• C'est Vrai Ou C'est Faux ? Extraits Du Livre De Lydia Mammar 

    C'est Vrai Ou C'est Faux ? Extraits Du Livre De Lydia Mammar

    Regarder La Télévision De trop Près Ou Dans Le Noir Abîme Les Yeux  -

    Un jour quelqu'un a décrété que regarder de trop près un écran de télévision ou d'ordinateur allumé, dans le noir complet sans source de lumière proche ou même dans une ambiance un peu trop tamisé, abîmait les yeux.

    Cette même personne a également affirmé que lire dans la pénombre causait des troubles de la vision. Et tout le monde l'a cru. Pourtant, aucun de ces préceptes n'est vrai.

    Cette surutilisation des yeux qui leur serait préjudiciable n'est qu'une légende sans fondement scientifique.

    Les seuls cas avérés d'endommagement éventuel des yeux ont été constatés chez des personnes ayant regardé directement et longuement le soleil ou un rayon laser.

    Mais lire à proximité d'une source de lumière tamisée, regarder la télévision de trop près (ou de trop loin d'ailleurs ) ou dans l'obscurité n'a aucun effet permanent et irréversible sur la vision.

    Le Cheval Ne Se Couche Que Lorsqu'il Est Malade - 

    Le cheval a la réputation de ne dormir que couché et, pis encore, certains affirment que seuls les chevaux malades dorment allongés.

    Si un cheval se couche et s'endort du sommeil du juste, doit-on en déduire pour autant que sa santé est défaillante ? Pas du tout !

    Il est vrai que, la plupart du temps, le cheval dort debout, les yeux mi-clos : il est ainsi prêt à fuir en cas de danger.

    Dans ce cas, le sommeil de l'animal est très léger, alors que, quand il se couche , c'est pour une sieste de plusieurs minutes.

    Mais, attention, le cheval pratique la sieste allongée à une seule condition...

    Pour Peu Qu'il Se Sente En Sécurité -

    Il n'est donc pas rare de le voir allongé tranquillement dans son box. Dans ce cas, pas de panique, il va très bien merci !

    C'est Vrai Ou C'est Faux ? Extraits Du Livre De Lydia Mammar

    Les Poux Sont Le Signe D'une Mauvaise Hygiène Capillaire ?

    La pédiculose est l'invasion de certaines parties du corps, généralement la tête, par les poux.

    Il existe trois catégories de poux susceptibles de nous infester : le pou de tête, le pou de corps et le pou du pubis, appelé aussi "morpion".

    Le pou, qui fait partie de la liste de mots que l'on apprend à l'école comme prenant un "x" au pluriel, est un insecte parasitaire qui se complaît sur le cuir chevelu, tout particulièrement celui des enfants.

      Mais cele ne signifie pas que les adultes ne peuvent pas en attraper, d'autant que la pédiculose est très contagieuse, en plus d'être désagréable.

    Les poux sont réputés s'installer sur les têtes pas très propres, et être ainsi le signe indéniable d'une hygiène corporelle et capillaire douteuse ; cela est totalement faux !

    Le pou, comme la gale d'ailleurs, est peu regardant sur l'hygiène locale : que ce soit propre ou sale, il s'installe si les conditions de prolifération lui paraissent réunies !

    Cette fausse croyance vient probablement d'une ancienne campagne publicitaire datant du début de XXe siècle, vantant les mérites d'un shampoing anti-poux, tout en stigmatisant les personnes infestées .

     Boire Une Bière Bien Fraîche Étanche La soif ?

    Quoi de plus agréable et de plus désaltérant qu'une bière bien fraîche quand il fait très chaud ?

    L'eau, remède le plus efficace contre la soif !

    Il est totalement faux de croire que la bière, fut-elle parfaitement servie et sans faux-col, juste à la bonne température, étanche la soif ; c'est même le contraire.

    La raison en est très simple : la bière, comme toutes les boissons alcoolisées (à consommer avec modération) , accentue la déshydratation du corps et augmente la sensation de soif. 

