•  L'ours et la chenille

     L'ours et la chenille...

    L'ours est une bête sauvage que tout
      le monde respecte dans la forêt. Non
      pour sa taille et sa corpulence, mais
      plutôt pour sa force et son agilité.
      Bagarreur, l'ours ne recule jamais
      devant un corps à corps pour défendre
      son territoire de chasse.
        
        Pourtant, l'ours n'est pas heureux.
      Il a quelques problèmes avec les loups
      : ceux-ci se moquent bien de sa
      puissance et n'arrêtent pas de le
      provoquer en montrant leurs crocs, en
      bavant et en grognant.
        
        Tandis que la meute grimace devant
      l'ours, arrive une petite chenille sans
      nom, sans maison et sans trop savoir ce
      qu'elle fait sur terre.
        
        Elle trouve une petite place à
      l'ombre, près de l'ours et s'endort.
        Bien trop occupé avec ses loups,
      l'ours ne remarque même pas sa
      minuscule voisine de palier.
        
        Le temps passe. L'ours, épuisé par
      ses combats et la défense incessante de
      son territoire, tombe malade. Il se
      couche. C'est alors qu'il aperçoit la
      chenille qui, elle mange tout le temps
      et ne dort jamais.
        
        Cette bestiole l'intéresse un moment,
      puis il s'en détourne, car il faut sans
      cesse inventer de nouvelles stratégies
      pour anéantir les loups.
        
        Un jour cependant, l'ours découvre
      que la chenille n'est plus là. Il
      s'était habitué à sa présence et sa
      disparition le chagrine. Il la cherche
      sous les feuilles, sous les fleurs, au
      pied des arbres. Rien. Il est déçu...
        
        Mais, quelle est cette chose qui
      effleure ses courtes oreilles et se
      pose sur son gros museau ? Un beau
      papillon aux ailes argentées.
        
        - Salut l'Ours, lance le papillon
        - Bonjour, grogne l'ours. Qui es-tu ? 
        - Tu sais bien : c'est moi, la
      chenille. Je suis devenue papillon.
        - Oh ! Mais je ne t'ai pas vu
      grandir. Je ne me suis même pas aperçu
      de ta métamorphose.
        - Tu me parais bien triste, dit le
      papillon.
        - C'est vrai... J'ai l'impression
      d'avoir raté quelque chose d'important.
      Tu étais à côté de moi et je t'ai
      laissé seule, alors que tu te
      transformais en silence. Au lieu
      d'admirer ces changements magiques, je
      me débattais avec ces loups hideux.
        - Il n'est pas trop tard, répond le
      papillon : regarde autour de toi toutes
      les petites chenilles qui jouent sur
      les feuilles : tu peux les apprivoiser.
      Il suffit de leur donner un nom.
        
        C'est ainsi que l'ours abandonna la
      lutte stérile contre les loups pour
      choyer ses nouveaux amis. Il leur donna
      de doux noms : Joie, Sourire, Bonheur,
      Paix, Harmonie, Lumière...
        
        Aujourd'hui, on peut rencontrer dans
      la forêt profonde, un très bel ours que
      tout le monde respecte, non pour sa
      taille et sa force, mais parce qu'il
      est serein, sage et... entouré de mille
      papillons aux ailes argentées.

     

      La chenille de ce petit conte
      symbolise les puissances magiques à
      l'oeuvre dans la nature, les beautés
      simples que nous offre le monde, le
      renouvellement incessant de la vie.
      L'ours est trop occupé par les loups
      qui l'entourent : ces derniers
      représentent les soucis quotidiens, les
      angoisses journalières. Comme nous,
      l'ours a des soucis ; il est d'abord
      incapable de regarder le positif qui
      existe dans sa vie. Et il passe à côté
      de l'essentiel.
        
        Souvenez-vous : il est important de
      nous arrêter pour écouter, observer et
      goûter la vie toute simple. Le bonheur
      se trouve souvent là où on ne l'attend
      pas.
        
        "La simplicité de la vie est le signe
      de la vraie prospérité

    " Swâmi Râmdâs

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  • "Si tu m'aimes, alors laisse-moi partir..."

     

    L'attachement à une personne tierce est quelque chose d'extrêmement douloureux.

    Surtout lorsque l'autre s'éloigne, ou part définitivement de notre vie. Lorsqu'une personne ressent de l'attachement (et non de l'amour) envers quelqu'un, elle est incapable de mettre un terme de façon claire.

    Le départ de l'autre est très mal vécu, ce qui peut causer tristesse profonde, dépression, incompréhension, méchanceté, médisances, colère, voire violence... Ou encore déni total.

    Puisqu'on se rend compte que l'autre nous "échappe", que l'on n'a plus le contrôle, et qu'il ne pourra plus nous apporter ce que l'on attendait de lui. Là est toute la différence avec l'amour.

    Amour qui, de l'autre côté, nous donne envie d'évoluer (ensemble), peu importe les différences de la personne que l'on a en face, mais qui est également capable de laisser l'autre évoluer seul s'il en ressent le besoin, si le temps est venu pour lui de s'en aller. C'est ce qu'on appelle aussi l'acceptation de l'autre dans son entièreté. Laisser l'autre juste libre d'être qui il est. C'est ça, l'amour.

    L'amour est capable de reconnaître l'autre comme étant une personne à part entière, et non comme quelqu'un qui viendra combler un vide en soi ou qui doit être absolument comme nous.

    L'amour, c'est cette chose que l'on ressentira de manière beaucoup plus légère, et non vécu comme un fardeau, qui nous fera vivre sereinement, et avancer de manière harmonieuse. Ensemble, ou non.

    L'amour, c'est de comprendre que, même si l'autre n'est plus tout à fait dans notre vie, il y sera entré au moins pour nous apprendre quelque chose de celle-ci.

    L'amour, c'est ressentir la gratitude d'avoir pu partager ces moments avec l'autre, sans s'attarder sur le fait qu'il ne soit plus là, ou encore ressasser des pensées négatives envers lui.

    L'amour, c'est savoir que, malgré tout, l'autre aura toujours cette petite place dans notre cœur, quoi qu'il arrive. Toujours. Même s'il ne doit pas revenir.

    Car il aura eu son importance près de nous, et il aura marqué, au moins le temps d'un instant ce dernier. Il ne faut pas oublier.

    Qu'il s'agisse d'un pardon accordé, ou d'une liberté redonnée, c'est ce sentiment qui nous rend plus forts, mais surtout plus légers.

     

    Alors...  Soyez heureux...  Aimez !

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  • Mystère de la Bible N°91 - Moi aussi, je suis Juif !

    Mystère de la Bible N°91 - Moi aussi, je suis Juif !

    Moi aussi, je suis Juif !

     

    Une promesse est une promesse…

     

    Dieu ne peut pas renier Sa Parole

    Car elle est scellée à tout jamais

    dans Son Livre de Vie.

     

    Je suis un Juif circoncit de cœur

    Et d’esprit ayant hérité de la

    Promesse d’Abraham par la foi.

     

    Car la vraie circoncision vient

    Du cœur et non par héritage

    Du sang et de la chair.

     

    Dieu ne regarde pas où vous êtes nés,

    De quelle couleur est votre peau ;

    A quelle nationalité vous appartenez.

     

    Il a fait une alliance avec Son peuple,

    Un pacte de foi pour tous ceux qui

    Croient en ses promesses éternelles.

     

    Le seul sacrifice qu’il accepte, c’est

    Un cœur brisé et contrit comme le fut

    Celui d’Abel, un de ses enfants de foi.

     

    C’est par la grâce que nous sommes

    Héritiers de la promesse ; ni nos œuvres

    Ni un bout de terre ne peut nous sauver.

     

    La Terre est Son marchepied ;

    Les Cieux Son trône, et nous nous

    Sommes la semence de Son Amour !

     

    Il nous aime depuis la fondation

    du monde ; Il nous aime parce que

    nous sommes l’œuvre de ses mains.

     

    Le sang et la terre ne peuvent hériter

    De ces choses, car Dieu recherche un

    Peuple qui l’aime et le vénère de cœur.

     

    Un peuple qui depuis la fondation du

    Monde recherche sa vraie demeure

    Céleste, celle aux fondations éternelles.

     

    Patrick Etienne

     

    ************

    Romains 2:28  Car celui-là n'est pas Juif qui l'est au dehors, et celle-là n'est pas la circoncision qui l'est au dehors dans la chair; 

    Romains 2:29  mais celui-là est Juif qui l'est au dedans, et la circoncision est du cœur, en esprit, non pas dans la lettre; et la louange de ce Juif ne vient pas des hommes, mais de Dieu. 

     

    Romains 9:8  c'est-à-dire, ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu; mais les enfants de la promesse sont comptés pour semence. 

     

    Qu’est-ce que tout cela veut dire? Alors, qui sont les vrais Juifs ? Ne faut-il pas être né en Israël pour clamer appartenir à la postérité d’Abraham ? Et qui était vraiment Abraham et d’où il venait ?

