• SUR LES MARGES DE LA NUIT D’OCTOBRE...........Joseph Autran (1813-1877)...

    SUR LES MARGES DE LA NUIT D’OCTOBRE

    SUR LES MARGES DE LA NUIT D’OCTOBRE...........Joseph Autran (1813-1877)...  

    Les pédants auront beau, dans leur langage acerbe,
    Condamner l’art du jour, le traîner au ruisseau,
    Ne les écoutons pas ; l’art sincère et superbe,
    La franche poésie eut chez nous son berceau.
     
    Presque tous les rimeurs, à partir de Malherbe,
    Lafare, Chapelain, Jean-Baptiste Rousseau,
    Saint-Lambert, Pompignan, Chaulieu, tout le monceau,
    Ont écrit platement, je souligne l’adverbe.
     
    Le champêtre Delille et l’aimable Gresset,
    Parny, qui barbota dans l’ode libertine,
    Voltaire, dont la lyre est pauvre, comme on sait,
     
    Fontanes, que Toulouse orna d’une églantine,
    Tout cela ne vaut pas un chant de Lamartine,
    Tout cela ne vaut pas deux stances de Musset.
     

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