• 9 aliments et boissons à éviter si vous essayez de perdre du poids

     

    9 aliments et boissons à éviter si vous essayez de perdre du poids

    Ces aliments et boissons peuvent entraver la perte de poids

    Grâce au mouvement du body positive, nous apprenons (enfin !) à aimer notre corps tel qu’il est. L’amour de soi est extrêmement important, mais nous ne devons pas perdre de vue notre santé. Vous voulez perdre du poids pour améliorer votre santé en général ? Évitez les aliments et les boissons suivants.

     

    9 aliments et boissons à éviter si vous essayez de perdre du poids

    Margarine

    La margarine est à éviter – ou du moins à ne pas trop en manger – car cette alternative au beurre est pleine de graisses trans. Les acides gras trans ne sont pas bons pour les vaisseaux sanguins et ils augmentent le risque de maladies cardiovasculaires. Cependant, votre corps a besoin de graisses pour fonctionner correctement, il est donc sage de choisir des graisses saines comme l’huile d’olive.

    Soda

    Nous savons tous que le soda n’est pas sain, mais surtout si vous essayez de perdre du poids, n’y touchez pas. Si votre corps reçoit trop de certains types de sucres, comme le fructose, le foie les transforme en glucose. Une fois que votre corps a atteint sa limite de glucose, il transforme le reste de votre consommation de sucre en graisse.

    Le pain blanc

    Voyez-vous la couleur du pain uniquement telle qu’elle est, une couleur ? Alors il est temps de changer cela. Le pain blanc contient relativement peu de fibres qui sont vitales pour la digestion. Le pain de blé, par contre, contient beaucoup de ces fibres. Les fibres vous permettent également de vous sentir rassasié plus longtemps. Tout le monde y gagne !

    Les jus de fruits

    Même si un jus est un jus de fruit à 100%, il n’est pas forcément sain. Les jus de fruits contiennent beaucoup de sucre et même s’ils proviennent d’une alimentation saine, votre corps ne voit que le sucre. Il est donc conservé en tant que tel. De plus, les jus de fruits ne sont pas plus sains dans les usines. Le jus est souvent stocké dans des réservoirs d’oxygène pour en préserver la saveur, mais au cours de ce processus, le jus perd ses propriétés saines.

    Céréales pour le petit-déjeuner

    Il est si facile de verser des cornflakes dans un bol avec du lait, mais ce n’est pas sain. La plupart des céréales du petit-déjeuner sont pleines de sucres et d’édulcorants que votre corps ne peut pas digérer facilement. Vous voulez un petit-déjeuner facile ? Optez pour les flocons d’avoine.

    Sel

    On vous a servi un plat et le goût est trop fade ? Alors, on va vite chercher le sel. Ce n’est pas très sain. Si vous consommez trop de sel, vous pouvez développer des problèmes de tension artérielle, qui peuvent à leur tour entraîner des maladies cardiovasculaires. En outre, votre corps retient beaucoup plus d’humidité et vous pouvez le constater en montant sur la balance.

    Produits sans matières grasses

    Consommer trop de graisse crée des problèmes, mais en consommer trop peu aussi. Votre corps a besoin de graisse pour fonctionner. Un yaourt sans matières grasses n’est donc pas toujours meilleur qu’un yaourt avec des matières grasses. Les graisses sont souvent remplacées par du sucre, qui n’est pas bon non plus. Vous reconnaîtrez les graisses saines sur les étiquettes nutritionnelles sous le nom de “graisses insaturées”. Les mauvaises graisses sont étiquetées comme des graisses saturées et des graisses trans.

    Fromage

    Le fromage peut être à la fois sain et malsain. Choisissez votre fromage avec soin. Les fromages gras contiennent beaucoup de calories et cela s’accumule rapidement. Il est facile de trouver à l’épicerie des fromages qui ne contiennent pas autant de calories, comme les fromages de plus de 30 ans.

    Alcool

    Si un bon verre peut avoir un goût si agréable, il vaut mieux ne pas boire d’alcool. L’alcool contient souvent beaucoup de glucides et de sucres. Quelques verres de vin ou de bière suffisent pour dépasser les 300 calories sans aucune valeur nutritive.

     

     

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  • Oui, la bière est plus saine que ce à quoi nous nous attendions : voici 5 avantages pour la santé

     

    Oui, la bière est plus saine que ce à quoi nous nous attendions : voici 5 avantages pour la santé

    Servez-vous une bière ce soir, c’est vraiment bon pour vous !

    Nous savons que la bière peut vous rendre incroyablement heureux, MAIS elle présente d’autres avantages !

     

    Oui, la bière est plus saine que ce à quoi nous nous attendions : voici 5 avantages pour la santé

     

    1) De retour en 2021, une recherche sur les effets de la bière sur votre santé cardiaque a été menée. Le résultat ? Elle pourrait en fait être bonne pour vous !

    Si vous buvez environ 1,5 à 2 bières par jour, (supposons deux par commodité), cela réduit le risque de crise cardiaque. Même pour les personnes qui souffrent déjà de problèmes cardiaques, boire de la bière n’est pas un mauvais choix. Les personnes qui ont déjà eu une crise cardiaque ont également vécu plus de vingt ans si elles consommaient régulièrement une bière.

     

    2) La bière est nutritive

    C’est-à-dire… plus nutritif que le vin, car la bière contient à la fois plus de protéines et de vitamines B que le jus de raisin alcoolisé. C’est ce que rapporte une étude menée par l’American Journal of the Medical Sciences. La bière contient également des antioxydants, qui vous protègent contre diverses maladies. Bon à savoir !

    3) Diminution du risque de diabète

    Boire une bière n’améliore pas seulement la santé cardiaque, mais réduit également le risque de diabète. Une étude portant sur plus de 70 000 personnes a conclu que les personnes qui buvaient environ 14 verres d’alcool par semaine étaient moins susceptibles de développer un diabète de type 2.

