• Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Je Sais Tout Sur Tout

    Je Sais Tout Sur Tout - Par -  Amélie Cordonnier

    Ils se mêlent systématiquement des conversations des autres, veulent toujours avoir le dernier mot, monopolisent la parole, n’écoutent personne.

    Derrière la façade, beaucoup de complexes et de doutes.

    Un besoin de se rassurer

    Des enfants peu écoutés

    Que faire ?

    Conseils à l’entourage

    Témoignage

    On les appelle monsieur ou madame Je-sais-tout. Ils affirment sans cesse avoir raison et s’empressent de donner leur avis à la moindre occasion.

    « Lors des dîners entre amis, je ne peux pas m’empêcher de parler plus fort que les autres et de me lancer dans des débats animés pour épater la galerie », reconnaît Valérie, 43 ans.

    Pourtant, les théories qu’ils énoncent sur un ton péremptoire s’avèrent parfois bien peu documentées et guère convaincantes.

    Cette attitude trahit le besoin de susciter à tout prix l’admiration d’autrui.

    « Elle révèle souvent un manque de confiance en soi, une profonde anxiété qui se manifeste de manière défensive »...Analyse Stéphanie Hahusseau, psychiatre à Toulouse et thérapeute cognitivo-comportementaliste.

    Un Besoin De Se Rassurer -

    Cette quête éperdue de reconnaissance masque une faille narcissique. Derrière monsieur et madame Je-sais-tout se cachent parfois des « phobiques sociaux »...

    De grands timides extravertis qui compensent leur peur par une « logorrhée anxiolytique ». Se faire mousser et clouer le bec aux autres leur permet de masquer leurs faiblesses.

    « Ce comportement sert de cache-misère aux gens profondément complexés, par exemple par leur niveau d’études ou leur origine sociale »...

    Observe Catherine Jaconelli, psychiatre et psychanalyste. La personne qui a réponse à tout éprouve le besoin perpétuel de se rassurer sur sa propre valeur.

    Elle donne une importance cruciale à l’effet que produisent ses propos sur autrui, persuadée qu’afficher la moindre lacune lui serait fatal, que toute erreur la discréditerait.

    Nicolas, 27 ans, confirme : « Me tromper constitue pour moi la pire des humiliations.

    J’essaie toujours d’avoir le dernier mot pour gagner la partie et ne pas perdre la face. »

    Des Enfants Peu Écoutés -

    Cette tendance à dramatiser verbalement les choses s’enracine généralement dans l’enfance.

    « Petits, ces sujets ont été confrontés à des responsabilités trop lourdes pour leur âge, ils ont vieilli trop vite », explique Catherine Jaconelli.

    A l’image de Françoise, la cinquantaine, qui admet ne pas s’être vraiment amusée enfant.

    Les gens « qui savent tout sur tout » prennent les choses trop au sérieux, souvent parce que leur enfance n’a pas été assez ludique et qu’ils ne se sont pas sentis pris au sérieux.

    « Ils ont souvent manqué d’attention, ajoute Stéphanie Hahusseau. Peu écoutés et mal compris par leurs parents, ils ont été obligés de hausser le ton...

    Et d’en rajouter pour se faire entendre. » Une fois devenus adultes, ils continuent à croire...

    Que s’installer dans la surenchère reste le seul moyen de s’imposer et de lutter contre le sentiment d’infériorité qui les assaille.

    Que faire ? Apprenez À Vous Taire -

    Empêchez-vous de prendre systématiquement part aux discussions. Efforcez-vous de garder le silence le plus longtemps possible...

    Et évitez de monopoliser la parole lorsque vous intervenez.

    Le but ? Sortir de cette situation de communication agressive qui vous emprisonne.

    Ecoutez -

    Plutôt que de vous focaliser sur votre propre discours, concentrez-vous sur ce que dit autrui. Pratiquez l’écoute active.

    Entraînez-vous à ne pas couper la parole à votre interlocuteur et à lui prouver votre attention, en ponctuant la fin de ses phrases par des marques d’intérêt...

    Interjections et hochements de tête. Faire exister l’autre en l’écoutant constitue le meilleur moyen de susciter sa sympathie et son admiration.

    Echangez -

    Appropriez-vous les codes du dialogue. Apprenez à poser des questions ouvertes, débutant par « où », « quand », « comment », « avec qui ».

    Vous montrerez ainsi votre intérêt pour votre entourage. Tentez d’envisager la conversation comme une partie de ping-pong dans laquelle chacun a son mot à dire, sa balle à jouer.

    Prenez les choses avec plus d’humour. Rappelez-vous qu’il n’y a aucune honte à ne pas tout savoir. Bien au contraire.

    Pour Aller Plus Loin -

    Les Casse-Pieds De Willy Pasini - Vous avez des difficultés dans vos relations aux autres ? Certaines personnalités vous stressent ? Ce livre vous aidera à faire face grâce à des stratégies adaptées (Poches Odile Jacob, 2003). 
     Conseils À L’entourage -

    Ses réponses à tout vous agacent ? Vous ne supportez plus de vous faire couper la parole en permanence et de n’être jamais écouté(e) ?

    Evitez de rejeter l’individu qui sait tout sur tout et d’envenimer les choses par la moquerie.

    Efforcez-vous de maintenir le dialogue. En l’interrogeant sur ses failles, vous comprendrez mieux les raisons de son comportement et pourrez faire preuve de plus de patience et d’indulgence à son égard.

    Une fois sa confiance gagnée, évoquez, sans l’attaquer, les situations lors desquelles vous vous êtes senti(e) blessé(e) par son attitude.

    Faites-lui ainsi remarquer qu’il monopolise la parole et que vous aussi avez des choses à dire.

    Témoignage -

    Isabelle, 42 ans, assistante de production : « J’ai appris à écouter les autres »

    « J’ai longtemps éprouvé le besoin vital de donner mon avis sur tout : le dernier film, la politique, le travail de mon compagnon, l’éducation de ses enfants…

    Je voulais avoir réponse à tout, être écoutée et respectée. C’était pour moi une façon d’exister, de me sentir utile.

    Mais un jour, tout s’est déréglédans ma vie : mon compagnon n’a plus supporté mes conversations à sens unique et mon patron m’a brutalement remise à ma place.

    D’abord très blessée, j’ai finalement décidé d’aller consulter un thérapeute.

    Il m’a aidée à comprendre que je ne m’aimais pas assez...

    Et que je cherchais en permanence à susciter l’admiration d’autrui.

    Depuis, j’ai appris à écouter les autres...

    Et à ne plus vivre seulement dans leur regard. »

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • L’Amour a des bonnes manières

    ************

    La description de l’amour en 1 Corinthiens 13 comprend une liste de tout ce que l’amour n’est pas. Au verset 5, nous lisons que l’amour n’est pas désobligeant. Donc, cela veut dire que l’amour a de bonnes manières.

    L’expression grecque pourrait se traduire littéralement par n’agit pas de manière inconvenante ou n’agit pas de manière blessante. L’amour chrétien ne cherche pas à causer des problèmes et ne rabaisse pas autrui. L’amour chrétien consiste à choisir des actions et des réponses convenables qui aident les gens.

    L’incivilité est de plus en plus acceptée dans la société et la culture d’aujourd’hui. Des comportements publics et des mots qui étaient impensables il y a une génération sont devenus monnaie courante.

    Nous vivons à une époque que l’essayiste Merrill Markoe du Wall Street Journal appelle la renaissance de l’incivilité. Le fait est que l’incivilité est indissociable de l’égoïsme.

    Les manières sont censées réduire les frictions dans les relations humaines ; l’impolitesse révèle un manque de considération pour les autres.

    La personne mal élevée communique que tout tourne autour de moi. L’amour, en revanche, ne peut pas être égoïste pour la simple raison que l’amour se préoccupe du bien-être de l’autre. Par conséquent, l’amour est bien élevé.

    Quand les chrétiens témoignent de leurs convictions et défendent leur foi, ils doivent le faire avec humilité et respect. [1] Autrement dit, nous devons témoigner avec amour et courtoisie. Cela ne veut pas dire que les chrétiens ne doivent jamais parler négativement des actes des autres.

    Le message de l’Évangile condamne le péché et appelle les pécheurs à changer de comportement et à venir à la foi en Jésus.[2] Toutefois, il y a une bonne et une mauvaise façon de faire les choses, et on doit pouvoir parler contre le péché sans être caustique. Les chrétiens sont appelés à dire la vérité dans l’amour[3], et l’amour n’est pas désobligeant.

    Un mari qui aime sa femme ne la traitera pas de manière inconvenante, il la traitera avec courtoisie et respect. Un pasteur qui aime sa congrégation ne parlera pas d’eux avec condescendance devant les autres. Un chrétien qui aime son prochain n’oubliera pas ses manières et se comportera convenablement et dignement. Une vie d’amour se manifeste par des paroles et des actes et influence les gens d’une manière qui donne la gloire au Seigneur

    gotquestions.org[4]

    *** 

    Parlez à tout le monde poliment, même à ceux qui sont désagréables avec vous—pas parce qu’ils sont bienveillants, mais parce que vous l’êtes.

    Auteur inconnu

    *** 

    La gentillesse est la langue que les sourds peuvent entendre et que les aveugles peuvent voir

    Auteur inconnu

    ***

    Des Paroles d’encouragement

    Puis-je parler au responsable ? 

    La demande soudaine de mon amie à notre serveuse m’a surprise. Notre dîner dans une pizzeria populaire semblait s’être déroulé sans incident, et je me suis demandé quelles étaient les intentions d’Eileen.

    La gérante est arrivée à notre table quelques minutes plus tard. Que puis-je faire pour vous ? a-t-elle demandé avec une pointe d’hésitation comme si elle s’attendait à recevoir une plainte d’un client mécontent.

