• Respectons les rivières.

    ***

    MusiqueSi vous croyez que vous pouvez polluer les rivières, et plus généralement l'eau, sans conséquence pour vous, vous êtes en plein dans l'illusion comme l'illustre un petit film humoristique (World Wildlife Fund - WWF) (44s, 1616 Ko).

    La nature, les rivières, ont une grande capacité de régénération et d'adaptation. Mais il faut du temps et que l'homme respecte son lieu de vie. Dans ce respect, l'homme permet le développement économique durable, et il bénéficie également en retour de plus d'harmonie avec les autres et avec lui-même.

    JM Bonheur

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  • Vieillir, la plus grande injustice parce que l'on en n'est pas responsable et, en même temps, la plus grande justice car aucune Femme et aucun Homme n'y échappent!  

     

     

    Un très beau texte de Bernard Pivot.
     Extrait de son livre.  
      

    Bernard Pivot  

    Journaliste, animateur de télévision  

    (Émissions culturelles)  

     

     Vieillir, c'est chiant. J'aurais pu dire : vieillir, c'est désolant, c'est insupportable, c'est douloureux, c'est horrible, c'est déprimant, c'est mortel.  

    Mais j'ai préféré « chiant » parce que c'est un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste.  

    Vieillir, c'est chiant parce qu'on ne sait pas quand ça a commencé et l'on sait encore moins quand ça finira.  

    Non, ce n'est pas vrai qu'on vieillit dès notre naissance.  

    On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant.  

    On était bien dans sa peau.  

    On se sentait conquérant. Invulnérable. La vie devant soi. Même à cinquante ans, c'était encore très bien. Même à soixante. Si, si, je vous assure, j'étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme.  

    Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps j'ai vu le regard des jeunes, des hommes et des femmes dans la force de l'âge qu'ils ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à  la marge. J'ai  lu dans leurs yeux qu'ils n'auraient plus jamais d'indulgence à mon égard. Qu'ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables.  

     Sans m'en rendre compte, j'étais entré dans l'apartheid de l'âge. Le plus terrible est venu des dédicaces des écrivains, surtout des débutants. "Avec respect", "En hommage respectueux", "Avec mes sentiments très respectueux". Les salauds! Ils croyaient probablement me faire plaisir en décapuchonnant leur stylo plein de respect? Les cons! Et du « cher Monsieur Pivot » long et solennel comme une citation à l'ordre des Arts et Lettres qui vous fiche dix ans de plus !  

     Un jour, dans le métro, c'était la première fois, une jeune fille s'est levée pour me donner sa place. J'ai failli  la gifler. Puis  la priant de se rasseoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué.  

    -- "Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée. J'ai pensé que".  

     -- Moi aussitôt : «Vous pensiez que.?  

     -- "Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir de vous asseoir".  

     - "Parce que j'ai les cheveux blancs"?  

     - "Non, c'est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, çà été un réflexe, je me suis levée".  

     -- "Je parais beaucoup beaucoup plus âgé que vous"?  

     -"Non, oui, enfin un peu, mais ce n'est pas une question d'âge".  

     -- "Une question de quoi, alors?"  

     - "Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois".»  

     J'ai arrêté de la taquiner, je l'ai remerciée de son geste généreux et l'ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre.  

     Lutter contre le vieillissement c'est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien. Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l'amour, ni au rêve.  

    Rêver, c'est se souvenir tant qu'à faire, des heures exquises. C'est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent.  

    C'est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l'utopie.  

    La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce. J'aimerais mourir, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l'adagio du Concerto no 23 en la majeur de Mozart, soit, du même, l'andante de son Concerto no 21 en ut majeur, musiques au bout desquelles se révéleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l'au-delà.  

    Mais Mozart et moi ne sommes pas pressés.  

    Nous allons prendre notre temps. Avec l'âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement. Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années? En mois? En jours? Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital. Mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération. Après nous, le déluge?   Non, Mozart.  

       

    Voilà, ceci est bien écrit, mais cela est le lot de tous, nous vieillissons !...  

