• La commercialisation de viandes d'autruche, de kangourou et de zèbre suscite la polémique en ces fêtes de fin d'année

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    La vente de viandes d’autruche, de bison, de kangourou mais aussi de lama ou encore de zèbre est fortement dénoncée depuis quelques jours sur internet.

     

    C’est la controverse du réveillon ! La vente de pavés de zèbre, d’autruche, de lama ou encore de kangourous dans certains supermarchés, à l’occasion des fêtes de fin d’année, suscite la polémique sur les réseaux sociaux.

     

    « Un très mauvais signal envoyé aux consommateurs »

     

    De nombreux internautes se sont ainsi offusqués de voir certaines grandes enseignes, telles que Carrefour, Auchan, ou encore Intermarché, commercialiser des « viandes exotiques ». Certains n’hésitant pas à interpeller directement les grandes surfaces incriminées sur Twitter, photos à l’appui.

     

     

    Parmi eux se trouve notamment l’humoriste Rémi Gaillard. Militant très engagé dans la cause animale, ce dernier a en effet dénoncé la vente de viande de zèbre, remerciant ironiquement la marque Carrefour d’en proposer dans ses rayons « car on en trouve de moins en moins dans la nature ».

     

    De son côté, l’association « 30 millions d’amis » rappelle que deux des trois espèces de zèbres « sont particulièrement en péril » et que la population de l’espèce la plus répandue décline « dans 10 pays sur 17».

     

    La viande de zèbre proposée dans les enseignes françaises est importée depuis l’Afrique du sud, pays où l’élevage est autorisé car la population de l’animal y est stable. La viande de kangourou provient, elle, d’Australie où le marsupial est chassé car considéré comme étant un nuisible en surpopulation.

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  • 2018, année record pour le pèlerinage de Compostelle

    2018, année record pour le pèlerinage de Compostelle

    C'est un record. Près de 328.000 personnes sont venues du monde entier se recueillir auprès du tombeau de saint Jacques, à Compostelle, en 2018. C'est 25% de plus que l'an dernier.

    Selon le Bureau international d’accueil des pèlerins à Saint-Jacques-de-Compostelle, en Espagne, 327.382 certificats d’accomplissement du pèlerinage à pied ont été délivrés entre le 1er janvier 2018 et Noël. Soit 26.316 pèlerins de plus qu’en 2017. En évaluant à plus de 400 les certificats qui seront encore délivrés dans la dernière semaine de l’année, le nombre de pèlerins de cette année approchera certainement les 328.000.

     C’est de France que viennent la majorité des pèlerins, puisque 57% des pèlerins auront emprunté le chemin français pour rejoindre le chemin des Étoiles jusqu’à Compostelle, selon l’agence spécialisée Santiagoways. La route portugaise, quant à elle, a été pratiquée par 21% des pèlerins. Au total, près de 78% de marcheurs provenaient de ces deux itinéraires.

    Ces dernières années le pèlerinage de Saint Jacques connaît un regain de popularité aussi spectaculaire. Dans les années 1970, ce haut lieu de pèlerinage était oublié des pèlerins, comme en témoigne le nombre de certificats délivrés. Rares en effet étaient ceux qui demandaient ce certificat, qui ne peut être obtenu qu’en présentant un carnet de pèlerin où le tampon de chaque étape a été correctement imprimé. L’année 1972 compte ainsi 67 modestes certificats ! Ils ne sont que 243 quatre ans plus tard, à peine 2.000 en 1982. C’est en 1999 qu’une première augmentation importante est enregistrée : les certificats attestent alors de 154.000 pèlerins, pour atteindre en 2010 le nombre de 272.000.

    La fréquentation déjà exceptionnelle pourrait être encore boostée lors de la prochaine Année Sainte compostellane, année où la Saint-Jacques (25 juillet) tombe un dimanche. Ce sera en 2021.

    Le grand pèlerinage de la Chrétienté médiévale

    Le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle est l’un des trois grands pèlerinages de la Chrétienté. Son but est d’atteindre le tombeau de l’apôtre saint Jacques, frère de saint Jean l’Évangéliste, situé dans la crypte de la cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle. C’est un chemin semé de nombreuses démonstrations de ferveur, de pénitence, d’hospitalité, d’art et de culture. Ses différents parcours dans plusieurs pays, jalonnés de paysages magnifiques comme d’édifices religieux admirables, ont été ceux des bâtisseurs des cathédrales, des abbayes et des sanctuaires de l’Europe chrétienne. Le pèlerin qui chemine vers Saint Jacques, situé en Galice, redécouvre alors les racines spirituelles de l’Occident.

    C’est au début du IXe siècle, à la découverte des reliques de Saint Jacques le Majeur (que l’on connaît aussi sous le nom de Jacques de Zébédée), que renaît la tradition d’un pèlerinage qui existait déjà dans l’antiquité. À partir du XIe siècle le pèlerinage de Compostelle devient le grand pèlerinage de la Chrétienté médiévale. Mais c’est seulement en 1492, sous le règne de Ferdinand d’Aragon, que le pape Alexandre VI déclare officiellement le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle comme l’un des « trois grands pèlerinages de la Chrétienté », avec ceux de Jérusalem et de Rome.

    Patrick :

    C’est un besoin de retour à la spiritualité qui manque tellement dans notre société (Ici, je ne parle pas de black magie, Voodoo, Ouija, etc…), mais un besoin de revenir à la source, au repos de l’âme, au partage de vrais croyants, un renouvellement de la foi, donner un sens à sa vie !

    Que l’on soit croyant ou pas, ce voyage ou ce pèlerinage sur les routes de Compostelle est une profonde démarche pour ceux qui l’entreprennent ; c’est donner un sens à sa vie.

    Ce record est vraiment significatif, une bonne jauge édifiante que la foi n’est pas morte, mais bien au contraire, elle appelle les gens à un retour aux vraies valeurs.