    Je voulais juste vous dire que, ce soir, notre serveuse a été exceptionnelle, a commencé par dire Eileen. Puis elle a décrit plusieurs choses que notre serveuse avait faites et qui l’avaient impressionnée favorablement.

    La responsable était manifestement soulagée—et ravie. Tout comme la serveuse qui se tenait à proximité. Nous avons ri et discuté pendant quelques minutes tous les quatre. Eileen a ensoleillé la journée de deux femmes travailleuses ... et m’a laissé une forte impression du pouvoir des paroles positives.

    Lorsque nous réfléchissons aux paroles que nous prononçons, il est facile de se concentrer sur celles que nous aimerions retirer. Heureusement, il y a certaines phrases qui sont presque toujours bonnes à dire—ce sont les mots qui communiquent de l’amour et des encouragements

    —Susan Maycinik

    *** 

    La vie est courte, mais on a toujours le temps d’être courtois.

    Ralph Waldo Emerson

    *** 

    Soyez toujours un peu plus aimable que nécessaire

    James M. Barrie

    *** 

    Une personne qui est aimable avec vous mais désagréable avec le serveur n’est pas quelqu’un de bien.

    Dave Barry

    ***

    Qu’est-ce que la courtoisie ?

    La courtoisie consiste à faire preuve de politesse et de considération envers les autres. C’est être sensible aux sentiments des autres et de ce qui les rendra heureux.

    Lorsque vous faites preuve de gentillesse envers les gens par des petits gestes, lorsque vous êtes courtois et bien élevé, c’est aussi une façon de montrer de l’amour à Jésus, parce que vous montrez de l’amour aux personnes qu’Il a créées. C’est aussi un exemple pour les autres de ce qu’est Jésus.

    Les gens apprécient le fait qu’on les traite avec prévenance et courtoisie. Ce sont souvent les petites choses qui sont très importantes parce que, quand on les fait, les gens se sentent appréciés et aimés.

    Le meilleur moyen de vous assurer que vous êtes gentil et courtois dans tout ce que vous faites est de suivre la règle d’or de Jésus et de faire pour les autres tout ce que vous voudriez qu’ils fassent pour vous. [5]

     R.A. Watterson and Christi S. Lynch

    ***

    Nous avons tendance à sous-estimer le pouvoir d’un toucher, d’un sourire, d’une parole agréable, d’une oreille attentive, d’un compliment sincère ou d’un petit geste attentionné, qui ont tous le potentiel de transformer une vie.

    Leo Buscaglia

    ***

    À compter d’aujourd’hui, traitez tous les gens que vous rencontrez comme s’ils allaient mourir avant minuit. Accordez-leur à chacun toute l’attention, la gentillesse et la compréhension dont vous êtes capable, et faites-le sans en attendre une quelconque récompense. Votre vie ne sera plus jamais la même.

    Og Mandino

    ***

    L’amour au quotidien

    Il y a cinquante ans, on considérait que c’était une bonne chose d’avoir des bonnes manières. Tout le monde n’était pas bien élevé, bien sûr, mais ceux qui ne l’étaient pas admiraient ou enviaient ceux qui l’étaient.

    Mais depuis la fin des années cinquante, on a commencé à dire que les bonnes manières sonnaient faux. L’idée s’est répandue au fil du temps, et aujourd’hui, beaucoup de gens ont oublié leurs manières et certains ne les ont même jamais apprises.

    Avant de déplorer la perte des bonnes manières, nous devons savoir de quoi nous parlons. J’ai demandé à plusieurs personnes de me dire ce que sont les bonnes manières, et elles ont toutes répondu de la même manière : en donnant des exemples.

    Être bien élevé c’est dire s’il vous plaît et merci. C’est tenir la porte pour une dame. Et ainsi de suite. Ce sont tous de bons exemples, mais ils ne nous disent pas exactement ce que c’est. 

    ***

    Permettez-moi de vous donner ma définition. Les bonnes manières ne sont rien d’autre que l’amour au quotidien.

    Ce n’est pas très clair, n’est-ce pas ? Laissez-moi vous expliquer. L’amour – d’après la Bible – c’est penser d’abord aux autres, c’est faire passer les autres avant soi.

    De temps en temps, l’amour vous demandera quelque chose qui vous coûtera. Vous devrez peut-être vous lever au milieu de la nuit pour aller chercher un ami dont la voiture est tombée en panne dans une autre ville. Ou bien, vous devrez peut-être dépenser jusqu’à votre dernier centime pour sortir quelqu’un du pétrin. Ou qui sait ? Peut-être devrez-vous mourir pour quelqu’un d’autre. Jésus disait : Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.

    Ce sont quelques-unes des exigences que l’amour impose au croyant. Soyons réalistes, la plupart du temps, nous ne sommes pas appelés à faire ces choses. Mais chaque jour, nous sommes appelés à aimer les autres en les faisant passer en premier. L’une des façons de le faire est d’avoir de bonnes manières. Permettez-moi de vous donner quelques exemples.

    Vous arrivez à la porte en même temps qu’une autre personne. Vous pouvez soit vous précipiter pour passer le premier, soit tenir la porte ouverte et dire :Après vous.

    Nous sommes tous d’accord pour dire que dans le premier cas, c’est faire preuve de bonnes manières et dans le second cas de mauvaises manières. Pourquoi ? Parce qu’en tenant la porte, vous faites passer les autres avant vous. Alors qu’en passant devant les autres, vous êtes égoïste.

    C’est la même chose quand vous faites passer les plats à table au lieu de vous servir en premier. Ou interrompre les gens au milieu d’une phrase au lieu d’attendre qu’ils aient terminé pour parler. Forcer le passage quand vous êtes au volant au lieu de laisser passer les autres. Baisser le son de la stéréo dans la voiture pour que ceux qui n’ont pas envie de l’écouter ne soient pas obligés d’écouter. Et ainsi de suite.

    J’ai beaucoup réfléchi à ces questions et je n’ai trouvé aucune mauvaisemanière qui ne soit pas une façon de passer avant les autres.

    Si les bonnes manières ne consistaient qu’à savoir où placer la fourchette à salade ou à lever le petit doigt pour boire son thé, alors elles ne seraient pas très importantes. Vos erreurs offenseront peut-être occasionnellement quelqu’un de tatillon, mais elles ne feront de mal à personne et ce n’est pas quelque chose que Dieu désapprouvera.

    Mais les bonnes manières ne se limitent pas aux bons usages et à l’étiquette ! Elles sont une manifestation de l’amour. Et donc, cela veut dire que les bonnes manières sont très importantes.

    Notre Seigneur a dit que la deuxième chose la plus importante que l’on puisse faire c’est d’aimer son prochain comme soi-même. Et les bonnes manières sont une façon de le faire dans les petites choses quotidiennes.

    Michael Phillips[6]

    ***

    [1] 1 Pierre 3.16.

    [2] Actes 17.30.

    [3] Éphésiens 4.15.

    [4] https://www.gotquestions.org/love-is-not-rude.html [l’amour n’est pas désobligeant]

    [5] Matthieu 7.12.

    [6] http://www.gracebaptist.ws/sermons/notes/familylife/familylife25.html.

     

    ***

    Il n’est pas de plus grande qualité que la disponibilité.

     

    La plupart des grands saints d’aujourd’hui sont de petites gens qui

    font ce qui doit être fait, sans même qu’on entende parler d’eux !

    Ils sont toujours là quand on a besoin d’eux, toujours attentifs

    aux besoins des autres et prêts à y répondre. Mais il y a ceux qui

    ne trouvent rien à faire parce qu’ils oublient d’ouvrir les yeux!

    Si vous aimez les autres, vous serez conscients des besoins qui

    vous entourent et vous agirez en conséquence.

    Si vous êtes fidèles à accomplir les humbles petites tâches qui

    qui vous sont confiées, alors Il pourra vous en confier de plus

    importantes ! Mais il vous laissera libre ! Tout dépend de vous,

    de votre docilité à répondre au besoin. Cette docilité requiert

    une humilité totale, synonyme d’amour total. C’est ainsi que,

    pour plaire à Dieu et aider les autres, vous êtes disposés à aller

    là où Il vous envoie, n’importe où et à n’importe quelle l’heure ;

    oublieux de vous-mêmes, vous êtes prêt à faire l’impossible

    pour aider quiconque.

    Êtes-vous disponible pour Dieu, quelle que soit Sa volonté ?

    Je vous invite donc, frères, à Lui offrir votre corps comme un

    sacrifice vivant, saint et qui plaise à Dieu. Ce sera là de votre

     part un culte spirituel. (Romains.12:1)

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • L’importance D’être Zen -

    L’importance D’être Zen -

    Il y a de quoi être stressée et monter assez vite dans les tours de l’énervement. Or, comme j’ai pu l’aborder dans un précédent articl...

    Le mauvais stress est nocif pour notre santé et notre bien-être.

    De la même manière, s’énerver et vivre à longueur de temps dans des émotions négatives n’est pas le meilleur chemin vers l’épanouissement.

    Une des astuces pour être plus zen est de recourir à différentes techniques de détente (relaxation, yoga, méditation, massage…)

    Ou encore de pratiquer une activité sportive.

    L’importance D’être Zen -

    La Création De Ton « Jardin » Secret -

    L’importance D’être Zen -

    Te créer de façon imaginaire un magnifique « jardin » secret qui correspond à un véritable havre de paix pour toi

    Et t’y replonger mentalement aussi souvent que nécessaire.

    C’est un endroit dans lequel tu dois te sentir...

    Super bien, détendue, en confiance et heureuse...

