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  • Une Vie Bien Lourde À Porter - Mais Une Rage De Vivre Énorme

    Une Vie Bien Lourde À Porter - Mais Une Rage De Vivre Énorme

    La Beauté Intérieure 

    La beauté intérieure est d'autant plus belle qu'il serait impossible...

    De vivre avec une personne toute sa vie uniquement...

    Avec la beauté extérieure...

    La beauté extérieure attire, la beauté intérieure captive !  Il est vrai que la beauté extérieure attire le regard, mais à la fin c'est la beauté intérieure qui émeut le coeur.

    Chaque personne a une beauté intérieure naturelle qui, quand elle fait surface, la rend particulière belle et attractive.

    C'est à travers notre lien aux autres que nous touchons à ce qu'il y a de plus beau en nous.

    S'il y a un critère de beauté intérieure que je placerais en tête de liste, c'est la capacité d'une personne à partager, à s'assumer et à vivre les choses avec fougue.

    C'est beau de voir une personne vibrer de passion pour quelqu'un ou quelque chose : un sport, un loisir, l'art, la poésie, l'humanitaire...

    Les valeurs font parties de cette beauté tant recherchée : l'honnêteté, la générosité, les valeurs familiales, l'ouverture d'esprit, l'amour de la paix...

    Il ne faut jamais cesser de se questionner sur nos valeurs. Pour cela nous devons, lire discuter avec les gens et surtout apprendre d'eux.

    Chaque échange doit permettre d'affirmer notre personnalité, nous questionner et nous permettre de nous remettre en question.

    Et quand nos traits de caractère déplaisent, on se doit d'apprendre à accepter et tenter de se bonifier.

    On doit apprendre de nos forces, mais aussi de nos faiblesses.

    La beauté n'est pas dans les vêtements qu'on porte ou sur notre visage ou notre façon de coiffer nos cheveux.

    La beauté se voit dans nos yeux car c'est la bouche de notre coeur. Pour celui qui sait voir, la beauté du coeur est plus précieuse que la beauté du corps.

    La beauté intérieure charme l'âme : c'est la tendresse d'une main, la chaleur d'un sourire, la passion et l'amour dans les yeux.

     L'enveloppe charnelle est éphémère : la beauté intérieure quand à elle est éternelle.

    La cultiver c'est faire preuve de bon sens !

    Aucune grâce extérieure n'est complète si la beauté intérieure ne la vivifie.

    La beauté de l'âme se répand alors comme une lumière mystérieuse sur la beauté du corps

    Victor Hugo

     

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  • D'abord & Avant Tout - Remercier -

    **********

    La première étape pour se débarrasser d'une mentalité fondée ...Sur la pénurie...

    Qui nous enseigne depuis des lustres...Remercier...

    Pour tout ce que vous êtes et pour tout ce que vous possédez...

    C'est exact - j'ai bien dit remercier, mais pas en marmonnant...

    Des phrases dépourvues de tout sens...

    Appréciez sincèrement le miracle que vous êtes...

    Le fait que vous êtes vivant...

    Que vous avez des yeux, des oreilles, des pieds...

    Et que vous vous trouvez là, à ce moment précis...

    Dans ce merveilleux rêve...

    Faites l'effort de vous concentrer sur ce que vous avez...

    Plutôt que sur ce qui vous manque..

    .Wayne Dyer

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  • C’est si grave que cela d’être une mauvaise langue ?

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    Le mot hébreu traduit dans l’Ancien Testament par mauvaise langue/médisance/racontarsdésigne une personne qui révèle des secrets, une personne médisante, un calomniateur.

     

    Une mauvaise langue c’est quelqu’un qui possède des informations privilégiées sur des personnes et qui les révèle à des gens que cela ne regarde pas. La médisance se distingue du partage de l’information de deux manières :

     

    L’intention. Les personnes médisantes cherchent souvent à se mettre en valeur en donnant une mauvaise image des autres et en se présentant comme une sorte de réservoir d’informations.

     

    Le genre d’information partagée. Les gens médisants parlent des fautes et des échecs des autres, ou bien ils révèlent des détails potentiellement embarrassants ou honteux concernant d’autres personnes, à l’insu de ces personnes ou sans leur consentement. Même s’ils n’ont pas de mauvaises intentions, ce sont quand même des commérages.

     

    N’importe qui peut colporter des racontars simplement en répétant une chose confidentielle. Le livre des Proverbes contient une longue liste de versets qui parlent du danger des commérages et des blessures qu’ils occasionnent.