     

    **********

     

     

    Seulement les croyants sont maintenant les Enfants d’Abraham par la foi  :

     

    Gal 3:7  Sachez donc que ceux qui sont sur le principe de la foi, ceux-là sont fils d'Abraham (Galates 3 :7 )

     

    Et Abraham n’était pas un Juif ! Pensez à cela ! Il est né bien avant Juda et les Juifs, les enfants d’Israël de Jacob (fils d’Isaac et Rébecca)

     

    Abraham est un descendant d’Heber ou Eber l’Hébreux qui est l’ancestre des Hébreux. (voir Genesis 14 : 13) Il a vécu plusieurs générations avant qu’on appelle les hébreux, enfants d’Israël.

     

    Abraham croyait en Dieu, le vrai Dieu unique, celui qui a créé le Ciel et la Terre. Il était un enfant de Dieu longtemps avant que la nation d’Israël existe, parce qu’il était un enfant de Dieu par la foi.

     

    Il regardait en avant par la foi pour la venue du Sauveur « Yeshua Ha Messiah », comme nous regardons en arrière aujourd’hui pour Sa mort et Son sacrifice il y a plus de 2 000 !

     

    Maintenant, voici un passage intéressant dans les Ecritures qui explique qui sont les vrais Juifs, la semence d’Abraham d’aujourd’hui :

     

    Matthieu 12:46  Et comme il parlait encore aux foules, voici, sa mère et ses frères se tenaient dehors, cherchant à lui parler. 

    Matthieu 12:47  Et quelqu'un lui dit: Voici, ta mère et tes frères se tiennent dehors, cherchant à te parler. 

    Matthieu 12:48  Mais lui, répondant, dit à celui qui lui parlait: Qui est ma mère, et qui sont mes frères? 

    Matthieu 12:49  Et étendant sa main vers ses disciples, il dit: Voici ma mère et mes frères; 

    Matthieu 12:50  car quiconque fera la volonté de mon Père qui est dans les cieux, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère. 

     

    Ce n’est pas difficile à comprendre qu’est-ce que cela veut dire. Les vrais croyants, les vrais Juifs ce sont ceux qui font la volonté de Dieu, qui ont acceptés le sacrifice et le pardon de Jésus-Christ, qui l’ont reçu personnellement dans leur cœur.

     

    1Jn 3:23  -Et c'est ici son commandement, que nous croyions au nom de son Fils Jésus Christ et que nous nous aimions l'un l'autre, selon qu'il nous en a donné le commandement; 

    1Jn 3:24  et celui qui garde ses commandements demeure en lui, et lui en cet homme; et par ceci nous savons qu'il demeure en nous, savoir par l'Esprit qu'il nous donné. 

     

    Comme Abraham a cru par la foi les promesses de Dieu, nous aussi, nous croyons par la foi les promesses de Jésus-Christ, et nous devenons ainsi cohéritiers du royaume de Dieu.

     

    « Ichbin a Yiddisher Mann mit a Yiddisher hartz und ein glaiber in der Yiddisher meshiah, Yeshua Ha Messiah »

    « Je suis Juif avec un cœur Juif et un croyant dans un Messie Juif, Jésus-Christ ! »

     

    ______________________________________________

     

    Patrick commentaire:

     

    Je sens que certains d’entre vous vont argumenter pour me dire qu’Israël et les Juifs sont les vrais élus de Dieu.

     

    Il y a tellement de pasteurs, spécialement aux Etats-Unis, qui donnent un message comme quoi les Chrétiens Juifs sont meilleurs que les Chrétiens non Juifs.

     

    Ce qui est triste parce que cela donne un sentiment que si vous n’êtes pas Juif, alors vous êtes inférieur aux yeux de Dieu ! Un pur mensonge !

     

    Ces personnes ont besoin de relire leur Bible et de comprendre quand Dieu dit :

     

    Galates 3:26  car vous êtes tous fils de Dieu par la foi dans le Christ Jésus. 

    Galates 3:27  Car vous tous qui avez été baptisés pour Christ, vous avez revêtu Christ: 

    Galates 3:28  il n'y a ni Juif, ni Grec; il n'y a ni esclave, ni homme libre; il n'y a ni mâle, ni femelle: car vous tous, vous êtes un dans le Christ Jésus. 

    Galates 3:29  Or si vous êtes de Christ, vous êtes donc la semence d'Abraham, héritiers selon la promesse. 

     

    Pourtant c’est clair ce que dit la Bible! Quelle est cette histoire de favoritisme que vous essayez de faire passer ? J’espère que vous ne faites pas de même avec vos propres enfants ; les pauvres, pas étonnant qu’ils se sentent mal aimés !

     

    Qu’est-ce que Dieu dit sur ce sujet :

     

    Isaïe 55:8  Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos voies ne sont pas mes voies, dit l'Éternel: 

    Isaïe 55:9  car comme les cieux sont élevés au-dessus de la terre, ainsi mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. 

    Isaïe 55:10  Car comme la pluie et la neige descendent des cieux, et n'y retournent pas, mais arrosent la terre et la font produire et germer, et donner de la semence au semeur, et du pain à celui qui mange, 

    Isaïe 55:11  ainsi sera ma parole qui sort de ma bouche: elle ne reviendra pas à moi sans effet, mais fera ce qui est mon plaisir, et accomplira ce pour quoi je l'ai envoyée. 

     

    La même histoire est arrivée avec l’Eglise primitive, les premiers Chrétiens ! Beaucoup de convertis non Juifs joignaient les rangs de ceux qui étaient Juifs. Et bien sûr, une partie des Juifs de Jérusalem étaient encore accrochés à l’ancienne loi mosaïque de l’Ancien Testament.

     

    Ils voulaient absolument que ces non Juifs, d’autres nations, soient circoncis selon la loi de Moïse et d’Israël, ce qui causa une grosse polémique au sein de l’Eglise ! A tel point que Paul dû revenir à Jérusalem pour régler le problème lui-même.

     

    Il y a beaucoup sur ce sujet et je compte écrire un blog pour le développer plus et expliquer avec les écritures pourquoi nous ne sommes plus sous la loi de Moïse.

     

    Juste pour terminer, nous sommes Juifs par la foi grâce à la promesse que Dieu a faite à Abraham, sa descendance et semence des enfants de la foi !

     

    Galates 3:29  Or si vous êtes de Christ, vous êtes donc la semence d'Abraham, héritiers selon la promesse. 

     

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  • Mon amour pour toi (Part 9) A LA RECHERCHE DE LA VÉRITÉ 

     

    Mon amour pour toi (Part 9) A LA RECHERCHE DE LA VÉRITÉ

    Mon amour pour toi (Part 9)

     

    Mon cher enfant,

     

    Tu es Mon enfant et Je t’aime! C’est très simple! Je t’aime, peu importe ce que tu as fait, ou ce que tu n’as pas fait! Tu possèdes un esprit éternel qui vit au plus profond de toi. Je connais ton esprit de façon intime, et Je t’aime.

     

    Tu es sur terre et tu vis. Tu prends des décisions, tu essaies de trouver les meilleures solutions et tu essaies de les mettre en pratique: comment vivre, comment survivre? Et ce n’est pas toujours évident. Je comprends ta difficulté, car c’est le dur combat de la vie; mais tout cela peut s’arranger; il suffit d’entrer en contact avec Moi et de créer une communication spirituelle.

     

    Même si la vie continue, et que tu vieillis, et que tu finiras par mourir, ton esprit, lui, ne vieillira jamais! Il ne mourra jamais. Ta vraie personne, c’est l’esprit qui vit à l’intérieur de ton corps, et qui vivra éternellement.

     

    C’est pour cela qu’il est inutile de courir après les choses matérielles de ce monde, parce qu’un jour, tu devras les abandonner. Ce qui compte vraiment ce sont les choses de l’esprit: l’amour, la gentillesse, la miséricorde, la générosité! Voilà les vraies richesses capables d’enrichir ton esprit. Ce sont ces richesses qui te donneront la force spirituelle nécessaire.

     

    Le jour où tu devras dire adieu à ton corps, la seule chose qui comptera, ce sera la force de ton esprit. Alors fais le bien autour de toi, fais preuve d’amour, donne de l’amour. Aime ta famille, aime tes amis, aime tes voisins, aime les gens que tu rencontres! Fais preuve de gentillesse, de miséricorde et de compassion. Car en faisant cela, tu fais preuve d’amour et tu Me manifestes aux autres. Car Moi, Dieu, Je suis amour. Je t’aime et Je désire rester avec toi pour l’éternité.

     

    Quand tu parviendras à la porte au bout de la route, à la fin de ta vie, tu auras besoin de la clé qui ouvre cette porte pour entrer dans Ma Maison où tout est amour. Or tu n’as pas besoin de travailler pour obtenir cette clé; il te suffit de tendre la main et Je te la donnerai immédiatement. La Clé c’est Mon Fils, Jésus. Je te tends donc cette clé, et Je te dis: “Elle est à toi parce que Je t’aime!” C’est un peu comme si Je t’offrais la clé de Mon coffre aux trésorset que Je disais: “C’est à toi parce que Je t’aime”. Cette clé te permet d’ouvrir le coffre et d’en découvrir tous les trésors.