    Cela Peut Être -

    Une forêt verdoyante qui héberge de multiples oiseaux dont le chant ravit tes oreilles.

    Un jardin orné de fleurs plus belles les unes que les autres qui t’enchantent par leur parfum délicat.

    Le sommet d’une montagne depuis lequel tu jouis d’une vue à couper le souffle.

    L’importance D’être Zen -

    Une pièce dont la décoration correspond à la perfection à tout ce que tu aimes.

    Ferme maintenant les yeux et laisse-toi porter par l’inspiration.

     Prends plaisir à imaginer, à designer ton petit coin de paradis. Ca y est ? Visualises-tu cet endroit sublime ?

    L’importance D’être Zen -

    Dans la préface du livre de Jacques Castermane « Comment peut-on être zen ».

    L’importance D’être Zen -

    Nous sommes programmés pour réagir, commenter et dire non.

    Sans cesse déçus, nous passons à côté de la vie faute de s’y donner corps et âme.

    Nous avons perdu la simplicité de l’enfant pour devenir des êtres mécaniques.

    Le malheur, et il est provisoire, c’est que nous confions au mental le soin de nous guérir, de nous libérer, de nous alléger...

    Alors que, précisément, il ne sait rien faire d’autre que bousiller l’instant présent. Il n’en a jamais assez, il veut toujours plus.

    Lire Jacques Castermane et pratiquer, c’est permettre à l’ego de se dissoudre, de se noyer dans le silence.

    Notre silence le rend impuissant, lui qui, sans cesse, commente, critique, disqualifie le réel. Mais nous devons apprendre à être silence. »

    L’importance D’être Zen -

     

    Google Bookmarks

    6 commentaires
  • Wetiko, le“virus” de l’égoïsme selon les Amérindiens

     Wetiko, le“virus” de l’égoïsme selon les Amérindiens

    Le Wetiko, selon les Amérindiens, est un mauvais esprit qui envahit généralement l’esprit de l’être humain.

    Wetiko désigne le “virus” de l’égoïsme, un pathogène psychique qui force la personne à alimenter ses propres nécessités tel un être affamé qui n’est jamais satisfait. Cette présence nous conduit à une sorte d’involution où tôt ou tard l’humanité devient notre pire ennemi…

    Le Wetiko et son lien avec le psychanalyste des profondeurs Carl Gustav Jung

     

    wetico : Paul- Lévy

    wetico : Paul- Lévy

    Cette curieuse et inquiétante vision est recueillie dans un livre dont la lecture est quasiment obligatoire. Ce fut Paul Lévy, un admirateur bien connu de l’héritage de Carl Jung et chroniqueur régulier dans The Guardian, qui a façonné une œuvre digne de réflexion intitulée Dispelling Wetiko (Dissipant le Wetiko). Selon lui, nous vivons une époque où une grande partie des phénomènes psychosociaux qui nous entourent montrent que le “virus” de l’égoïsme est plus présent que jamais.

    D’après un excellent article du site nospensees.fr

    “Le Wetiko est un mot utilisé par les Amérindiens pour désigner une personne diaboliquement maléfique qui ne se soucie pas du bien-être ou de l’intégrité de ses pairs.”

    Le Wetiko, un manière de vivre et d’appréhender la vie

    Toutefois, cet héritage que Lévy veut nous laisser à travers son livre est loin d’être un message négatif, un reproche ou un avertissement, bien au contraire. Tout virus cherche un hôte à envahir et duquel se nourrir ; cependant, chacun d’entre nous peut mettre en place des barrières défensives adéquates et renforcer son “système immunitaire” psychologique pour que cela ne se produise pas.

    Il s’agit d’une réflexion intéressante qu’il vaut la peine d’approfondir…

    Le Wetiko, l’égoïsme humain et le concept d’ombre de Carl Jung

    L’historien Jack Forbes a expliqué dans son livre Columbus et autres

     

    cannibales que lorsque les communautés autochtones prirent contact avec tous les conquérants européens qui cherchaient à envahir leurs terres et leur monde, ils définirent ces derniers comme des personnes infectées par le Wetiko. Ce fut la tribu des Algonquins au Canada qui utilisa cette désignation pour la première fois, bien que les Ojiwas, par exemple, utilisaient déjà le terme familier de ” Windigo”.

    Quoi qu’il en soit, la vision qu’ils avaient de l’homme blanc ou “civilisé” était celle d’un être souffrant du “virus” de l’égoïsme, une entité maléfique qui les amenait à vouloir pour eux-mêmes la force vitale de la nature, ses ressources et le reste des êtres humains. Pour sa part, Paul Lévy explique dans son livre que cette idée est la même que celle utilisée par Carl Jung pour nous parler du concept d’ombre, cet archétype de l’inconscient que nous partageons tous.

    Le Wetiko, similaire au concept « d’ombre » tel que le définissait Jung

    Ainsi, des dimensions aussi communes que la jalousie, la cupidité, la soif de domination et l’égoïsme, sont en fait le produit de notre collectif inconscient, de nos ombres plus sombres et de ce “je” dissocié de la conscience qui se laisse emporter par les actes tendant à mener à notre ruine. Nous pourrions donc dire que cet esprit malin, déjà défini par les Indiens d’Amérique, était pour Jung une entité quelque peu différente, il s’agissait de quelque chose qui ne venait en aucun cas de l’extérieur pour nous posséder, mais qui se trouvait en nous.

    En réalité, nous portons tous cette ombre en nous, mais nous sommes ceux qui décidons de lui donner plus ou moins de pouvoir…

    Comment vaincre ce “virus” de l’égoïsme qu’est Le Wetiko

    Wetico : Carl Gustav Jung

    Wetico : Carl Gustav Jung

    Il est possible de surmonter et d’éliminer le “virus” de l’égoïsme dans nos vies. Une façon d’y parvenir est de nous familiariser avec ce que Carl Jung appelait “daemon”, le démon de notre ombre. Ainsi, ce que nous devrions prendre en compte dès le début est que ce démon se nourrit et grandit à travers la cupidité, l’envie, le mépris ou le besoin de domination. Toutes ces dimensions ont eu des effets terribles tout au long de l’histoire.

    La malveillance du Wetiko a gouverné de notre réalité pendant une longue période. Plus encore, elle progresse facilement aujourd’hui eu égard à un certain nombre de nos intrigues sociales les plus courantes. Nous lui donnons du pouvoir, nous lui obéissons et nous nous laissons mener. Par conséquent, comme Carl Jung nous l’expliquait en son temps dans des livres comme “La rencontre avec l’Ombre”, notre responsabilité est d’en prendre conscience, de prendre conscience de toutes ces impulsions qui naviguent dans nos abîmes inconscients.

    Le Wetiko, une source de cupidité

    Dans le cas où nous nous laisserions tous emporter par ces impulsions, afin de posséder ce que l’autre a, en manipulant nos proches pour notre propre bénéfice ou en obtenant le maximum de bénéfices même au détriment des autres, nous tomberions dans une psychose collective où nous finirions tous par perdre. L’égoïsme n’est pas un mal moderne, il s’agit d’une vieille maladie que nous n’avons pas encore éradiquée.

    Paul Levy nous révèle d’une manière presque éclairante que pour travailler sur notre propre ombre et pouvoir ainsi dissiper ou dissuader le Wetiko, nous devons pratiquer l’auto-réflexion. En fin de compte, ce démon intérieur n’est rien de plus que l’ensemble de notre personnalité pas encore développé, pas travaillé et négligée.

    Il s’agit d’une partie de nous-mêmes que nous cachons ; en la cachant, nous lui permettons de chercher sa propre nourriture, laquelle se nourrie de la cupidité, de l’envie ou du mépris pour combler ses vides. Soyons donc capables de guérir le “virus” de l’égoïsme en travaillant nos conflits internes, en améliorant notre croissance personnelle et en faisant face à cette ombre qui nuit à la qualité de vie et au concept même de l’humanité.

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • La peur de vieillir

     La peur de vieillir

    La peur de vieillir, une crainte qui passe pratiquement chez chacun d’entre nous, pour beaucoup, c’est en fait la crainte de la mort annoncée qui se rapproche inexorablement

    Woody Allen, avec son intelligence et son habituel sens de l’humour, a dit : “La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible.”

    La peur de vieillir n'affecte pas tout le monde de la même manière

    La peur de vieillir n’affecte pas tout le monde de la même manière

    La peur de vieillir, cette phrase nous donne la vraie dimension de ce que signifie vieillir et, au contraire, de ce que le fait de lutter contre le temps qui passe et d’avoir peur de vieillir a d’antinaturel.

    Ces dernières années, la chirurgie esthétique a connu un essor, en permettant d’effacer les rides et les traces des années qui nous font si peur de vieillir.
    Et si nous nous acceptions tels que nous sommes et que nous profitions de chaque moment, au lieu de penser autant à notre apparence ?

     

    La peur de vieillir révèle quel aspect de personnalité ?

    Évidemment, il faut prendre soin de soi, manger sainement et faire du sport, mais on a déjà vu le visage d’acteurs et d’actrices changer à tel point pour éviter de vieillir qu’ils ont parfois l’air d’être quelqu’un d’autre et qu’ils ont complètement perdu leur identité. Pourquoi avons-nous si peur de vieillir ?

     

    “Rien ne nous fait vieillir plus rapidement que de penser constamment que nous devenons vieux.”
    -Georg Christoph Lichtenberg-

    Il arrive un moment où, dans la rue, un adolescent s’adresse à nous en nous disant “monsieur” ou “madame”.

    En une seconde, tout change, parce que nous sommes conscients que le temps passe et que nous ne sommes plus aussi jeunes que nous le pensions, même si nous gardons toujours l’esprit jeune.

