• Vous allez être horrifié en découvrant à quel point les sacs plastiques détruisent la vie sous-marine

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    Une nouvelle étude vient de démontrer que les déchets en plastique, en particulier les sacs, étouffent littéralement la vie sous-marine. Biodégradables ou non, ces détritus finissent régulièrement dans les océans et viennent se poser sur les coraux. Ce phénomène est un véritable fléau pour tout l’écosystème marin, puisqu’il réduit considérablement le nombre d’organismes. Découvrez quelles sont les véritables conséquences de l’action des hommes sur les êtres vivants fragiles qui habitent les eaux du monde.
     

    Une récente étude collaborative menée par le Dr Dannielle Green, un chercheur de l’IRC, financé dans le Groupe de recherche en biogéochimie au Trinity College de Dublin, a été publiée dans la revue Environmental Science and Technology. Le docteur, qui est le principal auteur du papier, y décrit des effets écologiques inquiétants de l’utilisation de sacs plastiques. C’est un constat accablant qu’ont fait les chercheurs : ces déchets plastiques étouffent la surface des sédiments côtiers en seulement 9 semaines. Et il ne s’agit pas d’une simple image. En effet, une fois que les sacs s’y déposent, ils empêchent l’oxygène, la lumière et les éléments nutritifs d’arriver jusqu’aux “microalgues” qui suffoquent sous les sacs.

    Vous allez être horrifié .............. 

    Ces algues servent pourtant de nourriture à de nombreuses petites espèces, qui sont alors privées de source de nutriments essentiels à la survie. C’est alors l’ensemble de la chaîne alimentaire qui est fragilisée : les minuscules algues ne peuvent plus se développer sous les sacs, et leur population diminue, les vers et les bivalves qui s’en nourrissent sont à leur tour privés de nutriments, leur population diminue, et les poissons qui se nourrissent de ces derniers sont à leur tour en déficit d’éléments nutritifs… L’ensemble de l’écosystème est en danger. 

    Des animaux atteints au cours de cette étude étaient déjà connus pour leur résistance face à d’autres types de pollution. Mais les plus sensibles, vivant par exemple dans les récifs coralliens, semblent plus touchés par les déchets plastiques, ils étouffent littéralement. D’après le professeur Richard Thompson, de l’École des sciences et du génie maritime à l’université de Plymouth : grâce à des études qui ont duré plus de 20 ans, “il est bien connu que les déchets plastiques peuvent être nocifs pour les organismes individuels, mais cette nouvelle étude révèle [quelque chose de bien plus inquiétant]”. Il ne faut compter que quelques semaines (neuf pour être exact) pour que ces sacs plastiques affectent de véritables communautés d’organismes : troublant “les services et la nourriture” qu’ils procurent aux autres.

    Vous allez être horrifié ..............

    Malgré l’état préoccupant des océans et de notre mauvaise gestion des déchets plastiques, leur production ne cesse d’augmenter. Ainsi, de 1,5 million de tonnes en 1950, nous sommes passés à une production de près de 300 millions de tonnes en 2013. Un véritable fléau qui n’est pourtant pas inévitable. Par exemple, près de 40 % de la production est dédiée aux emballages plastiques à usage unique.

    De ce montant, les emballages à usage unique représentent près de 40 % et une partie non négligeable pourrait se retrouver dans le milieu marin comme la litière, transportée par des flux d’eaux usées, les voies navigables, le vent ou les marées. Encore plus troublant : les déchets plastiques représentent aujourd’hui près de 80 % de tous les détritus trouvés dans les habitats marins.

    Vous allez être horrifié ..............

    On pourrait se croire à l’abri d’une pollution encombrante pour les organismes marins, car aujourd’hui la plupart des déchets plastiques se disent biodégradables. Pourtant, “les mêmes effets ont été enregistrés, que le plastique soit biodégradable ou non. Alors que les plastiques biodégradables sont produits parce qu’ils sont censés être meilleurs pour l’environnement pour leur dégradation bien plus rapide, notre étude suggère que la vitesse à laquelle ils se décomposent peut ne pas être assez rapide [pour faire la différence face] aux sacs classiques dans les habitats marins”, explique Dannielle Green.

