : tu es sur que les hommes vont comprendre cette fois alors ?

     : je ne sais pas corona... je l’espère... mère terre est en danger... si cela ne suffit pas, je ferai tout pour la sauver, il y a d’autres petits qui attendent ... mais j’ai confiance en toi Corona... et puis les effets se feront vite sentir ... tu verras la pollution diminuera et ça fera réfléchir, les hommes sont très intelligents, j’ai aussi confiance en leur potentiel d’éveil... en leur potentiel de création de nouveaux possibles ... ils verront que la pollution aura chuté de manière exceptionnelle, que les risques de pénurie sont réels à force d’avoir trop délocalisé, que le vrai luxe ce n’est plus l’argent mais le temps... il faut un burn out mondial petit car l’humanité n’en peut plus de ce système mais est trop dans l’engrenage pour en prendre conscience... à toi de jouer...

     

    : merci Univers... alors j’y vais ...

    Texte de Nana, l’Art d’être Soi   

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  •  La Sagesse !

    Textes À Méditer - La Sagesse !

    La Sagesse !

    Il faut s'incliner devant tout être qu'on rencontre, parce que chaque être...

    Est unique et possède une coupe qui contient la sagesse de son expérience.

    Si je me place au-dessus de l'être que je rencontre, il ne peut...

    Déverser dans ma propre coupe le vin de la sagesse. 

    Si au contraire je m'incline, sa sagesse se déverse naturellement...

    En moi, par une sorte de loi de la gravité spirituelle. 

    C'est ce que, dans le grand public, on appelle...

    " Être À L'écoute Des Autres" 

    C'est une attitude beaucoup plus importante qu'on ne le crois. 

    Parce qu'aucun être n'arrive par hasard sur notre route.

    Chaque être, même le plus modeste et même le plus difficile...

    Le plus mauvais, a quelque chose à nous apprendre...

    Et peut nous aider à forger notre caractère et à développer...

    En nous le principe d'amour. 

    En ce sens, chaque être est un maître pour l'autre. 

    Et tant que nous avons des conflits avec une personne...

    Tant que nous ne sommes pas en harmonie avec elle...

    C'est qu'elle a encore quelque chose à nous apprendre..

    C'est que nous devons travailler...

      À son contact, un aspect de notre caractère.

    Devant chaque conflit, devant chaque contrariété...

    Que ce soit au travail ou en amour...

    Il faut s'habituer à se poser la question...

    " Qu'est ce que cette situation, qu'est ce que cet être est venu m'apprendre ? 

    Pourquoi est-il sur ma route à ce moment de ma vie ? " 

    Et lorsqu'on trouve la réponse, une nouvelle leçon est apprise...

    Une nouvelle marche est gravi dans l'escalier infini de la sagesse… 

    Et la difficulté, devenue inutile, disparaît instantanément… 

    Mais nous ignorons cette loi pourtant simple...

    Nous ne tenons pas compte des autres, parce que...

    Nous manquons d'humilité et que nous sommes aveuglés...

    Comme si nous nous promenions dans la vie avec...

    Devant nous, un miroir dans lequel nous nous contemplons...

    Stérilement et qui nous empêche de voir les autres…

    C'est pour cela que la plupart des gens sont persuadés...

    Qu'ils sont les seuls à avoir raison, que tout les autres ont tort… 

    Pour cette raison, il n'y a à peu près jamais de vrai conversation...

    Et tous les êtres restent solitaires...Enfermés dans leur propre filet mental. 

    Par conséquent, les guerres, petites et grandes, se perpétuent à travers les siècles… 

    Parce que personne ne veut prendre le temps de marcher...

    Dans les souliers d'un autre avant de juger…

    Source - Marc Fisher...

    www.lespasseurs.com

     

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  • Un porteur d’eau indien avait deux jarres

     

    Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux deux extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules. L’une des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître, la première jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route. Cela dura deux ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages.  Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable. Au bout de deux ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.  

    « Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser. » 

    « Pourquoi ? » demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? » 

    « Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître, pendant ces deux ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. 

    Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée. 

    Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit : « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ». 

    Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau. 

    Le porteur d’eau dit à la jarre « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti. 

    J’ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant deux ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »   

    Morale de l’histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d’entre nous sont diminués par la vieillesse, d’autres ne brillent pas par leur intelligence, d’autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d’autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes. Il vaut mieux prendre les autres tels qu’ils sont, et voir ce qu’il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout. Il y a beaucoup de bon en vous! Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés. Souvenez-vous d’apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste. Merci d’apprécier amicalement mes imperfections - et, plus important pour vous - d’apprendre à aimer les vôtres!

     

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  • Les trois passoires
     

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    Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse.

    Quelqu’un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dire :
    « Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ? »

    - Un instant, répondit Socrate, avant que tu ne me racontes tout cela, j’aimerais te faire passer un test très rapide.
    Ce que tu as à me dire, l’as-tu fais passer par le test des trois passoires ?
    - Les trois passoires ?

    - Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire.
    C’est ce que j’appelle le test des trois passoires.

    La première passoire est celle de la vérité.
    As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai ?
    - Non, pas vraiment. Je n’ai pas vu la chose moi-même, je l’ai seulement entendu dire...
    - Très bien ! Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Voyons maintenant.

    Essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
    Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
    - Ah non ! Au contraire ! J’ai entendu dire que ton ami avait très mal agi.
    - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es pas sûr si elles sont vraies. Ce n’est pas très prometteur !

    Mais tu peux encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité.
    Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?
    - Utile ? Non pas réellement, je ne crois pas que ce soit utile...

    - Alors, de conclure Socrate, dit :
    Si ce que tu as à me raconter, n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?

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