     

    Celui qui traite son prochain avec mépris est un insensé, mais l’homme intelligent accepte de se taire. Le médisant divulgue les secrets ; un homme de confiance tient la chose cachée. (Proverbes 11.12–13 BDS)

     

    La Bible nous dit que le fourbe sème la discorde, et le rapporteur jette la brouille entre des amis.(Proverbes 16.28 BDS)

     

    Beaucoup d’amitiés ont été brisées à cause d’un malentendu qui a commencé par des commérages. Ceux qui se comportent de cette façon ne font que semer le trouble et diviser des amis en occasionnant de la colère, de l’amertume et de la peine. ...

     

    Et quand on place ces gens-là en face de leur responsabilité, ils nient les allégations et répondent en invoquant de fausses excuses et de mauvaises raisons. Plutôt que d’admettre qu’ils ont eu tort, ils accusent quelqu’un d’autre ou tentent de minimiser la gravité de leur péché.

     

    La bouche de l’insensé cause sa ruine, et ses lèvres sont un piège pour sa vie. Les médisances sont comme des friandises : elles pénètrent jusqu’au tréfonds de l’être. Celui qui surveille sa bouche et sa langue s’épargne bien des tourments. (Proverbes 18.7–8, 21.23 BDS)

     

    Nous devons donc surveiller notre langue et nous abstenir du péché de médisance. Si nous assujettissons nos penchants naturels au Seigneur, Il nous aidera à rester justes. 

    Médire de quelqu’un est une habitude sournoise. La médisance peut nous faire nous sentir bien parce que c’est une façon de rabaisser les autres. Cela peut aussi nous faire nous sentir bien parce que nous donnons l’impression que nous sommes au courant de choses que les autres ignorent.

     

    Ça n’a pas l’air très grave, et c’est très facile de tomber dans le piège. Je pense que la plupart d’entre nous ont dit du mal d’autres personnes à un moment ou à un autre, même si nous n’en avions pas l’intention.

     

    Alors pourquoi en faire toute une histoire ? Pourquoi est-ce si mal de médire ?

     

    Pour commencer, la médisance peut mettre à mal une amitié. Proverbes 16.28 dit que le fourbe sème la discorde, et le rapporteur jette la brouille entre des amis.

     

    Quand on parle négativement des autres, on a tendance à les rabaisser, ce qui nous fait perdre tout respect pour eux. Et quand vous savez qu’une rumeur circule sur vous, cela peut nuire gravement à vos relations avec les autres.

     

    Les commérages détruisent aussi la confiance.

     

    Vous est-il arrivé de dire quelque chose de confidentiel à un ami, et de découvrir par la suite que tout le monde l’avait appris ? Je suppose que c’est la dernière fois que vous vous êtes confié à cet ami.

    N’oubliez pas que la personne qui dit du mal de quelqu’un d’autre devant vous dira probablement du mal de vous devant les autres.

     

    Un jour, je bavardais avec un ami et toute la conversation a tourné autour des autres et de leurs problèmes. Je l’ai écouté parler d’une personne puis d’une autre, et révéler des choses personnelles sur tous ces gens. Tout à coup, je me suis demandé ce que cet ami disait de moiquand je n’étais pas là. Inutile de dire qu’à partir de ce jour, j’ai fait très attention à ce que je lui confiais.

     

    Proverbes 11.13 nous dit que le médisant divulgue les secrets ; un homme de confiance tient la chose cachée.

     

    Si vous avez la réputation d’être une mauvaise langue, les gens ne vous feront pas confiance parce qu’ils savent que tôt ou tard, vous révélerez des choses personnelles sur eux.

     

    Les racontars sont souvent des mensonges

     

    au mieux, c’est une représentation erronée de la vérité. La plupart des gens ne propageraient pas intentionnellement des mensonges sur les autres, mais lorsqu’une histoire croustillante vient d’une source fiable, nous pensons que cela ne coûte rien de la répéter.  

     

    Proverbes 15.4 nous dit que la langue malfaisante démoralise.  

     

    Diffuser des racontars sur les autres est blessant à plus d’un titre. Cela nuit à notre intégrité lorsque nous propageons des histoires dont la véracité est contestable. Cela nuit à ceux qui entendent la rumeur, car ils tirent des conclusions erronées fondées sur une histoire douteuse. Et surtout, cela nuit à la personne qui fait l’objet des racontars, puisqu’elle n’a aucun moyen de se défendre vu que la rumeur se répand comme une traînée de poudre.

     

    Cependant, les commérages ne font pas que répandre des racontars sur les autres, ils peut s’agir aussi de faits avérés les concernant, des détails qui ne nous regardent pas—des choses comme la raison pour laquelle untel a rompu avec untel ou bien le fait qu’une certaine amie a beaucoup grossi pendant les congés de printemps, ou autre chose.

