• Détails importants que vous devez savoir sur l'arthrose

     

    Cher lecteur,

     

    L'arthrose est une maladie très répandue qui envoie chaque année 4 millions de patients chez leur médecin en France.

     

    Pour l'industrie pharmaceutique, c'est une vache à lait qui a été exploitée, et même surexploitée jusqu'à ce qu'éclate le scandale du Vioxx, un médicament anti-inflammatoire utilisé contre les douleurs de l'arthrose, et retiré du marché en 2004 à cause de son danger pour le cœur.

     

    Lorsque vous souffrez d'arthrose, une ou plusieurs des articulations de votre corps sont douloureuses, gonflées, enflammées. Chaque geste vous fait souffrir, et adieu les jeux de ballon, la danse, le ski, le tennis. Quant à l'athlétisme, le judo et le karaté, ou encore l'haltérophilie, ce n'est bien sûr même pas la peine d'y penser !

     

    Certains patients ne peuvent plus monter ni descendre un escalier. D'autres sont totalement immobilisés. Bref, il y a urgence, et c'est pourquoi les patients se sont longtemps tournés massivement vers les médicaments anti-inflammatoires, la cortisone et les analgésiques chimiques (anti-douleurs).

     

    Ces médicaments fonctionnent, dans un premier temps. Miracle, vous pouvez à nouveau ouvrir un pot de confiture, casser des noix, jardiner ! Vous redécouvrez les petits plaisirs de la vie pendant plusieurs mois, peut-être même quelques années.

     

     

    Des effets secondaires inquiétants

    Mais c'est alors que survient une crise d'arthrose plus violente et durable qu'à l'ordinaire. Confiant, vous avalez pilule sur pilule, pendant une semaine, dix jours, quinze jours... et vous vous apercevez que, non seulement l'effet n'est plus si efficace, mais que votre digestion se dérègle. Diarrhées, constipations, douleurs à l'estomac, puis saignements, vous vous inquiétez. Vous commencez à vous demander s'il faut continuer les médicaments ou si vous ne préfériez pas, après tout, vos douleurs d'arthrose.

     

    Malheureusement, vous avez raison de vous poser la question. L'arthrose est causée par une inflammation du cartilage, ces coussins qui protègent le bout de vos os, et qui leur permettent de se frotter l'un contre l'autre en souplesse. En cas d'arthrose, des agents inflammatoires dans vos articulations détruisent le cartilage, qui se fissure, se craquelle, et peut disparaître complètement, laissant vos os à nus. Lorsque vous bougez, les bouts de vos os frottent directement l'un contre l'autre, ce qui fait mal et aggrave encore l'inflammation, et donc le gonflement de vos articulations.

     

     

    Les médicaments bloquent la douleur, c'est tout

    Les médicaments actuels, y compris les plus récents ne font que bloquer la douleur. Ils n'ont aucun effet sur le cartilage, qui continue à se dégrader.

     

    C'est pourquoi ils sont efficaces à court terme. A long terme, leur efficacité baisse, jusqu'à devenir inexistante lorsque tout votre cartilage a disparu. Et il ne vous reste plus que les effets secondaires, qui peuvent être graves.

     

    Mais la bonne nouvelle et que les recherches scientifiques récentes montrent que la médecine naturelle a des solutions très intéressantes à vous proposer contre l'arthrose.

     

    En fait, l'arthrose fait peut-être même partie des maladies conte lesquelles il existe le plus d'espoir. De nombreux patients sont parvenus à se débarrasser totalement de leurs douleurs, grâce à des solutions naturelles.

     

    Aujourd'hui, nous allons explorer plusieurs traitements possibles, qui soulageront la plupart des patients. Si aucune ne marche pour vous, pas d'angoisse. Nous reviendrons très régulièrement dans Santé Nature Innovation sur le sujet de l'arthrose pour présenter tous les aspects de cette maladie, ce qui sera l'occasion de proposer de nombreuses autres approches thérapeutiques efficaces.

     

     

    Contre la douleur : l’harpagophytum

    Les adeptes de la médecine naturelle voudront bien m'excuser de commencer par cette « tarte à la crème ». L'harpagophytum se vend aujourd'hui à tous les coins de rue. Les seuls points de vente qui n'en proposent pas encore sont les distibuteurs automatiques de snacks dans les gares (mais pour combien de temps ?). En fait le succès est tel que la culture d'harapagophytum serait en train de provoquer un désastre écologique (de plus) en Afrique.

     

    Cette plante est en effet récoltée dans les déserts sableux d’Afrique du Sud et de Namibie. Les racines sont utilisées pour fabriquer des gélules qui renferment les principaux principes actifs : harpagoside, harpagide, procumboside, procumbide, des substances anti-inflammatoires et analgésiques.

     

    Pour les personnes souffrant de rhumatismes, des cures de cette plante apportent en général un soulagement rapide et spectaculaire qui peut aider à réduire les doses des médicaments. Beaucoup disent ne plus pouvoir s'en passer.

     

    Une étude publiée en 2003 montre une forte réduction de la douleur et des symptômes de l’arthrose chez 75 patients traités avec de l’harpagophytum. La douleur régresse de 25 à 45 % alors que la mobilité augmente d’autant.(1)

     

    L'harpagophytum serait aussi efficace que des médicaments pour calmer les inflammations et les douleurs de l’arthrose si l'on en croit l'ensemble des études conduites sur le sujet.

     

    Une étude française très récente a été conduite sur 122 personnes souffrant d'arthrose de la hanche et du genou. Pendant 4 mois, une partie des volontaires a pris 435 mg d'harpagophytum par jour pendant que l'autre prenait un médicament anti-inflammatoire appelé diacerhéine. Les douleurs ont diminué de la même manière dans les deux groupes. Les patients du groupe harpagophytum utilisaient moins de médicaments anti-douleur à la fin de l'étude. Ils souffraient également moins de diarrhées que ceux qui suivaient le traitement anti-inflammatoire chimique (26 %). (2)

     

    Une autre étude de 2003 a comparé chez 44 personnes l’efficacité de l’harpagophytum à celle d’un anti-inflammatoire de dernière génération, le rofecoxib. Les patients pouvaient continuer à suivre en parallèle leur traitement habituel ou l’interrompre s’ils allaient mieux. Six semaines après le début de l’étude, 10 patients avaient pu, grâce à l’harpagophytum, suspendre pendant plus de 5 jours leur traitement habituel. Ils n’étaient que 5 parmi ceux soignés avec le rofecoxib. Pour les autres, la réduction de la douleur était similaire dans les deux groupes, mais le nombre d’effets indésirables deux fois plus élevé chez les personnes qui prenaient le rofecoxib.(3)

     

    Voilà pour la douleur...

     

     

    Le gingembre, un anti-inflammatoire méconnu

    Mais supprimer la douleur ne suffit pas, comme nous l'avons vu. Encore faut-il réduire aussi l'inflammation, car l'inflammation est produite par des agents, les interleukines, qui détruisent votre cartilage.

     

    La médecine ayurvédique décrit le gingembre (Zingiber officinale) comme la plante de référence pour combattre les inflammations de toutes natures. Des recherches très récentes ont confirmé le caractère anti-inflammatoire des composés du gingembre. En fait, certains chercheurs estiment que le gingembre pourrait faire jeu égal avec des médicaments de dernière génération.(4)

     

    C’est en s’appuyant sur son usage ancestral que des chercheurs ont eu l’idée en 1992 de tester de la poudre de gingembre dans l’arthrose. Après 3 mois d’utilisation, les trois-quarts des patients ont vu leur état s’améliorer. Certains ont poursuivi le traitement à base de gingembre pendant plus de deux ans et demi sans aucun effet indésirable notable.(5)

     

    Une étude clinique intéressante a été récemment publiée dans le journal médical de référence Arthritis and Rheumatism. Les scientifiques ont donné pendant 6 semaines à des personnes souffrant d’arthrose du genou, soit du gingembre soit un placebo. Les participants pouvaient prendre un médicament chimique si les douleurs étaient trop fortes. L’étude a été conduite sans que ni les médecins qui dirigeant l’étude, ni les patients, ne sachent qui prenait le gingembre et qui prenait la pilule dénuée d’effet (placebo). En science, ces études sont dites « contrôlées, en double aveugle » et ce sont celles dont les résultats sont les plus fiables.

     

    Les chercheurs ont constaté à l’issue de l’étude que les personnes ayant pris le gingembre, mais pas celles qui avaient pris le placebo, se déplaçaient avec plus de facilité, que leur douleur était moins forte et leur articulation moins raide, signe que leur arthrose était grandement améliorée par le gingembre.(6)

     

    Toutefois, nous n'en sommes qu'au début des études sur le gingembre dans l'arthrose, et il faut attendre la confirmation de ces résultats avant d'être certain de son efficacité.

     

     

    Ralentir la maladie avec les acides gras oméga-3

    La troisième arme stratégique dans votre combat contre l'arthrose est une substance qui permet de ralentir la maladie, et il s'agit des oméga-3.

     

    Les oméga-3, autre « tarte à la crème » de la médecine naturelle, tant leur efficacité est désormais incontestable et reconnue même par la médecine conventionnelle, sont une famille d’acides gras (constituants des graisses) que l’on trouve dans les légumes à feuilles vertes, les noix, les poissons gras (anchois, hareng, maquereau, sardine, saumon), les graines de lin, les huiles de colza, de noix et de lin.

     

    Une fois absorbés, ces acides gras donnent naissance à des substances qui ont des propriétés anti-inflammatoires puissantes.

     

    Depuis 1998, le Dr Bruce Caterson de l’université de Cardiff (Pays de Galles) et son équipe se passionnent pour les bénéfices potentiels des suppléments d’oméga-3 sur l’arthrose. Après plusieurs expériences menées en laboratoire sur des tissus de cartilage arthrosique qui se sont avérées prometteuses, ces chercheurs viennent de publier les résultats de leur première étude chez l’homme.

     

    Et ils sont extrêmement prometteurs. 31 personnes souffrant d’arthrose et en attente d’une opération chirurgicale pour la pose d’une prothèse totale du genou ont participé à cette étude. La moitié des participants a pris 2 fois par jour pendant 10 à 12 semaines avant l’opération, 2 capsules contenant 1 g d’huile de foie de morue enrichie en acides gras oméga-3. L’autre moitié a pris un placebo. Après l’opération, les cartilages récupérés ont été analysés.

     

    Résultat : dans 86 % des cas du groupe oméga-3, plus aucune trace (ou très peu) des enzymes qui détruisent le cartilage contre 26 % dans le groupe placebo. D’après le professeur Bruce Caterson qui a mené l’étude, « concrètement cela signifie qu’une supplémentation en acides gras oméga-3 peut ralentir voire stopper l’usure du cartilage et réduire l’inflammation ainsi que la douleur qui accompagne l’arthrose. »

     

    Là encore, on ne dispose encore que d'un petit nombre de travaux, mais ils sont prometteurs.

     

     

    Pour réparer le cartilage : glucosamine et chondroïtine

    Enfin, nous avons gardé le plus beau pour la fin, deux substances naturelles pourraient même contribuer à inverser le processus d'arthrose, autrement dit réparer votre cartilage et faire rajeunir vos articulations de plusieurs années.

     

    Dans votre cartilage, vous avez des « molécules-éponge », qui attirent et conservent l'eau, et assurent ainsi la souplesse et l’élasticité de vos tissus articulaires. Ces molécules s'appellent les protéoglycanes (inutile de retenir le nom). Sans elles, le cartilage est incapable d’absorber les chocs, il craque, se fissure et peut s’user complètement.

     

    Pour que les cellules de nos articulations puissent fabriquer des protéoglycanes, elles ont besoin de deux substances : la glucosamine et la chondroïtine. Normalement, les chondrocytes les synthétisent à partir du glucose des aliments au terme de plusieurs réactions biochimiques. Mais dans l’arthrose, les chondrocytes, même bien alimentés en glucose ne parviennent plus à accomplir correctement leur tâche.

     

    Les chercheurs ont découvert qu’on obtenait de bien meilleurs résultats en apportant directement aux chondrocytes la glucosamine et la chondroïtine préformées, sous la forme de suppléments par voie orale. Ces substances peuvent dans certains cas stimuler la production de protéoglycanes et à normaliser le métabolisme du cartilage. Non seulement ce dernier ne dégénère plus, mais du cartilage neuf peut alors être reconstruit.

     

    Depuis plus de 20 ans, la majorité des études a conclu à l’efficacité des suppléments de glucosamine pour soulager les douleurs en cas d’arthrose mineure ou modérée. Cette amélioration apparaît dans un délai de 2 à 8 semaines et persiste plusieurs semaines après l’arrêt de traitement. Ceci est dû aux effets anti-inflammatoires de la glucosamine. (7)

     

    Par ailleurs, et c’est là tout son intérêt par rapport aux traitements anti-inflammatoires, la glucosamine pourrait dans certains cas stabiliser le processus de destruction du cartilage. Deux études cliniques menées sur des personnes souffrant d’arthrose du genou ont montré que la prise quotidienne de 1 500 mg de sulfate de glucosamine pendant 3 ans permet de bloquer la progression de la maladie. (8) (9)

     

    Aucun effet secondaire significatif n’a été rapporté. Il faut pour cela qu’il reste dans l’articulation des cellules qui fabriquent le cartilage, c’est-à-dire que celui-ci n’ait pas été totalement détruit. D’où l’importance de se préoccuper de prévention très tôt, par exemple après un traumatisme du genou (accident de ski…) parce que ce type de traumatisme entraîne immédiatement un processus inflammatoire qui à terme détruit le cartilage.

     

    Et la chondroïtine ? Même si le dossier scientifique de la chondroïtine n’est pas aussi étoffé que celui de la glucosamine, les études cliniques dont on dispose laissent penser qu’elle peut soulager la douleur. Elle peut aussi contribuer à stopper ou ralentir la progression de la maladie.

     

    Dans une étude contrôlée en double aveugle, les chercheurs ont suivi 120 personnes souffrant d’arthrose du genou. Le traitement étudié par comparaison à un placebo consistait à prendre 800 mg de sulfate de chondroïtine par jour pendant 3 mois, traitement qui a été renouvelé une fois dans l’année. Au bout d’un an, les personnes effectivement souffraient moins et les radiographies montraient que les lésions du cartilage avaient peu évolué. Comme dans le cas de la glucosamine, l’effet positif de la chondroïtine se prolonge après l’arrêt du traitement. (10)

     

    Des scientifiques ont montré que glucosamine et chondroïtine pourraient agir en synergie pour une plus grande efficacité.

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    Sources de cet article :

    (1) Wegener T : Treatment of patients with arthrosis of hip or knee with an aqueous extract of Devil's Claw (Harpagophytum procumbens DC.). Phytother Res 2003, 17(10):1165-1172.
    (2) Leblan D : Harpagophytum procumbens in the treatment of knee and hip osteoarthritis. Four-month results of a prospective, multicenter, double-blind trial versus diacerhein. Joint Bone Spine. 2000, 67(5):462-427.
    (3) Chrubasik S : A randomized double-blind pilot study comparing Doloteffin and Vioxx in the treatment of low back pain. Rheumatology (Oxford). 2003, 42(1):141-148.
    (4) Kiuchi F : Inhibition of prostaglandin and leukotriene biosynthesis by gingerols and diarylheptanoids. Chem Pharm Bull 1992, 40(2):387-391.
    (5) Srivastava KC : Ginger (Zingiber officinale) in rheumatism and musculoskeletal disorders. Med Hypotheses. 1992, 39(4):342-348.
    (6) Altman RD : Effects of a ginger extract on knee pain in patients with osteoarthritis. Arthritis Rheum 2001, 44(11):2531-2538.
    (7) Vangsness CT Jr, Spiker W, Erickson J. A review of evidence-based medicine for glucosamine and chondroitin sulfate use in knee osteoarthritis. Arthroscopy. 2009 Jan ; 25(1):86-94. Epub 2008 Sep 30. Review. PubMed PMID: 19111223.
    (8) Reginster JY, Deroisy R, Rovati LC, Lee RL, Lejeune E, Bruyere O, Giacovelli G, Henrotin Y, Dacre JE, Gossett C. Long-term effects of glucosamine sulphate on osteoarthritis progression: a randomised, placebo-controlled clinical trial.Lancet 2001 Jan 27;357(9252):251-6.
    (9) Pavelka K, Gatterova J, Olejarova M, Machacek S, Giacovelli G, Rovati LC. Glucosamine sulfate use and delay of progression of knee osteoarthritis: a 3-year, randomized, placebo-controlled, double-blind study.Arch Intern Med 2002 Oct 14;162(18):2113-23.
    (10) Uebelhart D : Intermittent treatment of knee osteoarthritis with oral chondroitin sulfate : a one-year, randomized, double-blind, multicenter study versus placebo. Osteoarthritis Cartilage. 2004 Apr;12(4):269-76.

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  • Les effets très bénéfiques de la sieste…

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    Dans certains endroits, les villes ferment l’après-midi et tout le monde rentre à la maison pour faire une sieste.

    Malheureusement, dans beaucoup d’endroits, à cause de notre mode de vie, la sieste en milieu d’après-midi est considérée comme un luxe, et dans certains cas, c’est un signe de pure paresse. Mais avant de culpabiliser pour la sieste de ce weekend ou de vous endormir pendant un film, rassurez-vous, la sieste est réellement bonne pour vous et c’est un phénomène tout à fait normal dans le rythme circadien.

    De nos jours, même si nous dormons suffisamment la nuit, notre attention et notre vigilance se dégradent. Même si cela peut être un inconvénient mineur à l’époque moderne, ça aurait été une question de vie ou de mort pour nos ancêtres. Si vous finissez de mettre en place un projet de travail ou que vous chassez pour subsister, une sieste peut raviver votre vigilance et remettre vos neurones en place en seulement 15 à 20 minutes.

    De très grandes entreprises le reconnaissent.

    Les entreprises Google et Apple ne sont que quelques-unes à permettre aux employés de faire une sieste. Des études ont affirmé que les micro-siestes peuvent améliorer la connaissance et la productivité. En plus, qui n’aimerait pas avoir un patron qui vous permet de dormir un peu avant de reprendre le travail ?

    Une étude de la University of Colorado Boulder a constaté que les enfants qui n’ont pas pu faire leur sieste de l’après-midi ont montré moins de joie et d’intérêt, plus d’anxiété, et ont eu plus de mal à résoudre les problèmes que les autres enfants. On peut constater la même chose pour les adultes qui bénéficient de la sieste.

    Les chercheurs de Berkeley ont trouvé qu’une sieste d’une heure augmentait considérablement la capacité à apprendre et la mémoire. Les siestes fournissent une sorte de redémarrage, où la mémoire à court terme est vidée et notre cerveau est actualisé avec un nouvel espace défragmenté.

    Les effets très bénéfiques de la sieste…

    Faire la sieste, nous l’avons vu maintes et maintes fois, c’est comme redémarrer votre cerveau. Tout le monde aime faire une petite sieste de temps en temps, mais faire une sieste peut être aussi bien un art qu’une science. Le Wall Street Journal propose des recommandations pour la planification de sieste parfaite, y compris la durée de la sieste et à quel moment.

    Les experts du sommeil disent dans l’article que si vous faire une petite sieste de 10 à 20 minutes vous en tirerez le meilleur profit, mais en fonction de la sieste que vous recherchez pour vous, d’autres durées peuvent être idéales. Pour un coup de pouce rapide de l’éveil/ concentration/ vigilance, les experts disent qu’une petite sieste de 10 à 20 minutes est suffisante pour se remettre au travail rapidement/en un clin d’œil/ en un claquement de doigt.

    Pour le traitement de la mémoire cognitive, cependant, une sieste de 60 minutespeut vous faire plus de bien, a déclaré le Dr Mednick. Y compris le sommeil profond à onde lentes permet de se remémorer des souvenirs, des lieux et des visages. L’inconvénient : un peu de somnolence au réveil.

    « Si vous faite une sieste de plus de 30 minutes, vous vous retrouvez dans un sommeil profond. Avez-vous déjà fait une sieste et vous êtes senti pire quand vous vous êtes réveillé ? C’est ce qui se passe, vous dormez trop longtemps et vous entrez dans une phase de sommeil dont il est très difficile de sortir », Dr Michael Breus.

    Enfin, la sieste de 90 minutes impliquera probablement un cycle complet de sommeil, ce qui favorise la créativité et la mémoire procédurale et émotionnelle, comme apprendre à faire du vélo. Se réveiller après un sommeil paradoxal signifie généralement une quantité minimale de l’inertie du sommeil a déclaré le Dr. Medneck.

    En fait, une étude  publiée dans PubMed en 2002 a révélé qu’une sieste, même de 5 ou 10 minutes crée un sens élevé de vivacité/ concentration/ éveil et une augmentation de l’aptitude cognitive par rapport à si vous ne faites pas de sieste. Donc si vous voulez recharger les batteries rapidement faites une sieste de 10-20 minutes, et pour un rajeunissement profond du sommeil.

    En plus de ces recommandations, une suggestion étonnante est de s’asseoir légèrement redressé pendant votre sieste, car ça vous aidera à éviter de tomber dans un profond sommeil. Et si vous vous retrouvez à rêver lors de vos siestes cela peut être un signe de manque de sommeil.

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  • le Kale revient dans les assiettes

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    Nous n’avons pas attendu les américains pour connaître le « Kale », chou sauvage qui se déguste, soit en salade, en soupe onctueuse  et même sous forme de chips dont les enfants raffolent.

    Légume bien connu des tables romaines, ce fut un aliment de base au Moyen Âge.

    Les Anglais l’ont importé en Amérique au XVII siècle.

     

    Il s’agit donc d’un légume connu depuis longtemps mais qu’il fallait seulement redécouvrir et c’est grâce aux végétariens que, nous aussi, pourrons goûter à ce légume qui a fait le bonheur de nos ancêtres.

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  • DIS MOI OU TU AS MAL,  JE TE DIRAI POURQUOI

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    A ce maître intérieur, qui sait si bien nous inspirer

    quand nous laissons la Vie vivre et respirer en nous …

    Préface

    Pour la médecine occidentale, tel terrain génétique prédispose à telle maladie. Cette prédisposition peut être congénitale (terrain HLA) ou acquise (mutation chromosomique).

    Pour l’Orient, la maladie témoigne d’un obstacle à la réalisation du Chemin de Vie.

    La conscience exprime ainsi, par des troubles énergétiques générateurs de maladies, les entraves à son plein épanouissement.

    Ces deux visions ne sont pas forcément incompatibles, surtout lorsque l’on sait que chez la souris, par exemple, des expériences de stress provoqué peuvent engendrer des altérations chromosomiques. C’est pourquoi, avec exactement le même terrain génétique, un individu exprimera la maladie tandis que l’autre restera en bonne santé.

    À défaut de se lancer dans de complexes et hasardeuses manipulations génétiques, il semble plus simple, plus logique et moins coûteux (en cette période de restrictions budgétaires) de comprendre les mécanismes psychoénergétiques qui sous-tendent la maladie afin de retrouver l’état de santé.

    À ce titre, le livre de Michel Odoul représente un parfait manuel pratique à l’usage de tous ceux qui cherchent des clés afin de décoder le langage du corps. À sa lecture, peut-être apprendrons-nous alors à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur, de notre Maître Intérieur. Peut-être serons-nous capables de découvrir derrière telle souffrance une «maladie créatrice » au sens d’un moyen de progression dans notre évolution.

    En nous dévoilant clairement et simplement les mécanismes psychoénergétiques qui régissent l’organisation du macrocosme et du microcosme selon l’approche taoïste, l’auteur nous guide dans la découverte du sens en fonction de la localisation du symptôme. Il nous apporte le fruit de son expérience par rapport au délicat problème de la latéralité des symptômes.

    Cette question est restée longtemps pour moi un vaste sujet d’interrogations rarement abordées ou bien obscurcies par des conclusions contradictoires. La réponse apportée dans ce livre a éclairé mon expérience de la maladie en tant que patient, tout comme elle peut fournir un guide précieux dans l’exercice médical.

    Elle me semble d’autant plus juste qu’elle est en accord avec la vision des traditions occidentales ainsi que l’a montré par exemple Annick de Souzenelle.

    Cette démarche a un coût malgré tout, car il nous coûte de grandir et d’acquérir notre responsabilité et notre liberté. C’est à ce prix que la vie prend tout son sens mais il nous faut pour cela renoncer à se réfugier derrière l’image toute-puissante du médecin « guérisseur ».

    Ce livre peut aussi être utile pour des médecins qui souhaitent élargir leur champ de conscience au-delà d’une simple approche mécaniste de l’homme pour guider tout être dans la compréhension et la réalisation de son chemin. Comme l’objectif majeur du XXIe siècle réside dans la réconciliation des opposés, peut-être peut-on rêver d’un jour où médecine allopathique, homéopathie, acupuncture, approche psychosomatique et médecine orientale (ou du moins les principes philosophiques sous-jacents) cohabiteront harmonieusement.

    Docteur Thierry Médynski

    Le docteur Médynski, médecin homéopathe et psycho-somaticien, est également coauteur du livre Psychanalyse

    et ordre mondial paru aux éditions Montorgueil.

    AVERTISSEMENT

    Tous les exemples cités dans ce livre sont réels. Cependant, pour des raisons d’anonymat, les personnes ne sont identifiées que par des prénoms qui ont eux-mêmes été modifiés. Toute ressemblance avec quelqu’un ayant le même prénom et vivant la même situation est sans doute le signe que ce qui est écrit dans ce livre est juste mais en aucun cas qu’il s’agit de cette personne-là.

    « Aucun homme ne peut rien vous révéler sinon ce qui repose déjà à demi endormi dans l’aube de votre connaissance… »

    Khalil Gibran

     

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  • Le rôle du thérapeute

    D'innombrables maladies physiques sont aggravées et compliquées, à un degré à peine croyable, par des matériaux psychiques. De tels médecins, auprès desquels le malade sentira s'évoquer en lui ses problèmes, trahissent déjà par tous leurs gestes qu'ils rendent entièrement justice aux composantes psychiques de leur sujet, en donnant à la confiance du malade l'occasion de s'agripper à la personnalité mystérieuse du médecin. Par là même, le médecin a conquis l'âme du malade qui va l'aider dorénavant à amener la guérison du corps. [...]

    En tant que médecin, ma tâche est d'aider le patient à être capable d'affronter la vie. Au sujet des décisions ultimes qu'il fera siennes à ce propos, je ne puis avoir la présomption de me permettre un jugement, car je sais par expérience que toute contrainte, depuis l'allusion la plus légère jusqu'à la suggestion, en passant par toutes les méthodes d'influence que l'on voudra, ne détermine en fin de compte rien d'autre qu'un obstacle à l'expérience la plus importante et la plus décisive de toutes, qui est la solitude avec soi-même, avec son Soi, quelque nom que l'on choisisse pour désigner l'objectivité de l'âme. Le patient doit être seul, ne serait-ce que pour trouver et connaître ce qui le porte lorsqu'il n'est plus en état de se porter lui-même. Seule cette expérience peut donner à son être des fondements indestructibles.

    L'homme étant déterminé non seulement en tant qu'individu, mais aussi en tant que membre d'une société, ces deux tendances inhérentes à la nature humaine ne sauraient être séparées l'une de l'autre sans causer à l'être humain de graves dommages.

    Carl Gustav Jung (1875-1961), L'Âme et la Vie

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  • Dix conseils pour prendre soin de sa santé mentale

    Au même titre que la pratique de l'activité physique ou qu'une saine alimentation améliorent l'état de santé physique, il est possible d'utiliser des moyens pour maintenir sa santé mentale en bonne condition et même de l'améliorer. Le point de départ, c'est de se sentir concerné et de se rendre compte de l'importance de la santé mentale.

    1. Ayez confiance en vous
    Sans estime de soi, point de qualité de vie. Déterminez vos forces et vos faiblesses, acceptez-les et tirez-en parti.

    2. Acceptez les compliments
    Plusieurs d'entre nous avons de la difficulté à accepter les compliments que l'on nous fait : nous avons tous besoin de nous rappeler de signes de reconnaissance positifs, d'autant plus lorsque nous vivons des moments difficiles.

    3. Entretenez vos relations familiales et amicales
    Manquer d'égard envers ces personnes, c'est peut-être se priver de partager nos joies et nos peines.

    4. Offrez votre aide et acceptez d'en recevoir
    Les relations avec nos amis et les membres de notre famille sont renforcées lorsqu’elles sont « mises à l’épreuve ».

    5. Établissez un budget réaliste
    C'est un moyen d'éviter des problèmes financiers, qui sont souvent une source de stress. Souvent, nous dépensons pour les choses « souhaitées » plutôt que pour les choses nécessaires.

    6. Faites du bénévolat
    S'engager dans des activités qui sont importantes à nos yeux nous procure un sentiment d'utilité et de satisfaction.

    7. Gérez efficacement votre stress
    Nous avons tous des éléments stressants dans notre vie mais nous devons apprendre à les surmonter afin de conserver notre santé mentale.

    8. Trouvez la force dans le nombre
    Le fait de partager un problème avec des personnes qui ont vécu des expériences semblables peut nous aider à trouver une solution et à nous sentir moins isolé.

    9. Soyez à l'écoute de vos émotions
    Nous avons tous besoin de trouver une façon constructive d'exprimer notre colère, notre peine, notre joie et notre peur.

    10. Soyez en paix avec vous-même
    Apprenez à vous connaître, trouver ce qui vous rend vraiment heureux et cherchez un équilibre entre ce que vous pouvez et ne pouvez pas changer.

    Association Canadienne pour la santé mentale, Pour une meilleure santé mentale des Québécois et des Québécoises
    Semaine nationale de la santé mentale du 3 au 9 mai 1999, Le coffre à outils du bonheur

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  • Conseils de santé et de longévité (extrait long)

    La santé qu'on définit volontiers comme l'absence de maladie est plus précisément synonyme de vitalité, de forme et d'énergie. L'Occidental moyen est vieux physiquement avant de l'être chronologiquement. Nous sommes fiers de nous-mêmes, de ces inventions et de ces techniques qui nous facilitent tellement la vie en nous la rendant plus agréable. Malheureusement, le confort ne va pas de pair avec la santé ; d'une manière générale une vie plus facile est aussi une vie plus courte.

    Prenons l'homme moyen avant la trentaine. Son organisme accuse déjà un certain âge, il n'est plus tout jeune. Soumettons-le à un test, pour voir s'il a du ressort - ce qui devrait être le cas. Peut-il courir sur 200 mètres ? Grimper à toute vitesse deux étages sans s'arrêter et sans trop s'essouffler ? Faire à la nage plusieurs longueurs de bassin ? En réalité, non. Le pourcentage est minime de ceux qui parviennent à surveiller et à préserver leur jeunesse et leur santé en entretenant leur forme physique.

    L'organisme mène un combat permanent, de la naissance à la vieillesse, contre l'environnement, contre des bactéries, des virus et des microbes en tous genres. Pour lutter, il doit être en bonne condition physique. Que sa forme fléchisse, il devient vulnérable à n'importe quelle maladie. Car toutes restent là, à portée, prêtes à saisir l'occasion.

    Notre civilisation semble vouer un culte à la paresse. Nous prenons la voiture pour aller travailler et l'ascenseur pour monter au bureau, avant de nous asseoir à notre table de travail et également pour déjeuner. Nous reprenons la voiture pour rentrer, et nous restons toute la soirée assis pour dîner puis regarder un film ou la télévision avant d'aller nous coucher. Nous sommes spectateurs au lieu de participer. Il en va de même pour la femme ayant une activité professionnelle, quoique celle qui reste à la maison se comporte mieux. Elle mène une vie beaucoup plus active, entre le ménage, le lavage, les courses, tout ce qu'elle doit transporter ou soulever et le fait de s'occuper des enfants. Physiquement elle est en meilleure forme que son mari plus sédentaire, et les statistiques le prouvent.

    L'idée qu'une vie facile contribue à nous préserver est complètement fausse. L'être humain n'est pas une machine - contrairement à la voiture, qui ne s'use que si l'on s'en sert. En ce qui le concerne, moins il utilise son corps, et moins ce dernier a de chances de durer. Un entraîneur sait que son cheval doit courir et prendre de l'exercice quotidiennement. Tous les animaux, l'homme compris, ont besoin de bouger. Physiquement, l'homme est un animal : chez lui, les jambes occupent près de la moitié de la hauteur ; il est fait pour marcher, courir, grimper et même, effectivement, lutter le cas échéant avec ses mains, ses pieds et son coeur. Il a besoin de s'entraîner chaque jour, constamment et vigoureusement, sur le plan physique pour se tonifier et rester en bonne santé.

    Notre civilisation a contribué à la réalisation de toutes sortes de progrès merveilleux, mais nous ne devons pas la laisser nous écraser. La vie, par définition, fait de nous des convoyeurs d'énergie : plus nous en dépensons, et plus nous en avons. [...]

    Sigmund S. Miller, Symptômes et maladies, Ed. Robert Laffont

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  • la fièvre est notre amie.

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    La fièvre est une réaction naturelle de votre corps TRÈS efficace en cas d’infection :

    - Un virus comme la poliomyélite voit sa vitesse de reproduction diminuer de 99% lorsque votre température passe de 38,5°C à 39°C [1];

    - Jusqu’à 41°C, la fièvre, en tant que tel, n’est absolument pas dangereuse pour votre santé [2];

    - Le Doliprane, en faisant tomber la fièvre, multiplie par 2 la mortalité chez les lapins atteints du virus de la muxomatose. [3]

    Vous auriez pu lire toutes ces informations dans « Laissez monter la fièvre » publié dans La Lettre Santé Nature Innovation le 25 février 2014.
    Je vous envoie d’ailleurs ce dossier immédiatement si vous le souhaitez.

    La Lettre Santé Nature Innovation est un service d’information sur la santé naturelle totalement gratuit .

    Découvrez-la dès maintenant et profitez de tous les conseils santé, bien-être et nutrition pour vivre bien au quotidien, loin des idées reçus.

    Rendez-vous ici pour vous inscrire GRATUITEMENT à La Lettre Santé Nature Innovation et recevoir immédiatement votre article « Laissez monter la fièvre

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  • connaissez-vous cette recette ?

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    Soupe à l’ail à la méridionale

    - Faites bouillir dans un litre et demi d’eau pendant vingt minutes, trois cuillères à soupe d’huile d’olive, quatre gousses d’ail écrasées, du thym, du laurier, de la sauge, du sel et du poivre

    - Retirez thym, laurier et sauge, et enfournez, à thermostat 6 et pendant dix minutes, quatre tranches de pain de campagne grillé dans un plat à gratin, avec le bouillon.
    - Retirez et cassez immédiatement quatre oeufs dans le bouillon.

    - Remettez le tout dans le four pendant cinq minutes. Une fois sorti, saupoudrez de paprika.

    Cette recette est tirée du Guide intitulé «L’espérance de vie est dans l’assiette»

    Simple à lire et vraiment complet, il vous révèle tous les secrets de la cuisine méditerranéenne,

    * il vous explique pourquoi c’est vraiment la cuisine la plus saine, la plus diététique du monde,
    * il vous explique comment on peut arriver à allier le plaisir de la table et la santé,
    * il vous présente plus de 80 recettes faciles et bien expliquées.

    Suivez ce lien pour découvrir le Guide

    En été …

    * Vous n’avez pas envie de cuisiner pendant des heures
    * Vous n’avez pas envie de plats trop lourds
    * Vous n’avez pas envie de prendre du poids
    * Vous avez envie de prendre du plaisir
    * Vous avez envie de varier les saveurs, les recettes
    * Vous avez envie de recevoir et d’enchanter vos invités par des menus originaux.

    Pour toutes ces raisons, c’est le moment ou jamais de découvrir ce Guide aux airs de vacances !
    Accédez à ce Guide sans attendre : cliquez ici!

    À votre été de saveurs, de plaisir et de soleil !

    Michel et Yannick

    Echo Sante – Espérance de vie

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