• Perles de sagesse et plus... 

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    Grand Mère Johanne Chayer.  Voici son texte qui est en train de faire le tour du Québec sur les courriels. Parions que cette dame sera invitée à l'émission de Guy A.Lepage. Le texte est intégral et n'a pas été retouché!

    ''J'aurais voulu aller rencontrer ces femmes musulmanes à Hérouxville pour partager leur culture et leurs recettes, mais surtout pour profiter de l'occasion de leur expliquer notre devise je me souviens.

     

    Je me souviens que, dans mon jeune âge, nous ne pouvions pas entrer à

    l'église sans avoir un voile ou un chapeau sur la tête.

    À cette époque, je me souviens aussi que c'était aussi un péché mortel de manger de la viande le vendredi.

     

    Dans la même décennie, je me souviens que ma mère a été chassée de l'Église parce qu'après avoir mis au monde quatre enfants, elle ne voulait plus en avoir d'autres.

    Je me souviens que pour cette raison, le pardon de ses fautes lui était refusé par l'Église à moins qu'elle ne laisse son corps à son mari, avec ou sans plaisir, au risque d'atteindre la douzaine.

    Je me souviens qu'elle a refusé et qu'elle a quitté l'Église comme beaucoup d'autres femmes de sa génération.

    Je me souviens que ma mère s'est ensuite séparée de mon père et que nous sommes devenus la cible des regards et des commentaires désobligeants de notre paroisse.

    Cependant je me souviens qu'à la suite de sa séparation, nous avons vu le collet romain sur la table de nuit. Le prêtre voulait-il tester les moyens de contraception de l'heure ? Dans la même décennie, je me souviens que la cousine de ma mère a obtenu le divorce et qu'elle a reçu du même coup son excommunication de Rome.        

    Je me souviens que quelques années à peine avant ma naissance, les femmes ont obtenu le droit de vote et en même temps le droit d'être considérées comme des citoyennes à part entière dans la société.

     

    Je me souviens que lorsque j'étais jeune, nous devions nous aussi, comme pour les religions musulmane et autres, prier sept à huit fois par jour. La messe à tous les matins, une prière avant le déjeuner, une prière en entrant en classe, une au diner sous le coup de l'Angélus, une autre avant la classe de l'après-midi, les grâces au souper, le chapelet en famille avec le Cardinal Léger et une dernière prière avant d'aller au lit. Il y avait le mois de Marie, les Vêpres, etc.. Nous avions aussi de longues périodes de jeûne avant Noël (l'Avant), avant Pâques (le Carême). Je n'ai pas dit non plus que nous devions porter le deuil durant un an et moins selon le degré de parenté de la personne décédée.        

     

    Je me souviens que, tour à tour, ma mère et ma belle-mère ont vu une opération urgente retardée en attendant que leur mari respectif, de qui elles étaient séparées de fait et non légalement, apposent leur signature pour autoriser leur intervention chirurgicale.

     

    Devenue adulte, je me souviens que grâce aux pressions de la génération précédente, j'ai eu accès aux premiers moyens de contraception qui m'ont permis de restreindre le nombre de mes propres rejetons.

     

    Je me souviens aussi qu'il n'était plus un péché de manger de la viande le vendredi. Je ne sais pas ce qui est arrivé à ceux qui sont allés en enfer. J'espère qu'on les a rapatriés.

     

    Devenue adulte, je me souviens avoir travaillé dans des environnements traditionnellement réservés aux hommes. je me souviens des frustrations de ne pas avoir été traitée au même titre que les hommes dans les entreprises et surtout dans la vie en général.

     

    Je me souviens qu'après avoir eu un fils, je ne voulais plus d'autres enfants de peur que ce ne soit des filles, par solidarité et parce que le travail qui restait encore à faire pour atteindre l'égalité était énorme. Je me souviens des efforts que beaucoup de femmes ont dû déployer pour se faire reconnaître et pour obtenir des postes administratifs de haut niveau. je me souviens du militantisme de beaucoup de femmes qui ont travaillé d'arrache-pied pour obtenir l'équité dans notre pays comme politicienne, au sein des chambres de commerce, des syndicats, du Conseil du statut de la femme, etc.

     

    Je me souviens qu'il a fallu plus de cinquante ans d'efforts collectifs pour nous libérer de l'emprise de l'Église et de la religion sur nos vies. Je me souviens qu'il a fallu plus de soixante ans (1940 à 2006) pour obtenir l'équité salariale et que ce n'est pas encore fini. Mes soixante ans font que je sais que rien n'est acquis dans la vie et qu'il faut maintenir voire redoubler nos efforts pour ne pas perdre le résultat de tous ces labeurs.  Je ne suis pas raciste, cependant, lorsque je vois d'autres ethnies, imprégnées par leur religion contrôlante, vouloir s'imposer dans notre société, j'ai peur. J'ai peur parce que ces hommes et ces femmes ne savent pas quel chemin nous avons parcouru. De plus, les jeunes québécoises qui embrassent cette religion qui voile les femmes ne se souviennent pas. C'est donc par ignorance qu'on explique leur choix. Aucun animal dans la nature à part l'homme, n' habille sa femelle par dessus la tête. Je suis maintenant une grand-mère de quatre merveilleuses petites filles et j'ai peur. J'ai peur lorsque je vois une femme voilée travailler dans un CPE ou dans nos écoles ou encore lorsqu'on y laisse un enfant porter le Kirpan. Nous nous sommes débarrassés de tous ces symboles religieux et voilà qu'ils reviennent à l'endroit même où l'éducation de notre nouvelle génération est cruciale et à la période à laquelle on doit inculquer les principes fondamentaux de vie en société à nos enfants. La tolérance envers ces symboles religieux que sont le voile, le Kirpan, le turban dans les CPE, dans nos écoles et dans nos institutions en général est un manque de respect pour les générations précédentes qui ont travaillé si fort pour se retirer de l'emprise de la religion sur nos vies.

     

    Vous ne vous souvenez pas ! Moi, je me souviens et à cet égard, je n'ai aucune tolérance et je ne veux aucun accommodement par respect pour ma mère, ma tante et pour mes petites filles.

    Je me souviens que la charte des droits et libertés permet à chacun de pratiquer la religion de son choix, mais de grâce que cette religion demeure dans la famille. Le port du voile dans la religion musulmane est pour nous la démonstration la plus importante de la soumission de la femme et c'est cela qui nous fait peur et qui nous choque parce qu'on se souvient.

    On se souvient que ce symbole existait il y a cinquante ans et on ne veut pas revenir en arrière.

     

    Je me souviens surtout que lors de la Révolution tranquille, les communautés religieuses ont suivi tout naturellement l'évolution de notre société en se laïcisant. Elles ont troqué, sans qu'on le leur impose, leurs grandes robes noires et leurs voiles dans le cas des femmes pour des habits civils sans pour autant renier leur foi et sans cesser de prier. Plusieurs de ces personnes sont encore vivantes aujourd'hui. Doit-on leur dire qu'elles ont évolué à tort et qu'elles ont fait tous ces efforts pour tomber dans l'oubli ?  Que l'on prie Jésus, Mahomet ou Bouddha m'importe peu, mais nous nous sommes battus, québécois et québécoises, pour que notre société soit laïque. Nous nous sommes battues, québécoises, pour obtenir l'égalité du droit de parole entre les hommes et les femmes autant que pour l'égalité des chances au travail.

     

    Souvenez-vous que si vous avez immigré au Canada et surtout au Québec, c'est pour faire partie d'une société ouverte qui vous donne sur un plateau d'argent tous les acquis que les générations précédentes ont obtenus particulièrement au chapitre des droits des femmes. Je veux croire aussi que c'est par ignorance de nos traditions et de nos coutumes et non par manque de respect que les femmes musulmanes veulent  montrer au grand jour voir imposer ce symbole de leur croyance qu'est le voile. Peut-être que notre société va trop loin avec ses libertés. Mais, le balancier doit s'arrêter au milieu et non régresser jusqu'au point de départ.

     

    Il faut se souvenir. L'intégration à une société commence par le respect de ses traditions et de ses coutumes ainsi que par le respect envers ses citoyens et citoyennes qui ont participé à l'exercice. Peut-être que nos livres d'histoire ne se souviennent pas ou bien qu'ils n'ont simplement pas été mis à jour. C'est donc la responsabilité du gouvernement d'appliquer notre devise  «je me souviens » à notre Histoire et d'intégrer à cette Histoire les efforts de nos générations précédentes pour atteindre la société d'aujourd'hui et surtout de s'assurer que la génération montante s'en souvienne. C'est aussi la responsabilité des organismes d'accueil aux immigrants de leur faire connaître cette devise du Québec « je me souviens » afin que ces nouveaux arrivants ne pensent pas que nous sommes racistes simplement parce que l'on s'en souvient et qu'on ne veut pas imposer à notre progéniture d'avoir à reprendre les mêmes débats qu'il y a cinquante ans. En terminant, pour commenter le sondage du journal La Presse d'hier sur les musulmans heureux de vivre chez nous, je dis que même et surtout si les femmes voilées que l'on retrouve dans les CPE ainsi qu'ailleurs dans nos institutions font partie de cette majorité

    heureuse de vivre en notre terre, alors cette majorité m'incommode pour tous les arguments que j'ai soulevés précédemment. 

             

    Grand-mère Johanne

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  • Dialogue Sur La Méchanceté Gratuite...

    Dialogue Sur La Méchanceté Gratuite...


    J
    e pense que la méchanceté, l'agressivité etc...sont des signes de faiblesse...

    De manque de confiance en soi ou de mal-être...

    Certaines personnes fonctionnent ainsi pour éviter de souffrir...

    De se sentir nul, transparent.

    Dès fois ça leur permet juste d'entrer en contact...

    Car ils ne savent pas faire autrement...

    Donc ta réaction variera en fonction de ton rapport à la personne méchante...

    (Famille, amis, inconnu) parce que ça te touchera plus ou moins...

    Mais aussi en fonction de ton interprétation de sa méchanceté et de ton désir....

    D'aider l'autre ou pas (par exemple en lui montrant qu'on peut agir différemment).

    Bref l'idéal serait de ne jamais prendre la méchanceté des autres pour soi-même.

    Qu'ils voient que ça n'a pas d'effet sur toi...

    Plus facile à dire qu'à faire. Mais attention, ça ne veut pas dire...

    Leur laisser le champ libre et te faire écraser. Vaste sujet......

    La méchanceté pour moi est une forme de protection de l'ego...

    Qui perd ou sent perdre du pouvoir...

    On a souvent tendance à remettre la faute sur l'éducation...

    Le gouvernement, les parents, la société...

    Et rarement sur le libre arbitre d'un individu...

    Il y a évidemment des exceptions mais chacun est libre de réfléchir.

    Surtout avec les moyens à notre portée maintenant. Voilà !

    Ainsi, la "méchanceté" peut venir aussi bien des individus "profiteurs"...

    Justement par ce qu'ils ont un comportement égoïste...

    Ce qui est mal interprété par les altruistes, mais aussi par les "altruistes" eux-même...

      À cause des mécanismes de détection des tricheurs.

    Ce genre de mécanisme peut amener au "délit de sale gueule", et à des manifestations...

    Agressives punitives ou préventives..

    (Ou ne serait-ce qu'à du rejet par indifférence).

    L'agressivité est alors un simple moyen pour obtenir ce que l'on désire...

    Que ce soit dans l'un ou dans l'autre cas...

    (Celui de l'égoïste ou de l'altruiste...

    Sachant que ces deux types de comportements peuvent être pratiqués...

    Par une même personne dans des situations différentes). 

    Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant. (Pierre Dac)

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  • DÉFORESTATION : 40 MILLIONS D'ARBRES REPLANTÉS AVEC LA "MÉTHODE MIYAWAKI"

    ************

    À 90 ans, le docteur Akira Miyawaki a acquis sa renommée internationale grâce à une méthode unique en son genre mise au point par ses soins.

    Né en 1928, Akira Miyawaki, professeur émérite à l’université nationale de Yokohama au Japon, est un botaniste expert en écologie végétale, spécialiste des graines d’espèces indigènes et de l’étude de la naturalité des forêts. Il a mis au point une méthode qu’il enseigne aux quatre coins du monde. Son but ? Préserver et régénérer les forêts dites « vierges ».

    Essentielles à la survie de l’humanité, les forêts primaires sont menacées par les activités humaines. Chaque année, 6 millions d'hectares (deux fois la superficie de la Belgique) subissent la déforestation ou sont modifiées. À l’heure actuelle, ces forêts vierges représentent encore le tiers des forêts du monde. D’où l’importance de les protéger et de les aider à se reconstituer.

    Lutte contre la déforestation

    À la vitesse à laquelle la pollution augmente, les températures s’élèvent et l’eau potable devient une denrée rare, il est urgent de replanter de jeunes arbres et plantes endémiques afin que Mère Nature continue de nous protéger des catastrophes naturelles. Et la méthode de plantation d’arbres d’Akira Miyawaki est une formidable solution.

    Lutte contre la déforestation

    Son concept ? Le senzai shizen shokusei (la végétation potentielle naturelle, en français). Il explique.

    « Il est important de bien comprendre qu’on ne peut pas planter n’importe quoi n’importe comment, parce que dans le monde végétal, il existe des vraies plantes mais aussi ce que j’appelle des fake plantes. Les vraies plantes résistent à des conditions extrêmes et vivent très longtemps. Les fake ont l’air tout aussi fortes, mais meurent facilement. C’est pour cela que je les appelle fake plantes. »

    Lutte contre la déforestation

    Adaptés à la terre locale, les arbres indigènes sont en effet plus profondément enracinés et résistent à des conditions environnementales et météorologiques extrêmes. Pour Akira Miyawaki, il s’agit de « vraies forêts » qui suivent les principes inhérents à la nature. Si sa méthode est plus coûteuse en terme de temps de préparation en amont (il faut étudier la zone à reboiser, faire germer les graines des espèces indigènes, et préparer le substrat qui les accueillera), elle est aussi bien plus efficace. Une fois les jeunes pousses d’arbres plantées, elles ne nécessitent plus le moindre suivi ou entretien.

    Lutte contre la déforestation

    Grâce à la « méthode Miyawaki », il suffit de 20 à 30 ans pour reboiser une région, contre 200 à 300 ans en suivant les techniques conventionnelles. Au Japon, elle a permis de ramener à la vie plus de 1 300 sites, notamment le long des côtes afin de protéger les habitants de futurs tsunamis. Une technique qui fait des adeptes partout dans le monde. En Belgique, Urban Forest s’en inspire afin de revégétaliser des zones industrielles en friche. Quant à la France, c’est l’association Boomforest qui remplace les mauvaises herbes du périphérique parisien par de jeunes chênes et bouleaux.