     

    Voyez-vous, que ces histoires soient vraies ou pas, tous les racontars peuvent être blessants ou embarrassants pour la personne dont on parle.

     

    La bonne nouvelle, c’est qu’on peut mettre un terme aux racontars ! Vous pouvez y mettre un terme ! Proverbes 26.20 nous dit : Quand il n’y a plus de bois, le feu s’éteint ; quand il n’y a plus de calomniateur, la querelle s’apaise.  

     

    Dans les zones fortement boisées, on aménage parfois des clairières pour contenir la propagation des feux de forêt. Cela sert à empêcher l’incendie de devenir incontrôlable et de détruire une surface encore plus grande. Une fois que le feu atteint cette zone, il ne peut plus se propager et il finit par s’éteindre.

     

    Vous pouvez être le point où les racontars cessent. Un incendie s’éteindra s’il n’y a plus de combustible, et une rumeur cessera si les gens arrêtent de le transmettre. Quand quelqu’un vient vous révéler des racontars, vous pouvez choisir de ne pas les transmettre. —Marie Story

     

    Nous avons tendance à considérer les commérages comme un petit péché. Mais quand Dieu parle des commérages, il les met sur le même plan que l’immoralité sexuelle et le meurtre. Pourquoi ?

     

    Parce que c’est extrêmement nocif pour les relations. Les commérages peuvent détruire les amitiés, les familles.

     

    Médire, c’est parler d’une situation avec quelqu’un qui ne fait partie ni de la solution, ni du problème. Si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, ce que nous faisons, c’est que nous nous donnons un peu plus d’importance aux dépens des autres. Nous parlons de leurs blessures et de leurs problèmes pour nous sentir moralement supérieurs à eux. C’est ça le danger et la nocivité des racontars. —Rick Warren

     

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    Les proverbes et adages sur la langue

     

    Une langue court beaucoup plus vite que deux pieds. 
    Proverbe chinois ; Les plus beaux proverbes de la Chine (1803)

    La langue est la ruine de l'homme. 
    Proverbe d'Ani ; Sagesse égyptienne - IIIe millénaire av. J.-C.

    Méfie-toi de ta langue, c'est un parent toujours prêt à te tromper. 
    Proverbe persan ; La Perse en proverbes (1905)

    La langue du sage est la clef du trésor du bonheur. 
    Proverbe persan ; Les proverbes et dictons persans (1822)

    La langue calomnieuse tue trois personnes : le calomniateur, celui qui écoute la calomnie et le calomnié. 
    Proverbe juif ; Les proverbes de la sagesse juive (2015)

    La main peut tuer. La langue aussi. 
    Proverbe juif ; Les proverbes de la sagesse juive (2015)

    À ne pas garder sa langue, on trouve le malheur. 
    Proverbe malgache ; Les proverbes malgaches en dialecte masikoro (1996)

    Plus le cœur est petit, plus la langue est longue. 
    Proverbe italien ; Les sentences et proverbes italiens (1683)

    La langue est le miroir et le portrait de l'âme. 
    Proverbe italien ; Les sentences et proverbes italiens (1683)

    Qui sait tenir sa langue vit en repos. 
    Proverbe français ; La petite encyclopédie des proverbes français (1860)

    Une langue bavarde n'est arrêtée par rien. 
    Proverbe éthiopien ; Les proverbes et adages abyssins (1972)

    On connait l'homme par sa langue. 
    Proverbe turc ; Mille et un proverbes turcs (1878)

    Une langue perverse tombe dans le malheur. 
    Proverbe de Salomon ; Le livre des proverbes - IVe s. av. J.-C.

    L'eau arrive à laver beaucoup de choses, mais pas une mauvaise langue. 
    Proverbe croate ; Les proverbes et expressions croates (1993)

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  • Féroce, La Fillette De La Plage - Une Leçon De vie 

    Féroce, La Fillette De La Plage - Une Leçon De vie

    Habillée en deuil, la femme hurle sur la fillette de 6 ans. 4 semaines plus tard, elle le regrette après avoir reçu cette lettre...

    Cette histoire montre à quel point le fait d’être constamment occupé par nos soucis nous empêche de remarquer que les gens autour de nous peuvent souffrir. Mais une petite fille a ouvert les yeux de cette femme.  

    “Elle avait 6 ans la première fois que je l’ai rencontrée. C’était sur une plage, qui se trouve à 5 ou 6 kilomètres de ma maison.

    Je vais toujours à la plage quand je n’en peux plus et que j’ai l’impression que le monde autour de moi va s’effondrer.

    La fillette construisait un château de sable ou un truc dans le genre. Quand elle m’a regardé, j’ai vu ses yeux qui étaient bleus comme la mer. 

    Féroce, La Fillette De La Plage - Une Leçon De vie

    “Bonjour” a-t-elle dit. J’ai répondu d’un mouvement de tête, pas vraiment d’humeur à m’embêter pour un enfant.

    “Je construis”, a-t-elle continué. “Oui je vois.

    Qu’est-ce que c’est ? “ ai-je demandé, indifférente.

    “Oh je ne sais pas. J’aime seulement la sensation du sable,” a-t-elle répondu.

    Ça a l’air bien, ai-je pensé, et j’ai enlevé mes chaussures.

    Un oiseau est passé en planant au-dessus de nous. 

    “Ça porte bonheur”, a dit la fillette. “Ma maman dit que les bécassines portent bonheur.”

    Puis l’oiseau a continué à sillonner la plage.

    Féroce, La Fillette De La Plage - Une Leçon De vie

    “Adieu le bonheur, bonjour les ennuis”, ai-je murmuré dans ma barbe. Puis je me suis tournée et j’ai marché.

    J’étais déprimée. Ma vie avait l’air d’être anéantie.

    “Comment tu t’appelles ? “ a demandé la fille, qui ne voulait vraiment pas abandonner.

    “Ruth. Je m’appelle Ruth Petersen”.

    “Je m’appelle Wendy…j’ai six ans.” 

    “Bonjour Wendy”, ai-je grommelé. 

    Elle a gloussé : “Tu es drôle.”

     

    Malgré mon humeur, j’ai rigolé aussi. Et son petit rire musical a suivi.

    “Revenez, madame P”, a-t-elle dit. “Comme ça, nous pourrons passer une autre journée de bonheur.”

     

    Les semaines suivantes ont été très stressantes et chargées : les scouts, les réunions de parents d’élèves, et ma mère malade.

    Un matin que le soleil brillait, j’ai soudain arrêté l’aspirateur. “J’ai besoin d’une bécassine”, me suis-je dit, puis j’ai pris ma veste et suis partie pour la plage.

    Le son des vagues et l’odeur du large m’attendaient. Il y avait une brise fraîche, mais j’ai continué, pour essayer de retrouver le moment de sérénité et de bonheur dont j’avais besoin.

    J’avais complètement oublié la fillette et fut complètement surprise lorsqu’elle est revenue. 

    “Bonjour ! Tu veux jouer ? “

    “À quoi tu veux jouer ? “ ai-je demandé, un peu embêtée.

     

    “Je ne sais pas. C’est toi qui choisis ! “

    " Et si on jouait aux charades ? “ ai-je proposé sarcastiquement. Elle a explosé de rire. “Je ne sais pas ce que c’est ! "

    “Alors pourquoi on ne marcherait pas, tout simplement” ai-je suggéré. J’ai remarqué à quel point elle était mignonne. “Où habites-tu ? “

    “Par là” a-t-elle dit, en pointant son doigt sur les maisons de vacances. 

    Bizarre d’habiter là en hiver, me suis-je dit. “Où se trouve ton école ? “

    “Je ne vais pas à l’école. Maman dit qu’on est en vacances.” Elle a continué à bavarder tout au long de notre promenade sur la plage.

    Mais je pensais à autre chose. Quand je l’ai laissée pour rentrer à la maison, Wendy a dit qu’elle avait passé une journée de bonheur.

    Étonnamment, je me sentais mieux, et je lui ai souri, pour montrer que, moi aussi, j’avais passé une belle journée.

    Trois semaines plus tard, je me suis précipitée à la plage alors que j’avais une crise de panique.

    Je n’étais pas du tout d’humeur à papoter avec Wendy.

    J’ai vu sa mère sur le porche de la maison et j’avais envie d’aller...

    La voir pour lui dire de garder son enfant chez elle.

    Mais quand Wendy est arrivée pour me saluer, je lui ai dit...

    “Écoute, si ça ne te dérange pas, j’aimerais mieux rester seule aujourd’hui.”

    Elle était anormalement blanche et essoufflée. “Pourquoi ? “ a-t-elle demandé.

    Je me suis tournée vers elle et j’ai crié : “Parce que ma mère est morte ! “ et j’ai tout de suite pensé...

    Oh mon dieu, qu’est-ce que je suis en train de dire à une fillette ?

    “Oh”, a-t-elle dit. “Alors c’est un jour de malheur.”

    “Oui, j’ai répondu, et c’était pareil hier et avant-hier ! Oh et puis zut, vas t’en ! “

    “Ça t’a fait mal ? “ s’est-elle enquis ?

    “Qu’est-ce qui m’a fait mal ? “ Elle m’exaspérait.

    “Quand elle est morte ? “

    “Bien sûr que ça fait mal !!! “ ai-je répliqué...

    D’un ton sec, puis je suis partie. 

    Environ un mois plus tard, je suis revenue à la plage. Mais Wendy n’était pas là.

    Je me suis sentie coupable, honteuse et je devais admettre qu’elle me manquait.

    Alors j’ai rassemblé mon courage et après ma promenade...

    Je suis allée chez elle et j’ai frappé à la porte.

    “Bonjour” ai-je dit. “Je suis Ruth Peterson. Votre fillette...

    M’a manquée aujourd'hui et je me demandais si elle était là.”

    “Oh bien sûr, Madame Peterson. Entrez. Wendy parlait souvent de vous.

    Je suis désolée de l’avoir laissée vous déranger. Si elle vous a ennuyée, je vous présente mes excuses.”

    “Non pas du tout, c’est une enfant charmante” ai-je dit, réalisant  soudain que je le pensais vraiment. “Où est-elle ? “

    “Wendy est morte la semaine dernière Madame Peterson. Elle avait une leucémie. 

    Peut-être ne vous l’avait-elle pas dit.”

    Je suis restée sans voix et j’ai cherché une chaise à tâtons. J’en avais le souffle coupé. 

    “Elle adorait cette plage, alors quand elle a demandé si on pouvait venir ici nous n’avons pas pu dire non.

    Elle avait l’air d’aller tellement mieux ici et avait beaucoup de ce qu’elle appelait des “jours de bonheur”.

    Mais les dernières semaines, sa santé s’est rapidement détériorée…” sa voix a faibli. 

    “Elle vous a laissé quelque chose. Je vais le chercher. Voulez-vous bien attendre un moment ? ”

    J’ai dit oui de la tête alors que mon esprit cherchait rapidement quelque chose à dire, n’importe quoi,  à cette jeune mère.

    Elle m’a donné une enveloppe sur laquelle un P était gribouillé. À l’intérieur, il y avait un dessin aux couleurs vives : une plage jaune, une mer bleue, et un oiseau marron. En-dessous, il y avait écrit...

    “Une bécassine pour te porter bonheur”

    Des larmes ont coulé sur mes joues. Et mon coeur, qui avait presque oublié ce qu’était l’amour, a explosé.

    J’ai pris la mère de Wendy dans mes bras. “Je suis tellement, tellement désolée” ai-je répété sans m’arrêter, et nous avons pleuré ensemble.

    Ce petit dessin est maintenant encadré et est accroché dans mon bureau. Six mots - un pour chaque année de sa vie - qui me rappelle l’harmonie, le courage et l’amour inconditionnel.

    Un cadeau d’une fillette qui avait les yeux bleus comme la mer, les cheveux blonds comme le sable, et qui m’a fait don de l’amour. 

    Cette histoire fait vraiment réfléchir. Les derniers mots sont tellement importants, surtout parce qu’on ne sait jamais quand on pourra les prononcer.

     

    Féroce, La Fillette De La Plage - Une Leçon De vie

    Le message de la petite Wendy a aidé cette femme à avoir une vie heureuse et joyeuse

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  • Comment t'as pu

    ***********

    Quand j'étais un chiot, je t'amusais avec mes cabrioles et je te faisais rire. 
    Tu m'appelais ton enfant, et ceci malgré plusieurs chaussures grignotées, sans oublier quelques coussins déchiquetés. 
    Je suis vite devenue ta meilleure amie.

    Chaque fois que je faisais une bêtise, tu agitais ton doigt en me demandant ’’Comment t'as pu ?’’ - mais tu me
    pardonnais vite et tu me faisais de gros câlins.
    J'ai mis un peu plus de temps que prévu avant de devenir propre parce que tu étais très occupé, mais nous y sommes arrivés à la fin. 
    Je me souviens de ces nuits tout près de toi, dans ton lit où j'écoutais tes confidences et tes rêves les plus secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être meilleure. 
    Nous avons fait de longues balades et des jeux dans le bois, des balades en voiture, des pauses pour manger une glace (je n'avais droit qu'au biscuit parce que la glace est mauvaise pour les chiens, à ce que tu disais) et je faisais de longs sommes au soleil en attendant que tu rentres le soir.

    Peu à peu tu as commencé à passer plus de temps au bureau, et plus de temps à chercher une compagne. 
    J'étais patiente, je t'attendais sagement à la maison, je t'ai réconforté après les déceptions, quand tu avais le coeur brisé, je ne t'ai jamais grondé quand tu prenais la mauvaise décision, et je te faisais une de ces fêtes quand tu rentrais ! 

    Et puis tu es tombé amoureux.
    Elle, maintenant ta femme, n'aime pas les chiens, mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. 
    J'étais heureuse parce que tu étais heureux.