    Gérascophobie : la peur de vieillir

    Une phobie est une peur irrationnelle qui peut finir par affecter notre qualité de vie et créer un terreau fertile d’anxiété. Les gens qui souffrent de gérascophobie ont peur de vieillir et vivent dans la crainte de l’usure du temps qui passe.

    Cela se produit parce que très souvent, on associe la vieillesse à des aspects négatifs comme les maladies, la perte de mobilité, le changement d’apparence et les rides sur le visage, et en général, la dégradation de l’état de santé.

    La gérascophobie (la peur de vieillir) commence généralement à se développer vers trente ans, quand on voit apparaître des traces du temps qui passe, et peut finir, dans certains cas, par occasionner de l’anxiété.

    Nous pouvons établir plusieurs causes de cette peur irrationnelle de vieillir, comme le fait d’associer uniquement la vieillesse à des points négatifs, oubliant l’apprentissage et la sagesse que nous procurent les années qui passent.

    On peut aussi considérer comme causes de cette peur l’image que véhiculent les médias ou la valeur que donne notre culture à la jeunesse.

    Une des causes les plus importantes est sans doute le peur de nous retrouver seuls et sans défense durant les dernières années de notre vie.

    Des raisons pour ne pas avoir peur des années qui passent
    Il ne fait aucun doute que le temps qui passe nous apporte une expérience et une sagesse qui ne peuvent pas s’acquérir autrement.

    Il s’agit d’éléments positifs qui méritent d’être reconnus pour leur importance et que nous devons justement apprécier en prenant de l’âge.

    Nous allons maintenant vous exposer des raisons de ne pas avoir peur du temps qui passe et de savoir apprécier le bon côté de cette époque dorée.

    La valeur de la sagesse
    À mesure que nous prenons de l’âge, nous acquérons des expériences et des capacités nous permettant d’affronter différemment les hauts et les bas de la vie.

    La sagesse que nous apportent les années nous permet de prendre des décisions, d’assumer nos peurs et de rester sereins face à des situations compliquées.

    La lâcheté nous vieillit davantage que le temps. Les années ne froissent que la peau, mais la peur, elle, ride aussi l’âme.
    -Facundo Cabral-

    Apprenez à savoir qui vous êtes
    Avec l’expérience que nous acquérons tout au long de notre vie, nous apprenons à savoir qui nous sommes, à nous connaître et à gérer nos défauts et nos qualités.

    Nous apprenons à être plus authentiques parce que nous laissons derrière nous la peur de ce que peuvent dire ou penser les autres.

    Nous connaître en profondeur est l’une des tâches les plus compliquées que nous avons à réaliser au cours de notre existence, mais également l’une des plus gratifiantes.
    Quand nous sommes jeunes, notre apparence, ce que nous disons et ce que nous faisons comptent beaucoup pour nous. Mais au fil des ans, nous apprenons à nous aimer et à nous estimer, à vivre en paix avec nous-mêmes.

    Notre estime de nous-mêmes devient plus solide et nous nous respectons plus profondément afin de nous sentir plus à l’aise.

    La plus grande sagesse qui existe est de se connaître soi-même.”
    -Galileo Galilei-

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Détendez-vous et évacuez le stress quotidien

    Détendez-vous et évacuez le stress quotidien

    Il arrive un moment où tout le monde a besoin de repos ! Si vous êtes en train de traverser une longue période de difficultés liées à votre travail, à votre famille, à votre entourage, à votre situation financière ou à vos enfants, vous devez quand même apprendre à vous reposer, même dans la situation difficile où vous vous trouvez. Sinon, la bataille aura raison de vous !

    C’est pour cette raison que Paul disait aux Thessaloniciens : À vous qui souffrez, Dieu vous donnera le repos avec nous... (2 Thessaloniciens 1:7)

    Le mot repos vient du grec anesis, qui signifie délassement, rafraîchissement, relaxation, cessation d’activité, relaxer, cesser d’être stressé, ou trouver du secours. Si l’on en croit un érudit, le mot anesis était employé, dans la Grèce antique, pour désigner le relâchement d’une corde d’arc qui avait été soumise à une forte tension.

    Il était également employé au sens figuré pour signifier une relaxation des tensions et une occasion de se distraire. En choisissant ce mot, Paul conseille vivement aux chrétiens de la ville de Thessalonique de trouver le moyen d’être soulagés de la tension constante qu’ils subissent à cause des adversaires de leur foi. Paul les exhorte à lâcher prise, à évacuer le stress et à se détendre, même s’ils sont dans des circonstances pénibles.

    On pourrait interpréter ce verset en le traduisant de la façon suivante :

    À vous qui, maintenant, traversez des épreuves, le moment est venu de tout arrêter, de faire une pause et de vous détendre. Nous savons ce que c’est que d’être sous pression, mais personne ne peut vivre en étant continuellement stressé. Alors, faites comme nous et apprenez à vous détendre. Mettez vos problèmes de côté, et prenez le temps de vous détendre et de vous ressourcer … 

    J’ai bien conscience que lorsque vous avez le nez en plein dans les problèmes, la dernière chose qui vous vient à l’esprit c’est de prendre des vacances ! Vous voulez seulement survivre à l’épreuve et passer le plus rapidement possible à la phase suivante de votre vie ! Peut-être même trouvez-vous irresponsable l’idée de lever le pied et de vous ménager un moment de détente. Pourtant Dieu Lui-même s’est reposé le septième jour !

    Prenez à cœur le conseil de Paul et n’hésitez pas à prendre un moment de détente et de récréation pour vous ressourcer – loin de vos problèmes. Lorsque le moment sera venu de retourner dans l’arène et de faire face à nouveau à ces problèmes, vous vous sentirez reposés et votre vision sera renouvelée. Vous verrez les défis auxquels vous êtes confrontés sous un nouvel angle, et vous les attaquerez avec une énergie nouvelle.

    Alors, dites adieu à vos problèmes aujourd’hui-même. Faites une pause, et prenez le temps de vous reposer, de vous détendre et de récupérer !

    Rick Renner (Extrait de Sparkling Gems from the Greek (Harrison House, 2003)

    ***

    Lorsque vous êtes à bout de forces, vous pouvez vous envoler vers Dieu sur les ailes de la prière et de la foi, et recevoir le réconfort que Lui seul peut vous donner.

    ***

    Il y a un temps pour tout et un moment pour toute chose sous le ciel. Il y a un temps pour travailler et un temps pour se reposer.  Un temps pour chercher et un temps pour trouver. Un temps pour prier et un temps pour se distraire. Tout ne se limite pas au travail ou au repos. Tout ne se limite pas à la prière ou aux distractions.  Il y a un temps pour se reposer et récupérer des forces.

    Quand tu te reposes, Je peux te donner la fraîcheur dont tu as besoin pour accomplir tes tâches. Ne t’inquiète pas à propos de ce qui t’attend ou de ce que tu ne pourras pas accomplir. Repose-toi, et Je te montrerai comment t’y prendre pour mener à bien tes tâches. Je te parlerai de cœur à cœur et tu M’entendras plus clairement, car tu n’auras pas l’esprit embrouillé par les soucis et les problèmes de la vie de tous les jours.

    Lorsque tu cesses de travailler pour te reposer physiquement, mentalement, et spirituellement, tes réflexions deviennent beaucoup plus claires, et ton esprit et ton corps s’en trouvent renouvelés ainsi que ton point de vue. Tu considères ton travail sous un autre angle, du fait que tu as repris des forces.

    Ce n’est pas suffisant de se reposer l’esprit : ton corps aussi a besoin de repos. Ton corps abrite ton esprit, et quand ton corps est fatigué et affaibli, quand il est constamment stressé et sollicité, cela affecte aussi ton esprit. Ils sont intimement liés l’un à l’autre, et ils ont tous les deux besoin de repos. Le corps est rafraîchi par la relaxation, le sommeil et les loisirs. Et l’esprit est ressourcé par la prière et l’absorption de ma Parole. C’est de cette façon que tu trouveras le repos dont tu as besoin pour te ressourcer et te fortifier en Moi.

    Message de Jésus, reçu en prophétie.

    ***

    Reste en silence devant le Seigneur, attends–Le avec patience.

    Psaume 37:7 BFC

    ***

    Tu as travaillé d’arrache-pied à la récolte de ton champ. Tu as mal aux mains et aux pieds, ton corps est épuisé, et tu mérites  un peu de répit. Détends-toi, détends ton corps et ton esprit. Laisse mon esprit t’envelopper comme un baume relaxant. Laisse la paix et la tranquillité surmonter tous tes soucis et tes problèmes de travail. Du travail pour Moi, tu en auras toujours, alors mets-le de côté et prends le temps de M’aimer et de M’apprécier ; prends le temps de relaxer et de savourer ma création. —Message de Jésus, reçu en prophétie

    ***

    Alors Il leur dit : – Venez avec Moi, dans un endroit isolé, et vous prendrez un peu de repos. —Marc 6:31 SEM

    ***

    La vie n’est pas une compétition pour voir qui peut repousser le plus loin sa limite de fatigue ou d’épuisement. Cette course est suffisamment longue pour que tous soient fatigués de nombreuses fois, à de nombreux endroits de la course.

    Cela ne sert à rien d’essayer de Me prouver, à Moi ou à d’autres, que tu as de l’énergie à revendre, en portant toi-même tes fardeaux et en t’épuisant à la tâche. Tu vas souvent devoir travailler d’arrache-pied, mais tu auras tout autant besoin de te reposer.

    Repose-toi, mon cher ; dépose ton fardeau. Détends-toi et viens te reposer dans mes bras. Laisse-moi te porter un peu. Tu as beaucoup donné pour Moi et Je sais que tu le feras encore, mais pour l’instant, viens contre moi pour que Je puisse te redonner des forces.

