•  
     Début de la sagesse
     
      1 - D’un commun accord, tous les villageois ont décidé de prier pour avoir de la pluie.
     
    Le jour de la prière, tous les gens se sont réunis, et peu de temps après, il tombait des cordes, mais...
     
    Seul un petit garçon avait un parapluie.
     C'est ça la FOI.
     
     2 - Quand vous lancez un bébé en l'air, il rit parce qu'il sait que vous le rattraperez.
     C'est ça la CONFIANCE.
     
     3 - Tous les soirs nous allons au lit, sans aucune assurance d'être en vie le lendemain matin.
     Mais nous réglons les réveils pour nous réveiller.
     C'est ça L’ESPÉRANCE.
     
     4 - Nous prévoyons de grandes choses pour l'avenir sans vraiment connaitre ce que sera cet avenir.
    >  C'est ça L’ESPOIR.
     
     5 - Nous voyons le monde divorçant, souffrant, injuste, un peu partout, mais, nous nous marions . 
     C'est ça L’AMOUR.
     
     6 - Sur une vieille chemise de retraité une phrase est écrite : 
     "Je ne suis pas un ancien de 80 ans... Je suis un jeune de 16 ans, avec 64 années d'expérience "
     C'est  ça LA POSITIVE ATTITUDE.
     
     Je vous souhaite des jours heureux et vivez votre vie comme l’expriment ces six petits textes !
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  •  Le monde à bien changé 

     Le monde à bien changé .........J.A

    Notre mère craignait pour ses enfants l'influence nocive des mauvais livres, et plus particulièrement pour moi, qui m'attardait trop souvent à lire, et jusqu'à plus soif les rares imprimés pour la jeunesse qui arrivaient à pénétrer chez nous. 

    Pour elle; il n'y avait de bons livres que ceux de la "Bonne Presse", tous plus illisibles les uns que les autres. 

    Ils se passaient toujours dans des châteaux, habités par des personnes tellement "nec plus ultra" que d'après mon père on n'en avait jamais vu dans la région. 

    Même Victor Hugo était classé parmi les "à éviter", et je ne parle pas de Balzac et surtout de Zola qui étaient "verboten" à la maison... 

    Par quel hasard, L'Amant de lady Chatterley, arriva dans mes mains, à l'époque de mes 14 ou 15 ans ? Même les Angais n'avaient pas le droit de le lire...

    J'étais à peine entré dans les communs de madame de Chatterley, quand, horrifiée, ma mère me confisqua le volume. 

    En réalité, je suppose que la nationalité de l'auteur, autant que le titre, lui avaient servi de justification ; 

    les Anglais n'avaient-ils pas brûlé Jeanne d'Arc ? 

    Je n'aurais jamais su combien l'amour ne fait qu'un avec l'expérience (bien que l'exemplaire en question devait être une version expurgée), si, quelques années plus tard, je n'avais assisté aux émois forestiers du couple, par la magie de la version au cinéma de "Lady Chatterley's Lover" de Just Jaeckin (1981).  

    Avec Sylvia Kristel, dont on connaît la sculpturale plastique... 

    Si, à l'époque, j'en avais connu l'enchantement,  je me serais débrouillé pour me faire inviter dans quelque "chaterlysie" d'Outre-Manche (procédé actuel bien connu, depuis un autre film "A nous les petites anglaises !") ce qui ne m'aurait probablement pas "chaterlisé", certes, mais me permettrait à présent de parler (à peu près) la langue de Shakespeare. 

     Même avec l'accent franchouillard...   

    Comme l'a écrit superbement notre compatriote aquitain :  «On nous apprend à vivre quand la vie est passée.» (Montaigne), 

    Une autre philosophe à sa manière, un oncle resté célibataire, avait une formulation différente : 

    "Si vous tentez d'embrasser une fille en fin de soirée alors que vous ne l'avez encore jamais touché, vous essuierez à coup sûr un refus ("une beigne"). On ne passe pas du rien au tout ! "

    Circonspect, il ajoutait "Mais les choses ont bien changé". J.A. 