    L’auteur de l’étude ajoute que “même si les plastiques se dégradent et semblent « disparaître », ils persistent à exister dans les océans sous forme de micro-plastiques et pourraient nuire aux organismes marins qui les ingèrent. [Il y a ] une véritable nécessité de se concentrer sur la réduction [de nos déchets] et sur la réutilisation du plastique, plutôt que de concevoir des matériaux avec une dégradation accrue. Celle-ci pourrait conduire à une élimination inappropriée et à leur accumulation dans les milieux marins, compromettant aussi le système de recyclage.

     

    Cette étude fait froid dans le dos. A la rédaction, on espère que l’on trouvera un moyen de réduire les productions de plastiques qui ne sont finalement pas justifiées et ont des conséquences graves sur la vie sous-marine. En attendant, nous pouvons tous, à notre échelle, faire un effort pour la planète, et éviter d’acheter des produits avec des emballages inutiles, ou se servir de sacs en tissu réutilisables. Et vous, avez-vous des conseils pour éviter de produire des déchets plastiques ?

     

    SOURCE : PHYS.ORG

    PAR

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  • Qu’est ce que la conscience ?

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    C’est un des mots les plus difficiles à définir car il est multiple dans son  approche.

    La psychologie le considère comme une faculté mentale d’appréhender, de façon subjective, différents phénomènes extérieurs, sous forme, soit de sensations,  soit  d’états émotionnels.

    Sur le plan éthique ou moral, il s’agit alors de la faculté de distinguer le bien du mal.

     

    Ce terme a été repris aussi bien par les philosophes latins que par les écritures judéo-chrétiennes.

    Trois sortes de « consciences » apparaissent alors :

     

    Le concept de conscience ne figure pas  seulement dans la philosophie ou la psychologie, on le trouve aussi dans la sociologie et l’anthropologie mais il possède alors un autre sens obtenu souvent à partir d’observations directes ou d’enquêtes comme ce fut le cas de l’émergence d’une « conscience européenne »

     

    Quoi qu’il en soit, le commun des mortels aura sa propre définition qui variera d’un individu à l’autre mais toujours avec cette approche désignant une « perception » personnel, physique ou morale.

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  • Texte de Mme. Lise Payette

    Texte de Mme. Lise Payette

     

    Je ne le crois pas. Je vais avoir 80 ans dans quelques jours. Je refuse de me considérer comme vieille. J'ai plutôt envie d'affirmer que la vie commence à 80 ans, une fois qu'on a bien compris le comportement de ses semblables, qu'on s'est ramassé non seulement des souvenirs, mais des points de repère et d'ancrage.

     

    Et ma façon de fêter ce moment privilégié, c'est le doigt en l'air, comme mon ami Languirand à qui Radio-Canada vient de couper le sifflet après 41 ans de bons et loyaux services avec la formidable délicatesse qui caractérise la grande maison depuis des années. Un doigt d'humeur (plus que d'honneur) pour que le Québec comprenne enfin que ceux et celles qui ont la chance de vieillir ont droit au respect et à la reconnaissance de chacun.

     

    80 ans! Je ne sais pas où sont passées toutes ces années parce que j'ai été si occupée que je n'ai jamais eu le temps de regarder en arrière. 80 ans, qu'on le prenne n'importe comment, c'est tout un bail. Et si vous multipliez par 24 heures de chacun des jours que ça implique, ça fait 701 280 heures de vie. Ce qui m'étonne le plus, en fait, c'est d'être encore là. Et surtout capable de faire le compte. Je ne dis pas que la vie a toujours été facile, mais elle m'a toujours offert des défis nouveaux qui ont aidé à satisfaire l'immense curiosité d'apprendre et de connaître qui a motivé mon existence.

     

    Je découvre chaque jour que la vieillesse, ce moment de la vie tant redouté, peut être pleine de surprises pour peu qu'on la regarde bien en face, avec un sourire complice au coin des yeux. Si vous regardez autour de vous, vous saurez, bien à l'avance, quelle sorte de vieux ou de vieille untel ou une autre deviendra. On vieillit comme on a vécu.

     

    Je ne vous cacherai pas que certains matins, quand il fait humide en particulier, je découvre des os que je ne savais même pas que j'avais. Ils grincent un peu et je me rends bien compte qu'ils sont un peu rouillés, mais comment leur reprocher quoi que ce soit puisqu'ils ont juste obéi aux folies que je leur ai imposées. Ils sont solides. La preuve...

     

    En vieillissant, la vie devient encore plus précieuse parce que chaque minute porte son poids de bonheur ou de peine. Le temps est suspendu au-dessus de nos têtes en permanence et il en reste toujours trop peu pour dire l'amour, l'amitié, la présence, la fidélité. Pas de temps à perdre avec les querelles, les haines, les règlements de comptes. Je ne dis pas que vieillir est une partie de plaisir. Ce serait mentir.

     

    Nous vivons dans une société où vieillir est pratiquement un crime. On enferme les vieux comme si on les mettait en prison et une fois par année, on va leur porter des oranges. C'est la plus grande angoisse que vivent les vieux d'ici, la peur d'être abandonnés «aux bons ou aux mauvais soins» de gens qui vont les bousculer, les priver de leur dignité et les forcer à finir leur vie dans la soumission et la déresponsabilisation, sous prétexte qu'ils ne se plaindront pas pour ne pas risquer d'être encore plus délaissés.

     

    Vieillir, c'est hélas aussi enterrer ses amours, ses amis, ses collègues. Ils partent tous comme Paul-Marie Lapointe, Gil Courtemanche ou Jack Layton, et la liste s'allonge chaque semaine. Quelle souffrance. C'est se demander des dizaines de fois «pourquoi lui et pas moi?». C'est admettre aussi que ce sont tous les petits renoncements qui se chargent de vous rappeler que même si votre cœur prétend avoir encore 20 ans, vous ne les aurez plus jamais. Vieillir, c'est refuser de rester sur le bord de la route à regarder passer le défilé. Et se dire qu'il marche trop vite pour nous.

     

    Le plus important pour tous les vieux, c'est de «rester dans la parade», de rester informés, de participer aux débats, d'oser émettre des opinions et de les défendre. C'est refuser d'être figés dans des certitudes qui empêchent de mieux comprendre comment fonctionne le monde qui nous entoure et c'est refuser de baisser les bras, car il reste tant de choses à faire. Et quand la mort se présentera, lui faire un doigt d'humeur bien senti, histoire qu'elle sache bien qu'elle ne ramassera que les miettes qu'on aura bien voulu lui laisser. Libres jusqu'au bout et debout. Debout dans la tête. Toujours.

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  • Rien n’est laissé au hasard, pas même la mort…

    Rien n’est laissé au hasard, pas même la mort…

    On voit souvent la mort comme un événement qui survient sans crier gare et surtout sans que personne n’en ait le moindre contrôle. Mais est-ce le cas ? Se pourrait-il que tout comme la vie, elle ne soit pas laissée au hasard ? Se pourrait-il que derrière les apparences, ce passage se prépare de longue date ?

    D’emblée, l’idée peut sembler totalement farfelue, voire abjecte surtout quand elle survient subitement. Comment alors prétendre à autre chose qu’un coup inexplicable du destin ? Quand on regarde ce passage de vie uniquement sous l’angle de la matière, il est effectivement difficile d’y voir un aspect de préparation. Mais c’est aussi ce qui la rend si difficile à accepter parce qu’elle semble n’avoir alors aucun sens.

