• LES VIEUX OISEAUX

     *********

    Il était une fois un homme nommé George Thomas, pasteur dans une petite église de la Nouvelle-Angleterre. Un dimanche de Pâques, il arriva à  l'église, apportant une vieille cage rouillée pour les oiseaux qu'il déposa sur la tribune. Le pasteur se mit à  parler:

     

    « J'étais en train de marcher en ville, hier, quand j'ai vu un petit garçon venant vers moi et balançant cette cage d'oiseau. Dans le fond de celle-ci, il y avait trois petits oiseaux sauvages, tremblants à cause du froid qu'il faisait dehors. J'arrêtai le jeune garçon et lui demandai: que transporte-tu là, petit? »

    - « Juste quelques vieux oiseaux» lui répondit-il.

    - «Qu’en feras-tu? » lui demanda le pasteur.

    - «Je vais les amener à  la maison et m'amuser avec eux. Je vais les taquiner en leur enlevant leurs plumes afin qu'ils se battent. Je vais avoir beaucoup de plaisir…c’est drôle!» répondit le garçon.

    - «Mais, tu seras bien fatigué de ces oiseaux un jour ou l'autre. Que feras-tu alors?»

    - «Mais, j'ai quelques chats aussi et ils aiment bien les oiseaux. Je les leur donnerai.»

    Le pasteur resta silencieux quelques moments.

    - «Combien veux-tu pour ces oiseaux, petit?»

    - «Quoi? Mais pourquoi les voulez-vous, monsieur? Ce ne sont que de vieux oiseaux. Ils ne chantent pas. Ils ne sont même pas beaux!»

    - «Combien?» lui redemanda le pasteur.

    Le jeune garçon toisa le pasteur en se demandant s'il était fou et lui répondit: «10 dollars?»

    Le pasteur chercha dans sa poche et en sortit un billet de 10 dollars. Il le plaça dans la main du jeune garçon qui partit en courrant.

    Le pasteur ramassa la cage et la porta doucement à l'extrémité d'une ruelle où il y avait un arbre et un peu d'herbe. Posant la cage sur le sol, il ouvrit la porte et donna quelques petits coups sur la cage pour persuader les oiseaux de sortir dehors afin qu'ils soient libres.

    - « Voilà ce qui explique la cage vide sur la tribune » dit le pasteur. Et il se mit à raconter cette autre histoire.

    Un jour, Satan et Jésus avaient une discussion. Satan revenait tout juste du Jardin d'Éden, se réjouissant et se vantant.

    - «Je viens tout juste d'attraper le monde entier. Çà marche, ils ne peuvent pas résister. Attrapez-vous tous maintenant!»

    ricana-t-il.

    - «Que vas-tu faire d'eux?» demanda Jésus.

    - «Mais m'amuser, mon ami! Je vais leur enseigner comment se marier puis divorcer, comment abuser des autres, comment boire, fumer et se droguer. Je vais leur indiquer le chemin du pouvoir, leur apprendre comment mentir, tricher et inventer des armes pour le conserver. Je leur montrerai aussi comment juger et tuer les autres. Je vais vraiment avoir beaucoup de plaisir!»

    - «Et, que feras-tu lorsque tu ne voudras plus d'eux?» demanda Jésus.

    - «Oh, tu sais, je n’en ai jamais voulu….beaucoup trop cupides. Les tuer m’occupe…tout simplement.» répliqua fièrement Satan.

    - «Combien veux-tu pour eux?» demanda Jésus.

    -«Mais voyons, pourquoi veux-tu d’eux. Ils sont méchants. Pourquoi chercher ces gens qui vont te haïr, te cracher dessus, te maudire, tuer….toi et en ton nom. Mesure-toi plutôt à plus fort!»

    - «Combien?» demanda encore Jésus.

    Satan regarda Jésus en ricanant : «Tout ton sang….ta vie, voyons! »

    - «D'accord!» Et…..il paya.

    Le pasteur ramassa la cage, ouvrit la porte et s'en alla.

    C'est étrange de voir comment certaines personnes peuvent abaisser et insulter Dieu, se demander pourquoi le monde irait en enfer. C'est étrange de voir comment certaines personnes peuvent dire: « Je crois en Dieu» en continuant de suivre Satan. C'est étrange de constater qu’elles peuvent envoyer des centaines de messages sur Internet portant sur des stupidités mais qu’elles y pensent deux fois avant d'ouvrir un message traitant de Dieu quand elles en reçoivent.