    Bien ou mal, mais le poids des ans donne de son joug au quotidien  

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  • Personne n'est une île

    Au début, ce fut le chaos. La terre s'est mise à gronder et je fus arrachée, transportée, éloignée de mon père, de ma mère, du reste de l'archipel. J'ai longtemps dérivé sur les océans sans fin. Les tempêtes étaient fréquentes et encore aujourd'hui je ne sais comment j'ai pu m'en sortir sans me désagréger.

    Puis ce fut le silence. Les éléments se calmèrent. Pas immédiatement : cela prit des milliers d'années, des ères peut être.

    Je ne dérivais plus. Je m'étais fixée sur une crête, au milieu des eaux puisque c'est mon milieu naturel. J'étais seule. J'avais eu le temps de pleurer toutes les larmes (salées) de mon corps de sable mais je goûtais maintenant la solitude.

    J'avais été coincée dans le petit groupe d'îlots de mon enfance et j'avais souvent souhaité un cataclysme pour rompre cet attachement. Enfin c'était chose faite... J'étais seule et bien contente de l'être.

    Les jours s'étiraient lentement au soleil. Une barrière de corail s'était accumulée et protégeait ma grève des assauts de la mer. Je me laissais dorer la côte. Nonchalamment. Les rares pluies suffisaient à combler ma verdure et la faune naissante en mon centre : des rongeurs, quelques invertébrés et beaucoup, beaucoup d'oiseaux.

    Ils m'intriguaient : s'ils avaient pu voler jusqu'à moi en si grand nombre (certains jours, j'en étais couverte et leurs cris perturbaient mon sommeil tellurique), c'est que je n'étais pas si éloignée que cela d'une autre terre. Peut-être même d'un archipel, comme celui de mon enfance. Mais je me gardais bien de me détacher pour m'en approcher. Je n'allais pas renoncer si facilement à ma quiétude.

    Je me fiais ainsi aux éléments pendant des centaines, des milliers d'années encore jusqu'à ce qu'un changement dans le comportement des oiseaux m'alerte. Moins de pépiements, moins de caquétements, moins de plumes, moins de graines, moins de nids, moins d'œufs... Moins d'oiseaux ! Mais pourquoi s'étaient-ils tous enfuis ?

    J'ai mis un certain temps à comprendre que j'avais vieilli seule... et, hum ! pas très bien vieilli... Ma faune m'avait fuie parce que ma flore, plus aussi luxuriante que dans ma jeunesse ne suffisait plus à sa subsistance. J'étais pelée, sèche, pas très avenante.

    Mon appétit pour la solitude m'avait trahi. Depuis quelques temps d'ailleurs, je me voyais partir : ma grève s'était rétrécie, mangée par le ressac que les coraux n'arrêtaient plus. Mes cocotiers n'avaient plus de têtes... décapités par les cyclones !

    La sécheresse avait tari mes sources. Je devais faire piètre figure au milieu de l'océan. Et maintenant que j'y songeais : aucun marin aventureux n'avait jamais foulé mes plages d'un pas conquérant. Ah ça ! Je la payais chère ma solitude !

    Papa, maman, mes chers frères, mes petits îlots chéris, où êtes-vous ?

    Le chagrin était si fort que je résolus de partir à la recherche de mon archipel perdu. Et même si je ne devais pas retrouver mes proches, je m'arrêterais au premier atoll que je croiserais... je leur demanderais de l'aide, je m'intégrerais sagement dans leur écosystème, sans faire de vagues, comme une gentille petite île du tertiaire que je suis.

    Mais je devais apprendre à mes dépens qu'on ne se débarrasse pas de ses sédiments aussi vite. Malgré tous mes efforts pour m'arracher à mon milieu, je suis restée figée sur mon talus, rivée à ma crête. En exactement 15.789 ans, j'ai bougé de 23 centimètres... et encore, pas par mes propres moyens : un tremblement de terre sous-marin. Il paraît que ça arrive parfois. Enfin, tous les 30.000 ans environ.

    Alors j'attends. Seule.

    ..............................

    Personne n'est une île. Nous avons besoin des autres pour survivre. Même si nous apprécions parfois l'éloignement et la solitude, nous restons des animaux politiques, c'est-à-dire des êtres qui s'épanouissent au milieu de leurs semblables. Ceux qui renoncent au commerce des hommes finissent souvent comme cette petite île : ils ne sont plus ravitaillés, dépérissent, se sentent frustrés, tentent de vivre sur leurs propres ressources... et les épuisent. Contre l'ennui, contre l'affaiblissement : ressourcez vous auprès de vos proches, amis ou famille.

    " Il y a dans le coeur de chacun un aimant qui attire les véritables amis. Cet aimant, c'est l'altruisme, la disposition à s'intéresser d'abord à autrui. " Paramahansa Yogananda

    Anonyme, d'origine allemande

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  • J'ai faim, dit Dieu

    Dieu habite parmi les plus humbles des hommes.
    Il est sur le tas de poussière, au milieu des forçats en prison..
    Il se tient à la porte avec les délinquants juvéniles, demandant du pain.
    Il accourt avec la foule des mendiants, partout où se distribuent des aumônes.
    Il est parmi les malades.
    Il fait la queue avec les chômeurs devant les bureaux de placement.

    Il faut donc que celui qui voudrait rencontrer Dieu visite les cachots et l'hôpital avant d'aller à l'église, qu'il vienne en aide au mendiant debout devant sa porte avant de lire sa Bible.

    S'il ne visite la prison qu'après être allé au temple, n'a-t-il pas retardé d'autant sa rencontre avec Dieu ?
    S'il va d'abord à l'église et seulement ensuite à l'hôpital, n'ajourne-t-il pas d'autant sa contemplation de Dieu ?
    S'il néglige de secourir le mendiant à sa porte, pour s'accorder la joie de lire la Bible, il court le danger de voir Dieu qui habite parmi les petits, s'en aller ailleurs.

    En vérité, celui qui oublie les chômeurs oublie Dieu.

    Toyohiko Kagawa, Méditations

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  • L'icône endommagée

    A moins de regarder une personne et de voir la beauté en elle, nous ne pouvons l'aider en rien ; on n'aide pas une personne en isolant ce qui ne va pas chez elle, ce qui est laid, ce qui est déformé.

    Le Christ regardait toutes les personnes qu'il rencontrait, la prostituée, le voleur, et voyait la beauté cachée en eux. C'était peut-être une beauté déformée, abîmée, mais elle était néanmoins beauté, et il faisait en sorte que cette beauté rejaillisse. C'est ce que nous devons apprendre à faire envers les autres. Mais, pour y parvenir, il nous faut avant tout avoir un coeur pur, des intentions pures, l'esprit ouvert, ce qui n'est pas toujours le cas... afin de pouvoir écouter, regarder et voir la beauté cachée.

    Chacun de nous est à l'image de Dieu, et chacun de nous est semblable à une icône endommagée.

    Mais si l'on nous donnait une icône endommagée par le temps, par les événements ou par la haine des hommes, nous la traiterions avec tendresse, avec révérence, le coeur brisé. C'est à ce qui reste de sa beauté, et non à ce qui est perdu, que nous attacherions de l'importance. Ainsi, nous devons apprendre à réagir envers chacun...

    Anthony Bloom, moine orthodoxe

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  • Ce que je crois ..

    Ce que je crois ...

    Aujourd'hui, dans la nuit du monde et l'espérance de la Bonne Nouvelle,

    J’affirme avec audace ma foi en l'avenir de l'humanité !

    Je refuse de croire que les circonstances actuellesrendront les hommes incapables de faire une terre meilleure.

    Je refuse de croire que l'être humain n'est qu'un fétu de paille, ballotté par le courant de la vie, sans avoir la possibilité d'influencer en quoi que ce soit le cours des évènements.

    Je refuse de partager l'avis de ceux qui prétendent que l'homme est à ce point captifde la nuit sans étoiles, du racisme et de la guerre,que l'aurore radieuse de la paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir réalité.

    Je refuse de faire mienne la prédiction cynique que les peuples descendront l'un après l'autre dans le tourbillon du militarisme, vers l'enfer de la destruction thermonucléaire.

    Je crois que la vérité et l'amour sans conditions auront le dernier mot effectivement.

    La vie, même vaincue provisoirement, demeure toujours plus forte que la mort.

    Je crois fermement que, même au milieu des obus qui éclatent et des canons qui tonnent,

    il reste l'espoir d'un matin radieux.

    J'ose croire qu'un jour tous les habitants de la terre pourront recevoir trois repas par jourpour la vie de leur corps, pour l'éducation et la culture, pour la santé de leur esprit, l'égalité et la liberté pour la vie de leur cœur.

    Je crois également qu'un jour, toute l'humanité reconnaîtra en Dieu la source de son amour.

    Je crois également que la volonté salvatrice et pacifique deviendra un jour la loi.

    Le loup et l'agneau pourront se reposer ensemble,chaque homme pourra s'asseoir sous son figuier dans sa vigne,et personne n'aura plus raison d'avoir peur.

     Je crois fermement que nous l'emporterons!

     

    Martin Luther King

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  • Partir ..

    Partir ...Don Helder Camara

    Partir, c’est avant tout sortir de soi. 

    Prendre le monde comme centre, au lieu de son propre moi. 

    Briser la croûte d’égoïsme qui enferme chacun comme dans une prison.

     

    Partir, ce n’est pas braquer une loupe sur mon petit monde. 

    Partir, c’est cesser de tourner autour de soi-même 

    Comme si on était le centre du monde et de la vie. 

     

    Partir, ce n’est pas dévorer des kilomètres

    Et atteindre des vitesses supersoniques.

    C’est avant tout regarder, s’ouvrir aux autres, aller à leur rencontre.

     

    C’est trouver quelqu’un qui marche avec moi,

    Sur la même route, non pas pour me suivre comme mon ombre,

    mais pour voir d’autres choses que moi, et me les faire voir. 

     

    Don Helder Camara

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  • Le plus beau de notre vie ...

    Le plus beau de notre vie ...

    Nous passons le plus beau de notre vie à compter sur ce qui est à venir!On ne peut être vraiment heureux que si l'on n'y met aucune condition!Nous serions souvent ennuyés si tous nos désirs se réalisaient!  Mieux vaut allumer une bougie que de maudire l'obscurité!C'est en nous-mêmes que se trouve la mesure de nos victoires et de nos échecs! 

    Demain, il sera trop tard. Vis aujourd'hui!

     

    Vous priez en votre détresse et en votre besoin;Puissiez-vous prier dans la plénitude de votre joie et en vos jours d'abondance! Nous voulons arriver, mais il n'y a d'espoir que dans la mesure où nous ne sommes pas arrêtés!Il n'y a qu'un seul bonheur dans la vie: Aimer et être aimer!Que ton intérêt porte sur l'action seulement, jamais sur les résultats!L'apparence extérieure ne peut remplacer la valeur intérieure!

     

    Si nous sommes incapables de trouver la tranquillité en nous-mêmes,il ne sert à rien de la chercher ailleurs!La plupart des gens sont heureux dans la mesure où ils ont décidé de l'être!Et pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible!Il se trouve en moi un endroit où je suis toute seule,Et c'est là que se renouvellent les sources qui ne tarissent jamais!

    Vivre dans le passé, c'est mourir!

     

    Aimez les gens non pas parce qu'ils le méritent ou qu'ils en ont besoin,Mais simplement parce qu'ils existent!Les pleurs sont la lessive des sentiments!Mieux vaut mettre y son cœur sans trouver de paroles,Que de trouver des mots sans y mettre son cœur!Il est bien plus important de regarder où l'on va, que de regarder d'où l'on vient!Lève ton visage vers le soleil, et l'ombre sera derrière toi!

    En marchant droit vers son but, on ne peut que l'atteindre!

     

    L'art d'être sage, c'est l'art de savoir quoi laisser tomber!Le vrai bonheur est d'une nature discrète... On le trouve en soi-même!Tout voyage, même s'il est de mille kilomètres, commence par le premier pas!Quand quelqu'un dit: "Je me tue à vous le dire", Laissez-le mourir!La véritable jeunesse est le plus souvent une acquisition de l'âge mûr!

    Je me suis aimé, je me suis détesté, puis nous avons vieilli ensemble!Les cheveux gris sont les archives du passé!L'instinct nous choisit des amis, mais le jugement nous les conserve!J'ai souffert souvent, je me suis trompée quelquefois, mais j'ai aimé!

     Vivre est la chose la plus rare du monde, la plupart des gens ne font qu'exister!

     

    L'amour est comme une étoffe tissée par la nature et brodée par l'imagination!Cueillir le jour présent, en te fiant le moins possible au lendemain!Le fait d'avoir quelqu'un à aimer stimule la vie entière!N'attendez pas d'être aimé pour aimer!La vie est le plus beau miracle du monde!

    Tout ce que tu fuis, grossit, te poursuit et te détruit!

     

    L'erreur est humaine, admettre la sienne est surhumain!Le bonheur qu'on veut avoir, gâte celui qu'on a!Vous êtes un être humain unique, il y a une raison à votre existence!Nous n'avons pas besoin de chercher des occasions de bien faire. Sachons seulement accepter celles que le Seigneur nous offre!Le difficile demande du temps, l'impossible un peu plus!Le cerveau comme le parachute, doit être ouvert pour fonctionner

    L'amitié, c'est gérer les affinités, l'amour, c'est concilier les différences!

     

    Le bonheur est toujours à la portée de celui qui sait le goûter!Le vrai bonheur est dans le calme de l'esprit et du cœur!N'attendez pas la fortune, partez à sa rencontre!Le bonheur est un délicat équilibre entre ce que l'on est et ce que l'on a!Le bonheur est une denrée merveilleuse, plus on en donne, plus on en a!Sème du bonheur dans le champ du voisin,Tu seras surpris de constater ce que le vent fera produire au tien!Toutes les fleurs de demain sont dans les semences d'aujourd'hui! 

    J'apprivoise le calme en toute occasion!

     

    Dieu est un père qui nous aime avec un cœur de mère.Les pleurs sont la lessive des sentiments!Parler toutes les langues ne sert pas à grand-chose si on ignore la langue du coeur!Les beaux couchers de soleil sont au-dessus de nous!Rien n'est plus épuisant que d'être faux!Les gens ne connaissent pas leur bonheur, mais celui des autres ne leur échappe pas! 

    L'amour semé, tôt ou tard fleurira!

     

    Être en paix avec soi-même est le plus sûr moyen de l'être avec les autres! De tout ce que vous portez, votre sourire est ce qui vous habille le mieux!Il n'y a rien de plus vrai au monde que notre existence!C'est dans les petites choses que l'amour grandit!La vie ne nous demande pas d'être le meilleur, mais seulement d'essayer!

     

    Anonyme

     

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  • J’avais peur

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    - J’avais peur de la vérité jusqu’à ce que…
    je découvre la laideur des mensonges.

     

    - J’avais peur d’être seul jusqu’à ce que…
    j’ai appris à m’aimer moi-même et à prendre soin de moi.

    - J’avais peur de ce que les autres penseraient de moi jusqu’à ce que…
    je me rende compte qu’ils auront toujours une opinion de moi de toute façon.

    - J’avais peur qu’on me repousse jusqu’à ce que…
    j’ai compris que je dois croire en moi-même.

    - J’avais peur du ridicule jusqu’à ce que…
    j’ai appris à rire de moi-même.

    - J’avais peur de vieillir jusqu’à ce que…
    j’ai compris que je gagne en sagesse chaque jour et que la jeunesse, c’est d’abord dans la tête et dans le coeur.

    - J’avais peur du passé jusqu’à ce que…
    je comprenne et décide qu’il ne pouvait plus me blesser si je le voulais vraiment.

     
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