• L’étonnante légende de la rue de la Colombe

    L’étonnante légende de la rue de la Colombe

    Avec ses pavés et son aspect un peu biscornu, la rue de la Colombe fait partie des quelques voies médiévales de l’Île de la Cité conservées par les grands travaux d’Haussmann. Citée dès la fin du XIIIe siècle dans la littérature, cette petite rue tiendrait son nom d’une histoire d’amour entre deux colombes. On vous raconte cette jolie légende.

    Une légende héritée du Moyen-Âge

    Nous sommes en 1225 et la construction de la Cathédrale Notre-Dame bat son plein. À l’emplacement de l’actuel numéro 4 de la rue de la Colombe loge un sculpteur, arrivé depuis sa Bretagne natale pour travailler sur les gargouilles de la cathédrale. Sa maison n’a rien d’un palace. Construite en torchis et pans de bois, elle n’est pas bien grande, plutôt âgée et surtout particulièrement délabrée.

    Célibataire et sans enfants, l’homme ne vit pourtant pas seul dans son petit logement : il abrite chez lui un couple de colombes apprivoisées ! Mais un jour d’hiver, alors qu’il travaille sur l’édifice religieux de l’Île de la Cité, un affaissement de terrain provoque l’effondrement de sa maison… Ses deux colombes se retrouvent alors coincées dans les décombres.

    Après de multiples essais, le mâle réussit finalement à s’échapper. La femelle, elle, reste inexorablement coincée. Plutôt que d’abandonner sa compagne, l’oiseau blanc décide alors de s’occuper d’elle. Pendant plusieurs jours, il va chercher des graines sur les berges pour la nourrir et lui faire boire de l’eau récupérée de la Seine à l’aide d’un brin de paille.

    La solidarité se met aussi en marche du côté des humains. Pendant plusieurs jours, les habitants du quartier vont se relayer pour déblayer les gravas afin de libérer la femelle. Lorsqu’ils y parviennent, les deux oiseaux enfin réunis exécutent alors une petite danse pour remercier leurs sauveurs avant de repartir dans le ciel parisien !

    Les restes de cette légende sur la « Maison de la Colombe »

    Depuis ce jour, le numéro 4 de la rue de la Colombe est appelé la « Maison de la Colombe ». Aujourd’hui, on peut retrouver une trace de cette légende improbable, mais si poétique : une colombe sculptée dans la pierre sur la façade faisant l’angle avec la rue des Ursins !

    L’étonnante légende de la rue de la Colombe

     

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  • Sculptures fontaines

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    Malgorzata Chodakowska - sculpteur polonais. Né le 9 mai 1965 à Lodz). Depuis 1991, vit et travaille à Dresde. Depuis 1980, elle a étudié à l'école d'art de Lodz. En 1985, elle commence ses études au département de sculpture de l'Académie des arts de Varsovie sous la direction du professeur Jan Kuch.
    Depuis 1988, elle a poursuivi ses études à l'Académie des arts de Vienne. En septembre 1989, elle rencontra le constructeur de machines Klaus Zimmerling dans les montagnes Tatra et devint sa femme l'année suivante. Ils se sont installés à Dresde, mais Malgorzata a dû se rendre à Vienne pour faire des études supérieures. Malgorzata Chodakovska est diplômée de l'atelier du professeur Bruno Gironkoli, où elle a obtenu un diplôme avec une maîtrise.
    En 1991, elle est retournée à Dresde, où elle travaille comme artiste indépendante. Depuis 1992, le couple s'est engagé dans la culture de la vigne dans les vignobles de Zimmerling, dans la région d'Oberpoeritz à Dresde, où, en 1995, ils vivaient dans un cottage.
    En quête d'inspiration, Malgorzata Chodakovska s'est rendue au Portugal, en Égypte et au Cambodge. Se séparant à contrecœur de ses sculptures, elle organise de temps en temps des expositions pour vendre son travail et des sculptures sculptées dans des troncs d’arbres sont conservées dans l’  atelier.. Pendant longtemps, elle a réalisé des sculptures de la série "Stammfrauen" (une tribu de femmes), de grande taille, à partir de troncs d'arbres. Elle sculpte des sculptures de chaux, de poire, de cerisier et de chêne, utilise un ciseau et un marteau en bois. Certaines sculptures sont recouvertes de peintures acryliques. Au début des années quatre-vingt-dix, elle a commencé à créer des sculptures en étain et en verre et, depuis le milieu des années quatre-vingt-dix - en bronze, et après quelque temps à faire des sculptures, des fontaines.

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  • Le parc Montsouris, la balade automnale idéale à Paris ?

    Le parc Montsouris, la balade automnale idéale à Paris ?

    Moins décoré que le Jardin des Tuileries, moins fréquenté que les Buttes-Chaumont, moins central que le Jardin du Luxembourg, le parc Montsouris est pourtant l’un des espaces verts les plus agréables de Paris. Grâce à son millier d’arbres, c’est aussi le plus joli quand viennent l’automne et l’hiver ! On le découvre.

    Un parc à l’anglaise construit en même temps que les Buttes-Chaumont

    Achevé pour l’Exposition universelle de 1878, le parc Montsouris fait partie des espaces verts nés dans le cadre des grands travaux d’Haussmann. Il a en effet été pensé comme le pendant sud du parc des Buttes-Chaumont. Pas étonnant, donc, que cet immense parc de 15 hectares soit l’un des mieux agencés de Paris 

    Le parc Montsouris, la balade automnale idéale à Paris ?

    Mais ce qui rend le parc Montsouris si spécial, c’est ce qui manque au reste de la capitale : ici, l’espace et le calme ne manquent jamais. Été comme hiver, on peut s’installer sur l’un de ses nombreux bancs, parcourir ses sentiers ou faire son footing matinal en toute tranquillité.

    L’endroit le plus dépaysant ? Le bord du lac, totalement artificiel et alimenté par le réseau d’eau non potable de la Ville de Paris, mais qui se trouve être le lieu idéal pour une pause lecture. Au pied d’un arbre centenaire, on profite de ses pelouses tout en regardant les nombreux oiseaux, canards et autres cygnes qui cohabitent avec nous.

    Le parc Montsouris, la balade automnale idéale à Paris ?

    Un lieu de balade original et diversifié

    Outre son atmosphère, ce sont ses détails qui font la différence : son petit pont à effet faux-bois, la vue plongeante sur les anciens rails de la Petite Ceinture, les quelques sculptures en bronze ou en pierre disséminées ça ou là. De loin, on découvre aussi la plus ancienne station météorologique de France. Protégée dans son enclos, elle transmet les données météorologiques de la capitale depuis 1873.

    Et si l’on veut prendre une pause gourmande, on s’installe sous la verrière du Pavillon Montsouris, le restaurant situé dans le parc : dans ce lieu où se sont attablés des grands noms comme Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre, on profite d’une cuisine raffinée et d’un cadre tout ce qu’il y a de plus bucolique. Que demander de plus ?

    Le parc Montsouris, la balade automnale idéale à Paris ?

     

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  • Petite histoire des Buttes-Chaumont

    Petite histoire des Buttes-Chaumont

    Le cinquième espace vert de Paris en superficie est aujourd’hui un lieu hautement prisé. Quelques irréductibles pêchent dans son lac, d’autres s’y pressent le matin pour un footing tout en dénivelé, tandis que la plupart d’entre nous se contente de prendre l’apéro’ sur ses pelouses pentues ou au Rosa Bonheur. Mais cet espace vert du XIXe arrondissement n’a pas toujours été le lieu de vie que l’on connait aujourd’hui. Retour sur son histoire.

    Des carrières…

    La colline du Mont Chauve, voici comment on appelait les Buttes-Chaumont autrefois. Haute d’une centaine de mètres environ, elle était parfois être appelée « les carrières d’Amérique ». Pourquoi ? Parce qu’on y extrayait du gypse qui fut en partie exporté en Nouvelle-France, la colonie nord-américaine du royaume de France. On y dégageait aussi de la pierre meulière, très utilisée pour construire les immeubles parisiens

    Petite histoire des Buttes-Chaumont

    Longtemps ses galeries ont servi d’abris aux brigands et aux vagabonds alors même que la colline était utilisée comme décharge publique. Puis Belleville, commune sur laquelle se trouvaient les Buttes-Chaumont, fut intégrée à Paris le 1er janvier 1860.

    … à l’écrin de verdure

    L’un des premiers grands projets lancés par Napoléon III lorsqu’il prend le pouvoir consiste à modifier Paris en profondeur. Il souhaite sortir la capitale de l’insalubrité dans laquelle elle se développe depuis des siècles, l’ouvrir, l’aérer. Outre les travaux urbains qu’il confie à Haussmann, il charge l’ingénieur Jean-Charles Alphand de construire un parc à l’emplacement des anciennes carrières de la colline du Mont Chauve.

    Petite histoire des Buttes-Chaumont

     

    Le parc des Buttes Chaumont en 1871

    Alphand s’entoure donc d’un architecte (Davioud), d’un jardinier (Deschamps) et d’un confrère (Belgrand) pour créer un vaste espace vert tout en dénivelé. L’État achète les carrières en 1863, quelques années seulement après l’intégration du quartier à la capitale, les travaux commenceront un an plus tard et l’inauguration aura lieu en 1867.

    Des travaux titanesques

    Le parc que nous connaissons a nécessité l’apport d’un million de mètres cube de terre pour que la flore puisse s’épanouir, la qualité du sol d’origine étant informe à toute vie. Les anciennes carrières sont aménagées, on mélange des roches artificielles et naturelles et un lac d’un hectare et demi est créé. Il est alimenté par trois ruisseaux dont un provenant du bassin de la Villette.

    Petite histoire des Buttes-Chaumont

    Ce lac fait apparaître l’île du Belvédère, au sommet de laquelle on installe un kiosque qui s’inspire du temple de Vesta à Tivoli. Pour y accéder, il suffit d’emprunter la passerelle suspendue ou bien le pont dit « des suicidés »… N’oublions pas la grotte artificielle, construite à partir d’un ancienne entrée de carrière : elle se trouve sur le flanc sud du lac et possède une cascade (artificielle, elle aussi), ainsi que des fausses stalactites en ciment. Tout un programme !

    Petite histoire des Buttes-Chaumont

     

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  • Des Blagues Variées & Hilarantes...

    Des Blagues Variées & Hilarantes...

    C’est un astronome qui fait des conférences dans les grandes villes possédant un observatoire. Toutes les nuits, il fait les mêmes observations, raconte les mêmes anecdotes, répond aux mêmes questions. Il en a un peu marre et en parle à son chauffeur alors qu’ils se rendent à la ville suivante.

    – Écoutez Bernard (le chauffeur s’appelle Bernard), depuis le temps que vous m’écoutez faire mes conférences, vous connaissez le topo par coeur :

    Je vous propose que l’on échange les rôles demain ; vous ferez la conférence, et moi je conduirai la voiture. Comme personne ne me connaît dans la prochaine ville, tout se passera bien.

    Le chauffeur qui est un passionné d’astronomie est d’accord.

    Le soir  venu, le chauffeur remplace l’astronome au pied levé. Il décrit brillamment les constellations et reçoit un tonnerre d’applaudissement à la fin de son exposé.

    Vient ensuite la traditionnelle séance de questions.
    – Qui a découvert Uranus?
    – C’est William Herschel
    – Et qui a découvert Pluton ?

    – Clyde Tombaugh, répond le chauffeur qui savait ça aussi.
    Enfin, du fond de la salle, une question est posée..

    – Pourriez-vous nous dire les avantages et les inconvénients entre le modèle d’instabilité par accroissement du disque et celui par pulsation, pour ce qui concerne l’explication des explosions des étoiles à cataclysme variable ?

    – Je suis surpris que vous me posiez une question d’une telle simplicité.

    Pour vous montrer comment tout cela est vraiment trivial, je vais laisser mon chauffeur y répondre à ma place.

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    Un vieil homme est sur son lit de mort. Son fils est à son chevet.

    Soudain, une délicieuse odeur de tarte aux pommes lui vient aux narines.

    – Veux-tu aller m’en chercher un morceau, mon fils ?
    – Bien sûr, papa!

    Le fils se rend à la cuisine, puis revient vers son père les mains vides en disant :
    – Maman a dit que la tarte, c’était pour après l’enterrement…

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    Il est une heure du matin. Sur une grande place parisienne où se croisent pas mal de lignes d’autobus...

    Un type qui a visiblement bien arrosé sa soirée s’approche en titubant d’un employé de la R.A.T.P. en train de fermer sa guérite.

    – Excusez-moi de m’excuser…Bredouille t-il. Pourriez-vous me dire s’il y a encore des 84 ?

    – Non, monsieur, c’est terminé.

    – Et des 92 ?

    – Non plus.

    – Et des 32 ?

    – Non plus.

    – Des 174 peut-être ?

    – Non plus.

    – Alors… Qu’elle est la ligne qui marche encore ?

    – Aucune, monsieur. Il n’y a plus d’autobus avant cinq heures du matin.

    L’homme repart en zigzaguant, rejoint son copain...

    Écroulé sur un banc, dans le même état que lui. Il lui dit...

    – Viens ! On peut traverser…

    Des Blagues Variées & Hilarantes...

    Tout le monde étant en état d'ébriété avancée, la fête de mariage avait tourné court. 

    À l'issue du repas, les représentants masculins des deux familles concernées en étaient venus aux mains.

    La police avait finalement embarqué tout le monde et la semaine d'après, une dizaine d'hommes passaient devant le juge... 

    La rixe se poursuit jusque dans la salle d'audience jusqu'au moment où le juge...

    Frappe un grand coup de marteau pour calmer tout le monde. Il prend alors la parole...

    - Hé bien, qui peut m'apporter une explication plausible à ce qui s'est passé ?

    Un homme, avec des bandages partout, se lève et raconte :
    - Moi, j'étais le témoin du marié et je peux tout expliquer.

    Dans notre tradition, c'est toujours le témoin qui ouvre le bal avec la mariée.

    J'ai donc dansé avec elle une première fois, puis comme les chansons se sont enchaînées, j'ai fait la deuxième danse, et puis la troisième...

    Je pense que ça a dû énerver le père de la mariée car à la quatrième danse, il a adressé un coup de pied brutal dans l'entre-jambe de sa propre fille...

    Le juge, médusé, remarque :
    - Waoooo ! C'est que ça a dû faire très mal...

    Et le témoin explique...

    M'en parlez pas, cet abruti m'a cassé deux doigts...

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    Une femme un peu naïve entre dans un bar et voit un beau cow-boy assis au comptoir. Ses longues jambes et ses longs pieds dans l’allée

    Elle s’approche et lui demande :
    - Je peux vous poser une petite question ?
    - Oui, la p’tite.
     - Est-ce que c’est vrai ce qu’on dit concernant la longueur des pieds des hommes par rapport à vous savez quoi ?
    - Suivez-moi chez moi et trouvez la réponse vous-même !
    Pourquoi pas, se dit-elle. Rendu chez le cow-boy, elle décide d’y passer la nuit. Au matin, se préparant à partir, elle glisse un billet de $100 sur la table de chevet.
    - Hey ! C’est la première fois qu’on me paie pour mes services, ce n’est pas vraiment nécessaire.
    - Je ne te paie pas pour tes services, je te laisse de l’argent pour que tu t’achètes des chaussures de la bonne taille !
    *******************

    Mon père , je m’accuse d’avoir péché….. J’ai fauté avec une femme qui n’était pas la mienne .

    Le prêtre...

    Était-ce contre son gré, mon fils ?

     L’homme...

    - Oh non, contre le mur, mon père !!!

    Des Blagues Variées & Hilarantes...

    Un petit garçon a manqué une journée de classe. En arrivant le lendemain il dit à son institutrice :

    – Excusez mon absence maîtresse, c’est parce que mon papa a été brûlé.

    – Je suis désolée pour lui, fait l’institutrice. Il a été brûlé sérieusement ?

    – Oh oui Madame ! vous savez au crématorium ça rigole pas tellement !

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    Un président de société reçoit en cadeau un billet d’entrée pour une représentation de la Symphonie Inachevée de Schubert. Ne pouvant s’y rendre, il passe l’invitation à Didier G., son Directeur des Ressources Humaines. Seule condition, que le DRH lui fasse un mémo sur la qualité du concert.

    Le lendemain matin, le président trouve sur son bureau le rapport de Didier G., le DRH :

    1 – les quatre joueurs de hautbois demeurent inactifs pendant des périodes considérables. Il convient donc de réduire leur nombre et de répartir leur travail sur l’ensemble de la symphonie, de manière à réduire les pointes d’inactivité.

    2 – les douze violons jouent tous des notes identiques. Cette duplication excessive semblant inutile, il serait bon de réduire de manière drastique l’effectif de cette section de l’orchestre. Si l’on doit produire un son de volume élevé, il serait possible de l’obtenir par le biais d’un amplificateur électronique.

    3 – l’orchestre consacre un effort considérable à la production de triples croches. Il semble que cela constitue un raffinement excessif, et il est recommandé d’arrondir toutes les notes à la double croche la plus proche. En procédant de la sorte, il devrait être possible d’utiliser des stagiaires et des opérateurs peu qualifiés.

    4 – la répétition par les cors du passage déjà exécuté par les cordes ne présente aucune nécessité. Si tous les passages redondants de ce type étaient éliminés, il serait possible de réduire la durée du concert de deux heures à vingt minutes.

    Nous pouvons conclure, Monsieur le Président, que si Schubert avait prêté attention à ces remarques, il aurait été en mesure d’achever sa symphonie.

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    Dans le cadre de sa nouvelle politique de marketing, Air France, pour remercier de leur fidélité les hommes d’affaires...

    qui fréquentent régulièrement ses lignes, décide de leur offrir un billet gratuit pour leur femme...

    afin qu’elle puisse les accompagner sur la destination de leur choix.

    Trois mois plus tard, la compagnie écrit aux épouses pour leur demander si elles ont été satisfaites du vol...

    Et la plupart d’entre elles ont répondu : « Quel vol ? » …

    *************

    Un fermier charentais va chez l’un de ses voisins et frappe à sa porte. Un gamin lui ouvre :
    – Est-ce que ton père est là ?

    – Non Monsieur, nous sommes le 27 et il est parti à la foire de Rouillac.
    – Est-ce que ta mère est là ?

    – Non Monsieur elle est avec mon père à Rouillac.
    – Et ton frère, lui, est-il ici ?

    – Non monsieur, il est allé dans les vignes avec le tracteur.

    Le fermier reste planté là pendant quelques minutes maugréant entre ses dents.

    Le gamin lui dit alors...

    – Si c’est pour emprunter quelque chose, monsieur, je sais où sont les outils, je peux aussi transmettre un message si ça peut vous aider 

    – Bon, dit le fermier, j’aurais vraiment voulu parler à ton père à propos du fait que ton grand frère a mis ma fille Suzie enceinte.

    Le garçon réfléchit un moment et dit...

    – Il va effectivement falloir que vous voyez ça avec mon père.

    Je sais qu’il prend 500 € pour le taureau et 150 € pour le bouc…

    Mais pour mon frère, je ne connais pas le tarif !...

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    C’est un Français qui fait du vélo en Belgique (précisons tout de suite qu’il prend les Belges pour des idiots).

    Il s’arrête dans une station service et dit au pompiste...

    – Le plein, s’il vous plaît .

    Le pompiste fait semblant de faire le plein .

    – Et vérifiez l’huile, aussi.

    Le pompiste continue de jouer le jeu.

    Le français, mort de rire, remonte sur son vélo.

    À ce moment, le pompiste lui donne une énorme claque.

    – Mais qu’est-ce qui vous prend ?

    S’écrie le français, furieux.

    – Vous aviez mal fermé votre portière !!!

    **************

    Après l’avoir invitée au restaurant, un séducteur raccompagne une ravissante jeune femme.

    En arrivant chez elle, elle lui murmure dans le coin de l’oreille...

    – Il y a trois endroits où j’ai envie qu’un homme m’embrasse.

    – Dites-moi vite lesquels, fait l’autre qui n’en peut plus.

    – Venise, Rio et l’île Maurice…

    ***********

    Une buraliste, terriblement dure d’oreille, voit entrer dans sa boutique un monsieur qui demande d’une voix forte...

    –  Une boîte d’allumettes s’il vous plait !

    –  Je ne suis pas sourde, dit la commerçante.

    Ce n’est pas la peine de crier comme ça !…

    Non mais !…Alors, vous les voulez avec ou sans filtre ?

    *************

    Des Blagues Variées & Hilarantes...

    La maîtresse d’école, très enrhumée, éternue régulièrement.

    Et chaque fois toute la classe s’écrie en chœur...
    – A vos souhaits, madame !

    Le troisième jour, elle dit à ses élèves...

    – Mes enfants, je vous remercie de votre politesse, mais étant donné que j’éternue beaucoup...

    Je vous demande désormais de cesser ces « A vos souhaits ! » pour ne pas perturber le cours.

    Toto, qui est arrivé en retard comme d’habitude, n’est pas au courant.

    Et quand la maîtresse éternue, il dit dans un silence total...

    – Crève, grosse vache !

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    Un jardinier d’un grand hôtel découvre que ses rosiers font plus de dix mètres de haut.

    Il découvre également des tomates de 10 centimètres de diamètre, des melons de dix kilos…

    Il va se plaindre au directeur...

    « Moi, je veux bien que l’hôtel héberge le Tour de France...

    mais dites aux coureurs d’arrêter de pisser dans le jardin… »

    *************

    C’est un éleveur de vache qui se retrouve avec une vache qui louche.

    Ça l’embête pas mal, parce que sa vache n’arrête pas de se cogner partout.

    Alors pour voir si on peut faire quelque chose, il appelle le vétérinaire. Il l’examine puis il dit :

    – Je vais vous montrer comment lui remettre les yeux d’aplomb.

    Mais malheureusement, la correction ne sera que temporaire, et il faudra renouveler l’opération à chaque fois que la vache se remettra à loucher.

    Alors le vétérinaire prend un tuyau, introduit une extrémité dans le rectum de la vache, place sa bouche à l’autre extrémité et souffle un bon coup.

    Et Pof!, comme par magie, les yeux de la vache sont rectifiés…

    Le fermier est tout content de voir sa vache redevenue normale, mais ça ne dure pas, car avant qu’ils ne partent, la vache s’est remise à loucher.

    Le vétérinaire conseille à l’éleveur d’essayer la technique par lui-même.

    Le fermier prend alors le tube, inverse les côtés et s’apprête à souffler quand soudain le vétérinaire dit :

    – Mais qu’est-ce que vous faites ?

    Pourquoi avez-vous inversé le tube ?

    – Bah, pour pas met’ ma bouche là où vous avez mis la vot’…

    Des Blagues Variées & Hilarantes...

    Une jeune fille très belle et vêtue de façon assez provocante entre dans une salle d’examen pour passer l’oral du baccalauréat.

    L’examinateur semble ému. Il bégaye un peu en lui proposant un sujet et la fille lui répond avec force œillades et trémoussements...

    – Je sais pas j’ai pas appris ma leçon…

    Le professeur, un peu gêné, lui demand...

    – Je vous propose un autre sujet, ou un rendez-vous ?

    – Oh ! Monsieur je préférerais un rendez-vous (en rougissant quand même un petit peu)

    – Très bien. Alors, à l’année prochaine…

    ***************

    Un couple marié est en train de rouler tranquillement à 80 sur une départementale. L’homme conduit.

    Soudain, la femme le regarde enfin et lui dit :

    « Écoute,  je sais que nous sommes mariés depuis 15 ans, mais je veux divorcer… ».

    Le mari ne dit rien et se contente d’accélérer, 100 km/ h.

    « J’ai eu une aventure avec ton meilleur ami et il est bien meilleur amant que toi ».

    Encore une fois, le mari ne dit rien et se contente d’accélérer, 110 km/ h.

    « Je veux la maison et les enfants ».
    Le mari se contente d’accélérer, 120 km/ h .

    « Je veux aussi la voiture, le compte en banque et les cartes de crédit… ».

    La voiture arrive près d’un mur et le mari encore une fois se contente d’accélérer, 130 km/ h .

    « Et toi, que veux-tu ? ».
    « Rien, j’ai déjà tout ce dont j’ai besoin ! » lui répond-il

    « Et c’est quoi ? ».

    Le mari lui rétorque, juste avant de percuter le mur à 130 :
    « C’est moi qui ai l’airbag … »

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    Après avoir pris la veille au soir une muflée mémorable en faisant la tournée des bistrots, un homme s’aperçoit à son réveil qu’il a oublié son imperméable dans l’un d’entre eux.

    Mais il est incapable de savoir lequel. La seule chose dont il se souvienne c’est qu’il est allé aux toilettes, et que la cuvette était en cuivre.

    Alors il refait un par un tous les cafés en demandant :
    – C’est chez vous qu’il y a une cuvette en cuivre ?

    Et à la quinzième fois qu’il pose la question, la patronne se retourne vers l’arrière-salle en criant```

    – Marcel ! Amène toi ! Il est revenu le type qui a chié dans ton cor de chasse !

    ****************

    Lassés des petites querelles entre la France et les États-Unis....

    Emmanuel Macron et Donald Trump décident...

    De régler leurs différents en faisant une course de vélo...

    Et surprise : C’est Manu qui gagne !

    Le soir même, Fox News, la très patriotique télé américaine...

    Annonce les résultats comme suit...

    « Les USA arrachent une spectaculaire deuxième place...

    La France se classe avant-dernière. »

    Des Blagues Variées & Hilarantes...

    Un homme retrouve un de ses amis assis dans un fauteuil roulant pour handicapé.

    – Qu’est-ce qui t’es arrivé ?

    – Un accident de voiture. Les médecins ont dit que je resterai paralysé à vie.

    – Mon pauvre ! C’est épouvantable !

    L’autre lui fait signe de se pencher et lui glisse à l’oreille :

    – C’est un secret, ne le répète à personne, mais je n’ai rien.

    J’ai tout simulé pour toucher les cent briques de l’assurance, et ça a marché !

    – Et tu vas jouer au paralytique toute ta vie pour cent briques ?

    – Bien sûr que non! La semaine prochaine, je pars pour un pèlerinage à Lourdes…

    ***************

    Un SDF se promène sur les Champs Élysée et voit une limousine s’arrêter.

    Il regarde à l’intérieur et reconnaît un ami d’enfance, c’est Emmanuel MACRON.!!


    Macron le reconnaît également, sort de la limousine et demande à son chauffeur de l’attendre……

    Il prend son ami par le bras et lui propose de faire quelques pas ensemble.

    L’homme lui dit...
    – Je vois que tu as bien réussi dans la vie.
    – Oui ça va pas mal, et toi ?

    – Moi je dois dire que ça ne va pas très fort en ce moment.

    Pendant qu’ils marchent , MACRON est intrigué par un « clic-clac » qui se fait entendre à chaque pas que fait l’autre.

    – C’est quoi ce « clic-clac » ? lui demande-t-il.

    – C’est la semelle d’une de mes chaussures qui s’est décollée et aujourd’hui je n’ai pas les moyens de m’en payer une autre paire.

    – Attends je vais te dépanner lui dit MACRON.

    Celui-ci sort de sa poche une grosse liasse de billets de 500 euros entourée d’un élastique. Il retire l’élastique, le donne à son ami et lui dit...

    – Tiens ! Mets l’élastique autour de ta chaussure, comme ça, ça ne fera plus « clic clac ».

    *****************

    Un vieux monsieur fréquente le même club du troisième âge...

    Qu’une veuve qu’il aime secrètement.

    Un jour, prenant son courage à deux mains...

    Il la demande en mariage et elle accepte avec enthousiasme.

    Le lendemain le vieux monsieur lui téléphone.

    – Ce que j’ai à vous dire est un peu embarrassant...

    Hier je vous ai demandé en mariage...

    Et je ne me souviens pas si vous m’avez répondu oui ou non.

    – Oh, comme je suis contente que vous m’appeliez !

    Je me souvenais d’avoir dit oui, mais je ne savais plus à qui !

     

     

     

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  • La lectrice..

    La lectrice...............

    Tu ne serais que celle-là, c'est pour toi que j'écrirai. Hier j'ai appris ton existence et ça m'a fait plaisir, je ne te le cache pas. Je sais maintenant que tu existes, que tu es là, quelque part dans la ville, et que tu m'attends.

     

      Oh pas moi personnellement, ce serait prétentieux mais tu attends mes mots, mes humbles mots et je t'avoue que mon stylo est content de prendre sa plume pour te le dire. J'aime l'idée de ce rendez-vous secret chez ton marchand de journaux. Tiens, est-il là sur l'avenue J. pas loin de ce beau quartier que je traverse pour aller travailler, là où il m'arrive de rencontrer Rahma, Khalti Behija et ses feuilles de bricks, là où je m'arrête parfois pour prendre quelques délicieuses tuiles à peine sorties du four ? Impossible de te cacher mes gourmandes saveurs, dues sans doute à mes multiples appartenances. J'aime cette idée d'appartenir à plusieurs pays, plusieurs religions tout autant païennes que monothéistes, d'avoir partagé des petits éclats de vie avec des juifs, des zoulous, des maltais, des grecs, des berbères, des hommes et des femmes magnifiques venant du royaume chérifien, de villes sacrées plus proches, de pays plats, donnant invariablement sur la Baltique ou la mer du Nord, d'avoir plusieurs étoiles sur mon parcours. Plusieurs vies dans une. des chemins rassurants que je ne troquerai pour rien au monde. Tiens, parfois je ne te cache pas que la pensée de devoir céder mes vies me rend taciturne. Il faudra bien pourtant. Je te dirai un autre jour pourquoi. Il me plaît de t'imaginer me cherchant sur ton écran, le soir une fois que les brouhahas du jour ont disparus, ou le matin tôt avec un petit café à l'écorce d'orange. Moi je l'aime sans sucre, et toi ? On peut à l'occasion, plus rarement, se retrouver sur la table d'une salle d'attente. Peu importe où. Le bonheur secret est d'être partout, à ta portée. Simplement sans risque de jugement, dans le souhait d'accompagner tes heures, quelques instants de ta vie que je n'imagine pas simple. Entre nous quelques phrases et parfois, je m'en excuse, des regards pas toujours drôles. Je ne sais quel visage tu as mais je sais que c'est pour toi et ça me fait du bien. Je ne sais ton âge mais je le devine. Tu ne connais pas mon âge, encore moins mon visage mais tu l'imagines, toi mon "altra" ego. C'est un jeu doux qu'il me plaît d'installer entre nous. Car nous avons les mêmes préoccupations, les mêmes interrogations, les mêmes doutes et le même imaginaire écorché. Excuse-moi si parfois je tombe dans la mélancolie, si je te rends mélancolique, prise par le doute, la peur du mensonge et de l'hypocrisie, mais tu le sais maintenant, ce que j'appréhende le plus c'est le mensonge et la mauvaise foi. Celle qui nous entoure et nous asphyxie. Quand les choses ne portent pas leur vrai nom. Quand les esprits s'embrasent et que des gestes impulsifs et destructeurs, porteurs de chaos, nous scindent en deux. Nous arrachent des grimaces qui nous tordent de douleur. Momifient nos espérances les plus simples. Voir le jour venir sans arrière-pensées. Ne pas penser à la terrible tâche de devoir recoller les morceaux. Trop tard parfois.

     

    Copyright@Chayma Rguigui 

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  • C'est marre !

    C'est marre !

    Ohé, politicards intrigants,
    Assez de boniments !
    Votre bagou de mauvais aloi
    Rend jaloux les griots du roi !
    Volubiles et truculents,
    Vous leurrez les gens
    Par de fausses promesses !
    Mais le charme cesse
    Une fois qu’on vous plébiscite !
    Le pouvoir a ses rites !
    Ohé, politiques retors,
    Le bon peuple vous abhorre !
    On en a marre d’entendre votre voix
    Susurrer dans les médias
    Comme un ruisseau capricieux !
    On en a marre de vos discours creux
    Et interminables ! Votre jactance
     N’a d’égale que votre ignorance !
    Ohé, véreux politiciens,
    Obsédés par les marocains,
    Votre accent si charmant
    N’émeut plus les braves gens !
    Quand vous parlez, ne vous déplaise,
    Vous nous mettez mal à l’aise !
    On aime mieux regarder ailleurs,
    Flâner, cueillir des fleurs
    Et placoter avec nos compères !
    Car vos promesses, hélas,
     N’engagent que ceux qui y croient !
     

    [Copyright@Chayma_Reguigui]

    ***************

     P.S : Chers amis et amies , c’est avec une grande joie que je vous annonce que mon poème intitulé « C’est marre ! » a été sélectionné pour concourir au prix littéraire « Poésie En Liberté » (dans la catégorie « Dis_Moi Dix Mots ». Ce concours international de poésie en langue française (pour lycéens, étudiants, apprentis et tous les jeunes en formation de 15 à 25 ans) est organisé annuellement à l’occasion de « La Semaine De La Langue Française Et De La Francophonie ». Notez que vous pouvez y participer via internet, sur le site : www.poesie-en-liberte.fr  et ce du 1er janvier au 7 avril 2018. Bonne chance à nous tous !

     

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  • L'amour d'une mère..

    ****

    Le grand romancier Albert Cohen a formulé cet aveu spontané et sincère : "Toutes mes oeuvres, je les ai écrites pour des femmes".

     

      Cette affirmation est exacte ; il a composé Solal  pour, de son propre aveu, séduire une jeune fille. Belle du Seigneur, le roman qui a répandu son nom à travers le monde entier, est consacré à sa femme. Bien que son roman le plus bouleversant (intitulé Le Livre de ma mère) ne porte justement pas la mention "autobiographie" sur sa page de garde, Albert Cohen ne cesse d’affirmer dans tous ses entretiens avec des critiques littéraires, le caractère purement autobiographique de ce récit qui se veut un hommage à la "majesté de l’amour" maternel. "J'ai voulu prolonger l'image de ma mère, la faire durer et la faire connaître à la jeune femme que j'avais épousée après sa mort", a-t-il dit un jour, à la radio.

     

     Je relève quelques unes de ses pensées, ou plus exactement de ses élans de tendresse, tirées de son roman autobiographique, Le livre de ma mère, que je viens de terminer : "Oui, c'était une simple, ma mère. Mais tout ce que j'ai de bon , c'est à elle que je le dois [...]. A table, elle mettait tous les jours le couvert du fils absent. Elle mangeait silencieusement en regardant ma photographie. Un jour, elle me fit jurer de ne jamais aller dans un Ange de la mort. C'est ainsi qu'elle appelait les avions [...]. Je les revois si bien ses deux gestes gauches et poétiques quand, de loin, elle me voyait arriver. Le terrible des morts, c'est leurs gestes de vie dans notre mémoire [...]. Amour de mères à nul autre pareil. Plus nous sommes faibles et plus elles nous aiment [...]. Je me regarde dans la glace, mais c'est ma mère qui est dans la glace. Les fils ne savent pas que leurs mères sont mortelles ? [...]. Les yeux ennoblis par toi, je t'envoie à travers les espaces et les silences, ce même acte de foi et je te dis gravement : Ma maman."

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  • Tu ne crains la fureur de ma plume animée, 
    Pensant que je n’ai rien à dire contre toi, 
    Sinon ce que ta rage a vomi contre moi, 
    Grinçant comme un mâtin la dent envenimée. 
      
    Tu crois que je n’en sais que par la renommée, 
    Et que quand j’aurai dit que tu n’as point de foi, 
    Que tu es affronteur, que tu es traître au Roi, 
    Que j’aurai contre toi ma force consommée, 
      
    Tu penses que je n’ai rien de quoi me venger, 
    Sinon que tu n’es fait que pour boire et manger : 
    Mais j’ai bien quelque chose encore plus mordante. 
      
    Et quoi ? l’amour d’Orphée ? et que tu ne sus onc 
    Que c’est de croire en Dieu ? non. Quel vice est-ce donc ? 
    C’est, pour le faire court, que tu es un pédante. 
      

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