•   QUAND BOIRE DE L'EAU ? 
     

      Beaucoup de gens disent qu'ils ne veulent pas boire avant d'aller se coucher pour ne pas être obligés de se lever la nuit pour aller aux toilettes.


                                                            CRISE CARDIAQUE ET EAU.

    Je ne savais pas tout ça. Intéressant.....
      J'ai demandé à mon cardiologue pourquoi les gens doivent tant uriner la nuit.
    Sa réponse était :  Quand vous êtes debout ou assis, la force de gravité retient l'eau
      
    dans la partie inférieure de votre corps.

     C'est la raison pourquoi les jambes peuvent enfler.
     
    Quand vous êtes couché, la partie inférieure de votre corps cherche un équilibre avec les reins.
      Alors les reins éliminent l'eau ensemble avec les déchets parce qu'à ce moment-là c'est plus facile.

     L'eau est essentiel pour éliminer les déchets de votre corps.
    J'ai demandé au cardiologue quel moment est le plus favorable pour boire de l'eau.
    Il m'a répondu : 
    Boire de l'eau à des moments bien définis en maximalise l'efficacité dans le corps.

     -  2 verres d'eau juste après le réveil active les organes internes
    - 1 verre d'eau 30 minutes avant chaque repas améliore la  digestion.
    -  1 verre d'eau avant de prendre un bain (ou douche) diminue la tension artérielle.  
    - 1 verre d'eau avant de vous coucher, évite un accident vasculaire cérébral ou cardiaque.
     Boire de l'eau avant de vous coucher, évite d'avoir des crampes dans les jambes pendant la nuit. Vos muscles des jambes, quand il y a des crampes, sont notamment  en recherche d'eau et d'humidité.   

     
    Un cardiologue a déclaré qu'une seule vie humaine 
    pourra probablement chaque fois être sauvée si chaque personne qui reçoit ce mail le transfère 

    Pour moi c'est fait. A toi maintenant ! 

     

     

     
     
     
    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Pourquoi dormir sur le côté gauche ?

     ********

    De quel côté de votre corps dormez-vous habituellement ? Du droit ou du gauche ? Ou peut-être que vous dormez sur le dos ?Les experts nous disent que la meilleure façons de dormir est sur le côté gauche. Nous vous expliquons pourquoi.

     
    Les 5 raisons de dormir sur le côté gauche
    Il est possible que le titre de cet article vous ait surpris. Il est également probable que vous fassiez partie de ces personnes qui ne se sont jamais demandées si dormir dans une position déterminée pouvait être plus ou moins bénéfique pour le corps. Mais cela a son importance.


    La médecine orientale a, depuis très longtemps, recommandé de dormir sur le côté gauche. Une étude récente, publiée dans The Journal of Clinical Gastroenterology, l’a démontré grâce à des principes simples, que le docteur John Doulliard tente de résumer le plus logiquement possible, pour que nous puissions tous les comprendre. Nous allons vous en faire un petit résumé pour que vous puissiez le mettre en pratique. Vous allez être convaincu.


    1. Pour favoriser le drainage lymphatique
    Le docteur Doulliard nous explique que dormir du côté gauche c’est respecter la nature de notre corps. Dans cette partie se trouve notre système lymphatique. C’est lui qui nous permet de drainer car la lymphe transporte certains éléments importants, comme les protéines, le glucose ou les métabolites, qui vont être filtrés par les nodules lymphatiques, puis transportés jusqu’au côté gauche de notre corps. La première raison pour dormir du côté gauche se base donc sur le respect de notre système lymphatique.


    2. Pour des raisons anatomiques
    Il est possible que vous ne vous en souveniez pas, mais l’estomac et le pancréas se trouvent du côté gauche de notre corps. Si nous dormons de ce côté, notre corps pourra procéder à une meilleure digestion. C’est un bon moyen de canaliser les sucs gastriques et de favoriser la sécrétion des enzymes pancréatiques. Cela permet à ce processus de se réaliser progressivement, et non d’un seul coup, comme c’est le cas lorsque nous dormons du côté droit.


    3. Pour le bien-être du cœur
    Cela vous surprend ? Il est fort probable que oui. Cette étude nous explique que 80% de notre cœur se situe du côté gauche de notre corps, et qu’en dormant sur cette partie précisément, nous favorisons notre santé cardiaque d’une manière simple et naturelle. Surtout car le système lymphatique, comme nous l’expliquions, parvient mieux à drainer dans cette position. Mais aussi parce que l’aorte sort de notre corps en formant une sorte d’arche jusqu’au côté gauche de notre corps pour atteindre l’abdomen. Si nous dormons du côté gauche, notre cœur pompera de manière plus facile et plus optimale, faisant circuler le sang de façon plus aisée. Vous avez pris des notes ? 


    4. Pour une sieste réparatrice
    Si vous aimez faire la sieste, ou que vous ne pouvez tout simplement pas y échapper lorsque vous avez trop mangé, faites-la également sur votre côté gauche. De cette manière, vous favoriserez votre digestion. Vous vous réveillerez plus en forme, moins fatigué, et sans douleurs intestinales. Essayez et vous verrez le bien que vous fera une petite sieste du côté gauche.



    5. Pour la santé de la rate
    La rate, comme vous le savez, se situe également du côté gauche de notre corps. Cet organe est à la base de notre système lymphatique, est nécessaire pour filtrer le sang et pour la bonne réalisation de notre fonction lymphatique. Si nous dormons sur la partie gauche de notre corps, nous permettrons aux fluides qu’il contient de se diriger jusqu’à la rate d’une manière très simple, en favorisant le phénomène de gravité qui nous régit. La majorité de notre système lymphatique exécute ses fonctions de ce côté.
     