     

              Reçois donc Ma Clé, la Clé qui te permettra de vivre avec Moi pour toujours. Tu n’as qu’à dire: “Oui, mon Dieu, Je veux la Clé de la vie. Je veux Ton Fils, Jésusla Clé de Ton coffre. Je la prends. Je l’accepte.” Et cette Clé t’appartiendra pour toujours.

     

    Je t’aime. Tu es Mon enfant, et Je te donne la Clé de Mon héritage, la Clé de Mon coffre, la Clé de l’éternité! Jésus est à toi, si tu veux bien Le recevoir.

     

            Avec Mon amour éternel,

            Ton Père céleste

     

     

     

     

    A LA RECHERCHE DE LA VÉRITÉ

    Réponses aux vraies questions sur la vie !

     

    Quel est le sens de la vie ? Qu’est-ce que je fais sur terre ? Y a-t-il un plan,  un but à ma vie ? Et si oui, quel est ce plan ?

     

    De telles questions ont depuis toujours fasciné l'âme humaine et ont éveillé la curiosité et l'imagination. Quelles que soient notre nationalité, religion ou race, notre cœur a soif des mêmes choses : un amour durable, le vrai bonheur et la paix de l'esprit, la vérité et la beauté, un but à l'existence.

     

    Depuis les tribus les plus primitives au cœur des forêts, jusqu'aux sociétés modernes parvenues à la fine pointe de la technologie, tous les humains semblent percevoir, de façon instinctive, qu’on ne peut réduire la vie au résultat d'une coïncidence ou d'un accident de l'évolution. Même si, de plus en plus, on se tourne vers la science pour expliquer les origines de l’homme et de la vie, cette même science est continuellement en train d’évoluer et émet souvent des théories contradictoires. Pendant des milliers d'années, la source première à laquelle l'homme, en quête de réponses, s'abreuvait , se trouvait dans la croyance, sous toutes ses formes. Par le biais de la croyance, il reconnaissait ou adorait les forces spirituelles invisibles qui, selon lui, devaient exister.

     

    A celui qui recherche vérité, liberté de l'esprit et paix intérieure, de nombreuses religions offrent une grande variété de croyances et de pratiques. Dans ces religions, l'homme espère trouver un secours surnaturel, et s’attirer les faveurs et la bénédiction de la Puissance ou des puissances invisibles qu'il adore.

    .

    Mais pourquoi me parlez-vous de religion ? Pour moi, c’est dépassé, et la seule chose qui m’intéresse dans la vie, c’est de réussir ?

     

              Dans un monde en pleine mutation, dominé par l'informatique, et dont la complexité s’accroît de jour en jour, le nombre de ceux qui se laissent prendre dans une course effrénée vers la réussite économique, ne cesse d’augmenter. Cette course ne leur laisse que très peu de temps pour prêter attention à des questions aussi "abstraites" que le sens de la vie, la paix de l'esprit, l'amour du prochain, ou même, la destinée de leur âme!  Ils n’y voient là qu’une distraction inutile, voire un obstacle qui pourrait les ralentir dans leur quête du "dieu" le plus adoré de ce monde, et celui qui vient en tête de liste parmi tous les cultes et les croyances: à savoir la poursuite de l'argent et des possessions matérielles.

     

    Dès l’enfance, on nous inculque que la seule façon d'obtenir le bonheur dans la vie, c'est d'avoir :

     

     1) Une bonne éducation, sanctionnée autant que possible par un diplôme décerné par une université prestigieuse.

     

     2) Une carrière prometteuse au sein d'une compagnie prospère.

     

     3) La possibilité de se faire assez d'argent pour acheter une nouvelle voiture, une ou deux belles maisons, équipées de tous les luxes et gadgets électroniques, synonymes de "réussite" Même si la poursuite de ces biens nécessite, en général, une vie entière de labeurs et d'efforts, la plupart des gens qui y sont engagés remettent rarement en question le chemin qu’ils se sont tracé. En effet, ils sont convaincus qu'une fois qu’ils auront atteint le niveau de richesse qu'ils désirent, ils pourront enfin savourer le bonheur et la satisfaction totale.

     

    Mais, c’est triste à dire, bien souvent, ceux-ci se rendent compte qu'en dépit de tous leurs efforts pour atteindre le bonheur, celui-ci leur échappe. Les années défilent, et ils finissent par réaliser qu'au lieu de leur apporter paix et satisfaction, les pressions sociales ou professionnelles ne leur ont amené que le stress et l'angoisse. Leur vie privée finit par en pâtir, et ils n'arrivent même plus à consacrer du temps à leur famille et à leurs proches.

     

    Désenchantés, ils parviennent alors à la triste conclusion que ce monde, avec tout ce qu’il a à offrir, ne pourra jamais satisfaire le cœur de l'homme! Les biens matériels peuvent nous procurer une joie temporaire, mais notre âme et notre esprit ont soif de joie, de paix et d’un bien-être durable.

     

    Voilà pourquoi les riches et les puissants sont souvent les gens les plus misérables qui soient. Ils possèdent déjà ce que la plupart considèrent nécessaire au bonheur. Ils ont amassé toutes les richesses qu'ils souhaitaient, pour découvrir avec chagrin que celles-ci ne procurent pas le bien-être, ni ne peuvent satisfaire leur cœur encore vide et leur âme affamée ! Ils n'ont même plus l'espoir de trouver le bonheur dans l'abondance des richesses. C’est ainsi que le célèbre poète anglais Lord Byron, qui était parvenu à cette réalisation, déplorait: "J'ai bu à toutes les coupes du plaisir et j'ai vidé le calice de la gloire, mais hélas, je meurs de soif!"

     

    Même si, de nos jours, il est rare que l’on prenne le temps de réfléchir sur l'existence d'un Dieu créateur, n’est-ce pas vers Lui que l’on se tourne pourtant, quand frappe le malheur, comme une maladie grave, le décès d'un être proche, ou bien une déception importante ? A qui demande-t-on de l'aide ? Un compte en banque bien fourni ne ramènera pas un être cher à la vie. Comment les possessions, les articles de luxe, pourront-ils ranimer la flamme d'un amour qui s'éteint, ou guérir un cœur blessé ? C’est en ces moments de détresse que nous mesurons quelles sont les vraies valeurs de la vie, bien au-delà des simples biens matériels.

     

    Mais, au fond, les religions ne sont-elles pas toutes les mêmes ? Différentes manières de parvenir au même but ?

             

          Bien que les besoins et les désirs de l'homme soient universels, les grandes religions de notre planète offrent, pour y satisfaire, des formules différentes, parfois même contradictoires. Nous allons le constater en passant en revue les croyances et les pratiques religieuses les plus courantes. 

     

              Les fidèles de la plupart des religions essayent de répondre à leurs besoins spirituels en se rendant régulièrement à des lieux de culte — qu'on les nomment églises, sanctuaires, temples, mosquées, ou cathédrales — où ils offriront des prières, brûleront de l'encens, et s'appliqueront à suivre une quantité infinie de traditions, cérémonies et rituels variés.

     

    Certains, en quête de consécration absolue, sont disposés à renoncer à tout plaisir mondain, ainsi qu'à tous biens matériels, pour se vouer entièrement à certaines observances religieuses. D'autres préfèrent partir à la recherche de la vérité en leur for intérieur, suivant la voie de la concentration intense, de la contemplation et de la méditation, laissant à d'autres l'adoration d'icônes, de statuettes ou diverses représentations divines.

     

            Certains n'adorent qu'un seul Dieu, tandis que d'autres en adorent des multitudes. Certaines des grandes religions n'étaient, à l’origine, que des courants philosophiques comportant un code éthique ou moral, sans pour autant que leurs fondateurs ne veuillent promouvoir l'idée d'un Dieu. Toutefois, nombre de ces fondateurs sont aujourd'hui vénérés eux-mêmes comme des dieux!

     

              Une grande partie des croyants aspirent à une vie après la mort dans un monde céleste et heureux, lieu d’épanouissement de leur personne individuelle. D'autres se moquent de ce concept de béatitude personnelle, et aspirent à l’anéantissement de leur individualité pour se fondre dans le Grand Tout.

     

              Nous trouvons aussi ceux qui croient en la réincarnation, envisageant leur existence comme une série de renaissances à l'infini jusqu'à l’accession à la pleine illumination ou au salut.  D'autres croient que notre vie et nos actions sur terre détermineront notre futur et notre bonheur dans l'au-delà.

     

             Il n'est pas étonnant que celui qui recherche la vérité soit quelque peu confus, face à une telle variété de croyances. Surtout quand chacune d'elles se dit détenir le chemin vers la lumière, l'extase religieuse, le salut et le paradis! 

     

    Mais par où commencer pour vraiment trouver la vérité ?