     

    Je prie pour chacun de vous qui enverrez ce message afin que Dieu le touche d'une manière spéciale.

    Retournez ce message à la personne qui vous l'a envoyé : vous l'appréciez.

    Que Dieu vous bénisse !

     

    De quelqu'un qui tient à vous.

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  • Il faut apprendre!!!

    **********

    C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. À un moment ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. 

    Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable : 

    "Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donne une gifle". 

    Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva... 

    Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre : 

    "Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauve la vie". 

    Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda : 

    "Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ?" 

    L'autre ami répondit: "Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon  peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer". 

    Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre. Envoie cette phrase aux gens que tu n'oublies pas et 

    souviens-toi de la faire retourner à la personne qui te l'a envoyée. 

    Si tu n'envoies cette  phrase à personne, cela signifie que tu es pressé et que tu en as oublié tes amis. 

    Prends-toi du temps pour vivre... 

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  •  

    Un jour, un non-voyant était assis sur les marches d'un bâtiment avec un chapeau à ses pieds et un morceau de carton portant l'inscription : "Je suis aveugle, aidez-moi, s'il vous plaît ».

    Un publicitaire qui se promenait près de là s'arrêta et remarqua qu'il n'y avait que quelques centimes dans son chapeau. Il se pencha et y versa sa monnaie, puis, sans demander son avis à l'homme, prit le carton, le tourna et y écrivit une autre phrase.

    Le même après-midi, le publicitaire revint près de l'aveugle et vit que son chapeau était plein de monnaie et de billets. Le non-voyant reconnut le pas de l'homme et il lui demanda si c'était lui qui avait réécrit sur son carton et ce qu'il avait noté.

    Le publicitaire répondit : «Rien qui ne soit vrai,j'ai seulement réécrit ta phrase d'une autre manière», il sourit et s'en alla. Le non-voyant ne sut jamais que sur son carton il était écrit: "Aujourd'hui,c'est le printemps, et moi je ne peux pas le voir ». Change ta stratégie quand les choses ne se passent pas bien et tu verras que ça ira mieux.

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  • La Sagesse

    Textes À Méditer - La Sagesse !

     

    La sagesse !

    Il faut s'incliner devant tout être qu'on rencontre, parce que chaque être...

    Est unique et possède une coupe qui contient la sagesse de son expérience.

    Si je me place au-dessus de l'être que je rencontre, il ne peut...

    Déverser dans ma propre coupe le vin de la sagesse.

    Si au contraire je m'incline, sa sagesse se déverse naturellement...

    En moi, par une sorte de loi de la gravité spirituelle.

    C'est ce que, dans le grand public, on appelle...

    " Être À L'écoute Des Autres "

    C'est une attitude beaucoup plus importante qu'on ne le crois.

    Parce qu'aucun être n'arrive par hasard sur notre route.

    Chaque être, même le plus modeste et même le plus difficile...

    Le plus mauvais, a quelque chose à nous apprendre...

    Et peut nous aider à forger notre caractère et à développer...

    En nous le principe d'amour.

    En ce sens, chaque être est un maître pour l'autre.

    Et tant que nous avons des conflits avec une personne...

    Tant que nous ne sommes pas en harmonie avec elle...

    C'est qu'elle a encore quelque chose à nous apprendre..

    C'est que nous devons travailler...

      À son contact, un aspect de notre caractère.

    Devant chaque conflit, devant chaque contrariété...

    Que ce soit au travail ou en amour...

    Il faut s'habituer à se poser la question...

    " Qu'est ce que cette situation, qu'est ce que cet être est venu m'apprendre ?

    Pourquoi est-il sur ma route à ce moment de ma vie ? "

    Et lorsqu'on trouve la réponse, une nouvelle leçon est apprise...

    Une nouvelle marche est gravi dans l'escalier infini de la sagesse…

    Et la difficulté, devenue inutile, disparaît instantanément…

    Mais nous ignorons cette loi pourtant simple...

    Nous ne tenons pas compte des autres, parce que...

    Nous manquons d'humilité et que nous sommes aveuglés...

    Comme si nous nous promenions dans la vie avec...

    Devant nous, un miroir dans lequel nous nous contemplons...

    Stérilement et qui nous empêche de voir les autres…

    C'est pour cela que la plupart des gens sont persuadés...

    Qu'ils sont les seuls à avoir raison, que tout les autres ont tort…

    Pour cette raison, il n'y a à peu près jamais de vrai conversation...

    Et tous les êtres restent solitaires...Enfermés dans leur propre filet mental.