    4) Des os plus solides

    On nous a tous dit que le lait est important pour avoir des os solides, mais vous pouvez aussi prendre une bière ! En fait, la bière semble avoir le même effet sur les os que le lait. En effet, le silicium est un ingrédient important pour la solidité des os. Et on en trouve dans les haricots verts, les céréales et… la bière, entre autres !

    5) Un beau sourire

    Les dentistes parlent souvent de l’importance de se brosser les dents et d’utiliser le fil dentaire, mais jamais de l’importance d’une bière glacée. Pourtant, une nouvelle étude montre que même la bière la plus douce a un impact positif sur les dents. Elle joue un rôle important dans l’élimination des bactéries qui provoquent des caries et des inflammations.

    En bref : rien de mal à boire un verre de bière. N’oubliez donc pas de vous faire plaisir ce week-end. À votre santé !

     

     

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  • Comment reconnaître le miel naturel du faux miel ?

    Comment reconnaître le miel naturel du faux miel ?

    Le miel naturel ne se dilue pas facilement dans l’eau et a tendance à se déposer au fond de la tasse. © Syda Productions, Adobe Stock 

     

    Le miel naturel possède de nombreux bienfaits, mais on trouve aussi dans le commerce des miels non conformes à base de sirops sucrés. Les différences sont parfois difficiles à détecter ; voici nos conseils.

    Selon les directives européennes, seul le produit du butinage du nectar par les abeilles a droit à l'appellation «miel». Ce dernier possède de nombreux bienfaits, par exemple contre les irritations  de la gorge ou comme antibactérien. Malheureusement,  on trouve aussi des vulgaires contrefaçons à base de sirop de glucose ou de maïs. Il existe aussi des miels fabriqués par des abeilles nourries au sucre et non aux fleurs. En 2016, une étude européenne a montré que 14,2% des miels vendus dans l'UE étaient non conformes. Or, ces faux miels sont particulièrement difficiles à détecter. Certains indices peuvent toutefois vous mettre sur la piste.

    • L'origine : le pays de provenance doit être indiqué sur l'étiquette. Méfiez vous du miel chinois ou venant des pays asiatiques.
    • Les ingrédients : le miel naturel doit indiquer le nom de la plante (acacia, lavande, tilleul...), ou une région d'origine pour un mélange (miel de Provence, miel des Alpes...). Bannissez ceux avec des additifs ou conservateurs.
    • La cristallisation : le miel se solidifie progressivement au cours du temps. Un miel qui reste trop liquide est suspect.
    • L'absorption : lorsqu'on l'étale sur un tartine, le vrai miel n'est pas absorbé par le pain. De même, il se dilue mal même dans l'eau chaude.
    • La transparence : le miel naturel contient toujours quelques impuretés (particules de pollen, de propolis...). Une texture parfaitement lisse et homogène doit éveiller les soupçons.
    • L'odeur et le gout : le miel dégage une odeur subtile rappelant l'arôme des fleurs à partir duquel il est obtenu. Le faux miel sent lui le sucre ou le caramel et son gout perdure longtemps en bouche.
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  • Les véritables liens entre stress et dépression

    Julien Hernandez Journaliste scientifique

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    Les mécanismes neuronaux du stress et de la dépression sont intrinsèquement liés. Comment tout cela s'orchestre-t-il ? Quels sont les vrais liens que nous connaissons entre stress et dépression ? Et grâce à cette connaissance, que pouvons-nous faire pour nous en défaire

     

    La dépression, symptômes et traitement ?  La dépression est une maladie de plus en plus fréquente, qui ne doit pas être confondue avec des moments de tristesse normaux lors des évènements tristes de la vie. Explications avec Virginie Lacombe, muséographe et chef de projet à la Cité des Sciences et de l’Industrie. 

    Pour bien comprendre les liens subtils qui unissent stress et dépression, il faut d'abord savoir de quoi on parle. Le stress est un mécanisme de défense de l'organisme. L'hypothalamus, maison mère de nos émotions et de nos hormones, prévient le cerveau lorsque le niveau d'hormones du stress, telles que le cortisol, augmente dans le sang. S'ensuit une cascade de mécanismes complexes au sein de nos neurones qui vont faire aboutir trois actions possibles : le combat, la fuite ou la pétrification. Si le stress est vital pour survivre à des dangers, lorsqu'il est chronique il détruit notre cerveau à petit feu. La dépression n'est pas une question de volonté. C'est une maladie réelle dont on connaît encore mal les causes physico-chimiques. Elle entraîne le malade dans un état quasi végétatif, altérant ses liens sociaux, professionnels, personnels et son envie de vivre. C'est le premier facteur de risque de suicide. 

    Le stress : un enfant capricieux

    Afin de mieux appréhender ces mécanismes complexes, racontons une histoire. Imaginons le cerveau comme deux jeunes parents qui viennent de donner naissance à leur premier enfant. Ce dernier jouera le rôle du stress. Pendant les premières années de la vie, si l'on en croit les témoignages de nombreux parents, avoir un enfant est un véritable parcours du combattant. Aucun répit n'est possible. Et quand il y en a, il est loin d'être suffisant. Et bien voilà comment les messagers chimiques du stress agissent sur le cerveau. Ils le harcèlent, ne lui laissent pas le temps de se reposer, ce qui permet à la dépression de se développer aisément. La plasticité des neurones diminue, ces derniers sont altérés par ces surstimulations et cela peut donner lieu à des cercles vicieux dangereux. 

    Comment s'en sortir ? 

    Les cercles vicieux se forment selon la stratégie « de coping », ou stratégie « pour faire face » (en psychologie), que l'on va mettre en place pour répondre à un problème donné. Les dangers sont le déni, l'isolement et les drogues. Explications. 

    Le déni nous enferme d'autant plus dans le problème étant donné que l'on refuse de le voir et de l'accepter comme étant une réalité. Cela étant, on ne peut pas avancer et encore moins guérir. L'isolement entraîne la sécrétion d'hormones qui entretiennent cette sensation de mal-être là où bouger, voir du monde, se changer les idées, générera des émotions et des sécrétions hormonales positives. Enfin, les drogues alimentent le cercle vicieux du stress chronique et de la dépression. Si boire un verre, fumer une cigarette ou consommer des stupéfiants nous soulagera de ce stress sur le moment, la pratique nous enferme dans une boucle qui rend cette dernière seule détentrice de notre bien-être. La culpabilité nous ronge, on se sent faible et incapable, la dépression se fait d'autant plus sentir, le stress revient de plus belle et la consommation ne fait qu'empirer. Dean Burnett, neuroscientifque donne trois phrases clés pour essayer de vaincre ces mécanismes de défense qui ne sont que des leurres : « Affrontez vos peurs. Soyez plus actif. Regardez ce que vous buvez. » Si vous avez besoin d'aide, consultez un médecin et entourez-vous de personnes de confiance. Surtout, sachez que vous n'êtes pas seul(e) et que vous n'êtes pas faible.

    • Le stress est un processus vital de l'organisme, mais lorsqu'il devient chronique il endommage notre cerveau à petit feu. 
    • Ce dernier engendre une baisse de la plasticité neuronale qui peut conduire tout droit à la dépression. 
    • Consulter un médecin et se souvenir de ces trois phrases : « Affrontez vos peurs. Soyez plus actif. Regardez ce que vous buvez » peut aider à vaincre cette maladie.
    Pour en savoir plus
     

    Dépression liée au stress : le développement des neurones en cause

    Un stress subi dans les premières années de la vie peut avoir des répercussions sur la personne une fois devenue adulte. Selon des chercheurs américains, ce serait le résultat d'un développement neuronal altéré.

    Article de Nathalie Mayer, publié le 3 décembre 2018

    Des chercheurs de l'université de Brown (États-Unis) ont étudié des souris mises en situation de stress dans les premiers jours de leur vie. Une fois rendues à une vie plus apaisée, seules les femelles ont montré des signes de troubles du comportement. Un peu comme on peut l'observer chez l'être humain. La dépression et l'anxiété ainsi que les autres problèmes liés au stress touchent deux fois plus de femmes que d'hommes.

    Pour comprendre, les chercheurs ont examiné le cortex orbitofrontal de leurs souris. La partie du cerveau responsable de la prise de décision, liée spécifiquement à la compréhension des émotions et au respect des règles. Ils y ont trouvé, chez les souris femelles initialement stressées, un déficit en neurones et plus spécifiquement, en interneurones à parvalbumine. Comme chez des patients déprimés.

    Un développement guidé par le stress

    Les chercheurs se demandent maintenant quel mécanisme bloque le développement de ces interneurones. Et ce, d'une manière ciblée sur un seul sexe. Peut-être les populations spécifiques de neurones sont-elles plus ou moins sensibles du fait de changements hormonaux précoces ou sous l'influence de gènes spécifiques au sexe, de calendriers de maturation cérébrale différents ou encore d'attention inégale portée par la mère.

    « Le stress des premières années ne brise pas le cerveau, mais l'encourage à un développement différent », explique le professeur Kevin Bath. Les enfants qui grandissent en zone de guerre développent ainsi un cerveau plus attentif au danger. Mais ces traits peuvent leur devenir dommageables, une fois revenus à une vie plus sereine. Et les travaux des chercheurs de l'université de Brown pourraient aider à trouver des solutions pour réduire l'impact du stress sur le cerveau en début de vie.


    Dépression liée au stress : une histoire de neurones et de récepteurs

    Des souris dépourvues des récepteurs à la corticostérone, l'hormone du stress, dans certains neurones se sont montrées bien meilleures pour lutter contre la dépression. Cette découverte constitue une piste intéressante pour développer de nouveaux médicaments contre les troubles de l'humeur.

    Article du CNRS paru le 23/01/2013

    Chez les vertébrés, le stress déclenche une libération rapide d'hormones glucocorticoïdes, la corticostérone chez les rongeurs ou le cortisol chez l'Homme. Cette hormone modifie l'expression de nombreux gènes de façon à ce que l'individu puisse répondre au mieux à la cause du stress. Cependant, un stress chronique ou excessif peut conduire à la dépression, à l'anxiété et à des troubles du comportement social. Comprendre les mécanismes impliqués est un enjeu important pour le traitement des maladies psychiatriques liées au stress.

    Les chercheurs soupçonnaient déjà que l'apparition de symptômes dépressifs causés par le stress mettait en jeu aussi bien l'hormone du stress que les neurones à dopamine, libérant ce neurotransmetteur central dans le contrôle de l'humeur. Pour mieux comprendre cette imbrication, des scientifiques du CNRS, de l'Inserm et de l'UPMC ont soumis un groupe de souris à des attaques répétées par des congénères plus forts et agressifs. Leurs conclusions sont publiées dans Science.

    Pas de récepteur à la corticostérone, moins de stress

    Résultat : au bout d'une dizaine de jours, les souris présentaient des signes d'anxiété et une forte aversion sociale. En effet, devant un congénère nouveau, les rongeurs agressés préféraient éviter tout contact. Cette aversion sociale est considérée comme un marqueur de la dépression.

    Les chercheurs ont reproduit l'expérience, mais cette fois avec diverses lignées de souris chez lesquelles le récepteur de la corticostérone était absent dans certaines populations de neurones. Ils ont ainsi découvert que les souris dépourvues de ce récepteur dans les neurones sensibles à la dopamine ne développaient pas d'aversion sociale. Bien qu'anxieuses à la suite d'attaques répétées, elles ne fuyaient pas pour autant le contact avec leurs congénères. Ces rongeurs étaient donc plus résilients, c'est-à-dire plus résistants au stress, que les souris « sauvages ».

