• Traitement naturel hallucinant contre la dépression


    Ce nouveau traitement naturel est, littéralement, d’une efficacité hallucinante contre les cas désespérés de dépression !!!

    Il s’agit des « champignons magiques », ou champignons hallucinogènes, bien connus de ceux parmi nous qui ont vécu les années 60, les Beatles, « yellow submarine », etc. 

    Traitement naturel hallucinant contre la dépression

    Ces « champignons magiques » contiennent de la psilocybine, administrée aux patients sous forme de gélule.

    La consommation de ces champignons, très en vogue chez les hippies dans les années 60, est aujourd’hui interdite par la loi.

    Toutefois, des scientifiques de l’Imperial College de Londres ont eu l’autorisation de les utiliser dans le cadre d’une expérience scientifique.

    Ils ont sélectionné 12 patients frappés de dépression grave et, jusque là, ayant résisté à tous les traitements.

    Ils leur ont fait avaler des gélules contenant ce champignon sous forme de poudre. Dans un premier temps, sans surprise, les patients ont connu un intense délire psychédélique. [1] C’est le but premier des champignons magiques, me direz-vous.

    Mais tenez-vous bien, une semaine plus tard, tous les participants à l’expérience étaient libérés de leur dépression. Trois mois plus tard, cinq d’entre eux n’avaient plus aucun symptôme du problème !!

    Les résultats de cette étude ont été publiés dans la prestigieuse revue médicale The Lancet Psychiatry le 17 mai 2016. [2]

    L’explication proposée serait que la psilocybine provoquerait la croissance de neurones nouveaux dans le cerveau.

    Un succès sans aucun équivalent

    « Il s’agit d’un succès sans aucun équivalent qui pourrait révolutionner le traitement de la dépression », selon Amanda Feiling, de la Fondation Beckley, qui a participé à l’étude.

    « Pour la première fois depuis de nombreuses années, des personnes qui avaient épuisé toutes les pistes de traitements actuellement disponibles ont témoigné d’une baisse de leur anxiété, d’une montée de leur optimisme et de le leur capacité à jouir de la vie », a-t-elle déclaré. [3]

    « Notre étude a montré que la psilocybine est sûre et qu’elle agit vite si elle est administrée avec soin », a expliqué dans la presse britannique le Pr David Nutt, ancien conseiller médical du gouvernement britannique. [4]

    « Si elle est administrée avec soin » : cette condition est importante à souligner, en effet. Les champignons hallucinogènes provoquent, comme leur nom l’indique, des hallucinations, peuvent brouiller la vision, donner le mal de mer, provoquer de l’anxiété, de l’agitation et même des crises de paranoïa.

    La personne peut s’imaginer menacée par des dangers qui n’existent pas et adopter des comportements dangereux, comme par exemple traverser une route passante en courant et sans vérifier que la voie est libre. Des cas de suicides et d’accidents causés par les champignons hallucinogènes ont été rapportés. En revanche, ces champignons ne sont pas empoisonnés, et il n’existe pas de cas répertorié de décès provoqué par les champignons eux-mêmes (des cas ont été signalés de personnes s’étant intoxiquées en mangeant de mauvais champignons en croyant que c’était des champignons magiques). [5]

    Une thérapie qui pourrait (devrait !) être bon marché

    Les champignons hallucinogènes utilisés dans cette étude sont communs et peu coûteux. On les trouve en Europe, en Amérique du Nord et en Asie. L’ingrédient actif, la psilocybine est présente dans environ 200 espèces de champignons de type basidiocmycète.
    (la suite ci-dessous)
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    Ils ont guéri du diabète !!!

    Tous les médecins vous l’ont dit, vous l’ont répété : le diabète de type 2 est in-cu-rable. 

    C’était vrai. C’était car tout cela appartient désormais au passé. 

    Des chercheurs de l’université de Newcastle, en Angleterre, viennent de réaliser une prouesse. Ils ont définitivement guéri des personnes atteintes de diabète de type 2!

    Le nouveau numéro d’Alternatif Bien-Être vous révèle comment ils sont parvenus à ces résultats exceptionnels naturellement. Et comment vous pouvez vous aussi prévenir et guérir le diabète. 

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    Suite de la lettre de ce jour :  
     

    Dans un monde normal, la dépression pourrait être traitée avec ces champignons pour 35 euros par personne, selon le Pr David Nutt.

    Cependant, les réglementations et procédures administratives sont si compliquées pour obtenir l’autorisation de les utiliser que le coût revient à 1750 euros par dose, soit 50 fois plus cher.

    Il a dénoncé les procédures « kafkaïennes » imposées par les autorités, qui ont obligé son équipe à attendre 32 mois avant d’être autorisées à faire cette simple expérience.

    Les autorités imposent des exigences irréalistes

    Le problème également est que les autorités imposent des exigences irréalistes pour autoriser ce traitement.

    Des années d’études et de procédures administratives vont être nécessaires pour qu’un jour, en 2040, voire en 2050, votre médecin vous propose le traitement.

    Les 350 millions de personnes à travers le monde qui souffrent de dépression vont donc très probablement continuer à souffrir inutilement pendant des années.

    Notre seule stratégie de défense est de faire circuler l’information. Faites savoir autour de vous ce qui est en train de se passer. Contribuez à briser le mur du silence !!

    Les personnes gravement dépressives ont le droit d’être informées que ce traitement potentiel existe, et qu’il ne présente pas de danger particulier à partir du moment où il est pris sous étroite surveillance médicale.

    C’est une information capitale quand on sait l’enfer que vivent les grands dépressifs.

    Il faut avoir le courage de le dire, même s’il s’agit de champignons qui ont mauvaise réputation pour des raisons historiques et culturelles. Mais il n’y a objectivement pas de raison, pour moi, que les autorités privent arbitrairement les grands dépressifs de cette planche de salut possible.

    En attendant de pouvoir accéder à ce nouveau traitement, vous avez la possibilité de recourir aux plantes pour soigner la dépression (s’il ne s’agit pas d’une dépression profonde). Il existe quatre plantes médicinales, reconnues comme ré-équilibrantes des neuromédiateurs déficitaires impliqués dans la dépression : ce sont le safran, la griffonia, le millepertuis et le pois mascate.

    La rédaction de Plantes & Bien-Être a consacré un dossier spécial à ce sujet encore trop peu connu du grand public : vous y trouverez la liste des symptômes caractéristiques de la dépression mais aussi les explications détaillées sur la plante la plus adaptée à votre situation et la posologie à privilégier.

    Vous pouvez obtenir ce dossier en cliquant ici : il vous est offert pour toute souscription à la publication Plantes & Bien-Être.

    À votre santé !

    Jean-Marc Dupuis 



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    Sources :

    [1] Exactement du type de celui que connaissaient les Beatles lorsqu’ils s’imaginaient qu’ils vivaient tous dans un « sous-marin jaune » (we all live in a yellow submarine).

    [2] Psilocybin with psychological support for treatment-resistant depression: an open-label feasibility study

    [3] Ibid.

    [4] Magic mushrooms lift severe depression in trial

    [5] Are magic mushrooms bad for you?

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    Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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  • Vaccins, ce que tout parent doit savoir


    En 2013, l'Union européenne a autorisé la mise sur le marché d'un nouveau vaccin « 6-en-1 » pour les nourrissons. Ce vaccin, appelé Hexyon et produit par le laboratoire Sanofi, regroupe les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l'hépatite B, la poliomyélite et contre certaines infections comme la méningite.

    Cette « innovation » est généralement présentée par les médias comme « une vraie avancée en matière de vaccination, à l'heure où les autorités sanitaires tentent par différents moyens (…) de redonner confiance aux Français en cette méthode préventive » (lu sur le site Informations Hospitalières).

    En ce qui me concerne, je ne suis pas rassuré. Je m'explique. Le fait de mélanger ensemble un grand nombre de vaccins est une méthode connue des laboratoires pharmaceutiques pour compliquer la preuve d'effets indésirables. Car plus il y a de vaccins dans l'injection, plus il devient difficile de prouver qu'un effet indésirable précis est lié à l’un des vaccins. Il faut un nombre de cas déclarés d'effets secondaires négatifs beaucoup plus important pour obtenir un niveau de preuve statistiquement fiable.

    Or, cette tactique se développe justement au moment où le grand public réalise que les effets indésirables des vaccins sont tout sauf négligeables.
     

    Des effets secondaires inquiétants

    Un nombre alarmant d'études scientifiques met actuellement en lumière les dangers des vaccins.

    Il ne s'agit plus de mises en garde émanant de mouvements associatifs marginaux ou à tendances sectaires. Non, c'est maintenant la communauté médicale internationale elle-même qui exprime ses doutes, voire ses inquiétudes.