    Par conséquent, les guerres, petites et grandes, se perpétuent à travers les siècles…

    Parce que personne ne veut prendre le temps de marcher...

    Dans les souliers d'un autre avant de juger…

    Source - Marc Fisher...

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  • Une belle histoire 

    ***

    A un dîner bénéfice, le père d'un enfant handicapé a prononcé un
    discours inoubliable.
      Le voici   : "On dit que Dieu fait tout avec perfection... Mais ou est la
    perfection   en Shay, mon fils ?

    Mon fils ne peut pas comprendre les choses comme le peuvent les
    autres enfants.
      Mon fils ne peut pas se souvenir des faits ni des chiffres comme le
    peuvent les autres enfants.
      Ou est donc la perfection de Dieu ?

    Je crois, a-t-il poursuivi, qu'en créant un enfant handicapé comme
    mon fils, la perfection que cherche Dieu est comment nous réagissons r
    cet enfant...
      Voici une petite anecdote pour vous illustrer mes propos.

    Un après-midi, Shay et moi nous promenions près d'un parc ou des
    garçons que Shay connaissait jouaient au base-ball.

    Shay me dit : Penses-tu qu'ils me laisseront jouer ?

    Je savais que Shay n'est pas du tout le genre de coéquipier que les
    garçons recherchent d'habitude, mais j'espérais que l'on permette r
    Shay de jouer.   Je demande donc à un des joueurs de champ si Shay peut participer.

    Le Garçon y pense pendant quelques instants et dit : Nous perdons par
    six points et nous sommes à la huiticme manche.

    Je suppose qu'il peut faire partie de notre équipe et avoir l'occasion
    de frapper au neuvième tour.

    Shay poussa un sourire énorme.

    On dit r Shay de mettre le gant et de prendre sa position. A la fin de
    la huitième manche, l'équipe de Shay marque quelques points mais
    traîne toujours par trois points.
     Au bout du neuvième tour, l'équipe de Shay gagne encore un point!
     
    L'équipe a maintenant deux retraits, les buts remplis et une chance de
    gagner le jeu.
     C'est au tour de Shay r frapper, risquant ainsi de perdre la partie !

    Chose étonnante, on lui donne le bâton.

    On sait sans doute que c'est presque impossible de gagner, car Shay ne
    sait ni comment tenir le bâton comme il le faut, ni comment frapper la
    balle.

    Cependant, quand Shay s'approche du marbre, le lanceur avance quelques
    pas pour lober la balle assez doucement pour que Shay puisse au moins
    toucher la balle avec le bâton. Shay frappe lourdement au premier
    lancer, sans succès.

    Un de ses équipiers vient à son aide et les deux prennent le bâton en
    attendant le prochain lancer.

    Le lanceur avance davantage et jette légèrement la balle r Shay.

    Avec son équipier, Shay frappe un roulant vers le lanceur, qui le
    ramasse. Il aurait pu facilement le ! lancer au premier but, éliminé facilement Shay et le jeu se terminerait.

    Mais voila, le lanceur jette la balle très haut, dans le champ droit,
    loin au-dela du premier but.

    Tous se mettent à crier : Cours au premier, Shay! Cours au premier!"

    Jamais il n'avait eu l'occasion de courir au premier but.

    Il galope le long de la ligne de fond, tout étonné.

    Quand il atteint le premier but, le voltigeur de droite a la balle en
    main; il peut facilement la rendre au deuxième but, ce qui va retirer
    Shay qui court toujours. Mais il lance la balle par-dessus le troisième
    but et tous crient : Cours au deuxième! Cours au deuxième!"

    Les coureurs devant Shay, transportés de joie, encerclent les buts en
    route au marbre.

    Lorsque Shay s'approche du deuxième but, l'adversaire le dirige vers
    le   troisième et s'exclame : Cours au troisième!"

    Quand Shay passe par le troisième, les joueurs des deux équipes le
    suivent en s'écriant : Fais un circuit Shay!"

    Shay complète le circuit, prend pied sur le marbre et tous les joueurs
    le soulèvent sur leurs épaules.

    Shay est le héros! Il vient de faire le grand chelem et de gagner le
    match pour l'équipe!

    Ce jour-la, continue son père, les larmes au yeux, ces 18 garçons ont
    atteint leur propre niveau de la perfection de Dieu.

    Quelle belle histoire, vous dites-vous?

    Devrais-je la faire suivre?

    Bizarre qu'on transmette des milliers de blagues par courrier et
    qu'elles se propagent, mais lorsqu'on envoie des messages au sujet des
    choix de vie, on n'a pas si hâte à les faire suivre...

    Bizarre que l'on puisse facilement accéder aux sites obscènes et
    vulgaires du cyberespace, mais quand il est question de moralité, cela
    ne nous semble pas vraiment approprié.

    Bizarre que lorsque vous faites suivre ce message (si vous décidez de
    le faire), vous n'allez probablement pas l'envoyer r un grand nombre de
    vos connaissances puisque vous n'etes pas certain en quoi ils croient,
    ni de leur perception de vous pour le leur avoir envoyé.

    Bizarre que l'on soit plus préoccupé de ce que les autres pensent,
    mais  non pas de sa perception de soi-meme.

    Le paradoxe d'aujourd'hui est que " On a la patience de construire de
    grands édifices mais pas de patience suffisante pour contrôler sa
    colère; on a de larges routes, mais des points de vue étroits... On
    dépense plus, mais possède moins; On achète plus de produits, mais on
    les apprécie moins...

    On habite les maisons plus grandes, mais les familles sont plus
    petites; On jouit de plus de commodités, mais on a moins de temps
    disponible; On accumule plus de diplômes, mais on fait preuve de moins
    de logique, moins de discernement...

    On a multiplié ses avoirs, mais diminué ses valeurs. La science permet
    de vivre plus longtemps, mais on a priorisé la quantité sur la qualité,
    car pour plusieurs en bout de ligne, la vie est triste et monotone....

    On a fait le voyage aller-retour r la lune, mais on a de la difficulté
    à traverser la rue pour se présenter rà son voisin...

    La technologie peut vous permettre d'expédier cette lettre à tous ceux
    que vous connaissez avec une simplicité étonnante, mais c'est à vous de
    décider si vous voulez partager ce beau texte et la moralité qu'il
    véhicule...

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  • L’art d’être heureux

     

    « L'art d'être heureux réside dans le pouvoir de puiser le bonheur dans les choses ordinaires »

    — Henry Ward Beecher (1813–1887)

     

    « Décidez de rester heureux, et armé de votre joie, vous serez invincible devant les difficultés »

    — Helen Keller (1880–1968)

     

    « L'homme aime compter ses malheurs, mais il ne compte pas ses joies. S'il les comptait comme il le devrait, il verrait qu’il y a assez de bonheur inclus dans la destinée de chacun »

    — Fyodor Dostoevsky (1821–1881)

     

    « Le vrai bonheur consiste en ces qualités spirituelles telles que l'amour, la compassion, la patience, la tolérance ou le pardon. Car ce sont elles qui assurent à la fois notre bonheur et celui des autres »

    — Le 14ème Dalai Lama (né en 1935)

     

    « Nous nous rendons heureux ou malheureux. La quantité de travail est la même »

    — Carlos Castaneda (1925–1998)

     

    « J'ai commencé à comprendre il y a bien longtemps que ceux qui sont les plus heureux sont ceux qui font le plus pour les autres »

    — Booker T. Washington (1856–1915)

     

    « Le bonheur n'est pas dans nos circonstances, mais en nous-mêmes. Ce n'est pas quelque chose que nous voyons, comme un arc-en-ciel, ou que nous ressentons, comme la chaleur d'un feu. Le bonheur fait partie intégrante de notre être »

    — John B. Sheerin (1906–1992

    L’ENTHOUSIASME fait la différence !

    Adapté d’un texte de Norman Vincent Peale

     

    Ce que l’enthousiasme peut vous apporter

    Une des choses dont nous avons le plus besoin de nos jours, c’est d’une arme pour combattre la médiocrité, et nous enseigner à utiliser l’énergie, la vitalité et les forces créatives qui sont enfouies au plus profond de nous.

    Ce dont nous avons désespérément besoin, c’est de pouvoir développer notre enthousiasme.

    Les personnes qui accomplissent le plus dans la vie sont immanquablement animées par l’enthousiasme.

    Ceux qui réussissent le mieux sont ceux qui abordent l’existence humaine, avec ses opportunités et ses problèmes, et même ses moments difficiles, avec confiance et enthousiasme.

    C’est pourquoi il me paraît opportun d’insister sur la puissance de l’enthousiasme et de proposer des manières de développer et d’entretenir cette formidable et inestimable force de motivation.

    L’enthousiasme peut vraiment faire la différence :  

    la différence dans la façon dont votre vie se déroulera.

    On demanda à Sir Edward V. Appleton, le physicien écossais dont les découvertes scientifiques ont permis l’invention de la radiodiffusion à l’échelle mondiale et lui ont valu un prix Nobel, quel était le secret de ses étonnants exploits. « Ce fut l’enthousiasme » dit-il. « Je classe l’enthousiasme avant même les compétences professionnelles »

    L’enthousiasme est le moteur qui aide quelqu’un à persévérer vers son but. Car sans enthousiasme, personne ne serait prêt à endurer la rigueur et l’interminable labeur qui sont nécessaires pour développer une réelle compétence professionnelle.

    Voltaire compara un jour un homme à un four chauffant, qui réchauffe toujours mais qui ne cuit jamais rien. Commentant ce point de vue, Harold Blake Walker fit remarquer que beaucoup de gens vivent sansénergie, et se trainent dans leurs tâches sans aucune vitalité ; en d’autres termes, ils se réchauffent juste assez pour survivre mais ne cuisent jamais.

    Contraints et propulsés en avant

    Par Samuel Keating

     

    Je suis certain que lorsque la plupart d’entre nous pensons à Mère Teresa et à d’autres personnes comme elles, nous nous disons que nous ne pourrions jamais leur ressembler ; nous ne pourrions jamais atteindre un tel degré de sainteté ni faire une telle différence dans

    la vie de tant de gens. Peut-être, mais ce qui est malheureux, c’est  qu’en se disant qu’on n’y arrivera pas, beaucoup de gens n’essaient même pas.

    Mais au départ, l’objectif de Mère Teresa n’était pas de devenir une sainte ou de recevoir le Prix Nobel de la Paix. Et elle n’a pas commencé en s’occupant d’une multitude des plus pauvres parmi les pauvres. Elle a simplement vu le besoin là où elle se trouvait, et elle y a répondu.

    Dieu a l’habitude d’utiliser des gens ordinaires dans des circonstances ordinaires pour montrer Son amour extraordinaire. Tout se résume à la règle de vie que Jésus a énoncée à plusieurs reprises : aimer Dieu avant tout, et aimer les autres autant que nous-mêmes, et les traiter comme nous aimerions être traités.

    Si nous essayons de vivre ainsi, dans chacune de nos décisions, chacun de nos actes, et dans chaque conversation, certes, le monde ne changera pas du jour au lendemain, mais notre monde à nous changera – nos vies et celles de ceux que nous côtoyons changeront.

    L’apôtre Paul, parlant de la vie de service que lui-même et d’autres Chrétiens de son époque avaient adoptée, disait : « L’amour du Christ nous contraint » (2 Cor 5:14).

    Ce même amour peut aussi nous propulser en avant. Plus nous mettons l’amour de Dieu en pratique, plus il grandit, plus il devient une partie intégrante de nos réactions, et plus on le voit dans nos actions. C’était cela le secret du succès de Paul, et de Mère Teresa, et cela peut être aussi le nôtre.

    Nous dédions ce message à tous ceux qui donnent d’eux-mêmes chaque jour sans compter, pour l’amour du Christ. Bien que vous soyez méconnus dans le monde d’aujourd’hui, Dieu vous connaît et Il vous voit.

     ***************

    Citations de Patrick Etienne :

     

    Chaque jour est un jour qui vaut la peine d’être vécu,

    si c’est un jour vécu avec toi à mes côtés !

     

    l’amour a besoin d’un miroir pour qu’il se reflète,

    mon miroir c’est toi !

     

    mon petit rien prend une grande importance dans

    ton grand tout !

     

    l’amour qui ne résiste pas à l’épreuve du temps

    ce n’est pas de l’amour, c’est simplement une

    idylle passagère !

     

    l’amour est un ingrédient qui s’accorde avec tous

    les plats de la vie !

     

    Si vous voulez rester jeunes, aimez ! Car l’amour

    porte avec lui un pouvoir régénérateur qui

    renouvelle vos cellules et les empêchent de vieillir

    trop prématurément.

     

    Deux personnes qui se sont aimées sincèrement ne

    pourront jamais être séparés !

     

    La vie est belle si on la regarde avec les lunettes de

    l’amour !

     

    le bonheur se vit maintenant, à la seconde même.

    Il ne se conserve pas jusqu’au lendemain, il doit

    être renouvelé chaque jour sinon il perd de sa

    saveur et de sa consistance, et à la fin il finit par

    s’évaporer !

     

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  • Oser parler de la mort..

