• Route des grandes Alpes : itinéraire en 5 étapes

    ****************
     

    La route des Grandes Alpes, sans aucun doute l'itinéraire le plus prestigieux dont on puisse rêver en France. Des berges du lac Léman aux rivages de la Méditerranée en longeant quasiment la ligne de crête des Alpes ! Un parcours de plus de 700 kilomètres, 17 grands cols, la traversée de trois parcs naturels nationaux : de Thonon-les-Bains à Menton. Un itinéraire d'une petite semaine à prévoir pour en profiter pleinement. Et pour les plus courageux, certains cols valent le coup d’être gravis à vélo.

    Route des grandes Alpes : itinéraire en 5 étapes

    C'est une route authentiquement historique que celle aujourd’hui appelée des Grandes Alpes. C'est en 1911 que fut conçu l’itinéraire dit « Route des Alpes », qui reliait entre eux tous les grands cols. Pour dire la dimension de cet immense chantier : les travaux s’achevèrent seulement en 1937, avec l’ouverture du col de l’Iseran. Pour faciliter la lecture, nous avons divisé cet itinéraire en cinq tronçons, de grand col en grand col. Ces parties ne doivent surtout pas être considérées comme des suggestions d’étapes, ces dernières dépendant de paramètres aussi divers que la puissance du véhicule utilisé, les conditions météorologiques, l’état de la route et de la circulation...

    Route des grandes Alpes : itinéraire en 5 étapes

    Dans le massif des Aravis (74), les chalets des Saytels sont situés au-dessus du Grand-Bornand et des combes des Aravis

    Du lac Léman au col des Aravis

    Entre Thonon-les-Bains (372 m) et le col des Aravis (1 498 m), on traverse tout le département de la Haute-Savoie, sillonnant les pays du Chablais et du Faucigny pour atteindre celui des Aravis. C’est le voyage aux alpages ponctués de chalets fleuris, terroir d’origine de l’abondance, la célèbre vache laitière qui, avec la tarine (quant à elle, originaire de Tarentaise) fournissent deux fromages fameux : l’abondance, dans le Chablais, et le reblochon, dans les Aravis. La Haute-Savoie a su conserver son authenticité. Et c’est peut-être dans ses vieilles stations de sports d’hiver que l’on s’en rend le mieux compte, ainsi Morzine, le Grand-Bornand (et son marché au reblochon) et la Clusaz. La hâte de s’attaquer aux cols alpins ne doit pas faire oublier le charme de Thonon, ville thermale au bord du Léman, qu'il s'agisse de sa plage, de son port ou des parcs autour du château. On pourra ensuite s’engager dans les spectaculaires gorges du Pont du Diable. À ne pas manquer en cours de route : le coup d’œil sur la chartreuse du Reposoir (après Scionzier) et le panorama depuis les cols de la Colombière (1 613 m) et surtout celui des Aravis où la vue s’ouvre sur le massif du Mont-Blanc, le toit de l’Europe !

    Route des grandes Alpes : itinéraire en 5 étapes

    Thonon-les-Bains (74) et les montagnes du Chablais depuis la lac Léman

    Du col des Aravis au col de l'Iseran

    En franchissant le col des Aravis, on est passé de Haute-Savoie en Savoie, et avec les massifs du Beaufortain et de la Tarentaise, on entre dans les pays de la haute montagne. Et quel contraste entre montagne artificielle et sanctuaire de la nature sauvage ! La première est le domaine des grandes stations de sports d’hiver d’altitude : les Arcs, La Plagne, Courchevel, Méribel, Les Menuires et Val Thorens... Les embouteillages pendant les vacances d’hiver ont fait la réputation de la Tarentaise. Le sanctuaire alpin est le parc national de la Vanoise, que longe la Route des Grandes Alpes. Entrons donc directement en Vanoise. Comme la route s’élève au-dessus de Bourg-Saint-Maurice, l’ambiance minérale de la haute montagne s’impose. Ici, tout semble démesuré, à commencer par le barrage de Tignes décoré d’une fresque de 12 000 mètres carrés ! Puis avant Val-d’Isère, la vue depuis le téléphérique du Rocher de Bellevarde, qui laisse apercevoir le versant italien du mont Blanc. Et ensuite le Belvédère de la Tarentaise où la vue porte sur l’ensemble des sommets de la Vanoise. Encore une série de virages, et voici le col de l’lseran, à 2770 mètres d’altitude.

    Route des grandes Alpes : itinéraire en 5 étapes

    Dans le massif de la Vanoise (73), en Haute Tarentaise, le mont Pourri et le hameau du Monal à Sainte-Foy : une montagne pleine de charme

    Du col de l'Iseran au col du Galibier

    Le col de l’Iseran nous fait passer dans la vallée de la Maurienne, longeant maintenant le flanc sud de la Vanoise, après avoir fait une halte au Belvédère de la Maurienne où le panorama est à couper le souffle avec, dans l’alignement du village de Bonneval-sur-Arc, la silhouette en forme d’enclume de l’Albaron (3 638 m). L’arrêt à Bonneval s’impose, pour apprécier combien ce village a su conserver son cachet ancien. À voir aussi, Vincendières et la vallée d’Avérole où se succèdent hameaux et oratoires, jusqu’à un refuge, au pied de l’Albaron. Un autre détour s’impose à Lanslebourg-Mont-Cenis, où la route nationale 6 monte vers le col et le lac du Mont-Cenis : si l’été, elle donne accès au val de Suse, en Italie, l’hiver, elle devient une piste de ski de descente ! À Saint-Michel-de-Maurienne, on n’est plus qu’à 654 mètres d’altitude! C’est pourquoi la pente est forte et les villages nombreux pour atteindre, en moins de 12 kilomètres, les 1 566 mètres du col Télégraphe puis la station de Valloire. Et ce n’est encore rien puisque, dans la foulée, nous attend le col du Galibier avec ses 2 646 mètres d’altitude.

    Route des grandes Alpes : itinéraire en 5 étapes

    Arrivés au col de l'Iseran, nous sommes à 2770 mètres d'altitude

    Du col du Galibier au col de Vars

    Du département de Savoie, nous passons à celui des Hautes-Alpes, franchissant tout de suite le col du Lautaret (2 057 m) où une longue halte s’impose. Son jardin alpin réunit 2000 plantes d’altitude en provenance de massifs du monde entier, tandis que le massif de la Meije et ses pics majestueux à plus de 3800 mètres valent aussi le coup d’œil. Descendant ensuite vers le Briançonnais, on longe la face nord-est du parc national des Écrins, défilant au pied de la Barre des Écrins et du Pelvoux. Pour ses remparts et sa citadelle, Briançon mérite l’étape : bien sûr, on remontera la Grande Gargouille, et au bout de la rue d’Asfeld, on appréciera la porte de la Durance et son fabuleux point de vue sur les vallées. Du Briançonnais, le col de l’Izoard (2 361 m) donne accès au massif du Queyras, et c’est peut-être ici que l’on mesure le mieux les différences d’ambiance entre Alpes du Nord et du Sud. L’itinéraire de la Route des Grandes Alpes ne pénètre pas dans le Queyras ; il serait dommage de ne pas faire le détour par Saint-Véran, un des plus beaux villages de toutes les Alpes, mais aussi réputé comme le plus élevé d’Europe, avec ses 2 040 m d’altitude. On descendra ensuite les gorges de la Combe du Queyras jusqu’à Guillestre où la route remonte, raide, vers le col de Vars. Notez, dès les premiers virages, la vue sur la remarquable forteresse de Mont-Dauphin, une des plus belles réalisations de Vauban. Au col de Vars (2 111 m), on entre dans les Alpes-de-Haute-Provence.

    Route des grandes Alpes : itinéraire en 5 étapes

    Dans les Hautes-Alpes (05), le jardin botanique alpin du Lautaret et le massif de la Meije, pour une pause végétale

    3 800 MÈTRES

    Une halte au col du Lautaret (2057 m) s’impose. Son jardin alpin réunit 2000 plantes d’altitude en provenance de massifs du monde entier, tandis que le massif de la Meije et ses pics majesteux à plus de 3800 mètres valent aussi le coup d’œil.