    Le British Medical Journal, une revue mondialement connue et respectée pour sa rigueur scientifique, a publié le 30 janvier 2013 une étude démontrant que le vaccin contre la grippe H1N1 Pandermix avait causé des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que cette catastrophe ne soit compensée par des vies sauvées par ailleurs par ce vaccin. (1) Une association, quoique plus faible, a aussi été établie entre le vaccin contre la grippe et la maladie de Guillain-Barré (paralysie). (2)

    Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus et le cancer cervical, est aujourd'hui au centre d'un scandale qui n'en finit pas. Selon le décompte effectué par l'association Sanevax, ce vaccin est relié à 29 003 effets adverses graves et au moins à 130 décès. (3)

    Le vaccin contre l'hépatite B, lui aussi, est fortement critiqué. Il est accusé de tuer les cellules du foie, alors qu'il est précisément supposé protéger contre une maladie du foie. (4) D'autre part, le 21 novembre 2012, le Conseil d'Etat français a reconnu que l'aluminium dans le vaccin hépatite B avait été la cause d'une terrible maladie invalidante, la myofasciite à macrophages, dont souffre depuis 1996 un employé de la Ville de Paris, permettant à cette personne d'être indemnisée. (5) Des milliers de personnes, qui n'ont pas eu l'idée de porter plainte, pourraient être dans le même cas.

    Les vaccins peuvent en effet contenir diverses substances notoirement toxiques, même à faibles doses, comme le formaldéhyde (cancérigène), le mercure (neurotoxique), l'aluminium (neurotoxique) ou le phénoxyéthanol. Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à ces substances, qui peuvent affecter de façon dramatique leurs fonctions nerveuses et immunitaires.

    Ces molécules sont employées comme adjuvants pour renforcer l'efficacité des vaccins en stimulant la réponse immunitaire. Ainsi les personnes prédisposées génétiquement peuvent voir leur immunité s'emballer et déclencher alors une maladie auto-immune, comme la fameuse myofasciite à macrophages, le syndrome de Guillain-Barré ou le syndrome des antiphospholipides, des effets secondaires rares et graves mais parfaitement connus.

    L'aluminium pourrait aussi être une cause majeure de maladie d'Alzheimer et de cancer du sein, ce qui expliquerait les proportions épidémiques que sont en train de prendre ces maladies dans les générations d'après-guerre.

    Un rapport risque/avantage douteux

    Ces effets indésirables sont toutefois présentés par les autorités médicales et la grande presse comme bénins par rapport aux « immenses avantages » qu'auraient les vaccins.

    L'opinion publique leur prête en effet le mérite de nous protéger de nombreuses maladies infectieuses et d'avoir éradiqué toutes les épidémies qui décimaient autrefois nos pays : typhus, diphtérie, coqueluche, scarlatine, tuberculose, méningite, tétanos et, bien entendu, les maladies infantiles, rougeole, oreillons, rubéole, etc.

    Et pourtant, en dehors du cas particulier de la poliomyélite (qui mériterait un article à elle seule), la vérité scientifique et historique m'oblige à écrire, sans hésiter, qu'il s'agit là d'une pure mythologie.

    Les maladies citées ci-dessus avaient cessé de faire des morts à grande échelle bien avant que l'on introduise les vaccins. C'est l'amélioration des conditions de vie, de l'hygiène, de l'eau potable, le recul de la malnutrition et du paupérisme qui expliquent l'effondrement du nombre de morts par ces maladies tout au long du XXe siècle.

    Le cas emblématique de la diphtérie

    Je ne peux traiter dans cette simple lettre de toutes les maladies et me contenterai d'exemples symboliques. Mais des chiffres similaires à ceux cités ici existent pour les autres maladies pour lesquelles les gouvernements vaccinent à l'échelle industrielle. Les lecteurs qui voudront en savoir plus se reporteront pour cela à l'excellent dossier « Survey on Vaccinations in Europe » dont sont tirés les chiffres suivants. (6)

    En Espagne, il y avait chaque année 5 000 morts de diphtérie en 1900, mais seulement 81 en 1964, l'année où la vaccination systématique fut introduite.

    En France, la vaccination obligatoire contre la diphtérie fut imposée en 1938. L'année suivante, il y eut 15000 cas de diphtérie puis trois fois plus pendant la guerre !

    En Allemagne, il y avait 100 000 cas de diphtérie par an pendant la Première Guerre mondiale. Les nazis imposèrent le vaccin obligatoire contre la diphtérie en 1939. En 1940, il y avait à nouveau 100 000 cas, et 250 000 en 1945. Après la guerre, la vaccination obligatoire fut abandonnée et le nombre de malades de la diphtérie baissa régulièrement, jusqu'à 800 annuellement en 1972 (une baisse de 99,2 %).

    En Norvège, 555 personnes moururent de diphtérie en 1908, mais seulement 2 en 1939. Le pays fut alors envahi par l'Allemagne, qui imposa le vaccin : le nombre de personnes touchées par la diphtérie monta à 22 787 cas en 1942 et près de 700 morts.

    Ces chiffres indiquent que la diphtérie se répand lorsque les conditions de vie se dégradent (guerre), et que les campagnes de vaccination sont malheureusement impuissantes à enrayer le phénomène.

    En revanche, le retour à la prospérité et à une meilleure hygiène de vie s'accompagne d'un recul de la maladie, jusqu'à une disparition quasi totale.

    Ils indiquent également que les gouvernements sont capables d'introduire la vaccination systématique de la population pour une maladie quasi inexistante (cas de l'Espagne en 1964, de l'Allemagne en 1939).

    Un phénomène général

    Les mêmes phénomènes ont été observés avec les autres grandes maladies infectieuses.

    La fièvre typhoïde, qui décimait les armées de Napoléon et fit 5 à 7 000 morts par an pendant la Guerre civile espagnole (à partir de 1937) fut quasiment éradiquée à la fin des années 50, sans qu'il y ait eu de campagne importante de vaccination.

    Le vaccin contre la coqueluche ne commença à être administré que dans les années 40 aux Etats-Unis. En 1953, il fut autorisé en Angleterre. A ce moment-là, la coqueluche faisait 25 morts par million d'enfants de moins de 15 ans, contre 1 500 en 1850. Une baisse de 98,5 % sans que le vaccin y soit pour quoi que ce soit.

    En Espagne, la coqueluche ne faisait plus que 33 morts par an en 1965 quand furent lancées les campagnes de vaccination DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos).

    La scarlatine ne fait pratiquement plus aucun mort depuis les années 60 bien qu'il n'y ait jamais eu de vaccin.

    En France, les campagnes à grande échelle de vaccination ROR (rougeole, oreillons, rubéole) furent lancées en 1983, alors que le nombre de décès causés par la rougeole était tombé à 20 personnes par an, contre 3 756 en 1906, une baisse de la mortalité de 99,5 % sans vaccin ! En Espagne, 18 473 personnes moururent de la rougeole en 1901, contre 19 en 1981. Les campagnes de vaccination nationales commencèrent pourtant en… 1982.

    La tuberculose et le BCG

    Mais le cas le plus emblématique reste celui de la tuberculose. Censée être prévenue par le vaccin « BCG », cette maladie a en réalité plus vite régressé dans des pays comme la Belgique et les Pays-Bas qui ne vaccinaient pas leur population, qu'en France où tous les écoliers se faisaient vacciner.

    Aujourd'hui, alors que le BCG n'est plus obligatoire ni en Allemagne, ni en Angleterre, ni en Belgique, ni au Luxembourg, ni aux Pays-Bas, ni en Espagne, et qu'il n'est imposé en Italie qu'à certains adultes à risque (personnel de santé, militaires…), la France continue à vacciner religieusement des millions d'écoliers chaque année.

    Les études de l'INSERM sont pourtant sans appel : le nombre de décès par tuberculose avait déjà chuté de 80 % quand fut introduit le BCG obligatoire le 5 janvier 1950, malgré les très difficiles conditions de vie des années d'après-guerre. Les campagnes de vaccination n'ont ensuite eu aucun effet notable sur les courbes de la maladie. Celle-ci a continué à régresser au même rythme qu'auparavant, avec l'amélioration de l'hygiène et la généralisation de l'eau courante. Ce qui n'est pas étonnant quand on sait que le fait d'être vacciné contre le BCG ne protège ni de l'infection, ni de la transmission de la maladie. Les personnes qui meurent aujourd'hui de la tuberculose en France ne sont nullement des personnes qui n'ont pas été vaccinées, mais des personnes marginalisées socialement et souffrant de dénutrition.

    Le problème est que le BCG comporte des risques importants d'effets secondaires, raison pour laquelle la vaccination obligatoire a été abandonnée dans les années 70 et 80 (sauf en France, où l'obligation a été supprimée en 2007). C'est en effet un vaccin vivant, qui pose des risques, y compris de décès, aux enfants et aux personnes dont le système immunitaire est affaibli. Une étude réalisée à Barcelone a indiqué une baisse significative des cas de méningite chez les jeunes enfants après l'abandon des campagnes de vaccination au BCG.

    Ce n'est donc nullement la vaccination qui a permis à nos sociétés de sortir des grandes épidémies mais la prospérité économique. Celle-ci a permis une amélioration de l'hygiène, de l'alimentation et de l'habitat. Si ces conditions devaient se dégrader de façon significative, il est évident que, malgré tous nos vaccins, on assisterait à un retour en force de ces maladies, exactement comme cela fut le cas pendant la Seconde Guerre mondiale.

    La vérité soigneusement dissimulée

    Actuellement, malheureusement, une industrie gigantesque s'est développée pour assurer la vaccination de masse des populations du monde entier. Cette industrie est d'autant plus lucrative qu'elle est totalement financée par les gouvernements, et que les entreprises qui se partagent le marché sont protégées à la fois par des brevets (dont le respect est assuré par les pouvoirs publics) et par une réglementation touffue que seuls quelques grands groupes armés de bataillons de juristes peuvent comprendre et respecter.

    Des milliards de vaccins sont administrés chaque année, et des dizaines de milliards d'euros sont encaissés par les multinationales pharmaceutiques.

    Pour le seul vaccin contre la grippe A, le gouvernement français avait payé 1,5 milliard d'euros pour 94 millions de doses, ce qui fait quasiment deux doses par citoyen.

    A l'achat des vaccins, il a fallu ajouter le coût de :
    1. la campagne de vaccination pour un montant de 35,8 millions d'euros ;

    2. l'acquisition de respirateurs pour 5,8 millions d'euros ;

    3. l'achat d'antiviraux pour 20 millions d'euros ;

    4. 150,6 millions d'euros de masques ;

    5. 41,6 millions d'euros de dépenses logistiques ;

    6. 290 millions afin d'indemniser les personnels de santé réquisitionnés ;

    7. 59,6 millions destinés aux frais d'information et à la campagne de communication ;

    8. 100 millions de « frais liés à l'organisation territoriale de la campagne de vaccination » ;

    9. et encore 375 à 752 millions d'euros de dépenses liées aux consultations de médecins, à la prescription de médicaments.

    Finalement, le nombre de vaccins utilisés n'a été que de 4,5 millions, ce qui est une bonne chose, mais cela veut dire que sur les 94 millions de doses, 89,5 millions sont parties à la poubelle, une fois atteinte la date de péremption. (7)

    Ce gaspillage révoltant a été dénoncé par le Professeur Bernard Debré et le député et médecin Jean-Marie Le Guen. Mais la presse a traité l'affaire comme un scandale isolé, sans lien avec la surconsommation systématique des autres vaccins, en France et à travers le monde.

    Pas de suivi des accidents liés aux vaccins

    De même, personne ne se soucie actuellement des risques réels que vous faites courir à vos enfants en les vaccinant. Et s'ils tombent malades juste après la vaccination, vous pouvez être certain qu'on vous expliquera qu'il s'agit d'une pure coïncidence, y compris s'il y a décès.

    Le cas arrive tous les ans à des milliers de parents. Leur enfant se fait vacciner et, dans les heures qui suivent, il déclenche de graves réactions pouvant aller des maux de tête aux vomissements, en passant par l'eczéma, l'hyperactivité, les perturbations du sommeil et un peu plus tard une maladie auto-immune incurable ou pire, la mort.

    Dans la plupart des cas, les professionnels de santé, non seulement nient le lien avec le vaccin, mais ils ne déclarent même pas l'accident aux autorités de pharmacovigilance (agences responsables de surveiller les effets indésirables des médicaments) puisqu'ils considèrent qu'il n'y a pas de lien.

    C'est ce qui est arrivé à la petite Christina Richelle, décédée suite au vaccin Gardasil contre le HPV (papillomavirus), et à tant d'autres personnes que l'on retrouve sur les innombrables sites d'information sur la vaccination. (8)

    Un témoignage parmi d'autres, recueilli par l'EFVV (European Forum For Vaccine Vigilance) :

    « Je ne peux vous dire mon nom et je ne peux pas vous révéler l'identité de mon bébé parce que j'ai peur que cela me retombe dessus, mais j'ai voulu vous contacter en entendant parler de votre projet, parce que je suis si heureuse que quelqu'un entreprenne quelque chose. Mon bébé est mort dans les 24 heures après avoir reçu son premier vaccin DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos), il y a deux mois. Je me sens si horriblement mal, personne ne peut avoir la moindre idée de ce que c'est. Elle était parfaite. Lorsqu'on lui fit l'injection, elle se mit à crier pendant au moins une heure, d'une façon bizarre. Puis elle parut très fatiguée, s'est endormie profondément, et ne s'est plus jamais réveillée. J'ai commencé à m'inquiéter parce qu'elle semblait dormir plus longtemps que d'habitude et lorsque j'ai voulu vérifier, j'ai remarqué qu'elle avait un peu vomi et qu'elle ne respirait plus. Ils ont dû faire une autopsie mais ils n'ont pas pu identifier la cause du décès. Je sais que c'est le vaccin qui l'a tuée. Elle n'avait pas été malade une seule fois jusque là. Mais plus je l'ai dit au corps médical, plus ils sont devenus hostiles. Aujourd'hui, j'ai peur qu'ils me prennent mon autre enfant et je ne veux pas qu'ils m'accusent d'avoir tué mon bébé. Je ne devrais pas avoir à vivre comme ça, c'est horrible. Je suis presque trop terrorisée pour pouvoir faire mon deuil correctement. Elle était si belle. »

    Mais c'est très souvent le même scénario : officiellement, il ne peut y avoir aucun lien entre le vaccin et les accidents qui s'ensuivent. La plupart des médecins nieront farouchement l'évidence. Rien ne serait plus facile, pourtant, que de donner à chaque personne vaccinée un petit questionnaire, à renvoyer à l'Agence Nationale du Médicament, sur lequel elle noterait tous les effets anormaux qu'elle constaterait durant, par exemple, les huit jours suivant la vaccination.

    Cela permettrait très rapidement d'établir enfin des statistiques globales sur les effets indésirables réels des vaccins. Dans un cas comme cité ci-dessus, il est vraiment trop facile de déclarer que l'enfant est décédé « de cause inexpliquée » ou encore que c'est la « mort subite du nourrisson ». Parce qu'injecter un vaccin, cela consiste à introduire dans l'organisme non seulement des virus potentiellement dangereux (même artificiellement affaiblis) et des adjuvants que les systèmes immunitaires immatures ne supportent pas forcément.

    Mais pour des raisons qui n'ont rien à voir avec votre santé ni le bien commun, et tout à voir avec les comptes en banques des industriels et des politiques, ce type de mesures n'est absolument pas envisagé aujourd'hui par les autorités sanitaires.

    Que faire ??

    Cela veut-il dire qu'il faille à arrêter de vacciner tous les enfants ?

    Non. Car même si on a exagéré les bienfaits des vaccins sur la santé publique, et même si les dangers de la vaccination sont minorés, il existe probablement de nombreux cas où il est raisonnable de vacciner.

    Le problème est que l'absence d'études sérieuses sur les risques et bénéfices réels des vaccins obscurcit considérablement le débat. Ni les citoyens, ni les professionnels de santé de bonne volonté, ne disposent aujourd'hui d'éléments fiables pour prendre des décisions éclairées.

    Nous sommes donc obligés de jouer à la roulette russe avec les vaccins.

    Il semble toutefois raisonnable a priori d'éviter tous les vaccins qui ne sont pas obligatoires, lorsqu'on est en bonne santé. Faire du zèle est coûteux, mais plus probablement encore dangereux.

    Pour toutes les maladies, il y a des personnes « à risque », et d'autres qui le sont moins. Vacciner aveuglément tous les enfants avec tous les vaccins du calendrier vaccinal est, dans la plupart des cas, nocif.

    De plus, il ne faut pas oublier que même les vaccins obligatoires (DTPolio et BCG en France) ne le sont plus si votre médecin constate des contre-indications. Cela n'est pas théorique car de nombreuses personnes peuvent en fait présenter des contre-indications, en particulier les personnes allergiques, souffrant de maladies auto-immunes, ou ayant d'autres problèmes liés à leur système immunitaire. Un examen médical est donc recommandé avant toute vaccination, même si ce n'est pas prévu par le système.

    Une réforme indispensable et urgente

    Il est donc indispensable et urgent que les pouvoirs publics prennent des mesures visant à améliorer la connaissance des vaccins et l'information des médecins comme du grand public à ce sujet.

    Une information transparente doit être donnée sur les dangers de chaque vaccin. S'il y a eu des morts, des personnes gravement handicapées, ou malades à vie, les personnes qui sont sur le point de se faire vacciner doivent en être informées.

    Beaucoup de vaccins ont un rapport bénéfices/risques douteux. Une information lisible et facilement compréhensible doit figurer sur l'emballage des vaccins, indiquant clairement ceux qui sont indispensables, ceux qui ne sont nécessaires que dans certains cas, et ceux qui sont inutiles dans la plupart des cas.

    Mais même si c'est aux médecins de s'assurer qu'ils ne font pas courir de risque inutile à leurs patients (serment d'Hippocrate), rappelons-nous que nous ne vivons pas dans l'utopie et que ce sera toujours à nous, ultimement, d'être responsable de notre santé.

    Bien à vous,

    Jean-Marc Dupuis

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    Sources :

    1. Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org
      Risk of narcolpesy in children and young people receiving AS03 - BMJ 2013;346:f794

    2. Guillain-Barré Syndrome After Influenza Vaccination in Adults, David N. Juurlink, Therese A. Stukel, Jeffrey Kwong, Alexander Kopp, Allison McGeer, Ross E. Upshur, Douglas G. Manuel, Rahim Moineddin, Kumanan Wilson, Arch Intern Med. 2006;166:2217-2221.

    3. Décompte effectué par Sanevax : http://sanevax.org/breaking-news-gardasil-fingerprints-found-in-post-mortem-samples/

    4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22249285

    5. http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/maladie/actualite-aluminium-dans-les-vaccins-lien-de-cause-a-effet-etabli

    6. Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org

    7. http://www.lemonde.fr/epidemie-grippe-a/article/2010/01/04/une-grippe-a-deux-milliards-d-euros_1287422_1225408.html

    8. http://www.gardasilandunexplaineddeaths.com/

    Voir également :

    Meyer, J., & Jensen, K. A. (1954). A fatal case of tuberculosis produced by BCG. Am Rev Tuberc, 70(3), 402–412. JAMES E. F., Fatal case of tuberculosis produced by BCG, American review of tuberculosis, 1955, tome 71, pp.321-323 ; Pedersen, F. K., Engbaek, H. C., Hertz, H., & Vergmann, B. (1978). Fatal BCG infection in an immunocompetent girl. Acta Paediatr Scand, 67(4), 519–523.

    OMS, L'éradication mondiale de la variole – Rapport final de la commission mondiale pour la certification de l'éradication de la variole, éd. OMS, 1980.

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    Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

    La Lettre Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de Santé Nature Innovation (SNI Editions).
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  • Les bienfaits du vin

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  • Questions ...Réponses...

     

    Est-ce que l'huile d'olive peut prévenir les maladies cardiaques?

    Réponse : Oui.

    Les bienfaits de l'huile d'olive proviennent de la présence de polyphénols, antioxydants

    qui réduisent le risque de maladies cardiaques et cancers.

    Mais pour obtenir ces composés pour la santé, les consommateurs devraient acheter de l’huile fraîche et de bonne qualité, de l’huile d'olive extra-vierge, qui a la plus haute teneur en polyphénols. La plupart des huiles d'olive disponibles dans le commerce ont des niveaux faibles de polyphénols associée à des méthodes de récolte médiocres, des mauvaises conditions de stockage et de traitement.

     ************

    Est-ce que le sirop contre la toux fonctionne?

    Réponse: Non

    En 2006, les médecins du pays ont reconnu que la majorité des médicaments en vente libre contre la toux ne fonctionne pas réellement.

    Ces sirops colorés contiennent généralement des doses de codéine et de dextrométhorphane qui sont trop petites pour être efficaces.

    Seuls les antitussifs contenant des antihistaminiques plus importants semblent soulager la toux.

    Cela inclut Bromphéniramine, un ingrédient actif de Dimetapp.

     **************

    Les boissons gazeuses sucrées conduisent-elles au diabète ?

    Réponse : Oui

    La majorité de la recherche en santé est contre les liqueurs sucrées . Une grande étude en 2004 dans le Journal of the American Medical Association a trouvé que les personnes qui ont bu une ou plusieurs boissons sucrées par jour, augmentent leur risque de développer un diabète de type 2 de 83 % par rapport à celles qui consomment moins d'une boissons sucrées par mois.

     ***************

    Ai-je besoin d'un écran solaire avec un SPF supérieur à 30 ?

    Réponse : Non

    L’écran solaire avec un SPF (Facteur de Protection Solaire) de 30, bloque environ

    97 % des rayons ultraviolets,

    Alors que les écrans solaires avec un SPF plus élevé bloquent 97 à 98 % ...

    Il est plus important de choisir un écran solaire « large spectre » qui protège contre les rayons UVB et UVA.

    Les baigneurs doivent également appliquer une quantité généreuse de crème solaire afin de profiter pleinement de la protection.

    **********

    Le MSG (exhausteur de goût) dans la nourriture chinoise peut-il donner mal à la tête ?

    Réponse : Non

    Après 40 ans d'essais en cliniques, publiés dans le Journal de l'Académie américaine des infirmières praticiennes en 2006 ,

    Aucune recherche n’a pu identifier une relation constante entre la consommation de MSG

    et les symptômes des maux de tête et des crises d'asthme.

    En savoir plus sur le mythe de MSG ici »

     **********

    Les noix font-elles engraisser ?

    Réponse : Non

    Plus de 75 % de la noix est grasse. Mais manger gras ne fait pas nécessairement engraisser.

    Le plus grand facteur conduisant au gain de poids est la taille de la portion.

    Heureusement, les noix sont chargées avec des graisses saines qui vous remplissent. Elles sont également une bonne source de protéines et de fibres.

    Une étude a même conclu que les amandes entières ont 20 % moins de calories qu'on ne le pensait car beaucoup de matière grasse est évacuée par le corps.

     *******

    La marche est-elle aussi efficace que la course ?

    Réponse : Oui

    Des études ont montré que le temps à faire du sport — et donc le nombre de calories que vous brûlez — est plus important

    que la difficulté de l’exercice. La course est une forme plus efficace d'exercice, mais pas nécessairement mieux pour vous.

    Une étude de 6 ans publiée dans le journal, artériosclérose, thrombose et biologie vasculaire en avril a constaté que la marche à un rythme modéré et la course produisent des avantages de santé similaires, aussi longtemps que la même quantité d'énergie a été dépensée.

    ******** 

    Boire du jus de fruit est-il aussi bon pour vous que de manger des fruits ?

    Réponse courte: Non

    Calorie pour calorie, le fruit entier offre plus d'avantages nutritionnels que de boire le jus de ce fruit pur.

    C'est parce que quand vous liquéfiez les fruits, vous enlevez la pelure et la pulpe, qui contiennent beaucoup d'ingrédients comme

    fibres, calcium, vitamine C et autres antioxydants.

     **********

    Les pains de blé sont-ils meilleurs que le pain blanc ?

    Réponse : Non

    Tous les pains de blé ne sont pas identiques. Les pains de blé qui contiennent toutes les pièces de l'amande du grain,

    y compris le germe riche en nutriments et la fibre dense, doivent être étiquetés « grains entiers » ou « blé entier ».

    Certains pains de blé sont juste du pain blanc avec un peu de caramel colorant pour faire paraître le pain plus sain...

     ***********

    Un bain chaud peut-il me rendre malade ?

    Réponse : Oui

    Les bains chauds — particulièrement ceux dans les spas, Les hôtels et les salles de sport — sont un nid de germes.

    L'eau n’est pas assez chaude pour tuer les bactéries, mais est à la bonne température pour faire croître les microbes encore plus vite.

    Même si des spas sont traités avec du chlore, la chaleur provoque la décomposition du désinfectant plus rapidement.

    L’infection dans le bain chaud qui est la plus répandue est la folliculite pseudomonas, qui provoque des boutons rouges avec démangeaisons.

    Un effet secondaire plus dangereux de trempage dans un bain à remous sale est une forme de pneumonie appelée légionellose

    , infectant plus de 100 personnes à la Playboy Mansion en 2011.

     ***********

    Le café provoque-t-il le cancer ?

    Réponse : Non

    Le café a eu une mauvaise réputation dans les années 1980, quand une étude a liée consommation de café et cancer du pancréas .

    Le rapport préliminaire a été par la suite démystifié .

    Plus récemment, des études de santé sont en faveur de la boisson contenant de la caféine.

    Le café a été associée à un risque moindre de diabète de type 2 , Maladie de Parkinson , cancer du foie et même le suicide.

    ************

    Les œufs font-ils monter le taux de cholestérol ?

    Réponse : Non

    Bien que les jaunes d’œufs sont une source importante de cholestérol — une substance cireuse qui ressemble à la graisse — les chercheurs ont appris que les graisses saturées ont plus d'impact sur le cholestérol dans votre sang que de manger des aliments qui contiennent des taux de cholestérol.