    Vous savez désormais que, pour votre santé, il est recommandé de dormir du côté gauche.
     
    Allez-vous essayer dès ce soir ? 

    Google Bookmarks

    2 commentaires
  • Prévention et traitement des hémorroïdes


    Cher lecteur,

    Aujourd'hui, je vous donne les résultats de mes propres recherches et conclusions sur le douloureux problème des hémorroïdes, mais je ne prétends pas vous donner toutes les solutions naturelles.

    Si vous souhaitez me faire part de solutions que je n'aurai pas répertoriées, écrivez-moi à contact@santenatureinnovation.com.

    La moitié de la population touchée

    Environ la moitié de la population souffrira d'hémorroïdes à un moment ou un autre de sa vie, habituellement entre 20 et 50 ans. Ce n'est pas nécessairement un problème de personnes âgées ou constipées, cela peut arriver à chacun, y compris les personnes en bonne santé, mais qui passent beaucoup de temps en position assise.

    Les hémorroïdes, qu'elles soient internes ou externes, sont causées par la dilatation et l'inflammation de veines dans le rectum et sur l'anus.

    La principale différence est la douleur : les hémorroïdes internes ne font pas mal parce que les veines gonflées se trouvent dans la partie haute du rectum, qui n'est pas innervée. Il peut même n'y avoir aucun symptôme. Mais souvent, vous constaterez que vous avez un peu de sang rouge dans les selles. Les traces apparaissent sur le papier toilette ou sur la cuve. Le fait que le sang soit rouge prouve que le saignement a lieu dans la partie inférieure de la voie gastro-instestinale. S'il a lieu plus haut, dans l'estomac ou l'intestin, il a le temps de coaguler pendant la digestion et présente une couleur noire.

    Un autre signe d'hémorroïdes internes est la présence de selles liquides, et l'impression de ne pas avoir « fini ».

    Les hémorroïdes externes, elles, peuvent faire horriblement mal. Certaines personnes ne peuvent plus marcher. Non soignées, elles peuvent dégénérer en thrombose, c'est-à-dire qu'elles deviennent bleu violacées et saignent.

    Un problème de mode de vie

    La fréquence des hémorroïdes dans les pays industrialisés n'est pas une surprise, vu le régime et le mode de vie de la majorité de la population. Elles sont beaucoup plus rares dans les autres pays.

    L'origine des hémorroïdes est une pression trop forte dans des veines fragilisées. Cette pression est provoquée par les problèmes de digestion, causés par une nourriture pauvre en fibre, la sédentarité (en particulier la vie de bureau), l'obésité. Elle est fréquente également chez les femmes enceintes mais les hémorroïdes disparaissent après l'accouchement.

    Les habitudes aux toilettes peuvent aggraver la situation, provoquant irritations, saignements, et démangeaisons :

    • Il est important de ne pas « pousser » aux toilettes. Le mouvement naturel des intestins doit provoquer l'expulsion des selles sans forcer, le moment venu ; vous pouvez toutefois exercer une légère pression, jamais plus de quinze secondes de suite, avec vos abdominaux ;

    • Pour cette raison, il est important de ne pas attendre lorsque vous ressentez l'envie d'aller aux toilettes. Respectez le rythme naturel de votre digestion ;

    • Ne restez pas assis plus que cinq minutes d'affilée aux toilettes. Cette position augmente la pression sur le rectum, ce qui n'est pas exactement le but recherché si vous avez déjà des veines en train de gonfler et d'éclater. Si nécessaire, levez-vous et aller faire un tour en attendant que l'envie revienne.

    • Il ne faut pas frotter de façon excessive avec le papier toilette ; toutefois, la plus grande propreté est de rigueur, pour éviter inflammation et infections. L'usage d'un robinet d'eau pour se laver, tel qu'on en trouve dans les pays arabes, explique la moindre prévalence des hémorroïdes.

    • La position assise en hauteur sur la cuvette ne favorise pas autant l'expulsion que la position accroupie, et c'est pourquoi la nécessité de « pousser » peut être d'autant plus forte. Une étude publiée dans les années 80 avait montré que, chez 18 personnes sur 20, le fait d'aller aux toilettes en position accroupie avait fait disparaître les hémorroïdes. Je ne suis pas en train de dire qu'il faut remplacer vos toilettes par un simple trou dans le sol ; mais il est d'autant plus important d'avoir un système digestif en bonne santé que la position dans laquelle nous avons l'habitude d'aller aux toilettes n'est pas exactement celle pour laquelle nous avons été conçus.

    Soyez attentif aux saignements

    Si vous avez des saignements liés aux hémorroïdes, consultez un médecin, en particulier si c'est la première fois que cela vous arrive.

    En effet, ces saignements peuvent avoir d'autres causes, plus graves, dont le cancer colorectal, qui est une forme répandue de cancer.

    A noter que la vitamine D est un des meilleurs moyens de diminuer votre risque de cancer du côlon. Assurez-vous de prendre votre dose de soleil et de consommer autant de poissons gras que possible (trois portions par semaine).

    Prévenir les hémorroïdes

    Les hémorroïdes sont le plus souvent provoquées par la constipation. La constipation, elle, est en général causée par un mauvais régime alimentaire, le manque d'exercice physique, le stress, et la déshydratation.

    Elle peut aussi être causée par l'abus de laxatifs chimiques, le syndrome du côlon irritable, et l'hypothyroïdie.