    Du col de Vars à la Méditerranée

    Au pied du col de Vars, on descend la vallée de l’Ubaye et à Barcelonnette, on s’engage dans une route étroite, plus sinueuse et plus raide que tout ce que l’on a pu connaître jusqu’alors. C’est la route de la Bonnette, réputée la plus haute de France, même si le col éponyme se trouve à « seulement » 2 715 mètres d’altitude. Et si ensuite, on roule dans les Alpes-Maritimes, on est loin d’en avoir fini avec la montagne. D’ailleurs, on traverse le parc national du Mercantour : sous le col, Saint-Dalmas-le-Selvage, Saint-Étienne-de-Tinée et Auron sont le point de départ vers les plus sauvages de ses sanctuaires naturels. Au bout des gorges de Valabres, après Saint-Sauveur-sur-Tinée, on rejoint le col Saint-Martin (1 504 m), porte de La Vésubie. On y trouve de vrais paysages alpestres. Plus au sud, le col de Turini est le dernier col vraiment montagnard du grand voyage commencé sur les rives du lac Léman. Si son altitude n’est que de 1 604 mètres, la route y est particulièrement étroite, sinueuse et escarpée. Mais ne pas hésiter non plus à faire le détour par le massif de l’Authion qui offre, depuis ses 2078 mètres, un panorama exceptionnel sur le sud des Alpes. Après un arrêt à Sospel, le col de Castillon marque le début de la plongée vers la mer puisque, à 706 mètres d’altitude, il n’est éloigné de Menton que de 24 kilomètres à vol d’oiseau.

    Route des grandes Alpes : itinéraire en 5 étapes

    Perle des Alpes-Maritimes, Menton et sa basilique Saint-Michel

    Les villas mexicaines de la vallée de l'Ubaye

    Au XIXe siècle, la vallée de l’Ubaye connut un mouvement d’émigration vers le Mexique, où plusieurs enfants du pays bâtirent des fortunes dans le commerce, la banque, le textile... On les appelait Barcelonnettes, du nom de la principale agglomération de la vallée. De retour en France, ils se faisaient construire des demeures dignes de leur nouveau rang social, parfois de véritables châteaux : les villas mexicaines. Il en existe encore plusieurs à Barcelonnette et à Jausiers où se trouve la plus extraordinaire d’entre elles : le château des Magnan.

    Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Nationale 7 : la mythique route en 5 étapes

    Par Chloé Madec
     

    Prenez la Nationale 7 avec nous pour découvrir cette route mythique aussi connue sous le nom de "route des vacances". En tout, 995 kilomètres répartis en cinq grandes étapes : de Paris à Sancerre, de Sancerre à Roanne, de Roanne à Valence, de Valence à Avignon, d'Avignon à Menton. En route pour l'historique RN7 !

    Nationale 7 : la mythique route en 5 étapes

    Nationale 7, nous voilà !

    RN7 Étape 1 : de Paris aux vignobles de Sancerre

    La première étape de notre périple sur la route nationale 7 - ou RN7 - nous conduit jusqu'à Sancerre et ses vignobles. En chemin, nous passons par Barbizon, aussi connu sous le nom de "village des peintres", avant de nous arrêter au château de Fontainebleau. Plus loin, nous visitons le château de la Buissière, également appelé "château des pêcheurs" en raison de son musée de la pêche dissimulé en son coeur. Puis Briare et sa manufacture de mosaïques, où nous explorons le musée des Mosaïques et des Émaux au sein de l'usine.

    Nationale 7 : la mythique route en 5 étapes

    Départ : Porte d'Italie

    RN7 Étape 2 : de Sancerre à Roanne en passant par Nevers

    Quittons le vignoble de Sancerrois direction Nevers, avec un détour par le village de la Charité-sur-Loire pour visiter l'église Notre-Dame, inscrite par l'Unesco au patrimoine mondial de l'humanité. Le négus nous appelle à Nevers et c'est à la maison Grelier & Lyron que nous dégustons cette délicieuse confiserie. Puis, cap sur Moulins, ses monuments et son Grand Café avant de nous arrêter à Saint-Loup au petit musée dédié à la route nationale 7. Gagnons ensuite Lapalisse, son château fort et son musée d'Art brut. Avant de rejoindre Roanne, qui marque le fin de cette deuxième étape, offrons-nous une halte à Saint-Martin-d'Estréaux.

    Nationale 7 : la mythique route en 5 étapes

    Un arrêt s'impose au musée de la RN7

    RN7 Étape 3 : de Roanne chez les Troisgros à Valence

    Incontournable de cette troisième étape de notre voyage sur la Nationale 7, déjeuner à la Maison Troisgros à Roanne, restaurant étoilé par le guide Michelin. Puis direction Saint-Étienne, qui, malgré ce que l'on peut en dire, n'est pas grise mais verte. Déambulons donc dans le jardin du musée d'Art et crapahutons sur la montée du Crêt du Roch. Petite pause au col de la République, où nous nous arrêtons à l'auberge du Grand-Bois. À Tain l'Hermitage, Valrhona et sa cité du chocolat nous fait les yeux doux. Avant d'atteindre Valence, pause gourmande au restaurant étoilé de Michel Chabran à Pont-de-l'Isère.

    Nationale 7 : la mythique route en 5 étapes

    Ça monte au col de la République !

    RN7 Étape 4 : de Valence au palais des Papes d'Avignon

    Après Valence et son port de plaisance, nous arrivons à Montélimar, la ville du nougat. Visite du palais des Bonbons et du Nougat avant de conclure cette escapade à la maison Soubeyran pour nous approvisionner en sucreries. À Piolenc, de nouveau un musée dédié à la route nationale 7. Prochaine escale à Orange, où le théâtre antique accueille les Chorégies, célèbre festival d'opéra. Avignon se profile enfin, c'est ici que s'achève la quatrième étape. Pour cette occasion, nous faisons un tour au palais des Papes.

    Itinéraire route nationale 7 de Valence à Avignon

    Tranquille sur la route, nous profitons du paysage

    RN7 Étape 5 : d'Avignon à Menton, la fin d'une aventure

    Ultime étape de notre road-trip sur la Nationale 7, nous partons d'Avignon et prenons la direction d'Aix-en-Provence. N'oublions pas de faire un petit tour à l'ancien palais de l'Archevêché, au Grand Théâtre de Provence, au château du Tholonet, au musée Granet... Enfin la côte, Fréjus et ses plages. Premier bain de soleil, avant de faire un petit tour par les arènes et le théâtre antique.  Rapide escale à Cannes, puis nous gagnons Nice et ses cathédrales Sainte-Réparate et Sainte-Nicolas, le palais Lascaris, le château Valrose, l'ancien palais de la princesse Kotchoubey devenu le musée des Beaux-arts... Escale à Èze, un des plus beaux villages perchés de France, pour recharger nos batteries et reprendre la route nationale 7 vers Monaco pour découvrir son jardin exotique et faire un petit détour par le célèbre casino, le Monte-Carlo. Notre voyage se termine par la ville de Menton, la visite de la basilique Saint-Michel-Archange, le monastère de l'Annonciade et le palais Carnolès.

    Nationale 7 : la mythique route en 5 étapes

    À toute allure, nous arrivons enfin

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Sensations fortes dans les gorges du Verdon

    Par Clio Bayle
     

    Situées dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, à cheval sur les départements du Var et des Alpes de Haute Provence, les gorges du Verdon, Grand Canyon à la française, offrent mille possibilités de balades et d'activités de plein air. Suivez le guide !

    Sensations fortes dans les gorges du Verdon

    À seulement deux heures de Marseille, le Verdon est un pays parsemé de vignobles, de garrigue, de champs de lavande et de petits villages provençaux. Ses gorges millénaires sont traversées par les eaux turquoise du Verdon. Ce canyon paradisiaque se découvre traditionnellement par la route, par des sentiers ou encore à pédalos, au départ du lac de Sainte-Croix. Mais d'autres alternatives plus originales et plus aventureuses vous permettront de le découvrir autrement !

    Sensations fortes dans les gorges du Verdon

    Le canyoning

    Sensations fortes dans les gorges du Verdon

    Malgré ce que l'on pourrait penser, le canyoning dans le Verdon est une activité accessible à tous ! Le canyoning consiste à descendre des rivières encaissées (canyons) en franchissant les obstacles avec des moyens pédestres. Au programme : sauts, toboggans, rappels, cascades et nage en eau vive… Différents parcours sont proposés en fonction du niveau et des préférences de chacun.

    Infos pratiques

    Les guides du Verdon proposent plusieurs parcours divisés selon trois catégories : découverte, loisirs ou sportif. À partir de 8 ans, pour le parcours le plus facile.
    L'accueil se trouve dans le village des Salles-sur-Verdon près d'Aiguines.

    • Le matériel est fourni pour toute les activités
    • Les Guides du Verdon sont titulaires d’un Brevet d’État

    Tarifs : à partir de 38 €, la demi-journée

     

     Le parcours aventure ou l'escalade

    Sensations fortes dans les gorges du Verdon

    Pour découvrir leVerdon, rien de tel que de prendre de la hauteur. Escalade, rappels, passages en vire, tyroliennes... Si ces termes ne vous font pas peur, alors lancez-vous ! Nul besoin d'être aguerri pour profiter d'un parcours aérien et vertigineux. Les techniques de progressionde la « viaferrata » vous offriront le plein de sensation tout en sécurité. La récompense ? L'impression de s'être surpassé et des paysages à couper le souffle.

    Infos pratiques

    Les guides du Verdon proposent, entre autres, un parcours aventure/découverte tout public. 