     

              Si l'on doute de l’existence d'un être supérieur ou Dieu tout puissant, le premier pas serait d’en acquérir la conviction. La plus grande preuve que nous ayons de l'existence d'un Créateur divin, c'est le monde et l'univers qui nous entourent, tout ce que l’on peut saisir par les sens.

     

    En voici une bonne illustration sous forme d’anecdote. L’éminent physicien Robert A.Millikan, prix  Nobel de physique pour ses travaux sur la fission de l'atome, était invité un soir à un banquet organisé en son honneur. Un jeune journaliste s'approcha de lui pour l'interviewer:

     

    — Dr. Millikan, il ne fait aucun doute que vous êtes un scientifique brillant, un grand physicien. Toutefois, je me suis laissé dire que vous demeurez attaché au concept dépassé d'un Créateur, et que donc vous croyez en Dieu ! Qu’en est-il exactement ?

     

    Pendant quelques instants, Millikan dévisagea son interlocuteur en silence. Puis, il tira de sa poche une montre en or, finement travaillée:

    — Tout comme cette montre, répondit-il, est l'œuvre d'un artisan horloger doté d'intelligence, la précision infiniment complexe de cet immense univers ne peut être, en toute logique, que l'œuvre d'un grand Créateur ! "

     

    La Bible, le livre sacré pour trois des plus grandes religions, nous affirme à ce propos que "Depuis la création du monde, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient dans ses œuvres quand on y réfléchit" (Romains 1:20). Autrement dit, ce monde merveilleux, fait de choses visibles, est l'évidence même de l’existence d'un Créateur invisible. Les splendeurs de Sa création nous fournissent la plus belle preuve de ce qu’Il est! 

    Le ciel, la mer, les montagnes, les vallées, les arbres et les fleurs, tout ceci nous raconte une histoire! N'avez-vous jamais ressenti, en contemplant le ciel étoilé par une nuit claire, que toutes ces étoiles, ces planètes et ces merveilles du cosmos, devaient avoir une raison d'être ? Comme si toutes avaient quelque chose à nous dire ? Mais bien sûr qu’elles ont quelque chose à nous dire ! Elles nous crient : " Regarde, Dieu existe ! Regarde toutes les merveilles qu'Il a faites ! La Bible en témoigne ainsi :

       “Tous les cieux proclament combien Dieu est glorieux, l'étendue céleste publie l'œuvre de Ses mains. Un jour en informe un autre, une nuit à l'autre nuit en transmet la connaissance. Ce ne sont pas des paroles, ce ne sont pas des discours, ni des voix qu'on peut entendre. Cependant leur voix parvient jusqu'aux confins de la terre et leurs accents dans tout l'univers !” (Psaume 19:1-5) La création de Dieu tout entière ne témoigne pas seulement de Son existence, Sa puissance et Sa majesté, mais aussi de Son amour, Sa sollicitude et Sa tendresse à notre égard, car Il a mis à notre disposition un merveilleux cadre de vie.

     

    Mais la Bible n'est-elle pas traditionnellement le livre saint de l'Occident ? Le christianisme n'est-il pas la religion du monde occidental ?

     

    Certes, les principes de la Bible ont principalement été repris par les cultures occidentales, mais la révélation de la vérité que nous y trouvons est destinée à l'humanité tout entière. En réalité, la majeure partie de la Bible fut écrite par des prophètes et visionnaires originaires du Moyen-Orient, plus précisément de la Palestine — une bande de terre qui fait le lien entre trois grands continents : l'Asie, l'Afrique et l'Europe. Dieu, le grand Créateur, depuis les pages de la Bible, s’adresse ainsi à tous les hommes de la terre:

       "Tournez-vous donc vers moi, et vous serez sauvés, vous tous qui habitez les confins de la terre ! Car moi seul je suis Dieu, il n'y en a pas d'autre" (Ésaïe 45:22).

     

    A l’évidence, le message que la Bible nous transmet est universel: "Tous ceux qui feront appel au Seigneur seront sauvés. Car Il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. Dieu ne fait pas de différence entre les hommes. Au contraire, dans toute nation, tout homme qui Le respecte et qui fait ce qui est juste Lui est agréable." (Romains 10:13, 1Timothée 2:4, Actes 10: 34,35) Autrement dit, c’est à tous, sans distinction aucune de race, de nationalité ou de statut social, qu’Il offre amour et paix, bénédictions et salut !

     

    Pourtant, vu la façon dont le christianisme est souvent pratiqué de nos jours, on a l’impression qu’il s’agit d'une religion égoïste et exclusive, qui fait étalage de ses richesses (propriétés, biens immobiliers etc...)

     

    Malheureusement, c'est souvent le cas. L’image que donne le christianisme d’aujourd’hui est souvent bien éloignée du message de Jésus — un homme si simple, si humble. Et il y a peu de ressemblances entre la vie que mènent la plupart des chrétiens actuels et celle que menaient Jésus et Ses disciples.

     

    Jésus n'a jamais préconisé de cérémonies compliquées, de rites ou de règles impossibles à garder. Il n'a jamais dit de bâtir de temples ni des cathédrales, à l’architecture recherchée, surtout pas aux dépens des pauvres! Telle était pour Lui l’observance religieuse la plus importante: "aimer Dieu et notre prochain comme nous-mêmes" (cf. Matthieu 22:37-39). C’est l’exemple qu’Il a donné à Ses disciples, par Son propre amour et Sa compassion, "partageant avec les pauvres, guérissant les cœurs brisés, délivrant les captifs, donnant la vue aux aveugles, libérant ceux qui sont affligés" (Luc 4:18).

     

    Si le Dieu mentionné dans la Bible est différent de celui que ces églises prétendent représenter, alors comment est-Il en réalité ?

     

    Le vrai Dieu est plein de bonté, de tendresse et d'affection. Il veille sur chacun de Ses enfants tout autour de la terre ! La Bible nous dit qu'Il est un Père tendre et affectueux qui vous aime, et qui a créé ce monde merveilleux dans le but de vous l'offrir.

     

    Malheureusement, Il est souvent perçu comme une espèce d’œil omniprésent, auquel rien n'échappe, et qui nous poursuit avec un gros bâton pour nous frapper au moindre faux pas. Pourtant, la Bible nous révèle qu'il n'en n'est pas ainsi, mais que Dieu, au contraire, est doux et miséricordieux, plein d’amour et de compassion, et que, s’Il nous suit partout, c’est uniquement dans l'espoir qu’un jour, nous nous tournerons vers Lui, car Il nous attend à bras ouverts.

     

    En fait, la Bible nous affirme que "Dieu est amour!" (1 Jean 4 :8). Et non pas un monstre sans cœur qui prendrait plaisir à voir souffrir Ses créatures, et qui nous refuserait tous plaisirs et toutes joies. Il n'est pas non plus un despote cruel qui, par la terreur, cherche à envoyer tout le monde en Enfer! C’est un Dieu d'amour qui, tendrement, essaie d'attirer tout un chacun au Paradis !

     

    Où donc se trouve ce Dieu dont vous me parlez ?

     

    Jésus disait que "Dieu est Esprit et il faut que ceux qui L'adorent, L'adorent par l'Esprit et en vérité!" (Jean 4:24) Il n'est pas, comme nous, limité à un corps, mais Son Esprit transcende l'univers tout entier.

     

    Dieu est omniprésent (présent partout), omnipotent (Il peut tout faire) et omniscient (Il sait tout)! Il ne peut être confiné à un seul endroit, certainement pas à un temple, un autel, ou un lieu d'adoration quelconque! "Ne suis-je pas, dit-Il, Celui qui remplit ciel et terre? — Le ciel dans toute son immensité ne saurait Le contenir ! — Cependant, le Dieu très-haut n'habite pas dans des édifices construits par des mains humaines." (Jérémie 23 :24; 1Rois 8:27; Actes 7:48)

     

    Dieu est la Puissance qui maintient en existence tout l’univers, la Lumière qui le guide, le Créateur tout puissant, le grand Esprit d'amour à l'origine de toute vie. Et en tant que notre Père Créateur qui nous aime, Il a un plan pour nous, un plan bienveillant, pour que puissent s'accomplir toutes nos aspirations d'amour, de vie et de liberté! Il vous aime!

     

    Ce "grand Esprit d'amour" est-il le seul esprit qui existe ?

     

    Dieu est le seul et unique Créateur, le Dieu tout puissant, mais il existe aussi toute une variété d'entités spirituelles, des puissances inférieures qui sont l'œuvre de Ses mains. En fait, on peut parler de toute une dimension invisible à l'œil humain, le monde de l'Esprit, où se trouvent des millions d'êtres spirituels. Il y a les esprits bénéfiques, que sont les anges et les esprits célestes de ceux qui ont vécu sur terre et qui sont passés dans l'autre monde pour vivre avec le Seigneur. Et puis, il y a les esprits malins, les diables et les démons! Mais ne l'oublions pas, Dieu est l'unique Créateur omnipotent, omniscient et omniprésent! Tous les autres esprits dont nous parlons, sont des êtres de rang inférieur dont le pouvoir d’action est circonscrit à certaines limites, déterminées par Dieu lui-même.

     

    Les bons esprits, les anges de Dieu, Le servent loyalement. Les forces du mal de ce monde de l'esprit, à savoir les diables et les démons, sont en rébellion ouverte contre Dieu. Ils ont à leur tête un ange puissant nommé Satan, ou le Diable. Ensemble, ils représentent une force ennemie en lutte constante avec les forces bénéfiques qui sont du côté de Dieu. Contrairement aux anges, qui veulent le bien de l’humanité et font tout leur possible pour que celle-ci se rapproche de Dieu, ces démons cherchent à la tromper, à s’emparer d’elle pour la détruire, et l’amener à se rebeller contre Dieu. C'est le Diable et ses forces qui sont largement responsables du chaos et de la confusion, de la cruauté, du carnage et de la destruction, que nous voyons dans le monde si troublé d'aujourd'hui!

     

    L'une des préoccupations majeures des forces spirituelles diaboliques est  d'empêcher que les hommes ne trouvent le Royaume d'amour de Dieu, car, en y pénétrant, ils découvriraient Sa lumière et Son salut. La Bible nous dit que le Diable est "le dieu de ce monde qui a aveuglé l'esprit des incrédules et les empêche ainsi de voir briller la lumière de la Bonne Nouvelle" (2 Corinthiens 4:4)

     

    Il est donc primordial que vous, qui êtes sincèrement à la recherche de la vérité, soyez sur vos gardes et fassiez preuve de discernement par rapport aux réalités du monde de l'Esprit, sous peine d’être entravé ou dupé par le diable ou l'un de ses esprits menteurs!

    .  

    Mais que penser des dieux que l’on trouve dans les autres grandes religions du monde ?

     

    Comme on l’a expliqué plus haut, certains de ces " dieux ", qui sont aujourd’hui largement vénérés, ne sont autres que des hommes ou femmes, fondateurs mêmes de ces religions. Toutefois, ceux-ci  ne s’étaient jamais présentés comme des dieux. Mais après leur mort, dû à la vénération et au respect de plus en plus grand qu’on leur portait, les générations suivantes finirent par en faire des dieux et leur vouer un culte! Aboutissement qui n’avait rien à voir avec la volonté initiale des fondateurs !

     

    Dans d'autres religions — par exemple les religions panthéistes où l'on adore plusieurs dieux — il est possible que certaines des légendes et épopées concernant ces dieux, puisent leurs origines dans des faits et batailles qui eurent réellement lieu dans le monde de l'esprit. Il se peut que ces personnages, et les fables qu’on raconte à leur sujet, aient pu exister dans une autre dimension, celle-là invisible.

     

    Toutefois, avec le temps et le manque de trace écrite, plusieurs de ces histoires se sont vues, sans aucun doute, exagérées et embellies. D’où leur caractère merveilleux. Mais le fait demeure que le monde de l'esprit est peuplé de millions d'êtres spirituels qui, comparés à nous les humains, sont comme des "dieux" et "déesses"— les bons et les mauvais se livrant bataille dans l'autre monde dans le but d'apporter à l'humanité salut ou damnation!

     

    Bien entendu, certaines  grandes religions de ce monde  ne croient pas du tout en un Dieu personnel. On y considère Dieu comme une sorte d’"Être  Suprême", de "Principe Ultime" ou d'"Absolu" sous-jacent à tout l'univers. Cette conception assez vague du Tout-Puissant nous présente un Dieu pour le moins distant et totalement étranger aux besoins de l’homme, aux personnes et aux circonstances. Toutefois, la Bible nous dit que le vrai Dieu est concerné par chacun de nous, et  que "comme un père est plein d'amour pour ses enfants, l'Eternel est rempli d'amour pour ceux qui le révèrent" (Psaume 103:13)

     

    D'autres religions reconnaissent avec émerveillement la beauté et l'équilibre de la nature et en concluent que la Création même est Dieu, et que ce que nous contemplons autour de nous est une manifestation ou une partie de Dieu. De fait, une telle conception se rapproche beaucoup de ce que dit la Bible : "Il est Lui-même bien avant toutes choses et tout subsiste en Lui. Tout vient de Lui, tout subsiste par Lui et pour Lui. ..C'est en Lui que nous avons la vie, le mouvement et l'être." (cf. Colossiens 1:17; Romains 11:36; Actes 17:28) Parce qu'Il est la grande puissance qui a créé toutes choses, Dieu, en un sens, fait partie de toutes choses et toutes choses font partie de Lui. Depuis les grandes galaxies dans les cieux jusqu'à la puissante cohésion du plus petit atome.

     

    Constatant le lien rapproché entre le Créateur invisible et les choses qu'Il a faites, certaines religions vénèrent et adorent la Création elle-même, tels le soleil, la lune, les montagnes, le vent, les saisons etc. Mais la Bible nous enseigne que nous pouvons adorer et connaître  Dieu en Soi et avoir une relation personnelle avec Lui! Il n'est pas nécessaire "d'adorer et de servir la créature au lieu du Créateur" (cf. Romains 1:25). Il nous permet d'admirer les merveilles et les beautés de Sa glorieuse Création, mais Il ne veut pas que l'on glorifie ou adore les choses qui sont créées, au lieu du Créateur !

     

    Un autre moyen utilisé par des millions d’hommes et de femmes pour tenter de parvenir à la connaissance spirituelle est la méditation. Le degré de concentration de ces adeptes de la méditation, leur abnégation, sont souvent admirables. Toutefois, ceux qui se placent dans cet état de transe, nécessaire à une profonde méditation, doivent aussi se méfier! Car, même s'ils peuvent découvrir par ce moyen certains pouvoirs surnaturels qu'ils recherchent, ils peuvent aussi, en cet état de transe, s’ouvrir aux forces invisibles du monde spirituel. Et s'ils ne sont pas vraiment protégés par l'Esprit du seul vrai Dieu, ils peuvent être égarés et devenir la proie d'esprits menteurs, voire même se faire posséder par de mauvais esprits !

     

    Mais toute religion est bonne, pourvu qu’on la pratique avec sincérité. Qu’en pensez-vous ?

     

    La Bible nous décrit Satan comme le menteur par excellence qui, souvent, " se déguise en ange de lumière." (cf. 2 Corinthiens 11:14,15) En général, celui-ci mêle à ses mensonges une grande part de vérité, afin de mieux camoufler sa tromperie. Les démons apparaissent parfois pour ce qu’ils sont, à savoir mauvais, violents et terriblement destructifs, mais souvent, l'ennemi de notre âme tentera de jouer les charmeurs, de nous faire tomber dans ses pièges en les recouvrant de quelques vérités placées là pour nous appâter!

                                        

    Si le Diable n'avait rien à offrir de bon ni rien de vrai, qui goberait ses mensonges ? Sa pilule amère est donc enrobée de caramel pour qu'au premier abord, elle nous semble agréable à la vue et au goût. Pourtant, toute ingestion résultera en indigestion spirituelle. Bien plus, c’est du poison à l'état pur qui assure la mort spirituelle !

     

    Il est donc d'une importance vitale, et éternelle, que votre recherche aboutisse à la découverte du vrai Dieu, le Dieu d'amour, Celui qui vous aime et désire vous sauver ! Une relation avec le Dieu vivant sera pour vous une source merveilleuse de paix, de joie, d'amour et de satisfaction spirituelle, qu'aucune formalité, cérémonie, rituel religieux ou tradition, ne sauraient jamais vous procurer.

     

    Plusieurs religions enseignent qu'il est nécessaire de souffrir pour plaire à Dieu et nous rapprocher de Lui. Est-ce vrai ?

     

    Non! Car Dieu est amour, Il nous aime sincèrement et souhaite notre bonheur. Pour quelle raison croyez-vous qu'Il vous ait placé dans un monde plein de beauté ? Il vous a créé pour profiter pleinement de la vie, et c’est pourquoi Il vous a doté de vos cinq sens! Il vous a créé pour que vous puissiez prendre plaisir à la vie qu'Il vous a donnée, et que vous puissiez L’aimer, Lui, et goûter, pour toujours, à la joie de Le connaître !

     

    N’est-il pas triste que si peu de gens comprennent que Dieu souhaite leur bonheur ? Ils demeurent attachés à un concept austère de religion, un peu comme dans l’histoire du jeune garçon qui revenait de la messe avec son grand-père. Ce vieil homme était extrêmement “religieux” et se montrait très strict à l’égard de son petit-fils. Ce dernier, traversant la ferme, avisa une mule. Il s’arrêta un instant pour la caresser, puis soupira : “Tu dois être drôlement religieuse, toi aussi, avec cette longue tête et cet air si triste !”

     

    Pour beaucoup, dévotion et piété sont synonymes d'un abandon de toutes les formes de plaisir ou de joie. Certains vont aller jusqu'à considérer tout plaisir corporel comme péché ! Ils s'imaginent que la piété, c’est de souffrir la douleur, les afflictions et les renoncements de toutes sortes. Ils pensent qu’il faut s’infliger le martyre ou la crucifixion, vivre dans la misère, être au supplice, pour se sentir proche de Dieu! Fort heureusement, et grâce à Dieu, cette perspective n'a rien à voir avec la Bible !

