• ISLANDE – EN ÉTÉ

    5 000 km et plus de 6 000 photos, l’Islande est extra-ordinaire.

    Le plus jeune pays de notre planète est toujours en pleine mutation.

    Drapeau-Islande

    Ont dit souvent que le plus beau voyage est celui qu’on a pas encore fait… C’est faux ;) Indiscutablement ce voyage en Islande est l’un de nos plus beaux ! Ces 3 semaines passées à bourlinguer sur cette île nous ont transporté dans des lieux magiques entre glaciers, déserts, vallées vertes et montagnes. L’émerveillement est total et les sensations sont très fortes devant le chaos de la nature ou devant la beauté onirique des paysages. Des images plein la tête et des moments forts qui resteront à jamais gravés dans nos vies !

    Nous avons eu l’occasion de retourner en Islande l’hiver, je vous propose de découvrir la galerie: L’Islande en hiver

     
    17° la température maximum – 4° la température minimum – 11 plein d’essence – 12 Kg de matériel photo – 2 valises de 20kg – 8 hôtels – 0 enguelade
     

    Carte de notre road trip en Islande

    Nos hôtels durant ce périple : Reykjavik – Selfoss – Saudarkrokur – Dalvik – Seydisfjördur – Höfn – Vik – Reykjavik

    → 35 emplacements en Islande avec des noms imprononçables ! Cliquez pour voir la carte ;)

     

    Infos pratiques

    • Il y a 19 vols par semaine entre Paris et Reykjavík.
    • La compagnie ICELANDAIR assure des vols quotidiens réguliers entre Paris Charles de Gaulle (CDG) et Reykjavik (KEF), ou via de nombreuses villes européennes,
    • La distance de vol entre Paris et Reykjavík est de 2 222 km.
    • Le temps de vol moyen entre Paris et Reykjavík est de 3h15.
    • En tant que ressortissants européens, vous devrez seulement être munis de votre carte nationale d’identité ou de votre passeport en cours de validité pour monter à bord d’un vol Paris-Reykjavik.
     

    LE FEU LA GLACE ET DES PIXELS !

     

    La vie à Reykjavik

    La vie à Reykjavik coûtera plus cher qu’à Paris et la couronne islandaise sera la monnaie en vigueur. Un restaurant à deux vous reviendra à 10 500 couronnes islandaises (77,24 euros) à Reykjavik contre 50 euros à Paris. Un ticket de bus s’élèvera à 400 couronnes islandaises (2,94 euros) contre 1,80 euro à Paris. Le litre d’essence vous sera facturé 195,82 couronnes islandaises (1,44 euro) à Reykjavik contre 1,33 euro à Paris. Chiffres 2016

    Le climat de Reykjavik est subpolaire océanique. La température moyenne annuelle est de 4,4°C. L’hiver, l’obscurité domine et le thermomètre descend à -3°C. L’été, le mercure ne monte que très rarement au-dessus de 13°C et le soleil ne se couche presque pas. Il y a deux heures de décalage entre Paris et Reykjavik. Lorsqu’il est 17 heures à Paris, il est 15 heures à Reykjavik.

    ISLANDE – EN ÉTÉ

    ISLANDE – EN ÉTÉ

    ISLANDE – EN ÉTÉ

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    ISLANDE – EN ÉTÉ

    ISLANDE – EN ÉTÉ

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    ISLANDE – EN ÉTÉ

    ISLANDE – EN ÉTÉ

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  • Les Touristes Débarquent Dans Les Laurentides -

    Les Touristes Débarquent Dans Les Laurentides -

    Chaque année, plus de 3 millions de personnes visitent Mont-Tremblant, ce qui en fait le pôle d’attraction touristique numéro 1 dans les Laurentides.

    L’industrie touristique des Laurentides découvre avec soulagement que les Québécois ne vont pas seulement en Gaspésie et dans Charlevoix...

    Ils envahissent aussi les Laurentides, qui sont depuis longtemps le terrain de jeu des Montréalais.

     Suzanne Colpron
    La Presse

    La saison estivale qui s’annonçait morose avec l’annulation de tous les grands évènements prend des allures de conte de fées, surtout à Mont-Tremblant.

    Le maire Luc Brisebois jubile - « Les gens ont un engouement spécial pour notre région à cause du confinement...

    Les hôtels, les chalets, les condos, on reçoit des milliers d’appels ! Ils veulent sortir et prendre de l’air.

    Les Touristes Débarquent Dans Les Laurentides -

    Les agents immobiliers n’ont même pas de maisons. Il y en a qui veulent acheter, d’autres qui louent carrément pour un an. »

    Mont-Tremblant, qui englobe Saint-Jovite, le vieux village et la station de ski, a délivré l’équivalent de près de 80 millions de dollars en permis de construction...

    Depuis le début de l’année, comparativement à 57 millions, à pareille date, en 2019.

    « Puis, l’an passé, c’était l’année record de Mont-Tremblant », souligne le maire Brisebois.

    Des affaires d’or… depuis mars

    Il faut aussi rappeler que les Laurentides n’ont pas eu à attendre la réouverture de l’économie et le retour de l’été...

    Les Touristes Débarquent Dans Les Laurentides -

    Pour faire vivre leur industrie touristique. Dès l’éclatement de la pandémie, un grand nombre de villégiateurs...

    Ont abandonné leur résidence urbaine pour se confiner dans leurs condos et leurs chalets.

    Et c’est ainsi que plusieurs commerces des Laurentides ont fait des affaires d’or depuis le mois de mars.

    Pour relancer l’économie, Mont-Tremblant a injecté 150 000 $ dans la construction de 20 terrasses en bois dans la rue, devant les commerces, pour animer le centre-ville...

    Et le vieux village et permettre aux restaurateurs d’accueillir autant de clients que d’habitude malgré les mesures de distanciation.

    De nombreux règlements ont été assouplis pour faciliter les choses.

    Les permis de terrasse, par exemple, qui prennent un temps fou à obtenir en temps normal, ont été délivrés en deux jours grâce à une entente entre Mont-Tremblant et Québec.

    D’autres terrasses seront construites prochainement au pied de la montagne, promet le maire.

    Les Touristes Débarquent Dans Les Laurentides -

    Nous autres, on n’est vraiment pas touchés par la COVID-19. De façon générale, ça va très bien. Les gens sont très respectueux des consignes.

    Luc Brisebois, maire de Mont-Tremblant -

    « C’est sûr qu’on a des gens qui viennent de l’extérieur, mais on fait des rappels.

    On invite les commerçants, les restaurateurs et les visiteurs à respecter les mesures sanitaires parce que...

    Nous autres, on ne veut pas revivre une deuxième vague », ajoute le maire.

    En visite pour la première fois -

    Les Touristes Débarquent Dans Les Laurentides -

    Les Laurentides sont la troisième région touristique en importance au Québec.

    Mais les deux premières, Montréal et Québec, risquent fort d’être détrônées cette année à cause de la pandémie.

    Dans les Laurentides, le pôle d’attraction numéro 1, c’est Mont-Tremblant.

    Il y vient plus de 3 millions de visiteurs par année, une moitié en été, l’autre en hiver.

    De ce nombre, 60 % proviennent du Québec, 20 % de l’Ontario et le reste de l’étranger, que ce soit des États-Unis...

    Du Royaume-Uni, de l’Asie ou de l’Amérique du Sud. Cela en fait la troisième destination internationale du Québec.

    Les touristes étrangers sont absents cette année, c’est logique, mais les Québécois sont plus nombreux que jamais.

    Les Touristes Débarquent Dans Les Laurentides -

    Et phénomène intéressant, beaucoup viennent pour la première fois.

    « Malgré le fait qu’on a perdu de gros évènements, comme l’Ironman, on réalise qu’il y a beaucoup de Québécois...

    Qui profitent de la situation pour venir nous visiter pour la première fois.

    Donc, des gens qui étaient habitués à aller dans le Maine ou en Europe ou ailleurs », explique Daniel Blier, directeur général de Tourisme Mont-Tremblant.

    Dans notre secteur, le tourisme va très bien. Mais, il y a deux mois, vous m’auriez posé la question, nos membres étaient très anxieux.

    Daniel Blier, directeur général de Tourisme Mont-Tremblant

    Une Journée À La Plage -

    Les Touristes Débarquent Dans Les Laurentides -

    À Sainte-Agathe, le maire se réjouit de voir que la COVID-19 n’a pas gâché la saison touristique.

    « Ça se passe bien, dit Denis Chalifoux. Nous, à Sainte-Agathe, on a des touristes, mais on a plutôt des villégiateurs...

    Et des gens qui viennent passer la journée à la plage ou faire un tour en ville et qui, après, retournent à la maison. On n’est pas Mont-Tremblant. »

    La ville permet aussi aux restaurateurs de prendre leurs aises sur le trottoir et dans la rue, en disposant des tables et des chaises.

    Deux des trois plages publiques sont réservées aux résidants. Mais la plus grosse, la plage Major, est ouverte à tout le monde.

    Sa capacité a été réduite à 1200 personnes, coronavirus oblige. Et des agents de sécurité...

    Les Touristes Débarquent Dans Les Laurentides -

    Ont été engagés pour veiller à ce que les mesures de distanciation soient respectées.

    Inquiétudes À Val-David -

    À Val-David, village de 5000 habitants, les touristes sont aussi de retour, mais la saison ne s’annonce pas aussi bonne que l’an dernier.

    Cela s’explique entre autres par l’absence des grands évènements, comme 1001 pots, une exposition de céramique...

    Très courue, et la transformation du marché public qui a rayé de sa programmation les dégustations et autres activités touristiques.

    Les Touristes Débarquent Dans Les Laurentides -

    À Val-David, on note une diminution du nombre de touristes cette année, notamment en raison de l’absence de grands évènements.

    « Une des grosses attractions du village, c’est le parc régional, dit la mairesse Kathy Poulin.

    Donc l’ouverture s’est faite de façon graduelle, autant pour nous permettre de nous adapter que pour donner le ton.

    On ne voulait pas être pris d’assaut par les touristes. Le message a passé. »

    Les Touristes Débarquent Dans Les Laurentides -

    Résultat : il y a moins de monde dans le village et dans les commerces, ce qui suscite des inquiétudes chez les commerçants.

    « Il y a aussi le fait que ce n’est pas le même genre de touristes.

    Les touristes de l’extérieur du Québec, dont le budget est plus grand, ne sont pas présents », rappelle la mairesse.

    Les Touristes Débarquent Dans Les Laurentides -

    Ambiance dans la rue Principale à Saint-Sauveur au début du mois...

    Qui Dit Touristes Dit Covid -19

    Si l’arrivée des touristes est une excellente nouvelle pour les Laurentides, la région doit maintenant composer avec les risques de contamination.

    L’augmentation soudaine du nombre de cas à l’hôpital de Saint-Jérôme illustre ce défi parce que c’est dans cet établissement que sont envoyées les personnes infectées au coronavirus dans la région.

    Aux dernières nouvelles, on dénombrait 173 cas chez le personnel et les patients depuis le début de l’éclosion, en juin.

    Cependant, on ne sent pas de panique ou de méfiance des étrangers chez ...

    Les élus et les responsables touristiques qui se préparent sereinement à la ruée des touristes.

    « On dit juste aux gens : “Vous venez chez nous ? Vous êtes les bienvenus, mais faites exactement ce que vous faites chez vous...

    Et soyez responsables”, lance Denis Chalifoux, maire de Sainte-Agathe. On ne vit pas sur la planète Mars dans les Laurentides ! »

    Le Masque, « La Meilleure Des Choses »

    M. Chalifoux espère que le gouvernement ira de l’avant avec l’imposition du port du masque dans les lieux publics intérieurs partout au Québec.

    « C’est la meilleure des choses, dit-il. Ça a à faire avec notre sens des responsabilités. On se protège soi, on protège le voisin aussi.

    Je pense que ça devrait être obligatoire. Si on ne veut pas retomber en pause, il faut être responsable. »

    En attendant, les commerçants ont mis en place les mesures exigées par la Santé publique pour être en mesure d’accueillir les visiteurs.

    Et la ville a embauché la société Garda pour patrouiller sur la plage Major, accessible au public.

    L’enjeu majeur, c’est le contrôle de l’alcool. Vous comprendrez que quand...

    On a consommé un petit peu, on a tendance à plus se coller. C’est partout, pas juste à Sainte-Agathe.

    Denis Chalifoux, maire de Sainte-Agathe

    Cela dit, Sainte-Agathe ne veut pas jouer à la police.

    « Quand les gens ont consommé un petit peu, même si nos sauveteurs ou nos préposés aux plages ou les agents de Garda les avisent...

    Qu’ils commencent à se tasser un peu trop, ils se font envoyer promener, des fois. Donc, on ne s’obstine pas avec eux autres », précise le maire Chalifoux.

    À Val-David, ce problème n’existe pas parce que le village n’a pas de plage publique.

    Mais le respect des consignes doit tout de même être souvent rappelé.

    « C’est certain que, comme partout ailleurs, on observe un relâchement chez certaines personnes et il faut continuer...

    De passer le message, dit la mairesse Kathy Poulin. C’est dommage, car il y a une minorité qui n’observe pas les mesures. »

    Mme Poulin est aussi pleinement favorable à l’imposition du port du masque dans les lieux publics intérieurs sur l’ensemble du territoire québécois.

    « Ça va faciliter la situation parce qu’en ce moment, il y a de l’ambiguïté, observe-t-elle.

    Il y a des commerçants qui se font demander de l’imposer, mais c’est très complexe, car ça demande des ressources supplémentaires.

    Alors, c’est une excellente décision d’avoir enfin une position claire. Quant à la façon dont ça va être appliqué et respecté, ça reste à voir. »

    Le maire de Mont-Tremblant, Luc Brisebois, a même songé à imposer le port du masque...

    Dans les lieux publics intérieurs de sa municipalité, comme l’a fait Valérie Plante.

    Il s’est toutefois ravisé en apprenant que cela prenait l’approbation régionale de la Santé publique.

    « Dans toutes choses, quand on met un règlement en vigueur, il faut avoir les effectifs pour le faire respecter », dit-il.

    De La Broue Dans Le Toupet -

    De son côté, le directeur de Tourisme Mont-Tremblant, Daniel Blier, applaudit à la mise sur pied par le gouvernement du Québec...

    D’une escouade de 1000 agents qui aura pour but d’informer et de sensibiliser les gens sur les règles sanitaires.

    « Ça va nous aider parce que la plupart des gens qui ont des activités ont déjà, en bon québécois, de la broue dans le toupet avec la mise en place des mesures. »

    Il y a aussi un manque de personnel à Mont-Tremblant, principalement dans les restaurants.

    Daniel Blier, directeur de Tourisme Mont-Tremblant.

    Lui aussi voit d’un très bon œil l’adoption d’une directive gouvernementale pour rendre le port du couvre-visage obligatoire dans les lieux publics intérieurs.

    « À partir du moment où la règle est la même pour tout le monde, c’est plus facile, estime-t-il.

    Encore une fois, c’est une mesure qui va nous permettre de sortir de cette situation-là le plus tôt possible. Alors, on ne peut pas être contre. »

    En ce qui concerne la fermeture des bars à 1 h du matin, par contre, il est moins enthousiaste.

    « C’est malheureux parce qu’on est une destination de villégiature. Les gens viennent ici pour profiter de l’été.

    Pour quelques cas isolés qui ont fait la manchette, c’est tout le monde qui paye.

    Mais, en même temps, il vaut mieux le faire plus tôt que trop tard parce que notre industrie est tellement fragile.

    On a passé une période très difficile pendant trois mois et demi. Si on devait revenir en arrière, je pense que ce serait catastrophique. »

     

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  • BALDACCHINO BERNINI

     

    BALDACCHINO BERNINI (Italie)

    Façade principale de la basilique Saint-Pierre, Rome

     


    Saviez-vous que le bronze a été créé à partir du plafond de l'ancien Panthéon romain pour créer le soi-disant auvent, qui s'élève au centre de la basilique Saint-Pierre de Rome?

     

    Baldacchino di San Pietro est l'une des œuvres les plus célèbres du Bernin qui le voit collaborer avec son collègue et rival Francesco Borromini.

    La structure est un ciboire baroque monumental à l'intérieur de la basilique de San Pietro in Vaticano, conçu au XVIIe siècle pour marquer la place du sépulcre du saint, s'insérant dans l'espace semi-circulaire de la confession.

    Le Baldacchino du Bernin est de taille considérable (28,5 m de haut), en dépit de sa parfaite harmonie et proportion avec l'architecture environnante; il est situé au-dessus de la crypte de la basilique, lieu qui porte désormais le nom de "grottes du Vatican", à l'intérieur duquel sont conservés les restes des papes qui se sont succédé dans l'histoire du Vatican (sauf dans certains cas).

    Il Baldacchino est un mobilier liturgique utilisé dans la tradition chrétienne catholique pour attirer l'attention des fidèles vers le point crucial de l'église, le pivot de la célébration religieuse: le maître-autel (où, en fait, ce dernier est situé), qui souligne la importance du pape comme intermédiaire entre Dieu et les hommes et comme héritier de San

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    BALDACCHINO BERNINI

    La décision a eu lieu pendant le pontificat du pape Urbain VIII (1623-1644). Le pape a chargé Bernini, le principal architecte du pays (et peut-être le plus célèbre architecte d'Europe à l'époque), de mettre à jour l'intérieur de la basilique Saint-Pierre, construite à l'origine par Michel-Ange.

    BALDACCHINO BERNINI

    Dans le cadre de ce projet, Bernini a conçu la création d'une verrière en bronze, qui est maintenant située en plein centre de la cathédrale, exactement au-dessus de l'endroit où les reliques de Saint Pierre sont enterrées.

    BALDACCHINO BERNINI

    Cependant, ils n'ont pas pu trouver autant de bronze. Pour la verrière, il fallait beaucoup, 100 000 livres (37 ou 45 tonnes, tout dépendait de la livre utilisée pour les mesures). Il a été retiré du dôme de la cathédrale, puis le même montant a été expédié de Venise et de Livourne. Lorsque cela ne suffisait pas, sur ordre du pape Urbain VIII (Barberini), les structures qui soutenaient le plafond du portique du Panthéon ont été démantelées. C'est alors que Pasquino a prononcé sa phrase clé: "Quod non fecerunt Barbari fecerunt Barberini" (ce que les barbares n'ont pas détruit, Barberini détruit).

    BALDACCHINO BERNINI

    Cela aurait pu être un comportement normal au Moyen Âge, cependant, pour le New Age, la décision était vraiment barbare.

    BALDACCHINO BERNINI

    Les Romains ingénieux ont immédiatement remarqué qu'entre le nom du pape - Barberini et le mot italien barbares - "barberi" il y a une sorte de consonance.

    BALDACCHINO BERNINI

    Canopy Bernini

    BALDACCHINO BERNINI

    La verrière du Bernin est située au-dessus de l'autel, qui est présentée dans la cathédrale Saint-Pierre au Vatican (Rome). Son auteur et créateur est le célèbre architecte Lorenzo Bernini, en l'honneur duquel la verrière est nommée. L'architecte a créé cette œuvre sur le principe de la pergula à douze colonnes, qui a été trouvée dans l'ancienne basilique sous le règne de Constantin. Toutes les formes architecturales représentent des exemples anciens de l'art du style. Les traits caractéristiques du baroque se reflètent mal ici. La forme inhabituelle des colonnes fait écho à la silhouette d'une colonne torsadée du temple de Salomon, apportée à Rome après sa capture.

    BALDACCHINO BERNINI

    La caractéristique la plus frappante de l'œuvre de Bernini est la taille et la grâce de la forme. Sa hauteur est d'environ 29 mètres. Comme matériau, le bronze a été utilisé. La verrière a été installée sous le trou arrondi près du sommet du dôme et est entièrement compatible avec les dimensions globales du temple. L'effet d'une croissance continue est obtenu grâce aux colonnes en forme de spirale dirigées vers le haut au moyen de courbes.
    La canopée du Bernin est recouverte de branches de laurier et de niello. Le jeu des couleurs souligne l'importance de l'église et crée un puissant effet émotionnel.

    BALDACCHINO BERNINI

    Ci-dessus, des statues d'anges de François du Duquesnoy. Parmi ces anges, deux d'entre eux ont les symboles de la papauté: clés et diadème; Une autre paire d'anges a les symboles de Saint Paul: un livre et une épée.

    BALDACCHINO BERNINI

    Ci-dessus, des statues d'anges de François du Duquesnoy. Parmi ces anges, deux d'entre eux ont les symboles de la papauté: clés et diadème; Une autre paire d'anges a les symboles de Saint Paul: un livre et une épée.

    BALDACCHINO BERNINI

    Devant l'autel, un escalier descend vers le tombeau de Saint Pierre. Cette descente s'appelle Confessio (confessionnelle), car vous pouvez voir, comme à travers une fenêtre ouverte dans le confessionnal, ce qui est caché sous terre, où se trouvent une partie des reliques de Saint Pierre.

    "Confessionnal" de l'apôtre Pierre

    (sous le plancher, le lieu de l'enterrement présumé de l'apôtre)

    BALDACCHINO BERNINI

    BALDACCHINO BERNINI

    BALDACCHINO BERNINI

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    BALDACCHINO BERNINI

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  • TEMPLO DE AKSHARDHAM  

    (INDIA)

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    Des gens du monde entier affluent vers Delhi pour assister à la beauté inhabituelle du temple Akshardham, un temple qui parle de la grande architecture de l'Inde. Le plus jeune, mais en même temps un grand monument dédié à la spiritualité et à la culture hindoue et indienne.

    Le complexe exclusif du temple d'Akshardham ("la résidence de Dieu qui ne peut pas bouger") est réparti sur 12 hectares de terrain. Le temple (probablement un mémorial) est recouvert de sculptures en marbre et est entouré sur trois côtés par la salle de prière du lac, dans laquelle l'eau des étangs de toute l'Inde a été amenée. Le complexe comprend de magnifiques parcs adjacents, un cinéma, une fontaine lumineuse et musicale, des compositions sculpturales, un canal couvert artificiel, où vous pouvez faire une promenade en bateau, de nombreuses boutiques de souvenirs et des cafés.L'architecture du temple mélangeait différents styles à travers l'Inde. Il est entièrement en marbre rose et n'a pas de structure en acier comme les autres bâtiments modernes. Neuf coupoles et 234 piliers sculptés, avec 20 mille divinités différentes (murtis) et 20 tourelles tétraédriques (shikhkar). Le long du périmètre du bâtiment, il y a 148 éléphants. Le temple surmonte de nombreuses structures similaires dans le monde dans son grand

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    Voir panorama (haute résolution), photographie aérienne à 360 ° Le bâtiment a été planifié par le directeur spirituel Yogiji Maharaj de l'organisation BAPS en 1968, il a fait quelques tentatives pour lancer le projet, mais est rapidement décédé. En 1982, son successeur et leader du mouvement Swaminarayan a continué à réaliser le rêve de son gourou. Et ce n'est qu'en novembre 2000, après 18 ans de négociations et de levée de fonds pour un don volontaire, que la construction a commencé.

    Tout a été créé selon les canons de l'architecture indienne, classique de l'Inde, mais ... du 21e siècle. Le travail était dirigé par des enseignants qui avaient déjà une expérience de construction similaire. La rive n'est pas particulièrement propice à la construction, de sorte qu'une base solide a été établie en 2001. Sept mille artisans et trois mille bénévoles ont travaillé à la construction du temple. Akshardham a été officiellement inauguré le 6 novembre 2005.

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    Pour commencer, une petite clarification sur l'hindouisme doit être clarifiée. Un aphorisme est très répandu en Inde, qui dit: "Il y a une vérité: les gens l'appellent par des noms différents". Indépendamment de la religion et du type de Dieu que l'homme adore, la conclusion est la même pour tout le monde: l'homme se crée. Quoi que vous fassiez, ce le sera.

    L'attraction principale du complexe est le temple, sous le dôme central duquel se dresse une statue de Swaminarayan (3,4 mètres de haut). Swaminarayan était plus un réformateur social qu'un saint. Il a introduit une série de réformes au XVIIIe siècle dans l'ordre social de l'Inde. Ses partisans poursuivent cette mission, dont Akshardham est la preuve. Toute la décoration du temple a été réalisée manuellement par des artisans, c'est un excellent travail. La partie extérieure est en pierre rose (symbolise l'amour de Dieu), et la partie intérieure est en marbre blanc, ce qui signifie une pureté et une paix absolues. L'exposition dans le temple est divisée en trois parties, le musée se compose de salles reliées par des labyrinthes.

    Dans la première salle il y a un écran et des sièges, il y a une démonstration du film avec des équipements modernes. Dans la salle des valeurs (Sahajan et Pradarshan), vous pouvez apprendre l'histoire et la foi de Svaminarayan, en passant par les salles du musée, vous avez l'impression de suivre des siècles d'histoire, de vous sentir comme un participant aux événements. Des mannequins de robot très réalistes sont présentés qui parlent, gesticulent et tournent la tête. La salle présente le plus petit robot du monde, Animatronic, sous la forme d'un garçon Swaminarayan.

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    La deuxième partie de la visite est un court voyage à travers 10 000 ans d'histoire indienne sur un bateau dans un réservoir artificiel. Plusieurs tunnels sont dédiés aux grottes d'Ajanta et d'Ellora, puis vous pouvez voir comment la civilisation est née, la première université au monde, les anciens hôpitaux et bazars.

    La troisième partie de la visite est une visite au Théâtre Imax, où les touristes voient un film spécial réalisé pour ce complexe. Sur un grand écran avec un son stéréo et de nombreuses astuces informatiques, l'histoire du pèlerinage de sept ans est racontée de Swaminarayan à travers l'Inde dans sa jeunesse, sur les prières, l'obéissance, la morale, la poursuite de l'excellence, sur les miracles sur lesquels elle a travaillé, sur le végétarisme et l'harmonie familiale, tout cela est montré dans différents exemples de sa vie

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    Au coucher du soleil, les touristes trouveront un spectacle de lumière près de la fontaine musicale, faite en forme de lotus. Sa surface intérieure sert simultanément de marchepieds et de sièges pour de nombreux spectateurs. L'incroyable atmosphère d'eau, de lumière et du temple à ciel ouvert, dont les dômes sont dorés par la lune. La fontaine musicale, pour ainsi dire, parle de l'unité de tous les éléments qui sont perçus par l'esprit et le cœur du spectateur.Comme les touristes passent beaucoup de temps dans cet endroit, il y a des cafés et des boutiques dans le complexe. Ils vendent principalement divers souvenirs et objets d'artisanat, mais vous devriez faire attention aux bijoux et aux objets d'intérieur en argent.Les attractions supplémentaires sont le jardin englouti, vu d'en haut, il aura la forme d'un lotus, les inscriptions de grands penseurs (Shakespeare, Martin Luther King, etc.) sont gravés de grosses pierres; un endroit où vous pourrez profiter de la prière, rendre hommage à tout ce qui est beau et faire un vœu; centre pour l'étude de l'harmonie sociale et d'autres sujets connexes.

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    Où est Akshardham, que vous pouvez voir à proximité?

    Le plus grand temple d'Akshardham est situé dans la capitale indienne, New Delhi, sur les rives de la rivière Yamuna, à 35 km d'Ahmedabad.

    Dans la première moitié du 20e siècle, au sud de la vieille ville, New Delhi a été construite sur le site de ruines pré-mongoles. Espace paysager suffisant, larges rues avec bâtiments administratifs du parlement, secrétariat, ministère et jardins et places adjacents. Le cœur de la vie des affaires à New Delhi est le centre-ville de Connaught Place, qui abrite les principaux immeubles de bureaux, banques, clubs, restaurants, bureaux, agences de voyages et l'observatoire Jantar Mantar. Le quartier est conçu de manière circulaire, huit rues en divergent en rayons uniformes.

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    Chaque jour, des centaines de touristes et de religieux du monde entier visitent le complexe du temple. Ici, vous pouvez passer toute la journée, ou au moins quatre heures.

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    À New Delhi est la résidence du président de l'Inde - le palais Rashtrapati Bhavan, à côté duquel se trouve une magnifique roseraie. De Rashtrapati Bhawan commence Rajput Boulevard, mieux connu sous le nom de "Chemin des Rois". Il se rend au stade national via Vijay Chowk (Vijay Chowk) - Victory Square et India Gate. Les portes de l'Inde sont construites en mémoire des militaires morts lors de la Première Guerre mondiale, la flamme éternelle brûle au pied du monument. De nombreuses mosquées, forteresses et autres lieux d'intérêt de l'ère moghole se trouvent à Old Delhi. Qutb Minar Minaret, Salimgarh Fort, Mosquée Jama Masjid, Temple du Lotus (Temple du Lotus): ce sont des objets célèbres pour des siècles d'histoire.

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    À New Delhi, vous pouvez visiter le temple en marbre en forme de dôme doré de Gurudwara Bangla (Bangla Gurudwara), le tombeau de Humayun (Tombe de Humayun), qui a été construit par ordre de veuve en l'honneur d'éminents empereurs de Delhi situés diverses tombes.

    Comment se rendre à Akshardham: À Delhi, l'aéroport international Indira Gandi accepte les vols nationaux et internationaux. Goa possède le seul aéroport de Goa Dabolim à partir duquel vous pouvez trouver des billets d'avion pour différentes compagnies aériennes à des prix abordables à Delhi.

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    Le complexe du temple d'Akshardham est un site important dans la capitale indienne. Sa beauté et sa taille sont un exemple du fait que de magnifiques bâtiments sont construits aujourd'hui. Il s'agit d'une véritable œuvre d'art, qui mérite d'être visitée pour tous les touristes voyageant à Delhi.La décoration du temple, fabriquée à la main selon les traditions anciennes, impressionne par sa splendeur et sa complexité en moins que le Temple du Lotus .

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    La taille du temple est si énorme que, même en regardant de loin, les visiteurs sont étonnés de sa grandeur et de sa beauté, mais il est strictement interdit de transporter des appareils photo avec vous. Cela découle du fait que tous les droits appartiennent au temple et il est naturel qu'il ne soit pas rentable pour eux de perdre des bénéfices sur toutes les marchandises. Par conséquent, toutes les cartes postales sont vendues au sein d'Akshardham. Le contrôle à l'entrée du temple est assez dur, car vous êtes obligé d'enlever une ceinture, des chaussures, passer par des aimants, des vêtements sondés manuellement, des poches. En général, vous ne pouvez rien emporter sauf de l'argent et un passeport.

    L'ensemble du complexe est créé selon les anciennes traditions indiennes. À l'intérieur du temple, il y a 20 000 sculptures et hauts reliefs. Le prix d'un billet ne dépasse pas un dollar. Il y a beaucoup de gens qui veulent visiter le temple, donc ils sont jetés par lots de 25 personnes chacun. Les groupes formés se déplacent d'un musée à l'autre, d'une salle à l'autre, sans créer de foule.

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    Le premier musée du temple est consacré à l'histoire et à la foi de Bhagwan Swaminarayan. Il est né le 3 avril 1781 dans le nord de l'Inde. À l'âge de 7 ans, Swaminarayan est devenu l'auteur de nombreuses écritures hindoues. À 11 ans, il a quitté son domicile et, satisfait d'un petit, a mené un style de vie monastique, d'abord dans l'Himalaya, puis a voyagé en Inde pendant sept ans. Il a parcouru plus de 12 000 kilomètres et est venu dans un ashram dans un État de l'ouest de l'Inde. L'ashram est un endroit où une personne s'immerge, médite, lit des prières, accomplit divers rituels et se renouvelle spirituellement. L'ashram peut être n'importe quoi: une grotte dans les montagnes, une cabane pour les croyants ou une maison dans l'Himalaya.

    Là, vous pouvez méditer et communiquer avec Dieu. Le Maître spirituel qui dirige l'ashram est généralement l'un de ceux qui ont quitté le monde, il transmet au public ses connaissances sacrées qu'il a reçues de son Maître et les a appliquées avec succès dans la pratique. Avec lui, les élèves apprennent des textes sacrés, prononcent des sons sacrés et font du yoga. Swaminarayan a prêché ses théories de vivre dans la paix, l'amour et la pureté pour le reste de sa vie. Il est décédé en 1830. Les principes de base de son enseignement sur une vie heureuse sont la partie principale de l'exposition du premier musée, composé de nombreuses salles, reliées entre elles par des couloirs. L'obéissance, les prières, la poursuite de l'excellence, le végétarisme, l'harmonie familiale et la moralité sont affichés dans 15 peintures en trois dimensions illustrant la vie de Swaminarayan.

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    La première salle est faiblement éclairée et vous pouvez à peine voir les sièges et la scène. La représentation commence une fois que tous les visiteurs ont pris leur place. Un faisceau de lumière du projecteur illumine la scène, qui abrite un énorme bloc de pierre. La musique semble assez calme et le bloc tourne lentement autour de son axe. Au bout d'un moment, une sculpture de Dieu apparaît, se sculptant littéralement dans la pierre.

    Près de 80% de la population indienne est hindoue. La minorité religieuse la plus importante est les musulmans, qui représentent environ 11%, les sikhs - 2,2% et les bouddhistes - seulement 0,7%. Un concept est répandu en Inde, ce qui signifie: "Dieu est un, les gens les appellent par plusieurs noms". Les hindous adorent des centaines de divinités. Les plus célèbres sont Shiva, Rama, Brahma (créateur), Vishnu (gardien) et Krishna (destructeur). Quelle que soit la religion et qui adore Dieu, la conclusion pour tous les hindous est la même: une personne construit sa propre vie. Il suffit de réaliser que tout dans cette vie dépend des gens eux-mêmes. Pour être intelligent, vous devez apprendre. Pour être en bonne santé, vous devez faire du sport. Au final, si vous voulez être heureux, il vous suffit d'être lui.

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    En passant d'une salle du musée à l'autre, il semble qu'une personne traverse des siècles d'histoire et se sente partie prenante de tous les événements. Pour que tout semble réaliste pour les gens du musée, les mannequins sont présentés sous la forme de robots qui parlent plusieurs langues (un groupe peut commander n'importe quelle langue). Ils tournent la tête, ils montrent des gestes, ils bougent les yeux. De plus, tous ces mouvements se produisent en synchronisation avec la production de la parole, créant l'impression de réalité.

    Le premier musée vous permet de comprendre tous les concepts de base de l'hindouisme. Et le deuxième musée donne un aperçu du patrimoine de la culture indienne, de ses découvertes, de diverses inventions de scientifiques indiens, de la médecine, de l'éducation, etc. Ici, vous pouvez naviguer sur la rivière souterraine en bateau, le long des vagues de l'histoire indienne ancienne. Les navires naviguent à des intervalles de plusieurs minutes, et dans chacun d'eux il peut y avoir quinze personnes. A ce moment, une sorte de rafting commence. Cependant, les gens n'ont pas à ramer, car les bateaux sont reliés entre eux par des câbles, ce qui garantit une sécurité absolue en navigation. Les navires naviguent à travers de nombreux tunnels, visitant les grottes d'Azhanta et d'Ellora, où sont stockées des fresques anciennes. Ensuite, les visiteurs entrent dans la première salle, qui montre l'origine de la civilisation. On sait par l'histoire que cela s'est produit sur le territoire de la terre,

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    En creusant encore plus, on peut témoigner de la création de la première université Taksila au monde. La médecine a également trouvé ses racines dans l'Inde ancienne. Cependant, le fait que l'Inde n'était pas seulement le berceau de la médecine, mais aussi le berceau de la syphilis, est silencieux, car c'est à partir de là qu'elle s'est propagée en Europe. Tout le monde sait que les échecs ont été présentés à tout le monde, par des Indiens. C'est comme ça de la naissance au sommet, ça n'a pas été facile et long, car en 2007 le grand maître indien Viswanathan Anandu est devenu le numéro un mondial des échecs. L'Inde est très riche de sa longue histoire. Les Indiens affirment que de nombreuses lois de la nature étaient connues de leurs ancêtres plusieurs siècles avant les découvertes d'Einstein et de Newton.

    Il s'avère que la connaissance des engins spatiaux était également connue des anciens Indiens. Bien sûr, les Indiens possédaient de nombreuses sciences, notamment la chimie et la physique. Le pilier en fer, qui a été construit il y a environ 1 700 ans, ne présente toujours aucun signe de rouille. Cela ne fait que confirmer la capacité des Indiens. Mais parfois, ils vont vraiment trop loin, se considérant comme les fondateurs de presque tout.

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    Le troisième billet est l'entrée au cinéma. Il a un écran large et un système audio spectaculaire. Avec un son stéréo et de nombreuses astuces informatiques, un film sur Nilcanth Varni, un garçon de yoga de 11 ans, est projeté au cinéma. L'intrigue du film est basée sur ses aventures alors qu'il voyageait à travers l'Inde de l'Himalaya enneigé au Kerala tropical, situé dans la partie la plus méridionale du pays. Les lieux sacrés de l'Inde, diverses fêtes religieuses, diverses traditions spirituelles et la culture séculaire de l'Inde sont affichés sur un grand écran. En fait, ce film ravit tellement les visiteurs que certains d'entre eux pensent même à changer de foi et à accepter l'hindouisme.

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

    À la fin de l'exposition du musée, les fontaines musicales, faites en forme de lotus et situées à l'intérieur d'un grand bol, commencent à cogner.La surface intérieure du bol sert simultanément de sièges et de marches à des milliers de spectateurs. Des fontaines similaires peuvent être vues en Corée, mais l'atmosphère de lumière, d'eau et de musique dans le complexe extérieur est particulièrement différente ici. La visite se termine la nuit lorsque des étoiles brillantes brillent déjà et que la lune illumine les énormes dômes d'Akshardham. Ce spectacle laisse une impression inégalée: c'était à ce moment et à cet endroit, comme si tous les éléments (eau, feu, air et terre) ne faisaient qu'un.

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

     

    TEMPLO DE AKSHARDHAM  (INDIA)

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  • La Côte des havres, sauvage par nature

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    Entre Granville et le cap de Carteret, face aux îles Anglo-Normandes, un littoral resté à l’état sauvage, découpé par des échancrures et des langues de sable, s’étend sur une soixantaine de kilomètres. Sur ce rivage, huit estuaires, les havres, s’égrènent en chapelet, bras de mer pénétrant dans les terres et créant un ensemble géographique unique.

    La Côte des havres, sauvage par nature

    Les havres ? Ce sont des petites baies accueillant les cours d’eau qui se jettent à la mer et recouvertes par la marée deux fois par jour. À marée basse, se dévoilent des prés sauvages d’herbus, des espaces amphibies, des ruisseaux et des chenaux d’eau où les poissons viennent pondre comme dans une sorte de maternité. C'est un monde grouillant de vie.

    Les havres, réservoirs de la biodiversité

    La Côte des havres, sauvage par nature

    Exposés aux plus amples marées d’Europe, aux vents d’ouest, aux tempêtes parfois violentes, les havres subissent des érosions et changent d’aspect en permanence. « Avant, le phare de la pointe d’Agon était au bord des dunes. Aujourd’hui, il est au milieu. Le cordon dunaire a bougé », explique Didier Lecoeur, chargé de mission au Centre permanent d’Initiatives pour l’Environnement (CPIE) du Cotentin. Un phénomène d’érosion mais aussi de sédimentation qui transforme les sables en herbus, un processus qui a commencé il y a 20 000 ans. Des plantes adaptées et tolérantes au sel, dites halophytes, se sont alors développées, créant les prés-salés dont se régalent les moutons. « Mais ils ne sont pas les seuls. Par exemple l’obione, qui forme un tapis végétal au havre de Regnéville-sur-Mer, est comestible pour l’homme. En période de famine, elle a pu nourrir des familles entières. » Les salicornes (cornichons de mer), également comestibles pour l’homme, poussent, quant à elles, principalement dans les prés du havre de Saint-Germain-sur-Ay.

    Tout près, découvrez aussi le littoral sauvage du val du Saire

    Un havre, une histoire

    La Côte des havres, sauvage par nature

    Du havre de la Vanlée au sud à celui de Barneville-Carteret au nord, huit estuaires se succèdent, chacun possédant son identité. Avec une superficie de 915 hectares, celui de la Sienne, appelé aussi de Regnéville-sur-Mer, est le plus vaste. « Protégé de l’Océan et des vents d’ouest par la langue de terre que constitue la pointe d’Agon, Regnéville fut un grand port d’échouage au Moyen Âge, grâce au commerce entre la Gascogne, la Bretagne, la Normandie et l’Angleterre », éclaire Didier Lecoeur. Par la suite, le commerce de la chaux va entretenir les activités du port jusqu’au XIXe siècle ; en témoignent les fours à chaux du Rey. Parfaitement restauré, ce site propose un parcours pédagogique, ainsi qu’un musée remarquable.

    La Côte des havres, sauvage par nature

    Aujourd’hui, Regnéville est un des villages marins les plus typiques de la côte Ouest du Cotentin, qui accueille également les vestiges d’un château du XIIe siècle. Quant au havre de Saint-Germain-sur-Ay, il est certainement le plus sauvage, avec de grands prés-salés aux végétations halophytes très variées. Plusieurs corps de gardes ponctuaient jadis le littoral des havres. Celui de La Gaverie date du XVIIe siècle ; il a été transformé en chapelle en 1945. Juché sur son promontoire rocheux, il veille à présent sur un troupeau de moutons, qui vient brouter dans ses parages.

    La Côte des havres, sauvage par nature

    Plus au nord, Port-Bail, dévolu à la plaisance, prospéra un temps grâce au commerce maritime, celui de l’étain plus particulièrement. L’église romane Notre-Dame (XIe siècle), aujourd’hui désaffectée, le pont (1873) aux 13 arches et des maisons en granit composent le décor de cette bourgade pittoresque et paisible. Grâce à ses deux belles plages, c’est l’un des endroits les plus fréquentés de ce coin du Cotentin.

    Importants moutons

    La Côte des havres, sauvage par nature

    Malgré leurs différences de taille et d’intérêt touristique, les havres ont en commun la préservation de la biodiversité de leur écosystème. Sans elle, par exemple, nous ne mangerions peut-être pas leurs délicieuses moules, quand on sait que les havres produisent d’importantes matières organiques utiles aux poissons et crustacés. « Les diatomées, microalgues présentes dans les havres, nourrissent les moules de bouchot et les huîtres de notre conchyliculture », explique Didier Lecoeur. À marée basse, c’est un alignement à perte de vue de parcs à huîtres et de pieux de bouchot.

    La Côte des havres, sauvage par nature

    Côté terre, les brebis pâturent paisiblement dans les prés-salés. La réputation du mouton de pré-salé n’est plus à faire. « Les bêtes y broutent, entre autres, des puccinellies maritimes qui donnent ce goût si spécial à leur viande. » Tout en se régalant, les moutons remplissent un rôle important. « Avec le réchauffement climatique, le niveau de la mer monte et apporte trop de sédiments. Des graminées et les mauvaises herbes gagnent du terrain : cela annonce la fin de l’ère maritime. Les brebis peuvent nous aider à éliminer naturellement ces mauvaises herbes. »

    Les havres face aux menaces climatiques

    La côte des Havres est une terre quasiment vierge, à faible densité humaine et où il fait encore bon vivre. « C’est certainement ici qu’il faut résider les cinquante prochaines années pour fuir la canicule qui revient si régulièrement, conseille Didier Lecoeur. Mais nous ne savons pas comment va évoluer le climat. Est-ce que nous pourrons toujours bénéficier du Gulf Stream, lequel recule d’année en année ? Dérèglements climatiques, actions humaines, probables modifications des courants… Des menaces pèsent sur les havres. »

    Le château de Gratot

    La Côte des havres, sauvage par nature

    Un domaine en ruine au style inclassable, posé sur un écrin de verdure et entouré d’une douve… « Le château de Gratot possède la particularité de représenter toutes les époques architecturales. Vous voyez des tours du XIIIe et du XVIe siècles, une maison seigneuriale du XVe et un pavillon du XVIIe », explique Christine Livory, guideconférencière. Autre particularité, elle a appartenu pendant cinq siècles, de 1251 à 1771, à une seule famille, les seigneurs d’Argouges. Chaque génération a voulu laisser son empreinte, en remaniant l’architecture. Depuis le début du XXe siècle, c’est la famille Tiphaigne qui possède le lieu. Le château n’est plus habitable depuis qu’une poutre s’est effondrée sur la table d’un repas de mariage, en 1914 ! « Pierre, mon arrière-grand-père, exploitait déjà les terres agricoles en tant que fermier ; Jean, mon grand-père, a fini par acheter le domaine en 1925 », nous apprend Éric Tiphaigne, propriétaire des bâtiments situés à l’extérieur de la douve. Jean Tiphaigne a sauvé une partie des murs de la décrépitude et refusé de vendre le château à un Américain qui voulait le démonter pour le reconstruire, pierre par pierre, outre-Atlantique. En 1968, ses petits-enfants Joëlle et Jean-Pierre Tiphaigne décident de prendre les choses en main pour sauver la demeure de la ruine. « Quand nous étions enfants, c’était notre terrain de jeux. Pour notre famille, c’était un point de ralliement », évoque Joëlle Tiphaigne, responsable du Centre d’animation de Gratot. Ainsi, a commencé l’aventure de la restauration : 14 années de chantier, 16 000 jours de travail, 500 m3 de gravats, 2 000 m3 de boues… « C’était une époque d’éveil de l’esprit. Nous étions des jeunes vivant en communauté, tous bénévoles et sensibles à la beauté des vieilles pierres. Beaucoup d’entre nous ont rencontré leur vocation, leur amour, à cette période-là… »

    Le château fort de Pirou

    La Côte des havres, sauvage par nature

    Trois douves, cinq portes défensives, une muraille de 2 mètres d’épaisseur… sont autant d’éléments dissuasifs pour qui aurait voulu attaquer cet îlot fortifié qu’était le château de Pirou, fondé au XIIe siècle. « Dans ce pays plat, sans protection naturelle, il était indispensable de construire une telle forteresse », explique Virginie Leparmentier, responsable des lieux. Pirou fut le premier rempart contre les envahisseurs débarquant sur la côte Ouest du Cotentin… La dernière porte défensive franchie, nous pénétrons dans la basse-cour : un vrai village avec four à pain, pressoir, chapelle, salle de justice… Une allée bordée de platanes séculaires longe l'arrondi de la douve qui ceinture le site, accessible par un pontlevis. Le mâchicoulis circulaire servait à déverser projectiles et huile bouillante sur l’ennemi. De nos jours, le promeneur se fait sentinelle sur le chemin de ronde qui court sur les toits. De là-haut, les îles Anglo-Normandes sont à portée de vue. À la fin du XVIIIe siècle, le château devint une ferme. « Il fut ensuite un repaire de contrebandiers qui importaient du tabac de Jersey. Ils faisaient circuler des histoires de revenants et de sorcières, pour protéger leurs affaires illicites. » En 1966, l’abbé Lelégard achète le château et entreprend un gros travail de rénovation, lequel se poursuit depuis son décès, via la fondation Abbaye de la Lucerne d’Outremer.

    L’abbaye Sainte-Trinité de Lessay 

    La Côte des havres, sauvage par nature

    Le 11 juillet 1944, les mines antichars installées par les Allemands dans l’abbaye de Lessay (XIe siècle) explosent. L’église abbatiale s’écroule. « Nous sommes à 12 kilomètres de la mer et entourés de landes plates : les Allemands voulaient priver les alliés de la tour-clocher, un poste d’observation stratégique avec vue sur les alentours », explique Marine Leprieur, guide-conférencière. Commence alors un immense chantier, dirigé par l’architecte en chef des Monuments historiques Yves-Marie Froidevaux. En seulement douze années, l’abbaye était à nouveau debout, reconstruite pierre après pierre « à l’identique ». Un exploit ! Pourtant, personne n’imaginait que les ruines, que certains suggéraient de raser, puissent un jour reprendre vie. « 5 000 m3 de décombres ont été récupérés et réutilisés. Les nouvelles pierres ajoutées sont vieillies avec de la bouse de vaches. Les tailleurs ont été formés sur place car il n’y avait pas assez d’artisans qualifiés. Les habitants de Lessay ont pu réintégrer leur église en 1958. » À l’intérieur de l’abbatiale, la sobriété et la pureté des lignes amplifient l’impression de grandeur. Lors de son édification, la présence de voûtes croisées d’ogives à l’intérieur d’un bâtiment de style roman était une première. « Lessay a servi de laboratoire aux techniques de voûtes croisées et annoncé l’arrivée du style gothique. » Cette nouvelle structure influencera toute l’architecture religieuse en Europe.

    La cathérale Notre-Dame de Coutances 

    La Côte des havres, sauvage par nature

    « Quel est le fou sublime qui osa lancer dans les airs, pareil monument ? » se serait écrié Vauban, à la vue de Notre-Dame de Coutances (XIIIe siècle). Un foisonnement de flèches et de tours, en effet, pointent vertigineusement vers le ciel. « On les remarque depuis la mer. Elles servaient d’amer pour les marins », nous explique Marine Leprieur, guide-conférencière. À l’intérieur, luminosité et verticalité sont les mots d’ordre. « C’est une cathédrale romane vêtue d’un manteau gothique. Deux bâtisses en une. La consécration de la basilique de Saint- Denis lance l’avènement des sanctuaires toujours plus hauts, pour mieux se rapprocher de Dieu. Le diocèse de Coutance souhaitait bâtir sa propre église gothique mais, par manque d’argent, il n'a pu qu'habiller ce qui existait déjà. » Un challenge réussi au vu de la tour-lanterne, du choeur, du transept… totalement reconstruits ! Miraculeusement épargnée par les bombardements de 1944, la cathédrale se révèle à nos yeux pratiquement telle qu’elle était au Moyen Âge. Pour saisir l’ampleur de cet édifice hors du commun, il faut prendre de l’altitude. Aux 2e et 3e niveaux, le tour des galeries circulaires permet d’en appréhender la hauteur et observer de près les vitraux médiévaux. Marine Leprieur décrypte les traits des personnages, la représentation de l’Enfer dans les scènes du Jugement dernier, tout en nous éclairant sur le symbolisme des couleurs. La visite se termine en apothéose avec la tour-lanterne, chef-d’oeuvre que l’on peut admirer depuis le dernier balcon. Personne sujette au vertige, s’abstenir ! Un puits de lumière inonde alors le choeur et diffuse dans tout le monument. « Cela vient des baies transparentes, percées dans les croisées de la tour. Une prouesse pour l’époque ! »

    L'abbaye Notre-Dame de Hambye

    La Côte des havres, sauvage par nature

    Fascinante, féerique, inquiétante… sont autant d’adjectifs qui s’imposent pour décrire l’abbaye de Hambye, dotée d'une nef étroite, de hauts murs et dépourvue de toiture. Adossée à une colline de schiste, entourée d’une forêt et isolée de tout, elle était, en somme, idéale pour la vie en autarcie des bénédictins. Au XIIe siècle, le seigneur des lieux, Guillaume Paynel l'a fait bâtir, afin d’accueillir les moines qui devaient se consacrer à prier pour son repos éternel. « Il a fallu creuser dans le schiste pour orienter l’église abbatiale vers Jérusalem. Un siècle a été nécessaire pour finir l’ensemble avec les bâtiments conventuels », explique Marie-Pierre Osmont, responsable du site. Le joyau en est, sans aucun doute, la salle capitulaire, en pierre de Caen dont l’éclat fait penser à du marbre. La similitude des chapiteaux avec ceux de l’abbaye du Mont-Saint-Michel est frappante, selon les connaisseurs. « La salle était couverte de fresques. Il n’en reste qu’un pan encore lisible, représentant la scène du Lavement des pieds. » Devenue bien national, l’abbaye est mise en vente en 1810 et est transformée en carrière de pierres, ce qui explique que son église s’apparente de nos jours à un squelette. En 1956, lorsque le couple Beck achète les bâtiments conventuels, débute la restauration. « La dame de l’Abbaye, comme on nommait madame Beck, a consacré sa vie entière à leur restauration. » L'endroit appartient toujours à cette famille.

     

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  • Hunspach, en Alsace, élu «village préféré des Français» 2020

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    L’Alsace de l’Outre-Forêt est moins connue que celle des vins, dont elle est séparée par la forêt de Haguenau. Elle recèle pourtant des joyaux, comme Hunspach, dans le canton de Wissembourg, élu «village préféré des Français» 2020 dans l'émission de Stéphane Bern. Avec ses maisons cossues, ses rues pimpantes et fleuries, son accueil charmant, Hunspach mérite bien le coup de cœur des spéctateurs tant son architecture est homogène. Avec en prime, un monument hors du commun aux portes de la forêt voisine…

    Hunspach, en Alsace, élu «village préféré des Français» 2020

    Nul château, abbaye ou musée pour séduire le visiteur, juste un village alsacien, dans tout l’éclat de son authenticité affirmée. Hunspach a le charme sincère, pas du tout racoleur. Son plan est facile à dessiner : la rue Principale, une artère parallèle, la rue des Vosges, et quelques chemins de traverse entre les deux, aux noms bucoliques, rue des Moutons, rue des Champs, rue du Moulin et même une rue de l’Ange. Impossible de s’y perdre ? À voir : le village présente une telle unité architecturale qu’il peut être difficile d’y trouver ses repères !

    Rayé de la carte en 1633

    Hunspach, en Alsace, élu «village préféré des Français» 2020

    Imaginez des rues larges, taillées à angle presque droit, obéissant à une logique, sinon militaire, du moins de l’Est. Les maisons sont cossues, coiffées de lourdes toitures à pans coupés. Aux couleurs éclatantes qu’arborent leurs homologues de la route des vins, elles préfèrent se parer de crépi blanc ; le seul maquillage autorisé ici est le colombage brun rouge ou noir, qui ponctue les façades, comme les lourds volets de bois (quelques-unes osent le vert, mais elles sont rares). Et partout, des géraniums pour souligner le bord des fenêtres. À les regarder, elles paraissent donc toutes soeurs, voire jumelles, conçues par le même architecte, presque dupliquées à l’infini. À croire qu’elles sont l’oeuvre de lutins facétieux, tout droit sortis de la forêt de Haguenau ! Qu’a-t-il bien pu se passer pour qu’Hunspach affiche une telle homogénéité dans son architecture ? Son destin est étonnant, même si son histoire reste plutôt anonyme jusqu’au XVIIe siècle. On trouve tout juste une mention de son existence dans un texte du XIIIe siècle.

    Quand survient la Réforme, Hunspach devient protestant, comme l’Alsace. Pendant la guerre de Trente Ans, tous les belligérants de ce conflit européen passent par l’Alsace et y commettent des exactions. Cela vaut à Hunspach d’être rayé de la carte, ses maisons entièrement rasées par les troupes catholiques en 1633. Ce n’est qu’à la fin du XVIIe siècle que Louis XIV décide de faire rebâtir le village, bien décidé à repeupler l’Alsace. Hunspach devient une ville nouvelle, avec de nouveaux habitants, pour la plupart venus… de Suisse ! Ceci explique sans doute cela, l’ordonnancement symétrique des rues et des maisons. Leur période de reconstruction court du début du XVIIIe à la fin du XIXe siècle. Quelquefois, une date est d’ailleurs mentionnée sur la façade, accompagnée du nom du propriétaire.

    De typiques maisons alsaciennes

    Hunspach, en Alsace, élu «village préféré des Français» 2020

    À bien y regarder, certaines sont quand même plus cossues que d’autres. De grosses fermes articulées autour d’une cour, propriétés des riches paysans du XIXe siècle, occupent le centre du village. L’entrée dans la maison se fait par une porte latérale, et la pièce de vie donne sur la rue. En périphérie du village, l’habitat se fait plus modeste : c’est là que résidaient les ouvriers agricoles. Quand l’ensemble est aussi rassurant à force d’être homogène, on peut se concentrer sur les détails, qui deviennent tout le sel de la visite ! Ici, remarquez un coq de faîtage, des tuiles à bout arrondi, dites « à queue de castor », là un pignon orné de losanges, plus loin une enseigne traditionnelle qui signale l’existence d’une auberge ou de gîtes chez l’habitant.

    Hunspach, en Alsace, élu «village préféré des Français» 2020

    Regardez bien ces fenêtres : leurs vitres ne vous paraissent-elles pas étranges ? En fait leurs verres – anciens – sont bombés : une technique astucieuse d’autrefois, pour voir ce qui se passait dans la rue, sans être vu ! Et plus besoin de rideau… Rue de l’Ange, une curieuse façade attire l’oeil, ornée de rectangles blancs percés de trous, semblables des dés à jouer. Il s’agit de l’arrière d’une porcherie, dont les ouvertures dans le mur servent d’aération. Rue de la Gare, un puits à balancier, ici appelé schwenkelbrunnen, d’un modèle peu courant en Alsace, avec un système de contrepoids et une auge en pierre qui servait d’abreuvoir aux bêtes. Autre curiosité du village, qu’on découvre plutôt dans la périphérie, des bancs en grès à deux niveaux. Les femmes se reposaient sur le niveau inférieur et posaient leur panier sur celui du dessus.

    La route des vins d'Alsace, vous connaissez ? 

    Hunspach, en Alsace, élu «village préféré des Français» 2020

    Allez jeter un oeil à l’église protestante, construite en 1757, toute simple sous son crépi blanchi à la chaux. Le clocher-tour de style roman, qui date de 1874, a remplacé un clocher en bois.

    Le combat d'un ministre

    Il voulait construire des murs de béton, « qui coûtent moins cher que des murs de poitrines », aimait-il à dire. Pour avoir fait la guerre en 1914 – comme simple soldat, alors qu’il était déjà sous-secrétaire d’État – André Maginot en connaissait le prix. C’est donc par souci d’humanité que ce petit-fils de Lorrain, plusieurs fois ministre de la Guerre, lança la France dans l’édification de la ligne qui porte son nom. Démarrée dès 1928, elle devait protéger l’Alsace du nord au sud sur 200 kilomètres, face à la ligne Siegfried du côté allemand. André Maginot se battit pour débloquer les fonds nécessaires, mais ne vit pas la fin des travaux : il mourut en 1932 d’une fièvre typhoïde.

     

    Le plus gros ouvrage de la ligne Maginot  

    Hunspach, en Alsace, élu «village préféré des Français» 2020

    Hors village, la rue Principale devient départementale et conduit les visiteurs 3 kilomètres plus à l’ouest à un monument exceptionnel de la région, le fort de Schoenenbourg, le plus grand ouvrage de la ligne Maginot. Construit entre 1931 et 1935, il a aussi été le plus bombardé, puisqu’entre le début de la Seconde Guerre mondiale et l’armistice de juin 1940, il a reçu 50 obus d’une tonne chacun et a lui-même envoyé 17 000 obus. Les Allemands n’ont pas réussi à le prendre, mais l’ont contourné et le fort s’est rendu le 1er juillet, six jours après l’armistice, sur ordre du haut commandement, mais toujours invaincu. L’association des amis de la ligne Maginot d’Alsace a réhabilité cet ouvrage incroyable et a permis qu’il soit ouvert à la visite.

    Hunspach, en Alsace, élu «village préféré des Français» 2020

    Imaginez 3 kilomètres de galeries reliant huit blocs (infanterie, artillerie, transmission, caserne, etc.) à 30 mètres sous terre, protégés par des murs de béton de plus de 3 mètres d’épaisseur. 630 hommes y vivaient en totale autarcie, comme à bord d’un sous-marin, dans des conditions très dures, souvent plusieurs semaines sans voir le jour. La visite est un peu oppressante, en découvrant les chambres de troupe, où les hommes vivaient à 36, douze couchettes sur trois étages, l’infirmerie, l’antenne radio, la cuisine tout électrique, seul grand luxe de l’ouvrage. Et le plus étonnant, c’est que toutes les machineries fonctionnent encore ! Une visite en tout point passionnante, qui ne s’adresse pas qu’aux fans de l’art militaire. Et qui offre un singulier contraste avec la douceur tranquille qui règne dans les rues si pimpantes de Hunspach !

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  • Les Anses-d’Arlet, toute la douceur des îles

    Par Sophie Denis

    À la pointe sud-ouest de la Martinique, à 15 kilomètres de Fort-de-France, Les Anses-d’Arlet décline toutes les couleurs des Antilles : bleu azur du ciel et de la mer des Caraïbes, vert tendre des mornes et des volcans éteints, blanc, rouge, jaune des maisons traditionnelles aux volets bleus. Avec ses 18 kilomètres de plages, ses anses préservées et la silhouette élégante de son église, on comprend qu’il soit le village le plus photographié de l’île et le deuxième « village préféré des Français » 2020.

    Baie turquoise, langoureusement cambrée devant le vert tendre de la végétation ; cocotiers penchés, comme pour mieux écouter les confidences de la brise ; des maisons blanches, jaunes, bleues, coiffées de toits rouges ; pile au bout du ponton de bois jeté sur la mer azur, un clocher qu’on dirait posé sur le sable, avec en arrière-plan, la silhouette bossue des mornes alentour : oui, Les Anses-d’Arlet ont tout d’une carte postale. C’est d’ailleurs un des sites les plus photographiés de la Martinique.

     

    Convoité par les Anglais en 1762

    Ici, l’agitation n’est pas de mise, on la laisse à Fort-de-France, à 35 kilomètres. On lui préfère la douce nonchalance des îles, le farniente et la pêche au filet, pratiquée ici le matin de bonne heure. Difficile d’imaginer que ce petit bout de paradis, les pieds dans la mer des Caraïbes, ait pu résonner du fracas des canons et des cris des hommes en guerre… C’est pourtant ce qui est arrivé ici à plusieurs reprises.

    Les anses, ici au nombre de cinq, étaient alors très convoitées par les bateaux sur la route des Amériques pour y faire provision d’eau ou réparer les avaries. Elles jouaient aussi un rôle stratégique : en 1762, les Anglais, établis sur les îles de Sainte-Lucie et de la Dominique, voulaient s’en emparer pour conquérir Fort-de-France. Ils essuyèrent une défaite, perdirent 1 500 hommes, et, de rage, détruisirent le village. Les Français, qui devaient leur victoire au courage des esclaves venus leur prêter main-forte, accordèrent la liberté… à quelques-uns. C’est un siècle auparavant qu’a commencé l’histoire du village, avec l’arrivée d’Indiens caraïbes chassés du nord de l’île par les colons. Leur chef, Arlet, établit son territoire entre la baie de Fort-de-France et le village du Diamant, au pied de son rocher : les Anses en devint le centre. Cependant, l’avance des colons fut la plus forte, et Arlet fila encore plus au sud, laissant la place aux Jésuites. 

    Du tabac fumé à la cour de Louis XIV

    Côté mer, des anses, des caps et des pointes, où règne un air sec et chaud ; côté terre, des mornes – nom antillais donné aux collines – qui bénéficient d’un air humide et ventilé, favorable aux cultures. Le microclimat des Anses a en effet facilité la production du café, du tabac et bien sûr de la canne à sucre. Le café était si réputé qu’il partit à Cuba et Trinidad pour améliorer les plantations locales. Quant au tabac, il eut aussi son heure de gloire, puisqu’il était fumé à la cour de Louis XIV ! Aujourd’hui, les Anses vivent essentiellement du tourisme et de la pêche et comptent un peu plus de 3 500 habitants, qu’on appelle… les Arlésiens !

    Commencez votre découverte par l’église Saint-Henri, le long de la plage. Elle n’est pas le premier édifice religieux des lieux puisque plusieurs chapelles se sont succédé, la première en 1671, mais les cyclones et les Anglais eurent raison d’elle. C’est à Henri Larcher, descendant d’une famille locale, que l’on doit sa reconstruction, et à une histoire d’amour contrariée. En 1768, il voulait y épouser Madeleine Roblot, une mulâtresse, mais sa famille s’y opposa et contraint le couple à s’enfuir à Saint-Pierre, plus au nord.

    Au passage, Henri donna son nom au morne Larcher, un ancien volcan éteint qui culmine à 478 mètres d’altitude et domine les Anses et le Diamant. En remerciement, les villageois ont dédié l’église à saint Henri, alors que les précédentes l’étaient à saint Antoine. Il est d’ailleurs représenté sur un des vitraux de la nef, avec un énorme coeur rouge. Les vitraux sont l’oeuvre d’une famille de maîtres verriers réputés, les Tournel. Dévastée par un ouragan en 2007, l’église a été restaurée en 2012 à l’identique de ce qu’elle était au début du XXe siècle.

    La case, à la base de l'habitat créole

    Rue Schoelcher, rue Félix-Éboué, allée des Arlésiens… tout autour de l’église, les maisons créoles rivalisent de couleurs. Les plus vieilles sont des cases, blotties les unes contre les autres, où habitaient autrefois les travailleurs des plantations ; traditionnellement en planches de bois, elles reposent sur un muret de pierres ou de briques pour se prémunir de l’humidité. Au fil des années, les propriétaires rajoutaient des cases en agrandissant ainsi le module principal, la cuisine pouvant ainsi être séparée de la case principale, en cas d’incendie. Certaines de ces maisons ont encore des toits de tuiles écailles, typiques de l’architecture du début du XXe siècle, comme l’épicerie à côté de la mairie.

    Remarquez les volets qui protègent portes et fenêtres des cyclones. Rue Schoelcher, en face du bureau de poste, la maison Larcher date de 1828, la plus ancienne du village, facilement reconnaissable à ses chiens assis. Dans sa cour, on peut observer les vestiges d’un four à pain et d’une case à eau, réservée à la toilette. Autre curiosité des Anses : la façade jaune à volets bleus, rue Félix-Éboué, du cinéma Atlas, vénérable institution qui ouvrit ses portes en… 1905 ! Sièges en moleskine rouge, film projeté sur une estrade, et commentaires en direct du public, il a tout le charme du cinéma comme autrefois mais a bien failli faire sa dernière séance en 2013. La municipalité s’est heureusement portée propriétaire des lieux et l’a rouvert en 2015, sans lui faire perdre son âme.

    Les Anses-d’Arlet ont encore de quoi vous surprendre : le lacis des petites ruelles du quartier des pêcheurs, bordées d’arbres à pain ; à côté de la plage de Petite Anse, Dlo Ferré, des sources d’eau chaudes ferrugineuses, qui sortent à 35 °C dans des petits bassins ; pour les amoureux de la marche, le sentier du Piton, qui, sur 5 kilomètres, rejoint la plage de Grande Anse à celle de Petite Anse ; au nord du village, la découverte de l’Anse Dufour et ses cabanes de pêcheurs, où les gommiers, pirogues traditionnelles, attendent l’heure de partir en mer ; et sa voisine l’Anse noire, ruban de sable volcanique réputé pour sa tranquillité, où viennent se reposer les tortues.

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  • Phillip Island (7 071 habitants) est une île située à l'entrée de la baie de Western Port, à environ 140 kilomètres au sud-sud-est de Melbourne, dans l'État de Victoria en Australie.

    La deuxième plus grande baie de Victoria, Western Port Bay, abrite juste devant son entrée Phillip Island.

    Cette derrière tire son nom de l'ancien gouverneur de la Nouvelle-Galles du Sud, Arthur Phillip.

    Pour s'y rendre, il suffit de traverser un pont de moins de 700 mètres, qui relie l'île au continent australien, du côté de la ville de San Remo.

    Ici, on ne se trouve qu'à 1h30 de route de...

    Melbourne

    Avec ses 100 km², elle est entourée...

    De 97 km de côtes réunissant pour la plupart des plages de carte postale.

    Les sports nautiques y sont entre autres à l'honneur.

    On peut donc croiser sur place de nombreux surfeurs, en particulier du côté de Woolamai Beach.

    Mais, à l'intérieur de l'île, plus de la moitié du terrain est utilisée pour l'élevage du bétail.

    Mais l'attrait touristique principal de la destination réside certainement dans sa population animale exceptionnelle.

    L'île réunit non seulement la plus grande communauté de

    lions de mer mais aussi des milliers de manchots pygmées.

    Ces derniers se rassemblent sur Phillip Island chaque soir.

    Avec leurs 30 centimètres au maximum...

    Ils attirent plus d'un demi-million de touristes par an.

    Caractéristiques Du kangourou -

    Le kangourou est le plus gros marsupial au monde, sa taille peut dépasser celle d'un homme et son poids peut aller jusqu'à 85 kg.

    Ses bonds peuvent atteindre jusqu'à 60km/h et faire jusqu'à 3m de haut.

    C'est grâce à sa queue imposante qui lui sert de balancier et à ses membres postérieurs particulièrement forts, que le kangourou fait des bonds si puissants.

    Mais le kangourou ne peut pas facilement marcher ni même reculer à cause de la forme si singulière de ses pattes et de l'épaisseur de sa queue.

    https://www.letelegramme.fr/images/2018/12/25/originaire-de-saint-laurent-julien-ollivier-est-parti-vivre_4343073.jpg

    Il possède trois sens particulièrement bien développés : l'ouïe, la vue et l'odorat.

    La journée, alors qu'il fait chaud, le kangourou cherche la fraîcheur. Généralement, il se repose, creuse même des trous...

    Peu profonds sous les arbres, et s'allonge dans le sable frais. Il aime également se lécher les pattes pour se rafraîchir.

    On sait le kangourou être très bon nageur, mais il ne se jette à l'eau que s'il est pourchassé ou qu'il n'a pas le choix.

    Byron Bay (4 981 habitants) est la ville la plus à l'est du « continent »...

    australien.

    Elle est située au nord-est de la Nouvelle-Galles du Sud, à 800 km au nord de Sydney et à 200 km au sud de Brisbane.

    La ville doit son nom à la présence à côté d'elle du cap Byron, appelé ainsi par le capitaine James Cook en l'honneur du navigateur John Byron, grand-père du poète Lord Byron.

    Le cap Byron possède un phare depuis 1901. Ce phare est le plus puissant d'Australie (2,2 millions de candelas ; il est visible à 27 milles nautiques).

    La ville est un lieu touristique important avec ses longues plages qui attirent de nombreux surfeurs.

    Il faut savoir que la moyenne des précipitations annuelles est de 1,7 mètre par an1.

    Près de Byron Bay, un parc national a été créé en 2001 par ses propriétaires ancestraux, les Arakwal.

    Les négociations avec le gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud ont débouché sur un accord territorial.

    Parmi elles, deux rares orchidées locales et deux espèces de grenouilles.

    En 2003, à Durban, les Arakwal furent primés pour leur action lors du congrès de l’International Union for the Conservation of Nature.

    C'est aussi la ville où a vu le jour, en 2002, le groupe de metalcore Parkway Drive, nom tiré...

    Le coucher de Soleil est le moment où le Soleil disparaît derrière l'horizon, dans la direction de l'Ouest.
     
    Le jour laisse alors place au crépuscule. Il s'agit d'un phénomène quotidien causé par la rotation de la Terre.
     
     
     
    Happy Morning from the Mountain -

    Welcome To My Mountain -

    It sits in the Rocky Mountains of Colorado. It soars 14,000 feet into the sky; high enough to touch the face of God. 

    I am so glad you came. The sun is out, and i saw a pair of foxes just over there by that tree this morning.

    Let’s find a rock to sit on, and i’ll tell you a story…

    Photographies De Paysages Fleuris...

    Photograhie De Paysage D'automne...

    Les Rabari sont un peuple de l'Inde nomadisant principalement au Gudjerat et au Rajasthan.

    Les Rabaris sont souvent considérés comme parents des Tziganes. Ils sont de religion hindoue.

     

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  • 10 pays les plus sûrs au monde

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    Le Global Peace Index (GPI) mesure la paix en fonction de 23 indicateurs qualitatifs et quantitatifs tels que l'impact du terrorisme, la perception de la criminalité et l'instabilité politique. En 2016, l'Institut pour l'économie et la paix a mesuré la sécurité et la tranquillité de 163 pays. La recherche montre une inégalité mondiale croissante dans la paix. Les pays les plus pacifiques continuent de s'améliorer tandis que les moins pacifiques sombrent dans une violence accrue. Les pays les plus dangereux, en bas de liste, sont la Syrie, suivie du Soudan du Sud et de l'Irak. Les États-Unis ne sont même pas proches du sommet, se classant 103e entre la Guinée et le Cambodge. Lisez la suite pour savoir lequel est le pays le plus sûr au monde pour la sixième année consécutive.

    10 pays les plus sûrs au monde

    Slovenia

     

    10 pays les plus sûrs au monde

    La Slovénie, située en Europe centrale, est surtout connue pour ses montagnes, ses stations de ski et ses lacs glaciaires. Entre les Alpes, la mer Méditerranée et le mystérieux Karst - avec plus de 11 000 grottes - offre un paysage incroyablement diversifié au visiteur. Ljubljana, la capitale se distingue par sa grande conscience environnementale et est devenue la capitale verte européenne 2016.

    Japon

    10 pays les plus sûrs au monde

    Au Japon, le pays du soleil levant est généralement en tête de liste pour de nombreux voyageurs. La nourriture, les gens, l'architecture, la culture ne sont que quelques-unes des principales raisons pour lesquelles il faut visiter la nation insulaire de l'océan Pacifique. C'est un beau pays, avec des villes denses, des palais impériaux et des milliers de sanctuaires et de temples. Le Japon est définitivement différent et bizarre (dans le bon sens) et c'est aussi l'un des endroits les plus sûrs de la planète.

    Canada

    10 pays les plus sûrs au monde

     

    Le Canada est, par sa taille, le plus grand pays d'Amérique du Nord et le deuxième au monde dans son ensemble, après la Russie. Réputé dans le monde entier pour son vaste paysage préservé, son mélange unique et tolérant de cultures et étant l'un des pays les plus riches du monde, il n'est pas surprenant que le Canada soit arrivé dans le TOP 10 des pays les plus sûrs au monde.

    Suisse

    10 pays les plus sûrs au monde

    Le pays alpin enclavé d'Europe occidentale, la Suisse, est l'un des plus beaux endroits du monde. Il a des montagnes pittoresques, de beaux lacs, des villes médiévales et de belles églises. En hiver, il se transforme en un véritable paradis hivernal avec des montagnes enneigées et des pics vertigineux. Et le chocolat est incroyable!

    République Tchèque

    10 pays les plus sûrs au monde

    La République tchèque est un petit pays sans littoral d'Europe centrale. Il est surtout connu pour sa capitale, Prague. Prague est une ville médiévale fascinante avec un passé riche et une histoire à chaque coin de rue. Outre la capitale, le pays possède une belle campagne avec des grottes, des châteaux et des montagnes offrant une excellente occasion pour la randonnée et le ski de fond.

    le Portugal

    10 pays les plus sûrs au monde

    Situé à l'extrême sud-ouest de l'Europe, mais suffisamment proche des autres capitales européennes, le Portugal attire des visiteurs du monde entier. Ce petit pays a une gamme exceptionnelle de paysages différents, 850 km de plages magnifiques sur l'océan Atlantique, 3000 heures de soleil par an, une cuisine et des vins exceptionnels et c'est sûr! Sonne comme une destination de rêve!?

    Nouvelle-Zélande

    10 pays les plus sûrs au monde

    Il est difficile de trouver un pays plus pittoresque et plus sûr que la Nouvelle-Zélande. Situées dans le sud-ouest de l'océan Pacifique sur deux îles principales, les 29 régions de la Nouvelle-Zélande s'étendent sur plus de 1 600 kilomètres. Le pays est considéré comme la capitale mondiale de l'aventure avec de nombreuses possibilités de randonnée, de parachutisme, de spéléologie, de saut à l'élastique et de ski. C'est la destination de rêve pour les amateurs de plein air!

    L'Autriche

    10 pays les plus sûrs au monde

    L'Autriche est un pays alpin d'Europe centrale, connu pour son architecture baroque, ses villages de montagne, son histoire impériale et son relief alpin accidenté. Vienne, la capitale a de beaux bâtiments et une histoire riche. En vous promenant dans les rues, vous pouvez suivre les traces de Mozart, Strauss et Freud. Pendant les mois d'hiver, l'Autriche est un paradis du ski et pendant l'été, les touristes peuvent visiter les villes et villages historiques du pays et faire de la randonnée dans les Alpes.

    Danemark

    10 pays les plus sûrs au monde

    En ce qui concerne les enquêtes mondiales sur la qualité de vie, le Danemark, ce petit pays scandinave d'Europe, est toujours en tête de liste. Le pays remporte régulièrement le titre de nation la plus vivable et la plus heureuse du monde. Et maintenant c'est aussi le 2ème pays le plus sûr, après l'Islande. En plus de cela, le Danemark possède un patrimoine culturel riche et bien préservé, ainsi qu'un design et une architecture étonnants.

    Islande

    10 pays les plus sûrs au monde

    Selon le Global Peace Index, l'Islande est le pays le plus sûr au monde, pour la sixième année consécutive. L'Islande est une nation insulaire nordique, un grand pays avec une petite population (323 000 habitants au total). Le pays n'a pas d'armée, il n'y a pratiquement pas de crimes et les policiers ne portent pas d'armes à feu. Les Islandais croient en l'égalité, indépendamment de leur orientation et croyance sexuelles. Ce n'est pas seulement le pays le plus sûr au monde, mais il abrite également l'un des paysages les plus spectaculaires. Volcans, geysers, sources chaudes, champs de lave et glaciers massifs attendent les amoureux de la nature et de la musique live, des arts visuels, de l'artisanat et de la cuisine des citadins.

     

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