• bébés animaux sauvages 

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    On ne pense pas que quiconque serait surpris par des chatons ou des chiots, mais peu de gens ont déjà vu des bébés animaux sauvages. Et ils sont extrêmement mignons. Peut-être voudrez-vous même avoir certains de ces animaux comme animaux de compagnie.

    Chez ipnoze, nous sommes certains qu’il n’existe rien de trop mignon, alors nous avons dressé pour vous une liste de photos de bébés animaux sauvages pour vous. Faites défiler vers le bas pour les voir par vous-même et dites-nous ce que vous en pensez dans les commentaires !

    (source)

    1. Renard fennec

    2. Girafe

    3. Chauves-souris

    4. Crocodile

    5. Tortue

    6. Pieuvre

    7. Cordylidae

    8. Guépard

    9. Suricate

    10. Lorisidé

    11. Écureuil

    12. Moufette

    13. Cobra

    14. Hippopotame

    15. Requin

    16. Taupe

    17. Léopard

    23 bébés animaux sauvages qui vont mettre un peu de soleil dans ta journée

     

    15. Requin

    18. Phoque

    19. Tamarin

    20. Panda roux

    21. Caméléon

    22. Manchot

    23. Alpaca

     

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  • Le bonheur c’est la vie

    Le bonheur c’est la vie..............

    Le bonheur c’est la vie

    Quand on la peint en rose

    Le bonheur c’est l’envie

    De faire mille choses…

     

    C’est apprécier le temps,

    Parcourir le chemin

    Sans crainte ni tourment

    En croyant à demain…

     

    C’est un élan du cœur

    Vers les plus malheureux

    C’est vivre en douceur

    Rendre les siens heureux…

     

    Diffuser sa tendresse

    Dominer ses instincts

    Et quand fuit la jeunesse

    Garder le cœur serein…

     

    Le bonheur c’est savoir

    Écouter et apprendre

    Mais c’est surtout savoir

    Qu’on ne peut tout comprendre…

     

     Auteure...Elea 

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  • Le Crémant

    Faites sauter les bouchons...

     

    Enfin un médicament sans effet secondaire. Attention de ne pas en abuser tout de même !!!

    Maintenant, vous pouvez vider vos armoires à pharmacie !!!

    En terme de santé, mieux que les médicaments...  Le CREMANT est mieux que le champagne et moins ruineux...

    Le "CREMANT", qu'il soit de Bourgogne, d'Alsace, de la Loire ou du Limoux est exceptionnellement riche en :

    Sels minéraux : sodium, magnésium, et surtout en bi-tartrate de potassium (30 à 100 mg/l).

    Ce composé minéral a la propriété de favoriser la tonicité et la contraction des fibres musculaires lisses et striées.

    Il renforce la systole cardiaque.

    Riche en phosphore, aliment du système nerveux, il est un euphorisant naturel.

    Bactéricide, surtout intestinal. Il a une action tonique sur l'estomac.

    Par son acidité naturelle, il combat le colibacille qui se développe en milieu alcalin.

    Par son action désintoxicante, il nettoie les vaisseaux des dépôts calcaires et les parois vasculaires.

    Il fait obstable à la sénescence et aux rhumatismes...

    On dit de lui qu'il est le "lait du vieillard".

    On l'utilise contre les affections coronariennes et il aide ceux qui se relèvent d'un infarctus.

    Egalement utile contre l'arthrose et la goutte.

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  • .L’Arbre & La Pirogue -

    .L’Arbre & La Pirogue -

    Je vous invite à méditer sur un conte inspirant à propos...

    De deux besoins essentiels à chacun de nous...

    L’exploration & L’enracinement...

     On comprend ainsi que l’un et l’autre sont liés.

    Tout homme est tiraillé entre deux besoins, le besoin de la Pirogue, c’est-à-dire du voyage...

    De l’arrachement à soi-même, et le besoin de l’Arbre...

    C’est à dire de l’enracinement, de l’identité...

    Et les hommes errent constamment entre ces deux besoins en cédant tantôt à l’un, tantôt à l’autre...

    Jusqu’au jour où ils comprennent que c’est avec l’Arbre qu’on fabrique la Pirogue.

    Mythe Mélanésien De L’île Du Vanuatu

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  • Le Conte Chaud & Doux Des Chaudoudoux...

    Contient La Recette Du Bonheur !

    En ce temps-là, tout le monde vit très heureux et échange d’inépuisables chaudoudoux.

    Les chaudoudoux symbolisent l’amour, la bienveillance, la confiance, la gentillesse...

    L’altruisme et autres émotions agréables. Bref, tout ce qui alimente le bonheur.

    Les chaudoudoux s’échangent librement.

    Ils sont en quantité illimitée dans cet environnement fertile et chaleureux.

    Ils sont indispensables à la bonne santé.

    Un manque de chaudoudoux peut déclencher...

    Des maux, de la déprime et même la mort !

    Lorsqu’on a besoin d’un chaudoudoux, il suffit de le demander, tout simplement.

    Mais une personne n’est pas contente d’assister...

      Àcette débauche de bonheur : la sorcière Belzépha.

    Elle éprouve de la colère car plus personne ne lui achète de philtres ni de potions.

    Alors, elle va glisser quelques gouttes de poison verbal dans l’oreille de Thimothée...

    « Vois-tu tous les chaudoudoux que Marguerite (sa femme)...

    donne à Charlotte (sa fille) ?

    Tu sais, si elle continue comme cela, il n’en restera plus pour toi ! »

    La sorcière distille donc du doute et de la peur dans l’esprit des individus.

    Ceux-ci vont entrainer de la suspicion, de l’avarice, de la jalousie, des reproches et des plaintes.

    Ces émotions désagréables se répandent peu à peu tant et si bien que les gens...

    N’échangent bientôt presque plus de chaudoudoux, de crainte d’en manquer.

    L’optimisme et l’innocence laissent place au pessimisme et à la tristesse.

    Pour compenser et soigner leur mal-être, les habitants achètent des philtres.

    La sorcière se frotte les mains : les affaires reprennent !

    Cependant, la situation se dégrade progressivement.

    L’absence de chaudoudoux provoque de nombreux décès..

    Ce qui alarme la machiavélique et vénale Belzépha.

    Un mort ne consomme plus rien, en effet… Elle fomente alors un nouveau plan...

    Elle distribue à chacun un sac qui ressemble beaucoup à un sac de chaudoudoux...

    Mais qui contient en réalité des froids-piquants. Ces froids-piquants ne font plus mourir les gens mais les rendent froids et hargneux.

    Pour survivre, certains doivent travailler dur pour payer des chaudoudoux que personne ne leur offre…ils y sacrifient leur liberté.

    Mais un jour, une femme gaie et épanouie arrive et se met à distribuer des chaudoudoux sans crainte d’en manquer.

    Les enfants l’aiment beaucoup et l’imitent...

    Les adultes, inquiets de ce gaspillage, votent une loi pour « protéger les enfants ».

    Mais ceux-ci continuent tout-de-même, n’écoutant que leur coeur et suivant le chemin de leur joie.

    Faisons Le Choix De La Bienveillance & De L’amour

     

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  • FRANCIS JAMMES : LE PAUVRE FACTEUR RURAL

    FRANCIS JAMMES : LE PAUVRE FACTEUR RURAL


      
    Je sais, moi, pourquoi il est pauvre, 
    C’est parce que son père n’est pas sobre, 
    Parce que sa mère est sans ouvrage, 
    Car elle ne vend pas ses fromages. 
      
    Tous les matins, il prend son sac, 
    Son sac de cuir qui est très gros, 
    Et il s’en va sur un chemin 
    Triste et doux comme un abricot. 
      
    Il m’a apporté une lettre bleue 
    De mon amie, qui a la tête ronde, 
    Toute ronde comme une pomme blonde 
    Où deux trous d’abeille feraient les yeux. 
      
    Il a bu un verre de vin 
    Et s’est essuyé avec sa manche ; 
    Puis il est reparti sur le chemin, 
    Sur le chemin qui sent la vieille planche. 
      
    Le facteur est brun et célibataire, 
    Il aimerait bien aller en bateau, 
    Ou en chemin de fer ou en landau... 
    Mais pour lui ce n’est rien que la poussière. 
      
    Et il s’en va sur ses pieds comme il se doit. 
    Mais, comme il a l’âme très douce, 
    Il pousse, aux pieds du facteur à l’âme douce, 
    Une petite fleur bleue entre chaque doigt. 
      

    Paul Reboux, Charles Müller
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  • PROFESSION DE FOI


      
    J’aimerais mieux, je crois, manger de la morue, 
    Du karis à l’indienne, ou de la viande crue, 
    Et le tout chez Martin, place du Châtelet, 
    D’où je sors ; j’aimerais mieux, même, s’il fallait, 
    Travailler à cent sous la colonne au Corsaire
    Ou bien au Figaro, comme un clerc de notaire ; 
    Ou bien dans la Revue, à raison de cent francs 
    La feuille in-octavo, petit-romain, sur grand 
    Papier, — ou dans la Mode, ou le Globe ou l’Artiste
    Pour rien, — que de m’entendre appeler Philippiste, 
    Républicain, Carliste, Henriquiste, — Chrétien, 
    Païen, Mahométan ou Saint-Simonien, 
    Blanc ou noir, tricolore, ou gris, ou vert, ou rose ; 
    Enfin quoi que ce soit qui croie à quelque chose. 
      
    C’est qu’il faut être aussi bête à manger du pain, 
    Rentier, homme du jour et non du lendemain, 
    Garde national, souscripteur, ou poète, 
    Ou tout autre animal à deux pieds et sans tête, 
    Pour ne pas réfléchir qu’il n’est au monde rien 
    Qui vaille seulement les quatre fers d’un chien ; 
    Que la société n’est qu’un marais fétide, 
    Dont le fond sans nul doute est seul pur et limpide, 
    Mais où ce qui se voit de plus sale, de plus 
    Vénéneux et puant, va toujours par-dessus : 
    Et c’est une pitié, c’est un vrai fouillis d’herbes 
    Jaunes, de roseaux secs épanouis en gerbes, 
    Troncs pourris, champignons fendus et verdissants, 
    Fange verte, écumeuse et grouillante d’insectes, 
    De crapauds et de vers, qui de rides infectes 
    Le sillonnent, le tout parsemé d’animaux 
    Noyés, et dont le ventre apparaît noir et gros. 
    Que sais-je encore ?... Il vient de ces moments de crise 
    Où le marais se gonfle et s’agite et se brise ; 
    Le fond vient par-dessus, clair et battant les bords 
    Pour creuser une issue et s’épandre au dehors. 
    Il se fait étang, lac, torrent. — Puis tout se calme 
    Et redevient marais ; la fin en général me 
    Paraît toujours la même, et la nature aussi 
    Des choses montre bien qu’il en doit être ainsi. 
      
    Cette perception m’est seulement venue 
    Depuis sept à huit mois, que j’ai vu toute nue 
    L’allure des partis, — et sur cet autre point 
    Des croyances, que j’ai connu qu’il n’en est point 
    De bonne, ni n’en fut ; — ce que m’a la logique 
    Des Saint-Simoniens démontré sans réplique, 
    Et j’y comprends la leur. — Donc, comme j’ai fort bien 
    Dit plus haut, maintenant, je ne crois plus à rien, 
    Hormis peut-être à moi ; — c’est bien triste ! et, sans doute,
    En venir à ce point est chose qui me coûte ; 
    J’ai fait ce que j’ai pu, pour qu’errant au hasard 
    Mon âme autour de moi s’attachât quelque part, 
    Mais comme la colombe hors de l’arche envoyée, 
    Elle m’est revenue à chaque fois mouillée, 
    Traînant l’aile, sentant ses forces s’épuiser, 
    Et n’ayant pu trouver au monde où se poser ! 
      

    M. Personne
    [Gérard de Nerval et/ou Théophile Gautier]
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  • LE PONT CAULAINCOURT

    LE PONT CAULAINCOURT.........(collaborations) ***....


      
    Auriez-vous visité Nanterre, 
    Le Japon, Pékin, Tombouctou; 
    Auriez-vous fait l’tour de la terre, 
    Vous n’connaîtriez rien du tout ! 
    L’vrai milieu d’la chouette existence, 
    Où l’on gueule, où l’on fait l’chi-chi, 
    Où l’on s’peigne, où l’on s’crev’la panse, 
    C’est au coin du boul’vard Clichy ! 
      

    REFRAIN


    L’rendez-vous d’Alphonse et d’Polyte, 
    L’tremplin où Nana tient sa cour, 
    Où l’marlou conduit sa marmite 
        C’est l’pont Caulaincourt ! 
      
    Où va l’crapaud, où va l’arpète, 
    Où va l’mecton dans l’ambargo; 
    Où va l’rigoleur en goguette, 
    Où va l’pant’ qui fuit l’conjungo ?... 
    Si vous d’mandiez ça su’la butte, 
    Y croiraient qu’vous leur montez l’coup, 
    Y vous diraient à la minute : 
    « Nom de Dieu ! faut-y qu’tu sois soû ! » (saoul
      

    Au refrain


    L’Pont Caulaincourt, c’est tout un monde 
    Qui commence à viv’ à minuit ; 
    Jusqu’au jour, on aime à la ronde, 
    L’vin s’pay’, mais l’amour est gratuit. 
    C’est là que s’déchaîn’nt les colères, 
    Qu’on dans’ sans flût’ ni tambourin; 
    Chacun arrang’ ses p’tit’s affaires 
    Soit en douceur, soit au surin ! 
      

    Au refrain


    Pour les amateurs de spectacles, 
    Pour les largu’s qu’aim’ les émotions; 
    C’est la modern’ cour des miracles : 
    On n’y pay’ pas d’ contributions ! 
    C’est pas là qu’la Vertu domine, 
    Quant aux grand airs, y n’en faut plus ; 
    Bref, c’est l’vrai pont où l’on chourine. 
    Bourgeois d’provinc’, passez pas d’ssus !!! 
       

    Au refrain

     

    O. Méténier 1859 - 1913   et C. Trogoff  1850- 1902
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  • LA RONDE DES PIÈCES D’OR

    LA RONDE DES PIÈCES D’OR..............


      
    Aimes-tu, Marco la belle, 
    Dans les salons tout en fleurs, 
    La joyeuse ritournelle 
    Qui fait bondir les danseurs ? 
    Aimes-tu, dans la nuit sombre, 
    Le murmure frémissant, 
    Des peupliers qui, dans l’ombre, 
    Chuchotent avec le vent ? 
      
    Non, non, non, non. 
    — Marco, qu’aimes-tu donc ? 
    Ni le chant de la fauvette, 
    Ni le murmure de l’eau ? 
    Ni le cri de l’alouette, 
    Ni la voix de Roméo ? 
    ( Bruit de pièces d or). 
    — Non, voilà ce qu’aime Marco. 
    — Oui, voilà ce qu’aime Marco. 
    — Oh ! 
      
    Aimes-tu les chants de joie, 
    De l’orgie ardent signal, 
    Lorsque la raison se noie 
    Dans les coupes de cristal ? 
    Aimes-tu les orgues saintes 
    Jetant leurs divins accents, 
    Qui ressemblent à des plaintes 
    Et montent avec l’encens ?... 
      
    — Non , non, non, non. 
    — Marco, qu’as-tu donc ? 
    — Ni le chant, etc. 
      
    Aimes-tu, quand tu t’égares 
    Dans les profondeurs des bois, 
    Les éclatantes fanfares 
    Suivant le cerf aux abois ? 
    Aimes-tu (quand la nuit gagne), 
    La grande voix du clocher, 
    Aux troupeaux dans la campagne, 
    Disant de se dépêcher ? 
      
    — Non , non, non, non. 
    — Marco, qu’as-tu donc ? 
    — Ni le chant, etc. 
      

    Théodore Barrière  (1823-1877)
    et Lambert Thiboust 1826-1867
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