    Par contre, quand on l’observe d’un point de vue énergétique, alors, elle se révèle sous un autre jour et apporte des réponses à de nombreux phénomènes entourant la mort. Depuis la nuit de temps, un lot de d’expériences entourant la mort ne trouvait d’explications que dans ce qu’on appelle la science ésotérique. Les érudits de cette science pouvaient en donner une explication. Le problème avec ces informations, c’est qu’elles n’étaient pas reconnues et donc on y portait peu de crédit. Aujourd’hui, nous avons le privilège de bénéficier de recherches scientifiques qui étudient ces divers phénomènes entourant la mort et qui apportent un complément d’information à ce que la science ésotérique enseigne depuis déjà longtemps.

    Un savoir inné

    Du point de vue spirituel, la mort, tout comme la naissance, possède un temps de gestation pour permettre à l’être de préparer sa transition du monde matériel au monde immatériel. Même si on ne voit pas ce qui s’y produit de manière tangible, il n’en demeure pas moins que cette préparation a bel et bien lieu. Toutes les morts sont préparées très à l’avance, sauf le suicide qui, lui ne relève pas d’une décision de l’âme (conscience), mais plutôt d’un choix de la personnalité.

    Quand on observe ce qui s’est produit dans les derniers moments d’incarnation d’une personne décédée subitement (accident ou mort violente), on y trouve très fréquemment des éléments inhabituels qui, après coup, indiquent que cette dernière sans nécessairement savoir consciemment qu’elle allait mourir, détenait un certain savoir intangible sur son avenir.

    Par exemple, elle aura laissé un message d’amour à ses proches ou un texte ou une chanson qui parle de départ, de voyage ou d’amour. Elle aura préparé tous les renseignements et papiers inhérents à son départ. Elle aura réuni avec insistance ses proches. Elle aura dit des propos étonnants sur son avenir qui à ce moment n’avaient pas de sens, mais qui prennent toutes leur portée après la mort, comme « C’est mon dernier Noël avec vous ».

    Tout cela témoigne qu’à un autre niveau l’être sait que la transition entre les mondes arrivera bientôt pour lui. Difficile à envisager qu’on puisse préparer sa mort ? Eh bien ! Regardons ce que les scientifiques ont observé de leur côté

    Une conscience accrue

    Grâce à une infirmière, nommée Maggie Callanan qui a œuvré auprès des personnes en fin de vie pendant plus de vingt ans, certains scientifiques ont décidé d’observer un phénomène qu’ils ont ensuite nommé Expérience de conscience accrue. Ils sont découverts que peu importe la religion ou la culture d’une personne en fin d’incarnation, sa conscience s’accroît et lui donne ainsi accès à des éléments d’information que personne d’autre ne capte.

    En d’autres mots, dans les derniers jours de vie, les sens s’affinent pour capter des éléments plus subtils et permettent ainsi de voir, d’entendre ou de ressentir des informations notamment réservées aux médiums. Par exemple, de nombreuses personnes voient des êtres chers décédés et communiquent avec eux.

    Longtemps considérées comme des hallucinations ou des désordres mentaux, ces visions sont maintenant reconnues et prises au sérieux. Les chercheurs ne peuvent expliquer comment cela se produit, mais ils ont clairement éliminé les possibilités de désordre, de mal fonctionnement du cerveau ou encore de conséquences inhérentes à la médication.

    Une aide précieuse au passage

    Du point de vue énergétique, les expériences de conscience accrue font tout simplement partie de l’une des étapes de préparation à la mort. Les scientifiques y ont d’ailleurs observé tout le bienfait qu’elles suscitent. En effet, il y a une diminution considérable de la peur de la mort après l’avoir vécu. Elles servent donc à apprivoiser cette nouvelle réalité qui surviendra sous peu pour mieux l’accepter. L’être touche à des états vibratoires en dehors du corps physique et voit ce qui l’attend de l’autre côté des choses. Voilà qui rend la traversée plus rassurante.

    Sous cet angle, il n’y a plus rien d’infâme dans la préparation à la mort, Bien au contraire. On peut voir la beauté de la vie se déployer pour que tout être vive ce grand voyage de la meilleure façon qui soit y compris celui qui survient subitement.

    Comprendre la mort est si aidant pour mieux la vivre et l’accompagner. J’en parlerai plus longuement le 8 juillet prochain dans visioconférence Après la mort, qu’est-ce qui m’attend ?

    Ce sera un plaisir de passer ce moment avec vous.
    À très bientôt.

    Sylvie Ouellet
    Auteure, conférencière, formatrice
    Courriel : sylvie@sylvieouellet.ca
    www.sylvieouellet.ca

    Rien n’est laissé au hasard, pas même la mort… source de l’article :  http://www.energie-sante.net/

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  • Ce jour où ta conscience te gifle et t’empêche de dormir

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    Lily Nouille

    Si aujourd’hui l’esclavage est une page sombre de notre histoire qui me laisse sans voix, je me suis souvent demandée, perplexe et sidérée, comment l’Homme Blanc a pu exploiter l’Homme Noir durant des siècles et des siècles et à travers le monde en toute liberté sans se poser la moindre question sur cette « tradition », sans même se douter que ce qu’il était en train de faire était injuste et immoral… Comment a-t-il pu être persuadé être la race supérieure et croire dur comme fer que l’Homme Noir était moins doué de sensations, de sentiments, d’intelligence et qu’il était sur Terre pour servir l’Homme Blanc… Comment celui-ci a-t-il pu s’octroyer le droit de vie et de mort sur le Noir et lui infliger autant de souffrance et d’humiliation ? Comment a-t-il pu penser une seule seconde que la différence de race était un critère suffisant pour justifier cet asservissement ?

     

    « Si la cruauté humaine s’est tant exercée contre l’homme, c’est trop souvent qu’elle s’était fait la main sur les animaux ». – Marguerite Yourcenar -

     

    Un jour, après avoir appris que l’humain n’avait aucune nécessité physiologique à manger les animaux, j’ai alors trouvé dans mon assiette une partie de ma réponse : Je ne mangeais pas de la viande, non, je mangeais le corps sans vie d’un « esclave » meurtri et tué pour assouvir, non pas un besoin vital, mais un plaisir égoïste… Elle est là, la gifle !

     

    Et si les raisons pour lesquelles l’exploitation des Noirs a existé et perduré étaient les mêmes pour lesquelles l’exploitation des animaux existe et perdure ?

    La suite ici : http://hippiehappymam.wix.com/lilynouille#!Ce-jour-où-ta-conscience-te-gifle-et-tempêche-de-dormir-/c1a1n/773EC6BA-8FD0-4EA3-AE73-4E4C2487B53E

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  • LES PEURS

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    Les peurs (et non la peur) sont des merveilleux chemins vers la Connaissance. Les peurs existent car elles sont les reflets des expériences à réaliser. Les possibilités de confrontation à l’une de ces peurs, la première, qui cache toutes les autres, se présentent dans la vie lorsqu’on est prêt à la dépasser, tout simplement.

    Il faudra alors impérativement effectuer ce travail, et c’est cela l’expérience : se trouver devant sa peur principale (qui prendra 1000 visages mais dont le fond revient toujours au même) et essayer de comprendre ce qu’elle veut nous faire admettre.

    Cependant la compréhension intellectuelle ne suffit pas à l’éliminer. La recherche par contre conduit inévitablement aux clés qui vont permettre d’ouvrir cette porte que nous avons nous-mêmes inconsciemment verrouillée. Puisque nous l’avons verrouillée, nous savons donc comment l’ouvrir, mais Continue reading« Les peurs »

    LES PEURS

    Les peurs (et non la peur) sont des merveilleux chemins vers la Connaissance. Les peurs existent car elles sont les reflets des expériences à réaliser. Les possibilités de confrontation à l’une de ces peurs, la première, qui cache toutes les autres, se présentent dans la vie lorsqu’on est prêt à la dépasser, tout simplement.

    Il faudra alors impérativement effectuer ce travail, et c’est cela l’expérience : se trouver devant sa peur principale (qui prendra 1000 visages mais dont le fond revient toujours au même) et essayer de comprendre ce qu’elle veut nous faire admettre.

    Cependant la compréhension intellectuelle ne suffit pas à l’éliminer. La recherche par contre conduit inévitablement aux clés qui vont permettre d’ouvrir cette porte que nous avons nous-mêmes inconsciemment verrouillée. Puisque nous l’avons verrouillée, nous savons donc comment l’ouvrir, mais  cette ouverture ne pourra s’effectuer que par l’intermédiaire d’une incursion dans l’inconscient et par l’intégration de l’expérience pour laquelle la peur se trouve là.

    Comme d’habitude les aides se présentent lorsqu’on est prêt :

    Ces aides peuvent prendre de multiples formes : rêves, rencontres, livres, chanson, etc…Mais aussi par le choix d’une action volontaire, une thérapie adaptée qui provoquera l’élévation de fréquence vibratoire nécessaire au processus : acupuncteur, guérisseur, réflexologue, naturopathe, etc… Et cela il ne faut pas le fuir car, bien que la solution se représentera en boucle dans le cas où la prise de conscience a été refusée, il s’agira de temps perdu, ce qui occasionnera un retard dans l’expérimentation de la peur suivante et donc de l’évolution.

    La résolution de toutes ces peurs conduit bien sûr à la paix.

    Je joins ci-dessous un passage de mon nouveau roman « l’Opération » qui sortira en 2008. Ce passage décrit la façon dont les peurs sont perçues.

    La situation : Charles fait la rencontre de Suzanna qui hésite par peur à entrer dans sa voie spirituelle.

    C’est en rentrant chez lui que Charles prit conscience de ce que Suzanna avait voulu lui dire dans sa dernière phrase

    – « Oui mais j’ai peur ».

    Il y avait effectivement dans cette expression tellement d‘aveux cachés, de non-dit. La première remarque venait de sa culture. Les pays d’Afrique, désormais chrétiens ou musulmans, plutôt musulmans pour des raisons autant pratiques que spirituelles, étaient auparavant animistes et très proches de la nature qu’ils considéraient comme l’expression de la divinité ; cette terre dont ils tiraient une force et qu’ils remerciaient par des rites oubliés aujourd’hui par le monde civilisé. Dans ces croyances ancestrales, les manquements aux règles éternelles attiraient une sanction immédiate. La plupart des Africains ayant quitté les campagnes pour vivre en ville ainsi que les émigrants « européanisés » avaient désormais rompu avec les traditions. Leur participation aux cérémonies de leur enfance restait dans les mémoires comme des pratiques mystérieuses dont ils ne cherchaient plus à comprendre le sens. Certains les niaient par crainte de moqueries provenant des personnes « évoluées » qui constituaient dorénavant leur environnement. Ces nouveaux Africains occidentalisés ne souhaitent plus avoir de liens avec des pratiques qui pour eux sembleraient signifier un retour en arrière et tentaient d’effacer de leur mémoire ces cérémonials de leur enfance, rituels qui les avaient pourtant profondément marqués. Suzanna faisait sans doute partie de ceux-là et amalgamait ces résurgences ancestrales à l’évolution spirituelle. Sa crainte se justifiait dans sa volonté d’échapper à un processus qu’elle considérait dépassé ; bien que semblable dans le fond, et là elle avait raison, ce mécanisme se manifestait, sans qu’elle ait souhaité le vérifier, sans doute par peur, d’une façon différente dans sa forme.

    Une deuxième réflexion sur la peur qui l’empêchait d’entrer dans la connaissance vint à l‘esprit de Charles : si on considère que tout ce qui fait peur se résume à ce dont on ne veut ou dont on ne peut affronter l’idée, il serait peut-être intéressant, pensa-t-il, de chercher les raisons de ces renoncements afin de pouvoir éventuellement les combattre. Il existe des peurs communes à beaucoup de gens : peur de la mort, de la maladie, peur de manquer de quelque chose, peur pour les proches et des peurs plus spécifiques, plutôt liées à l’éducation, la culture : peur du démon, du vide, du bruit, d’être enfermé, et bien d’autres encore. Suzanna ressentait sans doute ces peurs qui l’empêchaient d’avancer et qui en généraient une troisième : la peur de l’inconnu, de ce qu’on risque de découvrir caché derrière ce qui effraie et dans ce cas cette peur de la peur est véritablement la cause essentielle de l’obstacle sur lequel beaucoup achoppent.

    Une autre de ces peurs plus généralisée provient également de nos habitudes de séparations en casiers qui débouchent sur la peur de l’autre, de la relation, que l’on peut expliquer par la crainte de ce que l’autre pourrait nous apprendre sur nous-mêmes. En effet, cette première marche à franchir dans l’apprentissage de la Connaissance passe sans doute par l’acceptation d‘une réalité, la découverte de nous-mêmes que nous pourrions faire grâce à celui ou celle qui se trouve en face de nous ; d’ailleurs n’est-ce pas nous-mêmes qui attirons les personnes les plus capables de nous révéler ? Cette attirance correspond toujours au besoin d’évolution présent en chaque être humain. Toute âme arrivée sur terre est toujours idéalement placée pour son évolution spirituelle, compte tenu des leçons qu’elle a à apprendre sur terre afin d’élever son niveau de conscience, et cette découverte passe par la connaissance de soi. Le meilleur apprentissage passant par le regard de l’autre.

    En conclusion, les peurs ne représentent qu’un signal, une étape à franchir, un ajustement correspondant à l’évolution du moi intérieur exigeant sa contrepartie, une marche sur le chemin. Franchir la barrière d’une première peur représente l’expérience la plus difficile à assumer car il n’y a pas encore connaissance que cette réalisation puisse être possible. Malgré les occasions de dépassements qui se présenteront constamment par l’intermédiaire d’expériences présentées dans ce but, certains ne franchiront jamais le pas. Il faudra quelquefois un événement fort comme la mort d’un proche, un amour passionnel ou un accident pour oser affronter cette première leçon de vie, la compréhension de cette peur qui bloquait le passage. Les nouvelles expériences de dépassement pourront alors se présenter et se résoudre, parfois plus facilement. En effet, le fait de savoir la nature de l’obstacle et la conscience de l’avoir dépassée aide à assumer les expériences suivantes. D’autres obstacles plus difficiles se présenteront peut-être, mais à ce moment de l’existence ils seront dans la continuité de l’évolution et donc surmontables.

    Voilà ce que voulait dire le « j’ai peur » de Suzanna. Charles lui mit alors un message sur le répondeur de son portable :

    – « La peur est le chemin qui mène à la Connaissance ».

    En pensant que c’était le mieux qu’il puisse lui faire comme réponse.

    ©voidoree

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  • L’Amour inconditionnel

    Réflexions - L'Amour inconditionnelL’Amour avec un grand A tel qu’il est normalement perçu dans le domaine de la tri dimension terrestre ne représente qu’un des aspects de l’Amour, sans doute le moins intéressant, bien qu’il soit perçu comme le sentiment le plus agréable qu’il soit donné de ressentir pour chacun d’entre nous quand il accepte de nous toucher.

    Cependant je pense qu’il y a une grande confusion sur le terme amour, ce qui explique les conséquences considérées comme négatives de cette terminologie lorsque l‘amour s‘éteint et se trouve remplacé par bien souvent la haine ou pire encore : l‘indifférence.

    L‘amour dans son aspect humain porte en lui-même le germe de sa fin, car il est par sa nature soumis à condition et peut se dénommer « amour conditionnel » . 
    Le fait de concevoir que l’amour conditionnel puisse être fluctuant ne doit pas étonner car il ne s’agit que d’une dénomination reliée à une émotion, exclusivement liée au phénomène reproductif, cette phase achevée le fait qu’il puisse se transformer en haine n’a rien de surprenant car il s’agit alors de la même émotion transformée. Seule l’indifférence totale rompt l’attachement temporaire. Il en est de même pour toutes les émotions de ce type non rattachées à la reproduction car il s’agit essentiellement d’émotions liées à l’activité du mental et qui se rattachent davantage à la tendresse et à la similitude de la fréquence vibratoire. Il n’empêche que ce sont de passionnantes aventures agréables à vivre, qui ont aussi leur utilité et qui peuvent se transformer également en une tendresse et un plaisir partagé.
    L’Amour dans sa réalité naturelle, hors de l’aspect humain, se doit d’être qualifié de métaphysique car effectivement le véritable visage de l’amour, surtout celui dénommé inconditionnel ne peut pas se trouver écarté de la spiritualité.

    L’Amour inconditionnel : c’est à dire la relation à sa partie divine qui efface toute notion extérieure et qui peut être ressenti dans diverses occasions, est partie intégrante de la spiritualité dont il représente un des buts (s’il en existe un).

    En ce qui concerne la réalité de cet Amour, il s’agit de la force divine qui relie les atomes et se trouve présent dans un arbre, l’eau, la personne humaine, l’univers et que l’on peut ressentir dans des conditions exceptionnelles.

    Je ne peux m’étendre sur les modalités de l’Amour Inconditionnel tel qu’il apparaît dans la tradition bouddhiste, n’ayant pas suffisamment de connaissances sur le sujet, cependant je crois savoir qu’il est un des piliers de la Réalisation, c’est-à-dire la rencontre de sa personnalité physique avec sa partie divine, appelée aussi « unification ».

    Malgré les difficultés à percevoir le véritable amour inconditionnel, c’est-à-dire l’Amour permanent, il peut malgré tout se ressentir dans le cadre d’une incarnation terrestre, mais, comme une illumination qui parfois le précède, il n’est que temporaire. Il se manifeste à l’occasion d’un évènement important, de ce qu’on appelle parfois une purification qui survient la plupart du temps après un grand choc émotionnel, qu’il soit de nature tragique ou passionnel. Ce choc provoque une élévation de la fréquence vibratoire du corps et permet donc la rencontre temporaire, la fusion pendant une durée limitée avec la partie divine en soi. Cet aspect se traduit par un sentiment totalement différent de l’acte affectif habituel dénommé amour, terminologie habituelle d’un sentiment ressenti pour une autre personne, un animal, un objet, etc… destiné la plupart du temps à satisfaire celui qui le ressent.

    Cet amour inconditionnel permet, comme je le dis dans mon livre « le don de Raoul », d’aimer aussi bien le loup que l’agneau, Hitler que Gandhi, et trouve de la beauté en toute chose. Hélas quand ce sentiment n’est plus entretenu, et cela est le cas absolu, l’accoutumance au choc fait que le mental reprend ses droits et que petit à petit l’état normal ressurgit.

    Je voudrais rappeler que la notion d’Amour est indissociable de la spiritualité. Le grand message de Jésus pour tous les chrétiens fut « aime ton prochain comme toi-même ».

    Il voulait dire par là que nous devions reconnaître la partie divine habitant chacun d’entre nous pour pouvoir aimer « comme soi-même ».

    Si on se place dans la vie courante actuelle, l’image, que l’on se fait de l’amour et à travers l’amour, de la relation aux autres, reste du domaine de l’utopie, comment peut-on aimer son prochain comme soi-même ?  Utopie car en aimant on ne fait que gérer les émotions du mental et ensuite parce que le mental est temporaire comme tout ce qui est sur cette terre.

    Pour comprendre ce message d’Amour il faut (à mon sens) le considérer autrement, d’ailleurs la réponse figure implicitement dans le message ou il est demandé de s’aimer soi-même afin de pouvoir aimer l’autre : c’est là que le travail spirituel prend tout son sens : il est nécessaire de retrouver sa véritable Réalité, sa partie divine, pour être dans le véritable Amour, l’Amour Inconditionnel dont il nous est donné parfois et fugitivement l’appréhension.

     

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