    ******

    Il faut jeter ce pavé dans la mare de notre suffisance. Montrer que toute notre culture de la réussite se situe dans un déni de l'échec et du trépas. Si bien que le culte de la performance est lui-même mortel : l'enfant, le vieillard, le handicapé, tout ce qui ne fait pas un bon petit travailleur consommateur est mis au rebut… C'est un nouveau « Viva la muerte ! » que je voudrais lancer ici, au sens où la mort donne un grand coup de pied dans la fourmilière et où nous avons le droit à la faiblesse et à l'échec..

     

    La mort ne nous rate pas… Mais nous, nous pouvons la «rater», soit en nous aveuglant, soit justement en essayant de ne pas se rater. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, une « bonne » mort n'est pas nécessairement celle où l'on est stoïque et souriant. Montherlant faisait l'apologie de Caton et songeait à écrire un vade-mecum pour en finir « vite et bien ». Marqué par la culture de la maîtrise de soi, il voulait faire de la mort une décision, le point ultime de son projet de vie, le terme d'un programme. Mais la mort, au contraire, est ce qui doit nous arracher à nos projets, ce qui rappelle notre petitesse et nous met face à ce qui nous dépasse : une altérité, une transcendance radicale. Maurice Blanchot disait que le suicide était un refus de la mort, parce qu'on la refusait en tant que notre mort nous échappe. C'est ce désir de main-mise sur la mort (et donc de performance, avec l'acharnement thérapeutique ou l'euthanasie) qui conduit au plus grand ratage : celui d'une vie close sur elle-même, qui ne s'est pas ouverte au mystère, qui ne s'est pas déchirée en un cri vertical.

     

    Si il y a une recette pour vivre ou pour mourir, une recette pour être heureux, c'est déjà le désastre. L'homme n'est pas un appareil ménager. Il n'y a pas de mode d'emploi de l'existence. C'est ce qui en fait le risque et le bonheur : cette ouverture sur la rencontre, sur l'inespéré. C'est en forgeant qu'on devient forgeron. C'est en mourant qu'il faudrait apprendre à mourir. Comment faire ? Depuis que j'ai fait ce livre, on me demande des conférences comme si j'étais un spécialiste de la mort, comme si j'étais déjà mort, en quelque sorte. Je n'en sais pas plus qu'un autre. J'ai même encore plus peur de la mort depuis que j'ai écrit ces centaines de pages. Mais je sais désormais qu'apprendre à mourir, c'est accepter de désapprendre, accepter cette ouverture foncière dont je parlais.

     

    Nous sommes marqués par une traditionstoïcienne et épicurienne pour qui la mort n'est rien : ce qui est quelque chose et qu'il faudrait abolir, ce serait la peur de la mort. Eh bien non ! Cette angoisse n'est pas mauvaise. Imaginez, sur l'autoroute, des conducteurs qui n'auraient aucune peur de la mort : le carnage ! On a peur de tout ce qui vient nous priver de ce qu'on aime. Alors, si on aime la vie, on doit avoir peur de la mort. Enfin, au mont des Oliviers, le Christ ressentit frayeur et angoisse. Il a voulu assumer la peur dans tout son tremblement, dans toute sa laideur. Ça n'est pas beau à voir, sans doute. « Faire dans son froc », dit-on, et justement, c'est une purification, une purge - ce qui nous apprend l'humilité et la dépendance, ce qui nous pousse à nous tourner vers le ciel, quand notre orgueil voulait nous replier sur notre auge.

     

    C'est la mode de jouer aux matamores. On croit se camper dans la posture du beau ténébreux, alors qu'on fait la grimace du petit blasé. Derrière ce prétendu courage, il y a la peur de la peur, une fuite devant l'angoisse. Cette fascination- répulsion relève d'une double stratégie d'occultation : on cache les morts réelles, on multiplie les morts spectaculaires. Enfin, on prétend que parler de l'au-delà est une fuite et un opium. Mais c'est en vérité une exigence et un aiguillon. Kierkegaard disait : « Tu es immortel, alors tremble ! » Tremble, parce que ce que tu fais ici et maintenant a une valeur pour l'éternité : si tu vis dans la justice, alors tu vivras de justice ; si tu vis dans l'injustice, tu vivras d'injustice éternellement. Mais on a peur de ce tremblement, et la société de consommation utilise cette peur pour nous vendre sa soupe : on achète ses divertissements pour s'étourdir mais, comme dit Pascal, c'est courir vers le précipice après avoir mis devant nous quelque chose pour ne pas l'apercevoir.

     

    Il ne faudrait pas tomber dans un hédonisme racoleur. Le chemin de joie, c'est aussi le chemin de croix. Mais cette croix qui nous scie les épaules, ce sont les ailes qui poussent, le prochain qu'on porte, et donc c'est une certaine joie dès maintenant. La seule joie compatible avec la conscience que tant d'autres sont dans la misère est une joie de miséricorde. Et c'est celui qui meurt de la mort la plus abandonnée, le bon larron, qui entre le premier au Paradis.

     

    Le néant faisait très chic, naguère, à la terrasse du Flore. Aujourd'hui, il y a la vogue des religions orientales occidentalisées et donc transformées en articles de consommation. Avec la réincarnation, on s'invente une personnalité révolue au lieu de s'évertuer à devenir soi-même : encore une fuite spectaculaire devant la gravité du travail sans filet, devant ce fait qu'il n'y a pas de session de rattrapage… Bossuet disait qu'on ne croyait pas en l'immortalité de l'âme afin de se donner toute licence pour vivre comme des bêtes. Et que dire de la résurrection des corps ? Beaucoup la refusent pour traîner le leur dans la boue et, au lieu d'y reconnaître un temple de l'Esprit, en faire un cobaye de laboratoire.

     

    Le problème, voyez-vous, c'est que les gens sont ignorants parce qu'on ne prêche pas assez la résurrection. Quand on n'en reste pas à un moralisme gentillet, on propose une vision du ciel desséchante et vide. Alors, on préfère la réincarnation, c'est du solide au moins ! En vérité, nulle religion n'est plus charnelle que le christianisme. Il faut le rappeler, cela : que le Verbe s'est fait chair, que la lumière divine veut pénétrer nos corps, que nous sommes appelés à plus que du dionysiaque ! N'ayons pas honte de parler d'une vie éternelle bien vivante. Ce n'est pas dévaloriser l'ici et maintenant : c'est reconnaître que toute cette beauté souillée par l'injustice est en travail d'enfantement.

     

    Fabrice Hadjadj pour, La Croix. Un jeune philosophe, essayiste, dramaturge et enseignant, publie un ouvrage original, « Réussir sa mort, anti-méthode pour vivr

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  • DU MAL NAIT LE BIEN .....

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    Moi qui ai toujours pensé, à cette perfection
    Qui se doit d’être là quoique nous fassions
    Depuis toute petite, j’ai cherché à grandir
    C’est mon cœur et ma tête que j’ai voulu nourrir.
     

    Et toutes ces années je suis allée chercher,
    Quelconque information qui pouvait m’abreuver
    D’une grande sagesse et de philosophie
    Pour pouvoir affronter les choses de la vie.
     

    Bien sur j’ai pu trouver aux questions les réponses
    Devant l’adversité, je ne flanche pas, je fonce.
    Jamais au grand jamais, ça aussi j’ai appris
    On est tout à fait prêts pour affronter nos soucis.
     

    Dans mon dernier malheur, qui m’a brisé le cœur
    Je me suis investie à repenser ma vie.
    La encore j’ai cherché dans toutes ces lectures
    Ce qui pouvait m’aider à être encore plus mure.
     

    Au fonds de ma mémoire, j’ai fouillé mon histoire
    Comment j’avais vécu mes précédents déboires.
    Alors j’ai découvert, combien j’avais grandi
    Non pas grâce au bonheur, mais à tous mes ennuis.
     

    J’ai eu une pensée qui va vers les auteurs,
    Qui toujours m’ont aidé à vaincre mes malheurs.
    Alors j’ai pris la plume, et pour aider aussi
    Cette nuit d’insomnie, est née ma poésie.
     

    Je me suis sentie bien, heureuse avec moi-même
    Depuis je continue, à écrire mes poèmes.
    Ils me font voir la vie avec de nouveaux yeux
    J’espère qu’ils pourront, vous faire sentir mieux.

    A ce jour si je sens un peu plus de sagesse
    C’est parce que je me sais modeste poétesse.
    Et n’oubliez jamais, sinon ça sert à rien
    Que c’est toujours du mal que peut naître le bien.
     
    ANONYME
     
     

     
     

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  • Comment Reconnaitre Une Personne Jalouse De Vous ...Les signes Qui Ne Trompent Pas

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    Comment Reconnaitre Une Personne Jalouse De Vous

    Des personnes toxiques ou ayant des problèmes psychologiques, croyez moi ou pas, vous risquez d’en rencontrer au cours de votre vie.

    Parmi elles se cache une espèce à part. Une espèce qui vous accorde plus d’importance que vous n’accordez à vous-même, mais qui en même temps ne vous veut pas que du bien.

    Cette espèce très spéciale d’individus toxiques est celle des jaloux.

    Le jaloux est une personne de votre entourage, qui peut être très proche, quand ce n’est pas un membre de votre famille.

    Cette personne malade ne réalise pas, ou ne veut pas admettre, qu’elle est jalouse de vous...

    Alors n’imaginez même pas qu’elle viendra gentiment vous le confesser.

    A moins d’être démasquée, une personne jalouse essaiera, et réussira souvent, à mettre du chaos dans votre vie.

    Une autre manière de dire qu’elle vous fera du mal.

    C’est pour cela qu’il est préférable de savoir reconnaitre les signes de la jalousie et de reconsidérer rapidement sa relation avec une personne jalouse.

    En voici quelques signes qui ne trompent pas...

    On vous critique derrière votre dos : les jaloux n’ont aucun scrupule à parler en mal de vous et à salir votre réputation derrière votre dos...

    Comme vous serez amené à le constater, la lâcheté est souvent l’un des compagnons de la jalousie...

    Une personne jalouse est obsédée par vous : elle s’informe et se tient au courant de tout ce que vous faites.

    Le moindre de vos gestes est épié pour ensuite être imité, critiqué ou utilisé contre vous par le jaloux ou la jalouse.

    C’est certainement en partie à cause des jaloux que bon nombre de personnes ont comme devise « pour vivre heureux, vivons cachés ».

    Il ou elle se compare à vous : dans sa tête la personne jalouse est en compétition avec vous. Elle ne cesse de se comparer et de se convaincre qu’elle est meilleure que vous.

    Dans son besoin de se rassurer, elle n’hésite pas à vous citer dans des discussions avec son entourage et le vôtre, pour ensuite préciser qu’elle fait mieux...

    Imitation gênante : vous achetez un vêtement et quelques jours plus tard il ou elle porte le même. Vous changez de coiffure, c’est la même chose.

    Vous parlez d’un projet et il devient aussi le projet de cette personne...

    Tout ce que vous faites est copié. Vous avez l’impression que l’on vous singe...

    Ce n’est pas qu’une impression, c’est une forme d’expression de cette maladie qu’on appelle la jalousie...

    Une personne jalouse se moque de vous et vous rabaisse : vous êtes-vous déjà demandé pourquoi une personne s’acharne sur vous, vous raille, vous rabaisse, et n’arrête pas de vous attaquer devant d’autres personnes ?

    Il s’agit d’un signe révélateur. Un signe qui trahit la jalousie maladive que nourrit cette personne à votre égard...

    On joue l’indifférence et on vous ignore : le reste du temps, lorsque vous n’êtes pas rabaissé ou moqué, comme pour mieux dissimuler et cacher sa faiblesse, la personne jalouse met de la distance entre vous.

    Alors même que vous n’avez rien fait, vous vous retrouvez isolé et complètement ignoré par cette personne toxique.

    Vous faire des compliments devient une insulte...

    S’il y’a bien une chose que le jaloux ou la jalouse ne supporte pas et qui le/la met dans tous ses états, c’est le fait que quelqu’un d’autre reconnaisse votre valeur, vous fasse des compliments ou exprime son admiration...

    Dans ces moments-là, le jaloux et la jalouse aura le choix entre deux manières de réagir...

    Se dévoiler et diminuer votre mérite, ou bien réprimer sa frustration et simuler une fausse joie tout en vous faisant de faux compliments.

    Fausse joie et faux compliments : en faire tout un pataquès, beaucoup de bruits et de compliments pour quelque chose qui n’a rien d’exceptionnel et qui reste tout à fait ordinaire.

    Pour mieux se couvrir, la jalousie pousse la personne qui en est victime à vous inonder de compliments et faire semblant d’être heureuse pour vous.

    Le côté excessive de ces sentiments devrait vous mettre la puce à l’oreille.

    La violence comme dernier refuge : quand la jalousie atteint des sommets et qu’elle ne peut plus être dissimulée, ni assumée, par celui ou celle qui la porte, elle montre son vrai visage.

    Le ressentiment et la haine finissent par pousser le jaloux ou la jalouse à vous agresser (verbalement la plupart du temps)...

    Les attaques verbales, généralement en public, se multiplient et montent crescendo en violence jusqu’à en devenir insupportables.

    Certains cas extrêmes peuvent également déboucher sur de la violence physique. Raison de plus de prendre ses distances dès les premiers signes.

     

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