     

    Il y a de pauvres gens tellement obsédés par le culte de la négation de soi et de la souffrance, qu'ils en viennent à s'asseoir sur des clous, marcher pieds nus sur des tisons, se flageller, ou même se faire crucifier ! Ils s’infligent toutes sortes de tortures car ils croient que plus ils souffrent, plus ils grandiront en sainteté et plus ils seront proches de Dieu.

     

    Bien qu'il puisse se faire que nous devions traverser des périodes de sacrifices ou de souffrances, la Parole de Dieu nous indique clairement qu'il n'est pas du tout nécessaire de rechercher la souffrance pour obtenir les faveurs de Dieu. Si nous souffrons, c'est en général parce que Dieu le permet pour une raison ou une autre, mais c'est souvent la conséquence d'actions généreuses et des sacrifices que nous faisons, de nous-mêmes, afin d'aider les autres. Nous ne recherchons pas la souffrance en tant que telle, ni ne pensons qu’elle nous obtiendra aucun mérite ou sainteté.

     

    Si ce n’est pas en se reniant et en se sacrifiant que l’on trouve le salut, qu'est-ce que je peux bien faire pour me sauver ?

     

    Rien du tout! On ne peut prétendre au salut par ses propres moyens! Pourtant, la croyance que l'homme est fondamentalement bon et juste, et donc capable de se sauver lui-même, est à la base de presque toutes les religions du monde. En fait, au terme d’une analyse approfondie des religions, on peut classer celles-ci en deux grands courants : les religions du type "Vous y arriverez tout seul" et celles du type "Dieu seul peut vous sauver"!

     

    La plupart des religions enseignent que si l’on fait le bien, si l’on est suffisamment pieux, suffisamment vertueux, si l’on pratique le reniement de soi ou si l’on respecte les commandements et traditions de cette religion, eh bien, on peut se sauver soi-même! Pourtant, nul n’a jamais atteint un degré de perfection qui lui mériterait son salut! "Il n'y a sur terre aucun homme juste qui fasse toujours le bien sans jamais pécher" (Ecclésiastes 7:20)

     

    Depuis toujours, Dieu aspire à communiquer avec nous dans une relation intime et personnelle. Il désire être notre ami le plus proche — Quelqu’un qui sera toujours prêt à nous donner affection, fidélité, amour et sollicitude.

     

    Par contre, Il n'a jamais cherché à s’imposer comme ami. Il aurait très bien pu nous créer pareils à de petits automates, qui seraient programmés pour L'aimer et Lui obéir, sans nous laisser d'autre choix. Pourquoi a-t-Il permis que nous soient révélés le bien et le mal, l’un et l’autre ? Pour que chacun de nous puisse décider, personnellement, en tant qu'individu libre, de L'aimer et de Le suivre, ou au contraire, de se rebeller et d'en faire à sa tête.

     

    Malheureusement, nous avons tous, un jour ou l'autre, fait de mauvais choix dans notre existence. Nous nous sommes montrés durs, insensibles, égoïstes, nous avons offensé notre prochain, mais aussi Dieu en personne. Car, en Père qui nous aime, Il est triste de nous voir faire les mauvais choix.

     

    Pourtant, malgré tous nos problèmes et nos défauts, Dieu continue à nous aimer et à vouloir être notre meilleur ami, notre soutien. Nous pourrons faire tous les efforts possibles et imaginables pour nous rapprocher de Lui, pour être illuminés par Lui, pour gagner le salut, que ce soit à force de piété, de bonnes œuvres ou de sacrifices…, nous n’y arriverons jamais. "Tous ont péché, en effet, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu" (Romains 3:23). Peu importe combien nous nous efforçons d’être bons et justes, combien nous nous disciplinons et essayons d'atteindre à la sainteté ou au salut, il est simplement impossible à l'homme de se sauver lui-même!

     

    Que dois-je faire, alors, pour être sauvé? Dois-je me résigner à être séparé de Dieu pour toujours?

     

    Dieu est si grand, si puissant, dépassant tellement les limites de notre entendement, qu'il nous est impossible de vraiment Le comprendre, ni Ses voies. "Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, dit-Il, autant Mes voies sont élevées au-dessus de vos voies, et autant Mes pensées sont élevées au-dessus des vôtres" (Ésaïe 55:9). Pourtant, Il tenait tellement à nous venir en aide et à se rapprocher de nous, qu'Il a envoyé Quelqu'un qui puisse nous montrer Son amour, Quelqu'un qui, tout en partageant notre condition humaine, incarnerait la nature même de Dieu.

     

    Dieu nous aime tant, qu'Il ne veut pas que nous souffrions d’être séparés de Lui. Car séparés de Son amour, notre cœur reste vide et demeure toujours insatisfait ; nous sommes comme morts spirituellement. Il a donc envoyé sur terre, il y a deux mille ans, Son fils unique, Jésus, afin de nous offrir la vie et le salut éternels !

     

    Jésus fut miraculeusement conçu par l'Esprit de Dieu, et naquit d'une jeune vierge appelée Marie. Il grandit et devint, en un sens, l'image de Son Père, pour nous permettre de voir ce qu’est le grand Créateur invisible ! Et que voyons-nous ? Une représentation d'amour, parce que Jésus ne fit rien d’autre, partout où Il allait, que de faire le bien, de soulager la misère et d’enseigner l'amour que Dieu porte à chacun de nous !

     

    Après qu’Il ait annoncé la bonne nouvelle du salut, Sa mission culmina dans le don de Sa propre vie : Il fut cruellement crucifié par Ses ennemis, les religieux hypocrites. Et trois jours après que Son corps sans vie eut été déposé dans la tombe, Jésus se releva d'entre les morts, remportant ainsi une victoire définitive sur la mort et l'enfer.

     

    Dans la Bible, il est écrit que "Dieu a tant aimé le monde (vous et moi) qu'il a donné Son Fils, son unique (Jésus) pour que tous ceux qui mettent leur confiance en Lui échappent à la perdition et qu'ils aient la vie éternelle" (Jean 3:16). Si donc, maintenant, vous désirez avoir une relation vivante et plénière avec le Dieu d'amour, vous n’avez rien d’autre à faire qu’à croire en Jésus et recevoir le don de la vie éternelle qu'Il vous offre gratuitement !

     

    "Il n'y a pas de plus grand amour, dit Jésus, que de donner sa vie pour ses amis" (Jean 15:13). Il est cet ami qui vous a donné Sa vie, afin que vous ne souffriez pas d’être séparé de Dieu !

     

    Si vous désirez expérimenter, par vous-même, l'immensité de l’amour de Dieu, et trouver la solution à tous vos problèmes, ainsi que recevoir le pardon pour toutes les fautes que vous avez commises, il vous suffit de croire au Fils de Dieu, Jésus, et de L'accepter dans votre cœur.

     

    "Venez à moi, dit-Il, vous tous qui êtes accablés sous le poids d'un lourd fardeau, et je vous donnerai du repos...Car je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi !" (Matthieu 11:28, BDS ; Jean 14:6, Darby)

     

    Cela vous semble peut-être trop simple, ou même enfantin, mais tel est le plan par lequel le grand Créateur de l'univers a choisi de nous révéler à tous Son amour, Sa vérité et Son salut! Il a tant simplifié les choses que n'importe qui peut recevoir Son amour — qu'il soit millionnaire ou pauvre paysan, vieillard ou petit enfant, intellectuel ou analphabète, originaire d'orient ou d'occident, du nord ou du sud! N'importe qui ! Et même vous !

     

    Il est si simple de recevoir Jésus ! Il disait : "Celui qui ne reçoit pas le Royaume de Dieu comme un petit enfant, n'y entrera pas" (Marc 10:15). Êtes-vous prêt à vous humilier pour recevoir l'amour, la joie, la paix, un sentiment de plénitude, et en plus, la vie éternelle — cadeaux que Dieu vous offre en Jésus-Christ?

    Jésus vous aime et Il vous accordera ces dons merveilleux, dès maintenant, si simplement vous faites vôtre cette petite prière pour Lui demander de venir dans votre cœur:

     

       "Jésus, je reconnais que j'ai besoin d'aide et que je ne peux me sauver tout seul. On m'a dit que Tu es le Fils de Dieu et que par Toi je pourrai connaître, personnellement, l'amour de Dieu. J'ai besoin, Jésus,  que Tu me libères de toutes mes peurs et de tous mes ressentiments . J'ai besoin de Ta Lumière pour chasser toute obscurité, et de Ta Paix pour en remplir mon cœur. Je T'ouvre maintenant la porte de mon cœur, et je Te demande de bien vouloir entrer et de me faire don, sans aucun mérite de ma part, de la vie éternelle! Je Te remercie d'avoir souffert à ma place pour toutes mes mauvaises actions. Merci également de m'avoir pardonné et d'avoir écouté cette prière ! Amen."

     

    Maintenant que vous avez demandé à Jésus d'entrer dans votre cœur, commence pour vous une toute nouvelle vie ! La Bible affirme : "Celui qui est uni au Christ est une nouvelle créature : ce qui est ancien a disparu, voici : ce qui est nouveau est déjà là" (2 Corinthiens 5:17)

     

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  • La philosophie!

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    - Je ne bois jamais à Outrance, je ne sais même pas où c'est.

    - L' ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne.

    - Je n'ai jamais abusé de l'alcool, il a toujours été consentant.

    - Si vous parlez à Dieu, vous êtes croyant...
      S'il vous répond, vous êtes schizophrène.

    - L'alcool tue, mais combien sont nés grâce à lui ?

    - Un jour j'irai vivre en Théorie, car en Théorie tout se passe bien.

    - Dieu a donné un cerveau et un sexe à l'homme mais pas assez de sang pour
      irriguer les deux à la fois.

    - La pression, il vaut mieux la boire que la subir.

    - Jésus changeait l'eau en vin.. et tu t'étonnes que 12 mecs le suivaient
      partout !

    - Si la violence ne résout pas ton problème, c'est que tu ne frappes pas
      assez fort.

    - Travailler n'a jamais tué personne mais pourquoi prendre le risque ?

    QUELQUES RÉFLEXIONS DE SAGES :

    Un repas sans vin s'appelle un déjeûner.

    Le vin devient meilleur avec le temps.
    Plus je vieillis, plus je l'aime!

    Les gens disent que boire du lait ça rend fort.
    Bois 5 verres de lait et essaye de bouger un mur.
    Tu ne peux pas?
    Maintenant, bois 5 verres de vin.
    Le mur va bouger tout seul.

    Le secret pour jouir d'un bon vin :
    1. Ouvre la bouteille et laisse-la respirer.
    2. Si elle ne paraît pas respirer, donne-lui le bouche à bouche.

    Si un verre de vin est bon pour toi...
    Imagine-toi ce qu'une bouteille au complet peut faire!



    Réflexions pour les amateurs de vin:


    On m'a dit qu'on pouvait faire des cubes de GLACE avec les restes de vin.
    J'étais CONFUS...  qu'est-ce-que c'est des restes de vin?

    Dans le vin il y a la sagesse,
    dans la bière il y a la liberté,
    dans l'eau il y a des bactéries!

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  • Perles de sagesse et plus... 

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    Grand Mère Johanne Chayer.  Voici son texte qui est en train de faire le tour du Québec sur les courriels. Parions que cette dame sera invitée à l'émission de Guy A.Lepage. Le texte est intégral et n'a pas été retouché!

    ''J'aurais voulu aller rencontrer ces femmes musulmanes à Hérouxville pour partager leur culture et leurs recettes, mais surtout pour profiter de l'occasion de leur expliquer notre devise je me souviens.

     

    Je me souviens que, dans mon jeune âge, nous ne pouvions pas entrer à

    l'église sans avoir un voile ou un chapeau sur la tête.

    À cette époque, je me souviens aussi que c'était aussi un péché mortel de manger de la viande le vendredi.

     

    Dans la même décennie, je me souviens que ma mère a été chassée de l'Église parce qu'après avoir mis au monde quatre enfants, elle ne voulait plus en avoir d'autres.

    Je me souviens que pour cette raison, le pardon de ses fautes lui était refusé par l'Église à moins qu'elle ne laisse son corps à son mari, avec ou sans plaisir, au risque d'atteindre la douzaine.

    Je me souviens qu'elle a refusé et qu'elle a quitté l'Église comme beaucoup d'autres femmes de sa génération.

    Je me souviens que ma mère s'est ensuite séparée de mon père et que nous sommes devenus la cible des regards et des commentaires désobligeants de notre paroisse.

    Cependant je me souviens qu'à la suite de sa séparation, nous avons vu le collet romain sur la table de nuit. Le prêtre voulait-il tester les moyens de contraception de l'heure ? Dans la même décennie, je me souviens que la cousine de ma mère a obtenu le divorce et qu'elle a reçu du même coup son excommunication de Rome.        

    Je me souviens que quelques années à peine avant ma naissance, les femmes ont obtenu le droit de vote et en même temps le droit d'être considérées comme des citoyennes à part entière dans la société.

     

    Je me souviens que lorsque j'étais jeune, nous devions nous aussi, comme pour les religions musulmane et autres, prier sept à huit fois par jour. La messe à tous les matins, une prière avant le déjeuner, une prière en entrant en classe, une au diner sous le coup de l'Angélus, une autre avant la classe de l'après-midi, les grâces au souper, le chapelet en famille avec le Cardinal Léger et une dernière prière avant d'aller au lit. Il y avait le mois de Marie, les Vêpres, etc.. Nous avions aussi de longues périodes de jeûne avant Noël (l'Avant), avant Pâques (le Carême). Je n'ai pas dit non plus que nous devions porter le deuil durant un an et moins selon le degré de parenté de la personne décédée.        

     

    Je me souviens que, tour à tour, ma mère et ma belle-mère ont vu une opération urgente retardée en attendant que leur mari respectif, de qui elles étaient séparées de fait et non légalement, apposent leur signature pour autoriser leur intervention chirurgicale.

     

    Devenue adulte, je me souviens que grâce aux pressions de la génération précédente, j'ai eu accès aux premiers moyens de contraception qui m'ont permis de restreindre le nombre de mes propres rejetons.

     

    Je me souviens aussi qu'il n'était plus un péché de manger de la viande le vendredi. Je ne sais pas ce qui est arrivé à ceux qui sont allés en enfer. J'espère qu'on les a rapatriés.

     

    Devenue adulte, je me souviens avoir travaillé dans des environnements traditionnellement réservés aux hommes. je me souviens des frustrations de ne pas avoir été traitée au même titre que les hommes dans les entreprises et surtout dans la vie en général.

     

    Je me souviens qu'après avoir eu un fils, je ne voulais plus d'autres enfants de peur que ce ne soit des filles, par solidarité et parce que le travail qui restait encore à faire pour atteindre l'égalité était énorme. Je me souviens des efforts que beaucoup de femmes ont dû déployer pour se faire reconnaître et pour obtenir des postes administratifs de haut niveau. je me souviens du militantisme de beaucoup de femmes qui ont travaillé d'arrache-pied pour obtenir l'équité dans notre pays comme politicienne, au sein des chambres de commerce, des syndicats, du Conseil du statut de la femme, etc.

     

    Je me souviens qu'il a fallu plus de cinquante ans d'efforts collectifs pour nous libérer de l'emprise de l'Église et de la religion sur nos vies. Je me souviens qu'il a fallu plus de soixante ans (1940 à 2006) pour obtenir l'équité salariale et que ce n'est pas encore fini. Mes soixante ans font que je sais que rien n'est acquis dans la vie et qu'il faut maintenir voire redoubler nos efforts pour ne pas perdre le résultat de tous ces labeurs.  Je ne suis pas raciste, cependant, lorsque je vois d'autres ethnies, imprégnées par leur religion contrôlante, vouloir s'imposer dans notre société, j'ai peur. J'ai peur parce que ces hommes et ces femmes ne savent pas quel chemin nous avons parcouru. De plus, les jeunes québécoises qui embrassent cette religion qui voile les femmes ne se souviennent pas. C'est donc par ignorance qu'on explique leur choix. Aucun animal dans la nature à part l'homme, n' habille sa femelle par dessus la tête. Je suis maintenant une grand-mère de quatre merveilleuses petites filles et j'ai peur. J'ai peur lorsque je vois une femme voilée travailler dans un CPE ou dans nos écoles ou encore lorsqu'on y laisse un enfant porter le Kirpan. Nous nous sommes débarrassés de tous ces symboles religieux et voilà qu'ils reviennent à l'endroit même où l'éducation de notre nouvelle génération est cruciale et à la période à laquelle on doit inculquer les principes fondamentaux de vie en société à nos enfants. La tolérance envers ces symboles religieux que sont le voile, le Kirpan, le turban dans les CPE, dans nos écoles et dans nos institutions en général est un manque de respect pour les générations précédentes qui ont travaillé si fort pour se retirer de l'emprise de la religion sur nos vies.

     

    Vous ne vous souvenez pas ! Moi, je me souviens et à cet égard, je n'ai aucune tolérance et je ne veux aucun accommodement par respect pour ma mère, ma tante et pour mes petites filles.

    Je me souviens que la charte des droits et libertés permet à chacun de pratiquer la religion de son choix, mais de grâce que cette religion demeure dans la famille. Le port du voile dans la religion musulmane est pour nous la démonstration la plus importante de la soumission de la femme et c'est cela qui nous fait peur et qui nous choque parce qu'on se souvient.

    On se souvient que ce symbole existait il y a cinquante ans et on ne veut pas revenir en arrière.