    —Message de Jésus, reçu en prophétie

    ***

    Le Seigneur est mon berger, je ne manquerai de rien.

    Il me met au repos dans des prés d’herbe fraîche,

    Il me conduit au calme près de l’eau.

    Il ranime mes forces.

     

    Psaume 23:1–3 BFC

    ***

    L’Éternel répondit : Je marcherai Moi–même avec toi et Je te donnerai du repos. 

    —Exode 33:14 SER

    ***

    Dans l’un des épisodes de la série originale de Star Trek, réalisée en 1968, l’équipage du vaisseau spatial Enterprise entre en contact avec des êtres intergalactiques dont le rythme biologique est beaucoup plus rapide que celui de l’espèce humaine. Le revers de la médaille, c’est que leur organisme est facilement endommagé, observe le capitaine Kirk, un peu comme s’ils vivaient leur vie en accéléré : ça les vieillit prématurément. On peut imaginer que les créateurs de cette série ont voulu nous mettre en garde contre les risques liés au rythme effréné de la vie moderne. Et il semble bien que leur prédiction se soit avérée plus juste qu’ils ne le pensaient.

        L’Organisation mondiale de la santé prévoit qu’à l’horizon 2020, la moitié des 10 maladies les plus courantes seront directement liées au stress. Une autre étude récente dévoile qu’à l’heure actuelle, 54 % des personnes actives se plaignent du stress causé par le travail. Au Japon, l’ère moderne a vu l’apparition des néologismes karoshi et karojisatsu, qui signifient respectivement “décès pour cause de surmenage” et “suicide pour cause de surmenage"

        Le stress est un problème bien réel qui nous affecte tous à des degrés divers. Un des aspects les plus déconcertants du stress c’est sa faculté de se perpétuer. Le simple fait d’y penser nous fait stresser davantage. Il y a pourtant un moyen simple et efficace d’y échapper. En fait, c’est tellement simple que beaucoup de gens, à tort, repoussent l’idée avant même de l’avoir essayée, et, bien sûr, ils continuent à batailler contre leur stress.

        Venez à Moi, nous dit Jésus, et Je vous donnerai du repos. Car Mon joug est facile à porter et la charge que Je vous impose est légère. (Matthieu 11:28–30)

    Quelques instants passés en compagnie de Jésus dissiperont la tension et vous apporteront la paix de l’esprit : alors les situations de stress vous apparaîtront dans une nouvelle lumière. Vous avez du mal à croire que cela puisse être aussi simple ? Essayez, vous verrez !

     

    Keith Phillips

    ***

     

    ÉCHAPPEZ AU STRESS

     

    Voilà que vous avez enfin réussi à vous calmer… Ça n’a pas été sans peine et vous avez envie d’afficher la pancarte Prière de ne pas déranger...

    On ne peut, bien sûr, éviter tous les dérangements et les situations de stress, mais la Bible nous assure que Dieu peut nous procurer la paix intérieure.

    Tu garderas dans une paix parfaite l’esprit qui s’appuie sur Toi, car il se confie en Toi (Ésaïe 26:3, Darby)

    Si nous nous tournons vers Jésus, Il nous donnera la paix. Si nous communiquons avec Lui par la prière, si nous lisons Ses Paroles, ou si, tout simplement, nous pensons à Lui, nous serons récompensés par la paix de l’esprit.

    La Bible dit encore :

    Ne vous mettez en souci pour rien, mais, en toute chose, exposez vos besoins à Dieu. Adressez-Lui vos prières et vos requêtes, en Lui disant aussi votre reconnaissance. Alors la paix de Dieu, qui surpasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera votre cœur et votre pensée sous la protection de Jésus-Christ (Philippiens 4:6-7)

    Il y a des moments où la pression devient trop forte. Mais Jésus, le Prince de paix, nous rassure :

    Je vous laisse la paix, c’est Ma paix que Je vous donne. Je ne vous la donne pas comme le monde la donne. C’est pourquoi, ne soyez pas troublés et n’ayez aucune crainte en votre cœur  (Jean 14:27)

    Alors, la prochaine fois que vous avez envie d’afficher Prière de ne pas déranger, rappelez-vous que Jésus peut vous donner une forme de paix comparable à nulle autre : une paix profonde, tangible, éternelle. Et dire qu’il suffit de Lui demander !

    Chloe West

    ***

    Dans la vie, tu te sens parfois emmuré dans une pièce sans fenêtre, avec les quatre murs qui se resserrent… Mais avec la Parole de Dieu, tu peux ouvrir un passage et t’évader.

    Lorsque tu lis et médites la Parole, lorsque tu crois en Mes promesses et que tu les invoques, tu ouvres une fenêtre sur le monde spirituel, où de grandes choses t’attendent. Toutes les tensions seront dissipées au soleil de Mon amour.

    Comme un souffle d’air frais, la douce brise de Mon Esprit clarifiera tes pensées. Ton esprit se rafraîchira aux ruisseaux cristallins de la vérité et de la sagesse.

    De nouvelles perspectives s’ouvriront à toi. Tu verras les choses sous un éclairage céleste et tu seras émerveillé par les nouvelles possibilités et les défis qui se présentent à toi. Tu seras animé d’une foi renouvelée, d’une fraîche inspiration.

    Cette sensation d’étouffement sera remplacée par la joie et la passion de vivre (Jean 6:63)

    Apprends à te tourner vers la Parole quand tu te sens prisonnier, et cette Parole te rendra libre (Jean 8:31-32)

    --Jésus

    ***

    Voyez ces moineaux…

    Tu vois, ce petit moineau qui volette en quête de pitance et d’un endroit pour faire son nid, Je ne le quitte pas des yeux. Je le guide vers un lieu de repos, et il Me fait confiance. Il ne s’inquiète pas de ce qu’il lui manque. Il vaque tranquillement à ses occupations, avec l’assurance que Je vais pourvoir à ses besoins. Ces moineaux sont minuscules, et on les voit partout… Et pourtant, Je les connais tous et Je m’occupe de chacun d’eux.

    Toi, Mon enfant, tu es bien plus précieux pour Moi que tous les moineaux de la terre. Et si Je prends si bien soin de ces petits oiseaux qui semblent insignifiants, ne vais-Je pas, à plus forte raison, prendre soin de toi ?

    Je connais tes problèmes, Je comprends tes craintes. Je suis là pour te procurer la foi et répondre à tes prières, mais J’ai besoin que tu Me fasses confiance, comme le petit moineau. Il ne se laisse pas envahir par la crainte, la panique et l’affolement. Il garde son calme, sachant que Je veille sur lui et que Je vais m’occuper de lui comme s’il était Mon enfant.

    Je veille sur toi aussi et Je suis toujours prêt à te venir en aide. Alors, fais-Moi confiance. D’accord ? C’est à Moi de me soucier de toi !

    Jésus

     

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Le gouvernement va réintroduire les insecticides « tueurs d’abeilles »

    **********

    Le ministère de l’agriculture et de l’alimentation a annoncé le retour des néonicotinoïdes sur la betterave, pour lutter contre une maladie transmise par un puceron.

     Le gouvernement va réintroduire les insecticides « tueurs d’abeilles »

    Un champ de betteraves à sucre, à Blécourt (Nord), le 25 mai. PASCAL ROSSIGNOL / REUTERS

    Les producteurs de betteraves ont eu gain de cause. Le ministère de l’agriculture et de l’alimentation a annoncé, jeudi 6 août, la mise en place d’un plan d’aide à la filière, confrontée à la jaunisse de la betterave, une maladie virale transmise par un puceron (Myzus persicae). Cette maladie peut entraîner des baisses de rendement pouvant atteindre 30 % à 50 % – selon les estimations des professionnels, reprises par le communiqué ministériel. Ces derniers disent être face à une « crise inédite ».

    Outre la promesse d’indemnisations et le lancement d’un effort de recherche ad hoc, le gouvernement annonce pour l’automne une « modification législative » permettant « pour la campagne 2021 et le cas échéant les deux campagnes suivantes tout au plus » des dérogations permettant l’usage de semences enrobées de pesticides dits « néonicotinoïdes ». Au ministère de l’agriculture, on assure que ces dérogations ne concerneront que la betterave.

    En France, la loi sur la biodiversité de 2016 a interdit ces insecticides dits « tueurs d’abeilles » à compter du 1er septembre 2018 ; l’Union européenne a également interdit les usages des principaux représentants de cette famille chimique. « Ces interdictions sont essentielles pour lutter contre le déclin massif des colonies d’abeilles et des pollinisateurs sauvages », expliquait alors le ministère de l’agriculture et de l’alimentation, dans un communiqué d’août 2018.

    Lire notre article de 2018 : Les betteraviers français tournent la page des néonicotinoïdes

    Le retour des « néonics » était l’une des principales revendications des betteraviers, d’autant que d’autres pays européens dérogent eux aussi à l’interdiction. « C’est une perte probable supérieure à 150 millions d’euros et qui pourrait même atteindre les 200 millions d’euros pour les planteurs, l’ampleur de l’épidémie étant croissante, assurait Franck Sander, président de la Confédération générale des planteurs de betteraves (CGB), le 31 juillet, dans une lettre ouverte au premier ministre. Certains agriculteurs perdront plus de 1 000 euros par hectare, un drame pour ces exploitants ! »

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Marie-Thérèse Wauthier et la brutale épidémie de poliomyélite qui secoua la Lorraine en 1957

    *****************

    voici le merveilleux témoignage de Marie-Thérèse Wauthier qui vaut la peine d’être lu ! Lisez-le, c’est un puissant témoignage de donner sa vie pour le bien des autres. Bien que ce témoignage parle en grande partie de Marie-Thérèse Wauthier, il est dédicacé à tous ceux qui ont combattu jour et nuit à ses côtés ! Ainsi qu’aujourd’hui avec le COVID-19 !

    C’est un immense plaisir et un grand honneur de partager ce témoignage de cette grande dame !

    Marie-Thérèse Wauthier (1929-1960)

    Alors que tous les soirs à 20 h des applaudissements collectifs rendent hommage au personnel hospitalier qui lutte activement contre le Covid-19, Étienne Thévenin, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Lorraine, revient sur l’histoire de Marie-Thérèse Wauthier, jeune interne en médecine dévouée à ses patients, morte de la poliomyélite.

    La pandémie de 2020 a provoqué la peur. Le courage des soignants mobilisés face au fléau a suscité un courant de sympathie dans l’opinion. Les applaudissements devenus rituels à 20 heures en sont l’un des signes. Cependant, quand la crise sera passée, comment se souviendra-t-on de celles et ceux qui étaient en première ligne ?

    L’historien peut aider à cette réflexion en rappelant l’histoire, à la fin des années 1950, de l’engagement des soignants face à une brutale épidémie de poliomyélite qui secoua la Lorraine et en évoquant en particulier le destin d’une jeune interne de médecine, Marie-Thérèse Wauthier.

    La poliomyélite, une maladie qui inspire alors effroi et terreur

    La poliomyélite, souvent appelée polio, est une maladie infectieuse causée par un virus qui attaque le système nerveux, la moelle épinière, et peut paralyser à vie un individu, le plus souvent un enfant, en quelques heures. Le virus atteint aussi l’appareil respiratoire, paralysant les muscles et provoquant la mort par étouffement de sa victime.

    Des égyptologues britanniques disent avoir reconnu des traces de la maladie sur un squelette datant de 3 400 ans avant J.-C. La première description de la maladie date du dix-huitième siècle et, en 1840, Heine isole le virus1.

    Cependant, c’est seulement depuis le vingtième siècle que des données précises à son sujet sont recueillies. De 1900 à 1925, la polio toucha beaucoup d’enfants à travers l’Europe et les États-Unis.

    Chaque pays connut ses poussées épidémiques. Pendant l’entre-deux-guerres, la maladie toucha aussi de jeunes adultes et également des adultes plus âgés chez lesquels les séquelles s’avéraient souvent plus graves.

    De 1945 à 1956, la poliomyélite s’étendit à un tel point dans le monde qu’une véritable terreur s’installa. À son apogée aux États-Unis, en 1952, la polio paralysa ou tua plus de 24 000 personnes.

    Durant cette période, en France, on dénombra entre 1 500 et 2 000 nouveaux cas chaque année

    En 1928, à Boston, pour assurer l’assistance respiratoire des patients et éviter leur mort par étouffement, l’utilisation du respirateur Drinker, du nom de son inventeur, se popularisa.

    On parla ensuite des poumons d’acier. Le principe en était simple : le patient était introduit dans un caisson, sa tête seule dépassait, un soufflet géant animé par de puissants générateurs électriques exerçait une pression alternée.

    La durée des séances de caisson variait selon la gravité de l’état du patient : quelques jours, quelques semaines, quelques mois, toute une vie parfois. Les photographies d’alors montrant de grandes salles d’hôpitaux remplies de ces machines avec les patients, souvent des enfants dont seule la tête dépassait, frappaient les esprits.

    En effet, le mal demeurait alors sans remède. Un premier vaccin contre la polio fut développé en 1955 par le biologiste américain Jonas Salk, un vaccin injectable de virus inactivé, et un autre, presque en même temps et très comparable, à l’Institut Pasteur de Paris par le Professeur Pierre Lépine.

    Cependant, en 1956 ces vaccins étaient encore peu utilisés, on cherchait à les perfectionner car leur efficacité et leurs effets secondaires restaient encore très discutés, de sorte que l’annonce de la maladie suscitait l’effroi.

    La tuberculose, grâce aux antibiotiques, venait d’être vaincue, la mortalité infantile reculait2 mais la polio semblait incontrôlable et elle effrayait d’autant plus qu’elle provoque une mort et des souffrances horribles, et qu’elle touchait en priorité les enfants en bas âge.

    Une épidémie brutale et meurtrière frappe la Lorraine en 1957

    Au début de l’année 1957 une terrible épidémie de poliomyélite frappe l’Est de la France et plus particulièrement la Lorraine.

    Un seul cas de poliomyélite est recensé en Meurthe-et-Moselle en janvier 1957, et un seul également en février. Cependant, à partir de mars, il en va autrement3. Une véritable poussée épidémique s’amorce.

    Des cas isolés qui deviennent de plus en plus nombreux sont recensés dans les arrondissements de Lunéville et de Nancy puis l’ensemble du département est touché ainsi que les départements voisins.

    De mars à octobre, on recense des dizaines de cas très graves chaque mois. La situation commence à s’apaiser seulement à partir de novembre, avec cinq nouveaux cas seulement et six en décembre.

    Chaleur précoce, sécheresse relative, mobilité des populations et nombreux rassemblements ont favorisé la propagation du virus.

    Près de neuf patients sur dix sont des enfants de moins de 14 ans mais on compte aussi quelques adultes. Plusieurs centaines de cas de formes paralytiques de la maladie sont déclarés.

    Les hôpitaux nancéiens sont débordés et, pour réduire la contagion, les patients sont envoyés en priorité à l’hôpital Maringer de Nancy, au service de maladies infectieuses, où la vaccination est envisageable.

    Le docteur Pierre Gerbaut dirige ce service depuis 1955. Toutefois, même dans ce service, les vaccins sont rares et leur efficacité reste discutée. Dans ces conditions difficiles, le docteur Gerbaut doit mettre en place des campagnes de vaccination4.

    Des centaines de patients affluent alors au service durant ces mois difficiles. Chaque cas est particulier.

    Certains sont agonisants et l’évolution fatale se révèle inéluctable, d’autres sont touchés sévèrement et de lourdes séquelles sont prévisibles s’ils survivent : paralysie totale ou partielle (bras ou jambes), longs mois voire une vie entière à passer avec l’assistance respiratoire d’un énorme poumon d’acier.

    Certains sont atteints par le virus mais plus légèrement et, au terme d’une hospitalisation assez brève, peuvent envisager de reprendre leur vie d’avant.

    Les soignants doivent commencer par porter des diagnostics précis pour établir un protocole de soins adapté à chaque patient.

    Confrontés à la pénurie de vaccins, les soignants décident de les réserver aux patients les plus gravement atteints et risquant la mort. Les soignants choisissent donc de se priver, pour eux-mêmes, de vaccin.

    Le virus est pourtant contagieux et il peut frapper les adultes, en particulier les soignants en contact direct avec les malades.

    Les soignants savent les risques qu’ils prennent, ils les acceptent et les assument.

    L’engagement de Marie-Thérèse Wauthier et de ses collègues

    Parmi ces soignants, une jeune interne, Marie-Thérèse Wauthier est née à Metz le 16 octobre 1929, d’un père inspecteur des PTT et d’une mère institutrice5. Elle a un frère. Expulsée pendant la guerre avec sa famille, elle commence ses études secondaires à Lyon puis, après la Libération, elle les finit à Metz où la famille est revenue, rue de Queuleu. Elle embrasse alors la carrière médicale et obtient son doctorat dès 1953. Elle réussit ensuite le difficile concours de l’Internat à Nancy. Difficile car les lauréats sont peu nombreux, sept en 1955.

    Et les lauréates s’avèrent encore plus rares, quatre seulement à Nancy de 1951 à 1958.

    Ce n’est pas fortuit. Les étudiantes en médecine sont alors nettement moins nombreuses que les étudiants mais surtout les professeurs, à l’internat, écartent généralement les candidatures féminines :

    Elles se marieront, auront des enfants et seront ensuite perdues pour la médecine, répètent sans s’en cacher nombre d’entre eux sans que cela ne scandalise les contemporains.

    À cette époque, l’anonymat n’est pas de règle à ce concours, au contraire, et les professeurs ont alors l’habitude de favoriser nettement ceux qu’ils souhaitent voir reçus6.

    Pour que le jury des professeurs des années 1950 se résigne à admettre une jeune fille il faut que cette dernière démontre une culture médicale absolument exceptionnelle.

    C’est le cas de Marie-Thérèse Wauthier.

    Elle entend vivre intensément son métier de médecin. Sans pour autant choisir le célibat médico chirurgical, pour reprendre une expression alors usitée à propos de certaines femmes aux compétences reconnues dans le monde médical mais qui avaient renoncé à une vie de couple et de famille pour mieux assurer leur place dans cet univers alors très masculin.

    Marie-Thérèse Wauthier est fiancée avec un étudiant en médecine et ils partagent une même passion pour leur métier, des goûts culturels comparables, des idéaux communs, et le mariage est proche. Tout semble sourire à la jeune fille, elle semble alors rayonner de bonheur mais ses amies ne la jalousent pas car sa bienveillance lui vaut l’estime et la sympathie de ses confrères.

    Après une année d’interne provisoire dans le service de médecine générale du professeur Abel, elle est interne titulaire d’abord dans le service de rhumatologie du professeur Louyot puis au service des maladies infectieuses.

    L’épidémie de poliomyélite éclate dans les semaines qui suivent son arrivée.

    Qui sont les autres soignants en contact direct avec les malades ? Le docteur Jean Lorrain7, 27 ans alors, est chef de clinique au service des maladies infectieuses et se dévoue sans compter.

    Les internes sont très peu nombreux, les jeunes externes du service ne peuvent suffire à accueillir tous les malades qui affluent, il faut les renforcer. Des externes d’autres services et en cours d’étude se portent volontaires pour exercer les gardes et les permanences.

    Eux aussi connaissent les risques encourus mais ils estiment que leur devoir est, avant tout, de servir les malades menacés.

    Les médecins au contact des malades sont donc jeunes, quel que soit leur grade, ils ont pour la plupart entre 22 et 28 ans.

    Parmi les soignants, les religieuses sont très présentes, jour et nuit, au service des maladies infectieuses comme dans la plupart des services des hôpitaux de Nancy d’alors.

    Parmi elles, sœur Dominique. Petite, déjà âgée et le visage tout ridé, elle veille à chaque malade et accueille et accompagne aussi les jeunes soignants avec une bienveillance, une douceur et une sérénité à toute épreuve.

    On l’appelle assez vite l’ange des polios.

    Elle ne s’occupe pas seulement de la bonne exécution des gestes techniques, elle rappelle inlassablement ce que l’on appelle aujourd’hui les gestes barrières, le lavage des mains, la rigueur des règles de prévention et d’hygiène.

    Elle est aussi à l’écoute de chacun et sait trouver des paroles de réconfort.

    Les malades ont seulement besoin que vous soyez là, dit-elle une fois à un soignant un peu découragé8.

    Des infirmières, des aides-soignantes, des personnels techniques et d’entretien sont aussi mobilisés. Il est difficile d’imaginer la situation d’alors dans les salles de ce service, aucun cinéaste ne s’y est risqué, même après les événements.

    Les patients arrivent en nombre, il faut leur trouver une place en évitant des risques de contamination accrus. Des générateurs fonctionnent en permanence pour le fonctionnement des poumons d’acier et on redoute la panne aux effets catastrophiques pour le patient.

    Malgré le bruit et l’agitation, il faut prendre le temps de réfléchir à chaque cas qui est une situation particulière. Sans cesse, il faut surveiller le rythme respiratoire, le pouls, la tension, poser des canules, désobstruer, éviter de montrer ses peurs ou ses inquiétudes.

    Les visites et contre-visites au chevet du patient doivent être fréquentes, de jour comme de nuit.

    Il faut rappeler que la grande majorité des hospitalisés sont de très jeunes enfants.

    Les parents ne peuvent rester à leur chevet, les salles sont déjà encombrées.

    Beaucoup de ces enfants quittent pour la première fois leur famille, ont le sentiment de pénétrer dans un univers effrayant et la terreur s’ajoute à la maladie. Ce ne sont pas des patients comme les autres.

    Il faut leur parler avec douceur, leur expliquer ce qui se passe. La compétence technique ne suffit pas pour les tirer d’affaire, les qualités d’empathie et les capacités de dialogue sont tout aussi nécessaires.

    Elles le sont aussi quand il s’agit d’adultes, comme une jeune mère de famille de Haute-Marne, hospitalisée, qui s’inquiète pour ses enfants restés à la maison9.

    Ces raisons poussent Marie-Thérèse Wauthier à choisir de ne pas quitter le service, d’y rester jour et nuit car il y a toujours à faire, un cas clinique compliqué, un enfant qui a besoin de réconfort.

    Elle se donne tout entière aux patients, au plus fort de la crise.

    Et son action fait merveille, elle redonne espoir à beaucoup et permet à un bon nombre d’enfants de quitter le service plus tôt que prévu. Cependant, elle s’épuise.

    L’épuisement touche la plupart de celles et ceux qui se dévouent jour et nuit auprès des malades. Il est vrai qu’ils ne sont guère relayés. C’est particulièrement net chez les externes.

    Si certains se sont portés immédiatement volontaires, d’autres ont, semaine après semaine, rivalisé d’imagination pour mettre en avant les prétextes les plus divers leur permettant d’échapper aux gardes afin de ne pas avoir à relayer leurs camarades exposés avec toute la prise de risque que cela suppose.

    Il est vrai que les examens universitaires ont lieu aux dates prévues et que les programmes de révision ne sont pas allégés.

    En effet, la société alentour continue à vivre presque comme avant, sans rien changer de ses habitudes, ce qui explique d’ailleurs la forte poussée épidémique.

    Un externe volontaire prend alors l’initiative de dresser la liste des étudiantes et étudiants qui ont assuré sans relâche des gardes au service des maladies infectieuses et il va voir un membre du jury10 en lui faisant part du malaise éprouvé par celles et ceux qui, épuisés par les gardes, ne voudraient pas être les seuls recalés de la promotion car leur travail au service des maladies infectieuses ne leur aurait pas permis de satisfaire aux exigences du jury des professeurs.

    Ces derniers comprennent très bien la situation et aucun des externes volontaires n’est recalé aux examens de cette année-là.

    Au bout de plusieurs semaines l’état de fatigue est général dans le service mais le travail à accomplir reste considérable.

    Marie-Thérèse Wauthier ressent bien quelques symptômes de forte fatigue mais elle ne ralentit pas le rythme de son travail. Des examens plus approfondis s’avèrent cependant nécessaires et lui révèlent la terrible nouvelle : elle est touchée par le virus.

    Des analyses complémentaires indiquent qu’elle est victime de la forme la plus sévère de la maladie.

    Marie-Thérèse Wauthier n’est pas la seule soignante terrassée par la poliomyélite. Un autre interne, le docteur Jacques Montaut, est lui aussi touché, mais par une forme moins grave de la maladie et il s’en remet, assez difficilement toutefois.

    Heureusement, les autres soignants et les auxiliaires des soignants échappent au fléau.

    Une thèse de médecine rédigée peu de temps après, en 1958 par Pierre-Jean Melnotte11, dresse un premier bilan de cette poussée épidémique de huit mois. On déplore 13 morts.

    C’est beaucoup mais d’habitude ce genre d’épidémie entraînait la mort rapide de 10 % des patients touchés, comme ce fut le cas en 1943 à Nancy.

    Or, des centaines de patients sont passés à l’hôpital Maringer. Certains souffrent de lourdes séquelles mais les nombreux patients atteints de séquelles s’ajoutent toujours aux morts des épidémies de poliomyélite d’alors.

    Après avoir noté ce résultat épidémiologique remarquable au regard des conditions du moment, Pierre-Jean Melnotte l’attribue à l’activité des soignants de l’hôpital Maringer et à la pratique d’hospitalisation précoce qui permettait de mettre rapidement les patients au contact de personnes entièrement dévouées à leur cas.

    L’engagement de Marie-Thérèse Wauthier, de ses collègues et de tous les soignants et de leurs auxiliaires n’a donc pas été vain et a permis de sauver des dizaines de vies.

    Le pic de la crise est passé à la fin de l’année 1957 mais les responsables sanitaires s’inquiètent de l’avenir des enfants et jeunes adultes convalescents pour lesquels une réadaptation s’impose afin de limiter les conséquences fonctionnelles de la maladie.

    Le doyen Jacques Parisot propose de reconvertir une partie du préventorium de Flavigny, à une quinzaine de kilomètres de Nancy, qui était moins occupé avec les progrès décisifs de la lutte contre la tuberculose obtenus quelques années auparavant grâce aux antibiotiques12.

    Cette reconversion se révèle d’autant plus pertinente que de nouvelles poussées épidémiques surgissent quelques années plus tard, en 1961 dans l’Aube et en 1962 dans les Ardennes.

    Cependant, grâce à la généralisation progressive de la vaccination antipoliomyélitique des jeunes enfants avec un vaccin plus sûr – l’utilisation du vaccin atténué par voie orale d’Albert Sabin à partir de 1961 – les cas les plus graves de la maladie, entraînant la paralysie irrémédiable, disparaissent.

    Toutefois, c’est trop tard pour Marie-Thérèse Wauthier.

    L’état de certains jeunes patients, une vingtaine, ne leur permet toutefois pas de quitter les bâtiments hospitaliers.

    C’est le cas de Fernand Néault, originaire de Bonnevaux dans le Doubs, hospitalisé à l’âge de sept ans et qui passa cinquante ans alité au centre hospitalier de Nancy. Lourdement handicapé, lié à son poumon d’acier, ayant perdu l’usage de ses mains, il tapait sur des claviers avec ses pieds, réussit un CAP de comptabilité, fut un féru d’informatique et devint une figure locale unanimement appréciée. Sa rencontre avec un journaliste du quotidien régional L’Est Républicain, Jo Dieudonné, fut à l’origine de campagnes de Noël en faveur des enfants hospitalisés victimes de la polio mais c’est une autre histoire…13

    Marie-Thérèse Wauthier est désormais elle aussi hospitalisée, à l’automne 1957 alors que le pic épidémique s’achève, aux côtés des plus infortunés des patients auxquels elle s’est consacrée. Son état ne cesse de s’aggraver et au bout de quelques mois elle est totalement paralysée.

    Sa mère vient chaque jour à l’hôpital à son chevet. La jeune femme demande à son fiancé de ne plus se sentir engagé à elle afin qu’il puisse fonder une famille par la suite.

    Elle est parfaitement lucide, elle maîtrise parfaitement les connaissances des médecins d’alors sur la maladie et elle connaît l’issue de son mal inéluctable. Seule la durée de sa lente agonie reste inconnue.

    Encore quelques jours ? Quelques semaines ? Quelques mois ?

    Pour autant, elle ne se renferme pas sur elle-même. Ainsi, à des externes avec lesquels elle avait travaillé au plus fort de l’épidémie et qui revenaient au service à l’occasion de Noël pour apporter des cadeaux aux enfants et organiser un petit temps de fête, elle trouve la force de dire, en souriant : C’est beau ce que vous faites. 14 Au terme de trois ans de souffrances, ayant gardé jusqu’au bout sa lucidité et son intelligence, elle meurt au matin du 26 août 1960.

    L’émotion est grande à Nancy dans le monde médical et au-delà. De nombreux hommages sont rendus à la jeune femme lors de ses obsèques, le 29 août. Son histoire touche bien au-delà de Nancy.

    Le 31 août le quotidien Le Monde lui consacre un article sous le titre Une doctoresse meurt victime de son dévouement.

    Le 10 novembre de la même année, lors de sa séance solennelle, l’Académie nationale de Metz, sa ville natale, lui confère, à titre posthume, sa médaille de vermeil.

    Le 15 septembre de l’année suivante, une revue destinée aux jeunes lui consacre un récit en bandes dessinées en trois pages pour dix-huit vignettes qui retracent sa vie dans la série Filles de France.

    Peu après, la ville de Saint-Jean-de-Luz, à l’autre bout de la France, lui dédie une rue du Docteur Marie-Thérèse Wauthier.

    Ceux qui l’ont connue sont marqués par sa mémoire et son souvenir.

    Le 28 septembre 1963, quand pour la première fois au monde un train médicalisé avec appareils respiratoires, groupes électrogènes de 200 kilos et bouteilles d’oxygène quitte la gare de Nancy en emmenant 157 malades de la polio en pèlerinage à Lourdes (c’est d’ailleurs une prouesse technique pour la SNCF) l’initiateur du projet, le docteur Cattenoz, qui a travaillé avec Marie-Thérèse Wauthier, lui rend un vibrant hommage et rappelle que l’idée de ce projet est née de leurs conversations alors qu’elle était paralysée…

    La presse française et internationale est présente15.

    Quelle mémoire pour aujourd’hui et pour demain ?

    Cependant, les années passent.

    Le souvenir de Marie-Thérèse Wauthier est aujourd’hui totalement absent des lieux, bâtiments et espaces de Lorraine : pas une rue, pas une institution, pas une salle ne porte son nom.

    Cela interpelle l’historien, mais ce n’est pas anodin, ni le fait du hasard. Pourquoi ?

    La mémoire d’un nom, d’une vie, d’une action ne dépend qu’en partie de la qualité ou de l’importance d’une action, elle est avant tout le fruit d’une élaboration collective, construite par celles et ceux qui ont survécu à la personne et à l’action concernées.

    Cela touche autant la mémoire d’un médecin que d’un écrivain, d’un peintre ou d’un élu.

    Certes, les proches de Marie-Thérèse Wauthier ont continué à évoquer sa mémoire dans un cadre familial ou professionnel restreint. Sinon, cet article n’aurait pas vu le jour.

    On peut signaler aussi le site consacré aux professeurs et figures de la faculté de médecine de Nancy créé par le professeur Bernard Legras ou le livre du professeur Jean Schmit16 qui évoque aussi le docteur Cattenoz et le professeur Montaut. Une plaque à sa mémoire est apposée au bâtiment Canton au CHRU de Brabois. Cela est utile mais ne peut suffire à la construction d’une mémoire collective.

    Plusieurs éléments conduisent à un relatif oubli. La famille de la défunte était discrète tout au long du drame, bien que présente lors des mois de souffrance de la jeune interne, et elle resta tout aussi discrète après son décès.

    Les médecins et auteurs qui ont publié sur l’épidémie n’étaient pour la plupart pas directement engagés à l’hôpital Maringer et ne connaissaient pas la jeune interne. Leurs études étaient globales, statistiques, épidémiologiques.

    Les publiants ne sont pas les soignants.

    Ensuite, le service des maladies infectieuses de Nancy a été restructuré.

    Ceux qui ont œuvré au plus fort de la crise se sont dispersés. Le docteur Lorrain a dirigé l’hôpital de Saint-Nicolas-de-Port à partir de 1965, le docteur Jacques Montaut est devenu professeur de neurochirurgie17, les externes volontaires sont partis vers d’autres horizons, les religieuses se sont retirées peu à peu des structures hospitalières et se montrent très discrètes quand il s’agit des actions passées.

    Les nouveaux responsables des services de maladies infectieuses n’ont pas travaillé avec Marie-Thérèse Wauthier, elle n’est qu’un nom pour eux.

    Et puis une information chasse l’autre. La France du début des années 1960 vit au rythme des nouvelles venues d’Algérie. Ensuite, la guerre d’Algérie étant finie, la France entre dans la société de consommation, le temps des guerres semble passé, l’insouciance, l’optimisme et même l’hédonisme s’imposent.

    La référence aux vertus héroïques, si fréquente durant les années de guerre, semble fatiguer ou lasser ceux qui veulent regarder vers l’avant et les vastes horizons ou célébrer la mémoire du président Kennedy plutôt que celle d’une jeune Lorraine.

    En outre, la société de la seconde moitié du vingtième siècle, toutes qualités égales par ailleurs, célèbre plus volontiers les hommes que les femmes, comme en témoignent les noms de rues choisis alors.

    Toutefois, il est une autre raison, plus profonde, qui explique ce silence persistant. L’engagement et la longue agonie de Marie-Thérèse Wauthier donnent de la médecine une image non pas triomphante mais modeste et vulnérable.

    Les jeunes patients ne sont pas tous sauvés, même si la polio est peu à peu vaincue. Cependant, les techniques médicales restent impuissantes face à la paralysie et aux séquelles qui emportent, après trois années de souffrance, la jeune interne.

    Or, au même moment, la médecine technicienne des CHU rassure, la société cherche à évacuer l’image de la mort, de la souffrance, et pense en avoir fini avec les maladies contagieuses.

    Évoquer le destin de Marie-Thérèse Wauthier dérange, d’une certaine manière.

    Il rappelle que si certains fléaux ont été vaincus, d’autres demeurent ou peuvent surgir, qui pourraient exiger le don total de ceux qui y sont confrontés, et en particulier des soignants.

    Il rappelle aussi la vulnérabilité de nos sociétés comme des individus face à de telles épreuves. La société de la fin du vingtième siècle n’était sans doute pas prête à y réfléchir.

    Et la société de l’après Covid-19 ?

    Il reste peu de personnes encore vivantes qui ont connu Marie-Thérèse Wauthier et son histoire. Les mémoires privées sont en train de s’éteindre.

    Le temps est-il venu, surtout après la pandémie qui a frappé le monde en 2020, de faire entrer le parcours singulier de cette jeune interne dans la mémoire collective ?

    En effet, derrière la mémoire de cette jeune femme prématurément disparue, c’est la prise en compte des enjeux sanitaires dans les sociétés d’hier mais aussi d’aujourd’hui et de demain qui est en cause.

    Étienne Thévenin
    Maître de conférences (Habilité à diriger des recherches) en histoire contemporaine
    Université de Lorraine (Nancy)
    Contact : Etienne.Thevenin@univ-lorraine.fr

    NB : Si, dans quelques mois, vous croisez, par hasard ou non, le maire de Nancy, le Président de l’Université de Lorraine, le directeur du CHRU, le responsable de l’ARS ou quelques grands décideurs de Lorraine ou d’ailleurs, n’hésitez pas à leur suggérer une initiative à la mémoire de Marie-Thérèse Wauthier. Je vous apporterai mon soutien et, s’il le faut, des informations complémentaires.

    1. Histoire brièvement retracée dans : Salmon Sophie, Le syndrome post polio, thèse de médecine soutenue à Nancy le 24 septembre 2008 et disponible en ligne.
    2. Etienne Thévenin, Survivre ou vivre ? Santé et société en Europe de la fin du dix-huitième siècle à nos jours, Kairos, 2017
    3. Pierre-Jean Melnotte, L’épidémie de poliomyélite de Meurthe-et-Moselle de 1957, thèse de médecine soutenue à Nancy en 1958.
    4. Le site construit par Bernard Legras sur l’histoire des professeurs de la faculté de médecine de Nancy et de certains des médecins illustres passés par cette faculté fourmille d’informations précises sur les parcours individuels et les dates. (professeurs-medecine-nancy.fr)
    5. Précisions données lors de l’hommage rendu le 10 novembre 1960 par l’Académie nationale de Metz lors de sa séance solennelle.
    6. Témoignages concordants sur ce point des anciennes étudiantes et anciens étudiants de cette période.
    7. Renseignements sur le site créé par Bernard Legras, cit.
    8. Témoignage d’une ancienne externe de cette période.
    9. cit.
    10. Témoignages d’anciens externes de cette période.
    11. Pierre-Jean Melnotte, thèse, cit.
    12. Etienne Thévenin, Jacques Parisot (1882-1967), un créateur de l’action sanitaire et sociale, Nancy, Presses Universitaires de Nancy, 2002.
    13. Le mercredi 13 février 2010, L’Est Républicain annonce le décès de Fernand Néault, « le plus ancien hospitalisé de France». Il avait toutefois quitté le service des maladies infectieuses de Nancy en 2006 pour rejoindre un établissement pour personnes âgées.
    14. Témoignage d’une ancienne externe de cette période.
    15. Nathalie Richard a consacré, sous la direction d’Étienne Thévenin, un mémoire de maîtrise d’histoire contemporaine aux pèlerinages diocésains de malades de Nancy à Lourdes et elle a retracé cette histoire. Une histoire rappelée par L’Est Républicain du samedi 28 mars 2020, à l’occasion des déplacements en TGV de malades atteints par le covid-19.
    16. Il publia deux livres, Les médecins illustres de Nancy au fil des rues, en 1996 aux Éditions de l’Est, suivi d’un second volume, Les médecins illustres du Grand Nancy, paru chez le même éditeur.
    17. Le site de Bernard Legras lui consacre une notice. Jacques Montaut est décédé en 1985, âgé de 55 ans seulement.
    Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique