• Comment les vaches chinoises ont produit de nouvelles « super-bactéries » qui peuvent tous nous tuer

    vaches-bacteries

    Selon une étude, plus de la moitié de la consommation d’antibiotiques en Chine est pour le bétail. En jeu, un nouveau gène, MCR-1. Ce gène est apparu dans des plasmides, ce qui lui permet de se répandre très facilement de bactérie en bactérie.

    Les antibiotiques sont peut être l’innovation médicale la plus importante des 100 dernières années. Il y a cent ans, le seul remède connu contre la tuberculose, une maladie endémique, était le repos. Sans les antibiotiques, la tuberculose et de nombreuses autres maladies très graves continueraient de nous décimer ; sans les antibiotiques, la moindre infection pourrait être fatale.

    Ce qui explique que de plus en plus de responsables de la santé s’inquiètent du phénomène de la résistance bactérienne. C’est le mécanisme sans pitié de l’évolution : au fur et à mesure que les bactéries sont bombardées d’antibiotiques, les souches évoluent et deviennent résistantes. On voit de plus en plus l’émergence de ce qu’on appelle des « super-bactéries » qu’aucun antibiotique ne peut combattre. Et l’évolution est rapide : un responsable hospitalier déclare découvrir plusieurs cas par mois, alors qu’il y a cinq ans ils étaient « aussi rares que des poules avec des dents. »

    En cause, la sur-utilisation des antibiotiques. Plus on utilise des antibiotiques, plus on accélère le phénomène d’évolution des bactéries. Et la dernière souche d’antibiotiques découverte le fut avant les années 1980.

    Mais ce qu’on utilise le plus, ce n’est pas les antibiotiques humains. Dans l’agriculture industrielle, on injecte le bétail de nombreux antibiotiques car leurs conditions d’élevage, en surpeuplement, favorise l’émergence des maladies. Conditions idéales pour l’émergence de « super-bactéries », qui peuvent ensuite passer à l’homme. En Europe, l’utilisation non-médicale des antibiotiques sur le bétail est interdite depuis des années, (…)

    lire la suite sur Atlantico

    Publié le 30 novembre, 2015 dans Animaux, Chine, Société & Culture.

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  • Haïti: L’ONU reconnait sa responsabilité dans l’épidémie de choléra

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    L’organisation internationale était accusée depuis plusieurs années d’avoir importé par négligence la bactérie mortelle qui sévit en Haïti depuis le séisme de 2011.

     

    HAÏTI. Il aura fallu 6 ans à l’ONU avant de reconnaître son implication dans l’épidémie de choléra qui a fait près 10.000 morts en Haïti depuis 2011. L’organisation internationale est accusée depuis plusieurs années d’avoir importé par négligence la bactérie mortelle alors qu’elle avait disparu depuis longtemps d’Haïti. La décision de l’ONU a en tout cas été saluée par les avocats des victimes qui continuent de militer pour le paiement de réparations financières aux familles des près de 10.000 personnes mortes ces six dernières années. « Au cours de l’année écoulée, l’ONU a acquis la conviction qu’il est nécessaire de faire beaucoup plus en ce qui concerne sa propre implication dans le foyer initial et les souffrances des personnes touchées par le choléra » en Haïti, a indiqué jeudi 18 août 2016 à l’AFP le porte-parole adjoint des Nations unies, Farhan Haq. Ce dernier a précisé que le nouveau plan d’action de l’organisation « sera présenté au public dans les deux prochains mois, une fois qu’il aura été entièrement élaboré, en accord avec les autorités haïtiennes, et discuté avec les États membres ». « Victoire pour le peuple », a réagit Mario Joseph, à la tête du bureau des avocats internationaux. « Ceci est une grande victoire pour les milliers d’Haïtiens qui se sont mobilisés pour la justice, qui ont écrit à l’ONU et porté plainte contre l’organisation », a-t-il ajouté dans un communiqué.

    Publié le 19 août, 2016 dans ONU, Santé, Société & Culture.

     

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  • Les plantes qui soignent

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    Chère lectrice, cher lecteur,
     

    De nombreuses maladies, aujourd'hui traitées par des médicaments peu efficaces ou dangereux, pourraient être soignées par la phytothérapie (médecine par les plantes) :

    • contre les lombalgies, des douleurs de dos souvent intolérables qui sont la première cause d'absentéisme au travail, prendre de la scrofulaire noueuse ;
       
    • le ginkgo biloba et l'eleutherococcus senticosus (ginseng sibérien)améliorent le fonctionnement des neurones ;
       
    • le plantain lancéolé est un traitement de fond naturel contre l'asthme ;
       
    • la mélisse améliore la qualité de vie en cas de côlon irritable.
       

    Et il en va de même pour de nombreuses maladies très répandues :

    • le fucus (algues) stimule la thyroïde ;
       
    • le mélèze renforce votre système immunitaire, il est traditionnellement recommandé en cas d'infections récidivantes, surtout au niveau de la sphère ORL (otites, sinusites, laryngites…) ;
       
    • le desmodium, le chardon-marie, le fumeterre réduisent les effets indésirables des médicaments chimiques sur le foie ;
       
    • le radis noir, la piloselle, le curcuma protègent les reins.
       

    Mais qui le dit aux malades ?

    Personne.

    • À 99 %, les prescriptions des médecins concernent des médicaments chimiques. Vous souvenez-vous de la dernière fois qu'on vous a prescrit des plantes médicinales ?
       
    • En faculté de médecine, seules 30 plantes sont encore au programme, sur plus de 800 000 connues.
       
    • Le métier d'herboriste a été pratiquement éradiqué. Où trouver des conseils, quand on sait que la plupart des pharmaciens ne connaissent plus les plantes depuis la disparition des préparations magistrales en pharmacie et l'invasion de leurs comptoirs par les médicaments ?
       
    • Les autorités sanitaires, elles, voudraient carrément les interdire à la vente en dehors des pharmacies. Seules 148 plantes sont autorisées, et encore ne doivent-elles comporter aucune indication thérapeutique.
       

    Il est ainsi interdit d'indiquer que le fenouil aide à la digestion ; que le thym soulage la bronchite ; et même que la camomille calme les nerfs et favorise le sommeil !!

    Qui a ainsi intérêt à nous priver de remèdes naturels et bon marché ?

    Tout semble organisé pour nous revendre, à des prix exorbitants, des médicaments artificiels qui ne sont que de pâles copies de ce que la Nature nous avait donné à tous, gratuitement, en héritage.

    Et c'est pour organiser la résistance que nous avons créé le journalPlantes & Bien-Être.

     

    Un enjeu de civilisation

    ​Le combat de Plantes & Bien-Être est un enjeu de civilisation.

    Nous voulons faire prendre conscience à tous du déséquilibre destructeur de notre système médical en faveur du tout médicament chimique.

    Si nous laissons mourir la connaissance des plantes en nous-mêmes, ne nous étonnons pas que nos enfants se retrouvent coupés de leurs racines et de tout lien avec la Nature. Sans même s'en douter, ils seront les proies faciles des labos pharmaceutiques, et n'auront pas d'autre solution pour se soigner que de s'empoisonner et empoisonner l'environnement.

    Mais grâce à Plantes & Bien-Être nous pouvons restaurer la connaissance vivante des plantes, dans tous les foyers.

    En lisant ce journal, même occasionnellement, chacun peut très vite connaître les plantes qui nourrissent, celles qui soignent, celles qui sauvent, leurs actions, leurs dangers et interactions avec les médicaments. Par exemple :

    • L'eschscholzia californica est un excellent inducteur de sommeil naturel. Faites infuser de 6 à 10 g de plante séchée pour 0,5 litre d'eau, à boire 3 fois par jour en cas d'anxiété, et au coucher en cas d'insomnie.
       
    • Le millepertuis est aussi efficace comme antidépresseur que les médicaments chimiques ; il est très utilisé, mais qui connaît vraiment toutes ses incompatibilités avec les médicaments ? Vous le lirez dans Plantes & Bien-Être.
       
    • Les feuilles d'artichaut stimulent l'activité du foie et la sécrétion de bile, ce qui facilite la digestion des matières grasses.
       
    • L'orthosiphon est traditionnellement recommandé en Inde comme remède contre les calculs rénaux (cailloux dans les reins, très douloureux). Il est aussi recommandé pour les personnes sujettes aux troubles urinaires (de type cystite).
       
    • Pour les jambes lourdes et les pieds qui gonflent, buvez une tisane depissenlit ou de sureau noir, à l'effet drainant et diurétique.
       
    • Le mélilot et l'hamamélis luttent contre les varices et l'insuffisance veineuse.
       
    • L'harpagophytum ou « griffe du diable » est une plante d'Afrique du Sud, qui était consommée par les indigènes pour atténuer les douleurs, en particulier celles de l'accouchement. Mais elle est efficace pour traiter les douleurs articulaires et lombaires et les tendinites.
       
    • Vous renforcerez l'effet de l'harpagophytum avec de l'encens (Boswellia carterii) et de la feuille de cassis (Ribes nigrum), si l'effet n'est pas suffisant.
       

    Mais bien sûr, encore faut-il identifier ces plantes dans la nature, et celles qu'on ne trouve qu'en pharmacie. Savoir où les trouver, quand les cueillir, comment les conserver, leurs contre-indications et interactions médicamenteuses.

    Toutes les indications précises pour chaque plante (comment la consommer, la préparer) sont dans Plantes & Bien-Être.

     

    Préparez vos propres remèdes

    Plantes & Bien-Être vous indique comment préparer chez vous des remèdes qui fonctionnent.

    Vous découvrirez comme il est facile de faire pousser dans son jardin les « simples » de nos ancêtres, mais aussi les plantes récemment découvertes par la phytothérapie, et même cultiver dans certains cas les plantes utilisées par les autres cultures : pharmacopée chinoise, amazonienne, plantes tibétaines et ayurvédiques (médecine indienne).

    Même si vous habitez en appartement, vous découvrirez comment un simple bac à fleurs ou un petit balcon permettent déjà de cultiver chez vous toute une pharmacie naturelle de secours.

    Et si vous n'avez pas la main verte, Plantes & Bien-Être vous donne toutes les informations pour vous les procurer, dans la qualité, sous la forme et au prix qui conviennent, en herboristerie.

     

    Une vie plus joyeuse et plus belle

    La vie est tellement plus joyeuse et belle quand on connaît les plantes ! Chaque jour on se réjouit de les voir pousser sur son balcon ou dans son jardin. La moindre promenade devient une aventure passionnante quand on sait reconnaître les espèces et leur utilité pratique.

    On apprend à vivre mieux : grâce à la valériane, la passiflore et le safran, on améliore son sommeil ; la griffonia et le millepertuis évacuent la tristesse ; larhodiola aide à supporter le stress ; la bacopa monnieri renforce la mémoire… Quel dommage de ne pas profiter de tous ces cadeaux, et de tant d'autres…

    ​C'est cette ambition énorme que nous vous proposons dans Plantes & Bien-Être : refaire de notre planète un monde où il ferait bon vivre, en permettant à chacun de connaître les plantes qui l'entourent et leurs vertus pour retrouver son indépendance, sa liberté, et sa santé ; et aussi se reconnecter à la Nature que nous pillons et polluons aujourd'hui sans états d'âme.

     

    Recevez GRATUITEMENT deux dossiers spéciaux et le numéro dePlantes & Bien-Être en cours

    Le dossier spécial "Les 7 remèdes naturels à base de plantes" est un trésor pour votre santé. Je vous l'envoie gratuitement si vous décidez de faire un essai àPlantes & Bien-Être maintenant. Vous pourrez y découvrir les vertus et les solutions des plantes médicinales pour :

    • Lutter contre la dépression 
    • Contrer la maladie de Lyme 
    • S’attaquer à l’embonpoint et à ses méfaits
    • Conserver une vision d’aigle
    • Renforcer les cheveux fragiles et cassants
    • Accéder à un sommeil de qualité pour une meilleure santé
    • Garder l’esprit vif et prévenir la dégénérescence cognitive

    Vous recevrez également immédiatemment le dossier spécial "Phytothérapie, tout savoir pour bien commencer". Vous découvrirez au fil de votre lecture toutes les notions fondamentales de la médecine par les plantes.  Et pour vous plonger immédiatemment dans l'actualité des plantes, je vous offre le numéro en cours de Plantes & Bien-Être. 

    Plantes & Bien-Être vous apporte chaque mois 32 pages remplies à ras-bord de conseils pratiques et amusants, sans le moindre centimètre carré de publicité.

    Aujourd'hui, le fil de la tradition et notre lien intemporel avec la Nature ont été coupés, en grande partie volontairement, ou du moins en profitant du fait que les patients étaient en train de regarder ailleurs.

    Mais le savoir n'est pas perdu : au contraire, les spécialistes d’aujourd’hui en saventplus qu'aucun de leurs prédécesseurs. Nous avons réuni les meilleurs d'entre eux dans le comité de rédaction de Plantes & Bien-Être :
     

    Les meilleurs experts

    Plantes & Bien-Être ayant vocation à devenir la référence santé pour des centaines de milliers de foyers, nous n'avons admis au comité de rédaction que les meilleurs experts :

    • Le Docteur Franck Gigon ex chargé de cours au diplôme universitaire de phytoaromathérapie de Paris XIII, est spécialiste des plantes, de l'aromathérapie, conférencier et auteur de nombreux livres de référence dont « Se soigner par les plantes pour les Nuls » et « La vérité sur les plantes qui soignent » ;
       
    • Le Docteur Daniel Scimeca, spécialiste des plantes, président du syndicat de la médecine homéopathique ; directeur d'enseignement à la Société médicale de biothérapie, formateur de médecins et pharmaciens, et lui aussi auteur de nombreux ouvrages sur la santé naturelle ;
       
    • Le Dr Danielle Roux, pharmacien, scientifique et rédactrice en chef de la revue « Revue de Phytothérapie Européenne » ;
       
    • François Couplan, docteur-ès-sciences, ethnobotaniste, spécialiste mondial des utilisations traditionnelles des plantes et auteur de cinquante ouvrages sur le sujet ;
       
    • Christophe Bernard, diplômé de la Southwest School of Botanical Medicine et créateur du « Jardin des Plantes Médicinales » ;
       

    Ainsi que le Dr Jacques Labescat (phytothérapeute), Elske Miles, Claudine Luu (pharmacienne),  Alessandra Moro Buronzo et Nicolas Wirth (naturopathes).

    Malgré leurs diplômes, ces experts ont été sélectionnés sur leur capacité à parler des plantes de façon simple et compréhensible par tous, surtout si vous n'avez aucune connaissance en botanique actuellement.

     

    Fascinez votre entourage

    Lire Plantes & Bien-Être est aussi un moyen d'enrichir votre culture médicale, et votre culture tout court. Vous ferez le plein d'anecdotes extraordinaires qui fascineront votre entourage :

     

    • Saviez-vous que l'aspirine, ce médicament parmi les plus utilisés dans le monde, a été découverte dans l'écorce de saule ? Vous obtiendrez les mêmes effets en faisant une simple infusion d'écorce de saule blanc salix alba.
       
    • Aucun progrès de la chirurgie n'aurait été possible sans la découverte, en 1844 par le médecin Claude Bernard, des effets neuromusculaires du curare [1], le fameux poison des Indiens d'Amazonie. Ils fabriquaient le curare à partir de certaines lianes, et ils en enduisaient les fléchettes qu'ils tiraient avec leur sarbacane, terrorisant les explorateurs.
       
    • Des cancers comme la maladie de Hodgkin et la leucémie sont traités (sans qu'on le dise aux patients) avec les feuilles de la pervenche de Madagascar, dont sont tirés les médicaments de chimiothérapie vinblastine et vincristine.
       
    • Il en va de même du cancer du poumon et du cancer des ovaires : très peu de patients le savent, mais le paclitaxel, la molécule employée dans le traitement anticancéreux, est en fait tiré de l'if, un arbre que vous trouverez probablement dans votre rue, peut-être même dans votre propre jardin !

     

    Et je n'oublie pas les statines, ces médicaments si innovants (et si chers) contre le cholestérol, qui ont été découvertes dans la levure de riz rouge ; la digitale (fleur) et la quinine (un arbuste d'Amérique du Sud) qui servent de base aux traitements des maladies du cœur. Et bien entendu, la quinine est aussi le plus important « médicament » découvert contre le paludisme et la malaria.
     

    Offre spéciale

    Je vous propose donc de vous envoyer maintenant vos deux dossiers spéciaux et le numéro en cours, gratuitement, si vous décidez de faire un abonnement d'essai àPlantes & Bien-Être.

    L'abonnement au tarif normal est de 39 euros par an (12 numéros) pour la version électronique. Mais vous bénéficiez aujourd'hui de notre tarif spécial à 19 euros (plus de 50 % de réduction).

    Plantes & Bien-Être existe aussi en format papier

    La version électronique est l'option la moins chère que nous puissions vous offrir mais, moyennant un supplément, vous pouvez aussi recevoir chaque mois Plantes & Bien-Être chez vous en format papier, imprimé, par la Poste.

    Chaque numéro fait 32 pages. Cela peut donc être long et fatiguant à lire sur écran. L'imprimer peut coûter cher, à la longue, et il n'est pas toujours facile d'archiver des feuilles volantes.

    Nous vous envoyons donc, si vous le souhaitez, vos numéros de Plantes & Bien-Êtreen format papier, reliés, bien exécutés. Ce sera pour vous plus agréable à consulter et plus facile à conserver.

    Toutefois, l'imprimer, le mettre dans une enveloppe adressée à votre nom, et payer le timbre pour la France nous coûte 1,50 euros par numéro, ce qui nous oblige à vous demander une participation supplémentaire de 15 euros par an (douze numéros). L'abonnement papier coûte donc 19 euros (offre spéciale en format électronique), plus 15 euros, soit en tout 34 euros par an pour la France métropolitaine.

    Nous vous proposons aussi de recevoir Plantes & Bien-Être au format papier en Europe et dans le monde entier. Il faut alors compter un coût supplémentaire d'acheminement selon le pays dans lequel vous vous trouvez.

    Vous ne prenez aucun risque

    Prenez le temps de tout lire, de tout consulter, d'essayer nos solutions. Cela ne vous engage à rien. Vous ne prenez aucun risque. Pendant trois mois, si vous n'êtes pas plus que satisfait de votre choix, vous pourrez résilier votre abonnement et être intégralement remboursé, frais d'impression et de port compris. Et en plus, vous pourrez conserver les numéros que vous aurez déjà reçu !

    Si vous trouvez dans nos colonnes une seule stratégie pour rendre votre cœur robuste… renforcer vos facultés mentales… retrouver votre poids idéal…

    Si vous découvrez un seul secret pour améliorer votre système immunitaire et éviter les maladies infectieuses…

    Si vous n'y trouvez qu'une seule idée pour augmenter votre niveau d'énergie, vous sentir en meilleure forme et avoir meilleur moral…

    Alors vous aurez largement rentabilisé votre investissement dans Plantes & Bien-Être et vous vous direz merci d'avoir essayé.

    Participez à une contre-offensive historique pour reprendre le contrôle de votre santé

    Mais encore une fois, au-delà du cas personnel de chacun, l'enjeu de Plantes & Bien-Être est de mener une contre-offensive historique pour reprendre le contrôle de notre environnement, de notre santé, de nos vies, et rendre ce bien si précieux à nos enfants, petits-enfants, et aux générations qui vont suivre.

    Les connaissances des experts étaient jusqu'à présent restreintes à un tout petit réseau.

    Le grand public, lui, était victime des abus de pouvoir des autorités nationales et européennes qui empêchent les informations de se diffuser, et du désintérêt de la médecine universitaire qui ne se soucie même plus de former les jeunes médecins aux vertus médicinales des plantes.

    Mais grâce à Plantes & Bien-Être toutes ces connaissances sont désormais à portée de main de chacun.

    Aidez-nous à libérer l'information.

    Faites de votre foyer un maillon de notre grande chaîne de résistance.

    Abonnez-vous à Plantes & Bien-Être pour faire profiter votre entourage, nos jeunes, et profiter vous-même de tous ces trésors.

    Commencez tout de suite à bénéficier et à faire bénéficier vos proches des secrets oubliés des plantes et de la nature.

    C'est le seul moyen de secouer le joug du système de santé tel qu'il est aujourd'hui organisé, pour le profit de quelques-uns mais contre la santé de tous.

    Rendez-vous ici pour recevoir aujourd’hui vos deux dossiers spéciaux et le numéro en cours de Plantes & Bien-Être.

    Bien à vous,

    Jean-Marc Dupuis

     

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  • : la meilleure protection contre le tueur silencieux

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    Chère lectrice, cher lecteur,

    Je vous ai envoyé une lettre la semaine dernière sur les risques de l'infarctus et comment s'en prémunir grâce à la supplémentation alimentaire.

    Vous avez été nombreux à réagir à mes conseils et à m'envoyer vos propres témoignages.

    C'est un sujet préoccupant pour tous, qui devient omniprésent avec l'âge.

    C'est pourquoi la rédaction de Plantes & Bien-Être a décidé de consacrer un dossier complet au thème de l'hypertension dans le prochain numéro de juillet. Je viens d'en achever la lecture et je dois reconnaître que l'équipe de Plantes & Bien-Être a fait un travail absolument remarquable. Ce dossier s'avère être un véritable guide pratique pour lutter contre l'hypertension à l’aide de solutions naturelles.

    Je vous conseille d’en faire votre lecture de référence sur le sujet.


    L’hypertension : le tueur silencieux

    L’hypertension est un mal silencieux.

    Silencieux parce que vous n’avez aucun symptôme et pourtant, vous pouvez être hypertendu, et risquer un important accident vasculaire cérébral (AVC) sans rien suspecter.

    Silencieux parce que vous pouvez aller prendre votre tension chez votre médecin, mais cela ne voudra pas dire grand-chose. La pression des artères est variable selon les individus, sans que cela ne soit forcément un signe de bonne ou de mauvaise santé.

    Alors silencieux peut-être, ce tueur, mais pas invisible ! Et vous allez voir dans le numéro exceptionnel de juillet de Plantes & Bien-Être comment il est possible de le repérer et surtout de le stopper à temps.


    Savoir si vous êtes concerné

    Etes-vous concerné ? Il n’existe qu’une seule façon de le savoir. Il peut alors être nécessaire de prendre des médicaments en urgence (bétabloquants, diurétiques, inhibiteurs calciques, etc.) pour faire baisser la pression.

    Mais ne vous faites pas d’illusion :

    Cela ne va pas résoudre votre problème médical sous-jacent. Au contraire, cela risque même de l’aggraver, car les médicaments contre l’hypertension agissent en perturbant votre métabolisme.

    Vous allez voir qu’une autre approche est nécessaire. Et qu’il s’agit de la meilleure protection que vous pouvez avoir contre les risques mortels de l’hypertension.

    D’abord, vous découvrirez les 5 facteurs de risque à connaître absolument sur le bout des doigts. Cochez ceux qui vous correspondent pour savoir quel est votre niveau personnel de menace.

    Vous retrouverez bien sûr des conseils précieux pour optimiser les deux piliers d’une bonne tension. Et vous allez découvrir le fabuleux potentiel protecteur que nous offrent les plantes.


    Plantes qui baissent la tension

    Il y a d’abord celles qui ralentissent le cœur et font baisser la tension :
    • L’ail, bien sûr, avec une dose conseillée de 3 à 5 g d’allicine soit 1 g de poudre d’ail environ. (avec un petit conseil aroma pour ceux qui ont peur pour leur haleine).

    • L’olivier, (Olea europea) dont on utilise les feuilles et bourgeons riches en euleropéoside, flavonoïdes et triterpènes pour leurs propriétés antiarythmiques (régularise le rythme cardiaque).

    • L’aubépine, (Crataegus oxyacantha), qui donne d’excellents résultats chez la femme ménopausée.

    • L’aubier de Tilleul sauvage du Roussillon (Tillia sylvestris) possède des propriétés hypotensives et antispasmodiques au niveau des fibres lisses ainsi qu’une action coronarodilatatrice très intéressante.

    Pour chacune d’elles, le dossier de Plantes & Bien-Être vous donne une posologie et un mode d’emploi à respecter avec précision. Un tableau de synthèse récapitule le TOP 8 des plantes contre l’hypertension.

    Mais ce n’est pas tout.


    Avez-vous plus de 40 ans ?

    Les plantes peuvent aussi protéger les artères, par une action, assez incroyable…

    Plus il y a de silicium dans la paroi aortique, plus il y a d’élastine et de collagène et plus l’artère est souple.

    Or après 40 ans, ce taux de silicium diminue quasiment de moitié. Le résultat est sans appel : l’artère devient moins élastique, ce qui peut conduire à l’apparition d’une plaque d’athérome, ces dépôts graisseurs sur la paroi interne et à l'augmentation de la pression !

    Solution : l’’utilisation de plantes riches en silicium organique assimilable, qui aide à préserver la jeunesse des artères.

    Parmi elles, vous connaissez déjà la prêle, dont les tiges stériles renferment 5 à 10% de silicium assimilable, mais aussi les parties aériennes de l’ortie (vous allez découvrir une façon vraiment pas banale de consommer l’ortie) ou encore le tabashir du bambou.

    Vous allez aussi découvrir les huiles essentielles qui modèrent le système sympathique en particulier grâce à certaines molécules, les esters, qui vont calmer, détendre et donc diminuer la pression artérielle. La camomille romaine, la lavande officinale, et une dernière qui a également des propriétés…aphrodisiaques !!!

    A découvrir aussi dans ce dossier : la supplémentation indispensable pour lutter contre le stress et diminuer le risque de thrombose (caillot de sang qui peut boucher l’artère).

    Attention quand même, se contenter d’avaler des compléments alimentaires sans rien changer à son mode de vie s’apparente à l’attitude passive du malade qui avale ses médicaments sur ordonnance.

    Si vous lisez ce dossier, vous allez comprendre que votre corps, mais aussi votre esprit, attendent de vous autre chose. Une attitude moins mécanique, plus courageuse et déterminée. Plus difficile, sans doute. Mais dont les résultats, vous allez le voir, peuvent être impressionnants.

    Dans ce numéro de juillet de Plantes & Bien-Être, vous trouverez également des informations essentielles pour la protection anti vieillissement :


    Anti-âge : choisissez-vous les bons antioxydants ?

    Avez-vous déjà vécu cette situation :

    Un jour, vous lisez une étude qui dit : « la prise de zinc réduit de 30 % le risque de cancer ».

    Le lendemain, vous lisez une deuxième étude qui dit l’inverse : « la prise de zinc n’a aucun effet bénéfique sur le risque de cancer ».

    Le surlendemain, complètement déboussolé, vous tombez sur une nouvelle étude : cette fois, la prise de zinc augmente le risque de cancer !!!

    C’est à s’arracher les cheveux ! Et c’est pareil avec la vitamine A, le sélénium, le manganèse etc. Impossible de s’y retrouver ! On ne sait plus quoi prendre, ni ce qui est efficace ou pas. Compléments alimentaires, antioxydants, tout est mélangé, confondu dans des études contradictoires…

    Vous allez comprendre dans ce numéro de Plantes & Bien-Être que tout ceci n’est pas le fruit du hasard.
    Le Docteur Eric Ménat, spécialiste en phytonutrition, vous explique pourquoi la confusion est entretenue (la raison est vraiment énervante) et surtout, que OUI, CERTAINS ANTIOXYDANTS ont un pouvoir de PROTECTION CONTRE LE VIEILLISSEMENT.

    Mais vous avez bien lu : certains antioxydants…

    Alors à votre avis, polyphénols ou vitamines, qui sont les meilleurs pour lutter contre les maladies dégénératives ? Et qui a la meilleure activité protectrice vasculaire ?

    Toutes les réponses sont à découvrir dans ce dossier, avec également les meilleures associations d’antioxydants pour bénéficier de leurs synergies et lutter encore plus efficacement contre le vieillissement.

    Egalement dans le numéro de juillet de Plantes & Bien-Être :


    Coloration végétale pour cheveux

    Utiliser des plantes tinctoriales (écorces, fleurs, feuilles...) pour se teindre les cheveux, c’est vieux comme le monde !

    Vous allez voir comment réaliser des mélanges de pigments pour obtenir des blonds, des roux, des châtains, parfaitement naturels. Par exemple, à partir de l’amla, une poudre indienne qui renforce les bruns et qui donne aussi une très belle qualité aux cheveux, on peut ajouter de l’acajou, du brou de noix ou de la garance selon le résultat recherché.

    Et si vous avez déjà les cheveux teints avec des produits classiques ? Vous allez voir comment opérer la transition vers une coloration végétale.

    Et non seulement la coloration végétale est naturelle, mais un autre avantage est que les plantes s’enroulent autour du cheveu, qui sont ainsi gainés et épaissis. A condition de bien suivre une méthodologie précise.

    A lire aussi dans cette édition de juillet de Plantes & Bien-Être :
    • Connaissez –vous …le tabac qui soigne ! Jusqu’au 19e siècle, la nicotine et les feuilles de tabac étaient inscrites comme médicaments dans le dictionnaire, contre le mal de tête, les ulcères, les engelures, les dartres, l’asthme et même les troubles neurologiques telles les paralysies. Vous allez comprendre ce qui a tout changé sur le rôle du tabac, et pourquoi certains chamanes le considèrent comme la plante numéro 1. Et bien sûr, nous vous disons où trouver ce tabac qui…soigne (tabaccum) !

    • Un antidépresseur naturel connu depuis des millénaires. Les Egyptiens associaient les troubles dépressifs, l’anxiété, la tristesse, à l’influence de puissances maléfiques. Le rôle de cette plante était de focaliser la puissance solaire pour chasser les démons (« Fuga demonum ») et attirer les puissances bénéfiques (« herbe aux fées »). La science valide aujourd’hui ses vertus antidépressives.

    • Recettes secrètes des lecteurs de Plantes & Bien-Être : terrasser une bronchite avec des pâquerettes cueillies sur sa pelouse, préparer une lotion anti-verrues à base d’huile essentielle de tea tree, une infusion de plantain pour soulager des règles douloureuses, des pétales de souci contre les piqûres d’insectes, quelques gouttes d’aloe vera contre le zona. Et encore d’autres recettes maison en cas de crises d’asthme, d’angine, de bronchites, d’herpès buccal, de fièvre etc. Avec des témoignages de guérison…fascinants !

    • Stress : la mélisse pour apaiser le corps et l’esprit (infusion des parties aériennes de la plante ou en extrait de plantes standardisées). Deux cures possibles selon votre cas.

    • Délices des infusions froides pour l’été. Essayez notre préparation glacée en mélangeant de l’aspérule odorante, de l’anis vert, de la menthe poivrée et de la camomille romaine (la recette détaillée dans cette édition).

    • Trois pièges à mouches 100 % naturels. Le plus facile : un citron piqué aux clous de girofle (ne pas oublier un dernier détail, radical contre les mouches). Le plus odorant : le pot de plantes aromatiques (pensez bien à y ajouter la tanaisie, aux qualités insecticides et insectifuges rares). Le plus dissuasif : le spray aux 4 huiles essentielles (subtil et complexe mais…efficacité exceptionnelle).

    Et aussi dans ce numéro :
    • L’histoire d’un curieux hold-up en plein potager !

    • Notre recette d’un magnifique gommage miel-sucre pour purifier le visage

    • Spécial : des préservatifs…à l’huile essentielle de menthe !

    • Prévention du cancer du sein : un fruit à mettre d’urgence à sa table

    Vous pouvez réserver votre exemplaire de cette nouvelle édition de Plantes & Bien-Être jusqu’au 23 juin à minuit. C’est le tout premier numéro que vous recevrez. Il sera complété par de précieux documents :
    • 11 numéros supplémentaires (un numéro tous les mois) ;

    • 1 numéro offert (le numéro du mois de juin en cours) ;

    • 1 dossier spécial offert « Les 7 remèdes naturels à base de plantes » ;

    • 1 deuxième dossier spécial offert « Phytothérapie, tout savoir pour bien commencer » ;

    Je vous invite donc à faire un essai à Plantes & Bien-Être en cliquant sur le lien ci-dessous et à profiter de la garantie satisfait ou remboursé pendant les 3 premiers mois de votre abonnement. Si vous n’êtes pas plus satisfait que ça par votre abonnement (ce dont je doute), vous serez intégralement remboursé sur simple appel à notre service client et pourrez conserver tous les documents que vous aurez reçu de notre part pour vous remercier d’avoir essayé.

    Franchement, il m’est difficile de vous faire une proposition plus avantageuse.

    Pour en savoir plus, il vous suffit de suivre le lien ci-dessous.

    Découvrez Plantes & Bien-Être et réservez votre exemplaire sans attendre en cliquant ici.
     

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

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  • La plus chic des maladies

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    Au XVIIIe siècle, il était chic d’avoir la goutte. On l’appelait la « maladie des rois ». Elle reste aujourd’hui, dans l’imaginaire populaire, la maladie des gros mangeurs, des bons vivants.

    Mais c’est une maladie qui touche encore 500 000 personnes en France aujourd’hui [1] !

    Maladie goutte
    Cette cruelle image représente un homme que les excès de nourriture et d’alcool ont conduit à la goutte (inflammation très douloureuse touchant en général le gros orteil)


    La goutte est une forme d’arthrite. C’est une inflammation des articulations. Elle est provoquée par un excès d’acide urique dans le sang. Des cristaux très douloureux se forment dans les articulations. Dans 75 % des cas, la goutte touche le gros orteil.

    L’excès d’acide urique est traditionnellement causé par l’excès de viandes faisandées, de fruits de mer et de vin blanc (mais pas, contrairement à ce qu’indique la gravure ci-dessus, aux excès de chair). La maladie était autrefois répandue dans les milieux aristocratiques, habitués à chasser et à festoyer – d’où sa réputation.

    Mais la cause, au XVIIIe siècle, n’avait pas été identifiée. Les gens constataient seulement que l’arthrite était plus répandue dans la haute société riche et cultivée que parmi les populations pauvres et ignorantes.

    Parce qu’ils étaient plus riches que les autres, les « goutteux » (personnes malades de la goutte) vivaient en moyenne plus longtemps que les autres. Charlemagne, Charles-Quint, le roi Henri VIII, Louis XIV, le président Théodore Roosevelt, souffraient de la goutte.

    La conclusion assez raisonnable (mains néanmoins erronée) était que la goutte n’était pas seulement un signe de standing social : elle était positivement… bonne pour la santé, puisque les goutteux vivaient plus longtemps que les autres !

    On imaginait que, grâce aux crises de goutte, le corps « évacuait » des substances néfastes du corps. Les hommes qui s’apercevaient qu’ils avaient la goutte s’en réjouissaient, ils la voyaient comme un présage de longévité.

    Des douleurs exquises

    Ajoutons à ceci que les souffrances de la goutte entrent dans la catégorie si particulière des « douleurs exquises ».

    Médicalement parlant, ce sont des douleurs localisées dans des zones bien limitées qui surviennent par lancements. Mais une douleur peut aussi être « exquise » parce qu’elle procure une forme de plaisir, née du contraste entre la poussée et le soulagement qui s’en suit.

    C’est le plaisir qu’éprouvent les enfants qui ont une dent qui bouge. Ils la tripotent, jouent dessus avec leur langue et, parfois, vont pousser fortement dessus, provoquant une volupté douloureuse.

    Ce phénomène où l’extrême douleur provoque une sorte de plaisir est peut-être lié à la fabrication d’endorphine par le cerveau. L’endorphine est l’hormone du plaisir, elle atténue la douleur physique tout en augmentant la sensation de bonheur et de satisfaction.

    Approche naturelle contre la goutte

    Ceci dit, la goutte provoque une souffrance atroce. Le gros orteil gonfle et la peau peut éclater.

    Le malade peut alors être immobilisé sur un lit, tout mouvement d’air autour de lui devenant intolérable.

    Le remède officiel à base de plante est la colchicine, utilisée par la médecine conventionnelle elle-même.

    Extraite du colchique, une fleur bien connue et très toxique, la colchicine est prescrite à dose infime lors des crises aiguës d’arthrite et de goutte. (la suite ci-dessous)

    Annonce spéciale

    Pour lutter contre l'arthrose, faites de l'exercice !

    On croit souvent que nos articulations, comme des machines, s'usent avec le temps et qu'il faut les préserver en évitant de faire trop d'exercice. C'est complètement faux ! Regardez cette vidéo pour en apprendre plus et recevoir votre stratégie complète contre l'arthrose.
     
    Suite de la lettre de ce jour :

    Il faut limiter la consommation de viande rouge qui est riche en purines, et les purines se transforment en acide urique. Eliminez les fruits de mer, les abats et les légumineuses, riches également en purines.

    Limitez votre consommation d’alcool et en particulier de bière ainsi que de vin rouge. L’alcool diminue l’élimination rénale d’acide urique.

    Réduisez votre consommation de boissons sucrées, y compris les jus de fruit. Selon une étude néo-zélandaise parue en 2013, la prise de boissons sucrées augmente la concentration d’acide urique dans le sang chez des individus avec la variante génétique appelée SLC2A9. Le fructose, qu’on retrouve souvent dans des boissons sucrées, augmente le risque de goutte comme l’a montré une étude réalisée notamment par l’Ecole de médecine de l’université de Boston.

    Prenez de la vitamine C, qui réduira votre niveau d’acide urique dans le sang et donc exercera un effet favorable sur la goutte. 

    On conseille aussi les tisanes et boissons diurétiques, c’est-à-dire qui font uriner, et donc évacuer l’urée. La goutte est en effet provoquée par une insuffisance des reins à évacuer l’urée. Il en existe de nombreuses : tisane de queues de cerises, d’artichaut, de feuilles de bouleau ou d’ortie.

    Buvez beaucoup, 2 à 3 litres d’eau par jour pendant la crise. N’hésitez pas à boire 500 ml d’eau le matin directement après le réveil.

    Mangez moins de tomates. Selon une étude parue en 2015, les tomates pourraient favoriser la goutte [2].

    Un remède naturel parfois conseillé est d’appliquer des orties fraîches, et donc piquantes, sur la zone enflammée. Le soulagement est, paraît-il, rapide. Mais je ne l’ai jamais pratiqué et ne m’engage pas sur son efficacité.

    À votre santé !

    Jean-Marc Dupuis 
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  • Infarctus : le drame de la retraite

     

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Le camping-car trônait, rutilant, devant la petite maison.

    Il revenait tout juste du contrôle technique.

    Le réservoir de gazole était rempli à ras bord. La glacière était pleine de victuailles appétissantes.

    Michel avait étudié à fond la carte de l’Europe. Depuis cinq ans, il optimisait son itinéraire et déjà il se voyait à Athènes, sur l’Acropole, en canoé dans les fjords de Scandinavie, allongé à l’ombre des orangers d’Andalousie, sirotant une sangria pétillante et glacée.

    Sa femme était installée sur le siège du passager. Toutes les valises étaient prêtes. Tous ses papiers étaient en règle, en particulier les dossiers compliqués qu’il avait dû remplir pour obtenir ses droits à une retraite bien méritée, après 40 ans d’une carrière qui n’avait pas toujours été drôle dans une grande entreprise.

    L’heure du grand départ avait enfin sonné.

    Michel monte à bord du camping-car, met la clé sur le contact, pose le pied sur l’embrayage et c’est alors que…

    Patatras. Michel se penche en avant, pose la main sur sa poitrine, pousse un faible cri et s’écroule sur le volant, foudroyé par l’infarctus.

    La scène n’avait duré que quelques secondes.

    Le beau rêve de Michel et de sa femme se termina ce jour-là, aux urgences du CHU de Niort. Malgré l’arrivée rapide des secours, aucune intervention ne put le sauver. Comme 95 % des victimes d’un arrêt cardiaque, Michel n’a pas survécu.

    Chaque année, des milliers de Français meurent d’un arrêt cardiaque peu après avoir pris leur retraite.

    Après avoir travaillé et épargné toute leur vie, ces personnes (autant d’hommes que de femmes) disparaissent brutalement sans avoir pu profiter des fruits de leur travail. Elles laissent derrière elles leur conjoint désemparé, leurs enfants et leurs petits-enfants abasourdis par une disparition brutale, tragique et injuste.

    Ce fléau pourrait (devrait) être évité

    Injuste, oui, car ce fléau devrait aujourd’hui être évité.

    Les cardiologues à la pointe de la recherche estiment qu’il est possible de réduire à presque zéro [1] le risque de maladie cardiaque grâce à des solutions naturelles et accessibles à tous.

    Presque zéro, cela paraît incroyable. Et pourtant, il s’agit d’une donnée scientifique incontestable validée par les plus grands chercheurs, publiée et republiée ces dernières années dans des revues telles que le British Medical Journal ou The Lancet, les références mondiales dans le domaine de la médecine.

    Des centaines de milliers de vie pourraient être sauvées.

    C’est une question de temps passé à l’extérieur, au soleil, à faire de l’exercice physique, et surtout une question d’alimentation.

    L’alimentation idéale contre les maladies du cœur est la diète méditerranéenne. À base de légumes, poisson, olives, huile d’olive, légumineuses (haricots, lentilles), céréales complètes, fromage de chèvre, fruits à coque et fruits secs, herbes aromatiques et ail. Elle contient peu de produits céréaliers raffinés, peu de sucre, peu de produits laitiers. Les boissons sont le café et le thé (dans les pays arabes) et le vin rouge en Grèce, Sicile, en Italie et en Espagne.

    Elle est riche en antioxydants, dans les boissons (vin rouge, thé, café) et dans les légumes colorés. Elle est riche en acides gras oméga-3 présents dans les anchois et sardines, et en acides gras monoinsaturés (oméga-9) dans l’huile d’olive. Elle est enfin, il faut le reconnaître parce que c’est important, sobre. Les repas ne sont pas pantagruéliques.

    Effets spectaculaires

    Les effets de la diète méditerranéenne sont spectaculaires. Si vous avez déjà été victime d’un accident cardiovasculaire (infarctus ou AVC), cette diète réduit le risque de récidive de 50 à 70 % comme en témoignent les résultats d’une étude très rigoureuse [2].

    Cependant, selon les organisateurs de l’étude, ce résultat pourrait être fortement amélioré jusqu’à atteindre près de zéro pour cent de risque de récidive, en incluant une revue globale du mode de vie.

    Dans l’étude citée ci-dessus, les participants n’avaient que des efforts assez minimes à faire du point de vue alimentaire et pratiquement aucun du point de vue de l’exercice et de l’exposition au soleil.

    S’ils avaient également fait du sport et pris plus de soleil pour augmenter leur taux de vitamine D, ils auraient très probablement encore réduit leur risque de mortalité.

    Augmentez l’efficacité de votre diète méditerranéenne avec des compléments alimentaires

    Les études scientifiques montrent en outre que des actifs naturels contribuent à diminuer encore le risque de maladies cardiovasculaires et à augmenter le nombre d’années de vie en bonne santé.

    Il s’agit de l’allicine, un composé organo-sulfuré présent dans l’ail et les plantes de la même famille (oignon, ciboulette, poireau, échalote), de la carnitine, un acide aminé qui renforce le muscle du cœur (le myocarde), et de la CoQ10, un « super-antioxydant » qui protège les artères.

    Voici comment.

    L’ail réduit les 6 risques cardiovasculaires les plus dangereux

    L’ail est utilisé pour ses vertus thérapeutiques depuis l’Antiquité. Les études montrent qu’il a l’étonnante capacité de réduire les six principaux risques de maladies cardiovasculaires.

    L’ail est riche en allicine, un composé naturel hautement actif. Il contient aussi des glycosides, des lectines, des prostaglandines, des vitamines B et E, des anthocyanines et des flavonoïdes qui peuvent également présenter des effets bénéfiques pour la santé [3].

    L’ail est aujourd’hui l’une des plantes les plus étudiées. Près de 5000 articles scientifiques prouvent qu’il protège contre le cancer et les infections. Mais ses effets contre les maladies cardiovasculaires sont particulièrement remarquables :

    • L’ail réduit la dyslipidémie, un facteur clé dans le développement de l’athérosclérose et la formation de thrombus [4] : en 2012 et en 2009, deux méta-analyses ont conclu que l’ail était efficace pour réduire à la fois le cholestérol total et les triglycérides [5] [6]. Une étude publiée en 2016 montre que la consommation d’un extrait d’ail favorise la diminution de la taille des plaques d’athérome chez des patients atteint d’un syndrome métabolique [7]. Des études ont montré que les molécules actives de l’ail inhibent les enzymes impliquées dans la synthèse du cholestérol et réduisent le phénomène d’oxydation des LDL [8], un phénomène important dans le développement de l’athérosclérose [9].

    • Il diminue la glycémie : la réduction de la glycémie permet d’abaisser la mortalité due aux complications cardiovasculaires [10]. Une méta-analyse regroupant 7 études cliniques avec placebo pour un total de 390 patients diabétiques a été publiée en 2015 [11]. Les auteurs ont montré que l’ail réduit significativement la glycémie car il est capable d’augmenter la sensibilité des cellules à l’insuline [12], de stimuler la sécrétion d’insuline [13], de diminuer l’absorption du glucose au niveau intestinal [14] et de stimuler la croissance des cellules bêta-pancréatiques qui sécrètent l’insuline [15].

    • Il lutte contre le dépôt de calcium sur les parois artérielles : cette calcification accélère le développement des plaques d’athérosclérose. En 2004, une étude clinique menée sur 19 patients a montré que la consommation d’un extrait d’ail pendant un an permet de réduire la calcification des artères coronaires [16].

    • Il régule la fonction plaquettaire : les plaquettes sont indispensables à la coagulation sanguine mais elles peuvent également participer à la formation de thromboses. Plusieurs études ont montré qu’une supplémentation avec un extrait d’ail diminue l’agrégation plaquettaire chez l’homme [17] [18].

    • Il exerce une action anti-inflammatoire : la protéine C-Réactive (ou CRP) est un marqueur inflammatoire impliqué dans le développement des maladies cardiovasculaires [19] [20]. En 2012 une étude clinique a montré qu’un extrait d’ail couplé à de la coenzyme Q10 diminue le taux de CRP dans le sang [21].

    • Il réduit la tension artérielle : environ 50 % des accidents cardiovasculaires sont liés à un problème d’hypertension artérielle [22]. Une méta-analyse publiée en 2016 et regroupant 20 études cliniques pour plus de 900 patients a montré une diminution significative de la pression mesurée lors des phases de contraction et de relâchement du cœur chez les patients présentant une hypertension et ayant suivi un traitement à base d’ail [23].

    Les maladies du cœur et des artères reposent sur des mécanismes multiples et complexes. L’allicine présente dans l’ail a la faculté unique de lutter simultanément contre ces différents mécanismes, ce qui en fait un nutriment cardioprotecteur très intéressant.

    Pour compléter les effets de l’allicine, vous pouvez y associer deux autres merveilles de la nature dont les bienfaits sur la santé cardiovasculaire ont été prouvés scientifiquement. Il s’agit de la carnitine qui renforce votre muscle cardiaque et de la coenzyme Q10 qui protège vos artères de l’oxydation.

    L’acide aminé qui renforce votre muscle cardiaque

    Votre cœur est votre plus gros muscle. Chaque jour, il bat 100 000 fois (en moyenne trois milliards de fois au cours d'une vie) et pompe 7000 litres de sang pour irriguer votre système vasculaire long de 1,5 kilomètre. Le sang transporte l’oxygène qui permet à vos cellules de respirer. Si elles ne reçoivent pas suffisamment d’oxygène, elles étouffent et meurent plus rapidement, ce qui accélère le vieillissement et le développement des maladies qui y sont liées.

    Pour réaliser ce travail de titan, votre muscle cardiaque, appelé myocarde, a besoin d’une grande quantité d’énergie. Cette énergie lui est fournie en partie grâce à la L-carnitine, un acide aminé qui permet le transport des acides gras (du carburant énergétique) à l’intérieur des mitochondries, les « usines énergétiques » que nous avons à l’intérieur de chacune de nos cellules [24].

    Une méta-analyse regroupant 13 études cliniques menées entre 1984 et 2007 pour un total de 3629 patients a été publiée en 2013 [25]. Les auteurs ont montré qu’une supplémentation en carnitine chez des patients ayant connu un premier infarctus du myocarde permet de diminuer de 27 % la mortalité globale (due à un accident cardiovasculaire ou autre). Plus spécifiquement, la carnitine est associée à une diminution de 65 % des arythmies ventriculaires et de 40 % des attaques cardiaques.

    Deux études cliniques publiées en 2014 et 2015 ont montré qu’une supplémentation orale en carnitine à une dose de 1000 mg/jour pendant 12 semaines chez des personnes présentant un risque cardiaque permet de réduire les marqueurs du stress oxydant et de l’inflammation. Ces résultats montrent le rôle bénéfique de la carnitine pour prévenir la récidive d’un accident cardiaque ou l’aggravation d’une maladie cardiovasculaire [26] [27].

    En plus de réduire les six principaux facteurs de risque cardiovasculaire grâce à l’ail et de renforcer votre muscle cardiaque grâce à la carnitine, les cardiologues recommandent de protéger vos artères contre l’apparition de la plaque artérielle. Là encore, la nature apporte la solution grâce à un troisième nutriment extraordinaire : la coenzyme Q10, un puissant antioxydant et anti-inflammatoire naturel.

    Ce super antioxydant empêche les radicaux libres de creuser des trous dans vos artères

    D’après certains chercheurs, l'apparition de la plaque artérielle est une réaction d'autodéfense de votre corps face à des dommages causés dans vos artères par des substances oxydantes et inflammatoires. La paroi intérieure de vos artères est normalement protégée par une fine pellicule qui permet au sang de couler sans s'accrocher, exactement comme de l'eau sur les feuilles des arbres : des gouttelettes peuvent se former à la surface, mais elles finissent par ruisseler, sans laisser de traces.

    Le problème apparaît lorsque votre sang contient des radicaux libres, des molécules carnivores qui rongent les parois de vos artères comme l'oxygène rouille une barre de fer humide.

    Nous sommes tous exposés aux radicaux libres car ils proviennent de l'environnement (gaz d'échappement, fumée de cigarette, polluants), de la mauvaise alimentation, et des déchets naturels dûs à la production d'énergie par vos cellules.

    Heureusement, il existe dans la nature des substances naturelles capables de les détruire : ce sont les antioxydants. Dès qu'ils sont mis en contact avec les radicaux libres, ils transforment ces molécules carnivores en des corps inoffensifs qui glissent dans le flux sanguin sans plus chercher à griffer ni à faire des trous.

    La coenzyme Q10, ou « CoQ10 » est l’un des antioxydants les plus puissants. Tous nos organes vitaux, et en particulier notre cœur, ont besoin d'un apport continu de CoQ10 pour fonctionner. Quand vous êtes jeune, en bonne santé et plein de vie, votre foie fabrique suffisamment de CoQ10 pour fournir la puissance à votre cœur et pour contrer les radicaux libres.

    Le problème est qu’à votre 50e anniversaire, vous produisez 25 % de CoQ10 en moins qu'à 20 ans (à 80 ans, la diminution peut atteindre 65 %), ce qui explique pourquoi il est si important de se supplémenter en CoQ10.

    Cela est plus vrai encore pour les personnes qui prennent des statines (médicaments anticholestérol). En effet, les statines bloquent la production de CoQ10 en même temps qu'elles bloquent la production de cholestérol [28]. Cela aboutit à une baisse du niveau de CoQ10 dans les mitochondries et donc à une plus grande vulnérabilité aux radicaux libres. Prendre de la CoQ10 pourrait donc être crucial pour les personnes sous statines, à tel point que des médecins aux Etats-Unis militent depuis 10 ans pour que la prise de CoQ10 devienne obligatoire avec les statines [29] !

    La prise de CoQ10 pourrait faire une différence pour les personnes qui prennent des statines, mais aussi pour toutes celles qui se préoccupent du vieillissement de leur cœur et de leurs artères.

    Les compléments nutritionnels intéressants

    De petites quantités d’allicine, de carnitine et de coenzyme Q10 peuvent être obtenues grâce à votre alimentation. Toutefois l’alimentation seule ne permet pas d’obtenir les quantités recommandées par les études scientifiques de référence. L’autre problème est que selon votre âge et votre état de santé global, vous allez plus ou moins bien absorber les nutriments issus de votre alimentation.

    C’est pourquoi de plus en plus de nutritionnistes conseillent de compléter notre alimentation avec des compléments nutritionnels, en vérifiant bien que les dosages proposés sont suffisants.

    En Allemagne, la Commission E allemande qui valide l’efficacité des plantes médicinales recommande la consommation quotidienne de 4 g d’ail frais, afin d’obtenir chaque jour au moins 10 mg d’allicine, la dose minimale nécessaire pour bénéficier des effets cardioprotecteurs de l’ail.

    Si vous ne consommez pas chaque jour 4 g d’ail frais (très peu le font), vous pouvez compléter vos apports alimentaires avec de l’ail sous la forme d’un supplément nutritionnel d’au moins 10 mg d’allicine par jour, comme le recommande l’American Heart Association.

    La consommation de viande rouge permet d’obtenir une petite quantité de carnitine. On estime qu’une alimentation normale en apporte entre 20 et 200 mg par jour. Mais c’est la prise d’un supplément nutritionnel d’au moins 1000 mg de carnitine (1 g) qui a montré des effets positifs sur la santé de personnes ayant déjà souffert d’un infarctus du myocarde. Elle permet aussi de réduire la consommation de viande rouge, récemment mise en cause comme potentiellement cancérigène (surtout la viande d’élevage industriel).

    Concernant la coenzyme Q10, vous en obtenez dans les viandes rouges et le poisson ainsi que dans certaines huiles végétales et les noix. Le problème est que dès 40 ans en moyenne, nous commençons à perdre progressivement jusqu’à 65 % de notre capacité à synthétiser et à absorber la coenzyme Q10 [30]. Le but d’une supplémentation nutritionnelle en coenzyme Q10 est donc de combler ce déficit et d’éviter ses conséquences sur la santé de votre cœur. Concernant les doses, il est conseillé de prendre 100 à 150 mg de CoQ10 par jour. Il vaut mieux prendre votre supplément de coenzyme Q10 au cours d'un repas contenant des lipides, la CoQ10 étant mieux absorbée en présence d’huile ou de graisse.

    Trois actifs naturels sûrs

    Pris sous la forme de compléments alimentaires, l’ail, la carnitine et la coenzyme Q10 ne présentent pas d’effet secondaire, même à forte dose. Il n’y a donc pas de risque lié à la supplémentation.

    • L’ail est un aliment utilisé couramment et qui ne présente pratiquement aucun risque d’intolérance ou d’allergie.

    • La carnitine est utilisée en supplémentation chez l’homme depuis des années sans qu’aucune des nombreuses études cliniques n’ait rapporté d’effet secondaire dangereux, même à forte dose [31].

    • La CoQ10 n'a aucun effet indésirable : Le Dr Peter Langsjoen a analysé 34 études contrôlées par placebo, portant sur 2152 patients souffrant de problèmes cardiovasculaires. Il déclare qu'il n'y a aucune toxicité et aucune interaction médicamenteuse. Il dit aussi que la CoQ10 est « entièrement sûre, sans aucune toxicité, selon plus de 1000 études publiées ».

    Toutefois, si vous êtes déjà suivi pour une maladie cardiovasculaire, je vous recommande de demander conseil à votre médecin avant de modifier votre traitement actuel.

    L’ail, la carnitine et la coenzyme Q10, lorsqu’ils sont pris aux doses recommandées par les études scientifiques, ne sont pas des placebos ! Ils ont une action concrète et rapide sur votre santé cardiovasculaire. Si vous êtes sous traitement, vous devez vous assurer de bien concilier celui-ci avec la prise de ces ingrédients actifs.

    Plus efficaces ensemble

    Ces trois ingrédients cardioprotecteurs peuvent être pris séparément mais ils ont démontré une plus grande efficacité lorsqu’ils sont pris ensemble. Chacun exerce des bienfaits spécifiques et complémentaires pour votre cœur et vos artères :

    • L’ail réduit les principaux facteurs de risques des maladies cardiovasculaires : dyslipidémie, glycémie, hypertension et calcification artérielles, inflammation, régulation de la fonction plaquettaire.

    • La carnitine renforce votre muscle cardiaque (myocarde) en lui procurant le carburant énergétique dont il a besoin (les acides gras).

    • La coenzyme Q10 lutte contre les radicaux libres qui creusent des trous dans la membrane protégeant l’intérieur des artères, et ouvrent la voie à la plaque artérielle.

    L’apport conjoint de carnitine et de CoQ10 permet de mieux lutter contre les défaillances cardiaques.

    En 2007 une étude a été menée sur 64 patients souffrant de problèmes cardiaques pour étudier l’effet conjoint de CoQ10 et de carnitine pendant 12 semaines. Les auteurs ont montré que ce traitement a un effet anti-inflammatoire et antioxydant. Ils ont également montré que le traitement permet d’améliorer la qualité de vie (fatigue, palpitations, capacités physiques) et le rythme cardiaque [32].

    En 2012 une étude clinique menée sur 65 personnes (âge moyen de 55 ans) a montré que la supplémentation avec un extrait d’ail (1200 mg/jour) et de la CoQ10 (120 mg/jour) pendant un an permet de diminuer les marqueurs de l’inflammation et de réduire la progression de l’athérosclérose [33].

    Lorsque vous associez ces trois actifs à un mode de vie sain, vous vous prémunissez contre une menace aussi fatale qu’inutile. Pour rappel, aujourd’hui en France, une personne sur quatre meurt brutalement d’une maladie du cœur et des artères alors que les études démontrent que toutes ces vies, dont peut-être un jour la vôtre ou celle de l’un de vos proches, pourraient être épargnées. Si vous souffrez déjà d’une maladie cardiovasculaire ou si vous avez déjà subi un infarctus ou un AVC, les risques d’aggravation et de récidive diminuent drastiquement.

    Mais les bienfaits d’un cœur en meilleure santé ne s’arrêtent pas là. Ils se ressentent dans tous les aspects de votre vie au quotidien.

    Votre vie retrouve un nouveau souffle

    Votre cœur irrigue tout votre corps en transportant l’oxygène et les nutriments dont chaque cellule de chaque organe a besoin.

    Quand votre cœur est plus fort, votre énergie physique augmente : vous avez plus de souffle, plus d’endurance et plus de force. Vous vous sentez moins fatigué. Ce qui vous demandait un effort physique vous paraît plus facile : vous pouvez à nouveau monter les escaliers sans avoir le souffle coupé, vous n’êtes plus à la traîne lorsque vous partez vous promener en famille ou avec des amis. Petit à petit, vous retrouvez plaisir à bouger et à réaliser des activités qui demandent un effort physique, comme si vous vous sentiez plus léger et plus jeune. Vous avez également plus d’énergie pour résister à la maladie. Si vous êtes sportif, vos performances s’améliorent car votre cœur soutient mieux les efforts produits par vos muscles et votre système respiratoire. Vous récupérez plus facilement.

    Le même phénomène se produit au niveau de votre cerveau qui a besoin d’être bien irrigué pour fonctionner au maximum de ses capacités. Votre attention et votre concentration s’améliorent. Vous êtes capable d’analyser plus vite et plus finement les problèmes que vous devez résoudre. Vos pensées sont plus claires, votre moral est meilleur, votre stress diminue.

    Comment bien vous supplémenter sans vous ruiner

    De nombreux laboratoires proposent ces actifs naturels sur Internet ou en pharmacie. Toutefois, peu de formulations respectent les doses recommandées par les études de référence. C’est pourtant une condition fondamentale pour obtenir des résultats et ne pas gaspiller votre argent.

    Deux laboratoires proposent des produits de grande qualité.

    Le premier est le laboratoire Nutrixeal qui propose chacun de ces trois actifs séparément. Vous pouvez donc choisir de prendre soit leur complément alimentaire d’ail, soit leur complément de carnitine, soit leur complément de CoQ10, soit une combinaison des trois.

    Chacun de ces produits est bien dosé au regard des recommandations faites par les études de référence.

    L’autre solution est un produit 3 en 1, le Cardio-Balance actuellement en promotion.

    Elle vous apporte chaque jour les dosages recommandés en allicine (le principe actif de l’ail, 1200 mg titré à 1 %, soit 12 mg), en carnitine (1200 mg) et en CoQ10 (120 mg).

    Dernière information importante, l’action de ces nutriments contre l’inflammation, l’oxydation et pour améliorer le métabolisme auront des bénéfices sur votre santé cardiovasculaire et votre énergie. Mais notez également que ces mécanismes influencent aussi grandement d’autres fonctions vitales de votre organisme. Ces actifs auront donc indirectement d’autres bienfaits contre des maladies liées à l’inflammation et à l’oxydation : arthrose, Alzheimer, cancers, diabète.

    À votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

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  • Traitement naturel hallucinant contre la dépression


    Ce nouveau traitement naturel est, littéralement, d’une efficacité hallucinante contre les cas désespérés de dépression !!!

    Il s’agit des « champignons magiques », ou champignons hallucinogènes, bien connus de ceux parmi nous qui ont vécu les années 60, les Beatles, « yellow submarine », etc. 

    Traitement naturel hallucinant contre la dépression

    Ces « champignons magiques » contiennent de la psilocybine, administrée aux patients sous forme de gélule.

    La consommation de ces champignons, très en vogue chez les hippies dans les années 60, est aujourd’hui interdite par la loi.

    Toutefois, des scientifiques de l’Imperial College de Londres ont eu l’autorisation de les utiliser dans le cadre d’une expérience scientifique.

    Ils ont sélectionné 12 patients frappés de dépression grave et, jusque là, ayant résisté à tous les traitements.

    Ils leur ont fait avaler des gélules contenant ce champignon sous forme de poudre. Dans un premier temps, sans surprise, les patients ont connu un intense délire psychédélique. [1] C’est le but premier des champignons magiques, me direz-vous.

    Mais tenez-vous bien, une semaine plus tard, tous les participants à l’expérience étaient libérés de leur dépression. Trois mois plus tard, cinq d’entre eux n’avaient plus aucun symptôme du problème !!

    Les résultats de cette étude ont été publiés dans la prestigieuse revue médicale The Lancet Psychiatry le 17 mai 2016. [2]

    L’explication proposée serait que la psilocybine provoquerait la croissance de neurones nouveaux dans le cerveau.

    Un succès sans aucun équivalent

    « Il s’agit d’un succès sans aucun équivalent qui pourrait révolutionner le traitement de la dépression », selon Amanda Feiling, de la Fondation Beckley, qui a participé à l’étude.

    « Pour la première fois depuis de nombreuses années, des personnes qui avaient épuisé toutes les pistes de traitements actuellement disponibles ont témoigné d’une baisse de leur anxiété, d’une montée de leur optimisme et de le leur capacité à jouir de la vie », a-t-elle déclaré. [3]

    « Notre étude a montré que la psilocybine est sûre et qu’elle agit vite si elle est administrée avec soin », a expliqué dans la presse britannique le Pr David Nutt, ancien conseiller médical du gouvernement britannique. [4]

    « Si elle est administrée avec soin » : cette condition est importante à souligner, en effet. Les champignons hallucinogènes provoquent, comme leur nom l’indique, des hallucinations, peuvent brouiller la vision, donner le mal de mer, provoquer de l’anxiété, de l’agitation et même des crises de paranoïa.

    La personne peut s’imaginer menacée par des dangers qui n’existent pas et adopter des comportements dangereux, comme par exemple traverser une route passante en courant et sans vérifier que la voie est libre. Des cas de suicides et d’accidents causés par les champignons hallucinogènes ont été rapportés. En revanche, ces champignons ne sont pas empoisonnés, et il n’existe pas de cas répertorié de décès provoqué par les champignons eux-mêmes (des cas ont été signalés de personnes s’étant intoxiquées en mangeant de mauvais champignons en croyant que c’était des champignons magiques). [5]

    Une thérapie qui pourrait (devrait !) être bon marché

    Les champignons hallucinogènes utilisés dans cette étude sont communs et peu coûteux. On les trouve en Europe, en Amérique du Nord et en Asie. L’ingrédient actif, la psilocybine est présente dans environ 200 espèces de champignons de type basidiocmycète.
    (la suite ci-dessous)
    Annonce spéciale

    Ils ont guéri du diabète !!!

    Tous les médecins vous l’ont dit, vous l’ont répété : le diabète de type 2 est in-cu-rable. 

    C’était vrai. C’était car tout cela appartient désormais au passé. 

    Des chercheurs de l’université de Newcastle, en Angleterre, viennent de réaliser une prouesse. Ils ont définitivement guéri des personnes atteintes de diabète de type 2!

    Le nouveau numéro d’Alternatif Bien-Être vous révèle comment ils sont parvenus à ces résultats exceptionnels naturellement. Et comment vous pouvez vous aussi prévenir et guérir le diabète. 

    Rendez-vous ici pour en savoir plus.

    Suite de la lettre de ce jour :  
     

    Dans un monde normal, la dépression pourrait être traitée avec ces champignons pour 35 euros par personne, selon le Pr David Nutt.

    Cependant, les réglementations et procédures administratives sont si compliquées pour obtenir l’autorisation de les utiliser que le coût revient à 1750 euros par dose, soit 50 fois plus cher.

    Il a dénoncé les procédures « kafkaïennes » imposées par les autorités, qui ont obligé son équipe à attendre 32 mois avant d’être autorisées à faire cette simple expérience.

    Les autorités imposent des exigences irréalistes

    Le problème également est que les autorités imposent des exigences irréalistes pour autoriser ce traitement.

    Des années d’études et de procédures administratives vont être nécessaires pour qu’un jour, en 2040, voire en 2050, votre médecin vous propose le traitement.

    Les 350 millions de personnes à travers le monde qui souffrent de dépression vont donc très probablement continuer à souffrir inutilement pendant des années.

    Notre seule stratégie de défense est de faire circuler l’information. Faites savoir autour de vous ce qui est en train de se passer. Contribuez à briser le mur du silence !!

    Les personnes gravement dépressives ont le droit d’être informées que ce traitement potentiel existe, et qu’il ne présente pas de danger particulier à partir du moment où il est pris sous étroite surveillance médicale.

    C’est une information capitale quand on sait l’enfer que vivent les grands dépressifs.

    Il faut avoir le courage de le dire, même s’il s’agit de champignons qui ont mauvaise réputation pour des raisons historiques et culturelles. Mais il n’y a objectivement pas de raison, pour moi, que les autorités privent arbitrairement les grands dépressifs de cette planche de salut possible.

    En attendant de pouvoir accéder à ce nouveau traitement, vous avez la possibilité de recourir aux plantes pour soigner la dépression (s’il ne s’agit pas d’une dépression profonde). Il existe quatre plantes médicinales, reconnues comme ré-équilibrantes des neuromédiateurs déficitaires impliqués dans la dépression : ce sont le safran, la griffonia, le millepertuis et le pois mascate.

    La rédaction de Plantes & Bien-Être a consacré un dossier spécial à ce sujet encore trop peu connu du grand public : vous y trouverez la liste des symptômes caractéristiques de la dépression mais aussi les explications détaillées sur la plante la plus adaptée à votre situation et la posologie à privilégier.

    Vous pouvez obtenir ce dossier en cliquant ici : il vous est offert pour toute souscription à la publication Plantes & Bien-Être.

    À votre santé !

    Jean-Marc Dupuis 



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    Sources :

    [1] Exactement du type de celui que connaissaient les Beatles lorsqu’ils s’imaginaient qu’ils vivaient tous dans un « sous-marin jaune » (we all live in a yellow submarine).

    [2] Psilocybin with psychological support for treatment-resistant depression: an open-label feasibility study

    [3] Ibid.

    [4] Magic mushrooms lift severe depression in trial

    [5] Are magic mushrooms bad for you?

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    Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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  • Vaccins, ce que tout parent doit savoir


    En 2013, l'Union européenne a autorisé la mise sur le marché d'un nouveau vaccin « 6-en-1 » pour les nourrissons. Ce vaccin, appelé Hexyon et produit par le laboratoire Sanofi, regroupe les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l'hépatite B, la poliomyélite et contre certaines infections comme la méningite.

    Cette « innovation » est généralement présentée par les médias comme « une vraie avancée en matière de vaccination, à l'heure où les autorités sanitaires tentent par différents moyens (…) de redonner confiance aux Français en cette méthode préventive » (lu sur le site Informations Hospitalières).

    En ce qui me concerne, je ne suis pas rassuré. Je m'explique. Le fait de mélanger ensemble un grand nombre de vaccins est une méthode connue des laboratoires pharmaceutiques pour compliquer la preuve d'effets indésirables. Car plus il y a de vaccins dans l'injection, plus il devient difficile de prouver qu'un effet indésirable précis est lié à l’un des vaccins. Il faut un nombre de cas déclarés d'effets secondaires négatifs beaucoup plus important pour obtenir un niveau de preuve statistiquement fiable.

    Or, cette tactique se développe justement au moment où le grand public réalise que les effets indésirables des vaccins sont tout sauf négligeables.
     

    Des effets secondaires inquiétants

    Un nombre alarmant d'études scientifiques met actuellement en lumière les dangers des vaccins.

    Il ne s'agit plus de mises en garde émanant de mouvements associatifs marginaux ou à tendances sectaires. Non, c'est maintenant la communauté médicale internationale elle-même qui exprime ses doutes, voire ses inquiétudes.

    Le British Medical Journal, une revue mondialement connue et respectée pour sa rigueur scientifique, a publié le 30 janvier 2013 une étude démontrant que le vaccin contre la grippe H1N1 Pandermix avait causé des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que cette catastrophe ne soit compensée par des vies sauvées par ailleurs par ce vaccin. (1) Une association, quoique plus faible, a aussi été établie entre le vaccin contre la grippe et la maladie de Guillain-Barré (paralysie). (2)

    Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus et le cancer cervical, est aujourd'hui au centre d'un scandale qui n'en finit pas. Selon le décompte effectué par l'association Sanevax, ce vaccin est relié à 29 003 effets adverses graves et au moins à 130 décès. (3)

    Le vaccin contre l'hépatite B, lui aussi, est fortement critiqué. Il est accusé de tuer les cellules du foie, alors qu'il est précisément supposé protéger contre une maladie du foie. (4) D'autre part, le 21 novembre 2012, le Conseil d'Etat français a reconnu que l'aluminium dans le vaccin hépatite B avait été la cause d'une terrible maladie invalidante, la myofasciite à macrophages, dont souffre depuis 1996 un employé de la Ville de Paris, permettant à cette personne d'être indemnisée. (5) Des milliers de personnes, qui n'ont pas eu l'idée de porter plainte, pourraient être dans le même cas.

    Les vaccins peuvent en effet contenir diverses substances notoirement toxiques, même à faibles doses, comme le formaldéhyde (cancérigène), le mercure (neurotoxique), l'aluminium (neurotoxique) ou le phénoxyéthanol. Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à ces substances, qui peuvent affecter de façon dramatique leurs fonctions nerveuses et immunitaires.

    Ces molécules sont employées comme adjuvants pour renforcer l'efficacité des vaccins en stimulant la réponse immunitaire. Ainsi les personnes prédisposées génétiquement peuvent voir leur immunité s'emballer et déclencher alors une maladie auto-immune, comme la fameuse myofasciite à macrophages, le syndrome de Guillain-Barré ou le syndrome des antiphospholipides, des effets secondaires rares et graves mais parfaitement connus.

    L'aluminium pourrait aussi être une cause majeure de maladie d'Alzheimer et de cancer du sein, ce qui expliquerait les proportions épidémiques que sont en train de prendre ces maladies dans les générations d'après-guerre.

    Un rapport risque/avantage douteux

    Ces effets indésirables sont toutefois présentés par les autorités médicales et la grande presse comme bénins par rapport aux « immenses avantages » qu'auraient les vaccins.

    L'opinion publique leur prête en effet le mérite de nous protéger de nombreuses maladies infectieuses et d'avoir éradiqué toutes les épidémies qui décimaient autrefois nos pays : typhus, diphtérie, coqueluche, scarlatine, tuberculose, méningite, tétanos et, bien entendu, les maladies infantiles, rougeole, oreillons, rubéole, etc.

    Et pourtant, en dehors du cas particulier de la poliomyélite (qui mériterait un article à elle seule), la vérité scientifique et historique m'oblige à écrire, sans hésiter, qu'il s'agit là d'une pure mythologie.

    Les maladies citées ci-dessus avaient cessé de faire des morts à grande échelle bien avant que l'on introduise les vaccins. C'est l'amélioration des conditions de vie, de l'hygiène, de l'eau potable, le recul de la malnutrition et du paupérisme qui expliquent l'effondrement du nombre de morts par ces maladies tout au long du XXe siècle.

    Le cas emblématique de la diphtérie

    Je ne peux traiter dans cette simple lettre de toutes les maladies et me contenterai d'exemples symboliques. Mais des chiffres similaires à ceux cités ici existent pour les autres maladies pour lesquelles les gouvernements vaccinent à l'échelle industrielle. Les lecteurs qui voudront en savoir plus se reporteront pour cela à l'excellent dossier « Survey on Vaccinations in Europe » dont sont tirés les chiffres suivants. (6)

    En Espagne, il y avait chaque année 5 000 morts de diphtérie en 1900, mais seulement 81 en 1964, l'année où la vaccination systématique fut introduite.

    En France, la vaccination obligatoire contre la diphtérie fut imposée en 1938. L'année suivante, il y eut 15000 cas de diphtérie puis trois fois plus pendant la guerre !

    En Allemagne, il y avait 100 000 cas de diphtérie par an pendant la Première Guerre mondiale. Les nazis imposèrent le vaccin obligatoire contre la diphtérie en 1939. En 1940, il y avait à nouveau 100 000 cas, et 250 000 en 1945. Après la guerre, la vaccination obligatoire fut abandonnée et le nombre de malades de la diphtérie baissa régulièrement, jusqu'à 800 annuellement en 1972 (une baisse de 99,2 %).

    En Norvège, 555 personnes moururent de diphtérie en 1908, mais seulement 2 en 1939. Le pays fut alors envahi par l'Allemagne, qui imposa le vaccin : le nombre de personnes touchées par la diphtérie monta à 22 787 cas en 1942 et près de 700 morts.

    Ces chiffres indiquent que la diphtérie se répand lorsque les conditions de vie se dégradent (guerre), et que les campagnes de vaccination sont malheureusement impuissantes à enrayer le phénomène.

    En revanche, le retour à la prospérité et à une meilleure hygiène de vie s'accompagne d'un recul de la maladie, jusqu'à une disparition quasi totale.

    Ils indiquent également que les gouvernements sont capables d'introduire la vaccination systématique de la population pour une maladie quasi inexistante (cas de l'Espagne en 1964, de l'Allemagne en 1939).

    Un phénomène général

    Les mêmes phénomènes ont été observés avec les autres grandes maladies infectieuses.

    La fièvre typhoïde, qui décimait les armées de Napoléon et fit 5 à 7 000 morts par an pendant la Guerre civile espagnole (à partir de 1937) fut quasiment éradiquée à la fin des années 50, sans qu'il y ait eu de campagne importante de vaccination.

    Le vaccin contre la coqueluche ne commença à être administré que dans les années 40 aux Etats-Unis. En 1953, il fut autorisé en Angleterre. A ce moment-là, la coqueluche faisait 25 morts par million d'enfants de moins de 15 ans, contre 1 500 en 1850. Une baisse de 98,5 % sans que le vaccin y soit pour quoi que ce soit.

    En Espagne, la coqueluche ne faisait plus que 33 morts par an en 1965 quand furent lancées les campagnes de vaccination DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos).

    La scarlatine ne fait pratiquement plus aucun mort depuis les années 60 bien qu'il n'y ait jamais eu de vaccin.

    En France, les campagnes à grande échelle de vaccination ROR (rougeole, oreillons, rubéole) furent lancées en 1983, alors que le nombre de décès causés par la rougeole était tombé à 20 personnes par an, contre 3 756 en 1906, une baisse de la mortalité de 99,5 % sans vaccin ! En Espagne, 18 473 personnes moururent de la rougeole en 1901, contre 19 en 1981. Les campagnes de vaccination nationales commencèrent pourtant en… 1982.

    La tuberculose et le BCG

    Mais le cas le plus emblématique reste celui de la tuberculose. Censée être prévenue par le vaccin « BCG », cette maladie a en réalité plus vite régressé dans des pays comme la Belgique et les Pays-Bas qui ne vaccinaient pas leur population, qu'en France où tous les écoliers se faisaient vacciner.

    Aujourd'hui, alors que le BCG n'est plus obligatoire ni en Allemagne, ni en Angleterre, ni en Belgique, ni au Luxembourg, ni aux Pays-Bas, ni en Espagne, et qu'il n'est imposé en Italie qu'à certains adultes à risque (personnel de santé, militaires…), la France continue à vacciner religieusement des millions d'écoliers chaque année.

    Les études de l'INSERM sont pourtant sans appel : le nombre de décès par tuberculose avait déjà chuté de 80 % quand fut introduit le BCG obligatoire le 5 janvier 1950, malgré les très difficiles conditions de vie des années d'après-guerre. Les campagnes de vaccination n'ont ensuite eu aucun effet notable sur les courbes de la maladie. Celle-ci a continué à régresser au même rythme qu'auparavant, avec l'amélioration de l'hygiène et la généralisation de l'eau courante. Ce qui n'est pas étonnant quand on sait que le fait d'être vacciné contre le BCG ne protège ni de l'infection, ni de la transmission de la maladie. Les personnes qui meurent aujourd'hui de la tuberculose en France ne sont nullement des personnes qui n'ont pas été vaccinées, mais des personnes marginalisées socialement et souffrant de dénutrition.

    Le problème est que le BCG comporte des risques importants d'effets secondaires, raison pour laquelle la vaccination obligatoire a été abandonnée dans les années 70 et 80 (sauf en France, où l'obligation a été supprimée en 2007). C'est en effet un vaccin vivant, qui pose des risques, y compris de décès, aux enfants et aux personnes dont le système immunitaire est affaibli. Une étude réalisée à Barcelone a indiqué une baisse significative des cas de méningite chez les jeunes enfants après l'abandon des campagnes de vaccination au BCG.

    Ce n'est donc nullement la vaccination qui a permis à nos sociétés de sortir des grandes épidémies mais la prospérité économique. Celle-ci a permis une amélioration de l'hygiène, de l'alimentation et de l'habitat. Si ces conditions devaient se dégrader de façon significative, il est évident que, malgré tous nos vaccins, on assisterait à un retour en force de ces maladies, exactement comme cela fut le cas pendant la Seconde Guerre mondiale.

    La vérité soigneusement dissimulée

    Actuellement, malheureusement, une industrie gigantesque s'est développée pour assurer la vaccination de masse des populations du monde entier. Cette industrie est d'autant plus lucrative qu'elle est totalement financée par les gouvernements, et que les entreprises qui se partagent le marché sont protégées à la fois par des brevets (dont le respect est assuré par les pouvoirs publics) et par une réglementation touffue que seuls quelques grands groupes armés de bataillons de juristes peuvent comprendre et respecter.

    Des milliards de vaccins sont administrés chaque année, et des dizaines de milliards d'euros sont encaissés par les multinationales pharmaceutiques.

    Pour le seul vaccin contre la grippe A, le gouvernement français avait payé 1,5 milliard d'euros pour 94 millions de doses, ce qui fait quasiment deux doses par citoyen.

    A l'achat des vaccins, il a fallu ajouter le coût de :
    1. la campagne de vaccination pour un montant de 35,8 millions d'euros ;

    2. l'acquisition de respirateurs pour 5,8 millions d'euros ;

    3. l'achat d'antiviraux pour 20 millions d'euros ;

    4. 150,6 millions d'euros de masques ;

    5. 41,6 millions d'euros de dépenses logistiques ;

    6. 290 millions afin d'indemniser les personnels de santé réquisitionnés ;

    7. 59,6 millions destinés aux frais d'information et à la campagne de communication ;

    8. 100 millions de « frais liés à l'organisation territoriale de la campagne de vaccination » ;

    9. et encore 375 à 752 millions d'euros de dépenses liées aux consultations de médecins, à la prescription de médicaments.

    Finalement, le nombre de vaccins utilisés n'a été que de 4,5 millions, ce qui est une bonne chose, mais cela veut dire que sur les 94 millions de doses, 89,5 millions sont parties à la poubelle, une fois atteinte la date de péremption. (7)

    Ce gaspillage révoltant a été dénoncé par le Professeur Bernard Debré et le député et médecin Jean-Marie Le Guen. Mais la presse a traité l'affaire comme un scandale isolé, sans lien avec la surconsommation systématique des autres vaccins, en France et à travers le monde.

    Pas de suivi des accidents liés aux vaccins

    De même, personne ne se soucie actuellement des risques réels que vous faites courir à vos enfants en les vaccinant. Et s'ils tombent malades juste après la vaccination, vous pouvez être certain qu'on vous expliquera qu'il s'agit d'une pure coïncidence, y compris s'il y a décès.

    Le cas arrive tous les ans à des milliers de parents. Leur enfant se fait vacciner et, dans les heures qui suivent, il déclenche de graves réactions pouvant aller des maux de tête aux vomissements, en passant par l'eczéma, l'hyperactivité, les perturbations du sommeil et un peu plus tard une maladie auto-immune incurable ou pire, la mort.

    Dans la plupart des cas, les professionnels de santé, non seulement nient le lien avec le vaccin, mais ils ne déclarent même pas l'accident aux autorités de pharmacovigilance (agences responsables de surveiller les effets indésirables des médicaments) puisqu'ils considèrent qu'il n'y a pas de lien.

    C'est ce qui est arrivé à la petite Christina Richelle, décédée suite au vaccin Gardasil contre le HPV (papillomavirus), et à tant d'autres personnes que l'on retrouve sur les innombrables sites d'information sur la vaccination. (8)

    Un témoignage parmi d'autres, recueilli par l'EFVV (European Forum For Vaccine Vigilance) :

    « Je ne peux vous dire mon nom et je ne peux pas vous révéler l'identité de mon bébé parce que j'ai peur que cela me retombe dessus, mais j'ai voulu vous contacter en entendant parler de votre projet, parce que je suis si heureuse que quelqu'un entreprenne quelque chose. Mon bébé est mort dans les 24 heures après avoir reçu son premier vaccin DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos), il y a deux mois. Je me sens si horriblement mal, personne ne peut avoir la moindre idée de ce que c'est. Elle était parfaite. Lorsqu'on lui fit l'injection, elle se mit à crier pendant au moins une heure, d'une façon bizarre. Puis elle parut très fatiguée, s'est endormie profondément, et ne s'est plus jamais réveillée. J'ai commencé à m'inquiéter parce qu'elle semblait dormir plus longtemps que d'habitude et lorsque j'ai voulu vérifier, j'ai remarqué qu'elle avait un peu vomi et qu'elle ne respirait plus. Ils ont dû faire une autopsie mais ils n'ont pas pu identifier la cause du décès. Je sais que c'est le vaccin qui l'a tuée. Elle n'avait pas été malade une seule fois jusque là. Mais plus je l'ai dit au corps médical, plus ils sont devenus hostiles. Aujourd'hui, j'ai peur qu'ils me prennent mon autre enfant et je ne veux pas qu'ils m'accusent d'avoir tué mon bébé. Je ne devrais pas avoir à vivre comme ça, c'est horrible. Je suis presque trop terrorisée pour pouvoir faire mon deuil correctement. Elle était si belle. »

    Mais c'est très souvent le même scénario : officiellement, il ne peut y avoir aucun lien entre le vaccin et les accidents qui s'ensuivent. La plupart des médecins nieront farouchement l'évidence. Rien ne serait plus facile, pourtant, que de donner à chaque personne vaccinée un petit questionnaire, à renvoyer à l'Agence Nationale du Médicament, sur lequel elle noterait tous les effets anormaux qu'elle constaterait durant, par exemple, les huit jours suivant la vaccination.

    Cela permettrait très rapidement d'établir enfin des statistiques globales sur les effets indésirables réels des vaccins. Dans un cas comme cité ci-dessus, il est vraiment trop facile de déclarer que l'enfant est décédé « de cause inexpliquée » ou encore que c'est la « mort subite du nourrisson ». Parce qu'injecter un vaccin, cela consiste à introduire dans l'organisme non seulement des virus potentiellement dangereux (même artificiellement affaiblis) et des adjuvants que les systèmes immunitaires immatures ne supportent pas forcément.

    Mais pour des raisons qui n'ont rien à voir avec votre santé ni le bien commun, et tout à voir avec les comptes en banques des industriels et des politiques, ce type de mesures n'est absolument pas envisagé aujourd'hui par les autorités sanitaires.

    Que faire ??

    Cela veut-il dire qu'il faille à arrêter de vacciner tous les enfants ?

    Non. Car même si on a exagéré les bienfaits des vaccins sur la santé publique, et même si les dangers de la vaccination sont minorés, il existe probablement de nombreux cas où il est raisonnable de vacciner.

    Le problème est que l'absence d'études sérieuses sur les risques et bénéfices réels des vaccins obscurcit considérablement le débat. Ni les citoyens, ni les professionnels de santé de bonne volonté, ne disposent aujourd'hui d'éléments fiables pour prendre des décisions éclairées.

    Nous sommes donc obligés de jouer à la roulette russe avec les vaccins.

    Il semble toutefois raisonnable a priori d'éviter tous les vaccins qui ne sont pas obligatoires, lorsqu'on est en bonne santé. Faire du zèle est coûteux, mais plus probablement encore dangereux.

    Pour toutes les maladies, il y a des personnes « à risque », et d'autres qui le sont moins. Vacciner aveuglément tous les enfants avec tous les vaccins du calendrier vaccinal est, dans la plupart des cas, nocif.

    De plus, il ne faut pas oublier que même les vaccins obligatoires (DTPolio et BCG en France) ne le sont plus si votre médecin constate des contre-indications. Cela n'est pas théorique car de nombreuses personnes peuvent en fait présenter des contre-indications, en particulier les personnes allergiques, souffrant de maladies auto-immunes, ou ayant d'autres problèmes liés à leur système immunitaire. Un examen médical est donc recommandé avant toute vaccination, même si ce n'est pas prévu par le système.

    Une réforme indispensable et urgente

    Il est donc indispensable et urgent que les pouvoirs publics prennent des mesures visant à améliorer la connaissance des vaccins et l'information des médecins comme du grand public à ce sujet.

    Une information transparente doit être donnée sur les dangers de chaque vaccin. S'il y a eu des morts, des personnes gravement handicapées, ou malades à vie, les personnes qui sont sur le point de se faire vacciner doivent en être informées.

    Beaucoup de vaccins ont un rapport bénéfices/risques douteux. Une information lisible et facilement compréhensible doit figurer sur l'emballage des vaccins, indiquant clairement ceux qui sont indispensables, ceux qui ne sont nécessaires que dans certains cas, et ceux qui sont inutiles dans la plupart des cas.

    Mais même si c'est aux médecins de s'assurer qu'ils ne font pas courir de risque inutile à leurs patients (serment d'Hippocrate), rappelons-nous que nous ne vivons pas dans l'utopie et que ce sera toujours à nous, ultimement, d'être responsable de notre santé.

    Bien à vous,

    Jean-Marc Dupuis

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    Sources :

    1. Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org
      Risk of narcolpesy in children and young people receiving AS03 - BMJ 2013;346:f794

    2. Guillain-Barré Syndrome After Influenza Vaccination in Adults, David N. Juurlink, Therese A. Stukel, Jeffrey Kwong, Alexander Kopp, Allison McGeer, Ross E. Upshur, Douglas G. Manuel, Rahim Moineddin, Kumanan Wilson, Arch Intern Med. 2006;166:2217-2221.

    3. Décompte effectué par Sanevax : http://sanevax.org/breaking-news-gardasil-fingerprints-found-in-post-mortem-samples/

    4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22249285

    5. http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/maladie/actualite-aluminium-dans-les-vaccins-lien-de-cause-a-effet-etabli

    6. Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org

    7. http://www.lemonde.fr/epidemie-grippe-a/article/2010/01/04/une-grippe-a-deux-milliards-d-euros_1287422_1225408.html

    8. http://www.gardasilandunexplaineddeaths.com/

    Voir également :

    Meyer, J., & Jensen, K. A. (1954). A fatal case of tuberculosis produced by BCG. Am Rev Tuberc, 70(3), 402–412. JAMES E. F., Fatal case of tuberculosis produced by BCG, American review of tuberculosis, 1955, tome 71, pp.321-323 ; Pedersen, F. K., Engbaek, H. C., Hertz, H., & Vergmann, B. (1978). Fatal BCG infection in an immunocompetent girl. Acta Paediatr Scand, 67(4), 519–523.

    OMS, L'éradication mondiale de la variole – Rapport final de la commission mondiale pour la certification de l'éradication de la variole, éd. OMS, 1980.

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    Les informations de cette lettre d'information sont publiées à titre purement informatif et ne peuvent être considérées comme des conseils médicaux personnalisés. Aucun traitement ne devrait être entrepris en se basant uniquement sur le contenu de cette lettre, et il est fortement recommandé au lecteur de consulter des professionnels de santé dûment homologués auprès des autorités sanitaires pour toute question relative à leur santé et leur bien-être. L’éditeur n’est pas un fournisseur de soins médicaux homologués. L’éditeur de cette lettre d'information ne pratique à aucun titre la médecine lui-même, ni aucune autre profession thérapeutique, et s’interdit formellement d’entrer dans une relation de praticien de santé vis-à-vis de malades avec ses lecteurs. Aucune des informations ou de produits mentionnés sur ce site ne sont destinés à diagnostiquer, traiter, atténuer ou guérir une maladie.

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