    Lutte contre la déforestation

    Un exemple magnifique avec cette forêt de 8 mois plantée en Inde, à Bangalore, dans laquelle faune et flore reprennent leurs droits. Ces forêts poussent en effet 10 fois plus rapidement, sont 30 fois plus denses et abritent 100 fois plus de biodiversité. Écoutez comme les oiseaux chantent :

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  • Il faut avoir connu la douleur pour apprécier la santé…

    Il faut avoir connu la détresse pour apprécier l’amour…

    Il faut avoir connu le mensonge pour apprécier la vérité…

    Il faut avoir connu la malheur pour apprécier le bonheur…

    Il faut avoir connu la solitude pour apprécier le partage…

    Il faut avoir connu l’ignorance pour apprécier le savoir…

    Il faut avoir connu la lacheté pour apprécier le courage….

    Vivons Le Moment Présent...

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  • MESSAGE EXCEPTIONNEL DU PAPE FRANÇOIS, ET ON N'A PAS BESOIN D'ÊTRE

     CATHOLIQUE POUR LE COMPRENDRE (Traduction de l’espagnol)

    *****

    En vieillissant et devenant plus sages, nous réalisons lentement que :

     Une horloge de 3000€ marque le même temps qu'une montre de 30€.

     

     - La solitude dans une maison de 70m2 ou de 300m2 est la même.

     J'espère qu'un jour vous réaliserez que votre bonheur intérieur ne

     vient pas des choses matérielles du monde.

     

     Peu importe si vous voyagez en première classe ou en économie, c’est

     le même tarif si l'avion tombe.

     

     J'espère que vous réalisez que lorsque vous avez des amis et des

     frères et sœurs avec qui parler, rire et chanter, c'est le vrai bonheur.

     

     5 faits indiscutables de bonheur :

     

     1 - Ne pas éduquer vos enfants à être riche, les éduquer à être

     heureux, afin qu'ils voient la valeur des choses et non leur prix.

     

     2 - Mangez votre nourriture comme si c'était votre médicament,

     autrement vous devriez prendre votre médicament comme s'il s'agissait

     de nourriture.

     

     3 - La personne qui t'aime ne te quittera jamais. Même s'il y a 100

     raisons d'abandonner, vous trouverez une raison de rester.

     

     4 - Il y a une grande différence entre être un humain et être humain.

     Très peu le comprennent.

     

     5 - Vous êtes aimés quand vous êtes nés et vous serez aimés quand vous

     mourrez. Entre les deux cela dépend de vous.

    Les six meilleurs médecins du monde :

     

     Lumière du soleil, repos, exercice, régime, confiance en soi et... amis.

     Garde-les pendant toutes les étapes de ta vie et profites-en d'une vie

     saine. C’est difficile un être humain : il ne demande pas à naître, il

     ne sait pas vivre et il ne veut pas mourir !!!!!!!

     

     Le meilleur cadeau que vous pouvez donner à quelqu'un est votre temps

     et il faut TOUJOURS en donner à la famille ou à un bon ami.

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  •  Les Belles Choses Quotidiennes De La Vie...

    Je suis de la génération du "s'il vous plait" et du "merci"

    Du respect des aînés, et du "je peux ? ". 

    De saluer avec le sourire, d'aimer les personnes pour ce qu'elles sont...

    Et non pour ce qu'elles ont... ou me donnent.... 

    On m'a appris à traiter les gens aimablement... et à leur dire bonjour !!!

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  • Dialogue Sur La Méchanceté Gratuite..

    Bonjour
    Je pense que la méchanceté, l'agressivité etc...sont des signes de faiblesse, de manque de confiance en soi ou de mal-être...

    Certaines personnes fonctionnent ainsi pour éviter de souffrir, de se sentir nul, transparent.

    Dès fois ça leur permet juste d'entrer en contact, car ils ne savent pas faire autrement...

    Donc ta réaction variera en fonction de ton rapport à la personne méchante (famille, amis, inconnu) parce que ça te touchera plus ou moins...

    Mais aussi en fonction de ton interprétation de sa méchanceté et de ton désir d'aider l'autre ou pas (par exemple en lui montrant qu'on peut agir différemment).

    Bref l'idéal serait de ne jamais prendre la méchanceté des autres pour soi-même. Qu'ils voient que ça n'a pas d'effet sur toi...

    Plus facile à dire qu'à faire. Mais attention, ça ne veut pas dire leur laisser le champ libre et te faire écraser. Vaste sujet......

    La méchanceté pour moi est une forme de protection de l'ego qui perd ou sent perdre du pouvoir...

    On a souvent tendance à remettre la faute sur l'éducation, le gouvernement, les parents, la société...

    Et rarement sur le libre arbitre d'un individu...

    Il y a évidemment des exceptions mais chacun est libre de réfléchir.

    Surtout avec les moyens à notre portée maintenant. Voilà !

    Ainsi, la "méchanceté" peut venir aussi bien des individus "profiteurs", justement par ce qu'ils ont un comportement égoïste...

    Ce qui est mal interprété par les altruistes, mais aussi par les "altruistes" eux-même, à cause des mécanismes de détection des tricheurs.

    Ce genre de mécanisme peut amener au "délit de sale gueule", et à des manifestations agressives punitives ou préventives (ou ne serait-ce qu'à du rejet par indifférence).

    L'agressivité est alors un simple moyen pour obtenir ce que l'on désire, que ce soit dans l'un ou dans l'autre cas (celui de l'égoïste ou de l'altruiste...

    Sachant que ces deux types de comportements peuvent être pratiqués par une même personne dans des situations différentes). 

    Rien ne sert de penser, il faut réfléchir avant. (Pierre Dac)

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  • Une aide inattendue

    Histoires vraies N°87 - Une aide inattendue et plus d'histoires vécues


    A l'aéroport, nous sommes inquiets. Contrairement aux autres voyageurs au départ, nos valises sont quasiment vides. Les Bibles qui les remplissaient à l'aller ont été laissées aux amis que nous avons visités. Si l'on nous demande d'ouvrir nos bagages, on risque fort de comprendre que nous ne sommes pas des touristes ordinaires, qui rapportent d'habitude le plus de souvenirs possible, et les questions pourraient bien être délicates.

    Nous avons bravé les lois de ce pays opposé à l'évangile ; sommes-nous prêts à souffrir comme nos frères persécutés ?

    C'est l'heure d'enregistrer. Nous prions pour que tout se passe bien, nos formulaires à la main. Un homme apparaît alors, habillé comme quelqu’un du pays, plein de calme et d'autorité.

