• Êtes-vous infesté de Candida Albicans ?

    Cher lecteur,

    • Si vous vous sentez comme une limace, avec l'envie de traîner au lit tous les matins...

    • Si vous êtes triste sans raison, anxieux, et que le moindre défi vous paraît une montagne...

    • Si vous souffrez de problèmes digestifs, de démangeaisons, de migraines, de maux de crâne...

    • Si vous avez essayé tous les régimes sans jamais parvenir à perdre du poids ; si vous avez des difficultés de concentration et l'impression d'avoir la tête comme un seau...

    Ce sont des signes que vous souffrez vraisemblablement d'une infection par le champignon microscopique ou levure nommé Candida albicans.

    Les horribles méfaits de Candida Albicans

    Lorsque vous êtes infesté de Candida albicans, on dit que vous souffrez de "mycose" ou plus précisément de "candidose", la mycose la plus courante.

    La candidose est surtout connue du grand public sous la forme de « muguet », ces tâches blanches dans la bouche et sur les lèvres, qui démangent atrocement. Le muguet touche en priorité les nourrissons et les personnes dont le système immunitaire est affaibli (personnes suivant un traitement aux antibiotiques, une chimiothérapie, ou ayant le sida). Le diagnostic est alors évident, la plupart des médecins ne s'y trompent pas.

    Mais en réalité, nos sociétés industrielles sont infectées de Candida albicans bien au-delà des personnes qui souffrent de muguet : 90 % des Américains ont un taux plus élevé que la normale de Candida albicans dans l'intestin ; 80 millions de personnes sont infectées, et 70 % sont des femmes. (1)

    On n'a pas de chiffres précis pour la France mais une majeure partie de la population française a des mycoses sur les doigts de pied, et souvent sous les ongles : ce sont le plus souvent des colonies de Candida albicans.

    Cela commence par les orteils où des rougeurs, des petits boutons, apparaissent. Les ongles de pied deviennent inflammatoires puis jaunes, blancs... Ils épaississent, se craquèlent, et finissent par se détacher.

    C'est évidemment affreux. Mais il y a pire :

    Âmes sensibles, passez directement à la section suivante

    Les irritations dues au Candida albicans se produisent dans toutes les régions humides du corps, et en particulier dans et sur les parties génitales.

    En France, ce sont littéralement des millions de personnes qui souffrent d'infections dues à ce type de levure ou champignon microscopique : au cours de leur vie, 75 % des femmes sont touchées au moins une fois.

    Particulièrement répandues sont, chez les femmes, les mycoses vaginales : il se produit un écoulement vaginal épais, blanc jaunâtre, qui a l’aspect du lait caillé et qui adhère aux parois du vagin et au col de l’utérus. Vous ressentirez probablement des démangeaisons et des sensations de brûlure.

    Vous ne pouvez pas rester comme ça.

    Une infection à prendre au sérieux

    Contrairement à beaucoup de maladies, vous avez l'impression – sauf cas extrême – de pouvoir continuer à vivre une vie « normale » malgré l'infection par Candida albicans.

    Vos ongles de pieds ne sont pas beaux à voir, vous avez un sentiment général de mal-être, des ballonnement, de violentes démangeaisons. Mais vous parvenez à vous gratter sans que vos collègues ne s'en aperçoivent (ou du moins, en imaginant qu'ils ne s'en aperçoivent pas, parce que vous avez de la chance qu'ils soient polis).

    Dans la plupart des cas, donc, l'infection au Candida albicans ne vous empêche pas de travailler ou de vaquer à vos occupations.

    Mais le problème est que ce champignon produit pas moins de 79 immunodépresseurs. (2) Ce sont des substances qui neutralisent vos défenses naturelles, ouvrant grand la porte à des maladies plus graves. Plus vous avez de Candida albicans dans le corps, plus vous devenez vulnérable aux infections.

    La candidose peut ainsi provoquer le syndrome du colon irritable, de l'asthme, des ballonnements, des flatulences, de la fibromyalgie, de la fatigue chronique, etc. Votre corps a de plus en plus de mal à se débarrasser des germes opportunistes et pathogènes (responsables de maladies), et en particulier des cellules cancéreuses. Un célèbre cancérologue de Rome considère que la mycose est une des principales causes de cancer. (3)

    Ce n'est que dans 8 cas sur 100 000 que le Candida pénètre dans le sang et provoque une candidémie qui se solde par le décès du patient.

    Mais cette possibilité, qui subsiste malgré tout, doit être une raison de plus pour vous de vous préoccuper de vous débarrasser des germes responsables de mycoses.

    C'est pourquoi il est si urgent de vous soigner, si vous pensez être touché.

    La plupart des médecins ont beaucoup de difficulté à faire le diagnostic de ces infections, tant les symptômes sont variés et peuvent être confondus avec ceux de la borréliose (maladie de Lyme provoquée par des piqûres de tiques ou de poux infectés par une bactérie dénommé Borrelia). Le résultat est que des millions de personnes se battent sans le savoir contre un ennemi invisible.

    Voilà pour la mauvaise nouvelle.

    La bonne nouvelle, c'est que, si vous m'y autorisez, je vous donne ici des moyens relativement simples pour lutter contre les mycoses courantes et rééquilibrer la population de levures et de bactéries de votre corps, pour réduire les mycoses et les candidoses qui causent toutes ces misères... et tragédies.

    Connaître votre ennemi pour mieux l'assassiner

    Vous le savez maintenant, Candida albicans est un champignon microscopique, autrement dit une levure. Il vit dans votre intestin, et c'est normal.

    Les lecteurs de SNI savent que chacun d'entre nous vit avec des centaines d'espèces de microbes dans son intestin. Ces espèces sont si variées qu'on parle de « flore intestinale » ou de "microbiote", comme on dirait « flore aquatique » ou « flore alpine » pour les plantes vivant dans l'eau ou dans les Alpes.

    La différence, bien sûr, est qu'au lieu de compter fleurs, buissons, arbres et algues, votre « flore » intestinale est composée de bactéries et de levures.

    Permettez-moi d'ouvrir ici une courte parenthèse sur la différence entre les levures et les bactéries : ce n'est pas la peine de le retenir, mais sachez que les levures et les bactéries sont des cellules vivantes autonomes, et que la différence entre les deux est que les levures sont de plus grande taille et ont un noyau renfermant l'ADN tandis que les bactéries n'ont pas de noyau et leur ADN est sous la forme d'un chromosome unique. Voilà, ce n'était pas très compliqué mais cela permettra à tout le monde de briller en société, en expliquant pourquoi, quand on parle de flore intestinale, on fait toujours la différence entre levures et bactéries, même si, dans les deux cas, ce sont de simples... microbes.

    Lorsque votre microflore est équilibrée, loin de vivre à vos crochets comme des puces sur un chien, ces microbes vous sont très bénéfiques : ils vous protègent des infections, entretiennent en bon état la paroi intestinale, complètent la digestion des aliments pour en extraire le meilleur, et participent même à entretenir vos défenses naturelles : 50 à 70 % de vos cellules immunitaires sont dans votre intestin.

    Malheureusement, les aléas de la vie peuvent parfois perturber cette admirable paix sociale. A la faveur de différents facteurs, une population prend le dessus sur l'autre. L'équilibre est rompu et des troubles éclatent.

    Les grands coupables

    Les mycoses apparaissent quand les levures, dont Candida albicans est l'espèce dominante, se développent abusivement dans l'intestin.

    Normalement, par un de ces miracles dont la nature a le secret, levures et bactéries de la flore intestinale s'auto-régulent : elles se tiennent mutuellement en respect, parce que chacune contrôle la nourriture de l'autre : les bactéries produisent les acides organiques qui nourrissent les levures. Les levures, elles, produisent les acides aminés et les peptides que mangent les bactéries.

    Chacune a besoin des autres pour se développer harmonieusement. Les scientifiques parlent de symbiose, du grec « vivre ensemble », et Candida albicans, loin d'être un cas social dans le monde des levures et des bactéries, est normalement bien intégré à la communauté.

    Mais si vous détruisez les bactéries à coup d'antibiotiques et que vous gavez vos levures du sucre dont elles raffolent, les levures se multiplient et en profitent pour aller coloniser d'autres parties du corps.

    Si vous soupçonnez chez vous une infestation par Candida albicans, par la présence de mycoses ou tout autre symptôme signalé plus haut, il est très important de vous en préoccuper au plus vite.

    Il est en effet possible d'agir avec de bons résultats, mais cela peut prendre du temps si la mycose est ancienne !

    Des traitements simples des candidoses externes

    Pour commencer, en cas de mycose externe (orteils) ou de la bouche, on peut traiter avec une solution d'eau oxygénée et de bicarbonate de soude dans de l'eau.

    Mélanger dans un verre d'eau tiède (environ 300 ml) une cuillère à café d'eau oxygénée officinale à 10 % et une cuillère à café de bicarbonate de soude. Faites tourner cette mixture dans votre bouche pendant une minute, gargarisez, crachez et rincez-vous la bouche avec de l'eau. Au cours de ce processus, l'eau oxygénée joue son rôle de désinfectant mais est rapidement décomposée en oxygène et en eau par les enzymes de la salive (une catalase). Cette désinfection doit être répétée pendant plusieurs jours jusqu'à la disparition de la mycose.

    Ensuite, faite la même opération avec un extrait de pépin de pamplemousse (CitroBiotic) qui va parfaire l'action. L'extrait de pépin de pamplemousse va séjourner dans les espaces inter-dentaires et va entretenir l'effet désinfectant du bain de bouche. Toutefois, comme la bouche risque de se réensemencer avec des bactéries et des champignons de l'environnement et des aliments, il est recommandé de poursuivre le traitement à l'extrait de pépin de pamplemousse, le soir au coucher, pendant plusieurs jours et même de l'entretenir longtemps pour éviter une récidive.

    En cas d'infection vaginale, utilisez de la pommade à l'oxyde de zinc (inflammation des lèvres), par exemple Sénophile (pour la partie externe). En cas de mycose vaginale profonde, commencer par faire un rinçage, chaque soir, avec une solution d'extrait de pépin de pamplemousse pendant une semaine, puis introduire des ovules de Lactobacillus rhamnosus pour réensemencer le vagin avec une flore de protection.

    Pour les pieds, badigeonnez vos orteils avec une solution concentrée d'eau oxygénée et de bicarbonate de soude, puis appliquez de la teinture d'iode diluée dans l'eau avec un coton sur tout le pied, et enfin mettre du Sénophile. Comme les champignons sont aussi dans les chaussettes et dans les souliers, verser du talc boriqué dans ceux-ci.

    Ongles : appliquez de la teinture d'iode concentrée sous l'ongle, jusqu'à ce que l'infection disparaisse (la teinture d'iode a un effet très antiseptique qui se prolonge dans le temps). Si vous êtes très infecté, vous allez peiner à faire pénétrer la teinture d'iode en profondeur sous les ongles. Il est donc nécessaire de nettoyer très soigneusement les ongles avant le traitement.

    Traitement de fond

    Il ne suffit pas de se limiter à traiter les mycoses externes. Il faut aussi empêcher que la flore fongique (levures) devienne majoritaire dans l'intestin et les voies uro-génitales.

    A noter que certains médecins prétendront détecter la présence excessive de Candida dans vos intestins en faisant une analyse d'excréments (coproculture). Cela paraît frappé au coin du bon sens, mais cela ne fonctionne pas. Il existe des mycoses cachées qui se développent au début de l'intestin grêle et qui ne sont plus détectables par une coproculture, parce que le pH de l'intestin (mesure d'acidité) est favorable aux levures au début, près de l'estomac, mais devient de plus en plus basique, ce qui fait disparaître les traces de Candida à l'expulsion des excréments, même si la candidose est très importante dans les voies intestinales supérieures.

    Seule une analyse très spécialisée du sang ou d'urine permet de dépister la présence de métabolites d'origine fongique et de suspecter une infection cachée.

    Trois mesures simultanées sont à prendre en considération pour rétablir un bon équilibre de votre microflore :

    La première consiste à adopter un régime alimentaire exempt de sucre simples (saccharose, glucose, maltose, lactose) et de levure (pain, bière,etc.), mais riche en ail, oignons, échalotes et en crucifères (tous types de choux) et en huile d'olive. Consommer de la poudre de noix de coco riche en acide caprylique et boire des infusions de romarin, fenouil et gentiane. Proscrire les fromages moisis (à croute fleurie et les bleus).

    La seconde mesure consiste à ensemencer le tube digestif avec une flore probiotique inhibitrice de la flore fongique. Certaines souches des genres Lactobacillus et Propionibacterium ont été sélectionnées sur ce critère d'inhibition de la flore fongique. Notons que pour être efficace il faut que ce probiotique en poudre soit dilué dans un verre d'eau tiède (30 à 35°C) et consommé le matin à jeun, au moins ¼ h avant de manger de la nourriture solide, afin que le probiotique puisse traverser rapidement votre estomac et aller directement dans l'intestin ; c'est-à-dire à un moment où votre pylore est encore ouvert (le pylore est la porte qui ferme l'estomac par le bas, pour que la nourriture solide y reste jusqu'à ce qu'elle soit complètement digérée). Le problème est que les probiotiques risqueraient d'être détruits dans l'estomac s'ils y séjournaient avec les aliments pendant la digestion, car ils ne pourraient pas supporter la très forte acidité du suc gastrique). Le temps nécessaire à la régénération d'une microflore fortement contaminée par Candida albicans est de l'ordre de 2 à 6 mois selon l'ancienneté de la mycose.

    La troisième mesure est de consommer avant les repas de midi et du soir (et jamais en mélange avec les probiotiques), des extraits végétaux et des huiles essentielles ayant un caractère inhibiteur de la flore fongique. On peut citer les extraits de propolis, d'ail, de sarriette des montagnes, de pin sylvestre, de feuille d'olivier, de cannelle, de clou de girofle, d'arbre à thé, de thym, de pépin de pamplemousse, etc.) Ces derniers doivent être utilisés avec précaution car il s'agit de produits actifs pouvant provoquer à la longue l'irritation des muqueuses.

    Il est toujours recommandé de faire appel à des conseillers et thérapeutes expérimentés avant d'entreprendre ce troisième mode de traitement.

    Veuillez m'excuser de la longueur de ma lettre aujourd'hui, mais je tenais absolument à prendre le temps de décrire, en détail, un problème qui touche un bien plus grand nombre de personnes qu'on ne le suppose généralement. En fait, comme toutes ces maladies peu médiatiques dont on ne parle pas, la candidose est pourtant un facteur majeur de maladie dans notre société, et je pense que, si mon message circulait et qu'il était pris au sérieux, il pourrait effectivement épargner, dans les années à venir, des milliers de maladies parfois graves voire fatales.

    Je vous remercie de votre patience et vous redis...

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

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    Sources de cet article :

    (1) Koenig, Vicki, « Candida Overgrowth/Yeast Hypersensitivity », http://www.stonyfield.com

    (2) Murray, Michael T, "Chronic Candidasis : The Yeast Syndrome, Prima Health Publishing, Rocklin, CA, (1997)

    (3) Il s'agit du Docteur Tullion Simoncini : http://www.curenaturalicancro.com/fr/dr-simoncini/

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  • d0a655b5c5df7c7d4818e0ff72e51a38

    Une personne n’attrape pas une maladie, elle la développe, car “ce qui ne s’exprime pas, s’imprime” dans le corps. C’est-à-dire que tout ce qui nous perturbe, tout ce que nous n’exprimons pas d’une manière ou d’une autre ( en parlant à un psy ou à un ami proche, en tapant sur un coussin ou en criant dans la forêt par exemple), se cristallise dans nos cellules.

    Par Anne Humbert

    La maladie ou “ le mal a dit “ est donc la voix de l’inconscient, de notre Moi profond. En effet, les travaux de nombreux chercheurs et praticiens ont démontré que les maladies, le mal être, une addiction, un TOC etc. sont des programmes biologiques de survie, créés par notre inconscient, ayant pour objet de supprimer un stress ingérable, que nous avons occulté.

    Lorsque un malaise ou une maladie existe, il est donc important de rechercher sa cause psychosomatique, car notre corps s’exprime et tente de nous délivrer un message. L’écouter, décoder ce message d’alarme, permet de mettre à jour les émotions négatives, ce qui a été tu, nié ou refoulé par la personne.

    Le décodage biologique des maladies (ou bio décodage ou décodage psychosomatique des maladies) amène à une thérapie brève qui permet, par l’écoute du consultant, de relier avec précision un symptôme à son origine émotionnelle.

    Cette technique originale s’appuie sur la fonction biologique de l’organe, afin de rechercher le sens puis l’origine de chaque maladie. Elle constitue une nouvelle approche de la santé, complémentaire aux pratiques du médecin et du psychologue, qui permet d’entendre la souffrance intime de la personne et l’aide à prendre conscience des ses besoins fondamentaux, qu’elle n’a pas respectés à cause de ses croyances erronées. Cette technique donne ainsi de sérieuses pistes d’introspection dans la recherche des causes probables des maux de la personne.

    Le bio décodage amène ainsi nécessairement le consultant à de effectuer de salutaires prises de conscience, qui enclenchent un processus de guérison. En effet, en retrouvant les causes de ses maux, la personne rentre dans un chemin de transformation en profondeur de ses modes de pensée et actions.

    Cette technique permet ainsi d’agir en amont et non en aval, au niveau de la simple disparition des symptômes, afin d’éviter leur réapparition, de manière souvent cyclique. Carl Gustav Jung affirmait d’ailleurs déjà à son époque : “ Nous ne sommes pas là pour guérir de nos maladies, mais nos maladies sont là pour nous guérir.”

    Le bio décodage est un magnifique outil thérapeutique, qui permet de changer notre regard face à la maladie, en nous redonnant le pouvoir : nous ne subissons plus passivement la situation, en nous contentant de prendre des médicaments, car nous comprenons que nos maux sont chargés d’un sens et nous les percevons comme une réaction saine de notre corps, empli d’une grande sagesse.

    Nous pouvons alors accompagner la maladie et non pas la combattre, ce qui est libérateur et nous permet de cheminer avec plus de sérénité vers la guérison et la connaissance de nous – même.

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  • 20 citoyens du monde posent avec la quantité de nourriture qu’ils mangent par jour, le poids des différences

    PORTÉ À VOTRE CONSCIENCE PAR ARCTURIUS,
    LE 16 MARS 2016
    *************
     

    C’est un tour du monde un peu spécial que je vous propose de faire aujourd’hui, mais qui n’en est pas moins intéressant. Les photographes Peter Menzel et Faith D’Aluisio (qui se trouvent également être mariés), ont voyagé à travers le monde pour aller à la rencontre de personnes de tous horizons. Le but ? Leur demander de poser avec la quantité de nourriture qu’ils mangent par jour.

    Ils ont passé du temps avec chacun, fait connaissance et gagné leur confiance. Après de nombreux échanges, ils ont demandé à leurs nouveaux amis de poser avec leur alimentation quotidienne, déduisant ainsi leurs apports en calories. Un projet original, peu commun et réalisé dans la bonne humeur, mais qui nous ouvre un peu plus les yeux sur les différentes habitudes alimentaires en fonctions de milieux de vie de chacun. Le contraste est saisissant :

    Maria Ermelinda Ayme Sichigalo, mère de huit enfants, Équateur – 3800 calories

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    Lan Guihua, Agricultrice, Chine – 1900 calories

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    Willie Ishulutak, sculpteur, Canada – 4700 calories

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    Coco Simone Finken, végétarienne, Canada – 1900 calories

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    Solange Da Silva Correia, l’épouse de Rancher, Brésil – 3400 calories

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    Katherine Navas, lycéenne, Venezuela – 4000 calories

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    Mariel Booth, top model, New York – 2400 calories

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    Conrad Tolby, chauffeur de camion, Illinois-5400 Calories

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    Din Memon, chauffeur de taxi, Chicago – 2000 calories

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    Curtis, soldat de l’armée américaine, désert de Mojave – 4000 calories

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    Saleh Abdul Fadlallah, éleveur de chameaux, Egypte – 3200 calories

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    Ruma Akhter, couturière, Bangladesh – 1800 calories

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    Tiffany Whitehead, superviseur dans un parc d’attraction, Minnesota – 1900 caloriesbrainwreck.com_44789_1398994073

    Felipe Adams, vétéran de la guerre en Irak, Californie – 2100 calories

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    Nguyen Theo, fermier, Vietnam – 2500 calories

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    Leland Melvin, astronaute de la NASA, espace – 2700 calories

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    Ahmed Ahmed Swaid, Marchand, Yémen – 3300 calories

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    Noolkisaruni Tarakuai, troisième épouse d’un chef Massaï – 800 calories

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    Munna Kailash, pilote de pousse-pousse, Inde – 2400 calories

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    Marbre Moahi, mère au foyer vivant avec le VIH, Botswana – 900 calories

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    (crédits photos)

    Un projet original et révélateur, qui n’est pas sans nous rappeler celui réalisé par Huang Oingium, qui a photographié les familles de la Chine rurale avec tout ce qu’ils possèdent (cliquez sur la photo pour accéder à l’article) :

    200-7

    Source : Dose

    © 2016, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
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  • AVIS AUX AMATEURS DE SALADE !!!    BIO et bien blanche
     
    Pour donner de la véracité à ce qui suit, il faut savoir que pour faire blanchir le cœur d’une salade, il faut le cacher de la lumière.
    >  Les vrais jardiniers utilisent, un pot de fleur, une planchette, une coupelle, une assiette.
    >   Imaginez un maraîcher qui a 2000 salades à vendre en même temps !  Comment fait-il ? 
    >
    Lisez ce qui suit.  
    >
                On marche sur la tête, vraiment. On ne recule devant rien pour faire du fric .. suite à ce que m'a dit une personne aujourd'hui concernant le fait de verser du désherbant pour blanchir les salades, je ne l'ai crue qu’à moitié et après une rapide  recherche sur Google Je suis tombé sur le cul !
    Qu’elle est belle cette scarole au cœur jaune-blanc que l’on trouve au rayon des légumes ! Pourtant, les jardiniers savent que ce n’est pas facile d’obtenir ce cœur clair, même en retournant un pot de fleur sur la salade une semaine avant la cueillette pour que l’absence de lumière la blanchisse.
     
    Un ami qui travaille chez un maraicher raconte : la solution de ce maraîcher pour blanchir la scarole est simple : un léger coup de désherbant sur la salade juste au moment de la commercialisation.
    Oui, vous avez bien lu : un désherbant !
     
    Et si cette pratique était courante ? En en parlant autour de moi, je me suis rendu compte que les producteurs de pommes de terre de mon secteur faisaient une opération similaire : au lieu de s’emmerder à faucher les fanes qui poussent avec les pommes de terre, ils traitent le champ avec un « défanant » (qui n’est autre qu’un désherbant) une semaine avant la récolte. Et tous les résidus se retrouvent dans notre assiette.  L’augmentation alarmante du nombre de cancers est un problème. Le sujet des pesticides et de l’ensemble des produits phytosanitaires en est un autre. Notre société sait qu’il y a corrélation entre les deux, mais l’ensemble des pouvoirs publics et des médias préfère fermer les yeux. Pourtant, les légumes qui sont à l’étalage ont l’air bien honnêtes, bien mignons et bien proprets. Bien rassurants en tout cas. Peut-être un peu trop justement.

    >      Les cancérologues de Besançon conseillent de ne manger que des légumes de son jardin ou des légumes dont on est sûr de la provenance. La profession médicale doit certainement savoir des choses …Nul doute que l’utilisation de produits phytosanitaires est une bombe à retardement et que tout ça est en train de nous sauter en pleine tête, comme le montre l’exemple des bananes de la Martinique. 
    > Cela me fait penser à un propos de Pierre Rabhi lors de sa conférence à Besançon :
     
    « Et si, avant un repas, au lieu de se dire Bon appétit, on se disait plutôt Bonne chance »
     

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  • Cancer de la peau : Onze grains de beauté sur le bras droit ? Vous risquez un mélanome

    Cancer de la peau : Onze grains de beauté sur le bras droit ? Vous risquez un mélanome

    SANTE - La présence de plus de 11 grains de beauté sur le bras droit permettrait de déduire un risque accru de développer un mélanome, un type de cancer de la peau, indique une étude du King's College à Londres publiée dans le British Journal of Dermatology.

    Selon cette étude, même si seulement entre 20% et 40% des mélanomes proviennent de l'évolution d'un grain de beauté, il est essentiel de parvenir à décompter le nombre total de grains de beauté sur le corps pour établir les risques de cancers de la peau.

    Au total, 3.694 femmes blanches ont participé à cette étude réalisée sur une période de huit ans au Royaume-Uni. Le nombre de grains de beauté de chacune a été décompté sur 17 zones différentes du corps. L'exercice a ensuite été reproduit sur 400 hommes et femmes ayant un mélanome.

    Plus de 100 grains de beauté en tout

    "Nous avons démontré que compter plus de 11 grains de beauté sur le bras droit était associé avec un risque significatif d'avoir au total plus de 100 grains de beautés ce qui, en soi, est un indicateur fort du risque de mélanome", conclut cette étude.

    "Cette évaluation clinique rapide doit être utilisée pour effectuer une estimation rapide du risque de mélanome", ajoute ce rapport qui invite les médecins généralistes à l'adopter afin que davantage de patients à risque soient suivis.

    Le mélanome est un cancer très agressif dont la fréquence augmente très rapidement en Europe, notamment du fait de la mode du bronzage et qui touche plus de 13.000 personnes chaque année au Royaume-Uni.

    Plus de 11.000 nouveaux cas estimés

    En 2011, l'institut français de veille sanitaire (InVs) estimait que le nombre de mélanomes avait triplé entre 1980 et 2005 en France.

    Les dernières statistiques publiées par l'Institut national français du Cancer (INCa) font état de 11.176 nouveaux cas estimés et 1.672 décès en 2012. 

    Les personnes à peau claire ou aux nombreuses tâches de rousseur ont davantage de risques de cancer cutané lors de l'exposition au soleil.

    Le syndicat national français des dermatologues (SNDV) recommande d'éviter le soleil entre 12 et 16h et de se protéger à l'aide de vêtements et d'un chapeau, et de crème solaire haute protection, en pensant à couvrir plus particulièrement les jeunes enfants. Il déconseille, en outre, les cabines de bronzage.

    Le cancer de la peau le plus fréquent n'est toutefois pas le mélanome mais le carcinome, généralement moins grave, qui survient plus souvent sur des zones découvertes du corps (tête et cou) et après 50 ans.

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  • Grains de beauté… signe de danger?

     

    Elles sont mignonnes, ces petites tâches brunes qui parsèment notre corps. Mais d’où viennent-elles? Doit-on
    craindre leur présence? 

    Santé vs danger
    – un grain de beauté normal est une zone brune, noire ou rougeâtre, plate ou légèrement surélevée; il est rond ou ovale avec une forme régulière et mesure, la plupart du temps, moins de 6 mm de
    diamètre.
    – un grain de beauté dont sa forme et sa couleur deviennent irrégulières, dont son diamètre s’agrandit à plus de 6 mm, qui se met à saigner, fendiller ou semble déteindre sur la peau adjacente
    peut demander davantage de soins. Il est alors préférable de consulter un médecin dans les plus brefs délais.  


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    Bonnes nouvelles!

    Une étude a démontrée que les gens qui avaient plus de 100 grains de beauté ont un AND qui vieillit mieux et seraient enclins à vivre plus longtemps que ceux ayant moins de grains de beauté.
    Surprenant non? Surtout que le rôle de nos grains de beauté n’est pas vraiment connu. En moyenne, les participants de cette étude avant 30 grains de beauté alors que certains en avaient jusqu’à
    400!  

    Les moins bonnes nouvelles…
    Lorsque l’apparence

    d’un grain de beauté est incertaine, le médecin pratiquera une biopsie qui consiste à prélever un échantillon de peau à l’endroit de la manifestation suspecte pour une analyse de laboratoire.
    Celle-ci dira si les tissus sont cancéreux ou non, si le cancer est encore circonscrit localement ou, s’il a commencé à se répandre à l’extérieur des tissus cutanés. Selon le type et la gravité
    du cancer, des traitements médicaux seront proposés : la chirurgie (retrait de la lésion), la cryochirurgie (azote liquide), l’hyperthermie (chaleur localisée), le laser, la radiothérapie, la
    chimiothérapie topique (crème anticancer), l’immunothérapie et la greffe peuvent être proposées.

    Les taches pigmentaires
    Le lentigo sénile, communément appelé tache de vieillissement ou tache pigmentaire, ressemble un peu au grain de beauté mais apparaît plutôt au fil du temps. Ces taches sont causées par une
    augmentation de la mélanine, un pigment naturel de la peau qui peut devenir foncé suite à une surexposition au soleil qui s’accumule dès notre jeune âge.  

    Et les taches blanches?
    Le vitiligo, avec ses taches blanches aux contours bien définis par une bande de peau plus foncée, touche 1 à 2 % de la population. La peau est dépigmentée parce que les cellules responsables de
    la pigmentation, les mélanocytes, ont été détruites. En effet, ces dernières sont responsables de la production du pigment foncé de la peau appelé mélanine.
    Les risques de développer le vitiligo augmentent si une personne est atteinte d’une maladie auto-immune. Dans 30 % des cas, le vitiligo est lié à un trouble de la glande thyroïde. De plus,
    certains facteurs, tels que les blessures, les coupures, les coups de soleil importants et certains produits chimiques (phénols utilisés dans les teintures pour cheveux) peuvent causer du
    vitiligo à l’endroit touché. Pour la majorité des gens atteints, le vitiligo apparaît avant l’âge de 20 ans.  

    Les solutions alimentaires
    Réduisez les mauvais gras de votre alimentation. Une recherche randomisée menée sur deux ans auprès de 101 patients souffrant de cancer de la peau (non-mélanomes) a démontré qu’une diète faible
    en gras pouvait réduire de façon significative les nouvelles manifestation cancéreuses. La consommation quotidienne en gras avait été diminuée de 38% à 20% du total de calories
    mangées. 

    Vers les bons gras…
    Un apport quotidien en acides gras essentiels soutient les fonctions du foie, de la peau et des hormones. Un foie en santé métabolise mieux la vitamine D provenant du soleil, essentielle à la
    santé des os et de la peau. Privilégiez les poissons d’eau froide, les graines de lin et de chanvre ainsi que l’huile d’olive.

    L’heure de thé
    Cette boisson millénaire dont les propriétés antioxydantes sont de plus en plus connues révèle qu’un polyphénol contenu dans le thé aurait des propriétés anti-cancéreuses. Appliqué de façon
    topique ou consommé oralement, ce principe actif inhibe la cancérogénèse (formation de cancers) provoquée par les radiations ultraviolettes. Encore plus surprenant, le thé noir aurait un effet
    protecteur supérieur à celui du thé vert.

    La silice
    Notre peau contient une grande quantité de silice. Un apport régulier optimise la santé de notre enveloppe cutanée! Vous retrouverez la silice dans les grains d’avoine et d’orge mais également
    dans les suppléments de polissures de riz (l’enveloppe externe), le sirop de riz brun, la luzerne et les tisanes de paille d’avoine et de prêle.

    Les solutions aromatiques
    Dans son livre Aromathérapie – Se soigner avec les huiles essentielles, M. Baudoux propose cette recette aromatique pour combattre les taches de vieillissement:
    2 ml de céleri cultivé (Apium graveolens var. Dulce gr.)
    1 ml de petit grain bigarade (Citrus aurantium ssp aurantium fe.)
    1 ml de carotte cultivée (Daucus carotta gr.)
    2 ml de rose musquée du Chili (Rosa rubiginosa HV)
    Appliquez 1 à 2 gouttes du mélange sur les taches matin et soir jusqu’à amélioration franche.

    Une peau citronnée
    Vous souhaitez voir disparaître les tâches de vieillissement? L’utilisation du jus de citron semble être un excellent moyen. Cet agrume contient des alpha-hydroxyacides (AHA) qui ont la propriété
    d’accélérer le remplacement des cellules corporelles mortes. Par contre, soyez patient et persistant car les résultats peuvent être apparents entre 8 semaines et un an. Procurez-vous des citrons
    biologiques et optimiser les résultats en utilisant un extracteur à jus; vous aurez aussi les minéraux, vitamines et huiles essentielles contenues dans la pelure. Imbibez un coton et humectez les
    zones de peau à traiter. S’il n’y a pas de signe d’irritation après deux à trois semaines, vous pouvez effectuer le traitement deux fois par jour.

    Voici une petite recette qui vaut son pesant d’or pour contrer le vieillissement de la peau
    :
    1 ml de rose de Damas (Rosa damascena)
    3 ml de bois de rose (Aniba rosaeodora)
    1 ml d’hélichryse italienne (Helichrysum italicum ssp serotinum)
    1 ml de ciste ladanifère (Cistus ladaniferus CT pinene)
    5 ml de niaouli (Melaleuca alternifolia)
    10 ml de rose musquée du Chili (Rosa rubiginosa HV)
    ou
    10 ml d’argan (Argania spinosa HV)

    Appliquez 2 à 3 gouttes du mélange localement matin et soir.

    Avec les soins adéquats, tout est « peaussible »!

     

    Véronik Tanguay
    Jardin de Vie

     

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  • les amandes

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    Les amandes contiennent une substance appelée salicine qui est un analgésique et de plus est l’un des ingrédients principaux de l’aspirine (Acide salicylique). Au lieu de prendre une aspirine, pensez à ce petit remède contre les maux de tête. Mangez environ 12 à 15 amandes.

    Elle soulage l’eczéma
    Grâce à ses propriétés émollientes (calmantes), l’huile d’amande adoucit les plaques rouges qui démangent tout en agissant sur l’inflammation responsable de la desquamation. « C’est de sa fraction insaponifiable (qui ne se transforme pas en savon) qu’elle tire ses propriétés anti-inflammatoires, précise Franck Dubus. On y trouve des vitamines, de la cire, des phytostérols (graisses végétales) et d’autres principes actifs. » L’huile d’amande s’avale (1 c. à café par jour pendant deux à trois semaines sur des crudités) ou s’applique sur la peau, à raison de quelques gouttes sur les zones irritées, jusqu’à absorption.

    Elle élimine les croûtes de lait et les pellicules
    L’huile d’amande douce régule la surproduction de sébum, responsable des croûtes de lait et des squames. « Comme pour l’eczéma, ses propriétés émollientes vont aussi permettre d’éliminer la peau morte en surface », note Franck Dubus. Mieux vaut l’appliquer avec une pipette, afin de soigner le cuir chevelu sans graisser les cheveux. Laisser agir une demi-heure avant de rincer.

    Elle nourrit les peaux sèches
    En plus de son côté hydratant, l’huile d’amande douce est très riche en acide gras insaturés (oméga-6 et 9). Quand on les avale, ces derniers contribuent à la fabrication des cellules cutanées. Appliqués sur la peau, ils l’aident à reconstituer le film hydrolipidique qui protège l’épiderme. « Ce film gras la rend imperméable et limite la déshydratation », souligne notre spécialiste. Privilégiez le lait d’amande douce (voir recette) pour éviter la sensation de peau grasse. Sous cette forme, il peut aussi être dilué dans l’eau du bain.

    Elle lutte contre la constipation…
    C’est un laxatif doux qui convient particulièrement bien aux enfants et aux personnes âgées. Prendre 1 c. à café (la moitié pour les enfants) d’huile d’amande douce par jour au moment des repas, pendant deux ou trois jours.

    … et les mauvaises graisses
    C’est un fabuleux régulateur de notre taux de cholestérol sanguin! « Trois mécanismes y participent, explique Franck Dubus. D’abord, l’amande est riche en fibres solubles qui vont capturer le cholestérol au niveau de l’intestin et l’évacuer. Ensuite, ses acides gras insaturés participent à la production de “bon” cholestérol (HDL). Enfin, grâce son taux important de vitamineE, elle évite l’oxydation du “mauvais” cholestérol (LDL), responsable de dépôts sur la paroi des artères. » Une poignée d’amandes par jour fait la différence.

    Elle protégerait contre le cancer du côlon
    Ses fibres solubles sont capables de piéger et d’évacuer les substances nocives: « mauvais » cholestérol, nitrites des charcuteries… Elle pourrait donc protéger le côlon du cancer. Des études cliniques ont montré cette action préventive. « Les fibres sont aussi une excellente nourriture pour la flore intestinale », ajoute Franck Dubus.

    Elle est conseillée aux diabétiques
    La consommation d’amande chez les personnes ayant un diabète de type2 permet de limiter les pics de glycémie. Grâce à ses fibres solubles qui ralentissent l’absorption du sucre.

     

    https://www.facebook.com/nutrition.sante.vege

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  • Cette plante miraculeuse qui pousse très bien en Guadeloupe est utilisée par les autochtones surtout pour la cicatrisation, elle possède cependant beaucoup d'autres propriétés

     

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  • L'arnaque du cholestérol

    ****

    J'ai déclenché un mini-scandale il y a quelques temps en écrivant noir sur blanc dans cette lettre que les médicaments contre le cholestérol (les « statines ») provoquent une telle cascade d'effets secondaires qu'elles peuvent carrément aggraver l'état de santé du patient.

    Hé oui, ça ne se fait pas souvent que quelqu'un ose écrire une chose pareille. C'est même considéré comme un délit dans notre système de santé organisé pour vendre un maximum de médicaments, et je m'attends à des ennuis avec les autorités.

    Mais les faits sont là :

    Les statines sont l'exemple type de la pilule chimique « miracle », présentée au public comme efficace contre les maladies du cœur, alors qu'il n'a jamais été prouvé qu'elles diminuent le risque de mortalité.

    Bien au contraire : les recherches (honnêtes) montrent que les statines diminuent les facteurs d'énergie musculaire, (1) à commencer par celle du myocarde (muscle du cœur), le comble pour un médicament donné aux personnes qui ont le cœur fragilisé par un infarctus !!

    De plus, selon le spécialiste français du sujet, Michel de Lorgeril, cardiologue et chercheur au CNRS :

    « Les statines peuvent ruiner la vie sexuelle des individus traités, considérablement diminuer leurs capacités cognitives, augmenter le risque de troubles de la vision, augmenter ou aggraver le risque de dépression et augmenter le risque de cancer. » (2)

    Enfin, selon une étude effectuée sur un panel de 650 patients sous statines, 87 % des patients ont consulté leur médecin suite à des effets secondaires, tels que des douleurs musculaires (3).

    Le médicament idéal... pour la pharma-industrie

    Un des avantages énormes des statines, en revanche, c'est qu'il faut en prendre à vie. Cela en fait un des médicaments les plusrentables pour l'industrie pharmaceutique. En France, huit millions de personnes innocentes ont été mises sous statines, ce qui rapporte un milliard d'euros par an à l'industrie.

    Quant à la baisse du taux de cholestérol, bien réelle après avoir avalé une pilule de statines, on s'aperçoit aujourd'hui qu'elle n'entraîne nullement la baisse du risque d'infarctus ni d'attaque cérébrale. (4)

    C'est que le cholestérol ne bouche pas à lui seul les artères, comme des chercheurs en ont fait l'hypothèse dans les années soixante ; aujourd'hui, on sait que vous pouvez parfaitement avoir un taux élevé de cholestérol et vous porter comme un charme.

    Par contre, les personnes qui ont un faible taux de cholestérol ont un risque de dépression et de mortalité plus élevé que les autres. Et la raison est simple :

    Le cholestérol est une substance vitale pour vos cellules

    Le cholestérol n'est pas un poison : c'est une substance vitale essentielle pour la paroi de vos cellules, pour votre production d'hormones (avec un effet anti-vieillissement), et pour votre cerveau - d'où le risque de dépression chez les personnes qui manquent de cholestérol, et même de malformation et de handicap mental en cas de déficit grave (SLO syndrome).

    Cependant, depuis les années soixante, la majorité des médecins ont cru que, malgré tous ses bienfaits pour le corps et l'esprit, le cholestérol posait aussi un danger pour les artères.

    Ils avaient en effet imaginé que, tel le calcaire se déposant sur votre robinetterie, le cholestérol pouvait se déposer le long des artères jusqu'à les boucher et déclencher une embolie (blocage de la circulation sanguine).

    C'était, dans leur imagination, la cause de l'infarctus si l'embolie avait lieu dans la région du cœur, ou d'un accident vasculaire cérébral (AVC) si elle avait lieu dans le cerveau.

    En réalité, 75 % des gens ayant des crises cardiaques ont un taux de cholestérol normal. (5)

    Lors d'un récent colloque de la British Medical Association, le Dr Malcom Kendrick a montré qu'un taux de cholestérol élevé n'entraîne pas de maladie cardiaque. En utilisant les données du projet MONICA de l'Organisation Mondiale de la Santé dans quinze populations, il a montré l'absence de relation entre le risque de maladies cardiaques et le taux de cholestérol.

    Et on pense savoir aujourd'hui pourquoi :

    Vos artères sont attaquées par des « molécules carnivores »

    Ce que pensent aujourd'hui les chercheurs les plus en pointe, c'est que l'apparition de la plaque artérielle est une réaction d'auto-défense de votre corps, face à des dommages causés dans vos artères par des substances oxydantes et inflammatoires.

    La paroi intérieure de vos artères est normalement protégée par une fine pellicule qui permet au sang de couler sans s'accrocher, exactement comme de l'eau sur les feuilles des arbres : des gouttelettes peuvent se former à la surface, mais elles finissent par ruisseler, sans laisser de trace.

    Le problème apparaît lorsque votre sang contient des « molécules carnivores », qui griffent la paroi de vos artères et y font des trous.

    Ces molécules carnivores sont appelées les « radicaux libres ». Elles proviennent de l'environnement (gaz d'échappement, fumée de cigarette, polluants), de la mauvaise alimentation, et des déchets naturels dus à la production d'énergie par vos cellules. Ces radicaux libres rongent les parois de vos artères comme l'oxygène rouille une barre de fer humide.

    Heureusement, au lieu de se laisser attaquer sans rien faire, votre corps réagit en réparant les fissures dans la paroi de vos artères grâce à un ciment spécial et plus efficace que l'enduit de rebouchage vendu chez Leroy-Merlin : le cholestérol, mélangé à du calcium et d'autres substances.

    Vous comprenez donc que, au départ, cette réaction de votre corps est non seulement souhaitable, mais même indispensable à votre survie !

    Un problème de santé n'apparaît que si vous laissez ces « molécules carnivores » se multiplier et attaquer la paroi de vos artères encore et encore. En effet, votre corps va rajouter des couches de ciment jusqu'à ce que se forme une couche problématique, la plaque artérielle (ou plaque athéromateuse, dans le vocabulaire médical).

    Comment lutter contre ces molécules carnivores (radicaux libres) ? Comment empêcher ces substances agressives d'apparaître, et les éliminer si elles tentent une offensive ?

    Les molécules qui détruisent les radicaux libres

    Il existe dans la nature des substances miracles qui protègent votre organisme contre les radicaux libres : ce sont les anti-oxydants.

    Les anti-oxydants sont des composés chimiques qui ont cette capacité remarquable de détruire les radicaux libres, dès qu'ils sont mis en contact : ils transforment ces molécules carnivores, qui attaquaient la paroi de vos artères, en des corps inoffensifs et doux comme des moutons, qui glissent dans le flux sanguin sans plus chercher à griffer ni à faire des trous.

    Comment maximiser vos apports d'anti-oxydants ? C'est très simple :

    Fruits et légumes frais sont bourrés d'anti-oxydants, surtout lorsqu'ils sont colorés en vert (épinards, blettes, petits pois), en rouge (poivrons, tomates, cerises, groseilles), en bleu (myrtilles, mûres, cassis, aubergine avec la peau), mais on en trouve aussi énormément dans le pamplemousse, le raisin et le vin. Ces anti-oxydants qui parfument et colorent les végétaux s'appellent des « polyphénols ».

    La meilleure façon d'avoir votre dose quotidienne d'anti-oxydants est de manger beaucoup de fruits et légumes mûrs et frais, de saison, et si possible au plus proche de leur forme naturelle, c'est-à-dire peu ou pas cuits ni transformés.

    Préférez les fruits et légumes biologiques, cultivés près de chez vous : moins ils auront été transportés et stockés dans des frigos,plus ils seront riches en anti-oxydants.

    Bien entendu, il n'est pas toujours possible, tous les jours, de manger autant de fruits et légumes frais que nécessaire et c'est pourquoi beaucoup d'entre nous prenons des anti-oxydants sous forme de jus spéciaux (comme le jus de grenade par exemple) ou de compléments alimentaires, dont les plus répandus sont la vitamine E et la vitamine C mais il ne faut jamais oublier qu’aucune pilule ne peut remplacer les bénéfices des fruits et légumes.

    Boostez l'effet de vos anti-oxydants

    Ce que peu de gens savent, en revanche, c'est qu'il est absolument crucial de consommer ces anti-oxydants sous leur forme « réduite », par opposition à leur forme « oxydée ». Vous vous en apercevez à leur aspect :la vitamine C « réduite » se présente sous la forme d'une poudre blanche. Si elle est oxydée, elle devient brune. Le jus de grenade, pourtant extrêmement riche en anti-oxydants, perd ses vertus lorsqu'il est exposé à l'air parce qu'il s'oxyde.

    De même, à l'intérieur de votre corps, dès que vos anti-oxydants agissent pour détruire des radicaux libres, ils sont à leur tour oxydés, et ne peuvent plus avoir d'effet.

    Pour qu'ils soient à nouveau efficaces, votre corps doit régénérer ces anti-oxydants, et il ne peut le faire que s'il contient des enzymes recycleurs. Et il est possible d’améliorer le fonctionnement de ces enzymes recycleurs grâce au co-enzyme Q10, ou CoQ10.

    Le plus puissant anti-oxydant fabriqué naturellement par votre organisme !

    Il se trouve que le CoQ10 est capable de renouveler et renforcer l'action des autres anti-oxydants comme la vitamine C, les tocotriénols (vitamine E) et les caroténoïdes comme l'astaxanthine, en les régénérant chaque fois qu'ils se font oxyder.

    C'est déjà un petit miracle en soi ; mais les vertus pour la santé du CoQ10 ne s'arrêtent pas là :
    En lui-même, le CoQ10 est une des plus puissantes substances anti-oxydantes qui existe dans notre corps.

    De plus, le CoQ10 est aussi, littéralement, « l'étincelle de la vie », car il intervient directement dans le cycle de la production d'énergie cellulaire, au niveau de mini-centrales énergétiques appelées « mitochondries » qui se trouvent dans vos muscles et qui leur permettent de se contracter.

    C'est donc une substance extraordinaire pour les personnes qui vieillissent et ont l'impression de perdre de l'énergie.

    Le CoQ10 possède en effet la propriété remarquable d'aider les mitochondries à convertir les graisses et les sucres en adénosine triphosphate (ATP), principale source d'énergie des muscles, et en particulier du myocarde (muscle du cœur).

    A noter que les bienfaits du CoQ10 ne se limitent pas au cœur, loin de là : il est présent dans tout l'organisme, notamment dans les muqueuses des gencives et de l’estomac, dans les tissus de tous les organes qui jouent un rôle dans le système immunitaire, dans le foie, les reins et la prostate. D'où son autre nom d’« ubiquinone » (qui a la même étymologie que le mot « ubiquité », qui veut dire « omniprésence »).

    Le CoQ10 a fait l'objet d'un millier de publications scientifiques, de 15 conférences internationales, sans compter plus de 39 essais contrôlés par placebo au Japon, au US, en Italie, en Allemagne et en Suède.

    Ce sont les Japonais qui en ont découvert ses propriétés au début des années 1960. Il est prescrit au Japon depuis 1974, et des millions de patients en prennent quotidiennement. Mais la plupart des médecins occidentaux continuent à ignorer superbement le CoQ10, allez savoir pourquoi.

    Peut-être parce que c'est une molécule naturelle, donc non brevetable, et qui n'intéresse donc pas l'industrie pharmaceutique ?

    Le niveau de CoQ10 baisse fortement avec l'âge

    Quand vous êtes jeune, en bonne santé et plein de vie, votre foie fabrique suffisamment de CoQ10 pour fournir la puissance nécessaire à votre cœur, vos poumons, vos muscles, et pour contrer les radicaux libres. L'énergie et la protection de vos organes vitaux (cœur et cerveau), de votre peau, de vos cheveux et de vos yeux est assurée.

    Le problème survient quand le vieillissement, la mauvaise santé, la prise de médicaments et une mauvaise alimentation diminuent la production naturelle de CoQ10 dans votre corps. A votre 50e anniversaire, vous produisez 25 % de CoQ10 en moins qu'à 20 ans, ce qui peut expliquer pour une grande partie les symptômes du vieillissement (à 80 ans, la diminution peut atteindre 65 %).

    Sans CoQ10, votre corps ne parvient plus à régénérer vos anti-oxydants (vitamine E et C, ainsi que les polyphénols). De plus, la production d'énergie cellulaire est fortement entravée.

    Pour toutes ces raisons, il peut être nécessaire de prendre du CoQ10 sous forme de compléments alimentaires. Mais cela est plus vrai encore pour les personnes qui prennent des statines :

    Le CoQ10 s'oppose aux effets secondaires des statines

    En 1990, des chercheurs de Merck, un géant pharmaceutique, s'aperçoivent qu'il suffit d'ajouter à leurs statines une substance naturelle, le CoQ10, pour lutter contre les effets secondaires des statines.

    La découverte fut faite, soigneusement brevetée, puis... enterrée.

    Il pourrait s'agir d'un des plus grands scandales de l'histoire de la pharmacie moderne.

    En effet, les statines font baisser le niveau de cholestérol en bloquant sa production dans la voie métabolique du mévalonate, qui est précisément la voie où est également produit... le CoQ10 !!

    La prise régulière de statines bloque donc la production de CoQ10 en même temps qu'elle bloque la production de cholestérol ! (6) Cela aboutit à une baisse du niveau de CoQ10 dans les mitochondries, et donc à une baisse de la production d'énergie cellulaire, avec des effets évidents sur les muscles, à commencer par le cœur — et une plus grande vulnérabilité aux radicaux libres.

    Prendre du CoQ10 pourrait donc être crucial pour les personnes sous statines, à tel point que des médecins aux Etats-Unis militent depuis 10 ans pour que la prise de CoQ10 devienne obligatoire avec les statines ! (7)

    Comment faire le PLEIN d'énergie cellulaire

    Je vous ai dit plus haut que la CoQ10 aide vos mitochondries à convertir les graisses et les sucres en adénosine triphosphate (ATP), la principale source d'énergie de notre corps.

    Mais savez-vous quelle quantité d'ATP votre organisme produit, chaque jour ?
    L'équivalent de votre poids corporel.

    Ainsi, si vous faites 65 kg, vos mitochondries doivent fabriquer 65 kg d'ATP par jour, et votre CoQ10 est donc mobilisé en permanence à cette tâche exténuante. Tous vos muscles ont une soif inextinguible de CoQ10, en particulier votre muscle cardiaque car son métabolisme est le plus actif de tous les tissus.
    Il est donc choquant que la « solution » proposée par la médecine traditionnelle pour guérir des maladies cardiaques soit de prendre des hypocholestérolémiants, qui font baisser le taux de CoQ10, ce qui peut effectivement épuiser votre corps.

    En fait, des niveaux faibles de CoQ10 dans les tissus et le sang ont été signalés dans un large éventail de problèmes cardio-vasculaires, par une étude indiquant que plus grande est la déficience, plus sévères sont les symptômes.

    A l'inverse, plusieurs études prouvent que des personnes avec des niveaux élevés de CoQ10 favorisent leurs tissus musculaires, leursmitochondries et même leur sang, le CoQ10 intervenant dans le fonctionnement des globules rouges (hématies). Ce qui peut provoquer d'étonnants retournements du destin :

    Sauvé de la mort de justesse

    Le Professeur Folkers – le scientifique, qui a décrit la structure chimique précise du CoQ10 en 1958 – a dirigé la première étude contrôlée par placebo avec le Dr Per H. Langsjoen (entre 1983-1985), spécialiste du CoQ10 et des effets secondaires des statines.

    Leur étude, publiée dans la prestigieuse revue Proceedings of the National Academy of Sciences, rapporte que 19 patients qui devaient mourir ont connu une « amélioration clinique extraordinaire » grâce à des niveaux accrus de CoQ10 !

    Cinq études contrôlées par placebo, de 1984 à 1991, montrent que l'augmentation du taux de CoQ10 apporte une amélioration rapide et nette des douleurs à la poitrine, et accroît la capacité d'exercice physique. L'une de ces études montre que la durée de l'exercice est directement relative au niveau de CoQ10.

    Récupération jusqu'à 90 % plus rapide en cas d'intervention chirurgicale !

    De plus, dans une étude spectaculaire publiée en 1983 dans le Journal of Clinical Investigation, des patients cardiaques ont pris soit un placebo soit du CoQ10 pendant 14 jours avant la chirurgie et 30 jours après.

    Dans le groupe ayant pris du CoQ10, non seulement la circulation sanguine, l'ATP et les fonctions cardiaques se sont améliorées avant l'intervention chirurgicale, mais leur récupération a été...

    COURTE (3 à 5 jours) et SIMPLE.

    Alors que les patients qui ont reçu le placebo avaient une récupération...

    LONGUE (15 à 30 jours) et COMPLIQUÉE.

    Le CoQ10 n'a aucun effet indésirable

    Le Dr Peter Langsjoen a analysé 34 études contrôlées par placebo, portant sur 2 152 patients souffrant de problèmes cardio-vasculaires. Il déclare qu'il n'y a aucune toxicité et aucune interaction médicamenteuse. Il dit aussi que le CoQ10 est « entièrement sûr, sans aucune toxicité, selon plus de 1000 études publiées ».

    Mais pour être très précis, mon avis est que cela dépend du type de CoQ10 que vous choisissez :

    Vous trouvez sur le marché, trois formes de CoQ10 : la synthétique, la semi-synthétique, et les molécules naturelles d'extraction.

    D'un point de vue moléculaire, les trois formes se ressemblent beaucoup, mais les deux premières formes sont moins propres, car elles contiennent plus d'impuretés liées aux molécules.

    D'autre part, si vous enquêtez sur les prix, vous vous apercevrez que vous pouvez trouver des niveaux très variables. Cela s'explique, outre la politique de marge du fournisseur, par l'origine du CoQ10 qu'ils vendent.

    A 15 euros la boîte de 60 gélules, il s'agit très probablement de CoQ10 d'origine chinoise. Il n'est pas forcément mauvais en soi, mais vous avez plus de risque qu'il contienne des impuretés et, potentiellement, des polluants.

    A 25 ou 30 euros la boîte de 60 gélules, ce sera du CoQ10 d'origine indienne. C'est déjà moins risqué, et tous les lots ne sont pas forcément contaminés, loin de là.

    Mais s'il s'agit du corps de mes enfants, de celui de personnes de ma famille, ou du mien, je préfère payer plus cher et avoir du CoQ10 d'origine des USA ou du Japon, et sous la forme de molécules naturelles d'extraction (la troisième forme citée ci-dessus). Cela coûte plus cher, évidemment (40 à 60 euros la boîte).

    Encore plus cher, il y a l'ubiquinol, qui est la forme réduite du CoQ10 (ubiquinone). Mais il s'agit en fait d'une astuce marketing pour des résultats quasi-identiques, qui ne justifient pas à mon avis la différence de prix. Le seul cas où cela se justifierait serait pour des personnes de 90 ans ou plus, qui ont un système enzymatique très affaibli.

    Comment prendre votre CoQ10

    Pour nous résumer, je considère que la prise de CoQ10 peut faire une différence cruciale pour les personnes qui prennent des statines, mais aussi pour toutes celles qui se préoccupent du vieillissement de leur cœur et de leurs artères.

    Aucune autre substance n'alimente vos cellules et ne capture les radicaux libres dès leur apparition — à l'intérieur de la cellule elle-même — tout en travaillant avec d'autres anti-oxydants pour traquer les inflammations dans tout votre organisme.

    Concernant les doses, il est recommandé d'en parler d'abord avec votre thérapeute, mais, d’une indication à l’autre, il est globalement conseillé de prendre 2 fois 50 mg par jour.

    Il vaut mieux prendre les gélules de co-enzyme Q10 au cours d'un repas contenant des lipides, le CoQ10 étant mieux absorbé en présence d’huile ou de graisse.

    Précautions à prendre

    Attention, le CoQ10 est tout sauf un produit à « effet placebo », comme voudraient le faire croire certains. C'est un complément alimentaire qui a réellement un effet, et la preuve en est qu'il est nécessaire d'abord de consulter votre médecin avant de l'introduire dans votre régime. Il vous indiquera notamment que :

    • Du fait de la ressemblance de structure entre le CoQ10 et la vitamine K, la complémentation ne doit pas être concomitante avec la prise de warfarine (Coumadine®, anti-vitamine K) ;

    • Le CoQ10 doit être évité chez l'insuffisant hépatique ou la personne porteuse d’une obstruction des voies biliaires, et chez le diabétique lors de la prescription concomitante de médicaments hypoglycémiants.

    • A noter également qu'en cas de complémentation en vitamine E à des taux élevés, l’augmentation du taux de CoQ10 sera plus lente du fait de la participation de celui-ci à la régénération de la vitamine E quand elle vient d’être oxydée.

    Je ne sais pas ce que je peux faire de plus pour vous encourager à prendre en charge votre santé cardiaque et préserver vos cellules et votre niveau d'énergie. Il me semble qu'il y a là une voie phénoménale à explorer, le CoQ10 ayant été désigné comme une des « stars anti-âge » par le magazine Alternatif Bien-Être (n°66).

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

    PS : A noter qu'un Dossier de Santé & Nutrition sur le cholestérol a été publié récemment. C'est, à ma connaissance, la meilleure synthèse qui ait été faite sur le sujet, dans un style facile et agréable à lire.

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    Sources :

    1. Berthold HK, Naini A, Di Mauro S, Hallikainen M, Gylling H, Krone W, Gouni-Berthold I. Effect of ezetimibe and/or simvastatin on coenzyme Q10 levels in plasma: a randomised trial. Drug Saf. 2006;29(8):703-12.

    2. M. de Lorgeril, Prévenir l'infarctus et l'accident vasculaire cérébral, Thierry Souccar Editions, 2011, page 198.

    3. Golomb BA, McGraw JJ, Evans MA, et al.: Physician response to patient reports of adverse drug effects: Implications for patient-targeted adverse effect surveillance. Drug Safety 30: 669–675, 2007.

    4. M. de Lorgeril, Cholestérol, mensonges et propagande, Thierry Souccar Editions, 2008.

    5. Framingham Heart Study.

    6. La prise d'inhibiteur de l'HMG-CoA réductase comme la pravastatine, la simvastatine, ou la lovastatine, par des patients sujets à l'hypercholestérolémie, (pour réduire la synthèse de cholestérol), entraîne une baisse de la synthèse de coenzyme Q10 qui provoque une diminution d'environ 50 % de sa concentration plasmatique. Source : Berthold HK, Naini A, Di Mauro S, Hallikainen M, Gylling H, Krone W, Gouni-Berthold I. Effect of ezetimibe and/or simvastatin on coenzyme Q10 levels in plasma: a randomised trial. Drug Saf. 2006;29(8):703-12.

    7. Cf la pétition du Dr Whitaker, déposée à la FDA le 24 novembre 2002.

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