    Et puis les bébés sont arrivés et j'ai partagé ta joie. 
    Ils me fascinaient, tout roses, avec leur odeur particulière, et je voulais aussi être leur maman. 
    Seulement, elle et toi aviez peur que je leur fasse du mal, et la plupart du temps, j'étais punie et renvoyée dans une autre pièce, ou dans ma niche. 
    Ah ! Comme j'aurais voulu les aimer, mais je suis devenue une prisonnière de l'amour.
    Quand ils ont commencé à grandir, je suis devenue leur amie. 
    Ils s'accrochaient à ma fourrure et se servaient de moi pour se mettre debout sur leurs petites jambes instables, ils mettaient leurs doigts dans mes yeux, ils fouillaient mes oreilles, et m'embrassaient sur le museau. 
    J'adorais tout d'eux, quand ils me touchaient, parce qu'à ce moment là, c'était rare que toi tu me caresses encore, et je les aurais défendus avec ma vie en cas de nécessité.
    Je rentrais en cachette dans leur lit et je partageais leurs soucis et leurs rêves secrets; ensemble nous attendions l'arrivée de ta voiture. 

    Autrefois, quand les gens te demandaient si tu avais un chien, tu sortais de ton portefeuille une photo de moi et tu racontais mes exploits. 
    Ces dernières années tu répondais seulement ’’oui’’ et tu détournais la conversation. 
    Je n'étais plus ton chien, j'étais devenu ’’un’’ chien, et tu commençais à regretter l'argent dépensé pour moi.

    Maintenant, tu as l'occasion de faire avancer ta carrière dans une autre ville, et toi et eux vous allez habiter un
    appartement où les chiens ne sont pas admis.
    Tu as pris la bonne décision pour ta famille, mais il y avait une époque où c'était moi ta seule famille.

    J'étais heureuse quand tu m'as mise dans la voiture, jusqu'au moment où nous sommes arrivés au refuge. 
    Ca sentait les chiens et les chats, la peur, le désespoir. 
    Tu as rempli les papiers et tu as dit que tu étais sûr qu'ils allaient me trouver une bonne maison. 
    Elles ont haussé les épaules et t'ont regardé tristement. 
    Elles connaissent la triste vérité : les difficultés de placer un chien qui n'est plus tout jeune, même un chien avec des papiers en règle. 

    Tu as été obligé d'arracher les doigts de ton fils qui restaient accrochés à mon collier, pendant qu'il hurlait ’’Non, papa, s'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !" 
    Et je me suis inquiété pour lui, de la leçon que tu venais de lui donner sur l'amitié et la loyauté, l'amour et les responsabilités, le respect de la vie, de toutes les vies. 
    Tu m'as tapoté gentiment la tête, en guise d'adieu, en évitant bien de me regarder dans les yeux et tu as refusé de prendre mon collier et ma laisse. 
    Tu étais en retard - un rendez-vous - maintenant moi aussi, j'en ai un.
    Quand tu es parti, deux gentilles dames ont dit que tu savais sûrement, il y a quelques mois déjà, que tu allais
    déménager, mais que tu n'as pas cherché à me trouver une autre famille. 
    Elles ont secoué la tête et se sont demandées ’’Comment t'as pu ?’’

    Elles nous traitent aussi bien que possible, ici au refuge, compte tenu de tout le travail qu'elles ont. 
    Elles nous nourrissent, bien sûr, mais depuis quelques jours, je n'ai plus faim. 
    Au début, dès que quelqu'un passait devant ma cage je levais la tête, dans l'espoir de te voir - pensant que tu avais changé d'avis - que c'était un mauvais rêve - ou j'espérais que ce serait quelqu'un qui m'aimerait, qui prendrait soin de moi, me sauverait. 
    Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu.

    J'ai entendu ses pas quand elle est venue me chercher à la fin de la journée, et je l'ai suivie docilement dans une autre pièce. 
    Une pièce tranquille, silencieuse. 
    Elle m'a mise sur la table et elle m'a frotté les oreilles, elle m'a rassuré, elle m'a dit de ne pas m'inquiéter. 
    Mon coeur battait à tout va en pensant à ce qui allait venir, mais j'avais aussi un sentiment de soulagement. 
    La prisonnière de l'amour n'avait plus de jours devant elle. 
    Telle est ma nature, je me faisais plus de soucis pour cette femme. 

    La charge qui pèse sur elle est lourde, ça je le sais, comme je devinais autrefois chacune de tes humeurs. Doucement, elle a mis le garrot autour de ma patte, une larme coulait sur sa joue. 
    J'ai léché sa main, tout comme je te réconfortais, il y a tant d'années de ça. 
    Elle a mis l'aiguille dans ma veine, en professionnelle. 
    Quand j'ai ressenti la piqûre et le liquide froid qui gagnait mon corps, je me suis allongée, je l'ai regardée dans ses yeux si gentils, et j'ai chuchoté ’’Comment t'as pu ?’’
    Peut être parce qu'elle comprenait le langage des chiens, elle m'a dit: ’’Je suis vraiment désolée’’. 
    Elle m'a câlinée et elle m'a vite expliqué que c'était son devoir de s'assurer que j'allais dans un endroit meilleur, où je ne serais ni ignorée, ni abusée, ni abandonnée, où je ne devrais pas me défendre toute seule - un endroit où il y a de la lumière, de l'amour, tout à fait différent de notre terre. 
    Dans mon dernier souffle j'ai essayé, en remuant ma queue, de lui faire comprendre ceci : je ne voulais pas lui dire à elle ’’Comment t'as pu ?’’... c'est à toi, mon Maître adoré, que je pensais.
    Je penserai à toi et je t'attendrai toujours.
    Puisse tout le monde, dans ton entourage, continuer à te montrer autant de loyauté.
    @JW

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  • Un jeune homme demande à son grand-père :

     

    "Grand-Père, Comment as-tu pu vivre avant...

    - sans technologie

    - sans internet

    - sans ordinateur

    - sans drones

    - sans bon coin

    - sans téléphones portables

    - sans face-book ?"

    Le Grand-Père répondit :

    " mais tout comme ta génération vit aujourd'hui...

    - sans humanité

    - sans dignité

    - sans compassion

    - sans honte

    - sans honneur

    - sans respect

    - sans personnalité

    - sans caractère

    - sans amour

    - sans modestie

    Nous, aujourd'hui quand vous nous appelez "vieux", nous avons été bénis, notre vie en est la preuve..??

    A vélo nous n'avons jamais utilisé le casque.??

    Après l'école, nous avons fait nos devoirs nous-mêmes et nous sommes toujours allés jouer dans les prés jusqu'au coucher du soleil.

    ?? Nous avons joué avec de vrais amis, pas avec des amis sur internet.

    ?? Si jamais nous avions soif, nous avons bu de l'eau de la fontaine, pas de l'eau en bouteille.

    ?? Nous n'avons jamais été malades pour avoir utilisé  le même verre que nos amis.

    ?? Nous ne sommes pas devenus obèses en mangeant souvent du pain et des pâtes.

    ?? Nous avons créé de nos mains nos jouets et joué avec eux.

    ?? Nos parents n'étaient pas riches mais ils nous ont donné de l'amour.

    ?? Nous n'avons jamais eu de téléphone à la maison, ni de téléphones portables, de télévision, DVD, Play-station, Xbox, jeux vidéo, ordinateurs personnels, internet...

    Mais nous avons eu de vrais amis !

    ?? Nous avons visité la maison de nos amis sans avoir été invités et nous avons apprécié avec eux du pain-beurre avec une barre de chocolat pour le goûter.

    ?? Les membres adultes de la famille vivaient à proximité pour profiter du temps.

    ?? Nous sommes une génération unique et plus compréhensive, car nous sommes la dernière génération qui a écouté leurs parents...

    et aussi la première qui a dû écouter ses enfants !"

    Nous sommes une édition limitée

    à tirage maintenant très limité !

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  • Les 'anciens' comprendront...les moins de 50 ans, pas sûr...

     

    1958-

    Je suis instituteur, il gèle à pierre fendre, je jette des seaux d'eau dans la cour de récré pour que les élèves puissent faire des glissoires. Tout le monde est content ! On prolonge les récrés.

    2018

    Je suis directeur, la cour est verglacée, je demande aux ouvriers de l'école de jeter du sel de déneigement sur toute la cour.Tout le monde est content ! On abrège les récrés extérieures.

     

     

    Vacances

     

    1958

    Après avoir passé 15 jours de vacances en famille, en Bretagne, dans la caravane tractée par une 403 Peugeot, les vacances se terminent.

    Le lendemain, tu repars au boulot, frais et dispos.


    2018

    Après 2 semaines à la Réunion et à l'Ile Maurice, obtenues à peu de frais grâce aux « bons vacances » du Comité d'Entreprise, tu rentres fatigué et excédé par 4 heures d'attente à l'aéroport, suivies de 12 heures de vol.

    Au boulot, il te faut 1 semaine pour te remettre du décalage horaire !

     

    Du lait, du beurre et des œufs

     

    1958

    Tu vas chercher du lait chez le crémier, qui te dit bonjour, avec ton bidon en alu, et tu prends du beurre, fait avec du lait de vache, coupé à la motte. Puis tu demandes une douzaine et demi d'œufs qu'il sort d'un grand compotier en verre.

    Tu paies avec le sourire de la crémière, et tu sors sous un grand soleil.

    Le tout a demandé 10 minutes.

     

    2018

    Tu prends un caddie de merde dont une roue est coincée et qui le fait aller dans tous les sens sauf celui que tu veux.

    Tu passes par la porte qui devrait tourner mais qui est arrêtée par ce qu'un benêt l'a poussée, puis tu cherches le rayon crémerie, où tu te les gèles, pour choisir parmi 12 marques le beurre qui devrait être fait à base de lait de la communauté. Enfin tu cherches la date limite...

    Pour le lait :

    Tu dois choisir avec des vitamines, bio, allégé, très allégé, nourrissons, enfants, malades ou mieux en promo avec la date dessus et la composition......

    Pour les 12 œufs :

    Tu cherches la date de la ponte, le nom de la société et surtout tu vérifies qu'ils ne soient pas fêlés ou cassés et paf !!! Tu te mets plein de jaune sur le pantalon !!!

    Tu fais la queue à la caisse. La grosse dame devant toi a pris un article en promo qui n'a pas de code barre .. Alors tu attends, et tu attends .....,

    Puis toujours avec ce foutu caddie de merde, tu sors pour chercher ton véhicule sous la pluie. Tu ne le retrouves pas car tu as oublié le N° de l'allée.........

    Enfin après avoir chargé la voiture, il faut reporter l'engin pourri et là, tu vas t'apercevoir qu'il est impossible de récupérer ta pièce de 1euro .....

    Tu reviens à ta voiture sous la pluie qui a redoublé.

    Cela fait plus d'une heure que tu es parti.

     

    Faire un voyage en avion

     

    1958

    Tu voyages dans un avion d'Air France. On te donne à manger et t'invite à boire ce que tu veux, le tout servi par de belles hôtesses de l'air, et ton siège est tellement large qu'on peut s'asseoir à deux.

     

    2018

    Tu entres dans l'avion en continuant d'attacher ton ceinturon qu'on t'a fait retirer à la douane, pour passer le contrôle.

    Tu t'assoies sur ton siège et, si tu éternues un peu trop fort, tu mets un coup de coude à ton voisin.

    Si tu as soif, le steward t'apporte la carte et les prix sont ahurissants.


     

    Michel doit aller dans la forêt après la classe. 

    Il montre son couteau à Jean avec lequel il pense se fabriquer un lance-pierre

     

    1958

    Le directeur voit son couteau et lui demande où il l'a acheté pour aller s'en acheter un pareil.

     

    2018

    L'école ferme. On appelle la gendarmerie. On emmène Michel en préventive.

    TF1 présente le cas aux informations en direct depuis la porte de l'école.

     

    Discipline scolaire

     

    1958

    Tu fais une bêtise en classe. Le prof t'en colle deux. En arrivant chez toi, ton père t'en recolle deux autres.

     

    2018

    Tu fais une bêtise. Le prof te demande pardon.

    Ton père t'achète une console de jeux et va casser la gueule au prof.!!!

     

    Dominique et Marc se disputent. Ils se flanquent quelques coups de poing après la classe

     

    1958

    Les autres les encouragent, Marc gagne.

    Ils se serrent la main et ils sont copains pour la vie.

     

    2018

    L'école ferme. FR3 proclame la violence scolaire, relayée par BFMTV et ITélé en boucle et TF1 au journal de 20 heures.

    Le lendemain, Le Parisien et France Soir en font leur première page et écrivent 5 colonnes sur l'affaire.

     

    Jean tombe pendant une course à pied. Il se blesse au genou et pleure.

    Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend dans ses bras pour le réconforter

     

    1958

    En deux minutes Jean va beaucoup mieux et continue la course.

     

    2018

    Jocelyne est accusée de perversion sur mineur et se retrouve au chômage, elle écopera de 3 ans de prison avec sursis.

    Jean va de thérapie en thérapie pendant 5 ans. Ses parents demandent des dommages et intérêts à l'école pour négligence, et à la prof pour traumatisme émotionnel. Ils gagnent les deux procès.

    La prof, au chômage et endettée, se suicide en se jetant d'en haut d'un immeuble. Plus tard, Jean succombera à une overdose au fond d'un squat!!!

     

    Arrive le dernier dimanche d’octobre

     

     

    1958

    Il ne se passe rien.

     

    2018

    C'est le jour du changement d'horaire : les gens souffrent d'insomnie et de dépression.


       


    Comme dit l'autre : On vit une époque vraiment formidable !!!

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