    Plus précisément, du point de vue biologique, l'alcool inhibe la production par le cerveau de l'hormone antidiurétique (ADH), qui intervient dans la régulation de l'eau par l'organisme.

    Ainsi, l'alcool contenu dans la bière, qu'elle que soit la température à laquelle elle est consommée...

    Elle perturbe le contrôle de l'équilibre hydrique du corps, ce qui fait éliminer de l'eau en excès et ne peut fort logiquement pas étancher la soif.

     L'alcool Réchauffe ?

    Lorsqu'il fait frisquet dehors et que l'on grelotte, on se dit qu'en buvant un petit verre (ou deux), on va se réchauffer.

    Le problème est que la sentation de chaleur produite par l'alcool  n'est que très temporaire...

    Elle est exclusivement liée à la dilatation des vaisseaux sanguins de la peau, et non au réchauffement global de l'organisme.

    Dès que les vaisseaux ne sont plus dilatés, la douce sensation de chaleur cesse et, cerise sur le gâteau, cette vasoconstriction...

    C'est-à-dire la diminution du calibre des vaisseaux sanguins, entraîne une perte de calories qui fait que l'on a encore plus froid qu'avant !

    Lorsqu'il fait froid, il n'y a donc pas 36 solutions pour se réchauffer...

    Mettre un chandail, une tuque, ou rentrer et rester bien au chaud !

     Chaque Couleur Des Anneaux Olympiques Représente Un Continent En Particulier ?

    L'Olympisne est symbolisé par cinq anneaux entrelacés, de même taille, de cinq couleurs différentes, sur fond blanc : bleu, jaune, vert, rouge et noir.

    Le bleu est supposé symboliser l'Europe, le jaune l'Asie, le vert l'océanie, le rouge l'Amérique et le noir l'Afrique.

    Mais contrairement à ce que l'on pense, chaque anneau de couleur composant le symbole olympique ne représente pas un continent en particulier, mais plus exactement l'union des cinq continents ainsi que la rencontre des athlètes du monde entier.

    Extraits du livre de Lydia Mammar

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Moustapha Dahleb  la plus belle plume Tchadienne, a écrit:

     

    L'HUMANITÉ ÉBRANLÉE ET LA  SOCIÉTÉ EFFONDRÉE PAR UN PETIT MACHIN.

    Un petit machin microscopique appelé coronavirus bouleverse la planète. Quelque chose d'invisible est venu pour faire sa loi. Il remet tout en question et chamboule l'ordre établi. Tout se remet en place, autrement, différemment.

     

    Ce que les grandes puissances occidentales n'ont pu obtenir en Syrie, en Lybie, au Yemen, ...ce petit machin l'a obtenu (cessez-le-feu, trêve...).

     

    Ce que l'armée algérienne n'a pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu (le Hirak à pris fin).

    Ce que les opposants politiques n'ont pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu (report des échéances électorales. ..).

    Ce que les entreprises n'ont pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu (remise d'impôts, exonérations, crédits à taux zéro, fonds d'investissement, baisse des cours des matières premières stratégiques. ..).

     

    Ce que les gilets jaunes et les syndicats  n'ont pu obtenir, ce petit machin l'a obtenu ( baisse de prix à la pompe, protection sociale renforcée...).

     

    Soudain, on observe dans le monde occidental le carburant a baissé, la pollution a baissé, les gens ont commencé à avoir du temps, tellement de temps qu'ils ne savent même pas quoi en faire. Les parents apprennent à connaître leurs enfants, les enfants apprennent à rester en famille, le travail n'est plus une priorité, les voyages et les loisirs ne sont plus la norme d'une vie réussie.

     

    Soudain, en silence, nous nous retournons en nous-mêmes et comprenons la valeur des mots solidarité et vulnérabilité.

     

    Soudain, nous réalisons que nous sommes tous embarqués dans le même bateau, riches et pauvres. Nous réalisons que nous avions dévalisé ensemble les étagères des magasins et constatons ensemble que les hôpitaux sont pleins et que l'argent n'a  aucune importance. Que nous avons tous la même identité humaine face au coronavirus.

     

    Nous réalisons que dans les garages, les voitures haut de gamme sont arrêtées juste parce que personne ne peut sortir.

     

    Quelques jours seulement ont suffi à l'univers pour établir l'égalité sociale qui était impossible à imaginer.

     

    La peur a envahi tout le monde. Elle a changé de camp. Elle a quitté les pauvres pour aller habiter les riches et les puissants. Elle leur a rappelé leur humanité et leur a révélé leur humanisme.

    Puisse cela servir à réaliser la vulnérabilité des êtres humains qui cherchent à aller habiter sur la planète mars et qui se croient forts pour clôner des êtres humains pour espérer vivre éternellement.

     

    Puisse cela servir à réaliser la limite de l'intelligence humaine face à la force du ciel.

     

    Il a suffi de quelques jours pour que la certitude devienne incertitude, que la force devienne faiblesse, que le pouvoir devienne solidarité et concertation.

     

    Il a suffi de quelques jours pour que l'Afrique devienne un continent sûr. Que le songe devienne mensonge.

     

    Il a suffi de quelques jours pour que l'humanité prenne conscience qu'elle n'est que souffle et poussière.

     

    Qui sommes-nous ? Que valons-nous ? Que pouvons-nous face à ce coronavirus ?

     

    Rendons-nous à l'évidence en attendant la providence.

     

    Interrogeons notre "humanité" dans cette "mondialité" à l'épreuve du coronavirus.

    Restons chez nous et meditons sur cette pandémie.

     

    Aimons-nous vivants !

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Un peu de philosophie … à Méditer !

    ***************

    Quand l'univers et le Coronavirus discutent  ...

    : Univers, Pourquoi me mettre dans le pangolin ?

    : Cet animal, Corona, est en voie d’extinction. Et pourtant les hommes continuent de le braconner et de le manger. ... Ce sera la 1ère étape de ma leçon.

    : D’accord Univers. Pourquoi tu veux que ça commence en chine?

    : La chine est le symbole de la mondialisation et de la production de masse petit. Ce pays est surpeuplé, il produit en masse et pollue en masse...

    : C’est vrai univers... Mais en même temps c’est parce que les autres pays y ont un intérêt financier aussi non ?

     

    : Oui petit c’est pour cela que ta mission va être de te répandre partout dans le monde, et principalement dans tous les pays concernés par ce système, l’Europe, les US, les pays producteurs de pétrole...

    : Quelle forme vas tu me donner univers ?

    : Celle d’un virus qui va principalement infecter les voies respiratoires.

    : Mais pourquoi univers ?

    : petit, vois tu de nos jours, les hommes mettent en danger la planète. La pollution est devenue trop importante mais l’humanité n’en mesure pas l’ampleur. Quoi de plus symbolique que la respiration petit, tu comprends ?

    : Oui mais ça veut dire que je vais être dangereux univers ?

    : Tu ne le seras pas plus que plein d’autres maladies existantes petit, et tu le seras bien moins que la pollution elle même qui génère des milliers de morts ! Mais la différence c’est que toi, tu seras visible...

    : D’accord univers. Mais tu crois que ça va marcher ton truc là alors, je comprends pas comment ?

    : Tu as raison petit. C’est pour cela que je vais te rendre très contagieux. Tu vas vite te propager. La vitesse de propagation sera bien supérieure à ta dangerosité.

     : Ok mais alors si je suis pas si dangereux, tu crois qu’ils vont avoir peur de moi ?

    : Oh petit oui fais moi confiance. C’est sur cela d’ailleurs que je compte pour faire évoluer les mentalités : la peur.

    Ce n’est que quand l’homme a peur, qu’il peut changer ensuite...

    : Tu crois ?

    : Oui petit, et je vais ajouter tout un contexte pour amplifier la peur et les prises de conscience.

    : Quoi univers...?

    : La peur va tellement prendre le dessus que l’on confinera les gens chez eux tu verras. Le monde sera à l’arrêt. Les écoles seront fermées, les lieux publics, les gens ne pourront plus aller travailler. Les croisières, les avions, les moyens de transport seront vides...

    : oh la la, Univers, tu vas loin, mais qu’espères tu de cela ?

    : que le monde change petit ! Que Terre mère soit respectée ! Que les gens prennent conscience de la bêtise humaine, des incohérences des modes de vie et qu’ils prennent le temps de réfléchir à tout cela ... Qu’ils arrêtent de courir, découvrent qu’ils ont une famille et des enfants et du temps avec eux. Qu’ils ne puissent plus recourir aux suractivités extérieures car elles seront fermées. Se reconnecter à soi, a sa famille, ça aussi, petit, c’est essentiel...

    : Ok mais ça va être dangereux, l’économie va s’effondrer...

    : Oui petit, il y aura de grosses conséquences économiques. Mais il faut passer par la. C’est en touchant à cela aussi que le monde je l’espère va prendre conscience de ses incohérences de fonctionnement. Les gens vont devoir revenir à un mode de vie minimaliste, ils vont devoir retourner au local, et je l’espère à l’entre aide...

    : Comment vais je me transmettre ?

    : par le contact humain.. Si les gens s’embrassent, se touchent...

    : bizarre univers là je ne te suis pas, tu veux recréer du lien mais tu éloignes les gens ?

    : Petit, Regarde aujourd’hui comment les hommes fonctionnent. Tu crois que le lien existe encore ? Le lien passe par le virtuel et les écrans. Même quand les hommes se promènent, ils ne regardent plus la nature mais leur téléphone... A part s’embrasser il ne restait plus grand chose du lien... alors je vais couper ce qui leur restait de lien et je vais exagérer leur travers ... en restant confinés chez eux, fort à parier qu’au départ ils se régalent des écrans mais qu’au bout de plusieurs jours ils satureront... lèveront les yeux.. découvriront qu’ils ont une famille, des voisins ... et qu’ils ouvriront leur fenêtre pour juste regarder la nature ...

    : tu es dur Univers, tu aurais pu alerter avant de taper aussi fort...

     

    : mais corona, avant toi j’ai envoyé plein d’autres petits ... mais justement c’était trop localisé et pas assez fort...

     : tu es sur que les hommes vont comprendre cette fois alors ?

     : je ne sais pas corona... je l’espère... mère terre est en danger... si cela ne suffit pas, je ferai tout pour la sauver, il y a d’autres petits qui attendent ... mais j’ai confiance en toi Corona... et puis les effets se feront vite sentir ... tu verras la pollution diminuera et ça fera réfléchir, les hommes sont très intelligents, j’ai aussi confiance en leur potentiel d’éveil... en leur potentiel de création de nouveaux possibles ... ils verront que la pollution aura chuté de manière exceptionnelle, que les risques de pénurie sont réels à force d’avoir trop délocalisé, que le vrai luxe ce n’est plus l’argent mais le temps... il faut un burn out mondial petit car l’humanité n’en peut plus de ce système mais est trop dans l’engrenage pour en prendre conscience... à toi de jouer...

     

    : merci Univers... alors j’y vais ...

    Texte de Nana, l’Art d’être Soi   

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  La Sagesse !

    Textes À Méditer - La Sagesse !

    La Sagesse !

    Il faut s'incliner devant tout être qu'on rencontre, parce que chaque être...

    Est unique et possède une coupe qui contient la sagesse de son expérience.

    Si je me place au-dessus de l'être que je rencontre, il ne peut...

    Déverser dans ma propre coupe le vin de la sagesse. 

    Si au contraire je m'incline, sa sagesse se déverse naturellement...

    En moi, par une sorte de loi de la gravité spirituelle. 

    C'est ce que, dans le grand public, on appelle...

    " Être À L'écoute Des Autres" 

    C'est une attitude beaucoup plus importante qu'on ne le crois. 

    Parce qu'aucun être n'arrive par hasard sur notre route.

    Chaque être, même le plus modeste et même le plus difficile...

    Le plus mauvais, a quelque chose à nous apprendre...

    Et peut nous aider à forger notre caractère et à développer...

    En nous le principe d'amour. 

    En ce sens, chaque être est un maître pour l'autre. 

    Et tant que nous avons des conflits avec une personne...

    Tant que nous ne sommes pas en harmonie avec elle...

    C'est qu'elle a encore quelque chose à nous apprendre..

    C'est que nous devons travailler...

      À son contact, un aspect de notre caractère.

    Devant chaque conflit, devant chaque contrariété...

    Que ce soit au travail ou en amour...

    Il faut s'habituer à se poser la question...

    " Qu'est ce que cette situation, qu'est ce que cet être est venu m'apprendre ? 

    Pourquoi est-il sur ma route à ce moment de ma vie ? " 

    Et lorsqu'on trouve la réponse, une nouvelle leçon est apprise...

    Une nouvelle marche est gravi dans l'escalier infini de la sagesse… 

    Et la difficulté, devenue inutile, disparaît instantanément… 

    Mais nous ignorons cette loi pourtant simple...

    Nous ne tenons pas compte des autres, parce que...

    Nous manquons d'humilité et que nous sommes aveuglés...

    Comme si nous nous promenions dans la vie avec...

    Devant nous, un miroir dans lequel nous nous contemplons...

    Stérilement et qui nous empêche de voir les autres…

    C'est pour cela que la plupart des gens sont persuadés...

    Qu'ils sont les seuls à avoir raison, que tout les autres ont tort… 

    Pour cette raison, il n'y a à peu près jamais de vrai conversation...

    Et tous les êtres restent solitaires...Enfermés dans leur propre filet mental. 

    Par conséquent, les guerres, petites et grandes, se perpétuent à travers les siècles… 

    Parce que personne ne veut prendre le temps de marcher...

    Dans les souliers d'un autre avant de juger…

    Source - Marc Fisher...

    www.lespasseurs.com

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Un porteur d’eau indien avait deux jarres

     

    Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux deux extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules. L’une des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison du maître, la première jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route. Cela dura deux ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages.  Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable. Au bout de deux ans de ce qu’elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.  

    « Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser. » 

    « Pourquoi ? » demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? » 

    « Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau à notre maître, pendant ces deux ans, à cause de cet éclat qui fait fuir l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau. 

    Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée. 

    Le porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit : « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ». 

    Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau. 

    Le porteur d’eau dit à la jarre « T’es-tu rendu compte qu’il n’y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C’est parce que j’ai toujours su que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti. 

    J’ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant deux ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »   

    Morale de l’histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées. Certains d’entre nous sont diminués par la vieillesse, d’autres ne brillent pas par leur intelligence, d’autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains sont chauves, d’autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes. Il vaut mieux prendre les autres tels qu’ils sont, et voir ce qu’il y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout. Il y a beaucoup de bon en vous! Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés. Souvenez-vous d’apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste. Merci d’apprécier amicalement mes imperfections - et, plus important pour vous - d’apprendre à aimer les vôtres!

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Les trois passoires
     

    Fichier      Fichier


    Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse.

    Quelqu’un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dire :
    « Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ? »

    - Un instant, répondit Socrate, avant que tu ne me racontes tout cela, j’aimerais te faire passer un test très rapide.
    Ce que tu as à me dire, l’as-tu fais passer par le test des trois passoires ?
    - Les trois passoires ?

    - Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire.
    C’est ce que j’appelle le test des trois passoires.

    La première passoire est celle de la vérité.
    As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai ?
    - Non, pas vraiment. Je n’ai pas vu la chose moi-même, je l’ai seulement entendu dire...
    - Très bien ! Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Voyons maintenant.

    Essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
    Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
    - Ah non ! Au contraire ! J’ai entendu dire que ton ami avait très mal agi.
    - Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es pas sûr si elles sont vraies. Ce n’est pas très prometteur !

    Mais tu peux encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité.
    Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?
    - Utile ? Non pas réellement, je ne crois pas que ce soit utile...

    - Alors, de conclure Socrate, dit :
    Si ce que tu as à me raconter, n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Extrai du livre du Général Bigeard

    Extrai du livre du Général Bigeard

    Adieu ma France , tu n'est plus celle que j'ai connue , le pays du respect , des valeurs,de l'hymne et du Drapeau , le pays de la liberté d'être Français.

    Adieu ma France des trafics en tout genres ,du chomage ,de l'Islamisme , de la polygamie ,du laxisme,de la permissivité, de la famille décomposée.

    Adieu ma France réduite à l'Etat d'urgence ,ma France déconstruite , en guerre avec elle même , je veux néanmoins demeurer optimiste et croire en ton sursaut .

    Mais qui te sauvera ? Un homme qui saurait se mettre tout entier à son service , sans magouille ,sans en retirer pour lui-même le moindre profit , mais se donnerait entièrement et de façon désintéressée , au sauvetage du pays , à la relance de la France ....

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • MA MÈRE, CE HÉROS MÉCONNU

     

    	MA MÈRE, CE HÉROS MÉCONNU

    L’autre jour, avec des amis, nous discutions de l’élection de Miss Monde, et, depuis, je n’ai pas arrêté d’y penser… Au cours de la cérémonie, les candidates devaient répondre à diverses questions préparées par le jury. Or l’une de ces questions était : Quel est votre héros préféré ; quelle est la personne que vous admirez le plus au monde ? 

     

    Si l’on me posait cette question, que répondrais-je ? Mère Teresa ? Florence Nightingale ? Ou quelque autre personnage célèbre qui, par son dévouement, a inspiré des millions d’hommes et de femmes de par le monde ? Non, la personne que j’admire le plus au monde n’est autre que ma mère.

     

    Au cours des 27 dernières années, ma mère n’a cessé de donner d’elle-même : dans de nombreux pays sur trois continents, elle a œuvré en tant que missionnaire chrétienne bénévole. Depuis cinq ans, elle travaille dans le continent africain. Certes, cela constitue un exploit en soi, mais ce qui est encore plus remarquable, c’est que depuis 23 ans, elle souffre d’une maladie débilitante rare qui s’attaque à toutes ses articulations et qui rend ses moindres mouvements extrêmement douloureux. Néanmoins, si vous la rencontriez pour la première fois, mis à part un léger boitement, vous ne vous douteriez de rien. À mes yeux, c’est ici l’une de ses qualités les plus admirables : bien qu’elle souffre, vous ne l’entendrez jamais se plaindre et vous ne verrez sur ses lèvres qu’un magnifique sourire. 

     

    Il nous arrive même à nous, ses proches, d’oublier ce qu’elle endure, jusqu’au moment où elle se retire discrètement dans sa chambre et que nous la retrouvons sur son lit, paralysée par la douleur. De surcroît, elle est malentendante et vient de perdre la vision dans un œil. Sa vie sentimentale n’a pas toujours été facile, et elle a connu de grandes déceptions. N’importe qui dirait que la vie de ma mère croule sous le poids de l’adversité, mais elle ne voit que les moments de joie : Ma vie abonde en bénédictions ! , dit-elle.

     

    Je suis persuadée que sa plus grande force lui vient de sa foi en Dieu, et du fait qu’elle se sait aimée par Lui ; et cet amour déborde sur tous ceux qu’elle rencontre. Elle a consacré sa vie au service des autres. Elle en a fait, non seulement sa profession, mais sa façon de vivre. Elle rayonne d’une telle paix, d’un tel amour, d’un tel réconfort, que les gens sont attirés par elle comme par un aimant. Même les plus endurcis viendront s’asseoir auprès d’elle pour lui confier leurs problèmes, leurs craintes et leurs espoirs, et elle sera comme une mère pour chacun d’eux. Ses souffrances l’ont rendue capable de réconforter les autres dans leurs souffrances. Pour moi, c’est cela un vrai chrétien : ce n’est pas celui qui prêche du haut d’une chaire, mais celui qui par sa vie donne un exemple d’amour.

     

    Il ne suffit pas d’aimer quand on en a envie, quand tout va pour le mieux et qu’on est en parfaite santé ; quand on n’a pas grand-chose d’autre à faire, ou qu’on a de l’énergie à revendre... L’amour pleure avec ceux qui pleurent, parce qu’il comprend leur chagrin. L’amour offre une épaule compatissante. L’amour, c’est une main qui relève les autres, même quand elle est trop fatiguée pour se relever elle-même. L’amour n’est pas seulement l’affaire d’une heure, ou d’un jour. L’amour est pourtoujours.

     

    Ma mère n’a rien d’une Miss Monde, mais, à mes yeux, elle est la plus belle de toutes. Elle est remplie d’une grande beauté et d’une grâce intérieure qui transparaît chaque jour de sa vie. Non, elle ne sera jamais célèbre, on ne fera pas mention d’elle dans les livres d’histoire, mais l’amour qu’elle répand vit dès à présent et vivra pour toujours dans la multitude des cœurs qu’elle a touchés.

    ___________________________________________________________________

     

    L’unique alternative

     

    L’auteur britannique C. S. Lewis écrivait : Un simple être humain qui dirait le genre de choses que Jésus a dites ne pourrait être considéré comme un grand maître à penser. Un simple mortel qui prétendrait être le Fils de Dieu ne pourrait

    pas être pris au sérieux. On se rirait de lui, on le jugerait détraqué, et on finirait par l’envoyer en psychiatrie.

     

    Lewis poursuivait en disant que si Jésus n’était pas le Fils de Dieu comme Il le prétendait, Il serait fou, fou à lier; ou alors ce serait le diable en personne.

     

    A chacun de décider: ou cet homme était — et Il est toujours — le Fils de Dieu, ou alors c’était un malade mental… ou pire. Ou bien on L’enferme comme un

    dérangé, on Lui crache dessus et on Le fait disparaître comme un démon; ou bien on tombe à Ses pieds et on L’appelle Seigneur Dieu.

     

    Nombreux sont ceux qui ne croient pas à la divinité de Jésus mais Le reconnaissent néanmoins comme un grand homme, dont l’influence positive s’est propagée dans le monde à travers les siècles.

     

    Toutefois, explique Lewis, Dieu ne nous a pas laissé l’alternative de voir en Jésus un grand homme seulement ou un grand maître. Dieu veut que nous croyions en Jésus en tant que Sauveur, et que nous Le recevions dans notre cœur, dans notre vie.

     

    Pourquoi ? Parce que Dieu veut vivre avec nous et en nous, afin de pouvoir nous accorder tous les bienfaits qu’Il a en réserve pour nous dans Son amour illimité. Et comment s’y prend-Il ?

     

    Je vous donnerai un cœur nouveau, dit-Il dans la Bible, et je mettrai en vous un esprit nouveau (Ezéchiel 36:26).

     

    Ce que ne peuvent faire des années de psychanalyse, de psychothérapie de groupe,

    de développement personnel, ou même de bonnes résolutions, Dieu peut le faire en un instant, en réponse à une prière sincère. Il peut vous donner un nouvel esprit. C’est alors une nouvelle vie qui commence.

    ___________________________________________________________________

     

    A l’attention des grands de ce monde

     

    AVIS DE RECHERCHE !

    Que Dieu nous donne de vrais hommes !

    Notre époque demande des esprits forts,

    de grands cœurs, une foi véritable,

    des mains qui se tendent,

    Des hommes que ne peut tuer la soif de puissance,

    Que l’appât du gain ne peut acheter, ni l’abondance,

    Qui ont leurs opinions, de la volonté,

    Le sens de l’honneur et la sincérité,

    Qui sauront tenir tête au démagogue,

    Et damneront ses flatteries hypocrites sans sourciller !

    De grands hommes couronnés de soleil, au-dessus des vogues,

    Dans le devoir public comme en privé.

    Car tandis que la foule et ses idées chauvines,

    Ses titres grandioses et ses actions mesquines,

    Se dispute, égoïste, la Liberté pleure tristement,

    Le Mal mène le pays, et la Justice attend en dormant.

    —Josiah Gilbert Holland

     

    La véritable habileté politique est l’art de changer une nation pour en faire ce qu’elle devrait être — William R. Alger

     

    Les véritables grands hommes ont l’impression étrange que leur grandeur ne vient pas d’eux mais qu’elle passe à travers eux — John Ruskin

     

    L’origine des grands changements ne se trouve pas à la surface de la société mais dans des cœurs longuement préparés, dans des hommes qui, grâce à leur communion avec Dieu, s’élèvent au-dessus de l’apathie environnante et parlent avec une énergie entraînante pour donner vie à la communauté et tonus à l’esprit du peuple — Edward Beecher

     

    Versets bibliques à l’usage des leaders

     

    Le juste gouverneur des hommes qui gouverne en respectant Dieu est pareil au soleil qui se lève au matin et répand sa lumière dans un ciel sans nuage, et la verdure sort de terre par ses rayons et par la pluie (2 Samuel 23:3-4)

     

    Il n’est pas convenable pour un serviteur du Seigneur d’avoir des querelles. Qu’il se montre au contraire aimable envers tout le monde, capable d’enseigner et de supporter les contrariétés (2 Timothée 2:24)

     

    Ne vous mettez en souci pour rien, mais, en toutes choses, exposez vos besoins à Dieu. Adressez-Lui vos prières et vos requêtes, en Lui disant aussi votre reconnaissance. Alors la paix de Dieu, qui surpasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera votre cœur et votre pensée sous la protection de Jésus-Christ     (Philippiens 4:6-7)

     

    Ce que l’Eternel attend de toi: c’est que tu te conduises avec droiture, que tu prennes plaisir à témoigner de la bonté et qu’avec vigilance tu vives pour ton Dieu

    (Michée 6:8)

    Si quelqu’un veut être grand parmi vous, qu’il soit votre serviteur, si quelqu’un veut être le premier parmi vous, qu’il soit votre esclave. Car le Fils de l’homme (Jésus)n’est pas venu pour se faire servir, mais pour servir Lui-même et donner Sa vie en rançon pour beaucoup

    (Matthieu 20:26-28)

     

    Tâche de bien connaître l’état de chacune de tes brebis, sois attentif à tes troupeaux (Proverbes 27:23)

     

    Déchargez-vous sur Lui de tous vos soucis, car Il prend soin de vous (1 Pierre 5:7)

    ___________________________________________________________________

     

    Ne laissez pas les autres vous rabaisser à leur niveau,

    élevez-les jusqu’au vôtre !

     

    Un bon leader doit posséder deux qualités essentielles : tout d’abord

    il doit savoir où il va, ensuite il doit être capable de persuader les autres

    de le suivre !

    Un vrai leader a de solides convictions et agit en conséquence, sans

    souci du qu’en dira-t-on ! Il sait ce qu’il doit faire, et peu lui importe ce

    qu’en pensent les autres. Il tient bon, même quand tout semble s’écrouler

    ou qu’il se voit abandonné de tous ! Vous ne pouvez le dissuader, ni

    le détourner de son chemin ! Il ira de l’avant, avec ou sans vousIl

    demeure fidèle au message de Dieu et à Ses méthodes. Il demeure

    fidèle à la Parole de Dieu et il écoute Sa voix. Il demeure fidèle au

    ministère particulier auquel Dieu l’a appelé. Il est loyal !

    Le vrai leader sait garder le cap et essaie d’entraîner les autres dans

    son sillage. Un leader qui ne peut tenir d’une main ferme le gouvernail,

    ou qui est facilement détourné de son chemin, n’a pas la fibre d’un

    leader !

    Le vrai leader doit avoir une influence positive sur les autres pour

    pouvoir les conduire, les guider, les former, essayer de les entraîner

    dans la bonne direction, et leur apprendre à surmonter leurs faiblesses !

    Êtes-vous un tel leader ?

    __________________________

    Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique