• Le pissenlit

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    Le pissenlit est une plante dont les bienfaits ont été découverts dès l'Antiquité, mais n'ont été démontrés qu'au XVIe siècle. Le pissenlit possède de nombreuses propriétés, entre autres celle d'être un dépuratif, un diurétique, une plante efficace contre les calculs biliaires et rénaux, utile contre l'inappétence ou certaines maladies de la peau.

     
     

    pissenlit

    Nom scientifique : Taraxacum officinale

    Noms communs : pissenlit, dent de lion, parfois liondent, ou encore salade de taupe

    Nom anglais : dandelion

    Classification botanique : famille des astéracées ou composées ( Asteraceae ou Compositae )

    Formes et préparations : soupes, décoctions, tisanes, gélules, capsules, salades, extraits (secs ou fluides) et infusions

    Propriétés médicinales du pissenlit

    UTILISATION INTERNE DU PISSENLIT

    • Stimule et apaise le foie : le pissenlit est utile contre les problèmes de foie, contre l'engorgement du foie et les soucis de vésicule biliaire.
    • Vertus dépuratives : agit en cas de constipation, de digestion difficile, d'excès de cholestérol ou même en cas d'inappétence.
    • Prévient les problèmes rénaux : insuffisance urinaire ou hépatique, troubles biliaires.

    UTILISATION EXTERNE DU PISSENLIT

    Lutte contre les manifestations cutanées : dermatose, maladies de la peau. Combat les peaux affectées et abîmées : cors, poireaux, verrues.

    INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES USUELLES

    Effets positifs du pissenlit sur les systèmes digestif et hépatobiliaire. En effet, les feuilles de pissenlit sont réputées pour renfermer des minéraux et des vitamines en grandes quantités. Elles permettent également de traiter l'inappétence, les troubles de l'estomac ou urinaires.

    AUTRES INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES DÉMONTRÉES

    Contre les troubles digestifs, le pissenlit peut aussi agir comme un anti-inflammatoire. Il a donc une fonction hépatique. Le pissenlit possède une autre vertu thérapeutique : l'effet diurétique, c'est-à-dire qu'il permet de traiter l'hypertension artérielle, l'insuffisance cardiaque ou, plus rarement, l'hyperkaliémie (qui correspond à un excès de potassium dans le plasma sanguin). Stimulation enzymatique du foie et des reins.

    Histoire de l'utilisation du pissenlit en phytothérapie

    L'utilisation du pissenlit comme plante médicinale trouve ses origines dans l'Antiquité grecque. Cependant, les premières véritables utilisations du pissenlit remontent au XVIe siècle, durant lequel les médecins l'utilisaient pour soigner les maladies du rein. Le pissenlit a ensuite été employé pour soigner les troubles de la vésicule biliaire, pour faire baisser la fièvre, lutter contre la rétention d'eau, les rhumatismes ou les problèmes de peau. Le pissenlit a été introduit par le Dr Leclerc en ce qui concerne ses bienfaits sur le foie et les voies biliaires. Il faut savoir qu'en Chine cette plante était même vue comme un remède pour soulager les patients atteints de cancers ou d'hépatites.

    Description botanique du pissenlit

    Le pissenlit est une plante à tige creuse, qui comporte un capitule solitaire plat et de couleur jaune : ce sont là ses fleurs, qui sont ligulées. Cette couleur toute particulière est visible de mai à novembre, lorsque le capitule est fleuri et donc prêt à être récolté. C'est une plante herbacée particulièrement vivace, avec une souche épaisse et une racine qui peut descendre jusqu'à 50 cm dans le sol. Ses feuilles, très appréciées pour les préparations, sont disposées en rosettes et réparties de façon inégale, en triangle. C'est une plante que l'on rencontre tout au long de l'année, notamment dans les champs et les prairies, mais aussi dans les endroits humides.

    Composition du pissenlit :

    PARTIES UTILISÉES

    En phytothérapie, on utilise principalement la racine (pour ses vertus cholagogues) et les feuilles (pour leurs propriétés cholérétiques).

    PRINCIPES ACTIFS

    Les principes actifs du pissenlit sont la taraxine, les terpènes, les flavonoïdes (lutéoloside, cosmosioside, lutéoline-rutinoside), les phytostérols. Le pissenlit se compose aussi de stérols et d'acides phénoliques.

    Utilisation et posologie du pissenlit

    Les feuilles et les racines de pissenlits ont des bienfaits respectifs, mais des propriétés autres si les deux parties de la plante sont associées (ce qui aura pour effet de traiter non seulement les reins, mais aussi le foie). On recommande cependant de ne pas prendre au-delà de la dose quotidienne, qui est de 30 g pour les feuilles et 15 g pour les racines.

    - En utilisant seulement les feuilles de pissenlit, il est possible de faire une infusion (4 à 10 grammes de feuilles dans 150 ml d'eau, jusqu'à trois fois par jour) ou bien une teinture de feuilles de pissenlit (2 à 5 ml trois fois par jour). En extrait liquide ou en jus, on conseillera l'équivalent d'une ou deux cuillères à soupe trois fois par jour.

    - Pour les racines, il est possible de les prendre en décoction, en extrait ou bien en teinture. L'extrait peut se prendre en comprimé ou bien en capsule : 750 à 1250 mg trois fois par jour. En décoction, la préparation est simple : faire bouillir de 3 à 5 g de racines dans une tasse ou un bol, pendant une dizaine de minutes, à renouveler trois fois par jour.

    Précautions d'emploi du pissenlit

    Le pissenlit ne possède pas de précautions d'emploi particulières, sauf en cas de calculs biliaires, où il est préférable de rencontrer un médecin au préalable. D'autre part, il est conseillé de ne pas utiliser le pissenlit en cure continue tout au long de l'année, mais plutôt d'en effectuer une de quelques jours ou semaines lors des changements de saisons.

    CONTRE-INDICATIONS

    En cas de grossesse, d'allaitement, de maladie cardiaque ou rénale, ce genre de cure n'est pas à envisager. Par ailleurs, toutes les personnes allergiques aux plantes de la famille des astéracées (comme la marguerite) doivent consulter un médecin au préalable. Aucune autre toxicité particulière n'est attribuée au pissenlit.

    EFFETS INDÉSIRABLES

    L'usage du pissenlit peut provoquer des allergies cutanées, à cause du latex de la tige, mais cela reste très peu répandu. De même, il peut provoquer des effets secondaires : brûlures d'estomac, nausées, mais ce sont des cas rares et isolés.

    INTERACTIONS AVEC DES PLANTES MÉDICINALES OU DES COMPLÉMENTS

    En mélangeant le pissenlit à la piloselle et à des queues de cerise, on obtient une préparation idéale pour soigner la rétention d'eau. Pour soigner les calculs urinaires, le mélange pissenlit et orthosiphon est un choix excellent. Pour une simple cure détox, une préparation à base de pissenlit, de radis noir et de sureau fera tout à fait l'affaire. Enfin, il peut être intéressant de combiner le pissenlit, qui a des vertus diurétiques avérées, avec d'autres plantes ayant les mêmes vertus.

    INTERACTIONS AVEC DES MÉDICAMENTS

    Comme pour les plantes médicinales, allier le pissenlit et des médicaments diurétiques peut optimiser les résultats.

    Avis du médecin

    DES BIENFAITS RECONNUS

    Quelle que soit la préparation choisie, le pissenlit possède des vertus médicinales dans les indications préconisées. Cette plante est aussi bien favorable à la digestion qu'à l'apparence extérieure (effet antioxydant), elle a des propriétés anti-inflammatoires et diurétiques. De plus, le pissenlit, au-delà de toutes les préparations thérapeutiques possibles, se mange aussi en salade.

    AVERTISSEMENT

    Attention cependant, le pissenlit n'est pas à consommer sans modération ou à la légère. Pour toutes les personnes allergiques à cette famille de plantes (astéracées), toutes les personnes sous traitement anticoagulant ou souffrant d'une maladie de la vésicule biliaire ou d'une maladie cardiaque, il est fortement déconseillé d'en boire ou d'en manger. Bien suivre également les doses indiquées, les dosages journaliers ne devant pas être dépassés.

    La recherche sur le pissenlit

    Les recherches portent essentiellement sur les propriétés de cette plante : la Commission E, une communauté scientifique allemande, et l'European Scientific Cooperative on Phytotherapy (ESCOP) ont notamment reconnu ses vertus. Actuellement, des expériences sont faites pour démontrer les bienfaitsanticancer, antidiabète ou encore antioxydant de ses composantes.

    Le pissenlit est par ailleurs inscrit et reconnu dans de nombreuses pharmacopées officielles dans le monde, et même aux Etats-Unis.

    Vous souhaitez consulter un phytothérapeute ? Prenez rendez-vous avec un praticien certifié dont les diplômes et références ont été vérifiés.

     

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  • L'ail des ours,

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    L'ail des ours, ou ail sauvage, est utilisé depuis l'Antiquité pour ses nombreuses vertus médicinales. Il a des principes actifs identiques à ceux de l'ail commun mais à des concentrations supérieures.

     
     

    Nom scientifique : Allium ursinum

    Noms communs : ail des ours, ail sauvage, ail pétiolé, ail à larges feuilles.

    Noms anglais : ramsons , buckrams , wild garlic , broad-leaved garlic , wood garlic , bear leek , bear's garlic .

    Classification botanique : famille des amaryllidacées ( Amaryllidaceae )

    Formes et préparations : décoctions, poudres, extraits, comprimés, gélules, huiles, pommades, cataplasmes, emplâtres, élixirs, teintures, sirops, essences.

     
     
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    Propriétés médicinales de l'ail des ours

    UTILISATION INTERNE

    Dépuratif, hypotenseur, antiseptique, anthelminthique, effet amincissant et hypoglycémiant, hypolipémiant.

    UTILISATION EXTERNE

    Rubéfiant, désinfectant.

    INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES USUELLES

    Traitement des pathologies cardio-vasculaires, des diarrhées, contre les vers intestinaux. L' ail des ours est utilisé pour faire baisser la pression artérielle, pour stimuler la circulation sanguine. Il est recommandé en cas d'athérosclérose, d'arthrite, de rhumatismes. Il est efficace pour les problèmes intestinaux comme les maux d'estomac et les ballonnements. Il facilite la digestion, dégage les voies respiratoires.

    AUTRES INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES DÉMONTRÉES

    D'autres usages de l'ail des ours sont documentés, comme la lutte contre la grippe et contre certaines pathologies virales ou les pathologies du foie. Il est encore indiqué pour le traitement des gastrites. Antiaggrégant plaquettaire, il lutte contre la formation d'athéromes. Ses composants soufrés protégeraient contre la survenue des cancers.

    Histoire de l'utilisation de l'ail des ours en phytothérapie

    ail-des-ours

    L'ail des ours était déjà utilisé par les Celtes et les Germains comme plante purifiante. On en a même retrouvé des traces dans des habitations datant du Néolithique. Au Moyen Age, la plante était considérée comme étant supérieure à l'ail normal et était abondamment prescrite. Elle fut considérée comme une plante magique et associée à la magie blanche. En jeter dans une rivière permettait de purifier l'eau et, portée par les femmes enceintes, elle protégeait l'enfant à naître. L'ours est sensé s'en régaler à la sortie de l'hiver et lui a donné son nom. L'ail des ours trouve son origine en Asie, mais il s'est répandu à travers le monde.

    Description botanique de l'ail des ours

    L'ail des ours est une plante des sous-bois qui aime le frais et l'ombre et peut atteindre de 20 à 50 cm de hauteur. Ses fleurs sont blanches en forme d'étoile.

    Quand on froisse ses feuilles, la plante dégage une forte odeur d'ail. Elle peut former de vastes colonies le long des ruisseaux. Ses feuilles apparaissent d'avril à juin et la période de récolte se termine avec les premières fleurs. Avant sa floraison, on peut la confondre physiquement avec le colchique d'automne ou le muguet, mais il faut se fier à son odeur caractéristique.

    Composition de l'ail des ours

    PARTIES UTILISÉES

    En phytothérapie, on utilise surtout les parties aériennes, le bulbe et son essence.

    PRINCIPES ACTIFS

    Les principes actifs de l'ail des ours sont sensiblement identiques à ceux de l'ail commun, mais sont plus concentrés. Très riche en huile essentielle sulfurée ; très riche en vitamine C ; sulfure de vinyle ; sels ; allicine, un antimicrobien très puissant, antibiotique naturel. C'est un hétéroside sulfuré qui, par hydrolyse, libère une huile essentielle traditionnellement considérée comme étant à la base de la plupart des bienfaits de l'ail des ours, mais aussi de son odeur unique. Aldéhyde instable.

    Utilisation et posologie de l'ail des ours

    DOSAGE

    • Le bulbe est utilisé dans des teintures, sirops, décoctions, cataplasmes. Consommé cru, il permet de conserver un maximum de vitamine C. Broyé dans du lait, le bulbe sert de vermifuge. Il sert d'antiseptique intestinal en stoppant les fermentations et en aidant à la normalisation de la flore intestinale. Le bulbe est aussi utilisé contre les maladies de peau, l'eczéma et les furoncles.
    • L'essence est utilisée comme rubéfiant sur les rhumatismes mais aussi comme désinfectant de l'air intérieur.
    • Les feuilles fraîches peuvent être ajoutées à des préparations culinaires pour lutter contre les diarrhées chroniques et aiguës, mais aussi pour lutter contre la constipation due à des crampes internes. Les feuilles doivent être récoltées juste avant la floraison, car elles jaunissent très vite.
    • L'essence d'ail des ours peut être utilisée en friction contre les rhumatismes. Il convient de faire macérer 30 g d'ail écrasé dans 25 cl de vinaigre de vin durant une dizaine de jours.
    • En usage externe, les gousses d'ail des ours pliées font disparaître les cors, les durillons et les verrues.
    • Sous forme de gélules, il facilite la digestion, aide à faire baisser la pression artérielle et stimule la circulation sanguine (luttant ainsi contre les jambes lourdes).
    • En infusion, il facilite la digestion et est aussi un remède contre les ascaris.

    Précautions d'emploi de l'ail des ours

    Il y a un risque de confusion avec d'autres plantes, mais il suffit de froisser légèrement les feuilles pour s'assurer qu'il s'agit bien d'ail des ours et non de muguet, de colchique d'automne ou d'arum, qui sont très toxiques.

    CONTRE-INDICATIONS

    La consommation d'ail des ours est contre-indiquée en cas d'irritation gastrique, d'irritation intestinale ou urinaire. Il ne doit pas être utilisé par des personnes ayant des maladies de peau. L'ail des ours est déconseillé aux personnes sujettes à une inflammation des voies respiratoires. Les femmes enceintes et celles qui allaitent ne doivent pas consommer d'ail des ours et il doit être utilisé avec prudence chez les enfants.

    EFFETS INDÉSIRABLES

    Il n'y a pas d'effet indésirable connu lorsque l'ail des ours est utilisé au dosage prescrit. Il est toujours recommandé de demander conseil à un médecin ou à un pharmacien. Une consommation excessive peut entraîner des crampes abdominales.

    INTERACTIONS AVEC DES PLANTES MÉDICINALES OU DES COMPLÉMENTS

    Aucune interaction connue.

    INTERACTION AVEC DES MÉDICAMENTS

    Aucune interaction connue.

    Avis du médecin

    DES BIENFAITS RECONNUS

    Grâce à sa concentration supérieure en principes actifs, l'ail des ours possède un avantage certain par rapport à l'ail commun. Il est utilisé comme antiaggrégant plaquettaire (antithrombotique) et pour lutter contre la formation d'athéromes. Il peut également avoir un effet amincissant et hypoglycémiant. Il est efficace dans le traitement des pathologies cardio-vasculaires, des diarrhées, mais aide aussi à lutter contre la grippe. Il peut être conseillé en cas d' emphysème ou de bronchite puisqu'il dégage les voies respiratoires. Pour bénéficier pleinement de la haute teneur en vitamine C, l'ail des ours est consommé cru.

    AVERTISSEMENT

    Il est recommandé de consommer des préparations conditionnées et standardisées aux doses quotidiennes préconisées. Quel que soit le bénéfice recherché, il convient de demander conseil à un médecin ou à un pharmacien.

    La recherche sur l'ail des ours

    L'ail des ours possède des propriétés très proches de celles de l'ail commun. Toutefois, il est nettement moins étudié que ce dernier. Il a été reconnu pour ses vertus thrombotiques et fait l'objet de recherches sur ses capacités curatives contre le cancer. Il est de nouveau populaire grâce à sa très haute teneur en vitamine C et à ses propriétés amaigrissantes.

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  • les bienfaits du chou.

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    Si les bienfaits du chou dans l'alimentation sont connus et agissent même en prévention de certains cancers, les feuilles crucifères appliquées en usage externe soignent de nombreux maux, de la grippe ou affection des voies respiratoires aux lésions dermatologiques, en passant par les douleurs articulaires, les névralgies. En utilisation interne, il est utile, entre autres, pour soulager des troubles digestifs.

     

    chou

    Nom scientifique : Brassica oleracea

    Noms communs : chou vert, chou blanc, chou rouge, chou de Bruxelles, chou de Milan, chou chinois.

    Nom anglais : kale , Brussels sprout

    Classification botanique : famille des brassicacées (Brassicaceae)

    Formes et préparations : cataplasme, jus, sirop, usage alimentaire

    Propriétés médicinales du chou

    UTILISATION INTERNE

    Tonifiant : le chou traite la fatigue générale, mais aussi les anémies et les avitaminoses, grâce à sa teneur en vitamines C, B1, A et E.

    Décongestionnant, le jus de chou aide à lutter contre la grippe, les colites et les œdèmes. D'une manière générale, il élimine les toxines. Sa richesse en fibres régularise les transits difficiles. Additionné à du miel, il soigne l' aphonie.

    Digestif : le chou agit sur diverses maladies digestives de la diarrhée à la colite, en passant par les douleurs gastriques et intestinales.

    Décongestionnant : le chou permet de rétablir une bonne circulation sanguine, dans le cas des affections cardiaques et des insuffisances veineuses (varices, phlébites, etc.). Il contribue à une meilleure élimination, dans le cadre de maladies du foie.

    UTILISATION EXTERNE

    Anti-inflammatoire : en cataplasmes, le chou traite les inflammations de la sphère ORL (angines, laryngites), tout comme les bronchites, l'asthme, mais aussi les hémorroïdes et les douleurs musculaires. Il facilite l'élimination des épanchements, en cas d'entorse par exemple.

    Analgésique : le chou soulage les personnes souffrant de multiples névralgies,maux de tête, douleurs dentaires, sciatiques.

    Astringent : en favorisant la revitalisation des tissus, il apaise les affections de la peau, y compris les zonas.

    Calmant : le chou soigne les irritations oculaires, les yeux rouges ou la conjonctivite.

    INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES USUELLES

    Fatigue, anémie, troubles digestifs, douleurs musculaires, névralgies, grippe, sinusite, angine, laryngite, bronchite, asthme.

    AUTRES INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES DÉMONTRÉES

    Troubles veineux des jambes, plaies superficielles, affections dermatologiques, conjonctivites.

    Histoire de l'utilisation du chou en phytothérapie

    Selon un ancien mythe grec, le chou sauvage est né des gouttes de transpiration de Zeus. La plante crucifère était, déjà à cette période, utilisée comme plante médicinale. Plus précisément, les femmes qui allaient accoucher ingéraient du chou pour être certaines d'avoir, ensuite, suffisamment de lait. Les Romains, eux, trouvèrent d'autres vertus au chou : il servait à la fois d'antidote, voire de traitement préventif à l'ivresse, et de désinfectant en cas de blessure (utilisé en cataplasme). Pline l'Ancien n'a-t-il pas, d'ailleurs, déclaré que si les Romains s'étaient passés de médecins pendant des siècles, c'était bien grâce à leur consommation de chou ? Autant dire que le chou fait non seulement partie de notre alimentation, mais aussi des plantes médicinales utilisées depuis toujours, d'autant que la plante a été très tôt domestiquée.

    Description botanique du chou

    Le chou, à l'état sauvage, est l'ancêtre des multiples variétés que l'on connait aujourd'hui. Il est apparu il y a plusieurs milliers d'années, avant d'être domestiqué il y a 2 000 ans. On le trouve encore sur les côtes rocheuses de la Méditerranée, dans le nord de l'Espagne et le sud-ouest de la France. Tous les choux de notre consommation quotidienne (verts, blancs, rouges, de Bruxelles, pommés...) sont des plantes crucifères, c'est-à-dire présentant une fleur à quatre pétales, ayant la forme d'une croix. Ils possèdent une tige épaisse et des feuilles vertes ou grisées. Il existe aujourd'hui de multiples variétés potagères de chou.

    Composition du chou

    PARTIES UTILISÉES

    En phytothérapie, les parties utilisées du chou sont les feuilles.

    PRINCIPES ACTIFS

    Vitamines A, B1, B2, C et K ; flavonoïdes ; acides aminés ; glucosinolates.

    Utilisation et posologie du chou

    DOSAGE

    - Le chou s'utilise beaucoup en cataplasme : retirer la côte centrale de la feuille et écraser celle-ci au rouleau pour libérer le suc puis appliquer trois couches sur la zone à traiter, avant de la recouvrir d'une bande de gaze.

    - On peut également repasser la feuille (toujours après avoir enlevé la nervure) avant de la placer, encore chaude, sur une zone douloureuse.

    - En utilisation interne, les feuilles de chou s'ingèrent tout simplement crues ou cuites, mais il est également possible de préparer un sirop de chou avec le jus des feuilles centrifugées et du miel, pour lutter contre la toux grasse ; prendre dans ce cas 3 ou 4 cuillères à café, tout au long de la journée.

    - Le jus de chou centrifugé, à raison de 100 ml par jour (ce qui correspond à un quart de chou de taille moyenne), va lutter contre les gastrites, les ulcères de l'estomac, les hernies hiatales, les oesophagites, etc.

    Précautions d'emploi du chou

    Un cataplasme de chou doit rester en place jusqu'à la guérison. Toutefois, posé durant plusieurs heures, ce remède peut faire apparaître des cloques.

    CONTRE-INDICATIONS

    Pas de contre-indications connues.

    EFFETS INDÉSIRABLES

    Chez les personnes souffrant du syndrome de l'intestin irritable, le chou peut provoquer des ballonnements, des douleurs abdominales voire des diarrhées.

    INTERACTIONS AVEC DES PLANTES MÉDICINALES OU DES COMPLÉMENTS

    Pas d'interaction connue.

    INTERACTIONS AVEC DES MÉDICAMENTS

    La vitamine K, contenue dans le chou, a un effet anticoagulant. De ce fait, les personnes suivant un traitement anticoagulant doivent limiter leur consommation de chou à une tasse par jour. Par ailleurs, les indoles contenus dans les feuilles sont susceptibles de diminuer l'efficacité de certains analgésiques.

    Avis du médecin

    DES BIENFAITS RECONNUS

    Du fait de ses multiples composants et de sa forte teneur en vitamines comme en flavonoïdes, le chou est incontestablement l'une des plantes essentielles de la phytothérapie. A la fois anti-inflammatoire, antiulcéreux, antisécrétoire, décongestionnant, etc., le chou soigne tout aussi bien les affections gastro-intestinales ou de la sphère ORL que les inflammations telles que les rhumatismes, les douleurs, les plaies et ce, en usage interne ou externe. C’est également un bon coup de pouce en cas de fatigue.

    AVERTISSEMENTS

    Quelle que soit la nature de la pathologie que l'on souhaite soigner, il est essentiel de respecter les doses recommandées. Par ailleurs, si les symptômes persistent ou s'aggravent, une consultation médicale est nécessaire, afin que d'éventuels examens complémentaires puissent être entrepris.

    La recherche sur le chou

    Le chou fait actuellement l'objet de nombreuses recherches, car il est susceptible d'avoir une action protectrice contre certains cancers, notamment du poumon et de l'appareil digestif. Des études épidémiologiques ont, en effet, montré qu'une consommation régulière de chou diminue le risque de cancer, tout comme celui de maladies cardiovasculaires. Le mécanisme dans ce dernier cas a été démontré. Les crucifères consommées plus de trente fois par mois font diminuer le taux d'un acide aminé dans le sang, l'homocystéine. Or, une concentration trop élevée de cet acide aminé peut entraîner des maladies cardiovasculaires. En ce qui concerne la prévention du cancer, il a été mis en lumière que des composants inactifs du chou, les glucosinolates, s'activent au contact d'un enzyme, lors de la mastication, et produisent une molécule, la myrosinase, susceptible de limiter le développement d'un cancer. D'autres recherches sont encore en cours dans un tout autre domaine, celui du déclin cognitif des personnes âgées : une absorption régulière de chou pourrait, ainsi, ralentir la dégénérescence de la mémoire.

    Autres utilisations

    Pour les usages alimentaires ou culinaires, consulter notre fiche consacrée aux bienfaits du Kale.

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  • Le thym

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    Le thym, sous sa forme commune, est une plante importante de la pharmacopée, et particulièrement dans le Sud de la France où elle pousse naturellement. Outre son utilisation aromatique dans la cuisine provençale, ses vertus diverses sont à même de soulager une grande variété d'affections respiratoires et intestinales. Il constitue ainsi un anti-infectieux à large spectre et un stimulant de l'immunité.

     
     

    Nom scientifique : Thymus vulgaris

    Noms communs : thym, thym commun

    Nom anglais : thyme

    Classification botanique : famille des lamiacées (Lamiaceae)

    Formes et préparations : infusions, huiles essentielles, sirops et teintures

    Propriétés médicinales du thym

    UTILISATION INTERNE

    • Soulage un large panel de pathologies respiratoires : calme les quintes de toux, notamment dans les affections de type coqueluche, bronchite, pleurésie, ainsi que d'autres de la sphère pulmonaire (emphysème par exemple) par son effet spasmolytique. On l'utilisera encore pour l'asthme ou le rhume des foins.
    • Antiseptique et antifongique : soulage les inflammations de la sphère buccopharyngée, caries, soins dentaires divers, sous forme de bains de bouche. : Diminue les sécrétions nasales ou rhinorrhées.
    • Vertus spasmolytiques : soulager les dérèglements intestinaux tels que diarrhée, ballonnements, flatulences, colopathies diverses.

    UTILISATION EXTERNE

    Sur de nombreuses pathologies dermatologiques, ses vertus antivirales, antimicrobiennes et antiseptiques sont mises à profit dans le traitement des mycoses, des plaies, de la gale, de l'herpès et, globalement, d'un large panel d'affections cutanées allant jusqu'au zona.

    INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES USUELLES

    Affections respiratoires et de la sphère ORL : asthme, bronchite, pleurésie, rhume des foins, coqueluche, angine, otite, emphysème, rhume, rhinite, rhinopharyngite. Dérèglements digestifs et intestinaux : ballonnements, diarrhée, flatulences, mais aussi ulcère à Helicobacter pylori . Affections cutanées : dermatite, couperose, gale, herpès, zona, varicelle, mycoses, plaies, piqûres d'insectes, pédiculose. Affections buccales et dentaires : caries,mauvaise haleine, stomatite, aphtes, gingivite.

    AUTRES INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES DÉMONTRÉES

    Depuis quelques décennies, les propriétés antivieillissement et antioxydantes du thym ont été mises en avant par les scientifiques. Certaines variétés de thym, dont le thym à paracymène, sont utilisées afin de soulager les affections ostéo-articulaires telles que les rhumatismes ou l'arthrose.

    Historique de l'utilisation du thym en phytothérapie

    thym

    Présente sur l'ensemble du bassin méditerranéen, la plante est utilisée depuis la très haute Antiquité, déjà à Sumer il y a 5 000 ans ou en Egypte afin d'embaumer les morts. Il est employé en Grèce ancienne afin de purifier l'air. De par ses origines mythologiques, il y symbolise aussi le courage. C'est surtout à partir du Moyen Age que ses vertus médicinales commencent à être reconnues, notamment pour lutter contre les épidémies, principalement de lèpre ou de peste. A partir du XVIe siècle, il est signalé dans les traités de médecine pour traiter une large variété d'affections. Il faudra attendre le XIXe siècle toutefois pour que ses composants actifs soient répertoriés, le thym servant au siècle précédent surtout à des fins aromatiques.

    Description botanique du thym

    Plante originaire du bassin méditerranéen, elle se présente sous la forme d'un sous-arbrisseau de type vivace et particulièrement touffu, à tiges quadrangulaires et ligneuses et à feuilles sessiles. Ces dernières sont assez petites, de forme lancéolée et de couleur gris-vert. Sa taille peut atteindre une trentaine de centimètres et sa fleur affiche une teinte rosâtre. Petite, de 4 à 6 millimètres, elle se regroupe en épis foliacés et est visible de juin à octobre. La plante préfère les terrains plutôt rocailleux, secs et très ensoleillés et peut pousser jusqu'à des altitudes supérieures à 1 500 mètres. La récolte est généralement effectuée à la fin de l'été.

    Composition du thym

    PARTIES UTILISÉES

    En pharmacopée, il s'agit exclusivement des parties aériennes et, surtout, de la feuille et de la fleur, qui sont alors séchées.

    PRINCIPES ACTIFS

    Les composants du thym sont assez nombreux, en particulier dans ses huiles essentielles : thymol, un anti-infectieux puissant ; géraniol, antifongique et antiviral (pour la peau) ; linalol, antifongique (pour les affections de typecandidose) et vermifuge. Les huiles essentielles contiennent différents composants, et en particulier le paracymène (ou p-cymène, antalgique) et le bornéol.

    Le thym contient encore des flavonoïdes (apigénol, lutéolol, etc.) Le thym frais est aussi une source importante de vitamine C, et le thym séché de calcium, de manganèse et de vitamine K.

    Utilisation et posologie du thym

    DOSAGE

    - La consommation la plus simple est sous forme de tisane ou d'infusion, que l'on pourra prendre jusqu'à trois fois par jour dans les cas de fatigue généralisée ou d'état fébrile, en particulier lors des infections ORL classiques telles que le rhume, la rhinite, l'angine, etc. On préparera alors une infusion à base de quelques grammes de plante séchée infusée dans de l'eau bouillante. Elle soulagera encore les maux de gorge et les quintes de toux.

    - Pour des affections plus sévères, on préférera les huiles essentielles (Attention, on distingue en aromathérapie les propriétés de l'huile essentielle de thym à thymol de celles de l'huile essentielle de thym à thujanol). En application externe, l'huile essentielle diluée peut être appliquée directement sur la zone à traiter. On veillera à demander l'avis d'un médecin toutefois pour la prescription et l'utilisation des huiles essentielles, notamment la dilution nécessaire (à hauteur de 15% environ).

    - En consommation per os, ne pas dépasser 5 gouttes par jour.

    - Sous forme de sirop, en particulier afin de calmer les maux de gorge et les quintes de toux, on pourra le prendre à raison d'une cuillère trois fois par jour.

    Précautions d'emploi du thym

    L'utilisation du thym en phytothérapie ne nécessite pas de précaution particulière ; il est, en outre, très peu allergène. On veillera toutefois à consulter un spécialiste pour l'utilisation de ses huiles essentielles.

    CONTRE-INDICATIONS

    Les personnes sous traitement anticoagulant devront veiller à avoir une consommation relativement faible de thym, afin de limiter les apports de la vitamine K présente dans cette plante et qui participe au processus de coagulation du sang. Les personnes allergiques aux plantes de la même famille que le thym (comme la menthe) devront prendre les huiles essentielles avec précaution en cas de sensibilité croisée. D'une manière générale, l'utilisation des huiles essentielles est déconseillée aux femmes enceintes.

    EFFETS INDÉSIRABLES

    En dilution trop faible, l'huile essentielle peut être irritante pour les muqueuses fragiles. Elle peut être aussi très modérément hypertensive et on veillera donc à ses apports pour les personnes sous traitement anti-hypertensif.

    INTERACTIONS AVEC D'AUTRES PLANTES MÉDICINALES

    Pas d'interactions connues.

    INTERACTIONS AVEC DES MÉDICAMENTS

    Pas d'interactions connues.

    Avis du médecin

    DES BIENFAITS RECONNUS

    Le thym est présent partout dans la pharmacopée mondiale et dans de nombreux médicaments, notamment pour la bouche ou la sphère ORL. Son action puissante est très utilisée afin de soulager les quintes de toux embarrassantes lors de certaines affections pulmonaires comme la bronchite aiguë. Il s'agit de l'une des plantes les plus recommandées à cette fin. De nombreux pays ainsi que l'OMS ont officiellement reconnu le thym pour de nombreuses finalités mentionnées ici. Les champs de la recherche sont encore largement ouverts pour de nouvelles utilisations, notamment en tant qu'antioxydant.

    AVERTISSEMENT

    En ce qui concerne l'utilisation des huiles essentielles de thym, on veillera à sa dilution. Consommée pure, elle peut s'avérer irritante au niveau des muqueuses et entraîner de très sévères complications. Pour toute consommation per os, on demandera systématiquement l'avis d'un spécialiste.

    La recherche sur le thym

    Elle porte surtout sur les associations avec diverses autres plantes, mais aussi sur sa propriété antioxydante, identifiée et qui pourrait avoir un rôle dans la prévention de certains cancers et processus tumoraux. Le thym pourrait aussi avoir un intérêt contre les maladies auto-immunes.

    Vous souhaitez consulter un phytothérapeute ? Prenez rendez-vous avec un praticien certifié dont les diplômes et références ont été vérifiés.

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  • LE FENOUIL

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    Le fenouil commun est utilisé depuis l'Antiquité pour ses nombreuses vertus médicinales. Il est apprécié pour lutter contre l'aérophagie, les digestions difficiles ou les maux de ventre des nourrissons, mais c'est aussi un expectorant et un décontractant. Il est aussi utilisé pour soulager des douleurs menstruelles.

     
     

    Noms scientifiques : Foeniculum vulgare , Foeniculum officinale

    Noms communs : fenouil commun, fenouil doux, fenouil amer, aneth doux, fenouil des vignes

    Nom anglais : fennel

    Classification botanique : famille des apiacées ( Apiaceae )

    Différentes formes et préparations : huiles, poudres, infusions, extraits liquides, teintures, sirops, gélules.

    Les propriétés médicinales du fenouil

    UTILISATION INTERNE

    Antispasmodique : contre les spasmes et les douleurs de l'estomac et du côlon. Spasmolytique : stimule la digestion, limite la formation des gaz intestinaux. Apéritif, digestif et carminatif. Action stimulante, entre autres, sur la lactation. Diurétique.

    UTILISATION EXTERNE

    Affections oculaires. Gargarismes.

    INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES USUELLES

    Les recherches cliniques ont montré l'efficacité certaine du fenouil pour soulager les coliques infantiles. Son usage reconnu permet de traiter les troubles digestifs, comme la dyspepsie, les flatulences, le manque d'appétit, l'aérophagie et de stimuler les muscles du côlon. Diurétique, il augmente l'excrétion urinaire ; traite l'inflammation des voies respiratoires : expectorant des glaires pulmonaires, antitussif, lutte contre la toux et le rhume ; diminue les douleurs menstruelles, traite l'absence de menstruation et l'hirsutisme ; stimule la lactation.

    AUTRES INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES DÉMONTRÉES

    Affections oculaires : inflammations des yeux et des paupières, blépharites, conjonctivites, gonflements, irritations. Lutte contre les parasites du corps.

    Histoire de l'utilisation du fenouil en phytothérapie

    fenouil

    Le fenouil était déjà utilisé dans l'Antiquité pour ses multiples vertus médicinales. Hippocrate et Dioscoride le prescrivaient aux femmes pour favoriser la lactation, mais aussi aux personnes susceptibles de perdre la vue. En Chine et en Inde, le fenouil était utilisé pour neutraliser les morsures de serpents. Au Moyen Age, les Italiens le cultivaient pour ses propriétés antiseptiques et amincissantes. Il était aussi réputé pour être une herbe sortilège capable d'éloigner les démons.

    Description botanique du fenouil :

    Le fenouil commun est une plante bisannuelle ou vivace, qui peut croître jusqu'à 1,50 m, voire 2,50 m. Elle a un port léger, des feuilles légèrement bleutées et de grandes tiges lisses et robustes. Les fleurs du fenouil sont jaunes, disposées en ombelles plates. Les pétales présentent un lobe arrondi. La floraison a lieu entre août et septembre ; le parfum des fleurs est fortement anisé. Deux akènes composent le fruit. Les racines sont récoltées en septembre, dès la première année. Les feuilles et les tiges sont coupées entre avril et juin, puis séchées. Les graines sont ramassées au fur et à mesure de leur maturité. Le fenouil ne doit pas être confondu avec l' aneth , qui ne possède pas de base renflée comestible.

    Composition du fenouil

    PARTIES UTILISÉES

    En phytothérapie, on utilise les racines, les fruits ou les graines et les sommités florales.

    PRINCIPES ACTIFS

    Anéthol (80% de la composition de l'huile essentielle) : antibactérien, antimycosique ; fenchone : antispasmodique ; alpha-pinène ; camphène ; limonène ; phellandrène ; pectine ; sucres ; oxalate de calcium ; amidon. Haute teneur en fibres, en vitamine C, en provitamine A, en carotène.

    Utilisation et posologie du fenouil

    DOSAGE

    - En infusion : pour lutter contre les coliques infantiles. Pour les enfants de plus de 3 mois et un traitement inférieur à une semaine. Faire infuser des fruits séchés, selon le dosage suivant : de 3 mois à 1 an : de 1 à 2 g de fruits séchés par jour ; de 1 à 4 ans : de 1,5 à 3 g de fruits séchés par jour ; de quatre à douze ans : de 3 à 5 g de fruits séchés par jour ; après 12 ans : de 5 à 7 g de fruits séchés par jour.

    - Pour les maux de ventre du nourrisson, la mère qui allaite peut consommer des infusions de fenouil.

    - Pour lutter contre les troubles digestifs et l'inflammation des voies respiratoires : faire infuser, pendant 5 à 10 minutes, de 1 à 3 g de graines séchées et broyées, dans 150 ml d'eau bouillante. Boire 2 ou 3 tasses par jour entre les repas. Pour atténuer les troubles intestinaux, croquer une petite cuillère de fruits de fenouil, après le repas.

    - En extrait liquide (troubles digestifs et inflammations des voies respiratoires) : de 1 à 3 ml (soit 1/4 à 3/4 d'une cuillerée à café), 2 ou 3 fois par jour, entre les repas.

    - En teinture : de 5 à 15 ml, 2 ou 3 fois par jour, entre les repas.

    - Huile essentielle : de 0,1 à 0,6 ml par jour, entre les repas. Pour stimuler l'appétit : de 0,1 à 0,6 ml dans du miel, 10 minutes avant les deux repas principaux. L'huile essentielle de fenouil favorise la lactation.

    - Sirop et miel de fenouil à 0,05% d'huile essentielle : 5 ou 6 gouttes, 2 ou 3 fois par jour, entre les repas. Pour les enfants de 1 à 4 ans : 2 g, 2 ou 3 fois par jour. Pour les enfants de 4 à 10 ans, 3 g, 2 ou 3 fois par jour.

    Précautions d'emploi du fenouil

    Le fenouil, consommé à haute dose, peut entraîner des convulsions et une grande fatigue.

    CONTRE-INDICATIONS

    Le fenouil ne doit pas être consommé par des personnes allergiques à l'anéthol, au céleri, au cumin, à la coriandre, à l'anis vert ou à l'aneth. Les personnes allergiques à l'armoise, l'ambroisie, la camomille doivent consommer le fenouil avec une grande prudence et sur avis médical. Les femmes ayant souffert d'un cancer du sein, des ovaires ou de l'utérus ne doivent pas consommer de fenouil, en raison de ses propriétés oestrogéniques. L'huile essentielle est également proscrite en cas de grossesse, tout comme les graines, dont la consommation ne doit jamais dépasser 7 g par jour.

    EFFETS INDÉSIRABLES

    Les effets indésirables du fenouil sont rares, mais il peut y avoir des réactions allergiques, cutanées ou respiratoires. L' huile essentielle de fenouil peut être, également, légèrement irritante. En cas d'absorption de doses importantes, des convulsions, des tremblements ou des hallucinations peuvent survenir.

    INTERACTIONS AVEC DES PLANTES MÉDICINALES OU DES COMPLÉMENTS

    Il n'y a pas d'interactions connues.

    INTERACTIONS AVEC DES MÉDICAMENTS

    Il est déconseillé de consommer du fenouil en même temps que des antibiotiques à base de ciprofloxacine ou de la famille des quinolones. La plante pourrait, en effet, diminuer leur efficacité. Le fenouil est déconseillé aux personnes prenant des médicaments susceptibles de provoquer une photosensibilisation. Ces médicaments sont signalés par un soleil dans un triangle rouge, sur l'emballage.

    Avis du médecin

    DES BIENFAITS RECONNUS

    Le fenouil a un effet réel et reconnu sur les coliques du nourrisson ou du jeune enfant. Son effet expectorant pour la toux et le rhume est également reconnu. La racine a un fort effet diurétique, très utile en cas de rétention urinaire ou d'oligurie accompagnant une grippe.

    AVERTISSEMENT

    Il est fortement déconseillé de consommer plus de 7 g de graines de fenouil par jour, sur une durée prolongée (ne pas dépasser 2 semaines de traitement). L'usage prolongé de l'huile essentielle doit être prescrit par un aromathérapeute ou par un médecin. Comme toutes les huiles essentielles, celle du fenouil ne doit pas être utilisée chez la femme enceinte, les enfants ou les personnes atteintes ou ayant été atteintes d'un cancer hormonodépendant.

    La recherche sur le fenouil

    Les graines de fenouil font toujours l'objet de recherches. Des essais cliniques continuent de démontrer les bienfaits du fenouil sur les coliques infantiles. Les commissions de santé reconnaissent ses bienfaits sur les troubles digestifs et l'inflammation des voies respiratoires.

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    • Le gingembre.

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    Le gingembre est connu dans de nombreux pays du monde pour sa valeur culinaire, mais aussi pour ses vertus thérapeutiques, depuis plus de 5 000 ans. Il peut être utilisé pour combattre les infections, la fatigue, les douleurs musculaires et, surtout, les problèmes digestifs (vomissements, diarrhées... ). Le gingembre a également des propriétés aphrodisiaques, antioxydantes et antibactériennes.

     
     
    gingembre

    Nom scientifique : Zingiber officinale

    Nom commun : gingembre

    Nom anglais : ginger

    Classification botanique : famille des zingibéracées (Zingiberaceae)

    Formes et préparations : capsules, gingembre moulu, tisanes, gingembre frais, huiles essentielles, teintures

    Propriétés médicinales du gingembre

    UTILISATION INTERNE

    • Stimule le système immunitaire.
    • Anti-inflammatoire et antiviral : aide à lutter contre la fièvre, les états grippaux et les allergies.
    • Soulage la douleur (migraines, règles, spasmes digestifs, troubles gastriques).
    • Stimule l'appétit et agit sur les désordres intestinaux de type nausées, ballonnements, gaz, douleurs.
    • Prévient les vomissements post-opératoires ou dus au mal des transports ou lors d'une grossesse.
    • Tonifie, stimule et fortifie l'organisme.
    • Fortes propriétés antioxydantes.

    UTILISATION EXTERNE

    • Soulage les douleurs rhumatismales, musculaires et articulaires en cas d'arthrite, d'entorse, de fracture, de tendinite, de sciatique.

    INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES USUELLES

    Troubles digestifs (nausées, vomissements, ballonnements, gaz, douleurs intestinales), infection, rhume, grippe, toux, mal de gorge, fièvre, fatigue, manque d'énergie, douleur musculaire et articulaire, blessure.

    AUTRES INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES DÉMONTRÉES

    Prévention de certains cancers (côlon, intestin, ovaire), de maladies cardio-vasculaires, de la maladie d'Alzheimer et protection des cellules du corps contre le vieillissement. Son principal composé actif est le gingérol qui possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes.

    Histoire de l'utilisation du gingembre en phytothérapie

    Le gingembre est cultivé dans les zones ensoleillées et tropicales, principalement en Asie (Inde, Chine, Népal). On a retrouvé des traces écrites de son utilisation datant de plus de 3 500 ans, mais il semble que ses qualités soient connues depuis plus de 5 000 ans. Il est connu dans nos régions grâce au commerce méditerranéen des Romains et des Grecs. Il est souvent utilisé comme épice pour agrémenter les plats. En Malaisie et en Inde, d'où le gingembre est originaire, c'est une plante médicinale très connue, notamment dans la médecine Ayurveda indienne qui est très ancienne. Aujourd'hui, il est utilisé dans le monde entier pour traiter les affections intestinales, les états grippaux et les baisses de forme.

    Description botanique du gingembre

    Le gingembre est constitué de deux parties : la partie souterraine, appelée le rhizome, est noueuse et branchue et la partie aérienne est formée de feuilles et d'une tige d'environ un mètre de hauteur. Le rhizome, dont la pulpe est jaune à l'intérieur, sert de réserve à la plante et assure sa survie. Les feuilles sont alternes, lancéolées et odorantes et les fleurs sont de couleur jaune avec une lèvre rouge. Les fruits renferment des graines noires peu nombreuses. Le gingembre se multiplie et se reproduit donc plutôt grâce à la division de son rhizome. Il lui faut un temps humide, chaud et ensoleillé pour croître, c'est pourquoi on le trouve généralement dans les pays tropicaux.

    Composition du gingembre

    PARTIES UTILISÉES

    Le rhizome est la partie utilisée en phytothérapie.

    PRINCIPES ACTIFS

    Le rhizome du gingembre contient de l'oléorésine constituée de shogaol et de gingérol, qui ont des effets anti-inflammatoires et antiémétiques (limitant lanausée et les vomissements) et accélèrent le transit intestinal. On y trouve la présence d'huile essentielle, d'amidon, de nombreuses vitamines (B1, B2, B3, C) et minéraux (manganèse, phosphore, magnésium, calcium, sodium, fer) qui ont pour effet de dynamiser l'organisme.

    Utilisation et posologie du gingembre

    DOSAGE

    Le gingembre peut être consommé quotidiennement, et même plusieurs fois dans la journée, sous différentes formes : tisane, boisson, frais râpé... Pour bénéficier des effets du gingembre, il faut en consommer au minimum 500 mg par jour.

    Le gingembre s'utilise de diverses façons.

    - En usage interne, il se prend en poudre, de 500 à 1000 mg par jour, en teinture avant les repas (10 à 20 gouttes), en infusion avec 150 ml d'eau chaude pour 1 g de gingembre 3 fois par jour. On peut le consommer frais en tranches ou râpé, sachant que 10 g de gingembre frais correspondent à 1 à 2 g de gingembre séché. Les doses sont adaptées à l'usage que l'on souhaite en faire : nausées de grossesse, post-opératoires, mal des transports, douleurs...

    - En usage externe, on peut se frictionner avec l'huile essentielle de gingembreou la teinture mère, directement sur la partie à traiter, ou bien soigner les maux de gorge en se gargarisant avec une cuillère à café de teinture diluée dans de l'eau tiède. Une technique chinoise consiste à appliquer des cataplasmes infusés avec du gingembre sur les articulations douloureuses.

    Précautions d'emploi du gingembre

    Le gingembre peut être consommé par tous et à n'importe quel moment de la journée puisqu'il ne provoque pas de somnolence. Si l'on respecte les dosages thérapeutiques, il n'y a pas de précautions d'emploi particulières à suivre.

    CONTRE-INDICATIONS

    On déconseille la consommation de gingembre avant une opération à cause de ses propriétés anticoagulantes. Il n'est pas expressément contre-indiqué aux femmes enceintes, mais il leur est recommandé de ne pas le consommer sur une trop longue période.

    EFFETS INDÉSIRABLES

    À haute dose, l'huile essentielle peut provoquer des irritations et des allergies de peau. En cas d'ingestion excessive, il peut déclencher des maux de ventre. La prise de gingembre ne doit pas dépasser 1,5 g par jour pour éviter ces désagréments.

    INTERACTIONS AVEC DES PLANTES MÉDICINALES OU DES COMPLÉMENTS

    Certaines propriétés du gingembre (anticoagulant) peuvent annuler ou, au contraire, décupler les effets de certaines plantes (notamment l'oignon ou l' ail) ou compléments. Il est plus prudent de se renseigner auprès d'un professionnel avant de le prendre avec d'autres médications.

    INTERACTIONS AVEC DES MÉDICAMENTS

    Les seules contre-indications du gingembre concernent certains médicaments avec lesquels il peut interagir à cause de ses propriétés anticoagulantes. Il faut donc prendre un avis médical, surtout en cas de problèmes de calculs biliaires, de coeur, de diabète ou de toutes maladies ayant un rapport avec le sang.

    Avis du médecin

    Des bienfaits reconnus

    Il a un effet antiémétique (contre les nausées, les vomissements) qui est utilisé pour prévenir et traiter les nausées des femmes enceintes ou des personnes sujettes au mal des transports. On a pu constater également son efficacité pour éviter les vomissements après une chirurgie ou unechimiothérapie. Il a un effet bénéfique pour les troubles digestifs en général (flatulences, douleurs... ) et favorise l'appétit. On lui trouve également des propriétés anti-inflammatoires, antibactériennes et antivirales qui permettent de soulager les douleurs et les effets d'une grippe comme ceux d'une arthrite ou d'une entorse. Enfin, il est plus généralement connu pour sa réputation d'aphrodisiaque qui est en fait liée plutôt à ses propriétés énergisantes.

    AVERTISSEMENT

    La consommation ou l'application du gingembre requiert parfois un avis médical. En cas de réaction de peau ou de prise de médicaments, il est indispensable de s'assurer qu'il n'y a pas de contre-indications. D'une manière générale, on peut en consommer entre 0,5 et 1,5 g par jour pour obtenir des résultats satisfaisants.

    La recherche sur le gingembre

    De récentes études ont mis en évidence le rôle que pouvait jouer le gingembre pour se protéger de certains cancers (sein, côlon, ovaire). Son efficacité est due à sa teneur en antioxydants, lesquels permettraient d'éliminer les toxines.

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  • Le poivre

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    Le poivre est tout d'abord un stimulant digestif, favorisant la salivation comme la production de sucs gastriques. Cette épice contient de la pipérine, qui stimule la production d'endorphines (et lutte ainsi contre la dépression) comme des mélanocytes pour soigner le vitiligo. Fébrifuge, anti-inflammatoire et antibactérien, le poivre peut encore être utilisé en cas de fièvre, de douleurs dentaires ou rhumatismales, de contusions...

     
     

    poivre

    Nom scientifique : Piper nigrum

    Noms communs : poivre noir, poivre blanc, poivre de Cayenne

    Noms anglais : Pepperwhite pepperblack pepperCayenne pepper

    Classification botanique : famille des pipéracées (Piperaceae)

    Formes et préparations : grains, huile essentielle

    Propriétés médicinales du poivre

    UTILISATION INTERNE

    • Stimulant : en favorisant la sécrétion de sucs gastriques, le poivre aide à la digestion. Son utilisation est indiquée en cas de nausées, ballonnements, flatulences, constipation et manque d'appétit.
    • Anti-acide : un alcaloïde contenu dans le poivre, la pipérine, favorise la salivation et réduit ainsi l'acidité de la cavité buccale. Le poivre favorise la digestion et protège les dents.
    • Antidépresseur : la pipérine du poivre stimule la production d'endorphines.

    UTILISATION EXTERNE

    • Fébrifuge : dans le bain, l' huile essentielle de poivre stimule la transpiration et fait baisser la fièvre.
    • Affections cutanées : en stimulant les mélanocytes, le poivre soigne le vitiligo, une affection cutanée qui provoque une dépigmentation de la peau.
    • Anti-inflammatoire : en compresses froides, le poivre soulage la douleur et réduit les gonflements dus aux contusions. Il est aussi utilisé contre l'arthrite.
    • Antibactérien : il soulage les douleurs dentaires.

    INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES USUELLES

    Troubles digestifs (nausées, constipation, ballonnements...). Dépression. Affections cutanées comme le vitiligo. Fièvre. Contusions.

    AUTRES INDICATIONS THÉRAPEUTIQUES DÉMONTRÉES

    Arthrite. Douleurs dentaires.

    Pour des usages culinaires de cette plante, consultez la fiche ingrédient Poivrede notre partenaire Marmiton.  

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  • Les 10 aliments importés de Chine que vous ne devez plus consommer.

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    Les 10 aliments importés de Chine que vous ne devez plus consommer.
    C´est sérieux !!!

    Selon l’organisation mondiale du commerce (OMC), la Chine est le premier exportateur mondial de produits alimentaires, avec 14% des exportations mondiales, devant les états unis 9%, et l’Allemagne 8%. Ainsi, pour expédier leurs produits rapidement et à moindre coût, nos amis chinois n’hésitent pas à trafiquer leurs produits. A l’instar des informations du Magazine The Epoch Times, Découvrez 10 aliments provenant de Chine que vous ne devez jamais consommer. 

    Voici une liste non exhaustives d’aliments importés de Chine que vous devriez éviter

    ********************

    La sauce soja  
    Le Conseil des consommateurs de Hong Kong a constaté que la sauce soja contenait du 4-méthylimidazole. En outre, L’OMS a révélé que ce produit était classé comme cancérigène lorsqu’il a été testé sur les souris.  

    Les 10 aliments importés de Chine que vous ne devez plus consommer. X_01_s10

     

    Le miel 
    Le miel chinois envahit les supermarché comme le relate nos confrères d’RTL, l’union nationale des apiculteurs dénonce de fortes doses de pesticides contenu dans le miel chinois, ainsi que la présence de sirop de mais, de sucre dans ces miels.



    Les 10 aliments importés de Chine que vous ne devez plus consommer. X_02_l13

    Les crevettes  
    Dans ce contexte, ABC News a signalé que les crevettes importées de Chine étaient élevées dans des conditions de confinement et d’insalubrité. Pour éviter la contamination, les agriculteurs utilisent des antibiotiques et des produits chimiques, interdits aux États-Unis ou en Europe et dans de nombreux autres pays pour leur effet cancérigène.  


    Les 10 aliments importés de Chine que vous ne devez plus consommer. X_03_c14


    «Les pois verts  
    Les petits pois congelés sont également à éviter, les normes d’utilisation des pesticides ne sont souvent pas respectées, conséquence, beaucoup de végétaux sont contaminés par de forts taux de pesticides comme le rapporte l’ONG Green Peace


    Les 10 aliments importés de Chine que vous ne devez plus consommer. X_04_p10
     
    Les champignons  
    Pour leur donner une apparence fraiche et propre, les champignons sont pulvérisés avec des agents de chloration, du chlorure de calcium anhydre, du sulfite de sodium et d’autres agents de conservation, nocifs pour la santé.  



    Les 10 aliments importés de Chine que vous ne devez plus consommer. X_05_c10
    L’ail  
    La chine exporte de plus en plus d’ail, c’est pourtant l’aliment qui pose le plus de problèmes. Pourtant, les champs d’ail sont pulvérisés avec des pesticides contenant du bromure de méthyle, des produits particulièrement dangereux et qui laissent un arrière-goût désagréable. 



    Les 10 aliments importés de Chine que vous ne devez plus consommer. X_06_a12
    Le poulet  
    La Chine exporte de grandes quantités de poulet dans le monde. Pourtant, c’est l’un des pays qui souffre le plus de grippe aviaire et de toute sorte de maladies reliées aux volailles.  



    Les 10 aliments importés de Chine que vous ne devez plus consommer. X_07_p13
    Le tilapia  
    Les règles sanitaires de l’aquaculture en chine ne sont pas les meilleurs. Tel est le cas des élevages de tilapias, où les poissons sont nourris aux excréments comme le rappel non confrères de Bio à la Une 


    Les 10 aliments importés de Chine que vous ne devez plus consommer. X_08_p12
    Le sel 
    C’est l’un des additifs alimentaires les plus utilisés dans le monde, l’industrie agro-alimentaire en abuse pour renforcer la saveur des aliments. Cet additif est souvent qualifié de « drogue » par les experts, il a une action excitante sur les papilles, mais surtout sur le cerveau  


    Les 10 aliments importés de Chine que vous ne devez plus consommer. X_09_s11
    Le jus de pomme  
    En 2011, le Dr Mehmet Oz a suscité l’indignation générale lorsqu’il a révélé que des études indépendantes avaient découvert des taux élevés d’arsenic dans les jus de pomme commercialisés aux Etats-Unis. Néanmoins, quelques temps plus tard, Le magazine Consumer Reports a publié ses propres résultats, affirmantque 10% des jus de pommes analysésdépassaient les niveaux d’arsenic équivalents aux normes. Dans un article, nos confrères du Magazine canadien Protégez-vous revient sur le cas d’une marque de jus de pommes au taux d’arsenic élevé 


    Les 10 aliments importés de Chine que vous ne devez plus consommer. X_10_j10
     

    http://lafriqueadulte.com/sante-17-produits-alimentaires-importes-de-chine-que-vous-ne-devez-plus-consommer/

    Maintenant si vous pensez que mon fil est un hoax, je vous conseille de faire des recherches sur le net pour vérifier et puis rien ne vous empêche de manger chinois.
     
     
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