    - D'où venez-vous et où allez-vous ? demande-t-il. Nous répondons, simplement.
    - Suivez-moi, dit-il. Et regardant nos formulaires encore vierges : "Vous n'en aurez pas besoin"
    Stupéfaits, nous le suivons. Nous traversons la zone de sécurité où sont fouillées les valises, passons à côté du détecteur de métaux, puis du soldat en armes qui collecte les cartes de départ.
    On ne semble pas nous voir. "Ne vous arrêtez pas", dit notre guide. Avant même de nous en rendre compte, nous sommes dans la dernière file, prêts à embarquer. L'homme qui nous a aidés a disparu ! Nos cœurs éclatent de joie et de reconnaissance.
    Dieu fait des miracles pour tous ceux qui s'attendent à lui, encore aujourd'hui.
    ************
    Un bien curieux prisonnier
    Au début du règne de Louis VI, le vice-roi de Naples visitait les galères. Pour honorer son passage, on lui donna l'autorisation de libérer un prisonnier. Mais lequel ?
    Alors, il les questionna et tous se prétendirent justes, sauf un qui lui dit : « Je suis un pauvre type, je paye, c'est normal »
    « Misérable, dit le roi, quel malheur que tu sois parmi tous ces braves gens ! Tu vas les contaminer. Hâte-toi de sortir ! » Et il fut gracié.
    ************
    Quand l'épreuve paraît incompréhensible
    Sir James Thornhill peignait la coupole de St-Paul de Londres. Il venait d'en achever une section. Pour juger de l'ensemble de son travail, il recule de quelques pas. Mais le voilà au bord de l'échafaudage. Un pas de plus... et il va plonger dans le vide !
    Son aide, réalisant rapidement le danger, lance son pinceau gorgé de peinture sur le chef-d'œuvre de son maître. Aussitôt l'artiste, très en colère, bondit vers son assistant pour le secouer violemment. « Mais, dit celui-ci, en abîmant votre travail, je vous ai sauvé la vie ». La colère de l'artiste se transforma rapidement en reconnaissance.
    Que de fois nous sommes contrariés par telle ou telle épreuve dont nous ne comprenons pas la raison. Ce peut être une erreur que nous commettons, une méchanceté dont nous sommes victimes, un contretemps fortuit. Pourquoi ? Pourquoi ?
    Or Dieu, le Seigneur, connaît les circonstances et les cœurs ; il sait très bien pourquoi tel événement peut accomplir sa volonté et servir au bien de ses enfants. Il utilise même nos propres erreurs dans ce but.
    Cela nous pousse à la reconnaissance. Nous savons, du reste, que toutes choses coopèrent au bien à ceux qui aiment Dieu"
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    Faire confiance
    « Le figuier ne fleurira pas, et il n'y aura point de produit dans les vignes ; le travail de l'olivier mentira, et les campagnes ne produiront pas de nourriture ; les brebis manqueront dans le parc, et il n'y aura pas de bœufs dans les étables. Mais moi, je me réjouirai en l'Eternel, je m'égaillerai dans le Dieu de mon salut L'Eternel, le Seigneur, est ma force » Habakuk 3 : 17-19
    Sur le mur d'un camp de concentration dans un pays totalitaire on a trouvé cette inscription :
    Je crois au soleil, même s'il ne brille pas.
    Je crois en l'amour, même quand je ne le sens pas.
    Je crois en Dieu, même lorsqu'il est silencieux
    Quel beau témoignage de la confiance qui habitait l'auteur de ces phrases ! Alors que tout semblait perdu, la foi de cet homme ne se révoltait pas. Il continuait, à l'exemple de Jésus son modèle, à se confier en « Celui qui juge justement » (1 Pierre 2 : 23)
    Souvent, quand notre vie traverse des turbulences, nous sommes portés à nous plaindre et à douter. Asaph, l'auteur du Psaume 73, s'est, lui aussi, posé des questions semblables : « Voici, ceux-ci sont des méchants, et ils prospèrent dans le monde, ils augmentent leurs richesses. Certainement c'est en vain que j'ai purifié mon cœur et que j'ai lavé mes mains dans l'innocence » (Psaume 73 : 12-13)
    Le silence apparent de Dieu le poussait au découragement. Mais Dieu ne l'a pas laissé dans ce doute. Il l'a conduit à prendre de la hauteur : « Quand j'ai médité pour connaître cela, ce fut un travail pénible à mes yeux, jusqu'à ce que je sois entré dans les sanctuaires de Dieu... » (16-17)
    Par-dessus tout, il a éprouvé ceci : « Dieu est le rocher de mon cœur, et mon partage pour toujours... Pour moi, m'approcher de Dieu est mon bien » (26, 28).
    A l'exemple de ces hommes de foi, apprenons à nous élever au-dessus des difficultés.
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    Longueur d’onde brouillée
    Pendant la guerre 1939-1945, beaucoup de Français écoutaient chaque soir la Radio de Londres dont les nouvelles et les messages encourageaient la population qui vivait alors durement cette période de l’occupation nazie.
    Mais en réalisant cela, les Allemands disposèrent en bien des lieux des postes de brouillage qui utilisaient la même longueur d’onde. Ainsi, bien souvent, au lieu d’entendre la parole qui réchauffait leur cœur, les auditeurs en étaient réduits à entendre le bruit du brouillage : ti-la-la, ti-la-la… sur trois notes musicales. La voix du speaker de l’émission « Les Français parlent aux Français » en devenait pratiquement inaudible.
    Pour y remédier, des auditeurs ingénieux fabriquèrent des cadres antiparasites qui se vendaient sous le manteau durant l’occupation.
    Grâce à ce cadre, on pouvait de nouveau bien entendre les nouvelles tant attendues qui faisaient espérer la victoire.
    Le Diable essaie toujours de créer des inférences pour nous empêcher d’écouter la vérité.
    ************
    Et cela, est-ce à toi ?
    Voici bien longtemps, un seigneur se promenait sur ses terres. Un paysan lui demanda à qui appartenait le château, bien visible avec ses tours, en haut de la colline.
    - A moi, répondit le Seigneur.
    Puis, pour étonner davantage encore le paysan, il ajouta :
    - Vois-tu cette vaste forêt, ce beau lac, ces prés, ces champs… Tout cela m’appartient, c’est à moi. L’homme le regarda longuement, puis il lui montra le ciel :
    - Et cela, est-ce à toi ?
    Si nous n’avons regardé jusqu’alors qu’aux choses matérielles qui ne sont que pour un temps bien limité ici-bas, laissons-nous interpeller par la question si sérieuse du paysan.
    - Et cela, est-ce à toi ?
    ************
    Trop petit
    La jeune fille à qui Mozart fut tout d’abord fiancé se fatigua de lui et déclara qu’elle ne le trouvait pas assez bien pour elle. Elle prétendit qu’il était trop petit.
    Plus tard, quand le célèbre compositeur eut atteint la gloire, on interrogea la jeune fille. Elle ne fit aucune difficulté pour reconnaître son erreur.
    - Je ne connaissais rien de son génie ; je ne voyais en lui qu’un petit homme, dit-elle.
    Faisons-nous la même erreur quand nous jugeons une personne sur son apparence extérieure ou sur les qualités de son cœur ?
    ************
    La corde et la vache

    Un homme vint voir un pasteur : il avait quelque chose sur la conscience et désirait le confesser :
    - Cela me pèse jour et nuit et ne me laisse aucun repos.
    - Qu'est-ce donc ?
    - Je n'ose pas le dire ; c'est trop pénible.
    - Il faut pourtant l'avouer, sinon vous n'aurez pas de repos.
    - J'ai volé.
    - Et quoi ?
    - Une corde.
    - Eh bien ! dit le pasteur, rapportez là à celui à qui vous l'avez prise. Dites-lui vos regrets, et l'affaire se réglera sûrement.
    Peu de jours après, le voleur reparut et dit qu'il n'avait pas retrouvé la tranquillité d'esprit.
    - M'aviez-vous tout dit ?
    - Non !
    - Eh bien ! Dites-moi toute la vérité, cette fois-ci.
    - C'est que, au bout de la corde, il y avait quelque chose, dit-il en hésitant.
    - Il… il… y avait… une vache.
    Beaucoup sont disposés à avouer la corde, mais pas la vache.
    ************
    Regret ou repentance

    Une dame, devenue visiteuse de prison, s'efforçait de réconforter les prisonniers. Elle eut à s'occuper d'un nouveau détenu à l'aspect fort sympathique.
    - Qu'avez-vous fait pour être là ? demanda-t-elle.
    - Ah ! Ne m'en parlez pas, répliqua le jeune homme. Tout ce qui m'arrive, c'est bien ma faute à moi. Et tout ça, pour avoir cambriolé une maison.
    - Bien sûr, vous en éprouvez du regret.
    - C'est pas ça. Où je m'en veux, c'est d'avoir marché sur la queue du chat. Il a miaulé tant et plus, et c'est comme ça que je me suis fait pincer.
    Beaucoup, après avoir fait ce qui est mal, n'éprouve que le regret d'avoir été pris sur le fait, de s'être fait prendre. La repentance, c'est tout autre chose : c'est la tristesse qu'on éprouve d'avoir péché, la douleur d'avoir offensé Dieu.
    Le regret est stérile, le remords est destructeur, la repentance est salutaire.
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    Combien pèse le péché ?
    Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. (Mathieu 11 :28)
    Un prédicateur venait d'inviter ses auditeurs à venir à Jésus pour être soulagés du poids de leurs péchés.
    "Le poids des péchés? s'exclama un jeune homme. Moi, je ne le sens pas. Je ne me sens vraiment pas coupable.
    —Dites-moi, répondit l’évangéliste, si on mettait 50 kilos sur la poitrine d'un mort, le sentirait-il ?
    — Bien sûr que non, puisqu'il est mort.  
    —Eh bien, l'homme qui ne sent pas sa culpabilité devant Dieu est moralement mort »
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    L'insensé dit en son cœur : il n'y a pas de Dieu
    (Psaume 14 : 1)
    Une certaine année, au cours du mois de décembre, les adhérents d'une association prônant l'athéisme ont reçu une circulaire, rédigée en ces termes: "La conférence prévue sur la non-existence de Dieu n'aura pas lieu à la date prévue en raison des fêtes de Noël".

    Authentique, m'a-t-on assuré! Ne faut-il pas, en premier lieu, rappeler que Noël est le temps où les chrétiens commémorent le don que Dieu a fait à l'humanité en la personne de Jésus, son Fils unique, voici plus de 2000 ans ?

    Il faut beaucoup de foi pour être athée. Le célèbre président des Etats-Unis, Abraham Lincoln a écrit: "J'arrive à comprendre que ce soit possible de regarder la terre et d'être athée. Mais je ne comprends pas qu'on puisse lever, la nuit, les yeux vers le ciel et dire qu'il n'y a pas de Dieu"

    Le physicien Alfred Kastler, prix Nobel 1966, a dit : "L'idée que le monde, l'univers matériel, s'est créé tout seul me paraît absurde. Je ne conçois le monde qu'avec un créateur, donc un Dieu"

    Victor Hugo affirmait que « l'athée est identique à l'aveugle ».
    Et l'illustre savant Louis Pasteur témoignait : "Plus j'étudie la nature, plus j'admire le Créateur"
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    Histoire drôle ou drôle d’histoire...?
    Et si c’était la vôtre?
    Le juge : Vous avez tué votre femme. Pourquoi ?
    L’inculpé : Ce n’est pas moi, c’est le couteau que tenait ma main. Par hasard, il est entré dans sa chair, à la place du cœur. Il aurait pu, tout autant, entrer ailleurs.
    Le juge : Qu’est-ce que vous me chantez là ? C’est tout de même bien vous qui avez décidé de la tuer.
    L’inculpé : Pas sûr ! Vous savez, le hasard a de ces fantaisies parfois, et puis, ma main est bien capable de faire le travail toute seule. En voyant le couteau, elle a dû se dire : « j’ai des doigts qui sont faits pour agripper des objets ; un couteau ça sert à couper ou piquer. Il y a un corps humain, tout près, là ; l’occasion est bonne. Hop ! J’enfonce avec délice le couteau dans cette chair vive ».
    Le juge : Qu’est – ce que ce discours absurde ? Le couteau, la main ne sont pas des instruments, des moyens. Ce crime, vous l’avez conçu pensé, préparé dans votre tête.
    L’inculpé : Ah ! Là, je vous arrête, M. le Juge. Dans ma tête, il y a un cerveau, et c’est lui qui décide, pas moi. Il est composé de neurones (cellules nerveuses) lesquels sont faits de molécules, atomes et particules. C’est toute cette mécanique qui conçoit et commande les gestes et les actions, comme les cerveaux de tous les animaux du monde.
    Cessez de voir de la pensée partout. Les choses peuvent bien se faire toutes seules. Avec le hasard, l’enchaînement des circonstances, tout devient possible.
    D’accord, un couteau qui m’appartient a tué ma femme ; ma main tenait le couteau ; mon cerveau a commandé à ma main de faire ce geste, lequel, par hasard ou pour tout autre raison, s’est révélé meurtrier.
    Mais cessez, je vous en prie, de m’accuser d’avoir pensé, conçu et présidé ce meurtre… qui aurait très bien pu ne pas en être un si le couteau, au lieu de percer le cœur de ma femme, s’était planté dans la miche de pain sur la table de la cuisine. Moi, je ne suis pour rien dans cette affaire, et vous ne pouvez pas prouver le contraire »

    Il paraît que l’affaire en est restée là, conclue par un non-lieu, le juge et les jurés n’ayant pas pu ébranler ni fissurer ce raisonnement en béton.
    Absurde ? Pas plus que celle des scientifiques… et philosophes « évolutionnistes » qui affirment : « Tout ce qui existe dans la nature, choses, bêtes et gens, s’est fait tout seul, sans que personne n'y ait pensé à l’avance, ni rien prévu.
    Ne parlons surtout pas d’intelligence surhumaine (avant et au-dessus de l’homme) ni surnaturelle (au-delà ou au-dessus de la nature) qui présiderait à tout ce processus. Là, ce n’est plus de la science, c’est du domaine des religions.
    L’ordre, l’harmonie, l’équilibre, la beauté qu’on admire dans la nature, et, chez l’homme, la conscience, l’intelligence, la volonté indépendante, le discernement des valeurs morales, le sens de l’esthétique, de la justice, de la dignité, de la liberté, oui, tout cela est dû au hasard, à un concours heureux de circonstances ou à des mécanismes aveugles, impersonnels, imprévisibles et fortuits, dont un qu’on appelle « sélection naturelle »
    L’inculpé de l’histoire se dit totalement innocent du meurtre qu’il a commis, n’ayant ni motif, ni projet préalable, et que, si tout cela a eu lieu, c’est selon le hasard et les circonstances dont il n’était pas maître.
    Donc, on ne peut rien lui reprocher ni lui demander de rendre des comptes à qui que ce soit.
    De même, cette doctrine de l’évolution, même si elle n’explique rien, pose des problèmes scientifiquement insolubles, oblige ses supporters à faire toutes sortes d’acrobaties intellectuelles… et philosophiques pour se maintenir.
    On s’y accroche quand même, car elle est confortable pour la conscience. Elle endort les sentiments de culpabilité que peut nous reprocher cette conscience et, puisque, selon elle, il n’y a personne qui ne nous a faits selon des projets précis et des intentions à long terme, elle veut nous convaincre que nous ne sommes pas responsables de ce que nous pensons et faisons, étant seulement des animaux un peu plus évolués que les autres.
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    Patrick commentaire :
    Je voudrais rajouter un commentaire à la dernière histoire au sujet de la psychanalyse moderne dont Mr Freud est largement responsable et coupable. Il peut se vanter d’avoir apporté un sacré désordre dans la société et dans la tête des gens.
    A tel point qu’on libère des récidivistes dangereux, des criminels en puissance, sous la bénédiction de nos juges et psychanalystes.
    Pourquoi les hommes en sont-ils arrivés à un tel point de déviation morale, parce qu’ils ont rejeté la seule source de cohérence et de salubrité.
    Ils ont rejeté la vérité et le porteur de cette vérité, pour établir leurs propres règles du jeu. Ils sont devenus aliénés à la raison, au bon sens commun, à ce qui est sain et équilibré dans la vie d’une personne.
    Ils ont perdu les repères de la raison, se sont égarés dans leurs propres pensées et leurs propres jugements pour devenir leurs propres juges.
    Savez-vous à quoi la Bible les compare :
    Osée 13:3  C'est pourquoi ils seront comme la nuée du matin et comme la rosée qui s'en va de bonne heure, comme la balle chassée par le tourbillon hors de l'aire, et comme la fumée qui sort par le treillis.

    Leur philosophie, leur morale, leur bon sens, n’est rien d’autre qu’un tourbillon d’insanité et d’obscénité qui sera chassé à la fin par la brûlante épée de la vérité !

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  • Une belle histoire

    « Un jour, ma mère a fait le dîner après une longue journée de travail.
    Elle a mis du beurre et des toasts brûlés sur une assiette et l’a donné
    à mon Père.


    Je me suis immédiatement rendu compte que le pain était noir, mais j’ai attendu de voir si mon père faisait un commentaire.
    Mais mon père a fait comme si de rien n’était et m’a demandé comment s’était passé ma journée.


    Je ne me souviens pas ce que je lui ai répondu, mais peu après, maman s’est excusée à propos des toasts brûlés.


    Je ne pourrais jamais oublier ce que mon père a dit : 
    « Chérie, c’est comme ça que j’aime mes toasts ! »
    Quand c’était l’heure d’aller au lit, j’ai demandé à mon père s’il aime 
    vraiment les toasts brûlés. Il me prend dans ses bras et me dit :
    « Ta mère a eu une longue journée, elle est fatiguée. »
    « Un peu de toast brûlé n’a jamais blessé personne, mais les mots peuvent blesser. »
    En tant qu’humain, nous ne sommes pas toujours parfaits.
    Il faut apprendre à accepter les petits défauts des autres, et à les aimer: ça, c’est la clé d’une relation saine et durable." 

    (auteur inconnu)

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