     

    Je me souviens surtout que lors de la Révolution tranquille, les communautés religieuses ont suivi tout naturellement l'évolution de notre société en se laïcisant. Elles ont troqué, sans qu'on le leur impose, leurs grandes robes noires et leurs voiles dans le cas des femmes pour des habits civils sans pour autant renier leur foi et sans cesser de prier. Plusieurs de ces personnes sont encore vivantes aujourd'hui. Doit-on leur dire qu'elles ont évolué à tort et qu'elles ont fait tous ces efforts pour tomber dans l'oubli ?  Que l'on prie Jésus, Mahomet ou Bouddha m'importe peu, mais nous nous sommes battus, québécois et québécoises, pour que notre société soit laïque. Nous nous sommes battues, québécoises, pour obtenir l'égalité du droit de parole entre les hommes et les femmes autant que pour l'égalité des chances au travail.

     

    Souvenez-vous que si vous avez immigré au Canada et surtout au Québec, c'est pour faire partie d'une société ouverte qui vous donne sur un plateau d'argent tous les acquis que les générations précédentes ont obtenus particulièrement au chapitre des droits des femmes. Je veux croire aussi que c'est par ignorance de nos traditions et de nos coutumes et non par manque de respect que les femmes musulmanes veulent  montrer au grand jour voir imposer ce symbole de leur croyance qu'est le voile. Peut-être que notre société va trop loin avec ses libertés. Mais, le balancier doit s'arrêter au milieu et non régresser jusqu'au point de départ.

     

    Il faut se souvenir. L'intégration à une société commence par le respect de ses traditions et de ses coutumes ainsi que par le respect envers ses citoyens et citoyennes qui ont participé à l'exercice. Peut-être que nos livres d'histoire ne se souviennent pas ou bien qu'ils n'ont simplement pas été mis à jour. C'est donc la responsabilité du gouvernement d'appliquer notre devise  «je me souviens » à notre Histoire et d'intégrer à cette Histoire les efforts de nos générations précédentes pour atteindre la société d'aujourd'hui et surtout de s'assurer que la génération montante s'en souvienne. C'est aussi la responsabilité des organismes d'accueil aux immigrants de leur faire connaître cette devise du Québec « je me souviens » afin que ces nouveaux arrivants ne pensent pas que nous sommes racistes simplement parce que l'on s'en souvient et qu'on ne veut pas imposer à notre progéniture d'avoir à reprendre les mêmes débats qu'il y a cinquante ans. En terminant, pour commenter le sondage du journal La Presse d'hier sur les musulmans heureux de vivre chez nous, je dis que même et surtout si les femmes voilées que l'on retrouve dans les CPE ainsi qu'ailleurs dans nos institutions font partie de cette majorité

    heureuse de vivre en notre terre, alors cette majorité m'incommode pour tous les arguments que j'ai soulevés précédemment. 

             

    Grand-mère Johanne

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  • Dialogue Sur La Méchanceté Gratuite...

    Dialogue Sur La Méchanceté Gratuite...


    J
    e pense que la méchanceté, l'agressivité etc...sont des signes de faiblesse...

    De manque de confiance en soi ou de mal-être...

    Certaines personnes fonctionnent ainsi pour éviter de souffrir...

    De se sentir nul, transparent.

    Dès fois ça leur permet juste d'entrer en contact...

    Car ils ne savent pas faire autrement...

    Donc ta réaction variera en fonction de ton rapport à la personne méchante...

    (Famille, amis, inconnu) parce que ça te touchera plus ou moins...

    Mais aussi en fonction de ton interprétation de sa méchanceté et de ton désir....

    D'aider l'autre ou pas (par exemple en lui montrant qu'on peut agir différemment).

    Bref l'idéal serait de ne jamais prendre la méchanceté des autres pour soi-même.

    Qu'ils voient que ça n'a pas d'effet sur toi...

    Plus facile à dire qu'à faire. Mais attention, ça ne veut pas dire...

    Leur laisser le champ libre et te faire écraser. Vaste sujet......

    La méchanceté pour moi est une forme de protection de l'ego...

    Qui perd ou sent perdre du pouvoir...

    On a souvent tendance à remettre la faute sur l'éducation...

    Le gouvernement, les parents, la société...

    Et rarement sur le libre arbitre d'un individu...

    Il y a évidemment des exceptions mais chacun est libre de réfléchir.

    Surtout avec les moyens à notre portée maintenant. Voilà !

    Ainsi, la "méchanceté" peut venir aussi bien des individus "profiteurs"...

    Justement par ce qu'ils ont un comportement égoïste...

    Ce qui est mal interprété par les altruistes, mais aussi par les "altruistes" eux-même...

      À cause des mécanismes de détection des tricheurs.

    Ce genre de mécanisme peut amener au "délit de sale gueule", et à des manifestations...

    Agressives punitives ou préventives..

    (Ou ne serait-ce qu'à du rejet par indifférence).

    L'agressivité est alors un simple moyen pour obtenir ce que l'on désire...

    Que ce soit dans l'un ou dans l'autre cas...

    (Celui de l'égoïste ou de l'altruiste...

    Sachant que ces deux types de comportements peuvent être pratiqués...

    Par une même personne dans des situations différentes). 

    Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant. (Pierre Dac)

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  • DÉFORESTATION : 40 MILLIONS D'ARBRES REPLANTÉS AVEC LA "MÉTHODE MIYAWAKI"

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    À 90 ans, le docteur Akira Miyawaki a acquis sa renommée internationale grâce à une méthode unique en son genre mise au point par ses soins.

    Né en 1928, Akira Miyawaki, professeur émérite à l’université nationale de Yokohama au Japon, est un botaniste expert en écologie végétale, spécialiste des graines d’espèces indigènes et de l’étude de la naturalité des forêts. Il a mis au point une méthode qu’il enseigne aux quatre coins du monde. Son but ? Préserver et régénérer les forêts dites « vierges ».

    Essentielles à la survie de l’humanité, les forêts primaires sont menacées par les activités humaines. Chaque année, 6 millions d'hectares (deux fois la superficie de la Belgique) subissent la déforestation ou sont modifiées. À l’heure actuelle, ces forêts vierges représentent encore le tiers des forêts du monde. D’où l’importance de les protéger et de les aider à se reconstituer.

    Lutte contre la déforestation

    À la vitesse à laquelle la pollution augmente, les températures s’élèvent et l’eau potable devient une denrée rare, il est urgent de replanter de jeunes arbres et plantes endémiques afin que Mère Nature continue de nous protéger des catastrophes naturelles. Et la méthode de plantation d’arbres d’Akira Miyawaki est une formidable solution.

    Lutte contre la déforestation

    Son concept ? Le senzai shizen shokusei (la végétation potentielle naturelle, en français). Il explique.

    « Il est important de bien comprendre qu’on ne peut pas planter n’importe quoi n’importe comment, parce que dans le monde végétal, il existe des vraies plantes mais aussi ce que j’appelle des fake plantes. Les vraies plantes résistent à des conditions extrêmes et vivent très longtemps. Les fake ont l’air tout aussi fortes, mais meurent facilement. C’est pour cela que je les appelle fake plantes. »

    Lutte contre la déforestation

    Adaptés à la terre locale, les arbres indigènes sont en effet plus profondément enracinés et résistent à des conditions environnementales et météorologiques extrêmes. Pour Akira Miyawaki, il s’agit de « vraies forêts » qui suivent les principes inhérents à la nature. Si sa méthode est plus coûteuse en terme de temps de préparation en amont (il faut étudier la zone à reboiser, faire germer les graines des espèces indigènes, et préparer le substrat qui les accueillera), elle est aussi bien plus efficace. Une fois les jeunes pousses d’arbres plantées, elles ne nécessitent plus le moindre suivi ou entretien.

    Lutte contre la déforestation

    Grâce à la « méthode Miyawaki », il suffit de 20 à 30 ans pour reboiser une région, contre 200 à 300 ans en suivant les techniques conventionnelles. Au Japon, elle a permis de ramener à la vie plus de 1 300 sites, notamment le long des côtes afin de protéger les habitants de futurs tsunamis. Une technique qui fait des adeptes partout dans le monde. En Belgique, Urban Forest s’en inspire afin de revégétaliser des zones industrielles en friche. Quant à la France, c’est l’association Boomforest qui remplace les mauvaises herbes du périphérique parisien par de jeunes chênes et bouleaux.

    Lutte contre la déforestation

    Un exemple magnifique avec cette forêt de 8 mois plantée en Inde, à Bangalore, dans laquelle faune et flore reprennent leurs droits. Ces forêts poussent en effet 10 fois plus rapidement, sont 30 fois plus denses et abritent 100 fois plus de biodiversité. Écoutez comme les oiseaux chantent :

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  • Il faut avoir connu la douleur pour apprécier la santé…

    Il faut avoir connu la détresse pour apprécier l’amour…

    Il faut avoir connu le mensonge pour apprécier la vérité…

    Il faut avoir connu la malheur pour apprécier le bonheur…

    Il faut avoir connu la solitude pour apprécier le partage…

    Il faut avoir connu l’ignorance pour apprécier le savoir…

    Il faut avoir connu la lacheté pour apprécier le courage….

    Vivons Le Moment Présent...

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