    --------

    Quelques petits ennuis de santé m'ont privé de votre compagnie. Je puise dans mes années adolescentes, le moyen, que j'espère possible, de me faire pardonner. Également joints un com de nos amies...J.A. 

    --------

    De: Cottencin

    02/07/2014 01:17:30

    Bonjour mon cher Jean-André,

    Très heureuse de te retrouver sur le site, c'est un plaisir de lecture que tu nous offres, eh oui, le monde à bien changé, faisant disparaître beaucoup trop tôt, tout ce qui était le charme de l'enfance et de l'adolescence. Quel grand dommage ....

    Merci pour ton partage touchant mon ami, une belle journée pour toi et Linette, prend grand soin de toi,

    Mes meilleures et douces pensées vers toi

    l'amie Claudine

    --------

    De: marcelleb

    02/07/2014 05:53:02

    Tu avais l'Amant de Lady Chatterley et moi j'ai eu, un Lord Blackenfield, une bluette écrite par Max de Veuzit, dans le livre : "Sa maman de papier" :

    Le début du bouquin : Invité en Sologne à une partie de chasse, Lord Blackenfield fait une chute de cheval et est soigné par la fille du garde-chasse, Nicole Grammont, que, peu de temps après, il épouse. Les manières simples et spontanées de Nicole déplaisent à son mari qui les lui reproche, le drame évidemment, il la renvoie et lui interdit de revoir sa fille !! Et là mon père est intervenu et m'a empêché de lire la suite. Des personnes mariées ne se séparent pas et là la pauvre petite fille n'avait qu'une maman de papier (une photographie).. Je n'ai jamais su la fin de l'histoire. Une autre fois, Papa m'a mis la honte en allant au collège pour faire enlever un livre de Georges Simenon, la maison de l'écluse il me semble car il y avait une scène un peu chaude. Mais c'était cela la morale d'alors. Je ne m'en plains pas mais je n'en menais pas large car les copains de classe (mixte et c'était rare mais c'était la guerre), m'en ont voulu, ils auraient tous voulu lire le passage incriminé. Une autre histoire mais là de mon fait ; J'ai agrafé quelques pages d'un roman d'anticipation avant de le donner à lire à mon fils de 15 ans.

    J'ai adoré comme toujours ton histoire qui ressemble tant à la mienne, nous sommes du même jus, des octogénaires dont les parents ont bien mené l'éducation.

    Et maintenant continue à te reposer. Ne te fatigue pas trop . Je t'embrasse. marcelle.

    --------

    Écrit et Présenté par J.A. Illustration : (internet). 

    Engagement à retirer l'image en cas de demande des ayants droit

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  • Diffamation des religions ?

    Diffamation des religions ?...



    Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a voté le 26 mars une résolution condamnant la « diffamation des religions. »

    A priori il n'y aurait rien à dire s'il s'agissait de diffamer, c'est-à-dire porter atteinte à la réputation de manière calomnieuse. Mais on voit bien que derrière ce mot, qui semble acceptable, se cache en fait l'interdiction de toute critique ou mise en cause des religions, ce qui est inacceptable.

    Cette motion a été présentée par le Pakistan et a été votée par 23 membres du Conseil : les pays musulmans, la Chine, la Russie, Cuba, Afrique du Sud, Bolivie, Nicaragua. Ne s'y sont pas associés les pays de l'U.E., le Canada, la Suisse et le Chili parmi les 11 opposants à ce texte. Se sont abstenus 13 pays dont l'Inde.

    Ce texte est inquiétant. Il est promu par des pays dont la tolérance à l'égard de la liberté d'expression ne brille pas particulièrement. Il est une attaque aux droits d'opinion de ceux qui ne partagent pas la religion dominante… et, la diffamation ainsi comprise pourrait s'étendre à d'autres domaines…

    On sait l'importance de bien définir les termes juridiques pour éviter la dérive des interprétations extensives. A plus forte raison quand il y a traduction d'une langue à l'autre. Rien au niveau juridique international ne permet de clarifier cette notion de diffamation. Une chose est claire, elle est conçue comme une arme de répression qui interdirait toute expression critique des attitudes religieuses.

    Nous pensions avoir avancé en occident et gagné en libertés individuelles depuis deux siècles… C'est un retour en arrière important. Toute accusation de pédophilie contre des prêtres catholiques aurait pu être considérée diffamatoire à l'égard du catholicisme… Cela fut le cas longtemps et étouffait toute possibilité de mettre en cause des clercs…

    Dire que le créationnisme est une absurdité serait « diffamer » la religion. Si un musulman souhaite moderniser l'enseignement du Coran et l'adapter à notre époque, c'est déjà une diffamation pour les intégristes… et cela se condamne parfois de peine de mort dans des pays promoteurs de cette motion…

    La Commission des droits de l'homme de l'Onu a été présidée il y a peu par la Lybie. C'est le paradoxe des Etats, membres d'une organisation internationale, avec tous les droits que cela comporte, et qui se permettent d'ignorer de façon systématique les principes fondamentaux de cette organisation. Au nom de la souveraineté et du refus des ingérences extérieures on justifie des attitudes et on manipule les opinions.

    Le cas du Président soudanais accusé de crimes contre l'humanité au Darfour par un Tribunal international de l'Onu et, chef d'Etat, continuant à participer à des réunions internationales (de la Ligue arabe notamment) en présence du Secrétaire Général de l'Onu, est emblématique.

    Les pays islamistes veulent ramener le monde à des pratiques sociales dépassées. Ils trouvent des alliés dans des pays dits progressistes mais qui voient un intérêt à utiliser ces armes idéologiques. Elles confortent leur pratique autoritaire. Heureusement que cette « fatwa » de l'Onu n'aura pas d'effet dans nos législations occidentales…

    Mais il n'est pas sûr que cela reste sans influence dans certains pays pour renforcer leur intolérance religieuse. Cela servira pour combattre la « modernité » occidentale et pour dresser des musulmans contre les droits de l'homme sous prétexte de défendre leur religion « diffamée ».

    Raymond BELTRAN

    Le 03 avril 2009

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  • Seigneur, faites de moi un instrument de paix !

    *************

    Là où est la haine, que je mette l'amour.
    Là où est l'offense, que je mette le pardon.
    Là où est la discorde, que je mette l'union.
    Là où est l'erreur, que je mette la vérité.
    Là où est le doute, que je mette la foi.
    Là où est le désespoir, que je mette l'espérance.
    Là où sont les ténèbres, que je mette votre lumière.
    Là où est la tristesse, que je mette la joie.

    Seigneur, que je ne cherche pas tant
    à être consolé qu'à consoler,
    à être compris qu'à comprendre,
    à être aimé qu'à aimer.

    Car c'est en donnant qu'on reçoit,
    c'est en s'oubliant qu'on se trouve,
    c'est en pardonnant qu'on est pardonné,
    c'est en mourant qu'on ressuscite à l'éternelle Vie.

    Attribué à Saint François d'Assise

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  • La force de la prière

    *****

    Je ne suis pas un homme de lettres ou de sciences, mais je prétends humblement être un homme de prière.

    C'est la prière qui a sauvé ma vie ;  sans la prière j'aurais depuis longtemps perdu la raison.

    Si je n'ai pas perdu la paix de l'âme, malgré toutes les épreuves, c'est que cette paix vient de la prière.

    On peut vivre quelques jours sans manger, mais non sans prier.

    La prière est la clé du matin et le verrou du soir.

    La prière, c'est cette alliance sacrée entre Dieu et l'homme pour obtenir d'être délivré des griffes du prince des ténèbres.

    Nous devons choisir : nous allier aux forces du mal ou, au contraire, aux forces du bien.

    Voilà mon témoignage personnel : que chacun tente l'expérience et il trouvera que la prière quotidienne ajoute quelque chose de neuf à sa vie, quelque chose qui n'a d'équivalent nulle part ailleurs.

    Mahatma K. Gandhi

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  • Une belle histoire qui parle d'elle-même

    ******


    Un jour, une prof demanda à ses élèves de noter le nom de tous les élèves de la classe sur une copie et de laisser un peu de place à côté de chaque nom.

     Puis, elle leur dit de penser à ce qu'ils pouvaient dire de plus gentil au sujet de chaque camarade et de le noter à côté du nom.
    Cela pris toute une heure jusqu'à ce que tous aient fini et avant de quitter la salle de classe, les élèves remirent leur copie à la prof.

     
    Le week-end, la prof écrivit le nom de chaque élève sur une feuille et à côté toutes les remarques gentilles que les autres avaient écrit à son sujet.
     Le lundi, elle donna à chaque élève sa liste.
    Déjà peu de temps après, tous souriaient. «Vraiment?» entendait-on chuchoter...«Je ne savais pas que j'avais de l'importance pour quelqu'un ! » et«Je ne savais pas que les autres m'aimaient autant»étaient les commentaires que l'on entendait dans la salle de classe....
     
    Personne ne parla plus jamais des listes.
     
    La prof ne savait pas si les élèves en avaient parlé entre eux ou avec leurs parents,
    mais cela n'avait pas d'importance.L'exercice avait rempli sa fonction.Les élèves étaient satisfaits d'eux-mêmes et des autres.

    Quelques années plus tard, un élève étant mort au Vietnam,
    la prof alla à l'enterrement de cet élève.L'église était comble.Beaucoup d'amis étaient là.L'un après l'autre ils s'approchèrent du cercueil pour lui adresser un dernier adieu.La prof y alla en dernier et elle trembla devant le cercueil.
     Un des soldats présents lui demanda
    «Est-ce que vous étiez la prof de maths de Mark ?»Elle hocha la tête: «Oui».Alors il lui dit : "Mark a souvent parlé de vous».
     
    Après l'enterrement, la plupart des amis de Mark s'étaient réunis.
    Les parents de Mark étaient aussi làet ils attendaient impatiemment de pouvoir parler à la prof.«Nous voulions vous montrer quelque chose»dit le père de Mark et sortit son portefeuille de sa poche.«On a trouvé cela quand Mark est tombé.Nous pensions que vous le reconnaîtriez.»Il sortit du portefeuille un papier très usé qui avait dû être recollé, déplié et replié très souvent.

     Sans le regarder, la prof savait que c'était l'une des feuilles contenant beaucoup de gentilles remarques écrites à l'époque par les camarades de classe au sujet de Mark. «Nous aimerions vous remercier pour ce que vous avez fait.»dit la mère de Mark .«Comme vous pouvez le constater, Mark a beaucoup apprécié ce geste. Tous les anciens élèves se réunirent autour de la prof.Charlie sourit et dit:"J'ai encore ma liste.
    Elle se trouve dans le premier tiroir de mon bureau.»
    La femme de Chuck dit:«Chuck m'a priée de la coller dans notre album de mariage.»
     
    «Moi aussi, j'ai encore la mienne, » dit Marilyn
    « Elle est dans mon journal intime».Puis, Vicky, une autre élève, prit son agenda et montra sa liste toute usée aux autres personnes présentes.»"Je l'ai toujours avec moi,» dit Vicky et elle ajouta :Nous l'avons tous gardée.» La prof était si émue qu'elle dut s'asseoir et elle pleura.Elle pleurait pour Mark et pour tous ses amis qui ne le reverraient plus jamais.

     Dans le quotidien avec les autres, nous oublions trop souvent que toute vie s'arrête un jour et que nous ne savons pas quand ce jour arrivera.

     C'est pourquoi, il est important de dire aux personnes, que l'on aime et qui nous sont importantes, qu'elles sont particulières et importantes.


     Dites-le leur avant qu'il ne soit trop tard.
     Auteur inconnu

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  • "Que signifie pour vous la patrie? 

    ****

    Ce merveilleux texte a été écrit par un élève de 3ème , lauréat national dans un concours, sur le thème Patrie en 1976.
     ***


    "Etranger, mon ami, tu demandes ce que signifie le mot "Patrie". Si tu as une mère et si tu l'honores, c'est avec ton coeur de fils que tu comprendras mes sentiments. Ma patrie, c'est la terre de France où mes ancêtres ont vécu. Ma patrie, c'est l'héritage intellectuel qu'ils m'ont laissé pour le transmettre à mon tour. Viens voir étranger, la beauté des paysages de France, la splendeur des monuments édifiés par mes aîeux. Vas te reposer dans le vert marais poitevin, admire les roches rouges d'Aguay qui se baignent dans le bleu de la mer de Povence. Chemine simplement de Paris vers Lyon. Sur la route, près d'Avallon, l'élégance raffinée de la basilique de Vézelay fera surgir pour toi l'épopée de nos croisades. Tu arriveras au château de la Rochepot qui donne à la région un air médiéval. N'oublie pas de visiter en Bourgogne, le ravissant hospice de Beaune. Ne néglige pas le barrage de Génissiat. Continue, regarde, réjouis-toi de tant de beauté. Mais si la France, ma patrie, n'était que belle et aimable, mon amour pour elle ne serait pas si grand. Elle est mieux encore, intelligente et cultivée, la clarté de sa pensée, la finesse de son esprit, l'excellence de son goût  te sont connus. Des idées venues de  France ont influencé l'humanité toute entière. Sais-tu, par exemple que la bibliothèque personnelle  de Frédéric II de Prusse, conservée à Berlin, ne contient que des livres écrits en français? Ainsi, bien au-delà des frontières , des hommes de France sont célèbres, philosophes, écrivains, poètes, artistes ou savants: Pascal, Molière, Vigny, Berlioz, Pasteur, tous ont contribué à la gloire de la France. Et vous, héros humbles et méritants, qui avez fait la France, braves et fidèles, vous guerriers morts pour la patrie, comme je vous suis reconnaissant de m'avoir  conservé ce précieux bien de mes ancêtres! De Bayard à Guynemer, des premiers chevaliers aux soldats  des dernières guerres, que de dévouements, que de sacrifices! Et toi, mon ami, qui es aussi comme moi, une créature de Dieu, ne vois-tu pas qu'ici en France, tu es en terre chrétienne? Les oratoires pittoresques, les calvaires aux croisées des chemins, les flèches de nos cathédrales sont les témoins de pierre d'une foi vivante. Ma patrie, bonne et pieuse, a vu naître de grands saints. Le sens missionnaire de Saint-Bernard, la vertu de Saint Louis, la charité de Saint-Vincent de Paul, le zèle du curé d'Ars sont le vrai trésor laissé par nos ancêtres. Tu comprends maintenant, pourquoi ami étranger, j'aime et je vénère ma patrie comme ma mère. Pourquoi, si riche de tout ce qu'elle me donne, je désire transmettre cet héritage. Ne crois pas que cet amour que j'ai au coeur soit aveugle. Mais devant toi, je ne dirai pas les défauts de ma mère patrie. Car tu sais bien qu'un fils ne gagne rien à critiquer sa mère. C'est en grandissant lui-même qu'il la fait grandir. Si je veux ma patrie meilleure et plus saine, que je devienne moi-même meilleur et plus sain. La France, ma patrie, a tant de qualités que je saurai, ami étranger, te priver de sa douceur;  si tu sais découvrir ses charmes et ses vertus tu l'aimeras toi aussi. Je partagerai avec toi ses bontés et, loin de m'appauvrir de ce don, je m'enrichirai de cette tendresse nouvelle que tu lui porteras. Mais ne l'abîme pas, ami étranger, la France, ma douce patrie, ma chère mère , ne la blâme pas, ne la pervertis pas, ne la démolis pas car je suis là, moi son fils pour la défendre.

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  • Tu seras un homme, mon fils

    Tu seras un homme, mon fils

    A méditer ...

     

    Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
    Et sans un seul mot te mettre à rebâtir,
    Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties
    Sans un geste et sans un soupir;

    Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
    Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre,
    Et te sentir haï sans haïr à ton tour,
    Pourtant lutter et te défendre;

    Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
    Travesties par des gueux pour exciter des sots
    Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles
    Sans mentir toi-même d'un seul mot;

    Si tu peux rester digne en étant populaire,
    Si tu peux rester peuple en consolant les rois,
    Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
    Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi;

    Si tu sais méditer, observer et connaître
    Sans jamais devenir sceptique ou destructeur;
    Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître;
    Penser sans n'être qu'un penseur;

    Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
    Si tu peux être brave sans jamais être imprudent,
    Si tu sais être bon, si tu sais être sage
    Sans être moral, ni pédant;

    Si tu peux rencontrer triomphe après défaite
    Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
    Si tu peux conserver ton courage et ta tête
    Quand les autres la perdront;

    Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
    Seront à tous jamais tes esclaves soumis,
    Et ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire


    - Tu seras un homme, mon fils. 


     
    Rudyard Kipling :

    Le Livre de la jungle

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  • Il est temps d'aimer .

    Il est temps d'aimer ...

    La terre se racornit. Notre terre se dessèche.
    Non pas à cause de l'ozone, non pas à cause des déchets qui s'accumulent,
    mais à cause de nous qui, par fragments entiers détruisons notre face d'humanité !

    Ne le voyez-vous pas, gens de mon peuple ?
    La tristesse nous enterre car nos rêves s'éteignent dans les objets.
    Les plaisirs individuels deviennent les seuls pivots de nos existences.
    La graisse de la consommation enveloppe nos cœurs.
    Aux objets perdus nous avons remisé l'Évangile.

    Ne dites pas, gens de mon peuple, qu'il faut regarder le bon côté des choses
    et que cela s'arrangera ! Parler est inutile.
    Prier ne suffit pas. Prêcher ne sert plus.

    Il faut renaître ! Il faut retourner à notre Humanité.
    Il faut renouveler notre cœur, l'intérieur de notre cœur,
    puisque de l'intérieur de notre cœur naissent les décisions et les actions
    qui mettent notre Humanité au monde !

    C'est l'amour qui nous manque !
    Il est temps d'aimer, gens de mon peuple, car seul l'amour porte en lui
    la démesurée puissance de féconder notre terre et de susciter notre Humanité !

    L'amour, toujours agit pour ensemencer la terre de fraternité.
    L'amour, toujours, donne sans calcul et sans condition.
    L'amour toujours cherche la vérité enfouie et la beauté ensevelie.
    L'amour, toujours, croit à la miséricorde multipliée pour tous.
    L'amour, toujours, vit, obstiné et patient, à travers de longues nuits.
    L'amour, toujours, se dépouille, se vidant jusqu'à l'ultime déchirure.
    L'amour, toujours, espère ! Il chante l'aurore. Il repousse les pierres de mort.
    L'amour, toujours, ressuscite la jubilation de la vie !

    Qui nous donnera l'amour ?
    Qui nous déposera dans l'amour ?
    Qui nous sauvera d'amour ?
    Qui nous donnera l'amour qui sauve ?

    Voici 40 jours, gens de mon peuple, pour apprendre à aimer !
    Voici 40 jours pour nous tenir auprès de Celui qui, en prenant face humaine,
    a libéré en notre Humanité la source ruisselante de l'amour
    que rien ne peut ralentir avant qu'il n'ait abouti à la crucifiante joie du don
    qui relève et redresse pour la pleine vie !



    Recueilli sur le site Prier.be

     

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