    • Le matériel est fourni pour toute les activités
    • Les Guides du Verdon sont titulaires d’un Brevet d’Etat

    Tarifs : à partir de 45 €, la demi-journée

     

    Le rafting

    Sensations fortes dans les gorges du Verdon

    En rafting ou en canoëraft dans les Gorges du Verdon, vous pouvez découvrir le grand canyon du Verdon au fil de l’eau. Le rafting et le canoëraft sont des embarcations gonflables, de 1 à 8 personnes : trains de vagues, passages de rapides… Une activité ludique, simple et à sensations garanties.

    Infos pratiques

    Les guides du Verdon proposent de découvrir le canyon dans une embarcation gonflable, capable de suivre les eaux parfois tumultueuses du Verdon. Accessible à tous, à partir de ? ans.

    • Le matériel est fourni pour toute les activités
    • Les Guides du Verdon sont titulaires d’un Brevet d’Etat

    Tarifs : à partir de 35 €, la demi-journée

     

    La spéléologie

    Sensations fortes dans les gorges du Verdon

    Les gorges duVerdon cachent des merveilles souterraines. Cavités et grottes jalonnent ses flancs et ses sous-sols. De quoi s'offrir un voyage extraordinaire au centre de la Terre. Pour les claustrophobes, la sortie débutant ne devrait pas poser de problèmes.

    Infos pratiques

    Les guides du Verdon proposent plusieurs escapades sous terre, selon le niveau et les appréhensions de chacun. La sortie pour débutants est accessible à tous, sans limite d'âge.

    • Le matériel est fourni pour toute les activités
    • Les Guides du Verdon sont titulaires d’un Brevet d’Etat

    Tarifs : à partir de 45 €, la demi-journée

     
    Google Bookmarks

    3 commentaires
  • Les plus beaux lacs de France

    Par Clio Bayle et Delphine Dinard
     

    Les lacs et étangs de France se comptent par milliers. Lacs d'altitude en montagne, lacs sauvages, lacs en plein centre-ville... Nous vous avons sélectionné les 20 plus beaux lacs de France. Lieux privilégiés pour la baignade, la pratique de sports nautiques ou autres activités, ils sont une étape immanquable des vacances. Autre avantage, nous pouvons profiter de ces étendues d’eau toute l’année !

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Le grand plongeon pour le plein de fraîcheur.

    Le lac du Lauzon (Hautes-Alpes)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Situé sur un plateau à 2 000 m d'altitude, le site du lac du Lauzon offre une vue saisissante du cirque glaciaire duGioberney. Un bel exemple de la façon dont l'érosion glaciaire peut modeler un site. Pour y accéder, prévoyez une demi-journée de marche au départ du refuge du Pigeonnier. La récompense ? Une faune et une flore très riches !

    Le lac d'Oô (Haute-Garonne)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Majestueux ! Ce lac des Pyrénées mérite l'adjectif. Encaissé dans une jolie vallée verdoyante, dominée par des sommets enneigés, le site est une véritable apparition pour les randonneurs. Une cascade haute de 275 mètres vient compléter le tableau. Nul besoin d'être un marcheur aguerri pour en profiter, le lac est accessible après 1h1/2 de marche sur le sentier balisé  GR 10 Granges d’Astau à partir de Loudenvielles.

    Envie de passer une nuitée au pied du lac lors de vos vacances ? Le refuge-auberge du Lac vous accueille dans un cadre chaleureux et pittoresque du 27/04 au 30/10. Tel :  +33 (0)5 61 79 12 29.

    Le lac d'Annecy (Haute-Savoie)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Source d'inspiration pour les peintres, le lac d'Annecy est l'un des joyaux de la Haute-Savoie. C'est aussi le lac le plus pur d'Europe. Ses belles eaux prennent tour à tour des teintes d'un bleu profond ou d'un turquoise paradisiaque. Long de 15 km, il offre la possibilité d'une longue balade en bateau pour découvrir les villages et hameaux des rives du Grand Lac ou les pentes abruptes des rives du Petit Lac. Une route ceinture les rivages du lac et offrent une multitude d'occasions de s'arrêter pour profiter de la vue et des plages.

    Le lac du Salagou (Hérault)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Restons dans les comparaisons exotiques avec l’insolite lac du Salagou. Sa terre rouge (grès riche en oxydes de métaux) nous transporterait presque au sud de la Grande Terre calédonienne. Ce lac de 750 hectares s’est formé à la suite de l’édification d’un barrage, captant et régulant les eaux coléreuses du Salagou, ruisseau affluent de la Lergue. Le lac ménage des petites plages quasi privées, des spots de pêche tranquilles. Idéal pour se ressourcer pendant ses vacances.

    Lac de Nino (Corse du Sud)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Entouré de nombreuses bergeries, le lac de Nino prend des allures très pastorales. La vaste combe engazonnée, les pâturages, la forêt et les montagnes alentours renforcent cette impression très bucolique. Despozzines, particularité du paysage corse, sont visibles aux alentours. Sortes de pelouses épaisses traversées par des ruisseaux, cette tourbière se caractérise par la présence de trous d'eau ressemblant à des petites mares profondes.

    Le lac Sainte-Croix (Var et Alpes-de-Haute-Provence)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Le lac de Sainte-Croix est le plus vaste des lacs du Verdon avec ses 10 km de long et ses 3 km de large. Il s’étend sur une superficie de 2 200 hectares. Le barrage, situé à l’entrée des gorges, près de Baudinard, fut construit en 1973. À l'origine, il devait engloutir les villages de Sainte-Croix, Bauduen et les Salles ; les deux premiers ont été sauvés des eaux, le troisième reconstruit sur un plateau. Il est très apprécié des sportifs, du fait des innombrables activités nautiques qu'il propose : voile, catamaran, pêche, pédalo, kayak, etc. La baignade est également de la partie puisque le lac de Sainte-Croix accueille trois plages de sable fin situées dans les villages de Bauduen, Les Salles-sur-Verdon et Sainte-Croix-du-Verdon.


    Le lac de Serre-Ponçon (Hautes-Alpes et des Alpes-de-Haute-Provence)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Créé en 1960, le lac de Serre-Ponçon est le résultat de la construction d'un barrage sur la Durance. D'une superficie équivalente au lac d'Annecy, il a complètement modifié le paysage local et submergé deux villages, Ubaye et Savines. Ce dernier a été reconstruit sur la rive Sud du lac. La Chapelle Saint-Michel, posée au milieu du lac, est l’emblème de Serre-Ponçon. Lors de la construction du barrage de Serre-Ponçon, dans les années 60, la destruction de la chapelle était programmée, mais sa position sur un promontoire permit de la sauvegarder.


    Le lac d'Aiguebelette (Savoie)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    De forme triangulaire, ce lac de montagne est remarquable par la belle couleur turquoise de son eau. Blotti au pied de la montagne de l'Epine, il se distingue par son absence de vent et ses eaux calmes. Sa température peut atteindre 28°C en été ! C'est un lieu privilégié pour la baignade et pour la pratique de sports nautiques tel que l'aviron.

    Le lac Cottepens (Isère)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Le lac de Cottepens se situe dans la montagne des Sept Laux, dans le massif de Belledone (Isère). Le plateau des Sept Laux regroupe un ensemble de lacs (ils sont plus que sept), dont les lacs majeurs d’altitude sont aménagés en barrages et constituent un réservoir pour la centrale hydro-électrique située en contrebas à Fond-de-France. La montée vous emmène aux rives des lacs Noir et Carré avant d’atteindre le lac de Cottepens (environ 2 h 30 de marche). En toile de fond se dressent les sommets de la Pyramide, dans le petit massif du Taillefer, et du Rocher Blanc.

    Le lac d'Allos (Alpes-de-Haute-Provence)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Le lac d'Allos, au coeur du Parc National du Mercantour, constitue la principale nappe d'eau naturelle du département. Le lac culmine à 2 225 mètres d'altitude, ce qui fait de lui le plus grand lac naturel d'altitude d'Europe. Dans un cirque dominé par les cimes des Tours du Lac au Sud et par le mont Pelat au Nord, il occupe une superficie de 54 hectares. Deux îlots émergent du lac, dont l'un est surmonté d'une croix. Pour en profiter au maximum, empruntez le chemin qui longe les rives du lac. Une belle balade de plus de 3 kilomètres.

    Lac de Gérardmer (Vosges)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Avec ses 2,2 km de long, c'est le plus grand lac des Vosges. En hiver, c'est une station de ski. En été, cette station se tranforme en véritable paradis nautique. Canoë-kayak, voile, aviron, baignade ou encore pêche... Les activités ne manquent pas sur le lac. La notoriété touristique du lac de Gérardmer ne date pas d'aujourd'hui, puisque ce village fut le premier à ouvrir un office de tourisme (appelé autrefois "Comité des promenades"), en 1875 ! A la Belle-Epoque, des barques et périssoires (petites embarcations semblables à des canots) étaient à la disposition des promeneurs pour entamer une balade bucolique sur cette sublime étendue d'eau. Et si vous vous posez la question, Gérarder se prononce « gerardmé ».

    Le lac du Mont-Cenis (Savoie)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Réputé pour sa flore et sa faune exceptionnelles, le mont Cenis abrite également l'un de plus beaux lacs alpins. À l'origine, c'était un lac naturel qui s'est agrandi après la construction d'un barrage en 1969. Pour en faire le tour, il vous faudra près de 5 heures de marche ! Vacances sportives en perspective... En juin, le niveau du lac baisse tant que l'on peut apercevoir les anciennes digues construites au début du XXe siècle.

    Le lac d'Artouste (Pyrénées-Atlantiques)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Le lac d'Artouste est l'étape phare de la très jolie balade montagnarde du Petit Train d'Artouste. Le plus haut train d'Europe,(2000 m d'altitude), offre la possibilité de découvrir la montagne autrement. D'un bleu azur, le lac est une véritable apparition. Le train s'arrête 1h1/2 sur place pour vous permettre de profiter pleinement de la vue.

     

    Lac des Truites ou lac du Forlet (Haut-Rhin)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    C'est le plus élevé des lacs vosgiens. Il culmine à 1061 mètres d'altitude, au centre d'un large cirque glaciaire. Idéal pour une randonnée familiale lors de vos vacances. Les abords du lac offrent un cadre idyllique pour un pique-nique, surtout si vous avez l'occasion d'aller chercher du munster géromé dans l'une des marcairies que l'on trouve dans le secteur.

    Étang de Biscarosse et de Parentis et étang de Cazaux et de Sanguinet (Les Landes)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Reliés par un canal, ces plans d'eau offrent un gigantesque terrain de jeux pour les sports nautiques. On les appelle aussi « étang Nord »(Cazaux etSanguinet) et « étang Sud »(Biscarosse etParentis). Entourés de verdure et de pins, ils offrent plusieurs plages surveillées, ainsi qu'une large gamme de sports nautiques dont le parachute ascensionnel !

    Le lac Léman (Haute-Savoie et Suisse)

     

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Le plus vaste des lacs alpins est particulièrement remarquable de par la dissymétrie de ses rives. Côté Nord, il s'élève doucement et progressivement vers les plateaux suisses, côté Sud, la rive est escarpée et de plus en plus raide en allant vers l'Est. Le lac exerce une influence sur le climat local et confère à ses rives une tonalité quasi méridionale en été. Selon l'heure ou la saison, le lac change de couleur, du bleu à l'ardoise, en passant par le gris. Le lac Léman sépare France et Suisse. Du côté de ses 53 km de villes françaises, les deux villes thermales d'Evian-les-bains et Thonon-les-Bains valent le détour. De plus, les plus belles vues du lac vous sont accessibles après une petite randonnée jusqu'à la colline des châteaux des Allinges, le pic de la Dent D'Oche, ainsi que la pointe de Belluaz. 

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Le lac de Paladru (Isère)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    Très animé lors des vacances d'été, le lac de Paladru offre de jolies plages sur sa rive sud, ainsi qu'un joli panorama sur les collines alentours. Deux villages, l'un néolithique et l'autre médiéval, ont été mis à jour sur ses rives. Pour découvrir le produit des fouilles, direction le Musée archéologique de Charavines.

    Le lac de Guéry (Puy-de-Dôme)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    D'origine volcanique, le lac de Guéry se visite de préférence au printemps ou en hiver quand les fleurs ou la neige illuminent ses berges un peu austères. Site classé, il est encadré par le massif de laBanne d'Ordanche, le massif de l'Aiguillier et les roches Tuilière etSanadoire. Très apprécié des pêcheurs, il abrite truites fario et arc-en-ciel,saumons de fontaine, ombles chevaliers, perches, brochets, carpes, gardons, tanches etgougeons.

    Le lac du Bourget (Savoie)

    Les plus beaux lacs de France Par Clio Bayle et Delphine Dinard

    « O temps ! Suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours : laissez-nous savourer les rapides délices  Des plus beaux de nos jours ! ». C'est le lac du Bourget (ou lac d'Aix-les-Bains) qui inspira à Lamartine ces fameux vers. Le plus grand lac naturel de France est peut-être aussi le plus caractériel. Ses violents coups de vent lui donnent parfois des allures inhospitalières, mais ses 16 ports et ses nombreuses plages offrent mille possibilités de profiter de ses eaux par beau temps.

     

      
    Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Ces lieux en France qui ont un goût d'ailleurs

    Par Béatrice Savouret et Clio Bayle
     
     

    Du déchaînement des éléments ou de la créativité de l'homme sont nés des paysages d'une puissance incroyable. Nous sommes en France mais le sentiment d'ailleurs est garanti...

     

    La France ou l'Île de Paques ?

    Ces lieux en France qui ont un goût d'ailleurs Par Béatrice Savouret et Clio Bayle

    Les rochers sculptés de Rothéneuf (Ille-et-Vilaine) - Si la Bretagne a de magnifiques atouts elle possède un lieu chargé de mystère et d'une beauté atypique. À Rothéneuf, aux portes de Saint-Malo, la falaise de la Haie est taillée en une fresque de centaines de sculptures. On doit cette œuvre d'art brut à l'abbé Fouré qui finit sa vie ici, en 1910. Devenu sourd et muet à la suite d'une maladie, l'abbé se réfugie dans la création. Durant une vingtaine d'années, de ses outils rudimentaires émergent un enchevêtrement de corps, de visages, d'animaux fantastiques. Il y aurait représenté l'histoire de corsaires légendaires « les Rothéneuf », pour d'autres simplement les personnages et moeurs de l'époque. Mais l'érosion menace l'œuvre naïve, forcement éphémère, et malgré l'alerte lancée par différentes associations, ce patrimoine est toujours menacé.
    Plus d'infos : http://www.saint-malo-tourisme.com/

    La France ou le Cambodge ?

    Ces lieux en France qui ont un goût d'ailleurs Par Béatrice Savouret et Clio Bayle

    Le Palais idéal du facteur Cheval (Drôme) - Nous ne pouvions passer outre la magnifique création de Ferdinand Cheval située au nord de la Drôme. Quelle incroyable histoire que celle de ce facteur rural, alors âgé de 43 ans, qui buta, lors d'une de ses tournées en 1879, sur une pierre si bizarre qu'elle lui rappela un rêve féérique. Durant 33 ans, il va amasser les pierres avec sa simple brouette, et faire surgir, nuit après nuit, ce palais fabuleux dédié à la nature ! « Puisque la nature veut faire la sculpture, je ferai la maçonnerie et l'architecture ». Indépendant de tous courants artistiques ou techniques architecturales, le Palais idéal est le symbole de l'obstination et relève de l’art brut. Plusieurs artistes issus du courant surréaliste lui ont rendu hommage et il fut classé monument historique en 1969 par André Malraux.  Plus d'infos et visites : www.facteurcheval.com

    La France ou la Cappadoce (Turquie) ?

    Ces lieux en France qui ont un goût d'ailleurs Par Béatrice Savouret et Clio Bayle

    Les orgues d'Ille-sur-Têt (Pyrénées-Orientales) - Tel un château rescapé d’un conte de fées, les Orgues d’Ille-sur-Têt dans les Pyrénées Orientales forment un paysage naturel surprenant. Il aura fallu pas moins de 5 millions d’années pour donner corps à ces cheminées d’argiles – appelées également cheminées de fées, depuis les premiers grains de sable déposés par les torrents et les intempéries et issus de la montagne pyrénéennes. Hautes de 10 à 12 m, les orgues sont dentelées principalement par les eaux de pluie et puis par le vent et le soleil. Couleurs multiples, formes impressionnantes constituent ce site unique. La Faune et la flore méditerranéenne : arbustes épineux et chênes verts sont aussi une des richesses du site. Comptez une heure de promenade pour découvrir le site dans son intégralité.
    Plus d'infos : www.ille-sur-tet.com

    La France ou Bali ?

    Ces lieux en France qui ont un goût d'ailleurs Par Béatrice Savouret et Clio Bayle

     

    La cascade des Tufs (Jura) - Nous ne sommes pas en Asie, mais bien en France ! La cascade des tufs est un spectacle naturel époustouflant, située près de la commune d’Arbois dans un paysage de « reculée » typique du Jura. Ici, l’eau de la Cuisance, qui prend sa source un peu plus en hauteur, s'infiltre dans le plateau calcaire (le tuf) pour y creuser une grotte et ressurgir en multiples cascades dans les bassins. Le site est accessible facilement grâce à un sentier de randonnée et une passerelle. En hiver, l’eau de la cascade gelée crée des stalactites et stalagmites tout aussi impressionnantes...
    Plus d'infos : http://www.jura-tourism.com

    Ces lieux en France qui ont un goût d'ailleurs Par Béatrice Savouret et Clio Bayle

    Le Colorado Provençal (Vaucluse) - Nul besoin de traverser l’Atlantique pour découvrir la beauté de formations rocheuses aux mille couleurs. Rendez-vous à Rustrel, dans le Lubéron, où se trouve le Colorado provençal. Créé à la fois par la nature et par les ocriers, le site se décline en de multiples teintes d’ocre et en paysages aux formes fantastiques. Sur plus de 30 hectares, partez à la découverte des sentiers, falaises, combes pour une balade ou une randonnée.
    Plus d'infos :  www.luberon-apt.fr

    La France ou le Sahara ?

    Ces lieux en France qui ont un goût d'ailleurs Par Béatrice Savouret et Clio Bayle

    La dune du Pilat (Gironde) - Passé cette dune, ce n'est pas un village touareg du Grand Erg algérien, ni même la palmeraie saharienne de la vallée de la Saoura que vous découvrirez à l'horizon, mais bien la station balnéaire d'Arcachon et ses immensités de pins landais. La dune du Pilat est un spectaculaire massif de sable surplombant notre Atlantique de 114 mètres, au sud de l'estuaire de la Gironde. Sur 3 kilomètres de longueur et 500 mètres de largeur, elle rassemble 60 millions de m3 de sable accumulés en des temps géologiques records : la dune du Pilat s'est créée sous les yeux de nos proches ancêtres. Au cours du XVIIIe siècle, elle n'était qu'un renflement d'une trentaine de mètres de hauteur, tout au plus. Elle est aujourd'hui la plus haute d'Europe, constituée de sables marins asséchés transportés par le puissant vent du large. En progression permanente vers l'intérieur des terres, la dune est éphémère. Elle aura sans doute disparu du bassin d'Arcachon au siècle prochain.
    Plus d'infos : ladunedupilat.com

    La France ou les steppes mongoles ?

    Ces lieux en France qui ont un goût d'ailleurs Par Béatrice Savouret et Clio Bayle

    Le plateau d'Emparis (Isère - Hautes-Alpes) - Des prairies à perte de vue cernées par les montagnes rocheuses, des lacs paisibles autour desquels paissent des troupeaux de moutons, et le calme qui règne… On se croirait au cœur d’une steppe mongole et pourtant, nous sommes bien sur le plateau d’Emparis, dans les Alpes françaises ! À pied, à vélo électrique ou à cheval, tous les moyens sont bons pour profiter de ce paysage grandiose classé Natura 2 000, qui offre une vue à couper le souffle sur le massif des Écrins, la reine Meije et ses glaciers, à 2 000 mètres d’altitude. Tels les cavaliers mongoles traversant la chaîne du Khentii, sillonnez le GR 54 au cours d’une randonnée équestre de deux jours depuis Besse-en-Oisans. Vous apercevrez le lac Noir, le pic du mas de la Grave et sûrement quelques habitués des lieux : marmottes, alouettes, chamois, aigle royal... Un refuge vous accueille pour la nuit.

    Ces lieux en France qui ont un goût d'ailleurs Par Béatrice Savouret et Clio Bayle

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Les plus belles cascades d’Ardèche

     

    L’Ardèche cache bien des trésors. Parmi les plus jalousement gardés figurent ses cascades, souvent capricieuses, mais toujours superbes. Ray-pic, Pissevieille, Rochecolombe... Découvrez notre sélection des plus belles cascades d’Ardèche.

     

    Cascade du Ray-Pic (Péreyres)

    Les plus belles cascades d’Ardèche

    Classée site naturel volcanique depuis 1931, les cascades du Ray Pic impressionnent par leur hauteur (50 mètres), mais surtout par la formation basaltique de laquelle elles jaillissent. C'est le seul passage qu'a trouvé la Bourges pour se faufiler au milieu des coulées magmatiques du Ray Pic, un volcan autrefois très actif.

    Baignade ?

    Attention, la baignade dans les cascades est souvent interdite en Ardèche, car les chutes de pierre sont fréquentes. Il convient de se renseigner auprès des organismes touristiques locaux.

    Cascade de Pissevieille (Vallon-Pont-d'Arc)

    Les plus belles cascades d’Ardèche

    Il faut bien choisir son moment pour aller découvrir cette petite merveille d’Ardèche. La cascade de Pissevieille n’est pas toujours en eau, mais quand elle active (après de fortes pluies, généralement au printemps ou en automne), elle offre un spectacle grandiose et, qui plus est, assez secret. Il faut dire que son panache de 70 mètres de haut ne jaillit dans ce cirque profond que quelques jours par an.

    Cascade de Baumicou et des tétines de Vernon (Vernon)

    Les plus belles cascades d’Ardèche

    Une cascade spectaculaire, une grotte et des formations géologiques mystérieuses, voilà ce qui attend les promeneurs qui s’engagent dans le sentier des Tétines, sur la commune de Vernon. La cascade est certes de taille modeste, mais le lieu a quelque chose de magique, comme tout droit sorti d'un film du genre Fantasy.

    Cascade de la Sompe (Lagorce)

    Les plus belles cascades d’Ardèche

    Les cascades de la Sompe, aussi appelées Gourd de la Sompe, ou encore trou du Diable, aiment à se faire désirer. Avec un peu de chance, après un épisode pluvieux, vous pourrez admirer les chutes dans toute leur splendeur. Peu hautes – seulement une douzaine de mètres –, elles n’en sont pas moins charmantes, et ont le mérite d’être rapidement accessible à pied.

    *************************************

    Une virée dans l'Est de la France ? !

    Cascade de Rochecolombe (Rochecolombe)

    Les plus belles cascades d’Ardèche et  les plus belles cascades du Jura

    Encore une cascade capricieuse ! Celle de Rochecolombe a pour particularité de prendre une teinte turquoise exotique quand elle est en eau, car son bassin est peu profond, et pavé de galets beiges. Autre curiosité du lieu, un gigantesque rocher fait obstacle à sa chute, créant à sa base, un superbe jaillissement.

     

    Cascade du Hérisson, l'une des plus belles cascades de France

    Les plus belles cascades d’Ardèche et  les plus belles cascades du Jura

    Cascades de Baume-les-Messieurs

     

    Les plus belles cascades d’Ardèche et  les plus belles cascades du Jura

    Baume-les-Messieurs, l’un des plus beaux villages de France, se déniche dans le massif du Jura au fond de la Reculée (formation géologique typique du Jura) de Baume-les-Messieurs. Vous pourrez par un sentier vous rendre au dessus de ces cascades alimentées par le Dard pour  vous baignez dans de petites baignoires naturelles. Et tout au dessus découvrir la Grotte de Baume-les-Messieurs.

    La cascade est accessible en toutes saisons. En période pluvieuse, vous pourrez admirer la force de l'eau qui vous offre un spectacle tant visuel qu'auditif. En hiver, venez apprécier la magie qui s'en dégage. Sous l'effet du froid, l'eau se transforme en glace et laisse aux visiteurs un paysage impressionnant.
     
    Depuis la cascade, plusieurs départs de randonnée sont indiqués et notamment une partie de l'Echappée Jurassienne, itinéraire emblématique qui traverse le Jura de Dole à la Station des Rousses. Vous pourrez monter jusqu'au belvédère qui surplombe la reculée de Baume-les-Messieurs et découvrir les richesses des paysages jurassiens.

    Infos pratiques :

    La cascade de Baume-les-Messieurs
    39210 Baume-les-Messieurs
    www.tourisme-coteaux-jura.com
    accueil@tourisme-coteaux-jura.com
    03 84 24 65 01

    ***********************

    Cascade des Tufs

    Les plus belles cascades d’Ardèche et  les plus belles cascades du Jura

    Cascade des Tufs aux Planches-près-Arbois, au cœur également d’une reculée.

    Découvrez non loin d’Arbois Capitale des Vins du Jura un paysage de reculée où l'eau s'infiltre dans un plateau, creuse une grotte et ressurgit en cascade.
                         
    Alimentée par la Cuisance, elle prend sa source au coeur de la reculée des Planches et ressurgit par de nombreuses cavités, creusées dans le tuf, une roche calcaire d'origine sédimentaire (de là vient son nom de cascade des Tufs). Ces multiples sorties occasionnent plusieurs cascades qui tombent dans les bassins du Dar offrant un spectacle naturel  extraordinaire.
     
    Ce site accessible convient particulièrement aux familles.  Après avoir emprunté un sentier de randonnée et une passerelle, vous pourrez admirer les différents bassins. Amateurs de belles photos, n'oubliez pas votre appareil : la nature environnante est splendide.

    Infos pratiques :

    La cascade des Tufs aux Planches-près-Arbois
    39600 Les Planches-près-Arbois
    +33 (0)3 84 66 55 50
    www.coeurdujura-tourisme.com

     *********************

    Cascades du Hérisson

    Les plus belles cascades d’Ardèche et  les plus belles cascades du Jura

    La vallée du Hérisson est un des plus grands sites naturels de Franche-Comté.

    Au coeur de la région des lacs, le Hérisson prend sa source au Saut Girard. Ce torrent, formé des eaux des lacs de Bonlieu et d'Ilay, suit un parcours de 3,7 km pour un dénivelé de 805 m et offre pas moins de 31 sauts et 7 cascades, les plus célèbres et plus impressionnantes de la région. La maison des cascades au début de la balade et du sentier livrent des informations sur l’économie qui était liée à la cascade et sur la faune et la flore propres au site. Sur le sentier des cascades, une borne permet de charger une application gratuite en réalité augmentée permettant de voir le moulin Jacquand se reconstruire sur son emplacement d'origine, et suivre le circuit de l'eau à travers les meules.

    Infos pratiques :

    La vallée et les cascades du Hérisson
    39130 Menetrux en Joux
    otsi@juralacs.com
    www.juralacs.com
    +33 (0)3 84 25 27 47 

    ***********************************

    Cascades de la Langouette et de la Billaude

    Les plus belles cascades d’Ardèche et  les plus belles cascades du Jura

    1. Gorges de la Langouette.
    2. Cascade de la Billaude.

    Arrivés aux cascades et gorges de la Langouette, découvrez un étroit et profond serpent d’eau, tour à tour tourbillon ou cascade. Un sentier aménagé et sécurisé permet (en 30 minutes environ) de remonter ce cours d’eau appelé «  La Saine » jusqu’au moulin et au village des Planches-en-Montagne. La Haute Vallée de la Saine est, depuis septembre 2011, un site naturel classé au titre du code de l'environnement.

    Infos pratiques :

    Les cascades et gorges de la Langouette
    39150 Les Planches en Montagne
    info@juramontsrivieres.fr 
    www.juramontsrivieres.fr

    Les cascades de la Billaude ou Saut Claude Roy sont un des sites les plus pittoresques du Jura, au fond de la vallée encaissée de la Lemme. Deux chutes successives totalisant 28 m de hauteur jaillissent d'une fissure étroite au milieu des falaises.

    Infos pratiques :

    La cascade de la Billaude
    Direction de Syam
    39300 Le Vaudioux
    info@juramontsrivieres.fr
    +33 (0)3 84 52 43 67

    Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Trouville-sur-Mer et Deauville hors saison : des plages à perte de vue

    Trouville-sur-Mer et Deauville hors saison : des plages à perte de vue

    Trouville-sur-Mer est un des must-sees recommandés par Lonely Planet. Il est spécifiquement indiqué qu’il faut venir ici pour profiter des bars à huîtres. Malheureusement, on avait trop faim et a mangé dans la ville d’étape d’avant. Du coup, cette ville perd tout son intérêt ahahha

    Trouville-sur-Mer et Deauville hors saison : des plages à perte de vue

    Nous avons été invités dans une villa de ce type mais en Bretagne il y a quelques années. Je me suis toujours demandé ce que ça faisait d’avoir une maison juste au bord de la plage, et franchement, ce n’était pas mal du tout. Le bronzage est plus sympa depuis le transat du jardin que sur une serviette pleine de sable. Les inconvénients : beaucoup d’entretien car la maison est constamment agressée par le sel et des touristes qui regardent ou prennent en photo le jardin, la maison… et nous. Exactement comme ce que je suis en train de faire hihihi

    Trouville-sur-Mer et Deauville hors saison : des plages à perte de vue

    Trouville-sur-Mer et Deauville hors saison : des plages à perte de vue

    Trouville-sur-Mer et Deauville hors saison : des plages à perte de vue

    Le vent souffle très fort et me fatigue. On décide de faire un crochet par la plage de Deauville avant de rentrer. Il fait trop froid pour bien profiter de notre petite excursion.

    Je n’ai pas été souvent à la plage en été en France. Du coup je suis très curieuse de voir ce qui se cache à l’intérieur de ces cabines portant les noms de stars du cinéma. On m’a parlé de ces fameux parasols en été façon « cabanes de cirque », mais il n’y a rien aujourd’hui. Il va falloir revenir cet été pour voir tout ça.

    Trouville-sur-Mer et Deauville hors saison : des plages à perte de vue

    Les immeubles sont très jolis, mais ça fait un peu trop standardisé, je trouve les villas de Trouville sur Mer plus charmantes.

    Trouville-sur-Mer et Deauville hors saison : des plages à perte de vue

    Nous nous rendons au fameux Casino de Deauville. Ce casino qui nous impressionnait il y a quelques années, est devenu tout petit à nos yeux. Car depuis, on a visité des casinos massifs et célèbres à Macao, et Las Vegas. Deauville fait « petit joueur » à côté. Mais aussi plus abordable car les mises aux machines à sous commencent à 1 centime seulement.

    A l’intérieur, il faut porter un masque et un siège sur deux est condamné.

    Trouville-sur-Mer et Deauville hors saison : des plages à perte de vue

    On terminera cette journée par un petit détour chez Ikea pour m’acheter une chaise de bureau. Demain, on prendra encore la voiture pour explorer d’autres petits villages français.

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Akaroa (Nouvelle Zélande) : rencontre avec les dauphins Hector

    Akaroa (Nouvelle Zélande) : rencontre avec les dauphins Hector

    Partie 1 : Carnet de voyage
    Partie 2 : Conseils pratiques

    Partie 1 : Carnet de voyage

    La vente de produits fermiers en « honesty box »

    La route menant de Christchurch vers Akaroa n’a, au début, rien d’extraordinaire. Nous sommes juste contents de tomber sur une ferme vendant des oeufs (entre 5$NZ et 6$NZ la douzaine) et du miel de manuka. C’est très facile de repérer ce genre de fermes, ils mettent des panneaux au bord de la route avec la liste des produits vendus. Pour les oeufs, les gens viennent en général avec leur carton, mais pour les touristes comme nous, ils donnent des cartons gratos. Quand c’est marqué « free range », ça veut dire que les poules ont accès à l’extérieur.

    Soit le fermier est là et on tape la discute, soit on paie en « honesty box » en laissant de l’argent dans une boîte. Mais le miel de manuka est trop cher pour que la dame le laisse en libre service (24$NZ !).

    Par ailleurs, si vous allez en Nouvelle Zélande, achetez un petit pot : issu d’un arbuste sauvage de Nouvelle- Zélande, cousin de la famille du tea tree (« arbre à thé »). le miel de manuka possède donc les propriétés antibactériennes. Il y a un indice appelé UMF permettant de mesurer ses propriétés. Au-delà de 10, il est excellent pour la peau. L’indice UMF 18 est le graal, mais le miel coûtera beaucoup plus cher également. Mon petit pot n’a pas d’indice UMF (normal, il faut payer pour se voir attribuer cet indice, chose qu’une petite productrice ne fera pas) mais la productrice m’affirme que la plaie du cheval du voisin a fermé en seulement 3 jours grâce ce miel, alors je peux me tartiner le visage avec, sans souci.

    La vue sur Akaroa

    La deuxième partie du chemin est beaucoup plus intéressante, même s’il s’agit de route non goudronnée. A un moment, notre GPS a eu l’intention de nous faire gagner 5 minutes en nous faisant passer par un chemin « 4WD only » (uniquement pour les 4×4). S’étant engagé sans trop se poser de questions on a prit ce chemin, on vous déconseille !

    Heureusement, on peut revenir très vite au chemin principal et admirer la vue sur Akaroa. A gauche ou à droite, les paysages sont somptueux. On ne regrette pas de rouler à 50km/h pour rejoindre cette ville très carte postale où il y a des drapeaux français partout. Les français occupaient ces lieux il y a bien longtemps, mais plus personne n’y parle le français maintenant. La France aurait pu coloniser la Nouvelle Zélande mais c’est fait doubler par les anglais à quelques semaines près. Quel dommage !

    Akaroa (Nouvelle Zélande) : rencontre avec les dauphins Hector

    Akaroa (Nouvelle Zélande) : rencontre avec les dauphins Hector

    Partie 1 : Carnet de voyage
    Partie 2 : Conseils pratiques

    Partie 1 : Carnet de voyage

    La vente de produits fermiers en « honesty box »

    La route menant de Christchurch vers Akaroa n’a, au début, rien d’extraordinaire. Nous sommes juste contents de tomber sur une ferme vendant des oeufs (entre 5$NZ et 6$NZ la douzaine) et du miel de manuka. C’est très facile de repérer ce genre de fermes, ils mettent des panneaux au bord de la route avec la liste des produits vendus. Pour les oeufs, les gens viennent en général avec leur carton, mais pour les touristes comme nous, ils donnent des cartons gratos. Quand c’est marqué « free range », ça veut dire que les poules ont accès à l’extérieur.