    Pour prévenir la constipation :

    • Manger une nourriture riche en fibres. Attention, les fibres alimentaires n'ont rien à voir avec ce qu'on appelle des « fibres » dans le langage courant. Ce n'est pas parce qu'un aliment est mou, facile à avaler, voir liquide, qu'il ne contient pas de fibres. Il n'y a pas que le « All Bran ». Par exemple, le jus de poire est exceptionnellement riche en fibres. Les graines de lins, que vous devez écraser à l'aide d'un moulin à café avant de les consommer, sinon elles passeront tout rond dans votre système digestif, sont aussi une très bonne source de fibres. Il existe enfin des graines, originaires d'Inde, qui sont le laxatif naturel par excellence : le psyllium. Elles étaient déjà utilisées 10 siècles avant Jésus-Christ par les médecins de la Haute-Egypte et sont toujours aussi efficaces aujourd'hui. Veillez à choisir du psyllium bio. Allez-y doucement au départ si vous n'êtes pas habitué à manger beaucoup de fibres.

    • Pour tonifier vos veines, mangez des flavonoïdes. Ce sont les substances qui colorent les fruits. Vous en trouvez en grande quantité dans les oranges fraîches... mais aussi dans le vin rouge. En fait, le vin, c'est de l'alcool plus des flavonoïdes en grande quantité. Il semble également que les populations consommant la moitié de leur graisse sous forme d'huile de noix de coco vierge aient de meilleures veines, et rarement d'hémorroïdes.

    • Buvez de l'eau riche en minéraux : la couleur de votre urine vous servira de guide pour savoir si vous êtes bien hydraté. Elle doit être jaune claire. Si vous prenez des multivitamines, ne vous étonnez pas cependant d'avoir des urines jaunes éclatantes, résultat de la vitamine B2. L'eau « Hépar », très riche en calcium, est efficace contre la constipation ;

    • Consommez des probiotiques de haute qualité. Une bonne flore intestinale ne permet pas seulement une bonne digestion ; c'est une condition essentielle pour atteindre une santé optimale.

    • Enfin, faites en sorte de maintenir votre niveau de stress sous contrôle. Eliminez de votre existence les sources inutiles d'angoisse, si vous le pouvez. Une vie plus détendue, des émotions mieux maîtrisées contribueront de façon peut-être décisive à éliminer les problèmes gastro-intestinaux, et par voie de conséquence les hémorroïdes.

    Remèdes naturels contre les hémorroïdes

    Cette édition de Santé Nature Innovation ne serait pas complète si je ne faisais pas la liste des produits naturels qui contribuent à guérir les hémorroïdes :

    La première plante à utiliser est indiscutablement l'hamamélis. Les Amérindiens l'utilisaient avant Christophe Colomb. La Commission E en Allemagne (sur les plantes médicinales), l'ESCOP et l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) reconnaissent toutes l'usage de l'hamamélis pour soigner les varices et les hémorroïdes. Les feuilles et l'écorce de l'hamamélis renferment de 8 % à 12 % de tanins auxquelles sont attribués les effets astringents, anti-inflammatoires et hémostatiques de la plante. « Astringent » veut dire que les pores de la peau se resserrent sous son effet. La peau se raffermit.

    Pour renforcer les veines, le fragon faux houx (Ruscus aculeatus) est votre plante de choix. Surnommée la « plante des jambes légères », elle contient un glycoside stéroïdien, la ruscogénine, utilisé dans des pommades pour les hémorroïdes (Ruscorectal) ou les poches sous les yeux. En effet, sa racine, ou plus exactement son rhizome, a des vertus diurétique et vasoconstricteur, ce qui signifie qu'elle resserre les veines.

    A noter que la ruscogénine est souvent utilisée en association avec la quercétine. C'est un flavonoïde aux effets anti-inflammatoires qui est souvent associé à la vitamine C, et c'est à elle que le ginkgo et le millepertuis doivent leurs vertus médicinales. Prendre 200 à 400 mg trois fois par jour.

    Le marron d'Inde (Aesculus hippocastanum) renferme lui aussi des tanins catéchiques, des flavonoïdes, des dérivés puriques et des saponosides triterpéniques. Ceux-ci constituent laescine, connue pour des propriétés anti-hémorroïdaires. Il est très utilisé en homéopathie.

    En cas d'urgence et si aucune herboristerie ne se trouve à votre portée, vous vous contenterez de glaçons. Cela n'est efficace évidemment que pour les hémorroïdes externes, et vous prendrez soin de ne pas appliquer le glaçon directement, mais enveloppé d'un linge pour éviter de vous brûler la peau avec le froid.

    Si vous avez de la crème d'aloe vera, vous pouvez vous en servir pour l'appliquer sur la zone douloureuse.

    Le traitement chirurgical doit être réservé pour les cas graves, en dernier ressort. Il se peut toutefois qu'il n'y ait pas d'autre solution.

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis
    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Détails importants que vous devez savoir sur l'arthrose

     

    Cher lecteur,

     

    L'arthrose est une maladie très répandue qui envoie chaque année 4 millions de patients chez leur médecin en France.

     

    Pour l'industrie pharmaceutique, c'est une vache à lait qui a été exploitée, et même surexploitée jusqu'à ce qu'éclate le scandale du Vioxx, un médicament anti-inflammatoire utilisé contre les douleurs de l'arthrose, et retiré du marché en 2004 à cause de son danger pour le cœur.

     

    Lorsque vous souffrez d'arthrose, une ou plusieurs des articulations de votre corps sont douloureuses, gonflées, enflammées. Chaque geste vous fait souffrir, et adieu les jeux de ballon, la danse, le ski, le tennis. Quant à l'athlétisme, le judo et le karaté, ou encore l'haltérophilie, ce n'est bien sûr même pas la peine d'y penser !

     

    Certains patients ne peuvent plus monter ni descendre un escalier. D'autres sont totalement immobilisés. Bref, il y a urgence, et c'est pourquoi les patients se sont longtemps tournés massivement vers les médicaments anti-inflammatoires, la cortisone et les analgésiques chimiques (anti-douleurs).

     

    Ces médicaments fonctionnent, dans un premier temps. Miracle, vous pouvez à nouveau ouvrir un pot de confiture, casser des noix, jardiner ! Vous redécouvrez les petits plaisirs de la vie pendant plusieurs mois, peut-être même quelques années.

     

     

    Des effets secondaires inquiétants

    Mais c'est alors que survient une crise d'arthrose plus violente et durable qu'à l'ordinaire. Confiant, vous avalez pilule sur pilule, pendant une semaine, dix jours, quinze jours... et vous vous apercevez que, non seulement l'effet n'est plus si efficace, mais que votre digestion se dérègle. Diarrhées, constipations, douleurs à l'estomac, puis saignements, vous vous inquiétez. Vous commencez à vous demander s'il faut continuer les médicaments ou si vous ne préfériez pas, après tout, vos douleurs d'arthrose.

     

    Malheureusement, vous avez raison de vous poser la question. L'arthrose est causée par une inflammation du cartilage, ces coussins qui protègent le bout de vos os, et qui leur permettent de se frotter l'un contre l'autre en souplesse. En cas d'arthrose, des agents inflammatoires dans vos articulations détruisent le cartilage, qui se fissure, se craquelle, et peut disparaître complètement, laissant vos os à nus. Lorsque vous bougez, les bouts de vos os frottent directement l'un contre l'autre, ce qui fait mal et aggrave encore l'inflammation, et donc le gonflement de vos articulations.

     

     

    Les médicaments bloquent la douleur, c'est tout

    Les médicaments actuels, y compris les plus récents ne font que bloquer la douleur. Ils n'ont aucun effet sur le cartilage, qui continue à se dégrader.

     

    C'est pourquoi ils sont efficaces à court terme. A long terme, leur efficacité baisse, jusqu'à devenir inexistante lorsque tout votre cartilage a disparu. Et il ne vous reste plus que les effets secondaires, qui peuvent être graves.

     

    Mais la bonne nouvelle et que les recherches scientifiques récentes montrent que la médecine naturelle a des solutions très intéressantes à vous proposer contre l'arthrose.

     

    En fait, l'arthrose fait peut-être même partie des maladies conte lesquelles il existe le plus d'espoir. De nombreux patients sont parvenus à se débarrasser totalement de leurs douleurs, grâce à des solutions naturelles.

     

    Aujourd'hui, nous allons explorer plusieurs traitements possibles, qui soulageront la plupart des patients. Si aucune ne marche pour vous, pas d'angoisse. Nous reviendrons très régulièrement dans Santé Nature Innovation sur le sujet de l'arthrose pour présenter tous les aspects de cette maladie, ce qui sera l'occasion de proposer de nombreuses autres approches thérapeutiques efficaces.

     

     

    Contre la douleur : l’harpagophytum

    Les adeptes de la médecine naturelle voudront bien m'excuser de commencer par cette « tarte à la crème ». L'harpagophytum se vend aujourd'hui à tous les coins de rue. Les seuls points de vente qui n'en proposent pas encore sont les distibuteurs automatiques de snacks dans les gares (mais pour combien de temps ?). En fait le succès est tel que la culture d'harapagophytum serait en train de provoquer un désastre écologique (de plus) en Afrique.

     

    Cette plante est en effet récoltée dans les déserts sableux d’Afrique du Sud et de Namibie. Les racines sont utilisées pour fabriquer des gélules qui renferment les principaux principes actifs : harpagoside, harpagide, procumboside, procumbide, des substances anti-inflammatoires et analgésiques.

     

    Pour les personnes souffrant de rhumatismes, des cures de cette plante apportent en général un soulagement rapide et spectaculaire qui peut aider à réduire les doses des médicaments. Beaucoup disent ne plus pouvoir s'en passer.

     

    Une étude publiée en 2003 montre une forte réduction de la douleur et des symptômes de l’arthrose chez 75 patients traités avec de l’harpagophytum. La douleur régresse de 25 à 45 % alors que la mobilité augmente d’autant.(1)

     

    L'harpagophytum serait aussi efficace que des médicaments pour calmer les inflammations et les douleurs de l’arthrose si l'on en croit l'ensemble des études conduites sur le sujet.

     

    Une étude française très récente a été conduite sur 122 personnes souffrant d'arthrose de la hanche et du genou. Pendant 4 mois, une partie des volontaires a pris 435 mg d'harpagophytum par jour pendant que l'autre prenait un médicament anti-inflammatoire appelé diacerhéine. Les douleurs ont diminué de la même manière dans les deux groupes. Les patients du groupe harpagophytum utilisaient moins de médicaments anti-douleur à la fin de l'étude. Ils souffraient également moins de diarrhées que ceux qui suivaient le traitement anti-inflammatoire chimique (26 %). (2)

     

    Une autre étude de 2003 a comparé chez 44 personnes l’efficacité de l’harpagophytum à celle d’un anti-inflammatoire de dernière génération, le rofecoxib. Les patients pouvaient continuer à suivre en parallèle leur traitement habituel ou l’interrompre s’ils allaient mieux. Six semaines après le début de l’étude, 10 patients avaient pu, grâce à l’harpagophytum, suspendre pendant plus de 5 jours leur traitement habituel. Ils n’étaient que 5 parmi ceux soignés avec le rofecoxib. Pour les autres, la réduction de la douleur était similaire dans les deux groupes, mais le nombre d’effets indésirables deux fois plus élevé chez les personnes qui prenaient le rofecoxib.(3)

     

    Voilà pour la douleur...

     

     

    Le gingembre, un anti-inflammatoire méconnu

    Mais supprimer la douleur ne suffit pas, comme nous l'avons vu. Encore faut-il réduire aussi l'inflammation, car l'inflammation est produite par des agents, les interleukines, qui détruisent votre cartilage.

     

    La médecine ayurvédique décrit le gingembre (Zingiber officinale) comme la plante de référence pour combattre les inflammations de toutes natures. Des recherches très récentes ont confirmé le caractère anti-inflammatoire des composés du gingembre. En fait, certains chercheurs estiment que le gingembre pourrait faire jeu égal avec des médicaments de dernière génération.(4)

     

    C’est en s’appuyant sur son usage ancestral que des chercheurs ont eu l’idée en 1992 de tester de la poudre de gingembre dans l’arthrose. Après 3 mois d’utilisation, les trois-quarts des patients ont vu leur état s’améliorer. Certains ont poursuivi le traitement à base de gingembre pendant plus de deux ans et demi sans aucun effet indésirable notable.(5)

     

    Une étude clinique intéressante a été récemment publiée dans le journal médical de référence Arthritis and Rheumatism. Les scientifiques ont donné pendant 6 semaines à des personnes souffrant d’arthrose du genou, soit du gingembre soit un placebo. Les participants pouvaient prendre un médicament chimique si les douleurs étaient trop fortes. L’étude a été conduite sans que ni les médecins qui dirigeant l’étude, ni les patients, ne sachent qui prenait le gingembre et qui prenait la pilule dénuée d’effet (placebo). En science, ces études sont dites « contrôlées, en double aveugle » et ce sont celles dont les résultats sont les plus fiables.

     

    Les chercheurs ont constaté à l’issue de l’étude que les personnes ayant pris le gingembre, mais pas celles qui avaient pris le placebo, se déplaçaient avec plus de facilité, que leur douleur était moins forte et leur articulation moins raide, signe que leur arthrose était grandement améliorée par le gingembre.(6)

     

    Toutefois, nous n'en sommes qu'au début des études sur le gingembre dans l'arthrose, et il faut attendre la confirmation de ces résultats avant d'être certain de son efficacité.

     

     

    Ralentir la maladie avec les acides gras oméga-3

    La troisième arme stratégique dans votre combat contre l'arthrose est une substance qui permet de ralentir la maladie, et il s'agit des oméga-3.

     

    Les oméga-3, autre « tarte à la crème » de la médecine naturelle, tant leur efficacité est désormais incontestable et reconnue même par la médecine conventionnelle, sont une famille d’acides gras (constituants des graisses) que l’on trouve dans les légumes à feuilles vertes, les noix, les poissons gras (anchois, hareng, maquereau, sardine, saumon), les graines de lin, les huiles de colza, de noix et de lin.

     

    Une fois absorbés, ces acides gras donnent naissance à des substances qui ont des propriétés anti-inflammatoires puissantes.

     

    Depuis 1998, le Dr Bruce Caterson de l’université de Cardiff (Pays de Galles) et son équipe se passionnent pour les bénéfices potentiels des suppléments d’oméga-3 sur l’arthrose. Après plusieurs expériences menées en laboratoire sur des tissus de cartilage arthrosique qui se sont avérées prometteuses, ces chercheurs viennent de publier les résultats de leur première étude chez l’homme.

     

    Et ils sont extrêmement prometteurs. 31 personnes souffrant d’arthrose et en attente d’une opération chirurgicale pour la pose d’une prothèse totale du genou ont participé à cette étude. La moitié des participants a pris 2 fois par jour pendant 10 à 12 semaines avant l’opération, 2 capsules contenant 1 g d’huile de foie de morue enrichie en acides gras oméga-3. L’autre moitié a pris un placebo. Après l’opération, les cartilages récupérés ont été analysés.

     

    Résultat : dans 86 % des cas du groupe oméga-3, plus aucune trace (ou très peu) des enzymes qui détruisent le cartilage contre 26 % dans le groupe placebo. D’après le professeur Bruce Caterson qui a mené l’étude, « concrètement cela signifie qu’une supplémentation en acides gras oméga-3 peut ralentir voire stopper l’usure du cartilage et réduire l’inflammation ainsi que la douleur qui accompagne l’arthrose. »

     

    Là encore, on ne dispose encore que d'un petit nombre de travaux, mais ils sont prometteurs.

     

     

    Pour réparer le cartilage : glucosamine et chondroïtine

    Enfin, nous avons gardé le plus beau pour la fin, deux substances naturelles pourraient même contribuer à inverser le processus d'arthrose, autrement dit réparer votre cartilage et faire rajeunir vos articulations de plusieurs années.

     

    Dans votre cartilage, vous avez des « molécules-éponge », qui attirent et conservent l'eau, et assurent ainsi la souplesse et l’élasticité de vos tissus articulaires. Ces molécules s'appellent les protéoglycanes (inutile de retenir le nom). Sans elles, le cartilage est incapable d’absorber les chocs, il craque, se fissure et peut s’user complètement.

     

    Pour que les cellules de nos articulations puissent fabriquer des protéoglycanes, elles ont besoin de deux substances : la glucosamine et la chondroïtine. Normalement, les chondrocytes les synthétisent à partir du glucose des aliments au terme de plusieurs réactions biochimiques. Mais dans l’arthrose, les chondrocytes, même bien alimentés en glucose ne parviennent plus à accomplir correctement leur tâche.

     

    Les chercheurs ont découvert qu’on obtenait de bien meilleurs résultats en apportant directement aux chondrocytes la glucosamine et la chondroïtine préformées, sous la forme de suppléments par voie orale. Ces substances peuvent dans certains cas stimuler la production de protéoglycanes et à normaliser le métabolisme du cartilage. Non seulement ce dernier ne dégénère plus, mais du cartilage neuf peut alors être reconstruit.

     

    Depuis plus de 20 ans, la majorité des études a conclu à l’efficacité des suppléments de glucosamine pour soulager les douleurs en cas d’arthrose mineure ou modérée. Cette amélioration apparaît dans un délai de 2 à 8 semaines et persiste plusieurs semaines après l’arrêt de traitement. Ceci est dû aux effets anti-inflammatoires de la glucosamine. (7)

     

    Par ailleurs, et c’est là tout son intérêt par rapport aux traitements anti-inflammatoires, la glucosamine pourrait dans certains cas stabiliser le processus de destruction du cartilage. Deux études cliniques menées sur des personnes souffrant d’arthrose du genou ont montré que la prise quotidienne de 1 500 mg de sulfate de glucosamine pendant 3 ans permet de bloquer la progression de la maladie. (8) (9)

     

    Aucun effet secondaire significatif n’a été rapporté. Il faut pour cela qu’il reste dans l’articulation des cellules qui fabriquent le cartilage, c’est-à-dire que celui-ci n’ait pas été totalement détruit. D’où l’importance de se préoccuper de prévention très tôt, par exemple après un traumatisme du genou (accident de ski…) parce que ce type de traumatisme entraîne immédiatement un processus inflammatoire qui à terme détruit le cartilage.

     

    Et la chondroïtine ? Même si le dossier scientifique de la chondroïtine n’est pas aussi étoffé que celui de la glucosamine, les études cliniques dont on dispose laissent penser qu’elle peut soulager la douleur. Elle peut aussi contribuer à stopper ou ralentir la progression de la maladie.

     

    Dans une étude contrôlée en double aveugle, les chercheurs ont suivi 120 personnes souffrant d’arthrose du genou. Le traitement étudié par comparaison à un placebo consistait à prendre 800 mg de sulfate de chondroïtine par jour pendant 3 mois, traitement qui a été renouvelé une fois dans l’année. Au bout d’un an, les personnes effectivement souffraient moins et les radiographies montraient que les lésions du cartilage avaient peu évolué. Comme dans le cas de la glucosamine, l’effet positif de la chondroïtine se prolonge après l’arrêt du traitement. (10)

     

    Des scientifiques ont montré que glucosamine et chondroïtine pourraient agir en synergie pour une plus grande efficacité.

    *****************************

    Sources de cet article :

    (1) Wegener T : Treatment of patients with arthrosis of hip or knee with an aqueous extract of Devil's Claw (Harpagophytum procumbens DC.). Phytother Res 2003, 17(10):1165-1172.
    (2) Leblan D : Harpagophytum procumbens in the treatment of knee and hip osteoarthritis. Four-month results of a prospective, multicenter, double-blind trial versus diacerhein. Joint Bone Spine. 2000, 67(5):462-427.
    (3) Chrubasik S : A randomized double-blind pilot study comparing Doloteffin and Vioxx in the treatment of low back pain. Rheumatology (Oxford). 2003, 42(1):141-148.
    (4) Kiuchi F : Inhibition of prostaglandin and leukotriene biosynthesis by gingerols and diarylheptanoids. Chem Pharm Bull 1992, 40(2):387-391.
    (5) Srivastava KC : Ginger (Zingiber officinale) in rheumatism and musculoskeletal disorders. Med Hypotheses. 1992, 39(4):342-348.
    (6) Altman RD : Effects of a ginger extract on knee pain in patients with osteoarthritis. Arthritis Rheum 2001, 44(11):2531-2538.
    (7) Vangsness CT Jr, Spiker W, Erickson J. A review of evidence-based medicine for glucosamine and chondroitin sulfate use in knee osteoarthritis. Arthroscopy. 2009 Jan ; 25(1):86-94. Epub 2008 Sep 30. Review. PubMed PMID: 19111223.
    (8) Reginster JY, Deroisy R, Rovati LC, Lee RL, Lejeune E, Bruyere O, Giacovelli G, Henrotin Y, Dacre JE, Gossett C. Long-term effects of glucosamine sulphate on osteoarthritis progression: a randomised, placebo-controlled clinical trial.Lancet 2001 Jan 27;357(9252):251-6.
    (9) Pavelka K, Gatterova J, Olejarova M, Machacek S, Giacovelli G, Rovati LC. Glucosamine sulfate use and delay of progression of knee osteoarthritis: a 3-year, randomized, placebo-controlled, double-blind study.Arch Intern Med 2002 Oct 14;162(18):2113-23.
    (10) Uebelhart D : Intermittent treatment of knee osteoarthritis with oral chondroitin sulfate : a one-year, randomized, double-blind, multicenter study versus placebo. Osteoarthritis Cartilage. 2004 Apr;12(4):269-76.

    **********************

    Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

    La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
    Pour toute question, rendez-vous ici.

    Service courrier : Sercogest, 44 avenue de la Marne, 59290 Wasquehal - France
    Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Les effets très bénéfiques de la sieste…

    http://www.dreamstime.com/stock-image-mexican-napping-image20719081

    Dans certains endroits, les villes ferment l’après-midi et tout le monde rentre à la maison pour faire une sieste.

    Malheureusement, dans beaucoup d’endroits, à cause de notre mode de vie, la sieste en milieu d’après-midi est considérée comme un luxe, et dans certains cas, c’est un signe de pure paresse. Mais avant de culpabiliser pour la sieste de ce weekend ou de vous endormir pendant un film, rassurez-vous, la sieste est réellement bonne pour vous et c’est un phénomène tout à fait normal dans le rythme circadien.

    De nos jours, même si nous dormons suffisamment la nuit, notre attention et notre vigilance se dégradent. Même si cela peut être un inconvénient mineur à l’époque moderne, ça aurait été une question de vie ou de mort pour nos ancêtres. Si vous finissez de mettre en place un projet de travail ou que vous chassez pour subsister, une sieste peut raviver votre vigilance et remettre vos neurones en place en seulement 15 à 20 minutes.

    De très grandes entreprises le reconnaissent.

    Les entreprises Google et Apple ne sont que quelques-unes à permettre aux employés de faire une sieste. Des études ont affirmé que les micro-siestes peuvent améliorer la connaissance et la productivité. En plus, qui n’aimerait pas avoir un patron qui vous permet de dormir un peu avant de reprendre le travail ?

    Une étude de la University of Colorado Boulder a constaté que les enfants qui n’ont pas pu faire leur sieste de l’après-midi ont montré moins de joie et d’intérêt, plus d’anxiété, et ont eu plus de mal à résoudre les problèmes que les autres enfants. On peut constater la même chose pour les adultes qui bénéficient de la sieste.

    Les chercheurs de Berkeley ont trouvé qu’une sieste d’une heure augmentait considérablement la capacité à apprendre et la mémoire. Les siestes fournissent une sorte de redémarrage, où la mémoire à court terme est vidée et notre cerveau est actualisé avec un nouvel espace défragmenté.

    Les effets très bénéfiques de la sieste…

    Faire la sieste, nous l’avons vu maintes et maintes fois, c’est comme redémarrer votre cerveau. Tout le monde aime faire une petite sieste de temps en temps, mais faire une sieste peut être aussi bien un art qu’une science. Le Wall Street Journal propose des recommandations pour la planification de sieste parfaite, y compris la durée de la sieste et à quel moment.

    Les experts du sommeil disent dans l’article que si vous faire une petite sieste de 10 à 20 minutes vous en tirerez le meilleur profit, mais en fonction de la sieste que vous recherchez pour vous, d’autres durées peuvent être idéales. Pour un coup de pouce rapide de l’éveil/ concentration/ vigilance, les experts disent qu’une petite sieste de 10 à 20 minutes est suffisante pour se remettre au travail rapidement/en un clin d’œil/ en un claquement de doigt.

    Pour le traitement de la mémoire cognitive, cependant, une sieste de 60 minutespeut vous faire plus de bien, a déclaré le Dr Mednick. Y compris le sommeil profond à onde lentes permet de se remémorer des souvenirs, des lieux et des visages. L’inconvénient : un peu de somnolence au réveil.

    « Si vous faite une sieste de plus de 30 minutes, vous vous retrouvez dans un sommeil profond. Avez-vous déjà fait une sieste et vous êtes senti pire quand vous vous êtes réveillé ? C’est ce qui se passe, vous dormez trop longtemps et vous entrez dans une phase de sommeil dont il est très difficile de sortir », Dr Michael Breus.

    Enfin, la sieste de 90 minutes impliquera probablement un cycle complet de sommeil, ce qui favorise la créativité et la mémoire procédurale et émotionnelle, comme apprendre à faire du vélo. Se réveiller après un sommeil paradoxal signifie généralement une quantité minimale de l’inertie du sommeil a déclaré le Dr. Medneck.

    En fait, une étude  publiée dans PubMed en 2002 a révélé qu’une sieste, même de 5 ou 10 minutes crée un sens élevé de vivacité/ concentration/ éveil et une augmentation de l’aptitude cognitive par rapport à si vous ne faites pas de sieste. Donc si vous voulez recharger les batteries rapidement faites une sieste de 10-20 minutes, et pour un rajeunissement profond du sommeil.

    En plus de ces recommandations, une suggestion étonnante est de s’asseoir légèrement redressé pendant votre sieste, car ça vous aidera à éviter de tomber dans un profond sommeil. Et si vous vous retrouvez à rêver lors de vos siestes cela peut être un signe de manque de sommeil.

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • le Kale revient dans les assiettes

    000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000

    Nous n’avons pas attendu les américains pour connaître le « Kale », chou sauvage qui se déguste, soit en salade, en soupe onctueuse  et même sous forme de chips dont les enfants raffolent.

    Légume bien connu des tables romaines, ce fut un aliment de base au Moyen Âge.

    Les Anglais l’ont importé en Amérique au XVII siècle.

     

    Il s’agit donc d’un légume connu depuis longtemps mais qu’il fallait seulement redécouvrir et c’est grâce aux végétariens que, nous aussi, pourrons goûter à ce légume qui a fait le bonheur de nos ancêtres.

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • DIS MOI OU TU AS MAL,  JE TE DIRAI POURQUOI

    00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000000057999260

    A ce maître intérieur, qui sait si bien nous inspirer

    quand nous laissons la Vie vivre et respirer en nous …

    Préface

    Pour la médecine occidentale, tel terrain génétique prédispose à telle maladie. Cette prédisposition peut être congénitale (terrain HLA) ou acquise (mutation chromosomique).

    Pour l’Orient, la maladie témoigne d’un obstacle à la réalisation du Chemin de Vie.

    La conscience exprime ainsi, par des troubles énergétiques générateurs de maladies, les entraves à son plein épanouissement.

    Ces deux visions ne sont pas forcément incompatibles, surtout lorsque l’on sait que chez la souris, par exemple, des expériences de stress provoqué peuvent engendrer des altérations chromosomiques. C’est pourquoi, avec exactement le même terrain génétique, un individu exprimera la maladie tandis que l’autre restera en bonne santé.

    À défaut de se lancer dans de complexes et hasardeuses manipulations génétiques, il semble plus simple, plus logique et moins coûteux (en cette période de restrictions budgétaires) de comprendre les mécanismes psychoénergétiques qui sous-tendent la maladie afin de retrouver l’état de santé.

    À ce titre, le livre de Michel Odoul représente un parfait manuel pratique à l’usage de tous ceux qui cherchent des clés afin de décoder le langage du corps. À sa lecture, peut-être apprendrons-nous alors à ne plus voir la maladie comme le fait du hasard ou de la fatalité, mais comme un message de notre conscience, de notre être intérieur, de notre Maître Intérieur. Peut-être serons-nous capables de découvrir derrière telle souffrance une «maladie créatrice » au sens d’un moyen de progression dans notre évolution.

    En nous dévoilant clairement et simplement les mécanismes psychoénergétiques qui régissent l’organisation du macrocosme et du microcosme selon l’approche taoïste, l’auteur nous guide dans la découverte du sens en fonction de la localisation du symptôme. Il nous apporte le fruit de son expérience par rapport au délicat problème de la latéralité des symptômes.

    Cette question est restée longtemps pour moi un vaste sujet d’interrogations rarement abordées ou bien obscurcies par des conclusions contradictoires. La réponse apportée dans ce livre a éclairé mon expérience de la maladie en tant que patient, tout comme elle peut fournir un guide précieux dans l’exercice médical.

    Elle me semble d’autant plus juste qu’elle est en accord avec la vision des traditions occidentales ainsi que l’a montré par exemple Annick de Souzenelle.

    Cette démarche a un coût malgré tout, car il nous coûte de grandir et d’acquérir notre responsabilité et notre liberté. C’est à ce prix que la vie prend tout son sens mais il nous faut pour cela renoncer à se réfugier derrière l’image toute-puissante du médecin « guérisseur ».

    Ce livre peut aussi être utile pour des médecins qui souhaitent élargir leur champ de conscience au-delà d’une simple approche mécaniste de l’homme pour guider tout être dans la compréhension et la réalisation de son chemin. Comme l’objectif majeur du XXIe siècle réside dans la réconciliation des opposés, peut-être peut-on rêver d’un jour où médecine allopathique, homéopathie, acupuncture, approche psychosomatique et médecine orientale (ou du moins les principes philosophiques sous-jacents) cohabiteront harmonieusement.

    Docteur Thierry Médynski

    Le docteur Médynski, médecin homéopathe et psycho-somaticien, est également coauteur du livre Psychanalyse

    et ordre mondial paru aux éditions Montorgueil.

    AVERTISSEMENT

    Tous les exemples cités dans ce livre sont réels. Cependant, pour des raisons d’anonymat, les personnes ne sont identifiées que par des prénoms qui ont eux-mêmes été modifiés. Toute ressemblance avec quelqu’un ayant le même prénom et vivant la même situation est sans doute le signe que ce qui est écrit dans ce livre est juste mais en aucun cas qu’il s’agit de cette personne-là.

    « Aucun homme ne peut rien vous révéler sinon ce qui repose déjà à demi endormi dans l’aube de votre connaissance… »

    Khalil Gibran

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Le rôle du thérapeute

    D'innombrables maladies physiques sont aggravées et compliquées, à un degré à peine croyable, par des matériaux psychiques. De tels médecins, auprès desquels le malade sentira s'évoquer en lui ses problèmes, trahissent déjà par tous leurs gestes qu'ils rendent entièrement justice aux composantes psychiques de leur sujet, en donnant à la confiance du malade l'occasion de s'agripper à la personnalité mystérieuse du médecin. Par là même, le médecin a conquis l'âme du malade qui va l'aider dorénavant à amener la guérison du corps. [...]

    En tant que médecin, ma tâche est d'aider le patient à être capable d'affronter la vie. Au sujet des décisions ultimes qu'il fera siennes à ce propos, je ne puis avoir la présomption de me permettre un jugement, car je sais par expérience que toute contrainte, depuis l'allusion la plus légère jusqu'à la suggestion, en passant par toutes les méthodes d'influence que l'on voudra, ne détermine en fin de compte rien d'autre qu'un obstacle à l'expérience la plus importante et la plus décisive de toutes, qui est la solitude avec soi-même, avec son Soi, quelque nom que l'on choisisse pour désigner l'objectivité de l'âme. Le patient doit être seul, ne serait-ce que pour trouver et connaître ce qui le porte lorsqu'il n'est plus en état de se porter lui-même. Seule cette expérience peut donner à son être des fondements indestructibles.

    L'homme étant déterminé non seulement en tant qu'individu, mais aussi en tant que membre d'une société, ces deux tendances inhérentes à la nature humaine ne sauraient être séparées l'une de l'autre sans causer à l'être humain de graves dommages.

    Carl Gustav Jung (1875-1961), L'Âme et la Vie

    Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique