• Magie du verbe aimer

    Dans les écrits du temps passé
    S'est égaré le verbe aimer
    Dans tous les siècles de silence
    S'est éloignée l'espérance
    Le train de l'alphabet s'est envolé
    Il a déraillé et a perdu les lettres du passé

    Nous ne retrouvons pas le M
    Nous ne savons plus dire je t'aime
    Au loin s'est envolé le A
    De le chercher nous sommes las
    Comment retrouver un sens à la vie
    Quand a disparu le I
    Nous souhaitons attraper le E
    Dans un tourbillon silencieux
    Nous souhaitons des ailes pour prendre l'air
    Et sourire en touchant le R

    Dans les écrits du temps présent
    Se rejoignent tous le enfants
    Ils s'envolent au ciel étoilé
    Et les étoiles dans un grand filet
    Saisissent les lettres de l'alphabet
    Les offrent aux mains des bébés
    Leurs coeurs attrapent le M
    Comme il est doux de dire je t'aime
    Le A et le I s'accrochent à leurs menottes
    Le E et le R sont déjà dans la hotte
    Du Père Noël, qui en cadeau les laisse tomber
    Pour offrir au monde le verbe aimer ...

    @copyright Claudine

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  • Les étoiles

    Les étoiles marchent sur le ciel 
    Elles éclairent ma paresse
    En ayant dévoré le soleil
    Pour allumer le soir de caresses

    Les étoiles chassent l'effroi
    Elles dansent dans mes nuits
    Se glissent sur mes émois
    Et sur les heures qui fuient

    Sur quelques rêves plaintifs
    Sans un cri sans aucun horizon
    Les étoiles à l'air furtif
    Restent un azur de floraison

    Les étoiles dans les ténèbres
    Comme les yeux des chats
    Chassent les idées funèbres
    Comme un bateau sans mât

    Les étoiles bercent mon coeur
    Chantent la couleur de l'espoir
    Offrent à mes nuits  la douceur
    En rejetant les ombres du soir

    @copyright Claudine
     

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  • Il est un monde ravagé par le soleil et la lumière,

    Sur un pays d'accent et de belles rivières.

    Ma garrigue est peuplée de chênes verts et de genévriers,

    C'est pour moi un lieu enchanté.

    Dans ce monde très sec où les pierres étincelles,

    Je vais par les sentiers à le recherche des Capitelles.

    Ce pays merveilleux est dominé par son Mistral.

    J'aime y entendre le chant des cigales.

    Marcheur mon ami, sens-tu la lavande

    Et toutes ses odeurs qui envahissent la lande,

    Avec ses couleurs mauves bleutés,

    Ondoyantes sous le ciel bleu d'été.

    Tes pensées poursuivent ta douce amie,

    Tu rêves à sa peau et retrouve ici son parfum exquis.

    En imaginant tes doigts dans sa chevelure de brunette,

    Les odeurs te montent à la tête.

    Ecrase entre tes doigts le romarin en fleurs,

    Ferme les yeux, inhale cette sublime senteur.

    Je marche sur les traces du Grand Pagnol

    Dans ce Sud où règne le pin parasol.

    Tout au long de ces sentiers parfumés,

    Je côtoie les chênes kermès au sol bien ancrés

    Ainsi que le bien nommé,

    Le romarin que j'aime ajouter à mes plats préférés.

    Et mon coeur s'éveille en chemin

    A la vue de ce délicieux pied de thym.

     

                                              Claudie

    @copyright Claudie

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  • Solitude

    Solitude amie de mes ombres et de mes lumières,
    Amie sur qui je dépose mes fils telle une couturière,
    Tu viens éclairer de fils d'argent le songe de mes hivers,

    Solitude qui vient habiller mes soirées de vert et de rose
    Quand un rayon de tristesse dans mes poèmes se pose,
    Ma plume s'envole dans la solitude des rimes et des proses,

    La solitude m'invite à l'écriture et au voyage
    Sans elle, ma plume ne pourrait écrire les messages
    Avec elle j'aime apprivoiser les amours sans âge,

    Solitude, serais-tu là, amie des poètes et des rêveurs ?
    Que j'aime à voyager, blottie sur l'esprit de ton coeur,
    Triste pour certains, mais pour moi, mon amie, ma soeur ...

    @copyright Claudine

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  • Juste un rêve

    Je suis enfermée dans mes soirs
    Je rêve à te retrouver à te revoir
    Et mes pensées dans l'univers
    Je cherche ton bras je fuis l'hiver

    Je marche sur le sol fatigué
    Que mes petits pas ont creusé
    Mon regard est triste et usé
    Comme les rideaux au vert avalé

    Je suis cachée dans une ombre
    Qui s'allonge au soir sombre
    Et mon rêve s'accroche à toi
    Pour laisser mon coeur en émoi

    J'attrape à la nuit un nuage
    Je cours après mille messages
    Pour t'offrir mots et tendresse
    Et des douceurs et des caresses

    Je t'aperçois dans le bout du noir
    Je retrouve tous mes espoirs
    Tu es mon rêve et mon jour
    Toi ma joie ma vie mon amour

    @copyright Claudine

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  • Elle a pris au creux de ses mains
    Une poignée du soleil qu'elle a lancé très loin.
    Puis elle a capturé le vent
    Pour le souffler sur l'océan.
    Elle a sourit aux enfants jouant sur la grève,
    Revoyant son enfance trop brève.
    Elle a marché sur le chemin
    Voulant oublier le monde et ses chagrins.
    Doucement, elle a imaginé pour elle des vacances
    Avec un amour et une belle romance.
    Tendrement elle a poursuivi son rêve
    Pensant que la vie est si brève.
    Elle aimerait vous rejoindre mais ceci n'est que chimère,
    Elle se contente de rêver de bord de mer.
    Le soir, elle s'endort en imaginant un grain de peau,
    Essayant de trouver un peu de repos.
    Claudie
    @copyright Claudie

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  • Quand tu la vois,

    Quand tu vois son sourire c'est comme un voyage dans le coeur des fruits rouges, groseilles et framboises sourient comme un baiser dans l'azur étoilé,

    Quand tu lis ses yeux, ils sont deux lettres d'or de la couleur du ciel de juillet, lumineux de bleus ensoleillés, chauds comme les braises de d'amour,

    Quand tu touches son nez d'un morceau de baiser, il allume en toi, mille parfums qui s'envolent comme l'oiseau amoureux des vents de l'été au temps des libertés,

    Quand tu admires ses pieds, ils sont comme un champ de coquelicots, libres d'aller courir dans les mois chauds et colorés, comme l'horizon habillé de rouge,

    Quand tu vois ses cheveux, ils se confondent aux blés d'or, la lumière y plonge dans la gaieté, tu les entends rire et sourire comme frémissent les épis dorés,

    Quand tu vois sa taille c'est comme une musique, elle est un long ruban paré d'invisibles notes courant en noir et blanc sur d'imaginaires pianos,

    Quand tu vois son corps, on dirait un lever d'aurore, la naissance d'une aube où jouent mille couleurs de dentelles aux accents du temps,

    Quand tu vois ses mains si longues et si blanches, on les dirait patientes aux joies de la vie de l'amour et de ses douceurs,

    Quand tu la vois, image si belle, à peine réelle, tu vois l'amour, moitié ange, moitié fée, c'est une fée à la voix d'or, c'est un ange habillé d'ailes

    @copyright Claudine

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  • Une biche aux yeux d'or se promenait à l'aurore

    A l'orée d'un bois goûtant à la verge d'or. Gracieusement elle avance sur les contreforts Regrettant de ne plus trouver de beaux boutons- d'or. Un regard sur son jeune faon qui non loin d'elle,dort. Soudain devant elle apparaît un chasseur, un senior, Qui s'apprête à épauler sans aucun remord. "Pourquoi vouloir attenter à ma vie, préférer ma mort. Ne vois-tu pas mon enfant est là près de moi et dort encore". "Je ne suis pas mauvais bougre sous mes dehors Mais j'ai le plaisir du trophée quand je m'endors". "Ne peux-tu m'aimer sans me causer du tort En me laissant vie, pour voir devenir mon faon grand et fort". "Je veux bien poser mon fusil mais avec ta promesse d'abord, De voir courir ton fils comme un météore Sur mes prairies, les bois chez moi et ses abords". "Tu es un homme bon, je te remercie pour mon fils junior, Ainsi très longtemps il jouira encore Le soir au couchant en venant ce blottir contre mon corps". "Merci à toi pour le charmant tableau belle biche aux yeux ocre et or, Offert ce matin , désormais je ne vous ferais aucun mal, je vous adore. Ce soir j'irais me coucher avec juste un petit verre de vin de Cahors". Claudie
    @copyright Claudie

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