    La dépression implique les neurones sensibles à la dopamine

    En réponse à une agression, on observe toujours une libération de dopamine. Or, les scientifiques ont remarqué que chez les souris dépourvues du récepteur de la corticostérone dans les neurones sensibles à la dopamine, cette libération était fortement diminuée. Chez une souris normale, ces cellules nerveuses particulières contrôlent donc, par un mécanisme de rétrocontrôle, la libération du neurotransmetteur. 

    Pour montrer que ce relargage de dopamine cause le développement de l'aversion sociale, les chercheurs ont bloqué l'activité des neurones producteurs de dopamine. Ainsi, chez les souris agressées, l'intérêt pour leurs congénères était restauré. L'activité dopaminergique est donc cruciale pour l'apparition d'une aversion sociale.

    Cette étude montre le rôle important de l'hormone de stress dans l'apparition d'une aversion sociale induite par des traumatismes répétés. Plus généralement, elle dévoile en partie les mécanismes neurobiologiques et la cascade de réactions qui sous-tendent l'apparition de dépression. Ces résultats pourraient mener à de nouvelles pistes thérapeutiques pour traiter la dépression en révélant des cibles alternatives pour des médicaments, notamment au niveau du système dopaminergique.

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  • Stress : comprendre et gérer le stress

    Jacques Fradin Docteur en Médecine

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    Si certains se plaignent du stress, il est dans le même temps assez répandu, dans les milieux professionnels, artistiques comme sportifs, d’affirmer que le stress est nécessaire à la motivation. Il est même de bon ton d’avoir un certain trac « ça prouve l’engagement », par exemple, avant une présentation orale ou une réunion importante, avec un gros enjeu à la clé. Or, le trac n’est qu’un stress d’un genre particulier, l’anxiété, sous-tendu par un état neurophysiologique dit de « fuite instinctive », issu lui-même de structures cérébrales très anciennes. Bien sûr, le fait de réussir une prestation malgré le trac est courant, mais est-ce que cela prouve que le trac est nécessaire à la motivation ou à l'adaptation

     

    Le stress nous permettrait de nous sentir plus vivant, plus concerné. Il peut avoir pour effet de nous motiver. Attention toutefois à ne pas se laisser envahir au quotidien ! Pour éviter cela, mieux vaut apprendre à gérer son stress.

    Dans le monde professionnel ou sportif, celui qui n'a pas le trac est souvent suspecté d'être trop détendu, ce qui dénoterait un certain détachement ou un manque évident de motivation... À moins que - car les avis divergent - il ne s'agisse de l'expression d'un réel charisme, d'un certain talent, d'un véritable don, d'une aisance naturelle ! Alors, comment s'y retrouver ?

    Il est un fait aisément observable que de grands orateurs affichent une grande décontraction. Mais sont-ils décontractés parce qu'ils sont « grands orateurs » ou sont-ils « grands orateurs » parce qu'ils sont décontractés ? Et décontraction signifie-t-elle pour autant déconcentration ?

    Stress : comprendre et gérer le stress

    Un stress parfois rassurant ?

    En tout cas, ce qui pousse certains d'entre nous à devoir s'appuyer sur le stress réside en ce qu'ils ressentent parfois, ou sur certains sujets, en l'absence de stress, une sorte de vide intérieur. Cela est particulièrement vrai lorsque nous ne disposons pas d'une vocation suffisante, d'une prédisposition naturelle nommée la « personnalité primaire », ou tempérament.

    Le stress serait alors (parfois) rassurant puisqu'il nous permettrait de nous sentir plus vivant, plus concerné, de sentir qu'il se passe quelque chose en nous. Et de le prouver aux autres, pour obtenir de la reconnaissance. Cela peut avoir pour effet de nous motiver quelque peu, car l'attrait du succès, de la reconnaissance, ou la peur de l'échec, de la sanction, peuvent avoir un effet de motivation. Mais cet effet est ordinairement de courte durée.

    Que se passe-t-il en fait, plus biologiquement, lorsque nous sommes stressés ? Il est utile de mieux comprendre le stress lorsque l'on envisage de mieux le gérer. Découvrez comment dans ce dossier.

     

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  • Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

     

    Les plantes aromatiques sont des végétaux odorants utilisés en cuisine comme condiments, aromates ou épices. Elles sont parfois associées en mélanges ou employées en phytothérapie grâce à leurs huiles essentielles. Ces plantes sont cultivées par les moines depuis le VIIe siècle dans des jardins médiévaux dans un but essentiellement médicinal. Le plus ancien et le plus connu est l'herbularius, ou carré des simples. Ce type de jardin permettait de se servir des plantes pour soigner les maux du quotidien : le souci était utilisé pour ses pouvoirs cicatrisants, le thym et la camomille matricaire pour apaiser la toux ou les problèmes respiratoires, la menthe et l'absinthe pour les maux de ventre, la petite camomille, la verveine officinale ou la benoîte pour combattre la fièvre, la sauge pour soigner les plaies.

    Certaines plantes étaient exclusivement destinées aux problèmes des femmes comme l'armoise, la mélisse ou la rue. On trouvait également dans ce jardin un carré de plantes magiques aussi belles que toxiques comme la digitale, le datura ou la belladone dans les carrés de sorcières. Dans le potager, on cultivait surtout des légumes racines destinés aux potées ou aux potages : les épinards, les poireaux, les aulx et quelques condiments destinés à relever les plats comme le raifort, le fenouil ou la livèche.

    De nos jours la palette des plantes aromatiques, épices, condiments et fines herbes s'est élargie. On trouve dans presque tous les jardins des particuliers ou des maraîchers, du persil, de la ciboulette, de la menthe poivrée, du basilic, de l'estragon, du carvi, de l'échalote, de l'origan, de la sarriette, de l'hysope, de la moutarde, de la citronnelle et bien d'autres encore. Les herbes peuvent être utilisées fraîches, séchées, voire torréfiées pour rehausser le goût de certains plats.

    D'autres végétaux (fleurs, tiges ou racines) entrent dans la composition de tisanes, de sirops ou même de liqueurs, dont les plus anciennes ont été concoctées par des moines. C'est le cas par exemple de l'élixir de la Grande Chartreuse, l'eau de mélisse ou la bénédictine. Quelques-unes de ces plantes comme l'angélique, le myrte ou le cédrat sont servies confites ou sont utilisées pour créer des liqueurs. Notre diaporama vous propose d'entrer dans un formidable monde de goûts, de formes et de couleurs éblouissantes. Il ne manquera que les odeurs...

    N.B. : les usages thérapeutiques mentionnés ne doivent pas être pratiqués sans le conseil d'un pharmacien ou d'un médecin.

    Le romarin officinal, un antibactérien

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    Le romarin officinal, reconnaissable à ses fleurs bleutées, est un arbrisseau de la famille des Lamiacées. Il pousse à l'état sauvage sur le pourtour méditerranéen, dans les garrigues arides et rocailleuses.

    La plante s'utilise de préférence fraîche mais les fleurs séchées parfument agréablement un plat ou un dessert. Il sert également à aromatiser les grillades ou à rehausser les ragoûts, les civets, les soupes ou les sauces.

    Le romarin est mellifère et contient plusieurs agents actifs antimycosiques, antibactériens et antioxydants. Il est également utilisé en parfumerie depuis le XIVe siècle.  © Cyclonebill, CC by-sa 2.0 et Tony Hisgett, CC by 2.0

    La verveine, pour faciliter la digestion

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    Les verveines appartiennent à la famille des Verbénacées. La plus connue du genre Verbena est la verveine officinale. Elle est connue depuis la nuit des temps sous le nom d'herbe aux sorciers, comme philtre d'amour, porte-bonheur ou pour lever des sorts. Elle peut être utilisée en cuisine pour aromatiser les sorbets, les crèmes, les entremets ou pour réaliser des sirops mais c'est surtout en infusion qu'on la consomme. Ses vertus thérapeutiques sont connues depuis l'Antiquité. Cette plante traite essentiellement les digestions difficiles, les vertiges et les migraines. La plante possède des propriétés apaisantes. Elle est également utilisée pour soigner les rhumatismes et les blessures. © Fvslb, CC by-sa 3.0 ; H. Zell, CC by-sa 3.0

    Les fines herbes ou herbes fraîches

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    Les herbes fraîches ou fines herbes sont des plantes potagères aromatiques que l'on utilise traditionnellement pour assaisonner les salades, le fromage blanc ou les plats cuisinés. Elles sont généralement représentées par le persil, la ciboulette, le cerfeuil et l'estragon.

    Cette notion est actuellement étendue à d'autres végétaux tels que le basilic, la coriandre, la menthe verte ou poivrée, l'aneth, le thym, la sarriette et bien d'autres encore, dont les saveurs subtiles réjouiront vos papilles.© Dave, CC by-nc 2.0

    Le fenouil et ses qualités thérapeutiques

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    Le terme « fenouil » s'applique à plusieurs taxons distincts de la famille des Apiacées (anc. ombellifères). C'est le fenouil commun que l'on utilise en cuisine. Son goût ressemble à celui de l'anis. On peut cuisiner toutes les parties de la plante : racines, feuilles et graines. On peut le consommer cru, en salade, ou cuit.

    Connues depuis l'Antiquité, ses qualités thérapeutiques sont essentiellement carminatives, expectorantes et antispasmodiques

    © Dominique Archambault/jinjian liang, CC by-nc 2.0

    La menthe verte, si rafraîchissante

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    Le genre Mentha se compose de plusieurs plantes herbacées de la famille des Labiacées. Celle-ci comprend de nombreuses espèces, dont beaucoup sont utilisées comme plantes aromatiques, condimentaires ou médicinales. C'est la menthe verte qui est la plus fréquemment utilisée comme herbe aromatique dans les cuisines méditerranéenne (thé à la menthe et taboulé) et asiatique (nems). Mais les diverses espèces servent également à la fabrication de sirops, de glaces et de sorbets. Son effet rafraîchissant se retrouve également dans les chewing-gums, les pastilles ou le dentifrice. La menthe poivrée, quant à elle, est essentiellement cultivée pour les besoins pharmaceutiques et en aromathérapie. © Talalosman, CC by-sa 3.0 ; Patrick Alexander, CC by-nc 2.0

    La sauge officinale, une plante médicale efficace

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    Le genre Salvia se compose des différentes espèces de sauges qui appartiennent à la famille les Lamiacées. La plus connue et la plus utilisée est la sauge officinale. Depuis l'Antiquité, elle est considérée comme une des plantes médicales les plus efficaces. C'est la raison pour laquelle elle était cultivée dans les jardins monastiques. Son action est aussi bien antiseptique que bactéricide ou fébrifuge. Elle est toujours utilisée en phytothérapie et est également entrée en cuisine. Elle aromatise agréablement les viandes de porc et les volailles par son goût amer et un peu camphré. Il est important de ne pas l'utiliser avec excès. © David Monniaux, CC by-sa 3.0 ; beautifulcataya, CC by-nc 2.0

    Le persil, riche en vitamines A et C

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    Le persil est une plante de la famille des Apiacées que l'on utilise couramment en cuisine. Il est à la fois une garniture et un assaisonnement et se consomme aussi bien cru que cuit. C'est l'un des composants du bouquet garni.

    Sa teneur en vitamines A et C se révèle évidemment davantage lorsque la plante est servie fraîche. Certaines variétés ont été cultivées pour leurs racines comestibles. Le persil est également utilisé en pharmacopée. La racine sert comme diurétique, tandis que les feuilles et les graines sont utilisées comme stimulant et emménagogue.

    © Andrea Pavanello, Milano, CC by-sa 3.0 IT - Tim Ebbs, CC by-nc 2.0

    La ciboulette, riche en vitamine K et antioxydants

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    La ciboulette est une plante aromatique de la famille des Amaryllidacées dont les feuilles, ou brins, sont utilisées comme condiment. Ciselées et crues, ces dernières aromatisent généralement les crudités et les salades mais peuvent également entrer dans certaines recettes telles que des sauces ou des omelettes. La ciboulette relève en finesse tous les plats à base de crème ou de fromage frais. C'est un des ingrédients du « bibalakas » alsacien que l'on sert avec des pommes de terre vapeur ou sautées, du munster et du jambon fumé. La plante est riche en vitamine K et en antioxydants. Elle facilite également la digestion.© Cyclonebill, CC by-sa 2.0 et Terry Dunn, CC by-nc 2.0

    La coriandre, pour soigner les troubles digestifs

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    La coriandre appartient à la famille des Apiacées. Ses feuilles sont utilisées comme herbes aromatiques et les graines moulues comme épices. Ces dernières entrent pour partie dans la fabrication du curry et servent à assaisonner couscous, tajines, terrines et saucisse. La forme dentelée de ses feuilles fait un peu penser au cerfeuil. La plante possède de nombreuses propriétés médicinales connues depuis l'Antiquité. En usage traditionnel, la coriandre est employée pour traiter les troubles digestifs. Elle est un des constituants de l'Eau de mélisse des Carmes. Consommée en grande quantité, elle semble avoir des effets narcotiques. Les feuilles sont riches en vitamine K. © Thamizhpparithi Maari, CC by-sa 3.0 ; Anne Arnould, CC by-nc 2.0

    Le thym, un excellent antiseptique

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    Le thym est un genre de plantes aromatiques riche en huile essentielle de la famille des Lamiacées. Il en existe plus de 300 espèces. Il est utilisé depuis la nuit des temps pour assaisonner les plats cuisinés et les grillades estivales mais aussi, et surtout, pour ses vertus médicinales.

    C'est un antiseptique aux innombrables propriétés qui lutte efficacement contre les infections des voies respiratoires. Il renforce et nettoie le système immunitaire et soutient la fonction hépatique. Le miel extrait de ses fleurs, de plus en plus rare à trouver, est un médicament naturel aux qualités thérapeutiques exceptionnelles.© Ecos de pedra, Tim Waters, CC by-nc 2.0

    L'estragon, un antistress qui favorise le sommeil

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    L'estragon est une plante herbacée aux feuilles parfumées de la famille des Astéracées. Séchées, fraîches ou en poudre, les feuilles sont utilisées pour aromatiser divers plats chauds ou crudités. Elles relèvent également les conserves au vinaigre et donnent de la saveur aux sauces. L'estragon occupe une place de choix dans la cuisine traditionnelle grâce à son goût prononcé. Il en existe plus de 300 espèces. Sur le plan thérapeutique, le végétal possède des vertus stimulantes de l'appétit, il soulage les crampes d'estomac et les maux de dents. C'est également un antistress favorisant le sommeil. Les herboristes d'antan lui donnaient le surnom d'« herbe dragon » car ils croyaient que la forme onduleuse de sa racine était en mesure de contrecarrer les effets du venin injecté par la morsure d'un serpent.

    © Fs, Hajotthu, CC by-sa 3.0

    Le basilic et ses diverses propriétés médicinales

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    Cultivé comme plante aromatique et condimentaire, le basilic appartient à la famille des Lamiacées. Il est largement utilisé dans la cuisine italienne. Les feuilles accompagnent généralement les crudités telles que les tomates, les courgettes ou les salades. Il relève également les plats chauds. Pilé avec de l'huile d'olive, du pecorino, des pignons et de l'ail, il donne une sauce onctueuse et odorante qui se marie délicieusement avec les pâtes : le pesto, ou pistou en provençal. Le basilic est également utilisé en parapharmacie pour ses propriétés carminatives, antispasmodiques et sédatives. Associé à la menthe poivrée sous forme d'huile essentielle, il permet également de lutter contre la mauvaise haleine.© M, CC by-sa 3.0 - wiwin.wr, CC by-nc 2.0

    La marjolaine, pour lutter contre l'anxiété

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    De la famille des Lamiacées, la marjolaine est une espèce proche de l'origan commun. Ses feuilles s'utilisent fraîches ou séchées en accompagnement d'autres herbes aromatiques, pour rehausser de nombreux plats cuisinés et des sauces. Il est préférable de la rajouter en fin de cuisson pour qu'elle conserve son arôme et ses qualités gustatives. Sa saveur d'une grande finesse se rapproche de celle du thym. Utilisée en phytothérapie, son huile essentielle possède une action antiseptique. La marjolaine est également utilisée en infusion lors de troubles du sommeil, d'états d'anxiété et de manifestations articulaires douloureuses.

    © Renée S. Suen, CC by-nc 2.0 ; H. Zell, CC by-sa 3.0

    Le céleri, une plante diurétique et aphrodisiaque

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    Le céleri est une plante potagère de la famille des Apiacées. Il est généralement cultivé pour son tubercule qui peut être servi râpé, en salade ou cuit, en pot-au-feu. Ses tiges et ses feuilles ciselées rehaussent de nombreuses préparations culinaires, principalement les soupes et les sauces. Les côtes du céleri branche se dégustent cuites en gratin. Le céleri est connu depuis l'Antiquité comme légume, mais également pour ses propriétés médicinales. Les feuilles et les racines sont dépuratives, diurétiques, stomachiques et toniques. La plante est donnée pour être aphrodisiaque. Elle possède une caractéristique photo-sensibilisante peu connue. Un contact prolongé avec la plante peut provoquer des lésions cutanées consécutives à une exposition prolongée au soleil. © Janet Hudson, CC by 2. 0 ; Rasbak, CC by-sa 3.0

    L'origan, pour soulager les irritations cutanées

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    L'origan commun est une herbacée aux vertus aromatiques et médicinales de la famille des Lamiacées. Elle possède les mêmes usages condimentaires et thérapeutiques que la marjolaine avec qui il est souvent confondu. L'origan rehausse délicatement les sauces tomate et est fréquemment utilisé en association avec le basilic et le thym.

    Ses vertus médicales sont essentiellement antiseptiques. Il soigne les plaies, les piqûres et les brûlures et soulage les irritations cutanées comme l'eczéma. Le végétal est connu depuis l'Antiquité pour son pouvoir antalgique lorsqu'il est utilisé en cataplasme.© Rachelgreenbelt, Thorvalda, CC by-nc 2.0

    Le cumin et ses propriétés digestives

    Les délicieuses herbes aromatiques et leurs vertus

    Le cumin est une plante herbacée de la famille des Apiacées dont on utilise principalement les graines séchées entières ou pulvérisées en poudre. Le végétal jouit d'une grande notoriété depuis les temps les plus anciens. De nos jours, en petite quantité, l'épice sert à rehausser de nombreux plats cuisinés, grillades et même fromages. Il est fréquemment servi avec le munster pour ses propriétés digestives. Ses principales vertus thérapeutiques sont de soigner les troubles digestifs, les crampes d'estomac ou même les diarrhées. Son huile essentielle est narcotique à haute dose.

    © Sanjay Acharya, CC by-sa 3.0 ; Pamla J. Eisenberg, CC by-sa 2.0

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  • Le miel serait plus efficace pour traiter les infections respiratoires que certains médicaments

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    Le miel est utilisé comme médicament depuis bien longtemps. Son effet bénéfique est-il avéré dans le cas des infections respiratoires ? Une méta-analyse, qui regroupe une dizaine d'études menées chez les enfants et les adultes, permet d'y voir plus clair.

     

    Le miel est l'un des plus anciens moyens de sucrer les aliments. Il est virtuellement impérissable et sa fabrication demande beaucoup de travail aux abeilles. Unisciel et l’Université de Lille 1 nous expliquent, avec le programme Kézako, les étapes de sa confection. 

    Les infections du tractus respiratoire supérieur est un motif de visite chez le médecin généraliste très fréquent. Un rapport de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees), datant de 2002, mené auprès des médecins généralistes indiquent que 5,5 % de tous les patients consultent pour une rhinopharyngite ou encore 3 % pour une toux. Dans la plupart des cas, l'antibiothérapie est inefficace contre ces maladies puisqu'elles sont majoritairement d'origine virale. Pour atténuer les symptômes, le médecin peut tout de même prescrire des médicaments, comme un antitussif.

    Selon une méta-analyse publiée dans The British Medical Journal (BMJ), le miel constituerait dans certains cas une alternative acceptable aux médicaments classiques. Il serait notamment efficace pour réduire la fréquence et l'intensité de la toux. Le miel est utilisé pour soigner depuis l'Antiquité. La pharmacopée de l'Égypte antique y fait référence pour plusieurs remèdes. Le plus souvent, il est utilisé pour soigner une irritation de la gorge ou favoriser la cicatrisation d'une plaie

    Les scientifiques à l'origine de cette méta-analyse sont affiliés à l'université de médecine d'Oxford. Ces derniers n'ont pas examiné de patients mais ont regroupé un total de 14 études cliniques réalisées auparavant qui ont testé l'efficacité du miel par rapport à un placebo ou à des médicaments habituellement prescrits pour une infection du tractus respiratoires supérieur. Les études sélectionnées sont soit des études cliniques ou des études observationnelles menées in vivo. Y a-t-il des cas dans lesquels le miel est plus efficace qu'un médicament traditionnel ?

    Le miel vs des médicaments contre le rhume et la toux

    Pour commencer, seules 2 études sur les 14, pour un total de 372 participants, se sont penchées sur ce sujet. Les résultats ne sont pas concluants dans les deux études, il n'y aucun effet significatif du miel par rapport au placebo. Difficile de conclure en ne considérant que ces deux études uniquement, les auteurs indiquent que d'autres études cliniques sur l'effet placebo du miel sont nécessaires.

    Le miel est-il plus efficace que des molécules prescrites habituellement pour les infections du tractus respiratoire ? La méta-analyse s'intéresse à deux molécules, le dextromethorphane et la diphenhydramine.

    Le dextromethorphane est une molécule utilisée dans des sirops antitussifs. Deux études, pour un total 137 patients, ont étudié les effets sur la fréquence de la toux et son intensité d'un sirop au dextromethorphane ainsi que sur ceux du miel. Une des études a été menée sur des tout-petits, âgés de deux à cinq ans -- rappelons que l'Anses déconseille de donner du miel aux bébés de moins d'un an. La seconde a été conduite auprès de jeunes de moins de dix-huit ans. Dans ce cadre, le miel n'a aucun effet bénéfique significatif sur la fréquence et l'intensité de la toux par rapport au dextromethorphane.

    La diphenhydramine est un principe actif utilisé dans des médicaments contre le rhume. Quatre études, pour un total de 385 patients (3 études auprès de jeunes de moins de dix-huit ans et la dernière auprès d'adultes âgés entre dix-huit et soixante-cinq ans), se sont intéressées à la fréquence de la toux. Dans ce cas-là, le miel se révèle plus efficace pour réduire la fréquence des quintes de toux que la molécule pharmaceutique.

    La plupart des études considérées ici concernent les jeunes ou les enfants. Néanmoins, les chercheurs ont tout de même inclus des études menées sur des adultes. L'une d'entre elles arrive à la conclusion que prendre du miel diminue le temps de guérison d'un rhume et une autre indique que les patients ressentent une amélioration des irritations de la gorge après quatre jours d'un traitement à base de miel.

    Se soigner avec du miel ?

    Que faut-il en retenir ? Le miel semble être une alternative raisonnable à certaines molécules pharmaceutiques, notamment pour réduire la fréquence de la toux et son intensité chez les enfants. Le miel se trouve facilement et est bien toléré par la majorité des gens. Très peu d'effets secondaires ont été décrits, hormis de légères nausées. De plus, le miel n'induit pas de mécanisme de résistance chez les micro-organismes comme peuvent le faire des traitements médicamenteux mal suivis ou mal prescrits. Néanmoins, l'effet du miel est moins intéressant chez les adultes.

    De plus, il convient d'en discuter avec un médecin avant de prendre du miel en lieu et place d'un médicament classique car ses bénéfices n'ont pas été attestés dans tous les cas. Si prendre du miel n'est pas dangereux en soi, cela peut le devenir si on le remplace par un traitement prescrit par un médecin sans son accord.

     

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  • Tisane au thym : le remède miracle pour mieux digérer et dégonfler

    Découvrez les bienfaits de la tisane au thym pour alléger votre ventre. 1,2, 3… infusez un peu de thym magicien pour dégonfler.

    Tisane au thym : le remède miracle pour mieux digérer et dégonfler

    Une tisane et au lit ? C'est un peu plus compliqué que ça. Pour soulager les ventres gonflés et les petits soucis de digestion, misez sur les vertus du thym en infusion. La tisane, une solution méconnue mais redoutable pour dégonfler le ventre.

    Tisane au thym : ses bienfaits pour le ventre


    Le thym est utilisé depuis des siècles pour soigner les maux du quotidien naturellement. Et pour cause, cette plante regorge de vertus. “Elle est désinfectante, antispasmodique, dynamisante, digestive, antioxydante, et même aphrodisiaque”, explique Stéphane Tetart, naturopathe et co-auteur des “Secrets de Naturopathes” (éditions Leduc.s).

    Bien connu contre les maux d’hiver, le thym est aussi un très bon allié pour soulager les problèmes de digestion. “Son action anti-bactérienne et antispasmodique restaure la flore intestinale et aide le foie et la vésicule biliaire à bien fonctionner… Donc à détoxifier l’organisme”, explique le naturopathe.

    La tisane au thym est donc préconisée en cas de :
    - digestion lente ou lourde, souvent liée à une alimentation qui fait la part belle aux pizzas 4 fromages
    - ballonnements et gaz (malheureusement, ils vont souvent de pair)
    - infection comme la gastro.

    Tisane au thym : les recettes qui font dégonfler le ventre


    “Pour profiter des bienfaits du thym et alléger votre ventre, buvez une tasse après chaque repas”, conseille le naturopathe. Pas de panique, le thym n’est pas un excistant, vous n’aurez donc aucun souci pour vous endormir.
    La bonne dose ? Environ 15 grammes par tasse (soit 2 cuillères à café de thym sec ou 3 de thym frais). Faites bouillir de l’eau, versez et laissez infuser, 3 à 5 minutes à couvert.

    Le conseil du naturopathe pour twister votre tisane au thym : "Le matin,  n’hésitez pas à ajouter un jus de citron dans votre tisane au thym avec un peu de miel de thym”, conseille Stéphane Tetart. Même s’il est très parfumé, le thym a tendance à devenir un peu âcre si vous le préparez trop en avance. Préférez une infusion faite minute et optez pour des sachets tout prêts lorsque vous êtes au bureau ".

    Pour faire de bonnes tisanes, optez pour du thym frais ou séché (bio de préférence), que vous trouverez en grandes surfaces. Côté infusion en sachet, tournez-vous vers des magasins bio ou certaines pharmacies.

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  • PURIFICATION DE VOTRE CORPS APRÈS LES FETES DE NOEL ET DU JOUR DE L'AN

    PURIFICATION DE VOTRE CORPS APRÈS LES FETES DE NOEL ET DU JOUR DE L'AN

    Vous prenez soin de votre hygiène personnelle chaque jour mais est ce que vous prenez soin aussi de l'intérieur de votre corps. La plupart des gens n'accordent pas d'importance au soin de leurs intestins et de leur foie , leur microbiote.

     

    Lorsqu'on mange trop avec des aliments industriels carnés avec des boissons alcoolisées , des déchets et toxines s'accumulent avec le temps dans l'organisme , finissent par polluer les cellules qui deviennent surchargées et stressées entraînant par la suite des maladies.

     

    Voici une recette naturelle ayurvédique extrêmement utile que nous avons  mis en pratique dans notre vie depuis plusieurs décennies . Elle apporte des bienfaits immenses et vous rend léger.

     

    Il est utile d'utiliser cette recette lors des fêtes de Noel ou pour de l’An trop surchargées,la fin de semaine surtout le matin avant de déjeuner ou lorsqu'on se sent surchargé dans les intestins ou le foie encrassé.

     

    Ne pas manger tout de suite après avoir pris ce punch, attendre une demie-heure ou 45 minutes et manger léger.

     

    La Vie est un cadeau alors appréciez la Vie et aimez vos cellules !

    PURIFICATION DE VOTRE CORPS APRÈS LES FETES DE NOEL ET DU JOUR DE L'AN

     

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