    « Les individus en bonne santé avec des taux normaux de cholestérol ne devraient pas hésiter de profiter des aliments comme les œufs dans leur régime alimentaire tous les jours, » le chercheur principal de l’étude d'une durée de 25 ans Étude de l'Université de l'Arizona sur le cholestérol a donné cette conclusion.

     **********

    Peut-on boire trop d'eau ?

    Réponse : Oui

    Il est très rare que quelqu'un meure de boire trop d'eau, mais ça peut arriver.

    Trop hydratant est plus fréquente chez les athlètes de haut niveau. Boire un excès d'eau, appelée intoxication à l’eau, dilue la concentration de sodium dans le sang, conduisant à une condition appelée hyponatrémie.

    Les symptômes de l'hyponatrémie peuvent varier de nausées et de la confusion à des convulsions et même la mort dans les cas graves.

    Pour éviter cela, boire des liquides avec électrolytes lors d'événements extrêmes d'exercice.

     ***********

    Le yogourt peut-il faciliter les problèmes digestifs?

    Réponse : Oui

    Notre tube digestif est rempli de micro-organismes bons et mauvais. Le yogourt contient des bactéries bénéfiques, génériquement appelés probiotiques, qui aident à maintenir un équilibre sain.

    Les probiotiques peuvent soulager plusieurs problèmes gastro-intestinaux, y compris la constipation et la diarrhée.

    Certaines marques de yaourts, comme Activa de Danone , sont commercialisées exclusivement pour traiter les problèmes de ventre.

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    Les dentifrices blanchissant blanchissent-ils les dents plus que les dentifrices ordinaires ?

    Réponse : Non

    Les dentifrices blanchissants contiennent habituellement des peroxydes et autres abrasifs forts qui pourraient faire paraître

    les dents plus blanches en enlevant les taches. À la différence des gels qui contiennent l'eau de Javel, et les bandes de blanchiment à domicile

    ces dentifrices ne changent pas réellement la couleur de vos dents.

     ***********

    Est-il bon de faire chauffer la nourriture au micro-ondes dans des contenants en plastique?

    Réponse : Oui

    Mais le récipient en plastique doit afficher la mention « micro-ondes ».

    Cela signifie que la « Food and Drug Administration » a testé le conteneur pour s'assurer qu'aucun produit chimique ne peut migrer du plastique vers les aliments pendant la cuisson aux micro-ondes.

    Si les produits chimiques entrent dans la nourriture, les quantités sont minuscules et ne sont pas dangereuses pour notre santé.

    De manière générale, les sacs d'épicerie en plastique ainsi que les plats en plastique qui contennent la margarine, yaourt, fromage à la crème, et condiments ne vont pas au micro-ondes.

    Je n’utilise plus les récipient en plastique, même avec la mention “micro-ondes” il y a déjà un bon moment j’ai lu un article d’un médecin

    qui conseillait de ne pas utiliser le pastique, mais bien les verres, la porcelaine, terre cuite ....

    Le plastique, c’est le plastique !!!

     Les contenants de plastique vides qui sont vendus pour ranger des produits alimentaires ne font pas l’objet d’analyses de la part de Santé Canada et il n’existe aucune réglementation quant aux substances utilisées pour leur fabrication. Cependant, le Bureau de la sécurité des produits de consommation se penchera sur toute inquiétude soulevée par ce type de produit et demandera aux fabricants de retirer toute substance présentant un risque pour la santé.

    ************

    Pouvez ruiner votre vue à regarder la télévision?

    Réponse : Non

    Regarder la TV ne détruira pas vos bâtonnets et les cônes comme le mythe désuet le suggérait. Avant les années 1950,

    les télés à tubes cathodiques émettaient des rayons qui pouvaient augmenter le risque de problèmes oculaires si on les regardait trop.

    Les téléviseurs modernes ont un écran cathodique spécial qui bloque ces émissions nocives et d’ailleurs ce type d’écran est de moins en moins utilisé.

     ************

    Le vin rouge est-il mieux pour vous que le vin blanc ?

    Réponse : Oui

    Le vin rouge contient beaucoup plus de resvératrol que le vin blanc, un antioxydant qui est dans la peau du raisin

    qui a été indiqué pour lutter contre les maladies associées au vieillissement .

    Et Coluche disait : le pinard , çà devrait être obligatoire...

    ***********

    L'eau en bouteille est-elle meilleure pour vous que l'eau du robinet ?

    Réponse : Non

    L'eau embouteillée n'est pas plus sûre ou plus pure que l'eau du robinet, même est nettement plus chère.

    Une étude récente de l'Université de Glasgow au Royaume-Uni a constaté que l'eau embouteillée est en fait

    plus susceptibles d'être contaminés que l'eau de votre robinet parce que moins bien régulée.

    L'eau en bouteille et l'eau du robinet en général viennent des mêmes sources — sources naturelles, les lacs et les aquifères.

    Alors que les approvisionnements publics en eau sont testés pour les contaminants tous les jours, alors que l’eau en bouteille n’est contrôlée,

    pour tester les principaux polluants, que chaque semaine, voir mois ou même année...

    En plus les bouteilles, majoritairement en plastique, ne sont pas toujours stockées dans de bonnes conditions ...

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  • «Apprendre à vivre avec l'omniprésence de la douleur»

    Par figaro iconLoubna Chlaikhy - le 12/05/2016
     

    «Apprendre à vivre avec l'omniprésence de la douleur» Par Loubna Chlaikhy - Le 12 mai 2016

    Localisation des points douloureux de la fibromyalgie.
    *****
     
    À l'occasion de la Journée mondiale pour la reconnaissance de la fibromyalgie, Léa revient sur les trois ans d'errance médicale qu'elle a dû affronter avant de mettre un nom sur ses douleurs.

     

    Léa, jeune femme de 25 ans, a été diagnostiquée fibromyalgique en 2011, trois ans après avoir développé le syndrome. «La fibromyalgie c'est avoir mal partout, tout le temps, sans une minute de répit», explique Léa. Cette maladie orpheline caractérisée par des douleurs diffuses et multiples, dans les muscles et les articulations principalement, s'accompagne souvent de troubles du sommeil, de fatigue et de troubles de l'humeur. La cause responsable n'est pas identifiée et aucun traitement n'existe. En France, on estime que ce syndrome touche 2 à 3% de la population, soit jusqu'à 2 millions de personnes.

    Fin 2008, alors qu'elle vient de débuter des études de psychologie à Toulouse, la jeune femme tombe malade. «Au début c'était un simple virus hivernal. Mais au bout d'un mois je n'arrivais plus à me lever le matin alors j'ai commencé à me poser des questions», confie Léa. Celle qu'une amie d'enfance décrit comme «hyperactive et toujours joyeuse» avant la maladie, devient «amorphe» et passe ses journées à dormir.

    De spécialiste en spécialiste

    Le médecin traitant de la jeune femme multiplie alors les analyses médicales, en vain. «C'était un enfer! Je souffrais, j'ai même dû abandonner la fac et tous mes loisirs mais le médecin ne trouvait rien», se souvient-elle. Elle ne le sait pas encore, mais un véritable parcours du combattant attend Léa. Elle navigue de spécialiste en spécialiste, mais aucun d'entre eux n'est en mesure d'émettre un diagnostic. «Un jour une immunologue m'a tout sèchement dit qu'il fallait penser à aller voir un psychologue... Ça m'a bouleversée, il ne se passait pas un jour sans que je pleure! Heureusement mon médecin, ma famille et mes amis savaient que ce n'était pas psychosomatique», explique-t-elle visiblement émue.

    Malgré la douleur, cette passionnée de musique classique tient bon, elle se repose la journée, quand tous ses amis sont à l'université, et sort avec eux le soir pour se «sentir vivante». En 2009, Léa décide de reprendre ses études. «J'ai dû passer les rattrapages à cause de mes absences à répétition mais j'ai réussi mon année», exulte-t-elle. C‘est alors que son médecin traitant la dirige vers le centre antidouleur de l'hôpital Joseph Ducuing, à Toulouse.

    «J'étais prête à tout entendre tant que j'avais un diagnostic»

    Après quatre mois d'attente pour obtenir un premier rendez-vous, Léa rencontre une algologue (spécialiste de la douleur, NDLR) «douce et compréhensive» qui passera plus d'une heure à lui poser des questions. La spécialiste évoque plusieurs hypothèses, dont la fibromyalgie, et lui prescrit de nouveaux examens. Léa entrevoit alors une lueur d'espoir. «Aucune de ces hypothèses n'était réjouissante en soi mais j'étais prête à tout entendre, tant que j'avais un diagnostic. Le pire c'est de ne pas savoir, on se sent impuissant», souligne la jeune femme.

    En 2011, après avoir éliminé toutes les autres maladies et confirmé l'existence de points douloureux spécifiques à la fibromyalgie, Léa obtient enfin le diagnostic qu'elle attendait tant. «Ça a été un soulagement moins grand que je ne l'espérais finalement car je savais que cela signifiait que je ne pourrais pas en guérir», se souvient Léa.

    «Il faut apprendre à vivre avec l'omniprésence de la douleur»

    Une fois qu'elle a compris qu'elle ne pourrait pas lutter contre cette maladie, Léa a décidé de l'accepter. «J'ai relativisé en me disant que ce n'était pas une maladie mortelle, que j'avais de la chance qu'elle ne soit pas très sévère chez moi car certaines personnes atteintes sont handicapées et ne peuvent plus travailler», explique la jeune femme. Aujourd'hui, elle a réalisé son rêve de devenir psychologue pour enfants. Elle se rend chez le kinésithérapeute une fois par semaine, prend un traitement symptomatique tous les jours et a appris à vivre «avec l'omniprésence de la douleur malgré des phases plus difficiles».

    Léa espère que cette journée mondiale conduira la France à reconnaître cette maladie, comme l'a fait l'Organisation mondiale de la santé en 1992, afin que celle-ci soit mieux diagnostiquée et prise en charge. Des rassemblement ont eu lieu jeudi dans plusieurs grandes villes françaises tandis que la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale a, le 4 mai, autorisé à l'unanimité une enquête sur la fibromyalgie.

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  • Êtes-vous infesté de Candida Albicans ?

    Cher lecteur,

    • Si vous vous sentez comme une limace, avec l'envie de traîner au lit tous les matins...

    • Si vous êtes triste sans raison, anxieux, et que le moindre défi vous paraît une montagne...

    • Si vous souffrez de problèmes digestifs, de démangeaisons, de migraines, de maux de crâne...

    • Si vous avez essayé tous les régimes sans jamais parvenir à perdre du poids ; si vous avez des difficultés de concentration et l'impression d'avoir la tête comme un seau...

    Ce sont des signes que vous souffrez vraisemblablement d'une infection par le champignon microscopique ou levure nommé Candida albicans.

    Les horribles méfaits de Candida Albicans

    Lorsque vous êtes infesté de Candida albicans, on dit que vous souffrez de "mycose" ou plus précisément de "candidose", la mycose la plus courante.

    La candidose est surtout connue du grand public sous la forme de « muguet », ces tâches blanches dans la bouche et sur les lèvres, qui démangent atrocement. Le muguet touche en priorité les nourrissons et les personnes dont le système immunitaire est affaibli (personnes suivant un traitement aux antibiotiques, une chimiothérapie, ou ayant le sida). Le diagnostic est alors évident, la plupart des médecins ne s'y trompent pas.

    Mais en réalité, nos sociétés industrielles sont infectées de Candida albicans bien au-delà des personnes qui souffrent de muguet : 90 % des Américains ont un taux plus élevé que la normale de Candida albicans dans l'intestin ; 80 millions de personnes sont infectées, et 70 % sont des femmes. (1)

    On n'a pas de chiffres précis pour la France mais une majeure partie de la population française a des mycoses sur les doigts de pied, et souvent sous les ongles : ce sont le plus souvent des colonies de Candida albicans.

    Cela commence par les orteils où des rougeurs, des petits boutons, apparaissent. Les ongles de pied deviennent inflammatoires puis jaunes, blancs... Ils épaississent, se craquèlent, et finissent par se détacher.

    C'est évidemment affreux. Mais il y a pire :

    Âmes sensibles, passez directement à la section suivante

    Les irritations dues au Candida albicans se produisent dans toutes les régions humides du corps, et en particulier dans et sur les parties génitales.

    En France, ce sont littéralement des millions de personnes qui souffrent d'infections dues à ce type de levure ou champignon microscopique : au cours de leur vie, 75 % des femmes sont touchées au moins une fois.

    Particulièrement répandues sont, chez les femmes, les mycoses vaginales : il se produit un écoulement vaginal épais, blanc jaunâtre, qui a l’aspect du lait caillé et qui adhère aux parois du vagin et au col de l’utérus. Vous ressentirez probablement des démangeaisons et des sensations de brûlure.

    Vous ne pouvez pas rester comme ça.

    Une infection à prendre au sérieux

    Contrairement à beaucoup de maladies, vous avez l'impression – sauf cas extrême – de pouvoir continuer à vivre une vie « normale » malgré l'infection par Candida albicans.

    Vos ongles de pieds ne sont pas beaux à voir, vous avez un sentiment général de mal-être, des ballonnement, de violentes démangeaisons. Mais vous parvenez à vous gratter sans que vos collègues ne s'en aperçoivent (ou du moins, en imaginant qu'ils ne s'en aperçoivent pas, parce que vous avez de la chance qu'ils soient polis).

    Dans la plupart des cas, donc, l'infection au Candida albicans ne vous empêche pas de travailler ou de vaquer à vos occupations.

    Mais le problème est que ce champignon produit pas moins de 79 immunodépresseurs. (2) Ce sont des substances qui neutralisent vos défenses naturelles, ouvrant grand la porte à des maladies plus graves. Plus vous avez de Candida albicans dans le corps, plus vous devenez vulnérable aux infections.

    La candidose peut ainsi provoquer le syndrome du colon irritable, de l'asthme, des ballonnements, des flatulences, de la fibromyalgie, de la fatigue chronique, etc. Votre corps a de plus en plus de mal à se débarrasser des germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies), et en particulier des cellules cancéreuses. Un célèbre cancérologue de Rome considère que la mycose est une des principales causes de cancer. (3)

    Ce n'est que dans 8 cas sur 100 000 que le Candida pénètre dans le sang et provoque une candidémie qui se solde par le décès du patient.

    Mais cette possibilité, qui subsiste malgré tout, doit être une raison de plus pour vous de vous préoccuper de vous débarrasser des germes responsables de mycoses.

    C'est pourquoi il est si urgent de vous soigner, si vous pensez être touché.

    La plupart des médecins ont beaucoup de difficulté à faire le diagnostic de ces infections, tant les symptômes sont variés et peuvent être confondus avec ceux de la borréliose (maladie de Lyme provoquée par des piqûres de tiques ou de poux infectés par une bactérie dénommé Borrelia). Le résultat est que des millions de personnes se battent sans le savoir contre un ennemi invisible.

    Voilà pour la mauvaise nouvelle.

    La bonne nouvelle, c'est que, si vous m'y autorisez, je vous donne ici des moyens relativement simples pour lutter contre les mycoses courantes et rééquilibrer la population de levures et de bactéries de votre corps, pour réduire les mycoses et les candidoses qui causent toutes ces misères... et tragédies.

    Connaître votre ennemi pour mieux l'assassiner

    Vous le savez maintenant, Candida albicans est un champignon microscopique, autrement dit une levure. Il vit dans votre intestin, et c'est normal.

    Les lecteurs de SNI savent que chacun d'entre nous vit avec des centaines d'espèces de microbes dans son intestin. Ces espèces sont si variées qu'on parle de « flore intestinale » ou de "microbiote", comme on dirait « flore aquatique » ou « flore alpine » pour les plantes vivant dans l'eau ou dans les Alpes.

    La différence, bien sûr, est qu'au lieu de compter fleurs, buissons, arbres et algues, votre « flore » intestinale est composée de bactéries et de levures.

    Permettez-moi d'ouvrir ici une courte parenthèse sur la différence entre les levures et les bactéries : ce n'est pas la peine de le retenir, mais sachez que les levures et les bactéries sont des cellules vivantes autonomes, et que la différence entre les deux est que les levures sont de plus grande taille et ont un noyau renfermant l'ADN tandis que les bactéries n'ont pas de noyau et leur ADN est sous la forme d'un chromosome unique. Voilà, ce n'était pas très compliqué mais cela permettra à tout le monde de briller en société, en expliquant pourquoi, quand on parle de flore intestinale, on fait toujours la différence entre levures et bactéries, même si, dans les deux cas, ce sont de simples... microbes.

    Lorsque votre microflore est équilibrée, loin de vivre à vos crochets comme des puces sur un chien, ces microbes vous sont très bénéfiques : ils vous protègent des infections, entretiennent en bon état la paroi intestinale, complètent la digestion des aliments pour en extraire le meilleur, et participent même à entretenir vos défenses naturelles : 50 à 70 % de vos cellules immunitaires sont dans votre intestin.

    Malheureusement, les aléas de la vie peuvent parfois perturber cette admirable paix sociale. A la faveur de différents facteurs, une population prend le dessus sur l'autre. L'équilibre est rompu et des troubles éclatent.

    Les grands coupables

    Les mycoses apparaissent quand les levures, dont Candida albicans est l'espèce dominante, se développent abusivement dans l'intestin.

    Normalement, par un de ces miracles dont la nature a le secret, levures et bactéries de la flore intestinale s'auto-régulent : elles se tiennent mutuellement en respect, parce que chacune contrôle la nourriture de l'autre : les bactéries produisent les acides organiques qui nourrissent les levures. Les levures, elles, produisent les acides aminés et les peptides que mangent les bactéries.

    Chacune a besoin des autres pour se développer harmonieusement. Les scientifiques parlent de symbiose, du grec « vivre ensemble », et Candida albicans, loin d'être un cas social dans le monde des levures et des bactéries, est normalement bien intégré à la communauté.

    Mais si vous détruisez les bactéries à coup d'antibiotiques et que vous gavez vos levures du sucre dont elles raffolent, les levures se multiplient et en profitent pour aller coloniser d'autres parties du corps.

    Si vous soupçonnez chez vous une infestation par Candida albicans, par la présence de mycoses ou tout autre symptôme signalé plus haut, il est très important de vous en préoccuper au plus vite.

    Il est en effet possible d'agir avec de bons résultats, mais cela peut prendre du temps si la mycose est ancienne !

    Des traitements simples des candidoses externes

    Pour commencer, en cas de mycose externe (orteils) ou de la bouche, on peut traiter avec une solution d'eau oxygénée et de bicarbonate de soude dans de l'eau.

    Mélanger dans un verre d'eau tiède (environ 300 ml) une cuillère à café d'eau oxygénée officinale à 10 % et une cuillère à café de bicarbonate de soude. Faites tourner cette mixture dans votre bouche pendant une minute, gargarisez, crachez et rincez-vous la bouche avec de l'eau. Au cours de ce processus, l'eau oxygénée joue son rôle de désinfectant mais est rapidement décomposée en oxygène et en eau par les enzymes de la salive (une catalase). Cette désinfection doit être répétée pendant plusieurs jours jusqu'à la disparition de la mycose.

    Ensuite, faite la même opération avec un extrait de pépin de pamplemousse (CitroBiotic) qui va parfaire l'action. L'extrait de pépin de pamplemousse va séjourner dans les espaces inter-dentaires et va entretenir l'effet désinfectant du bain de bouche. Toutefois, comme la bouche risque de se réensemencer avec des bactéries et des champignons de l'environnement et des aliments, il est recommandé de poursuivre le traitement à l'extrait de pépin de pamplemousse, le soir au coucher, pendant plusieurs jours et même de l'entretenir longtemps pour éviter une récidive.

    En cas d'infection vaginale, utilisez de la pommade à l'oxyde de zinc (inflammation des lèvres), par exemple Sénophile (pour la partie externe). En cas de mycose vaginale profonde, commencer par faire un rinçage, chaque soir, avec une solution d'extrait de pépin de pamplemousse pendant une semaine, puis introduire des ovules de Lactobacillus rhamnosus pour réensemencer le vagin avec une flore de protection.

    Pour les pieds, badigeonnez vos orteils avec une solution concentrée d'eau oxygénée et de bicarbonate de soude, puis appliquez de la teinture d'iode diluée dans l'eau avec un coton sur tout le pied, et enfin mettre du Sénophile. Comme les champignons sont aussi dans les chaussettes et dans les souliers, verser du talc boriqué dans ceux-ci.

    Ongles : appliquez de la teinture d'iode concentrée sous l'ongle, jusqu'à ce que l'infection disparaisse (la teinture d'iode a un effet très antiseptique qui se prolonge dans le temps). Si vous êtes très infecté, vous allez peiner à faire pénétrer la teinture d'iode en profondeur sous les ongles. Il est donc nécessaire de nettoyer très soigneusement les ongles avant le traitement.

    Traitement de fond

    Il ne suffit pas de se limiter à traiter les mycoses externes. Il faut aussi empêcher que la flore fongique (levures) devienne majoritaire dans l'intestin et les voies uro-génitales.

    A noter que certains médecins prétendront détecter la présence excessive de Candida dans vos intestins en faisant une analyse d'excréments (coproculture). Cela paraît frappé au coin du bon sens, mais cela ne fonctionne pas. Il existe des mycoses cachées qui se développent au début de l'intestin grêle et qui ne sont plus détectables par une coproculture, parce que le pH de l'intestin (mesure d'acidité) est favorable aux levures au début, près de l'estomac, mais devient de plus en plus basique, ce qui fait disparaître les traces de Candida à l'expulsion des excréments, même si la candidose est très importante dans les voies intestinales supérieures.

    Seule une analyse très spécialisée du sang ou d'urine permet de dépister la présence de métabolites d'origine fongique et de suspecter une infection cachée.

    Trois mesures simultanées sont à prendre en considération pour rétablir un bon équilibre de votre microflore :

    La première consiste à adopter un régime alimentaire exempt de sucre simples (saccharose, glucose, maltose, lactose) et de levure (pain, bière,etc.), mais riche en ail, oignons, échalotes et en crucifères (tous types de choux) et en huile d'olive. Consommer de la poudre de noix de coco riche en acide caprylique et boire des infusions de romarin, fenouil et gentiane. Proscrire les fromages moisis (à croute fleurie et les bleus).

    La seconde mesure consiste à ensemencer le tube digestif avec une flore probiotique inhibitrice de la flore fongique. Certaines souches des genres Lactobacillus et Propionibacterium ont été sélectionnées sur ce critère d'inhibition de la flore fongique. Notons que pour être efficace il faut que ce probiotique en poudre soit dilué dans un verre d'eau tiède (30 à 35°C) et consommé le matin à jeun, au moins ¼ h avant de manger de la nourriture solide, afin que le probiotique puisse traverser rapidement votre estomac et aller directement dans l'intestin ; c'est-à-dire à un moment où votre pylore est encore ouvert (le pylore est la porte qui ferme l'estomac par le bas, pour que la nourriture solide y reste jusqu'à ce qu'elle soit complètement digérée). Le problème est que les probiotiques risqueraient d'être détruits dans l'estomac s'ils y séjournaient avec les aliments pendant la digestion, car ils ne pourraient pas supporter la très forte acidité du suc gastrique). Le temps nécessaire à la régénération d'une microflore fortement contaminée par Candida albicans est de l'ordre de 2 à 6 mois selon l'ancienneté de la mycose.

    La troisième mesure est de consommer avant les repas de midi et du soir (et jamais en mélange avec les probiotiques), des extraits végétaux et des huiles essentielles ayant un caractère inhibiteur de la flore fongique. On peut citer les extraits de propolis, d'ail, de sarriette des montagnes, de pin sylvestre, de feuille d'olivier, de cannelle, de clou de girofle, d'arbre à thé, de thym, de pépin de pamplemousse, etc.) Ces derniers doivent être utilisés avec précaution car il s'agit de produits actifs pouvant provoquer à la longue l'irritation des muqueuses.

    Il est toujours recommandé de faire appel à des conseillers et thérapeutes expérimentés avant d'entreprendre ce troisième mode de traitement.

    Veuillez m'excuser de la longueur de ma lettre aujourd'hui, mais je tenais absolument à prendre le temps de décrire, en détail, un problème qui touche un bien plus grand nombre de personnes qu'on ne le suppose généralement. En fait, comme toutes ces maladies peu médiatiques dont on ne parle pas, la candidose est pourtant un facteur majeur de maladie dans notre société, et je pense que, si mon message circulait et qu'il était pris au sérieux, il pourrait effectivement épargner, dans les années à venir, des milliers de maladies parfois graves voire fatales.

    Je vous remercie de votre patience et vous redis...

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

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    Alors que se multiplient les scandales autour des médicaments chimiques, une petite élite de personnes bien informées bénéficient, elles, de traitements naturels auxquels le grand public n'aura pas accès avant des années.

    Vous pourriez peut-être faire partie de ce club très fermé, vous aussi. Mais il faut un peu de temps pour décider. Si vous avez quelques minutes devant vous, allumez le son de votre ordinateur et regardez la présentation qui se trouve ici.

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    Sources de cet article :

    (1) Koenig, Vicki, « Candida Overgrowth/Yeast Hypersensitivity », http://www.stonyfield.com

    (2) Murray, Michael T, "Chronic Candidasis : The Yeast Syndrome, Prima Health Publishing, Rocklin, CA, (1997)

    (3) Il s'agit du Docteur Tullion Simoncini : http://www.curenaturalicancro.com/fr/dr-simoncini/

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    Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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  • d0a655b5c5df7c7d4818e0ff72e51a38

    Une personne n’attrape pas une maladie, elle la développe, car “ce qui ne s’exprime pas, s’imprime” dans le corps. C’est-à-dire que tout ce qui nous perturbe, tout ce que nous n’exprimons pas d’une manière ou d’une autre ( en parlant à un psy ou à un ami proche, en tapant sur un coussin ou en criant dans la forêt par exemple), se cristallise dans nos cellules.

    Par Anne Humbert

    La maladie ou “ le mal a dit “ est donc la voix de l’inconscient, de notre Moi profond. En effet, les travaux de nombreux chercheurs et praticiens ont démontré que les maladies, le mal être, une addiction, un TOC etc. sont des programmes biologiques de survie, créés par notre inconscient, ayant pour objet de supprimer un stress ingérable, que nous avons occulté.

    Lorsque un malaise ou une maladie existe, il est donc important de rechercher sa cause psychosomatique, car notre corps s’exprime et tente de nous délivrer un message. L’écouter, décoder ce message d’alarme, permet de mettre à jour les émotions négatives, ce qui a été tu, nié ou refoulé par la personne.

    Le décodage biologique des maladies (ou bio décodage ou décodage psychosomatique des maladies) amène à une thérapie brève qui permet, par l’écoute du consultant, de relier avec précision un symptôme à son origine émotionnelle.

    Cette technique originale s’appuie sur la fonction biologique de l’organe, afin de rechercher le sens puis l’origine de chaque maladie. Elle constitue une nouvelle approche de la santé, complémentaire aux pratiques du médecin et du psychologue, qui permet d’entendre la souffrance intime de la personne et l’aide à prendre conscience des ses besoins fondamentaux, qu’elle n’a pas respectés à cause de ses croyances erronées. Cette technique donne ainsi de sérieuses pistes d’introspection dans la recherche des causes probables des maux de la personne.

    Le bio décodage amène ainsi nécessairement le consultant à de effectuer de salutaires prises de conscience, qui enclenchent un processus de guérison. En effet, en retrouvant les causes de ses maux, la personne rentre dans un chemin de transformation en profondeur de ses modes de pensée et actions.

    Cette technique permet ainsi d’agir en amont et non en aval, au niveau de la simple disparition des symptômes, afin d’éviter leur réapparition, de manière souvent cyclique. Carl Gustav Jung affirmait d’ailleurs déjà à son époque : “ Nous ne sommes pas là pour guérir de nos maladies, mais nos maladies sont là pour nous guérir.”

    Le bio décodage est un magnifique outil thérapeutique, qui permet de changer notre regard face à la maladie, en nous redonnant le pouvoir : nous ne subissons plus passivement la situation, en nous contentant de prendre des médicaments, car nous comprenons que nos maux sont chargés d’un sens et nous les percevons comme une réaction saine de notre corps, empli d’une grande sagesse.

    Nous pouvons alors accompagner la maladie et non pas la combattre, ce qui est libérateur et nous permet de cheminer avec plus de sérénité vers la guérison et la connaissance de nous – même.

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  • 20 citoyens du monde posent avec la quantité de nourriture qu’ils mangent par jour, le poids des différences

    PORTÉ À VOTRE CONSCIENCE PAR ARCTURIUS,
    LE 16 MARS 2016
    *************
     

    C’est un tour du monde un peu spécial que je vous propose de faire aujourd’hui, mais qui n’en est pas moins intéressant. Les photographes Peter Menzel et Faith D’Aluisio (qui se trouvent également être mariés), ont voyagé à travers le monde pour aller à la rencontre de personnes de tous horizons. Le but ? Leur demander de poser avec la quantité de nourriture qu’ils mangent par jour.

    Ils ont passé du temps avec chacun, fait connaissance et gagné leur confiance. Après de nombreux échanges, ils ont demandé à leurs nouveaux amis de poser avec leur alimentation quotidienne, déduisant ainsi leurs apports en calories. Un projet original, peu commun et réalisé dans la bonne humeur, mais qui nous ouvre un peu plus les yeux sur les différentes habitudes alimentaires en fonctions de milieux de vie de chacun. Le contraste est saisissant :

    Maria Ermelinda Ayme Sichigalo, mère de huit enfants, Équateur – 3800 calories

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    Lan Guihua, Agricultrice, Chine – 1900 calories

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    Willie Ishulutak, sculpteur, Canada – 4700 calories

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    Coco Simone Finken, végétarienne, Canada – 1900 calories

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    Solange Da Silva Correia, l’épouse de Rancher, Brésil – 3400 calories

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    Katherine Navas, lycéenne, Venezuela – 4000 calories

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    Mariel Booth, top model, New York – 2400 calories

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    Conrad Tolby, chauffeur de camion, Illinois-5400 Calories

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    Din Memon, chauffeur de taxi, Chicago – 2000 calories

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    Curtis, soldat de l’armée américaine, désert de Mojave – 4000 calories

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    Saleh Abdul Fadlallah, éleveur de chameaux, Egypte – 3200 calories

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    Ruma Akhter, couturière, Bangladesh – 1800 calories

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    Tiffany Whitehead, superviseur dans un parc d’attraction, Minnesota – 1900 caloriesbrainwreck.com_44789_1398994073

    Felipe Adams, vétéran de la guerre en Irak, Californie – 2100 calories

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    Nguyen Theo, fermier, Vietnam – 2500 calories

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    Leland Melvin, astronaute de la NASA, espace – 2700 calories

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    Ahmed Ahmed Swaid, Marchand, Yémen – 3300 calories

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    Noolkisaruni Tarakuai, troisième épouse d’un chef Massaï – 800 calories

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    Munna Kailash, pilote de pousse-pousse, Inde – 2400 calories

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    Marbre Moahi, mère au foyer vivant avec le VIH, Botswana – 900 calories

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    (crédits photos)

    Un projet original et révélateur, qui n’est pas sans nous rappeler celui réalisé par Huang Oingium, qui a photographié les familles de la Chine rurale avec tout ce qu’ils possèdent (cliquez sur la photo pour accéder à l’article) :

    200-7

    Source : Dose

    © 2016, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
    Partager en toute liberté en citant la source et Les Chroniques d’Arcturius
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  • AVIS AUX AMATEURS DE SALADE !!!    BIO et bien blanche
     
    Pour donner de la véracité à ce qui suit, il faut savoir que pour faire blanchir le cœur d’une salade, il faut le cacher de la lumière.
    >  Les vrais jardiniers utilisent, un pot de fleur, une planchette, une coupelle, une assiette.
    >   Imaginez un maraîcher qui a 2000 salades à vendre en même temps !  Comment fait-il ? 
    >
    Lisez ce qui suit.  
    >
                On marche sur la tête, vraiment. On ne recule devant rien pour faire du fric .. suite à ce que m'a dit une personne aujourd'hui concernant le fait de verser du désherbant pour blanchir les salades, je ne l'ai crue qu’à moitié et après une rapide  recherche sur Google Je suis tombé sur le cul !
    Qu’elle est belle cette scarole au cœur jaune-blanc que l’on trouve au rayon des légumes ! Pourtant, les jardiniers savent que ce n’est pas facile d’obtenir ce cœur clair, même en retournant un pot de fleur sur la salade une semaine avant la cueillette pour que l’absence de lumière la blanchisse.
     
    Un ami qui travaille chez un maraicher raconte : la solution de ce maraîcher pour blanchir la scarole est simple : un léger coup de désherbant sur la salade juste au moment de la commercialisation.
    Oui, vous avez bien lu : un désherbant !
     
    Et si cette pratique était courante ? En en parlant autour de moi, je me suis rendu compte que les producteurs de pommes de terre de mon secteur faisaient une opération similaire : au lieu de s’emmerder à faucher les fanes qui poussent avec les pommes de terre, ils traitent le champ avec un « défanant » (qui n’est autre qu’un désherbant) une semaine avant la récolte. Et tous les résidus se retrouvent dans notre assiette.  L’augmentation alarmante du nombre de cancers est un problème. Le sujet des pesticides et de l’ensemble des produits phytosanitaires en est un autre. Notre société sait qu’il y a corrélation entre les deux, mais l’ensemble des pouvoirs publics et des médias préfère fermer les yeux. Pourtant, les légumes qui sont à l’étalage ont l’air bien honnêtes, bien mignons et bien proprets. Bien rassurants en tout cas. Peut-être un peu trop justement.

    >      Les cancérologues de Besançon conseillent de ne manger que des légumes de son jardin ou des légumes dont on est sûr de la provenance. La profession médicale doit certainement savoir des choses …Nul doute que l’utilisation de produits phytosanitaires est une bombe à retardement et que tout ça est en train de nous sauter en pleine tête, comme le montre l’exemple des bananes de la Martinique. 
    > Cela me fait penser à un propos de Pierre Rabhi lors de sa conférence à Besançon :
     
    « Et si, avant un repas, au lieu de se dire Bon appétit, on se disait plutôt Bonne chance »
     

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