• Les Oignons Constituent Un Remède Naturel...

    Pour...De Nombreuses Maladies Courantes...

    Voici 12 Manières Inattendues De Les Utiliser...

    Les oignons sont excellents pour les salades et frits en plats d’accompagnement, mais certains affirment qu’ils sont encore meilleurs pour guérir des maux et prendre soin de la maison.

    Il s’agit d’un remède naturel très polyvalent, car ils contiennent des agents antiseptiques et antibiotiques du fait de leur importante teneur en soufre. Ils aident également votre corps à lutter contre les radicaux libres qui provoquent des maladies chroniques, comme le cancer.

    Les oignons peuvent stimuler votre immunité, faire cesser les vomissements, traiter les maladies respiratoires et contribuer à traiter le diabète, les maladies cardiovasculaires, à réduire le cholestérol, et soulager l’arthrite.

    Ils étaient utilisés par les Amérindiens pour guérir les rhumes et la grippe, et même l’OMS reconnaît désormais que les oignons constituent un bon moyen de soulager les infections respiratoires, les bronchites, la toux et la congestion.

    Voici quelques façons saines d’utiliser les oignons pour des maux courants...

    La Toux

    Pelez et tranchez en deux un oignon, et ajoutez une cuillerée de sucre brun sur chacune des tranches avant de les couvrir pendant une heure.

    Consommez ce met deux fois par jour pour éliminer votre toux. Le soufre contenu dans les oignons dispose de propriétés antibactériennes qui éliminent les microbes responsables de la toux.

    Le soufre agit également comme un agent détoxifiant afin de libérer le corps de ses toxines. Ses propriétés antiinflammatoires réduisent la douleur et l’inflammation qui surviennent durant une quinte de toux.

    Lutter Contre La Chute Des Cheveux.

    Faites bouillir de l’eau dans laquelle vous aurez plongé un oignon et utilisez le liquide obtenu pour vous rincer les cheveux avant chaque shampooing afin de lutter contre la chute des cheveux et les épaissir.

    Ses propriétés antimicrobiennes stopperont les pellicules et favoriseront la pousse des cheveux...

    Tandis que les antioxydants arrêteront la chute des cheveux et participeront à renforcer les cheveux et à leur donner plus de volume.

    Soulager La Congestion De La Poitrine...

    Écrasez un oignon et réalisez une pâte en ajoutant un peu d’huile de coco. Enduisez votre poitrine de cette mixture et couvrez-la avec un torchon.

    Les oignons fonctionnent comme un antibiotique naturel et renforcent le système immunitaire.

    Les vapeurs qu’ils dégagent agissent également comme un expectorant pour dégager le mucus de votre poitrine qui provoque la toux.

    Apaiser La Colique D’un Bébé.

    Pour apaiser la colique d’un bébé, donnez-lui une cuillère à café de thé à l’oignon toutes les heures jusqu’à ce qu’elle disparaisse. L’oignon dispose de propriétés qui détendent les muscles, renforcent l’estomac, et régulent la digestion...

    Faites bouillir un oignon jaune coupé en dés dans de l’eau et laissez refroidir avant de filtrer.
    Soulager une piqure d’insecte.

    Placez un morceau d’oignon ou un peu de jus d’oignon frais sur une piqure d’insecte pour la soulager. Les propriétés antiinflammatoires de l’oignon réduiront l’inflammation et l’inconfort provoqués par la piqure.

    Les Otites.

    Coupez un oignon et mettez-le dans une chaussette fine que vous refermerez bien. Posez la chaussette sur votre oreille et tenez-la en place à l’aide d’une casquette. Restez ainsi jusqu’à ce que la douleur disparaisse.

    Les Coupures.

    Utilisez la peau de votre oignon pour sur coupure.

    Elle agira comme un agent antiseptique et arrêtera rapidement le saignement.

    Les propriétés antibiotiques et antiinflammatoires contribuent à guérir la blessure, tandis que les propriétés antimicrobiennes empêcheront les infections.

    Soulager Un Mal De Gorge.

    Réalisez une décoction de peau d’oignon et d’eau. Buvez-en un peu et gargarisez-vous avec. Si le goût ne vous convient pas, vous pouvez ajouter du miel et du citron. Les propriétés antiinflammatoires de l’oignon réduiront la douleur et l’inflammation de votre gorge.

    Les Vomissements

    Râpez un oignon et pressez-le à l’aide d’une toile pour collecter le jus d’oignon. Faites du thé à la menthe poivrée et laissez-le refroidir. Buvez deux cuillerées du jus d’oignon et attendez cinq minutes. Puis buvez deux cuillerées de thé à la menthe. Répétez cette opération jusqu’à ce que les vomissements cessent.

    Assainir L’air...

    Un oignon purifiera l’air en aspirant et en absorbant les bactéries et les virus qui s’y trouvent.

    Traiter Les Coups De Soleil & Les Brûlures Mineures...

    Massez votre brûlure à l’aide d’un oignon frais pour prévenir les infections. Les composés sulfurés accéléreront la régénération de la peau, tout en faisant réduire la brûlure et la rougeur.

    La Fièvre

    Coupez quelques fines tranches d’oignon. Versez un peu d’huile de coco sous vos pieds et appliquez vos fines tranches d’oignon sur la plante.

    Enroulez vos pieds avec un film plastique et couvrez-le avec une chaussette. L’oignon drainera les toxines, les bactéries, et les maladies hors de votre corps durant la nuit.

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  • Le miso, l’aliment parfait ! - Connaissez-vous le Miso Japonais et ses vertus ?

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    En cette période festive, nous faisons certainement quelques abus soit en nourriture, soit en boisson. De plus avec les premiers froids, une certaine fatigue peut nous envahir. Pour tous ces petits troubles bénins, le Miso peut jouer un rôle préventif voir curatif.

    Mais avant de détailler, toutes les vertsu du Miso ( et elles sont nombreuses !), nous allons voir ce qu’est réellement cette pâte brune.

    Un peu d’histoire :

    L’origine du Miso est chinoise, il est connu depuis plus de 2500 ans et n’a fait son apparition au Japon que vers le 7ème siècle, introduit par des moines boudhistes.
    Le mot Miso lui est japonais.
    En Chine, on le trouve sous le nom de Chiang.

    Le procédé de fabrication fut alors amélioré et le miso (de riz) devint l’un des aliments principaux des Samurai.
    Vers le 17ème siècle, la fabrication “industrielle” apparût.
    Si le miso eut un rôle trés important dans l’alimentation de l’époque féodale du Japon, il n’en reste pas un moins un produit trés utilisé de nos jours, soit en cuisine traditionnelle.

    En fait, il existe de trés nombreuses variétés de Miso mais nous allons nous intéresser au plus courant et populaire , le Miso de riz.

    La fabrication du Miso :

    Au Japon, la fabrication du miso est aussi complexe et variée que celle du fromage chez nous.
    Comme pour le Nihonshu ( Sake Japonais), le Miso est obtenu par une double fermentation.

    Pour obtenir une pâte miso, on chauffe à la vapeur une céréale (orge ou riz) puis on incorpore un ferment naturel (Aspergillus oryzae ) et on laisse fermenter le tout pendant environ 2 jours en surveillant les conditions de température, d’humidité et d’oxygène. On obient ce que l’on appelle le Koji.
    Ensuite on incorpore les autres ingrédients ( notament soja et sel) et on laisse fermenter le tout dans une cuve en cèdre pendant plusieurs semaines voir plusieurs mois. La fabrication du miso est donc 100% naturelle.

    Utilisation du Miso :

    Le Miso par l’intermédiaire de la Miso Shiru ( soupe à base de Miso) est un aliment de base de la cuisine Japonaise. La soupe Miso étant considérée comme une boisson plus que comme un plat, elle accompagne souvent tous les repas dans le petit déjeuner ( chez environ 75% des Japonais ).

    Mais le Miso ne sert pas seulement à la confection de cette soupe célèbre que l’on trouve dans tous les restaurants japonais ( les vrais !). Il peut servir à remplacer le sel, peut être utilisé comme fond de bouillon ( Miso Ramen ), pour faire des marinades et même des grillades ! On peut également l’utiliser pour des sauces et des vinaigrettes. Un de mes plats préféré, ce sont les aubergines au Miso, dont je vous dévoilerais la recette un Jour !

    Le miso au soja est utilisé pour faire un type de légume macéré appelé “misozuke”. Ces produits macérés sont typiquement fait à partir de daikon, concombre, hakusai, ou aubergine, et sont plus sucrés et moins salés que les tsukemono japonais standard.
    La pâte Miso se conservre très bien mais au réfrigérateur après ouverture.

    Les différents types de Miso :

    Le goût, les aromes, la texture et l’apparence de tout miso spécifique varie en fonction du type de miso aussi bien que de la région de fabrication, et de la saison. Les ingrédient utilisés, la température et la durée de fermentation, la quantité de sel et le vaisseau de fermentation y contribuent tous. Parmi les variété de saveur des miso soja on trouve :

    • Shiromiso, “miso blanc”
    • Akamiso, “miso rouge”
    • Kuromiso, “miso noir”
    • Hatchomiso, “miso de hatcho”

      Suivant la région, certaines sorte de Miso son plus répandus.
      Par exemple, dans la région de Tokyo, le shiromiso plus clair est populaire, alors que dans la région de Kyoto, Osaka, Kobe, le plus foncé hatchomiso est préféré, et akamiso est préféré dans la région de Tokai.

      On distingue également le miso par le type de céréales utilisées pendant la fabrication, en voilà les principales sortes mais il en existe beaucoup plus. :
    • Mugi : orge
    • Tsubu : blé/orge entier
    • Aka : rouge, fait avec du riz, de graines de soja, goût moyen, le plus utilisé au Japon.
    • Shiro : riz, goût sucré, frais
    • Hatcha : vieillit, goût le plus fort, utilisé principalement au centre du Japon.
    • Taima : graine de chanvre ( et oui ) Etc etc …

      Les vertus du Miso :

      On pourrait écrire un livre sur les vertus du Miso, certains le définissent comme l’aliment le plus bénéfique qui existe. Les chercheurs Japonais ont fait et font de très sérieuses recherches sur les bienfaits du Miso sur l’organisme et les résultats sont tout simplement stupéfiants.

    • Contient tous les acides aminés essentiel ( permet de remplacer la viande), de la vitamine B et plus de 50 enzymes utiles pour le corps.
    • Jouerait un rôle important dans la prévention de cancers : Sein ( Institut National de Recherche sur le Cancer du Japon, Tokyo 2003 ), Gastro-intestinaux ( Kamei, H. et autres 1997)
    • Favorise l’élimination des toxines
    • Aide à la digestation ( son rôle le plus connu) en enrichissant la flore intestinale.
    • Permet de surmonter certaines intolérances digestives légères.
    • Tonifiant de l’organisme ( comme le café mais ne contient pas d’excitant)
    • Joue un rôle dans la prévention de l’hypertension et des maladies cardio-vasculaires.
    • Atténue les symptômes de la ménopause.
    • Protège l’organisme contre certains agents pathogènes (salmonelles notament).

      Puisque le Miso a tant de supériorité en tant qu’aliment, il est normal que ceux qui le mangent quotidiennement aient une santé excellente, et en conséquence vivent plus longtemps.

      D’après une enquête dans les villages Japonais, connus pour la longévité de leurs habitants, les villageois sont, unanimement dans tous ces villages, des mangeurs de soupe Miso à l’algue Wakame, dont ils prennent même dans un certain village, de 6 Ã 7 bols de cette soupe par jour en moyenne.

      Dans “Les Aliments et leurs vertus”, Jean Carper déclare que des chercheurs japonais spécialisés dans l’étude du cancer de l’estomac ont constaté que des personnes consommant un bol de soupe de miso par jour résistaient 3 fois mieux à la maladie. Même l’ingestion occasionnelle de miso offre une protection contre le cancer. Il y a 10 ans, ces résultats en étonnèrent plus d’un car on ne connaissait pas encore les multiples propriétés anticancéreuses des constituants du haricot de soja.

      Selon le Dr. Shinichiro Akizuki, Directeur de l’hopital à Nagasaki (Japon), le miso peut devenir l’une des composantes les plus importantes de l’alimentation d’une personne. Il dit avoir pu observer que, à de rares exceptions près, les familles consommant du miso quotidiennement ne sont presque jamais malades ! Il affirme : « je suis convaincu que le miso se classe parmi les médecines de la plus haute gamme possible : celles qui aident ã prévenir les maladies et qui renforcent le corps lorsqu’on les pratique au quotidien. ».

      Divine Tara {JPEG}

      La recette de la soupe Miso :

      Il n’y a pas une recette mais des recettes de soupe Miso, vous pouvez faire varier celle-ci suivant votre imagination .

      INGREDIENTS
      Pour 6 personnes

    • 5G de Wakame déshydraté
    • 8 Cuillères à soupe de Miso
    • 1 Litre d’eau
    • 100G de Tofu ou de Pommes de terre

      PRÉPARATION
    • Réhydrater le wakame dans de l’eau froide pendant 10 minutes environ
    • Pendant ce temps, coupez le Tofu ou les pommes de terres en petits carrés
    • Si vous utilisez le Tofu, le réserver
    • Si vous utilisez les pommes de terres, les faire cuire d’abord.
    • Pressez le wakame pour éliminer l’eau puis le découper finement - Réserver
    • Diluer la pâte Miso avec de l’eau dans une passoire et l’ajouter aux pommes de terre
    • Faire cuire quelques minutes SANS PORTER A EBULLITION
    • Rajouter le Tofu
    • Au moment de servir, dans chaque bol ajouter un peu de Wakame et l’oeuf


      Source : magazine.cuisine-japonaise.net
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  • Etiquetage sur les Fruits :

     

     Retenez "code à 5 chiffres et commençant par le chiffre 9" 

     

     Voici ce que les étiquettes sur vos fruits signifient : faites attention Lorsque vous achetez des fruits, vous avez sûrement remarqué les étiquettes dessus et vous êtes demandé ce qu’elles signifiaient.

     

    1- Si l'étiquette comporte 4 chiffres commençant par 3 ou 4 cela signifie :que le fruit a été cultivé en culture intensive, à savoir avec des engrais chimiques.

    2- Si le produit dispose de 5 chiffres, commençant avec le numéro 9, cela signifie : que le produit a été cultivé de façon traditionnelle, sans pesticides et  sans fumier.

     

    Ceci est le meilleur produit.

     

    3- Si le produit dispose de 5 chiffres, dont le premier numéro est de 8 : le produit a été génétiquement modifiée, vous devez donc l’éviter.

     

    Par conséquent, soyez extrêmement prudent lorsque vous achetez vos produits la prochaine fois que vous ferez des courses !

    Etiquetage sur les Fruits :

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  • Le café en capsule double la quantité de furane ingéré, un cancérigène pour le foie

    Le café fait à l’aide de capsules contient plus de furane, un cancérigène, que le café fait à l’aide d’une cafetière classique montre une étude réalisée par des scientifiques espagnols de l’université de Barcelone.

    Le furane est une substance organique volatile et lipophile, et est utilisé comme produit intermédiaire dans l’industrie chimique, notamment comme solvant pour les résines, lors de la production de laques, et comme agglomérant dans la fonderie. Le furane est également présent dans un large éventail de denrées alimentaires, telles que le café, le pain, la bière, les plats préparés, les sauces et soupes, et en particulier dans les aliments emballés dans des conserves ou des bocaux, parmi lesquels les aliments pour bébés et différentes sortes de légumes. Un rapport de l’EFSA est paru récemment avec des résultats recueillis entre 2004 et 2009 dans 14 Etats membres (EFSA, 2009). La moyenne de la teneur en furane variait de 6 μg/kg pour la bière et le jus de fruits à 2272 μg/kg pour les grains de café torréfiés. La toxicité du furane concerne en premier lieu le foie après ingestion par voie orale. L’exposition au furane provoque chez les animaux de laboratoire des leucémies mononucléaires (rats), des cholangiocarcinomes (rats) et des adénomes/carcinomes hépatocellulaires(rats et souris). Le furane est probablement également cancérogène pour l’homme, et ce sans doute par le biais d’un mécanisme génotoxique. Cependant, une toxicité chronique avec prolifération cellulaire secondaire pourrait indirectement accélérer la réaction tumorale (EFSA, 2004). Le café contribuerait le plus à l’exposition des adultes via l’alimentation (Morehouse et al., 2008)

    L’évaluation de la toxicité du furane est encore incomplète. Il n’y a pas de données disponibles quant à sa toxicité au niveau de la reproduction et du développement. Il n’existe pas non plus d’études menées chez l’homme (EFSA, 2004).

    L’étude publiée dans la revue Journal Food Chemistry, révèle que la teneur en furane retrouvée dans un expresso  (43‐146 nanograms/mililitre)  est sensiblement supérieure à celle retrouvée dans un café réalisé à l’aide d’une cafetière classique à partir de café moulu, qu’il s’agisse de café normalement caféiné (20‐78 ng/ml) ou décaféiné (14‐65 ng/ml).

    Mais, les scientifiques retrouvent des taux de furane 2 fois plus élevés dans les cafés réalisés avec des capsules (117‐244 ng/ml). En fait, ce taux de furane élevé est lié au fait que les capsules, hermétiquement fermées, empêchent l’évaporation du furane lorsque le café entre en contact avec l’eau chaude à haute pression. Plus le temps de passage du café  et son exposition à l’air sont prolongés, plus le furane a le temps de s’évaporer, ce qui n’est pas le cas lors de l’utilisation des capsules.

    Cependant, selon les scientifiques, la quantité ingérée de furane ne serait pas toxique pour l’organisme. Pour atteindre le niveau de toxicité, il faudrait consommer 20 cafés réalisés à partir de capsules ou 30 expressos. Notons pourtant, que selon l’EFSA, du fait que la cancérogénicité induite par le furane est probablement la conséquence d’un mécanisme génotoxique (action directe sur les gènes des cellules), aucune valeur seuil ne peut être établie pour le furane (EFSA, 2004).

    Source

    Occurrence of furan in coffee from Spanish market: Contribution of brewing and roas
    M.S. Altaki, F.J. Santos, M.T. Galceran
    Food Chemistry, 2011; 126 (4): 1527

    Crédit Photo Creative Commons by Joe Shlabotnik

     
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  • Comment les vaches chinoises ont produit de nouvelles « super-bactéries » qui peuvent tous nous tuer

    vaches-bacteries

    Selon une étude, plus de la moitié de la consommation d’antibiotiques en Chine est pour le bétail. En jeu, un nouveau gène, MCR-1. Ce gène est apparu dans des plasmides, ce qui lui permet de se répandre très facilement de bactérie en bactérie.

    Les antibiotiques sont peut être l’innovation médicale la plus importante des 100 dernières années. Il y a cent ans, le seul remède connu contre la tuberculose, une maladie endémique, était le repos. Sans les antibiotiques, la tuberculose et de nombreuses autres maladies très graves continueraient de nous décimer ; sans les antibiotiques, la moindre infection pourrait être fatale.

    Ce qui explique que de plus en plus de responsables de la santé s’inquiètent du phénomène de la résistance bactérienne. C’est le mécanisme sans pitié de l’évolution : au fur et à mesure que les bactéries sont bombardées d’antibiotiques, les souches évoluent et deviennent résistantes. On voit de plus en plus l’émergence de ce qu’on appelle des « super-bactéries » qu’aucun antibiotique ne peut combattre. Et l’évolution est rapide : un responsable hospitalier déclare découvrir plusieurs cas par mois, alors qu’il y a cinq ans ils étaient « aussi rares que des poules avec des dents. »

    En cause, la sur-utilisation des antibiotiques. Plus on utilise des antibiotiques, plus on accélère le phénomène d’évolution des bactéries. Et la dernière souche d’antibiotiques découverte le fut avant les années 1980.

    Mais ce qu’on utilise le plus, ce n’est pas les antibiotiques humains. Dans l’agriculture industrielle, on injecte le bétail de nombreux antibiotiques car leurs conditions d’élevage, en surpeuplement, favorise l’émergence des maladies. Conditions idéales pour l’émergence de « super-bactéries », qui peuvent ensuite passer à l’homme. En Europe, l’utilisation non-médicale des antibiotiques sur le bétail est interdite depuis des années, (…)

    lire la suite sur Atlantico

    Publié le 30 novembre, 2015 dans Animaux, Chine, Société & Culture.

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  • Haïti: L’ONU reconnait sa responsabilité dans l’épidémie de choléra

    ***

    L’organisation internationale était accusée depuis plusieurs années d’avoir importé par négligence la bactérie mortelle qui sévit en Haïti depuis le séisme de 2011.

     

    HAÏTI. Il aura fallu 6 ans à l’ONU avant de reconnaître son implication dans l’épidémie de choléra qui a fait près 10.000 morts en Haïti depuis 2011. L’organisation internationale est accusée depuis plusieurs années d’avoir importé par négligence la bactérie mortelle alors qu’elle avait disparu depuis longtemps d’Haïti. La décision de l’ONU a en tout cas été saluée par les avocats des victimes qui continuent de militer pour le paiement de réparations financières aux familles des près de 10.000 personnes mortes ces six dernières années. « Au cours de l’année écoulée, l’ONU a acquis la conviction qu’il est nécessaire de faire beaucoup plus en ce qui concerne sa propre implication dans le foyer initial et les souffrances des personnes touchées par le choléra » en Haïti, a indiqué jeudi 18 août 2016 à l’AFP le porte-parole adjoint des Nations unies, Farhan Haq. Ce dernier a précisé que le nouveau plan d’action de l’organisation « sera présenté au public dans les deux prochains mois, une fois qu’il aura été entièrement élaboré, en accord avec les autorités haïtiennes, et discuté avec les États membres ». « Victoire pour le peuple », a réagit Mario Joseph, à la tête du bureau des avocats internationaux. « Ceci est une grande victoire pour les milliers d’Haïtiens qui se sont mobilisés pour la justice, qui ont écrit à l’ONU et porté plainte contre l’organisation », a-t-il ajouté dans un communiqué.

    Publié le 19 août, 2016 dans ONU, Santé, Société & Culture.

     

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  • Les plantes qui soignent

     ****

    Chère lectrice, cher lecteur,
     

    De nombreuses maladies, aujourd'hui traitées par des médicaments peu efficaces ou dangereux, pourraient être soignées par la phytothérapie (médecine par les plantes) :

    • contre les lombalgies, des douleurs de dos souvent intolérables qui sont la première cause d'absentéisme au travail, prendre de la scrofulaire noueuse ;
       
    • le ginkgo biloba et l'eleutherococcus senticosus (ginseng sibérien)améliorent le fonctionnement des neurones ;
       
    • le plantain lancéolé est un traitement de fond naturel contre l'asthme ;
       
    • la mélisse améliore la qualité de vie en cas de côlon irritable.
       

    Et il en va de même pour de nombreuses maladies très répandues :

    • le fucus (algues) stimule la thyroïde ;
       
    • le mélèze renforce votre système immunitaire, il est traditionnellement recommandé en cas d'infections récidivantes, surtout au niveau de la sphère ORL (otites, sinusites, laryngites…) ;
       
    • le desmodium, le chardon-marie, le fumeterre réduisent les effets indésirables des médicaments chimiques sur le foie ;
       
    • le radis noir, la piloselle, le curcuma protègent les reins.
       

    Mais qui le dit aux malades ?

    Personne.

    • À 99 %, les prescriptions des médecins concernent des médicaments chimiques. Vous souvenez-vous de la dernière fois qu'on vous a prescrit des plantes médicinales ?
       
    • En faculté de médecine, seules 30 plantes sont encore au programme, sur plus de 800 000 connues.
       
    • Le métier d'herboriste a été pratiquement éradiqué. Où trouver des conseils, quand on sait que la plupart des pharmaciens ne connaissent plus les plantes depuis la disparition des préparations magistrales en pharmacie et l'invasion de leurs comptoirs par les médicaments ?
       
    • Les autorités sanitaires, elles, voudraient carrément les interdire à la vente en dehors des pharmacies. Seules 148 plantes sont autorisées, et encore ne doivent-elles comporter aucune indication thérapeutique.
       

    Il est ainsi interdit d'indiquer que le fenouil aide à la digestion ; que le thym soulage la bronchite ; et même que la camomille calme les nerfs et favorise le sommeil !!

    Qui a ainsi intérêt à nous priver de remèdes naturels et bon marché ?

    Tout semble organisé pour nous revendre, à des prix exorbitants, des médicaments artificiels qui ne sont que de pâles copies de ce que la Nature nous avait donné à tous, gratuitement, en héritage.

    Et c'est pour organiser la résistance que nous avons créé le journalPlantes & Bien-Être.

     

    Un enjeu de civilisation

    ​Le combat de Plantes & Bien-Être est un enjeu de civilisation.

    Nous voulons faire prendre conscience à tous du déséquilibre destructeur de notre système médical en faveur du tout médicament chimique.

    Si nous laissons mourir la connaissance des plantes en nous-mêmes, ne nous étonnons pas que nos enfants se retrouvent coupés de leurs racines et de tout lien avec la Nature. Sans même s'en douter, ils seront les proies faciles des labos pharmaceutiques, et n'auront pas d'autre solution pour se soigner que de s'empoisonner et empoisonner l'environnement.

    Mais grâce à Plantes & Bien-Être nous pouvons restaurer la connaissance vivante des plantes, dans tous les foyers.

    En lisant ce journal, même occasionnellement, chacun peut très vite connaître les plantes qui nourrissent, celles qui soignent, celles qui sauvent, leurs actions, leurs dangers et interactions avec les médicaments. Par exemple :

    • L'eschscholzia californica est un excellent inducteur de sommeil naturel. Faites infuser de 6 à 10 g de plante séchée pour 0,5 litre d'eau, à boire 3 fois par jour en cas d'anxiété, et au coucher en cas d'insomnie.
       
    • Le millepertuis est aussi efficace comme antidépresseur que les médicaments chimiques ; il est très utilisé, mais qui connaît vraiment toutes ses incompatibilités avec les médicaments ? Vous le lirez dans Plantes & Bien-Être.
       
    • Les feuilles d'artichaut stimulent l'activité du foie et la sécrétion de bile, ce qui facilite la digestion des matières grasses.
       
    • L'orthosiphon est traditionnellement recommandé en Inde comme remède contre les calculs rénaux (cailloux dans les reins, très douloureux). Il est aussi recommandé pour les personnes sujettes aux troubles urinaires (de type cystite).
       
    • Pour les jambes lourdes et les pieds qui gonflent, buvez une tisane depissenlit ou de sureau noir, à l'effet drainant et diurétique.
       
    • Le mélilot et l'hamamélis luttent contre les varices et l'insuffisance veineuse.
       
    • L'harpagophytum ou « griffe du diable » est une plante d'Afrique du Sud, qui était consommée par les indigènes pour atténuer les douleurs, en particulier celles de l'accouchement. Mais elle est efficace pour traiter les douleurs articulaires et lombaires et les tendinites.
       
    • Vous renforcerez l'effet de l'harpagophytum avec de l'encens (Boswellia carterii) et de la feuille de cassis (Ribes nigrum), si l'effet n'est pas suffisant.
       

    Mais bien sûr, encore faut-il identifier ces plantes dans la nature, et celles qu'on ne trouve qu'en pharmacie. Savoir où les trouver, quand les cueillir, comment les conserver, leurs contre-indications et interactions médicamenteuses.

    Toutes les indications précises pour chaque plante (comment la consommer, la préparer) sont dans Plantes & Bien-Être.

     

    Préparez vos propres remèdes

    Plantes & Bien-Être vous indique comment préparer chez vous des remèdes qui fonctionnent.

    Vous découvrirez comme il est facile de faire pousser dans son jardin les « simples » de nos ancêtres, mais aussi les plantes récemment découvertes par la phytothérapie, et même cultiver dans certains cas les plantes utilisées par les autres cultures : pharmacopée chinoise, amazonienne, plantes tibétaines et ayurvédiques (médecine indienne).

    Même si vous habitez en appartement, vous découvrirez comment un simple bac à fleurs ou un petit balcon permettent déjà de cultiver chez vous toute une pharmacie naturelle de secours.

    Et si vous n'avez pas la main verte, Plantes & Bien-Être vous donne toutes les informations pour vous les procurer, dans la qualité, sous la forme et au prix qui conviennent, en herboristerie.

     

    Une vie plus joyeuse et plus belle

    La vie est tellement plus joyeuse et belle quand on connaît les plantes ! Chaque jour on se réjouit de les voir pousser sur son balcon ou dans son jardin. La moindre promenade devient une aventure passionnante quand on sait reconnaître les espèces et leur utilité pratique.

    On apprend à vivre mieux : grâce à la valériane, la passiflore et le safran, on améliore son sommeil ; la griffonia et le millepertuis évacuent la tristesse ; larhodiola aide à supporter le stress ; la bacopa monnieri renforce la mémoire… Quel dommage de ne pas profiter de tous ces cadeaux, et de tant d'autres…

    ​C'est cette ambition énorme que nous vous proposons dans Plantes & Bien-Être : refaire de notre planète un monde où il ferait bon vivre, en permettant à chacun de connaître les plantes qui l'entourent et leurs vertus pour retrouver son indépendance, sa liberté, et sa santé ; et aussi se reconnecter à la Nature que nous pillons et polluons aujourd'hui sans états d'âme.

     

    Recevez GRATUITEMENT deux dossiers spéciaux et le numéro dePlantes & Bien-Être en cours

    Le dossier spécial "Les 7 remèdes naturels à base de plantes" est un trésor pour votre santé. Je vous l'envoie gratuitement si vous décidez de faire un essai àPlantes & Bien-Être maintenant. Vous pourrez y découvrir les vertus et les solutions des plantes médicinales pour :

    • Lutter contre la dépression 
    • Contrer la maladie de Lyme 
    • S’attaquer à l’embonpoint et à ses méfaits
    • Conserver une vision d’aigle
    • Renforcer les cheveux fragiles et cassants
    • Accéder à un sommeil de qualité pour une meilleure santé
    • Garder l’esprit vif et prévenir la dégénérescence cognitive

    Vous recevrez également immédiatemment le dossier spécial "Phytothérapie, tout savoir pour bien commencer". Vous découvrirez au fil de votre lecture toutes les notions fondamentales de la médecine par les plantes.  Et pour vous plonger immédiatemment dans l'actualité des plantes, je vous offre le numéro en cours de Plantes & Bien-Être. 

    Plantes & Bien-Être vous apporte chaque mois 32 pages remplies à ras-bord de conseils pratiques et amusants, sans le moindre centimètre carré de publicité.

    Aujourd'hui, le fil de la tradition et notre lien intemporel avec la Nature ont été coupés, en grande partie volontairement, ou du moins en profitant du fait que les patients étaient en train de regarder ailleurs.

    Mais le savoir n'est pas perdu : au contraire, les spécialistes d’aujourd’hui en saventplus qu'aucun de leurs prédécesseurs. Nous avons réuni les meilleurs d'entre eux dans le comité de rédaction de Plantes & Bien-Être :
     

    Les meilleurs experts

    Plantes & Bien-Être ayant vocation à devenir la référence santé pour des centaines de milliers de foyers, nous n'avons admis au comité de rédaction que les meilleurs experts :

    • Le Docteur Franck Gigon ex chargé de cours au diplôme universitaire de phytoaromathérapie de Paris XIII, est spécialiste des plantes, de l'aromathérapie, conférencier et auteur de nombreux livres de référence dont « Se soigner par les plantes pour les Nuls » et « La vérité sur les plantes qui soignent » ;
       
    • Le Docteur Daniel Scimeca, spécialiste des plantes, président du syndicat de la médecine homéopathique ; directeur d'enseignement à la Société médicale de biothérapie, formateur de médecins et pharmaciens, et lui aussi auteur de nombreux ouvrages sur la santé naturelle ;
       
    • Le Dr Danielle Roux, pharmacien, scientifique et rédactrice en chef de la revue « Revue de Phytothérapie Européenne » ;
       
    • François Couplan, docteur-ès-sciences, ethnobotaniste, spécialiste mondial des utilisations traditionnelles des plantes et auteur de cinquante ouvrages sur le sujet ;
       
    • Christophe Bernard, diplômé de la Southwest School of Botanical Medicine et créateur du « Jardin des Plantes Médicinales » ;
       

    Ainsi que le Dr Jacques Labescat (phytothérapeute), Elske Miles, Claudine Luu (pharmacienne),  Alessandra Moro Buronzo et Nicolas Wirth (naturopathes).

    Malgré leurs diplômes, ces experts ont été sélectionnés sur leur capacité à parler des plantes de façon simple et compréhensible par tous, surtout si vous n'avez aucune connaissance en botanique actuellement.

     

    Fascinez votre entourage

    Lire Plantes & Bien-Être est aussi un moyen d'enrichir votre culture médicale, et votre culture tout court. Vous ferez le plein d'anecdotes extraordinaires qui fascineront votre entourage :

     

    • Saviez-vous que l'aspirine, ce médicament parmi les plus utilisés dans le monde, a été découverte dans l'écorce de saule ? Vous obtiendrez les mêmes effets en faisant une simple infusion d'écorce de saule blanc salix alba.
       
    • Aucun progrès de la chirurgie n'aurait été possible sans la découverte, en 1844 par le médecin Claude Bernard, des effets neuromusculaires du curare [1], le fameux poison des Indiens d'Amazonie. Ils fabriquaient le curare à partir de certaines lianes, et ils en enduisaient les fléchettes qu'ils tiraient avec leur sarbacane, terrorisant les explorateurs.
       
    • Des cancers comme la maladie de Hodgkin et la leucémie sont traités (sans qu'on le dise aux patients) avec les feuilles de la pervenche de Madagascar, dont sont tirés les médicaments de chimiothérapie vinblastine et vincristine.
       
    • Il en va de même du cancer du poumon et du cancer des ovaires : très peu de patients le savent, mais le paclitaxel, la molécule employée dans le traitement anticancéreux, est en fait tiré de l'if, un arbre que vous trouverez probablement dans votre rue, peut-être même dans votre propre jardin !

     

    Et je n'oublie pas les statines, ces médicaments si innovants (et si chers) contre le cholestérol, qui ont été découvertes dans la levure de riz rouge ; la digitale (fleur) et la quinine (un arbuste d'Amérique du Sud) qui servent de base aux traitements des maladies du cœur. Et bien entendu, la quinine est aussi le plus important « médicament » découvert contre le paludisme et la malaria.
     

    Offre spéciale

    Je vous propose donc de vous envoyer maintenant vos deux dossiers spéciaux et le numéro en cours, gratuitement, si vous décidez de faire un abonnement d'essai àPlantes & Bien-Être.

    L'abonnement au tarif normal est de 39 euros par an (12 numéros) pour la version électronique. Mais vous bénéficiez aujourd'hui de notre tarif spécial à 19 euros (plus de 50 % de réduction).

    Plantes & Bien-Être existe aussi en format papier

    La version électronique est l'option la moins chère que nous puissions vous offrir mais, moyennant un supplément, vous pouvez aussi recevoir chaque mois Plantes & Bien-Être chez vous en format papier, imprimé, par la Poste.

    Chaque numéro fait 32 pages. Cela peut donc être long et fatiguant à lire sur écran. L'imprimer peut coûter cher, à la longue, et il n'est pas toujours facile d'archiver des feuilles volantes.

    Nous vous envoyons donc, si vous le souhaitez, vos numéros de Plantes & Bien-Êtreen format papier, reliés, bien exécutés. Ce sera pour vous plus agréable à consulter et plus facile à conserver.

    Toutefois, l'imprimer, le mettre dans une enveloppe adressée à votre nom, et payer le timbre pour la France nous coûte 1,50 euros par numéro, ce qui nous oblige à vous demander une participation supplémentaire de 15 euros par an (douze numéros). L'abonnement papier coûte donc 19 euros (offre spéciale en format électronique), plus 15 euros, soit en tout 34 euros par an pour la France métropolitaine.

    Nous vous proposons aussi de recevoir Plantes & Bien-Être au format papier en Europe et dans le monde entier. Il faut alors compter un coût supplémentaire d'acheminement selon le pays dans lequel vous vous trouvez.

    Vous ne prenez aucun risque

    Prenez le temps de tout lire, de tout consulter, d'essayer nos solutions. Cela ne vous engage à rien. Vous ne prenez aucun risque. Pendant trois mois, si vous n'êtes pas plus que satisfait de votre choix, vous pourrez résilier votre abonnement et être intégralement remboursé, frais d'impression et de port compris. Et en plus, vous pourrez conserver les numéros que vous aurez déjà reçu !

    Si vous trouvez dans nos colonnes une seule stratégie pour rendre votre cœur robuste… renforcer vos facultés mentales… retrouver votre poids idéal…

    Si vous découvrez un seul secret pour améliorer votre système immunitaire et éviter les maladies infectieuses…

    Si vous n'y trouvez qu'une seule idée pour augmenter votre niveau d'énergie, vous sentir en meilleure forme et avoir meilleur moral…

    Alors vous aurez largement rentabilisé votre investissement dans Plantes & Bien-Être et vous vous direz merci d'avoir essayé.

    Participez à une contre-offensive historique pour reprendre le contrôle de votre santé

    Mais encore une fois, au-delà du cas personnel de chacun, l'enjeu de Plantes & Bien-Être est de mener une contre-offensive historique pour reprendre le contrôle de notre environnement, de notre santé, de nos vies, et rendre ce bien si précieux à nos enfants, petits-enfants, et aux générations qui vont suivre.

    Les connaissances des experts étaient jusqu'à présent restreintes à un tout petit réseau.

    Le grand public, lui, était victime des abus de pouvoir des autorités nationales et européennes qui empêchent les informations de se diffuser, et du désintérêt de la médecine universitaire qui ne se soucie même plus de former les jeunes médecins aux vertus médicinales des plantes.

    Mais grâce à Plantes & Bien-Être toutes ces connaissances sont désormais à portée de main de chacun.

    Aidez-nous à libérer l'information.

    Faites de votre foyer un maillon de notre grande chaîne de résistance.

    Abonnez-vous à Plantes & Bien-Être pour faire profiter votre entourage, nos jeunes, et profiter vous-même de tous ces trésors.

    Commencez tout de suite à bénéficier et à faire bénéficier vos proches des secrets oubliés des plantes et de la nature.

    C'est le seul moyen de secouer le joug du système de santé tel qu'il est aujourd'hui organisé, pour le profit de quelques-uns mais contre la santé de tous.

    Rendez-vous ici pour recevoir aujourd’hui vos deux dossiers spéciaux et le numéro en cours de Plantes & Bien-Être.

    Bien à vous,

    Jean-Marc Dupuis

     

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  • : la meilleure protection contre le tueur silencieux

    *****

    Chère lectrice, cher lecteur,

    Je vous ai envoyé une lettre la semaine dernière sur les risques de l'infarctus et comment s'en prémunir grâce à la supplémentation alimentaire.

    Vous avez été nombreux à réagir à mes conseils et à m'envoyer vos propres témoignages.

    C'est un sujet préoccupant pour tous, qui devient omniprésent avec l'âge.

    C'est pourquoi la rédaction de Plantes & Bien-Être a décidé de consacrer un dossier complet au thème de l'hypertension dans le prochain numéro de juillet. Je viens d'en achever la lecture et je dois reconnaître que l'équipe de Plantes & Bien-Être a fait un travail absolument remarquable. Ce dossier s'avère être un véritable guide pratique pour lutter contre l'hypertension à l’aide de solutions naturelles.

    Je vous conseille d’en faire votre lecture de référence sur le sujet.


    L’hypertension : le tueur silencieux

    L’hypertension est un mal silencieux.

    Silencieux parce que vous n’avez aucun symptôme et pourtant, vous pouvez être hypertendu, et risquer un important accident vasculaire cérébral (AVC) sans rien suspecter.

    Silencieux parce que vous pouvez aller prendre votre tension chez votre médecin, mais cela ne voudra pas dire grand-chose. La pression des artères est variable selon les individus, sans que cela ne soit forcément un signe de bonne ou de mauvaise santé.

    Alors silencieux peut-être, ce tueur, mais pas invisible ! Et vous allez voir dans le numéro exceptionnel de juillet de Plantes & Bien-Être comment il est possible de le repérer et surtout de le stopper à temps.


    Savoir si vous êtes concerné

    Etes-vous concerné ? Il n’existe qu’une seule façon de le savoir. Il peut alors être nécessaire de prendre des médicaments en urgence (bétabloquants, diurétiques, inhibiteurs calciques, etc.) pour faire baisser la pression.

    Mais ne vous faites pas d’illusion :

    Cela ne va pas résoudre votre problème médical sous-jacent. Au contraire, cela risque même de l’aggraver, car les médicaments contre l’hypertension agissent en perturbant votre métabolisme.

    Vous allez voir qu’une autre approche est nécessaire. Et qu’il s’agit de la meilleure protection que vous pouvez avoir contre les risques mortels de l’hypertension.

    D’abord, vous découvrirez les 5 facteurs de risque à connaître absolument sur le bout des doigts. Cochez ceux qui vous correspondent pour savoir quel est votre niveau personnel de menace.

    Vous retrouverez bien sûr des conseils précieux pour optimiser les deux piliers d’une bonne tension. Et vous allez découvrir le fabuleux potentiel protecteur que nous offrent les plantes.


    Plantes qui baissent la tension

    Il y a d’abord celles qui ralentissent le cœur et font baisser la tension :
    • L’ail, bien sûr, avec une dose conseillée de 3 à 5 g d’allicine soit 1 g de poudre d’ail environ. (avec un petit conseil aroma pour ceux qui ont peur pour leur haleine).

    • L’olivier, (Olea europea) dont on utilise les feuilles et bourgeons riches en euleropéoside, flavonoïdes et triterpènes pour leurs propriétés antiarythmiques (régularise le rythme cardiaque).

    • L’aubépine, (Crataegus oxyacantha), qui donne d’excellents résultats chez la femme ménopausée.

    • L’aubier de Tilleul sauvage du Roussillon (Tillia sylvestris) possède des propriétés hypotensives et antispasmodiques au niveau des fibres lisses ainsi qu’une action coronarodilatatrice très intéressante.

    Pour chacune d’elles, le dossier de Plantes & Bien-Être vous donne une posologie et un mode d’emploi à respecter avec précision. Un tableau de synthèse récapitule le TOP 8 des plantes contre l’hypertension.

    Mais ce n’est pas tout.


    Avez-vous plus de 40 ans ?

    Les plantes peuvent aussi protéger les artères, par une action, assez incroyable…

    Plus il y a de silicium dans la paroi aortique, plus il y a d’élastine et de collagène et plus l’artère est souple.

    Or après 40 ans, ce taux de silicium diminue quasiment de moitié. Le résultat est sans appel : l’artère devient moins élastique, ce qui peut conduire à l’apparition d’une plaque d’athérome, ces dépôts graisseurs sur la paroi interne et à l'augmentation de la pression !

    Solution : l’’utilisation de plantes riches en silicium organique assimilable, qui aide à préserver la jeunesse des artères.

    Parmi elles, vous connaissez déjà la prêle, dont les tiges stériles renferment 5 à 10% de silicium assimilable, mais aussi les parties aériennes de l’ortie (vous allez découvrir une façon vraiment pas banale de consommer l’ortie) ou encore le tabashir du bambou.

    Vous allez aussi découvrir les huiles essentielles qui modèrent le système sympathique en particulier grâce à certaines molécules, les esters, qui vont calmer, détendre et donc diminuer la pression artérielle. La camomille romaine, la lavande officinale, et une dernière qui a également des propriétés…aphrodisiaques !!!

    A découvrir aussi dans ce dossier : la supplémentation indispensable pour lutter contre le stress et diminuer le risque de thrombose (caillot de sang qui peut boucher l’artère).

    Attention quand même, se contenter d’avaler des compléments alimentaires sans rien changer à son mode de vie s’apparente à l’attitude passive du malade qui avale ses médicaments sur ordonnance.

    Si vous lisez ce dossier, vous allez comprendre que votre corps, mais aussi votre esprit, attendent de vous autre chose. Une attitude moins mécanique, plus courageuse et déterminée. Plus difficile, sans doute. Mais dont les résultats, vous allez le voir, peuvent être impressionnants.

    Dans ce numéro de juillet de Plantes & Bien-Être, vous trouverez également des informations essentielles pour la protection anti vieillissement :


    Anti-âge : choisissez-vous les bons antioxydants ?

    Avez-vous déjà vécu cette situation :

    Un jour, vous lisez une étude qui dit : « la prise de zinc réduit de 30 % le risque de cancer ».

    Le lendemain, vous lisez une deuxième étude qui dit l’inverse : « la prise de zinc n’a aucun effet bénéfique sur le risque de cancer ».

    Le surlendemain, complètement déboussolé, vous tombez sur une nouvelle étude : cette fois, la prise de zinc augmente le risque de cancer !!!

    C’est à s’arracher les cheveux ! Et c’est pareil avec la vitamine A, le sélénium, le manganèse etc. Impossible de s’y retrouver ! On ne sait plus quoi prendre, ni ce qui est efficace ou pas. Compléments alimentaires, antioxydants, tout est mélangé, confondu dans des études contradictoires…

    Vous allez comprendre dans ce numéro de Plantes & Bien-Être que tout ceci n’est pas le fruit du hasard.
    Le Docteur Eric Ménat, spécialiste en phytonutrition, vous explique pourquoi la confusion est entretenue (la raison est vraiment énervante) et surtout, que OUI, CERTAINS ANTIOXYDANTS ont un pouvoir de PROTECTION CONTRE LE VIEILLISSEMENT.

    Mais vous avez bien lu : certains antioxydants…

    Alors à votre avis, polyphénols ou vitamines, qui sont les meilleurs pour lutter contre les maladies dégénératives ? Et qui a la meilleure activité protectrice vasculaire ?

    Toutes les réponses sont à découvrir dans ce dossier, avec également les meilleures associations d’antioxydants pour bénéficier de leurs synergies et lutter encore plus efficacement contre le vieillissement.

    Egalement dans le numéro de juillet de Plantes & Bien-Être :


    Coloration végétale pour cheveux

    Utiliser des plantes tinctoriales (écorces, fleurs, feuilles...) pour se teindre les cheveux, c’est vieux comme le monde !

    Vous allez voir comment réaliser des mélanges de pigments pour obtenir des blonds, des roux, des châtains, parfaitement naturels. Par exemple, à partir de l’amla, une poudre indienne qui renforce les bruns et qui donne aussi une très belle qualité aux cheveux, on peut ajouter de l’acajou, du brou de noix ou de la garance selon le résultat recherché.

    Et si vous avez déjà les cheveux teints avec des produits classiques ? Vous allez voir comment opérer la transition vers une coloration végétale.

    Et non seulement la coloration végétale est naturelle, mais un autre avantage est que les plantes s’enroulent autour du cheveu, qui sont ainsi gainés et épaissis. A condition de bien suivre une méthodologie précise.

    A lire aussi dans cette édition de juillet de Plantes & Bien-Être :
    • Connaissez –vous …le tabac qui soigne ! Jusqu’au 19e siècle, la nicotine et les feuilles de tabac étaient inscrites comme médicaments dans le dictionnaire, contre le mal de tête, les ulcères, les engelures, les dartres, l’asthme et même les troubles neurologiques telles les paralysies. Vous allez comprendre ce qui a tout changé sur le rôle du tabac, et pourquoi certains chamanes le considèrent comme la plante numéro 1. Et bien sûr, nous vous disons où trouver ce tabac qui…soigne (tabaccum) !

    • Un antidépresseur naturel connu depuis des millénaires. Les Egyptiens associaient les troubles dépressifs, l’anxiété, la tristesse, à l’influence de puissances maléfiques. Le rôle de cette plante était de focaliser la puissance solaire pour chasser les démons (« Fuga demonum ») et attirer les puissances bénéfiques (« herbe aux fées »). La science valide aujourd’hui ses vertus antidépressives.

    • Recettes secrètes des lecteurs de Plantes & Bien-Être : terrasser une bronchite avec des pâquerettes cueillies sur sa pelouse, préparer une lotion anti-verrues à base d’huile essentielle de tea tree, une infusion de plantain pour soulager des règles douloureuses, des pétales de souci contre les piqûres d’insectes, quelques gouttes d’aloe vera contre le zona. Et encore d’autres recettes maison en cas de crises d’asthme, d’angine, de bronchites, d’herpès buccal, de fièvre etc. Avec des témoignages de guérison…fascinants !

    • Stress : la mélisse pour apaiser le corps et l’esprit (infusion des parties aériennes de la plante ou en extrait de plantes standardisées). Deux cures possibles selon votre cas.

    • Délices des infusions froides pour l’été. Essayez notre préparation glacée en mélangeant de l’aspérule odorante, de l’anis vert, de la menthe poivrée et de la camomille romaine (la recette détaillée dans cette édition).

    • Trois pièges à mouches 100 % naturels. Le plus facile : un citron piqué aux clous de girofle (ne pas oublier un dernier détail, radical contre les mouches). Le plus odorant : le pot de plantes aromatiques (pensez bien à y ajouter la tanaisie, aux qualités insecticides et insectifuges rares). Le plus dissuasif : le spray aux 4 huiles essentielles (subtil et complexe mais…efficacité exceptionnelle).

    Et aussi dans ce numéro :
    • L’histoire d’un curieux hold-up en plein potager !

    • Notre recette d’un magnifique gommage miel-sucre pour purifier le visage

    • Spécial : des préservatifs…à l’huile essentielle de menthe !

    • Prévention du cancer du sein : un fruit à mettre d’urgence à sa table

    Vous pouvez réserver votre exemplaire de cette nouvelle édition de Plantes & Bien-Être jusqu’au 23 juin à minuit. C’est le tout premier numéro que vous recevrez. Il sera complété par de précieux documents :
    • 11 numéros supplémentaires (un numéro tous les mois) ;

    • 1 numéro offert (le numéro du mois de juin en cours) ;

    • 1 dossier spécial offert « Les 7 remèdes naturels à base de plantes » ;

    • 1 deuxième dossier spécial offert « Phytothérapie, tout savoir pour bien commencer » ;

    Je vous invite donc à faire un essai à Plantes & Bien-Être en cliquant sur le lien ci-dessous et à profiter de la garantie satisfait ou remboursé pendant les 3 premiers mois de votre abonnement. Si vous n’êtes pas plus satisfait que ça par votre abonnement (ce dont je doute), vous serez intégralement remboursé sur simple appel à notre service client et pourrez conserver tous les documents que vous aurez reçu de notre part pour vous remercier d’avoir essayé.

    Franchement, il m’est difficile de vous faire une proposition plus avantageuse.

    Pour en savoir plus, il vous suffit de suivre le lien ci-dessous.

    Découvrez Plantes & Bien-Être et réservez votre exemplaire sans attendre en cliquant ici.
     

    A votre santé !

    Jean-Marc Dupuis

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