    2018, année record pour le pèlerinage de Compostelle

    Pour éviter la prison, il accepte de faire les chemins de Compostelle

     

    Un tribunal italien à Venise s’est abstenu de prononcer la condamnation d’un jeune accusé. La cause de cette clémence ? Le jeune homme a accepté de faire un pèlerinage de pénitence à Saint-Jacques de Compostelle.

    Âgé de 22 ans, un jeune italien avait été arrêté après avoir commis quelques délits sous l’effet de drogues. Fait rare voire unique, le juge n’a pas envoyé ce jeune homme derrière les barreaux… « Au lieu de t’envoyer en prison, je préfère que tu ailles en pèlerinage à Saint-Jacques de Compostelle », a proposé le juge de Venise au jeune délinquant, quelques mois avant qu’il ne comparaisse devant un tribunal. L’accusé a accepté et a pris la route. Résultat : parce qu’il a effectué un pèlerinage à pied de 1.500 kilomètres au sanctuaire espagnol de Saint-Jacques de Compostelle, le juge a considéré que le jeune homme avait fidèlement appliqué une peine de réinsertion originale et unique. Une étonnante histoire de réinsertion et de cheminement personnel.

    Le pèlerinage ou la prison

    On sait peu de choses sur le jeune pénitent. Originaire d’Afrique du Nord et de nationalité italienne, le jeune homme vient d’une famille défavorisée. Rapidement, il tombe dans l’addiction à la drogue. Il multiplie très tôt les soucis avec la justice. Quand il comparaît une nouvelle fois pour une affaire plus grave que les autres, le juge a l’idée de le confier à Lunghi Cammini (longues marches, ndlr), une association italienne fraîchement créée à Mestre (Nord de l’Italie) et qui propose aux jeunes en difficulté la marche comme moyen de réinsertion sociale.

    Dans un premier temps, le jeune homme a dû suivre un stage d’adaptation à l’univers du travail professionnel. Il a également effectué différentes tâches bénévoles au sein de l’association, avec des résultats probants. Au bout de quelques mois, en collaboration avec le département d’assistance sociale du Tribunal de Venise, l’association décide de lui préparer un programme spécial pour qu’il puisse purger sa peine d’une manière inattendue.

    Une marche éducative

    Suivant les conseils de Lunghi Cammini, le juge lui propose donc le pèlerinage en lui imposant des conditions bien précisées. Le jeune homme  doit s’engager à faire tout le chemin à pied. Il lui est interdit de consommer drogue, alcool et tabac. De même, il s’engage à n’utiliser son portable en aucun cas. Si l’une de ces conditions n’est pas respectée, le jeune condamné sera renvoyé immédiatement derrière les barreaux.

    Le contrat dans la poche, le condamné pénitent est parti accompagné d’un « ange gardien », Fabrizio, un professeur retraité bénévole de 68 ans. C’est lui qui a été chargé de témoigner du bon respect de l’exécution de la peine selon les conditions requises. Les deux pèlerins ont eu un budget de 40 euros par jour pour se nourrir, se loger et cheminer tout le long des 1.500 kilomètres à parcourir.

    Entre dispute et prière

    Et le chemin n’a pas toujours été aisé. Le jeune homme s’est mis régulièrement en colère et a connu de nombreux moments de doute. Le long du chemin, le temps a égrené les disputes et les prières. Peu à peu, un lien plus fort s’est finalement créé entre les deux hommes. Surmontant de nombreux moments de découragement, ils sont finalement parvenus à Saint Jacques de Compostelle. À leur retour à Venise, ils ont témoigné chacun du cheminement bouleversant qu’ils ont vécu et de l’amitié qui est née entre eux.

    Fabrizio a ainsi décrit un pèlerinage qui a été pour lui un véritable « apprentissage d’ouverture, de compréhension et d’acceptation de l’autre » Quant au jeune condamné, la marche lui a permis de « réfléchir sur sa vie » Il a exprimé son immense gratitude envers Fabrizio : « Sa présence était pour moi comme une épine qui me piquait en permanence. Mais c’était une épine douloureuse et bonne à la fois : elle m’a montré une vraie vie et les vraies valeurs. En plus j’ai trouvé un grand père ! »

    Pour Isabella Zuliani, directrice de l’association, ces marches de réinsertion sont une solution qui permet d’éviter les risques liés à l’emprisonnement. Leur force : être marquées par la difficulté et le renoncement. C’est, selon elle, un excellent moyen d’aider les jeunes à trouver le bon chemin dans leur vie.

    Patrick :

    Un grand bravo pour cette initiative du juge et pour cet ange gardien, Fabrizio, professeur retraité bénévole de 68 ans. Une bien meilleure méthode à essayé sur ces jeunes rejetés de la société.

    Je crois vraiment que cette expérience va vraiment aider ce jeune à reprendre goût à la vie et l’encourager à faire quelque chose de positif envers les autres.

    N’oublions jamais, que personne n’est trop mauvais pour Jésus , et qu’il y a toujours de l’espoir pour un cœur repentant de changer !

    2018, année record pour le pèlerinage de Compostelle

    Des milliers de jeunes européens se retrouvent à Madrid pour prier

    Cette année, c'est la ville de Madrid (Espagne) qui a été choisie pour accueillir la traditionnelle rencontre européenne de fin d'année organisée par la communauté de Taizé.

    C’est le plus grand rassemblement de jeunes en Europe chaque année. Les 41es rencontres européennes de Taizé s’ouvrent ce vendredi, à Madrid. En 2017, ce rendez-vous annuel avait attiré quelque 20.000 jeunes venus des quatre coins du continent à Bâle, en Suisse. Cette année, ils sont 15.000 à être attendus pour prier, partager et prendre le temps de rencontrer des jeunes d’autres cultures, tout en faisant une expérience de fraternité. Alors que les derniers rassemblements s’étaient tenus dans des villes du nord de l’Europe, c’est cette fois-ci une capitale du sud de l’Europe qui a été choisie.

    La différence : un « chemin de communion »

    Les jeunes seront accueillis au sein des familles. Le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Pape, s’est adressé à eux au nom du Saint-Père, les encourageant à « s’enrichir des différences des autres » et à « faire fructifier » leurs « propres talents pour devenir des bâtisseurs de ponts entre les Églises, les religions et les peuples » Avant d’ajouter : « Le Pape demande aussi à l’Esprit saint de vous aider, jeunes protestants, catholiques et orthodoxes, à grandir dans la confiance en Dieu qui vous accueille et vous aime tels que vous êtes et qui vous appelle à accueillir la différence comme un chemin de communion »

    Fondée dans les années 1940 par frère Roger Schutz, la communauté de Taizé rassemble une centaine de frères catholiques et protestants, issus de près de trente nations. Au cours des années, elle a accueilli de nombreux jeunes originaires de différents continents. Elle a une vocation œcuménique. Chaque année, en plus de la rencontre européenne qui se tient pendant la période de Noël, a lieu une rencontre internationale, en Amérique Latine, en Afrique ou en Asie. Du 8 au 12 août 2018, quelques 15.000 jeunes venus du monde entier se sont ainsi retrouvés à Hong Kong (Chine)

     

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  •  La « Vérité »...  La « Vérité » dans le TLFI (extraits)  Quelques proverbes

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      De la même manière qu'un certain nombre d'autres mots courants, le mot « vérité » est utilisé à tout va sans que bien souvent on n'en connaisse le sens exact.

    Plus exactement il semble que l'on ai de certains mots qu'une connaissance intuitive (non précise, non « consciente »). 
    Qu’est-ce donc exactement que la (ou une) vérité ? 

    La Vérité

    C’est une idée, une hypothèse, un élément de connaissance, ou encore une affirmation ou un discours « vrai ».

    Le « vrai » étant le caractère de conformité de la représentation mentale (hypothèses, idée, connaissance…)

    Ou de son expression (autres représentations, discours, affirmations), avec la réalité correspondante (dans le TLFI).

    Qui est conforme à la réalité, à la vérité ou qui lui correspond.). Du point de vue le plus général, une vérité est donc une représentation mentale, une représentation (autre) ou une expression, conforme à la réalité.

    Les définitions des différents dictionnaires corroborent cela: [C’est] Ce à quoi l'esprit peut et doit donner son assentiment (par suite d'un rapport de conformité...

    Avec l'objet de pensée, d'une cohérence interne de pensée)'' […]. ''Connaissance conforme au réel; […] V. Lucidité, […] (Petit Robert 1981).

    [C'est l’] adéquation entre la réalité et l'homme qui la pense (Petit Larousse 1998).

    Connaissance reconnue comme juste, comme conforme à son objet et possédant à ce titre une valeur absolue, ultime. […]

    Conformité de la pensée ou de son expression avec son objet. […] (TLFI) 

    Le concept de « vérité » est équivalent à ceux d’« objectivité » (TLFI, sens courant : […]

    Qualité de ce qui donne une représentation fidèle de la chose observée […]) et d’« exactitude » (entre autres […] Conformité au vrai, au réel. […])

    Le Langage

    Mais il s'agit ici de définitions: un mot est un élément de langage, un signe possédant en principe un sens conventionnel connu de tous.

    L’ensemble des signes forme ce langage qui nous permet de communiquer des idées et des informations. Ces signes sont des créations humaines, d’où cet autre appellation de « concept ».

    On peut ainsi comprendre que les concepts ne trouvent pas (forcément) leur correspondance rigoureusement semblable dans le réel.

    Ce serait comme des représentations idéalisées, approximatives, ou encore générales... 

    Vérité Absolue & Relative

    Ainsi le concept de « vérité » se résumant à la conformité de l’idée ou de l’affirmation à la part de réalité concernée (son « objet »), peut-il être considéré comme « existant réellement »?

    Autrement dit, une idée ou une affirmation peut-elle être en totale conformité avec la réalité (?), cette réalité, ou une « part de cette réalité » étant infiniment complexe.

    Ou encore, la Vérité peut-elle être « absolue » (comme le concept lui-même) ?

    Mon opinion est que l'on peut considérer deux sortes d’idées, ou d'affirmations...

    - Les idées ou les affirmations décrivant les choses de manière approximative et très générale.

    Par exemple; si nous disons que « la Terre est ronde », par opposition à l’idée ou à l’affirmation « la Terre est un disque plat », nous avons dans ce cas et aujourd’hui la certitude que la première affirmation est bien. «

    La » « Vérité » (« Absolue »).

    Mais nous ne prétendons pas rentrer dans les détails, nous ne nous préoccupons pas de la forme exacte...

    Ni de savoir ou exprimer si celle-ci peut-être par exemple variable avec le temps.

    Les idées ou les affirmations tentant de rendre comptes des choses de manière précise.

    Ici, nous devons être conscient de l'infinie complexité de la réalité: toute analyse, description, hypothèse...

    Ne saisit jamais, ou ne tient jamais compte de la totalité de cette réalité infinie.

    Ainsi, et dans le principe, une vérité ne peut-être à tout moment qu’approchée.

    Et en cherchant à connaître et comprendre toujours mieux, nous ne faisons qu’approcher toujours plus près...

    De ce concept de vérité (donc « absolue ») mais sans jamais l’atteindre vraiment (dans la mesure ou naturellement nous n'allons pas résolument dans une direction erronée).

    D’où ce concept de « vérité relative » induit par les découvertes du savant Albert Einstein.

    Mais cette notion est bien souvent comprise de manière totalement fausse.

    Pour certains d'entre nous cela signifierait que pour une seule et même chose il existerait plusieurs vérités, voir même une vérité pour chacun.

    Absurdité due à une totale incompréhension du concept lui-même... 

    GG

    La Vérité dans le TLFI (Trésor de la langue Française Informatisé

    http://atilf.atilf.fr/tlf.htm)

    I. A. 1. [D'un point de vue abstr.] 
    a) "a") PHILOSOPHIE

    Connaissance reconnue comme juste, comme conforme à son objet et possédant à ce titre une valeur absolue, ultime.

    Progresser dans la vérité; critérium de la vérité; disciple, serviteur de la vérité; (prétendre, croire) détenir, posséder la vérité.

    La vérité ne vaut jamais que par l'unité totale de son expression, tandis que les objections et les hérésies ont toujours la facilité de s'attaquer au détail (BLONDEL, Action, 1893, p. 238). 
    [...]
    "b") Norme, principe de rectitude, de sagesse considéré(e) comme un idéal dans l'ordre de la pensée ou de l'action.

    Flambeau de la vérité; règne, triomphe de la vérité; commettre une faute, un crime contre la vérité; rendre hommage à la vérité.

    La Justice et la Vérité, même méconnues de tout un peuple, resteront la Justice et la Vérité, c'est-à-dire des choses supérieures aux aberrations d'un jour (CLEMENCEAU, Vers réparation, 1899, p. 115).

    La recherche de la vérité doit être le but de notre activité; c'est la seule fin qui soit digne d'elle (H. POINCARÉ, Valeur sc. , 1905, p. 1). 
    [...]
    "c") THÉOL. (Éternelle) vérité. La seule vérité absolue, inaltérable, fiable, parce que donnée par Dieu.

    Quand le génie disparoît, un désespoir profond s'empare de Faust et il veut s'empoisonner.

    " Moi, dit-il, l'image de la divinité, je me croyois si près de goûter l'éternelle vérité dans tout l'éclat de sa lumière céleste! " (STAËL, Allemagne, t. 3, 1810, p. 77).

    Sans visage est la vérité. Lui ayant prêté le nôtre, nous l'avons rendu périssable. " De la divine Vérité, nous ne pouvions faire qu'une vérité humaine.

    Ainsi, du même coup, nous la livrions à la mort ", avait-il écrit (E. JABÈS, Le Livre du Dialogue , 1984, p. 100). 
    [...]
    b) LOG. Vérité (logique). Conformité de la pensée ou de son expression avec son objet.

    La définition traditionnelle de la vérité la tient pour copiée sur son objet. Elle serait l'adéquation de l'intellect à la chose (...).

    Cette définition n'est simple qu'en apparence; car toute la question est de savoir en quoi consiste l'objet (H. DREYFUS-LE FOYER, Traité de philos. gén., 1965, p. 151). 
    [...]
    II. Chose réelle, visible. Synon. réalité. La mantille espagnole est donc une vérité; j'avais pensé qu'elle n'existait plus que dans les romances de M. Crevel de Charlemagne (GAUTIER, Tra los montes, 1843, p. 91).

    Nous sentons le gros mal de Jofroi. Nous savons que c'est une vérité, ce mal; au vu et au su de tout comme le soleil ou la lune, et nous faisons les fanfarons (GIONO, Solit. pitié, 1932, p. 135).
    [...]

    Conclusion

    Devrions-nous être prêts à mourir pour des vérités comme «2+2=4» ou «Je viens de me gifler cinq fois» ?

    Ce n'est pas de cela dont je parle. Ce que je dis, c'est que la vérité existe, et que nous pouvons la connaître.

    Cela étant établi, nous pouvons ensuite chercher la vérité à propos de questions plus importantes !

     

    Proverbes Concernant La Vérité

    Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire...
    La vérité sort de la bouche des enfants...
    La vérité finit toujours par se savoir...
    Trop de paroles noient la vérité(Proverbe anglais)...
    Il n'y a que la vérité qui blesse...
    La vérité est dans le vin....

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  •   LES VOYAGEURS DU TEMPS !

    Ne sommes-nous pas tous des voyageurs du temps traversant cette courte existence comme une fleur des champs qui paraît un jour puis disparaît l’autre jour…

    Nous bâtissons, nous amassons, nous engrangeons, comme si nous étions là pour y demeurer pour toujours ; comme si nous en étions les propriétaires.

    Mais ce que nous avons amassé aujourd’hui qu’en adviendrait –il demain ?

    Les descendances se succèdent mais ne se ressemblent pas, car ce qu’un homme sage et avisé a bâti de ses mains, demain, tout cela peut-être lapidé par ses propres fils.

    Quel futur nous voulons bâtir ou quel futur survivra après notre départ ?

    Les Grands de ce monde, les Empires qu’ils ont créés, la magnificence de leur gloire et de leur règne, tout cela ne sont que des rêves d’hommes, qui avec le temps disparaissent.

    Oh ! Que ces vérités sont-elles vraies :

    « Nu, nous sommes venu ; nu, nous repartirons » (Job 1 : 21 – La Bible)

    « Car nous n'avons rien apporte dans le monde, et il est évident que nous n'en pouvons rien emporter » (1 Timothée 6 : 7)

    « Car, lorsqu'il mourra, il n'emportera rien; sa gloire ne descendra pas après lui » (Psaume 49 : 17)

    « Il s'en retournera nu, s'en allant comme il est venu, et de son travail il n'emportera rien qu'il puisse prendre dans sa main » (Ecclésiaste 5 : 15)

    Pourtant, nous passons notre vie à poursuivre ces choses éphémères, nous épuisons et gaspillons nos forces dans les choses que nous devrons laisser derrière nous et que nous ne pouvons pas apporter avec nous… Nous en oublions que nous ne sommes que de passage, que des voyageurs du temps !

    Nous nous encombrons tellement de choses qui nous ralentissent, qui nous alourdissent, qui pèsent sur nos épaules, qui nous occasionnent tant de soucis…

    Pourtant, le Saint Livre nous recommande encore :

    « C'est l'Esprit qui vivifie; la chair ne profite de rien » (Jean 6 : 63)

    « Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, ou la teigne et la rouille gâtent, et ou les voleurs percent et dérobent; mais amassez-vous des trésors dans le ciel, ou ni la teigne ni la rouille ne gâtent, et ou les voleurs ne percent ni ne dérobent; car là ou est ton trésor, là sera aussi ton cœur » (Mattieu 6 : 19)

    Cela me fait penser à une rencontre que j’ai eu l’année passée :

    Lors d’une brocante, j’ai rencontré une femme qui venait de perdre son conjoint. Elle était bien embarrassée de savoir comment elle pouvait faire pour revendre l’entière collection de timbres de son défunt mari qui valait une petite fortune.

    Son mari avait souffert de la maladie d’Alzheimer et à cause de sa longue hospitalisation, avait laissé derrière lui une grosse dette à rembourser pour son épouse.

    Je me rappelle avoir une grande sympathie pour cette femme seule maintenant, essayant d’éponger cette dette importante. Mais aussi une pensée pour son mari et sa collection de timbres. Combien d’heures et d’argent il avait dû dépenser pour satisfaire son hobby préféré.

    C’est ce genre d’histoire qui vous aide à réévaluer nos priorités dans la vie, comment nous dépensons ce précieux temps qui nous est donné. Mais l’erreur la plus grossière que nous faisons, c’est de vivre comme si ce temps allait durer pour toujours ; comme si nous étions immortels !

    Pourtant, que nous enseigne la Bible, la sagesse de toutes les sagesses :

     

    Ecclésiastes 1:1  Les paroles du Prédicateur, fils de David, roi à Jérusalem. 

    Ecc 1:2  Vanité des vanités, dit le prédicateur; vanité des vanités! Tout est vanité. 

    Ecc 1:3  Quel profit a l'homme de tout son labeur dont il se tourmente sous le soleil? 

    Ecc 1:4  Une génération s'en va, et une génération vient; et la terre subsiste toujours. 

    Ecc 1:5  Et le soleil se lève, et le soleil se couche, et il se hâte vers son lieu où il se lève. 

    Ecc 1:6  Le vent va vers le midi, et il tourne vers le nord; il tourne et retourne; et le vent revient sur ses circuits. 

    Ecc 1:7  Toutes les rivières vont vers la mer, et la mer n'est pas remplie; au lieu où les rivières allaient, là elles vont de nouveau. 

    Ecc 1:8  Toutes choses travaillent, l'homme ne peut le dire; l'oeil ne se rassasie pas de voir, et l'oreille ne se satisfait pas d'entendre. 

    Ecc 1:9  Ce qui a été, c'est ce qui sera; et ce qui a été fait, c'est ce qui se fera; et il n'y a rien de nouveau sous le soleil. 

    Ecc 1:10  Y a-t-il une chose dont on puisse dire: Regarde ceci, c'est nouveau? -Elle a été déjà, dans les siècles qui furent avant nous. 

    Ecc 1:11  Il n'y a pas de souvenir des choses qui ont précédé; et de même, de celles qui seront après, il n'y a en aura pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard. 

     

    Peut-être il serait sage de finir cette fin d’année dans cette méditation et réflexion, de faire le bilan de cette année 2018 qui touche à sa fin en  nous posant les bonnes questions.

    Si nous pouvons prendre un peu de temps pour le faire, nous pourrons démarrer 2019 d’un meilleur pied, en décidant de nous débarrasser des choses qui ne nous sont pas nécessaires, qui nous encombrent, et mettre plus d’intérêt sur les choses qui nous apportent beaucoup de bien, qui vaillent la peine de notre investissement.

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  • LE JOUR OÙ
    LE PÈRE NOËL
    NE FIT PAS DE
    CADEAU..

     

    Le Père Noël se faisait vieux. Sa tête avait le tournis des voyages. Ses jambes s’étaient raidies aux dernières équipées. Le traîneau, il fallait le voir : tout branlant, grinçant, bringuebalant sur ses chevilles vermoulues. Quant aux rennes, ils ne faisaient pas moins peine à regarder : deux bourriques frileuses, les bois comme des sarments morts, la lippe baveuse, la rotule grippée, et qui redoutaient à qui mieux-mieux l’approche du solstice. Comme elles auraient préféré rester à l’accroche dans leur écurie du Pôle ! Comme elles se seraient contentées, ces braves bêtes, de brouter l’herbe au givre ! Depuis le temps qu’elles rendaient de bons et loyaux services n’avaient-elles pas droit à un repos bien mérité ?

    Les images pourtant parlent d’elles-mêmes : voici un bonhomme qui pèse ses deux quintaux, porte une barbe vénérable, s’encombre d’une hotte craquante de joujoux par milliers et vous le voulez néanmoins capable d’accomplir comme qui s’amuse les prouesses d’un jeune acrobate. Une, deux, trois, hop ! le voilà des toits verglacés tout d’un coup dans votre salon, comme s’il était entré par la grande porte ! Or il avait encore forci, le Père. Les cheminées lui devenaient voie étroite.

    Une, deux, trois, aïe ! Il s’y élimait la veste, s’y salissait le poil, s’y crottait les parements blancs, et parfois même, parfois même – hélas ! – restait coincé dans le tuyau : ses bottes se balançaient au-dessus de l’âtre, comme celles d’un pendu, et le voilà parti pour un quart d’heure de contorsions malheureuses ! Et ça, c’était quand il y avait des cheminées. Avec les progrès de la chauffagerie, pour sûr, rares étaient les maisons où l’on brûlait un feu. On chantait Petit Papa, on plaçait les souliers près de l’arbre, mais comment pouvait-il entrer dans ces appartements calfeutrés sous double vitrage et blindage triple ? Il avait dû prendre des cours de serrurerie pour crocheter les portes. Il avait même suivi des leçons d’électronique pour débrancher les alarmes.

    Pour quoi faire ? Il devait y aller doucement : sa déontologie lui interdisait l’effraction. Alors régulièrement la sirène se déclenchait, battait un branle-bas de tous les diables et l’équipe de surveillance le prenait pour un cambrioleur. Il venait apporter des cadeaux mais la crise était si dure, le monde devenu si méfiant, il n’y avait aucun doute : c’était un chômeur déguisé, il allait emporter l’écran haute-définition, voler l’argenterie de tante Hortense, et l’on pouvait encore se sentir heureux de s’en tirer à si bon compte !

    Toutes ces contrariétés n’étaient rien, cependant, auprès des vexations qui affectaient sa propre personne. Que de travestissements il avait dû accepter ! D’abord, les enfants se mirent à ne plus apprendre qu’il s’appelait saint Nicolas.

    C’était au temps de la République : pour continuer d’exercer son métier, il lui avait fallu troquer sa mitre d’évêque pour ce ridicule bonnet à pompon de bûcheron en goguette. Ensuite, les enfants ne purent plus le reconnaître qu’en habit rouge fourré de blanc.

    C’était au temps de la Grande Distribution : pour continuer d’exercer son métier, il s’était vu contraint de respecter les standards et d’arborer les couleurs d’un produit de marque. Mais le plus dur, ce fut de découvrir que les enfants, tout en continuant de l’appeler Père Noël, ne savaient plus ce que Noël voulait dire, plus grave encore, ne devaient plus le savoir : pour continuer d’exercer son métier, il était désormais dans l’obligation de ne plus rien raconter d’ostensible sur cette vieille affaire juive de la crèche et de la croix.

    Ce jour-là, le Père Noël se sentit près de la fin. L’heure avait sonné de prendre sa retraite. Mais il continua quand même, par fidélité à sa tâche et par amour de ces petits dont les yeux, devant le présent offert, s’écarquillent plus grands que les yeux des grands.

    Il en était à cette étape de son existence quand par une froide nuit du 24 décembre il lui arriva l’aventure que je m’en vais vous conter. C’était une maison à cheminée, le conduit bien large, pour une fois, une maison à l’ancienne dans le quartier résidentiel d’une grande ville. Pas d’alarme à désamorcer. Pas d’ignorance à supporter : une petite Vierge veillait dans une niche au-dessus de la porte. Le Père Noël en espérait des joies comme depuis des lustres il n’en avait plus eu. Afin de s’éviter le coinçage, il avait décidé de descendre en deux temps : lui d’abord, en rentrant bien le ventre, sa hotte ensuite, qu’il ferait glisser le long d’une corde. Le feu était éteint, ouf ! (parce qu’il y en avait qui vous confondait avec je ne sais quel démon tout joyeux de débarquer dans les flammes). Une, deux, trois, hop ! Une lettre à la poste, presque comme jadis ! Bon, la barbe avait viré au gris, une trace noire lui barrait les fesses et le ventre, mais pour le reste…


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    Le Père Noël arrêta l’inspection. Il avait été surpris par un petit
    garçon, sept ou huit ans, qui l’attendait de pied ferme..

    — Ah ! s’étonna le Père, tu n’es pas couché ?
    — Est-ce que j’ai l’air d’être au lit ?

    Le Père Noël fut un peu déconcerté par cette repartie familière. Mais les enfants de nos jours, il le savait bien, ce n’était pas leur faute s’ils étaient un peu trop dégourdis. Et puis il était si heureux que celui-ci pour l’attendre ait résisté au sommeil :

    — Tu avais un très grand désir de me voir, pas vrai, mon garçon ?
    Or le garçon, au lieu de lui répondre, l’examinait, fronçait les yeux vers ses épaules, cherchait derrière son dos, lui posa pour finir la question :

    — Elle est où, ta hotte ?
    — Eh bien, elle est encore là-haut, mon cher enfant, mais elle ne va pas tarder à descendre. Dis, ca fait plaisir, hein, de rencontrer le Père Noël, le vrai Père Noël en chair et en os, moi ?
    — Écoute, on va pas discuter des heures. Mes parents m’emmènent déjà chez un psychologue. Je veux mon cadeau, vite !

    Le Père Noël fut si stupéfait qu’il s’exécuta sans mot dire. Peut-être était-ce le noir de suie qui le rendait peu aimable ? Peut-être son embonpoint qui l’éloignait des super-héros ? L’air bête, l’esprit sonné, il tira machinalement sur la corde, fit glisser sa hotte, tira un gros paquet qu’il avait pris soin d’emballer dans un papier couleur de nuit piquée d’étoiles. Le petit garçon ne prêta aucune attention à ce papier. Il déchira la nuit piquée d’étoiles comme un obstacle inutile. Cela faisait plaisir, tout de même, de voir cette spontanéité, cette fraîcheur, le petit qui se jette sur la boîte tout pareil qu’un jeune chien frétillant sur une côtelette !

    — Mais… c’est pas la bonne !
    Le garçon avait eu un geste de recul, presque un haut-le-cœur.
    — Comment cela, c’est pas la bonne ?
    — J’avais commandé la PSP 637, avec le dernier FPS de Multimania…
    — FPS ?
    — First-Person Shoot, c’est-à-dire. Un jeu où est-ce que tu tires sur tout ce qui bouge.
    — Et donc ?
    — Donc c’est pas la bonne version, ni pour l’un ni pour l’autre. Ça, c’est la PSP 636+, la même que celle de mon cousin Kévin, et puis ce FPS, c’est un Time Crisis Mega !
    — C’est-à-dire ?
    — C’est-à-dire ce jeu il date des grandes vacances. Même que mon cousin Théo il l’a déjà !
    — Je t’avoue que je ne suis pas toujours au fait des toutes dernières versions mises sur le marché. Autrefois, ça n’allait pas si vite. Figure-toi que j’ai pu offrir le même cheval à bascule pendant près d’un siècle.
    — Un cheval à bascule… Non mais quel bouffon ! À quoi ça sert d’être le Père Noël si on n’a pas lu le dernier catalogue ToysR’Now ? Ici, c’est à la page 203, la PSP 637, et là, page 206, le dernier First-Person Shoot : Kill’em all 666… Faut tout t’apprendre, ou quoi ?


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    Le Père était consterné. Il regarda la trace noire comme l’équateur sur la mappemonde de son ventre. La pause lui parut longue. Une éternité. Puis il rendossa son bagage, marcha vers la sortie en somnambule comme un employé qui vient de recevoir son avis de licenciement – pour incompétence technique.

    — Hé ! Où tu vas, comme ça ? Si tu crois que tu peux t’en tirer facile ! Mon papa, je te le jure, il va se plaindre au Service-Après-Vente !

    Cela partit tout seul. Un élan du cœur. Le Père Noël avait soudain vu rouge, il attrapa le gamin, une, deux, trois, pan ! ce fut une fessée magistrale, une vraie correction de Noël à vous faire voir les mages, les étoiles et tous les anges du ciel avec…

    Le vent glacial fouettait son vieux visage. Les rennes emportaient poussivement le traîneau branlant, tout ébaubis de leur course brève. Direction le Pôle, déjà. On rentrait plus tôt que prévu dans la neige et la nuit. Les larmes gelaient dans ses rides.

    Ainsi les enfants ne l’aimaient pas pour lui, mais pour ses cadeaux. Ainsi ils n’espéraient plus tant de le voir, que d’avoir un paquet conforme à leur commande. Il n’était qu’un livreur en vêtement comique, un distributeur de jouets, pire encore : un valet de l’industrie. Il avait contribué à gâter les âmes.

    Aux enfants, il avait voulu inspirer la gratitude et l’émerveillement. Mais au lieu de gratitude, il les avait remplis de convoitise. Au lieu d’émerveillement, il leur avait appris le calcul. Sa hotte n’était plus la réserve de la grâce mais le caddie de l’hypermarché. Tout le monde voulait son article à la mode, et il paraît même qu’à cause de lui, à cause de cette envie dont il était complice, il y avait loin d’autres enfants qui ne fêtaient pas Noël, qui fabriquaient des cadeaux à bas prix – leurs petites mains ne coûtaient pas chers – sous un beau drapeau couleur de ses propres vêtements.

    Le Père Noël lança son bonnet rouge dans un coin du grenier, puis il sortit de l’ombre une grande malle verte : au fond, il y avait sa mitre, sa vieille mitre d’évêque… Cela faisait longtemps qu’il ne l’avait pas vu. Elle semblait le regarder d’un air de reproche : qu’est-ce que ça lui avait valu d’y renoncer pour rester proche du monde ? Elle était rongée par les mites, cornée par le désordre, auréolée d’humidité. Qu’allait-il faire à présent ? « Si on ne croit même plus au Père Noël… si mes cadeaux ne rendent pas les enfants plus sages, mais toujours plus avides… qu’est-ce que je vais leur donner à la place ? Des gifles ? De coups de crosse ? Le vieux bout de bois recourbé, il ne tiendra pas le coup. Il faut pourtant que je trouve autre chose. »

    Et le Père Noël trouva autre chose. Quelque chose qui ferait qu’on l’aimerait peut-être pour lui-même. Quelque chose qui donnerait peut-être d’accueillir à nouveau la grâce du cheval à bascule. La hotte ne serait même plus assez large pour qu’on l’y mette… Il abandonna son costume rouge fourré de blanc. Il revêtit une vieille tunique grise et trouée, du temps qu’il était encore saint Nicolas. Mais il ne coiffa pas la mitre.

    Si le soir du 24 décembre vous croisez un vieillard chauve à barbe blanche, et que ce vieillard vous tende une main vide, qu’il vous mendie l’aumône de quelques pièces jaunes et que, malgré son grand sourire, il semble sur le point de mourir de froid – n’en doutez pas : c’est lui, le vrai Père Noël..Conte de Noël publié dans Témoignage Chrétien la semaine de Noel 2008.

     

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  • Réflexion

    et déjà 40, 50 ou 60 ans de nos vies sont passés.

    ... et on se rend compte qu’on a perdu nos parents, des amis.

    et on se rend compte qu'il est trop tard pour revenir en arrière ...

    Alors... Essayons malgré tout, de profiter à fond du temps qui nous reste...

    N'arrêtons pas de chercher à avoir des activités qui nous plaisent...

    Mettons de la couleur dans notre grisaille...

    Sourions aux petites choses de la vie qui mettent du baume dans nos cœurs.

    N'hésitons pas à accueillir un nouveau compagnon avec qui partager nos derniers rêves.  Parce que nos enfants ne seront pas toujours avec nous, nos amis partiront et nos parents ne seront plus là...

    Et malgré tout, il nous faut continuer de profiter avec sérénité de ce temps qui nous reste.  Essayons d'éliminer les "après" ...

    je le fais après ...
    je dirai après ...
    J'y penserai après ...

    On laisse tout pour plus tard comme si "après" était à nous.

    Car ce qu'on ne comprend pas,   c'est que  :

    après, le café se refroidit ..
    après, les priorités changent ..
    après, le charme est rompu ..
    après, la santé passe ...
    après, les enfants grandissent ...
    après, les parents vieillissent ...
    après, les promesses sont oubliées ...
    après, le jour devient la nuit ...
    après, la vie se termine ...
    Et après c’est souvent trop tard....

    Alors...  Ne laissons rien pour plus tard...

    Car en attendant toujours à plus tard, nous pouvons perdre les meilleurs moments,
    les meilleures expériences,
    les meilleurs amis,
    la meilleure famille...

    Le jour est aujourd'hui...  L'instant est maintenant...

    Nous ne sommes plus à l'âge où nous pouvons nous permettre de reporter à demain ce qui doit être fait tout de suite.

    Alors voyons si vous aurez le temps de lire ce message et ensuite de le partager ...

    Ou alors vous le laisser
    ez peut-être pour...  "plus tard"...

    Et vous ne le partagerez  "jamais" ....

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  • LES VIEUX OISEAUX

     *********

    Il était une fois un homme nommé George Thomas, pasteur dans une petite église de la Nouvelle-Angleterre. Un dimanche de Pâques, il arriva à  l'église, apportant une vieille cage rouillée pour les oiseaux qu'il déposa sur la tribune. Le pasteur se mit à  parler:

     

    « J'étais en train de marcher en ville, hier, quand j'ai vu un petit garçon venant vers moi et balançant cette cage d'oiseau. Dans le fond de celle-ci, il y avait trois petits oiseaux sauvages, tremblants à cause du froid qu'il faisait dehors. J'arrêtai le jeune garçon et lui demandai: que transporte-tu là, petit? »

    - « Juste quelques vieux oiseaux» lui répondit-il.

    - «Qu’en feras-tu? » lui demanda le pasteur.

    - «Je vais les amener à  la maison et m'amuser avec eux. Je vais les taquiner en leur enlevant leurs plumes afin qu'ils se battent. Je vais avoir beaucoup de plaisir…c’est drôle!» répondit le garçon.

    - «Mais, tu seras bien fatigué de ces oiseaux un jour ou l'autre. Que feras-tu alors?»

    - «Mais, j'ai quelques chats aussi et ils aiment bien les oiseaux. Je les leur donnerai.»

    Le pasteur resta silencieux quelques moments.

    - «Combien veux-tu pour ces oiseaux, petit?»

    - «Quoi? Mais pourquoi les voulez-vous, monsieur? Ce ne sont que de vieux oiseaux. Ils ne chantent pas. Ils ne sont même pas beaux!»

    - «Combien?» lui redemanda le pasteur.

    Le jeune garçon toisa le pasteur en se demandant s'il était fou et lui répondit: «10 dollars?»

    Le pasteur chercha dans sa poche et en sortit un billet de 10 dollars. Il le plaça dans la main du jeune garçon qui partit en courrant.

    Le pasteur ramassa la cage et la porta doucement à l'extrémité d'une ruelle où il y avait un arbre et un peu d'herbe. Posant la cage sur le sol, il ouvrit la porte et donna quelques petits coups sur la cage pour persuader les oiseaux de sortir dehors afin qu'ils soient libres.

    - « Voilà ce qui explique la cage vide sur la tribune » dit le pasteur. Et il se mit à raconter cette autre histoire.

    Un jour, Satan et Jésus avaient une discussion. Satan revenait tout juste du Jardin d'Éden, se réjouissant et se vantant.

    - «Je viens tout juste d'attraper le monde entier. Çà marche, ils ne peuvent pas résister. Attrapez-vous tous maintenant!»

    ricana-t-il.

    - «Que vas-tu faire d'eux?» demanda Jésus.

    - «Mais m'amuser, mon ami! Je vais leur enseigner comment se marier puis divorcer, comment abuser des autres, comment boire, fumer et se droguer. Je vais leur indiquer le chemin du pouvoir, leur apprendre comment mentir, tricher et inventer des armes pour le conserver. Je leur montrerai aussi comment juger et tuer les autres. Je vais vraiment avoir beaucoup de plaisir!»

    - «Et, que feras-tu lorsque tu ne voudras plus d'eux?» demanda Jésus.

    - «Oh, tu sais, je n’en ai jamais voulu….beaucoup trop cupides. Les tuer m’occupe…tout simplement.» répliqua fièrement Satan.

    - «Combien veux-tu pour eux?» demanda Jésus.

    -«Mais voyons, pourquoi veux-tu d’eux. Ils sont méchants. Pourquoi chercher ces gens qui vont te haïr, te cracher dessus, te maudire, tuer….toi et en ton nom. Mesure-toi plutôt à plus fort!»

    - «Combien?» demanda encore Jésus.

    Satan regarda Jésus en ricanant : «Tout ton sang….ta vie, voyons! »

    - «D'accord!» Et…..il paya.

    Le pasteur ramassa la cage, ouvrit la porte et s'en alla.

    C'est étrange de voir comment certaines personnes peuvent abaisser et insulter Dieu, se demander pourquoi le monde irait en enfer. C'est étrange de voir comment certaines personnes peuvent dire: « Je crois en Dieu» en continuant de suivre Satan. C'est étrange de constater qu’elles peuvent envoyer des centaines de messages sur Internet portant sur des stupidités mais qu’elles y pensent deux fois avant d'ouvrir un message traitant de Dieu quand elles en reçoivent.

     

    Je prie pour chacun de vous qui enverrez ce message afin que Dieu le touche d'une manière spéciale.

    Retournez ce message à la personne qui vous l'a envoyé : vous l'appréciez.

    Que Dieu vous bénisse !

     

    De quelqu'un qui tient à vous.

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  • Il faut apprendre!!!

    **********

    C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. À un moment ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. 

    Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable : 

    "Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donne une gifle". 

    Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva... 

    Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre : 

    "Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauve la vie". 

    Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : 

    "Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ?" 

    L'autre ami répondit: "Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon  peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer". 

    Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre. Envoie cette phrase aux gens que tu n'oublies pas et 

    souviens-toi de la faire retourner à la personne qui te l'a envoyée. 

    Si tu n'envoies cette  phrase à personne, cela signifie que tu es pressé et que tu en as oublié tes amis. 

    Prends-toi du temps pour vivre... 

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  •  

    Un jour, un non-voyant était assis sur les marches d'un bâtiment avec un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l'inscription : "Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît ».

    Un publicitaire qui se promenait près de là s'arrêta et remarqua qu'il n'y avait que quelques centimes dans son chapeau. Il se pencha et y versa sa monnaie, puis, sans demander son avis à l'homme, prit le carton, le tourna et y écrivit une autre phrase.

    Le même après-midi, le publicitaire revint près de l'aveugle et vit que son chapeau était plein de monnaie et de billets. Le non-voyant reconnut le pas de l'homme et il lui demanda si c'était lui qui avait réécrit sur son carton et ce qu'il avait noté.

    Le publicitaire répondit : «Rien qui ne soit vrai,j'ai seulement réécrit ta phrase d'une autre manière», il sourit et s'en alla. Le non-voyant ne sut jamais que sur son carton il était écrit: "Aujourd'hui,c'est le printemps, et moi je ne peux pas le voir ». Change ta stratégie quand les choses ne se passent pas bien et tu verras que ça ira mieux.

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