    Soit le fermier est là et on tape la discute, soit on paie en « honesty box » en laissant de l’argent dans une boîte. Mais le miel de manuka est trop cher pour que la dame le laisse en libre service (24$NZ !).

    Par ailleurs, si vous allez en Nouvelle Zélande, achetez un petit pot : issu d’un arbuste sauvage de Nouvelle- Zélande, cousin de la famille du tea tree (« arbre à thé »). le miel de manuka possède donc les propriétés antibactériennes. Il y a un indice appelé UMF permettant de mesurer ses propriétés. Au-delà de 10, il est excellent pour la peau. L’indice UMF 18 est le graal, mais le miel coûtera beaucoup plus cher également. Mon petit pot n’a pas d’indice UMF (normal, il faut payer pour se voir attribuer cet indice, chose qu’une petite productrice ne fera pas) mais la productrice m’affirme que la plaie du cheval du voisin a fermé en seulement 3 jours grâce ce miel, alors je peux me tartiner le visage avec, sans souci.

    La vue sur Akaroa

    La deuxième partie du chemin est beaucoup plus intéressante, même s’il s’agit de route non goudronnée. A un moment, notre GPS a eu l’intention de nous faire gagner 5 minutes en nous faisant passer par un chemin « 4WD only » (uniquement pour les 4×4). S’étant engagé sans trop se poser de questions on a prit ce chemin, on vous déconseille !

    Heureusement, on peut revenir très vite au chemin principal et admirer la vue sur Akaroa. A gauche ou à droite, les paysages sont somptueux. On ne regrette pas de rouler à 50km/h pour rejoindre cette ville très carte postale où il y a des drapeaux français partout. Les français occupaient ces lieux il y a bien longtemps, mais plus personne n’y parle le français maintenant. La France aurait pu coloniser la Nouvelle Zélande mais c’est fait doubler par les anglais à quelques semaines près. Quel dommage !

    Akaroa (Nouvelle Zélande) : rencontre avec les dauphins Hector

     

    Akaroa (Nouvelle Zélande) : rencontre avec les dauphins Hector

    Jour 2 : Black Cat Cruise

    Le coin est très connu pour ses dauphins d’Hector, les plus petits au monde, et qu’on ne trouve qu’en Nouvelle Zélande. Les chances de les apercevoir est de 98% selon les prospectus commerciaux. D’ailleurs, les bateaux vous proposent de revenir gratuitement un autre jour si vous ne voyez pas les dauphins.

    Je ne sais pas quelle mouche m’a piquée, j’avais l’intention d’observer les dauphins dans l’île du Nord, mais j’ai décidé au dernier moment d’aller les voir ici. Par ailleurs, le site Kiwipal que j’aime beaucoup conseille de les voir ici, au détriment de Kaikoura ou Bay of Islands. Décision prise, on court vers le bureau de Black Cat, la maison bleue sur la jetée. Il est 18h pile, on a encore quelques secondes pour réserver notre excursion pour le lendemain à 11h (en fait, vu la basse saison, on aurait pu se pointer le lendemain matin sans réservation).

    Le lendemain, on embarque à 11h pour 2h de bateau. Les paysages sont toujours aussi jolis, on a vu quelques grottes, quelques phoques et oiseaux… et au moment de sortir de la baie pour rejoindre l’océan, qui est-ce qu’on voit ? 3 dauphins Hector qui foncent vers nous ! Un bateau est à côté de nous, avec 2 mecs à l’eau. Ils ont payé pour le cruise « swimming with the dolphins ». Je ne sais pas si je dois dire « les pauvres » ou « les chanceux » ? L’eau est glaciale car elle provient des glaciers, mais nager avec 15 dauphins sauvages à côté doit être OUF !!!

    Akaroa (Nouvelle Zélande) : rencontre avec les dauphins Hector

    Quelle chance inouïe ! 15 dauphins ! Même le capitaine ne comprend pas ce qu’il se passe. D’habitude, ils voient un groupe de 5 ou 6 dauphins, mais aujourd’hui, on voit 3 groupes. Le vent est bizarre aussi, d’habitude il souffle de la terre vers l’océan. Aujourd’hui, il souffle à 90°, créant beaucoup de vagues, et désorientant les poissons, ce qui attire nos fameux dauphins.

    On passe une bonne vingtaine de minutes à les regarder, ils sont peut être les plus petits au monde mais ils sont très costauds, nagent vite, surfent les vagues comme personne. Quel bonheur de les observer d’aussi près.

    Nous quittons Akaroa, et ne regrettons pas d’avoir chamboulé complètement notre itinéraire pour voir les dauphins. En plus, la baie est magnifique !

    Akaroa (Nouvelle Zélande) : rencontre avec les dauphins Hector

    Partie 2 : Conseils pratiques

    Astuces

    • Il y a quelques campings très tentants dans le coin, qu’on peut accéder par des voies non goudronnées. Mais si c’est marqué « 4WD only », je vous déconseille, notamment si vous avez un camping car. Il y a de la place pour une seule voiture, et les pentes tellement raides qu’on a cru qu’on y survivrait pas
    • Un joli coin pour pique-niquer se trouve juste dans la ville de Duvauchelle.
    • Pour une belle vue sur Akaroa, il vaut mieux y aller en après-midi quand la marée est haute. Le matin, avec la marée basse, la vue est moins bien
    • Il est possible de faire la visite d’Akaroa en une journée, avant de rendre la voiture ou prendre l’avion à Christchurch. Il y a 2 excursions en bateau par jour : à 11h et à 13h.

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Tongarino, lac Taupo, Huka Falls et Rotorua (Nouvelle Zélande)

    Tongarino, lac Taupo, Huka Falls et Rotorua (Nouvelle Zélande)

    Suite au tremblement de terre, nous nous éloignons des côtes, même si l’alerte tsunami a été retirée pour l’île du Nord, à l’exception de Wellington. Dans les 24h suivants le tremblement de terre à minuit, une cinquantaine de répliques ont été ressenties dans tout le pays. Ca tremble tellement souvent que même quand ça ne bouge pas, j’ai l’impression que ça bouge. Soit je suis hyper sensible, soit le tremblement m’a traumatisée.

    Tongarino National Park

    La route vers Tongarino National Park est hyper longue (4h à 4h30). Nous faisons exprès de faire un stop à Palmerston North pour prendre une bonne douche chaude à l’i-center (nous pensons dormir dans un camp pourri sans douche le soir). Cependant, en arrivant près de Tongarino, nous voyons un énorme nuage comme un champignon couvrir toute la zone. Comment dire ? Il est hors de question de dormir à côté du lac Taupo ce soir, avec un risque de réplique suite au tremblement de terre et sous une pluie torrentielle. Par ailleurs, le lendemain quand on passe à côté du lac Taupo, il y a des vagues !! Le lac est tellement énorme que JB me demande si on est près de l’océan.

    Tongarino, lac Taupo, Huka Falls et Rotorua (Nouvelle Zélande)

    JB réussit à nous négocier une chambre privée à seulement 38$NZ pour 2 à l’auberge A Pus Samurai Lodge à Turangi. Cet arrêt, pas si cher que ça par rapport à d’autres campings près du lac Taupo, nous booste à fond, notamment grâce à la visite du chat du proprio, un véritable moteur à ronrons – et le chauffage. C’est fou comment on s’habitue très vite à de nouvelles conditions de vie. Notre définition du luxe a bien changé. Maintenant, pouvoir dormir dans un vrai lit est un luxe. Avoir un lavabo privé devient l’équivalent d’un 5 étoiles. L’occasion est si précieuse que je passe toute la soirée à m’appliquer sur la face une tonne de masques et produits de beauté. Ce qu’on ne peut pas faire dans une salle de bain commune glaciale avec seulement 2 lavabos.

    Je comprends pourquoi Tongarino National Park a été choisi pour représenter Mordor. Quasiment rien ne pousse sur cette terre volcanique. Le trek de 7h, le Tongarino Alpine Crossing Track, très populaire, est infaisable sous la pluie (d’ailleurs, même quand il fait beau, plusieurs guides le déconseillent car on doit absolument finir le parcours cf. la partie conseils pratiques en bas).

    Tongarino, lac Taupo, Huka Falls et Rotorua (Nouvelle Zélande)

    Taupo & les environs

    A la place, nous visitons Craters of the Moon (8$NZ/personne). Un parcours de 45 minutes nous fait faire le tour d’un vaste terrain où l’activité géothermique est visible à travers des colonnes de fumée émanant des trous ou des cratères énormes. Ca sent fort le soufre, mais les paysages ont un côté fascinant, voire romantique, même si ça fait peur quand on pense que ces colonnes de fumée peuvent se transformer à tout moment en un volcan (et puis, visiter une zone forte en activités géothermiques après un tremblement de terre n’est pas des plus rassurant). On nous a conseillé de venir ici même si on passe à Rotorua dans quelques jours. Il y a d’autres endroits à Rotorua qui ressemblent à Craters of the Moon mais en plus cher.

    Tongarino, lac Taupo, Huka Falls et Rotorua (Nouvelle Zélande)

    Nous visitons ensuite Huka Falls, une chute pas si haute que ça, dont le débit permet de remplir une piscine olympique en seulement 11 secondes.

     

    Tongarino, lac Taupo, Huka Falls et Rotorua (Nouvelle Zélande)

    Nous visitons ensuite Huka Falls, une chute pas si haute que ça, dont le débit permet de remplir une piscine olympique en seulement 11 secondes.

    Tongarino, lac Taupo, Huka Falls et Rotorua (Nouvelle Zélande)

    Waikite

    Nous nous dirigeons vers Rotorua et décidons de dormir au Waikite Valley Thermal Pools, Springs and Spa, à 50km de la ville. Ce camping a l’avantage de nous faire payer seulement 22$NZ/personne pour une nuit avec accès illimitée à ses 6 piscines à l’eau thermale. Super bon plan comparé à Polynesian Spa à Rotorua où l’accès seul aux piscines coûte 29$NZ. Le soir, les piscines ont un peu d’algues, mais le matin c’est tout propre et on est seuls.

    Tongarino, lac Taupo, Huka Falls et Rotorua (Nouvelle Zélande)

    L’eau provient d’une source d’eau thermale (pas de soufre, donc ça ne pue pas), à seulement 5 minutes de là. L’eau de la source est bouillante (98 degrés). Via un système de viaduc, l’eau est acheminée jusqu’à une plateforme de refroidissement (à l’air) puis acheminées aux piscines thermales. Malgré le froid et la pluie, on peut s’y baigner, mais gare à la chaleur (entre 37 et 39 degrés voire plus). Perso, nous ne pouvons y passer que 45 minutes max.

    Tongarino, lac Taupo, Huka Falls et Rotorua (Nouvelle Zélande)

    Je vous recommende vivement de faire l’eco-trail de 5 minutes jusqu’à la source d’eau. La photo est moche mais en vrai, c’est une vision tellement extraordinaire que cela justifie la totalité de mon voyage en Nouvelle Zélande. Imaginez une casserole de 3m de diamètre remplie d’eau bouillante ! Elle est comme ça, la source thermale. Personne ne connaît exactement la profondeur de ce « trou ». L’eau est bleue claire, bouillante, s’évapore même. De là, coule une rivière toute aussi bouillante… Au contact avec l’air, elle descend à 60 degrés, et 3km plus tard, elle rencontre une autre rivière super froide, pour former un lieu de baignade appelé « hot/cool pool » juste à côté de l’entrée du park Wai O Tapu de Rotorua.

    Wai O Tapu

    Super transition ! Parlons de ce parc Wai O Tapu. Quand on y va depuis Taupo, ou depuis mon camping Waikite Valley Thermal, on doit traverser un pont. Il y a un petit parking pour 5 voitures max et un panneau indiquant qu’il ne faut pas plonger la tête dans l’eau thermale à cause d’une amibe potentiellement mortelle. Arrêtez-vous et baignez-vous. Perso, je me suis pas baignée car c’est la même eau que celle que j’ai eu à Waikite Valley Thermal (cf. paragraphe précédant), en moins propre et moins chaude.

    Dès qu’on s’approche du parc Wai O Tapu, le fameux parc géothermique de Rotorua, l’odeur de soufre (imaginez l’odeur d’un oeuf pourri) nous attaque le nez et ce, pendant les 45 minutes de marche autour du parc. L’entrée coûte 32$NZ mais ça vaut chaque centime. Je n’ai encore JAMAIS vu quelque chose comme ça. On a beaucoup de bassins, mud pools (mares de boue), des dépôts de minéraux formant des paysages lunaires. Il y a des vapeurs partout, notamment quand il pleut. A un moment, le vent souffle tellement fort qu’on se tape un nuage soufré (avec peut-être un peu d’arsénique) qui nous assèche trop la gorge. Cela provient du Champagne Pool, un bassin de 65m dont les débordements créent des paysages surréalistes à côté (mais pas que). Partout, il est indiqué « sol brûlant, fumée brûlante 100 degrés ». Les chemins ne sont pas hyper bien protégés je trouve, il suffit que quelqu’un me pousse pour sombrer dans l’eau bouillante. Malgré tous ces panneaux, plusieurs sources d’eau transparentes donnent trop envie d’y plonger ses mains. Mais on résistera à la tentation quand on voit juste à côté un trou rempli d’eau bouillante. Quand on marche entre deux cratères très chauds et très en colère avec des fumées dans tous les sens, on se demande comment ça se fait qu’on est toujours capable de marcher ici, sur 1m de largeur ? Est-ce qu’un jour ce chemin va céder sous nos poids et on va finir dans un cratère ? Je crois avoir stressé pour rien, en plus c’était bien joli. Le dernier lac à la fin (jaune poussin à cause d’un mélange de soufre et du fer) me fait pousser des « ah » et « oh ». Il faut absolument y aller avec des chaussures, les tongs sont interdits, et de préférence une bouteille d’eau (+ un chapeau quand il fait beau).

    Tongarino, lac Taupo, Huka Falls et Rotorua (Nouvelle Zélande)

    Juste à côté du parc et 100% gratos, Mud Pools porte bien son nom. C’est une mare de boue bouillante dont l’air s’échappe comme il peut, créant une « bataille de boue »… on entend blouccc bloucc tout le temps c’est trop marrant. Idem, ici, la tentation de récupérer un peu de boue volcanique pour mon masque de visage est très forte (mon guide écrit par un américain nous conseille même de tendre le bras et chopper de la boue pour le fun), mais quand je lis « entre 60 degrés et 100 degrés », je dis « non merci ».

    Tongarino, lac Taupo, Huka Falls et Rotorua (Nouvelle Zélande)

    On passera 2h dans un garage pour tenter de réparer la porte arrière de notre van. L’assurance « all inclusive » que nous avons couvre cette réparation. Le garage se trouve au centre de Rotorua et c’est là où on réalise l’ampleur de cette odeur d’oeuf pourri : toute la ville sent le soufre ! Quand on regarde à gauche, à droite, il y a toujours une petite fumée d’origine volcanique quelque part. Il y a des « hot pools » partout mais nous choisissons de fuire les piscines sulfurées, que nous avons déjà pu tester à Hanmer Springs. Ah oui, les bains de boue sont possibles aussi à un prix exorbitant (75$NZ), je me contente donc d’acheter des sachets de masques de boue de Rotorua (très connus pour ses propriétés purifiantes) pour 5$NZ chacun, il y en a tellement qu’on peut se tartiner la face 3 fois avec (en plus ça fait de jolis cadeaux).

    Partie 2 : Conseils pratiques

    • Tongarino Alpine Crossing Track : expérience inoubliable pour les uns, cauchemar pour les autres, il faut être bien préparé avant de faire ce trek de 7h. Il n’y a pas de retour en arrière possible : une navette vous dépose au parking de départ le matin et vient vous chercher au parking d’arrivée l’après-midi. Si vous décidez d’abandonner au cours de route, la seule solution pour revenir à votre hôtel est de faire l’auto-stop… si vous y arrivez. Certains guides conseillent de faire seulement la 1ère partie du trek et garer votre voiture du parking de départ. Comme ça, vous ne dépendez pas du tout de la navette et pouvez abandonner à tout moment, surtout quand il commence à pleuvoir des cordes.
    • A Rotorua, les habitants semblent être habitués à cette odeur de soufre. Mais je vous conseille de dormir aux alentours de Rotorua, pas dans la ville même, car cette odeur est vraiment insupportable et assèche la gorge. Oui je conseille encore et toujours le camping Waikite Valley Thermal. Pas de piscine avec l’eau sulfurée mais minérale. Pour des piscines sulfurées (il faut enlever les bijoux avant), apparemment Polynesian Spa est une bonne adresse.
    • Il est très facile d’avoir des réducs de 10% pour Wai O Tapu (3$NZ de réduc/personne), demandez aux campings dans le coin, ils seront ravis de vous filer un coupon

    Budget

    • Huka Falls : gratos
    • Tongarino Alpine Crossing Track : la marche est gratos, mais en réalité il faut payer des shuttles (30 à 40$NZ) et la location des bâtons de marche,  indispensables pour descendre du sommet (10$NZ)
    • Waikite Valley Thermal : 22$NZ/personne, unpowered site (sans électricité). Bain thermal inclus (jusqu’à tard le soir et tôt le matin pour les campeurs)
    • Wai O Tapu : 32$NZ/personne
    • Mud Pools : gratos
    • Hot/Cool springs (près du pont à 1mn de l’entrée de Wai O Tapu) : gratos
    • A Pus Samurai Lodge : chambre privée pour deux à 48$NZ, négociée à 38$NZ
    Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique