• A 3600 m d’altitude, ils ont plongé dans le lac Phoksundo, bijou de l’Himalaya

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  • Quelles sont les plus belles villes de Croatie ?

    Quelles sont les plus belles villes de Croatie ?

    La Croatie attire des millions de touristes sur son littoral chaque année, mais il n’y a pas que les villes sur la côte qui ont la cote. Voici notre sélection des 11 plus belles villes croates, entre terre et mer.

    Split, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO

    La beauté de la ville et sa richesse patrimoniale lui ont valu d’être choisie comme lieu de tournage pour la série à succès « Game of Thrones ». Les aficionados reconnaîtront notamment le palais de Dioclétien, pièce historique majeure de la ville inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, avec son temple de Jupiter, entre autres. Plutôt attirés par les grands espaces ? Rendez-vous sur la colline Marjan, recouverte de forêt, qui surplombe la mer.

    Hvar, la plus ensoleillée

    Située sur l’île qui porte le même nom, au sud de Split, la ville de Hvar est la première ville de l’île, l’autre étant Stari Grad. Il serait tentant de simplement se prélasser sur les jolies plages de l’île, qui est la plus ensoleillée de l’Adriatique, mais de nombreux points d’intérêt sont à découvrir : son théâtre, l’un des plus anciens d’Europe, la forteresse Fortica (avec vue sur les îles Pakleni) ou encore la cathédrale de Saint-Etienne, la première édifiée sur l’île.

     

    Quelles sont les plus belles villes de Croatie ?

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    Quelles sont les plus belles villes de Croatie ?

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  • Kazakhstan

    Kazakhstan

    Ex république du bloc soviétique, le Kazakhstan est un pays de steppes anciennement peuplé de nomades. Ses paysages contrastés se composent de canyons, de forêts, de glaciers, de lacs idylliques, de sommets enneigés et de déserts de sable et se prêtent à une multitude d'activités sportives. L'ancienne capitale Almaty, une ville cosmopolite au riche patrimoine historique, ravira les voyageurs moins sportifs. Le Kazakhstan est un pays situé en Asie centrale, entouré par la Chine et la Russie. Cinq fois plus grand que la France, le Kazakhstan est composé de longues steppes, parcourues autrefois par les fameux cavaliers Kazakhs. Almaty, l'ancienne capitale du sud, est la plus grande ville du pays et sera à visiter absolument, avec sa cathédrale orthodoxe, son musée d'instruments de musique et son magnifique opéra. Entre l’Islam et le christianisme Orthodoxe, les deux religions du pays, de nombreux monuments religieux de toute beauté constitueront une visite essentielle pour les voyageurs…Partez à la découverte de ce pays si riche en découverte !
     

    Carte d'identité

    • Religion : le Kazakhstan est une mosaïque composée de musulmans (47%), principalement sunnites, de Russes orthodoxes (44%), de petites communautés de catholiques, de luthériens, de juifs et d'une minorité de bouddhistes.
    • Langue officielle : le kazakh est la langue officielle du Kazakhstan.
    • Superficie : Le Kazakhstan s’étend sur 2 724 900 km²
    • Fête nationale : le jour de l’Indépendance est célébré le 16 décembre.
    • Villes principales : Almaty, Astana km²

    Capitale Astana
    Villes principales Alma Ata, Karaganda, Chimkent, Semipalatinsk, Pavlodar, Dzhambul, Ust-Kamenogorsk, Tselinograd, Aktyubinsk, Petropavlovsk, Kustanay, Ural’sk, Shevshenko


    Superficie 2 717 300 km²


    Frontières terrestres Total: 12 012 km
    Chine 1 533 km, Kyrgyzstan 1 051 km, Russie 6 846 km, Turkmenistan 379 km, Ouzbekistan 2 203 km
    Côtes Mer d’Aral et Caspienne 2 964 kms
    Point culminant Zhengis Shingy 7 439 m
    Densité 5,8 h/km²


    Fête Nationale Republic Day, 25 Octobre (1990)

    Géographie

    À cheval entre l’Asie centrale et l’Europe orientale, le Kazakhstan est un pays au relief contrasté. Bordé par la mer Caspienne et la mer d’Aral, le Kazakhstan possède des frontières communes avec la Russie, l’Ouzbékistan, la Chine, le Kirghizistan et le Turkménistan.

    Tandis que les paysages de plaines et de steppes dominent le nord et l’ouest du Kazakhstan, à l’est, où se dresse le massif du Tien-Chan avec le Khan Tengri (point culminant à 6995 m), le relief est très montagneux. 50% du territoire est désertique ou semi désertique.

    Faune et flore

    Dans les montagnes du Kazakhstan, on trouve des antilopes, des ours bruns, des sangliers, des lynx et des aigles, ainsi que de rares léopards des neiges.

    Si les steppes sont pratiquement dépourvues d’arbres, on trouve des conifères, comme le cèdre ou le genévrier, dans les forêts du sud-est du Kazakhstan.

    Fêtes et festivités

    Au Kazakhstan, ne manquez pas :
    – 1er janvier : jour de l’An
    – 14 janvier : jour de l’An orthodoxe
    – 8 mars : journée internationale de la femme
    – 21 et 22 mars : Noruz – Nouvel An zoroastrien (jeux traditionnels, concerts, pièces de théâtre…)
    – Avril : Pâques orthodoxe.
    – 1er mai : fête du Travail et jour de l’unité des peuples du Kazakhstan
    – 9 mai : fête de la Victoire (commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Russie le 9 mai 1945)
    – 30 août : jour de la Constitution du Kazakhstan
    – 25 octobre : jour de la République
    – Décembre : fête du Mouton
    – 16 décembre : jour de l’Indépendance.

    Les fêtes musulmanes sont établies en fonction du calendrier lunaire : le mois du ramadan, l’Aïd-el-Fitr qui marque la fin du ramadan, l’Aïd-el-Azha, la fête du sacrifice durant laquelle les familles tuent le mouton pour le partager avec leurs proches et les pauvres.

    Climat

    Au Kazakhstan, le climat est continental, caractérisé par un temps sec : les étés sont chauds (température moyenne autour de 35 °C) et les hivers très froids (température moyenne autour de -10°C). Les écarts de températures sont importants, entre la nuit et le jour, et entre le désert et la montagne.

    Gastronomie

    Au Kazakhstan, vous pourrez déguster :
    – le plov : viande de mouton mélangée avec du riz et agrémentée de légumes (oignons, carottes), de raisins secs et d’épices (cumin, coriandre…)
    – les shashliks : petites brochettes de viande de mouton, de boeuf, de poulet ou de foie de volaille, souvent accompagnées d’oignon cru
    – les mantys : sortes de gros raviolis cuits à la vapeur
    – le laghman : longues pâtes dans un bouillon mélangées avec du mouton, des légumes et des épices
    – les samsas : beignets de viande ou de légumes, proches des samosas indiens
    – le kazy : saucisson de cheval fumé parfois accompagné de nouilles froides

    – la viande de mouton
    – les produits laitiers
    – le riz

    – la viande de mouton
    – les produits laitiers
    – le riz

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    Quand partir ?

    Les meilleures saisons pour visiter le Kazakhstan sont le printemps (d’avril à juin) et l’automne (de septembre à novembre), périodes pendant lesquelles les températures sont plus supportables et les plaines plus belles. Pour la randonnée et l’escalade dans la montagne kazakhe, préférez les mois de mai à août.

    Que voir ? Que faire ?

    Almaty, l’ancienne capitale du Kazakhstan (jusqu’en 1997), est une ville marquée par l’empreinte soviétique avec ses longues avenues rectilignes et son architecture homogène. Ne manquez pas de vous promener dans ses parcs, notamment celui de Panvilov qui entoure la cathédrale Zenkov, de visiter les bains Arasan ou encore le musée central d’Etat, une bonne introduction à l’histoire du Kazakhstan.

    Près d’Almaty, allez vous perdre dans l’immense bazar cosmopolite de Barakholka qui proposent des produits importés de Chine et de la région.

    À 15 km d’Almaty, Medeo est une station de sport d’hiver où vous pourrez pratiquer le patin à glace. Le lac Bolshoe Almatinskoe constitue un bon point de départ pour faire du trekking dans le Zailiiski Alatou et le Küngey Alatou, deux éperons du Tian Sian.

    Les trois lacs Köl-Say, qui s’étendent aux pieds de falaises verdoyantes, à 110 km d’Almaty, se prêtent parfaitement à la pêche et au camping.

    La réserve naturelle d’Aqsu, un parc de 750 km2, fait se côtoyer des paysages de prairies, de glaciers, de montagnes et de forêts. Vous pourrez y observer une faune diversifiée composée de léopards des neiges, d’ours, de bouquetins…

    Astana, la capitale du Kazakhstan, est une petite ville certes agréable, mais sans grand intérêt. Composée à 70% de Russes, d’Ukrainiens et d’Allemands, la visite de cette ancienne cité minière n’est pas indispensable.

    Lexique

    Je ne comprends pas : Men tüsinbeymin

    Merci : Rahmet sizge

    S’il vous plaît : Marhamet

    Au revoir : Kosh sow bolingdar

    Bonjour : Sälem!

    Combien coûte ? : Bul qanşa turadı?

    Y aller

    Les vols à destination d’Almaty transitent le plus souvent par la Turquie, l’Autriche, l’Allemagne ou la Russie. Vous pouvez vous rendre au Kazakhstan en train depuis la Russie (Moscou) ou la Chine, via Urümqui.

     

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  • En Islande, le feu sous la glace

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  • Au Pays basque, randonnée dans la forêt d’Iraty

    Au Pays basque, randonnée dans la forêt d’Iraty

    Vagabondez le long des sources et des torrents sous les futaies majestueuses de la forêt d’Iraty. À la lisière de ce massif, le col d’Organbidexka, haut lieu de la migration des oiseaux, vous offre en prime une vue grandiose sur les hauteurs de la chaîne pyrénéenne. À découvrir grâce à cet extrait de notre GEOBOOK Balades nature en France.

    À partir du parking des chalets d’Iraty, descendez la D 19 en direction de Larrau jusqu’au premier virage. Faites 200 m vers la gauche sur le pâturage pour atteindre le col d’Organbidexka.

    De la mi-juillet à la mi-novembre, des millions d’oiseaux rythment les journées des observateurs présents de l’aube au crépuscule. Rapaces, cigognes, grues, pigeons et divers passereaux élaborent une fresque en évolution permanente. Au gré des ascendances thermiques et des vents de pente, ils s’élèvent avant de franchir, au sud-ouest, les crêtes qui les séparent de l’Espagne toute proche. Le panorama sur la vallée de la Soule et sur les sommets pyrénéens est splendide. À l’est, le pic d’Anie culmine à 2 500 m d’altitude. Au sud, celui d’Orhy, le plus haut sommet du Pays basque, s’élance à 2 000 m.

    Remontez vers les chalets d’Iraty en empruntant le chemin du col d’Organbidexka puis la D 19, jusqu’au restaurant d’Iraty.

    Au bord du chemin, observez la forme particulière de la bruyère de Saint-Daboec, plante endémique des Pyrénées occidentales et des monts Cantabriques. Les clochettes mauves de cette espèce protégée la rendent aisément repérable. Les bruyères vagabondes et communes poussent également sur ce sol acide. À gauche du restaurant se dresse un dolmen sous tumulus, témoin de l’occupation ancienne des lieux. Les premières traces de l’implantation humaine dans la montagne remontent ici à plus de 5 000 ans av. J.-C. Des cromlechs ou des dolmens, bien qu’ils soient plus récents (environ 2 000 ans av. J.-C.), en témoignent. Ces monuments funéraires se trouvent souvent au croisement des sentiers pastoraux, là où s’ouvrent de larges panoramas.

    Montez par le chemin à gauche du restaurant. Coupez de nouveau à gauche à travers la forêt en suivant les balises jaunes jusqu’au col d’Iratzabaleta.

    Vous entrez dans la forêt d’Iraty par une haute futaie de hêtres. La sittelle torchepot fait entendre ses sifflements sonores. Elle abrite vraisemblablement son nid dans un trou d’arbre qu’elle a préalablement maçonné pour en réduire l’entrée. Ses acrobaties, lors de la recherche de nourriture, l’amènent très souvent à descendre, le long du tronc, la tête en bas !

    Au col, entre le nard raide (une herbe), l’ajonc de Le Gall et la fougère aigle, vagabondent les brebis manex à tête noire. Cette race rustique est particulièrement bien adaptée aux exigences du relief et de l’altitude.

    Vous avez, ici, l’occasion d’observer les animateurs omniprésents des cieux. Les vautours fauves quêtent inlassablement des cadavres. Ces éboueurs de la montagne n’ont pas d’équivalent pour faire disparaître brebis, vache ou cheval mort. Le gypaète barbu peaufinera le travail en se chargeant des os.

    Au col d’Iratzabaleta et aux alentours se dressent des postes de tir au vol. Il s’agit de simples palissades ou de pylônes depuis lesquels les chasseurs vont fusiller les pigeons ramiers, lors de leur migration du mois d’octobre. Grâce à une clientèle fortunée, cette chasse a même conduit, à partir des années soixante, à la création de pistes automobiles destinées à la desserte des lignes de tir, véritables balafres à flanc de montagne.

    Prenez à gauche en descendant au creux du vallon et rejoignez la source du ruisseau d’Iratzabaletako Erreka. Suivez celui-ci jusqu’à la zone tourbeuse à l’endroit où le vallon s’élargit.

    Un houx, taillé à la base par les troupeaux, témoigne de l’activité pastorale des lieux. Sur la tourbière, parmi les sphaignes et les mousses, une plante carnivore, la drosera, tente de capturer à l’aide de ses tentacules couvertes de poils gluants quelque insecte imprudent. La grassette étonne par la verdeur fluorescente de ses feuilles. Au creux des mares, remarquez les amas d’œufs gélatineux pondus par la grenouille rousse.

    Longez le cours d’eau sur la rive droite, en contournant la zone tourbeuse, jusqu’au confluent avec le ruisseau Artequilla Erreka. Avancez jusqu’au champ de fougères.

    Le ruisseau ondule au cœur de la hêtraie aux arbres moussus. Un oiseau part comme une flèche au ras de l’eau pour se poser quelques mètres plus bas. C’est le cincle plongeur. Perché sur un galet, il vous montre son plastron blanc en pliant les pattes comme un automate. Il plonge puis rampe sous l’eau pour capturer insectes et larves aquatiques. L’euprocte des Pyrénées, un amphibien, préfère les zones d’eau calmes. Cette espèce est endémique du massif.

    Face au champ de fougères, sautez le torrent et arrêtez-vous, la pente devient abrupte.

    La luzule élevée, graminée aux longues feuilles larges et poilues, est une habituée des endroits les plus humides de la hêtraie.

    Rejoignez la rive droite du torrent et descendez jusqu’au croisement de celui-ci avec une piste forestière ravinée par les pluies.

    Sur les hêtres morts bordant le ruisseau s’accrochent des sortes de langues dures, les amadouviers (des champignons). Les troncs sont percés d’une multitude de petits trous creusés par les pics. La forêt est aussi le domaine de la rosalie des Alpes, insecte au corps bleu métallique finement rayé de noir, dont les larves se nourrissent de bois. La conservation de ces arbres morts et dépérissant est primordiale pour la faune.

    Remontez la piste forestière, à gauche. À la patte d’oie, prenez encore à gauche.

    Quelques sapins s’accrochent au flanc de la montagne. Il s’agit de l’un des rares endroits où ils se mêlent encore aux hêtres, dominants. La mésange huppée, qui fréquente habituellement les bois de conifères, trouve ici un milieu propice. Ses cousines, les mésanges bleues, charbonnières et à longues queues, sont également présentes.

    À la croisée de cinq chemins, prenez le plus bas (à gauche) puis remontez la piste principale, vers l’est en suivant le balisage jaune. Vous rejoignez le parking des chalets d’Iraty.

    Le chemin offre un beau panorama sur le cayolar d’Arthanolatze, abri pour les bergers, et sur le pic d’Arthanolatzegagna. Puis il traverse des parcelles forestières en régénération, allant du taillis à la haute futaie. Quelques bruyères et myrtilles le bordent.

    Carnet de randonnée

    DÉPART
    La balade commence au parking des chalets d’Iraty

    ACCÈS
    À partir de Saint-Jean-Pied-de-Port, suivez la D 933 jusqu’à Saint-Jean-le-Vieux. Prenez à gauche la D 18 jusqu’au lac du chalet de Cize, puis la D 19 (de nouveau à gauche) jusqu’au parking des chalets d’Iraty. À partir de Tardets, suivez la D 26 jusqu’à Larrau et la D 19, à droite, jusqu’au parking des chalets d’Iraty.

    DURÉE ET/OU DIFFICULTÉS
    Comptez 4 heures de marche pour un parcours de 7 km et un dénivelé de 600 m. La balade ne présente aucune difficulté particulière. La meilleure période pour effectuer cette randonnée se situe entre la mi-juillet et la fin du mois de septembre. Évitez le mois d’octobre : la chasse risque de gâcher votre promenade. Méfiez-vous des temps pluvieux ou brumeux ; vous êtes à plus de 1 000 m d’altitude.

    À la fois beau livre et guide pratique, ce GEOBOOK est l’outil indispensable pour partir à la découverte des plus beaux sites naturels de France, à travers une sélection de 100 balades, dans la tradition du magazine et de tous les ouvrages GEO. GEO

    Amateur de bord de mer, de montagne, de campagne ou de sites historiques, chacun trouvera la balade qui lui convient, que ce soit pour découvrir la richesse des paysages de France ou la variété de sa faune et de sa flore.

    • Des propositions d’itinéraires accessibles à tous, d’une demi-journée en moyenne
    • De très belles illustrations de la faune et la flore, idéales pour l’observation
    • De grandes planches encyclopédiques de dessins pour approfondir vos connaissances
    • Des cartes IGN détaillées et de nombreux conseils d’orientation
    • Des informations pratiques pour se repérer et partir au meilleur moment

    GEOBOOK Balades nature en France : itinéraires, paysages, faune et flore (2015), 24,90 €.

     

     

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  • Grand Canyon : 8 choses insolites à savoir sur ce site mythique qui célèbre ses 100 ans

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    Grand Canyon : 8 choses insolites à savoir sur ce site mythique qui célèbre ses 100 ans

    Ce 26 février 2019, le parc national du Grand Canyon célèbre les 100 ans de sa création. L'occasion de revenir sur les secrets insolites de son attraction phare, le Grand canyon, un gigantesque gouffre apparu sur Terre il y a des millions d'années.

    C'est l'un des sites les plus populaires de l'ouest des Etats-Unis. Chaque année, plus de six millions de visiteurs voyagent jusqu'en Arizona pour contempler le Grand Canyon et il n'est pas difficile de comprendre pourquoi. Quelle que soit la saison ou le moment de la journée, ce gigantesque gouffre creusé par le fleuve Colorado offre des paysages rocheux à couper le souffle.

    Cette année, les visiteurs pourraient être encore plus nombreux à en profiter et pour cause, 2019 n'est pas une année comme les autres pour le Grand Canyon. Elle marque les 100 ans de son parc national créé le 26 février 1919 sous l'impulsion du président Théodore Roosevelt qui souhaitait que cette merveille de la nature reste telle qu'elle était.

    Pour célébrer cet anniversaire, le parc national organisera toute l'année de nombreux évènements mais ce centenaire est également l'occasion de revenir sur les petits secrets de cet incroyable canyon classé au Patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1979. Voici huit choses insolites que vous ne saviez peut-être pas sur le Grand Canyon.

    1 - On ignore le véritable âge du Grand Canyon

    Etendu sur 450 kilomètres de long, le Grand Canyon est le fruit de l'activité géologique et de l'érosion liées au fleuve Colorado qui prend sa source dans les Montagnes Rocheuses. Sauf qu'on ignore l'âge exact de la formation. Jusqu'à récemment, les scientifiques estimaient que le Grand Canyon serait apparu il y a cinq à six millions d'années. Mais de récentes études sont venues bousculer cette affirmation. L'une d'elles publiée en 2012 a suggéré que le gouffre se serait formé il y a quelques 70 millions d'années. Une autre, publiée en 2014, a révélé que toutes les parties du canyon n'auraient en réalité pas le même âge. Depuis, le débat reste ouvert. Si l'âge du Grand Canyon semble s'échelonner en millions d'années, il abrite en tout cas des roches bien plus vieilles, de plus d'un milliard d'années.

    2 - Le Grand Canyon est sacré pour les tribus amérindiennes

    Le Grand Canyon est une véritable merveille géologique mais pour les tribus amérindiennes, son importance va bien au-delà. Le gouffre est considéré sacré et plusieurs tribus parmi lesquelles les Hopi, les Havasupai et les Hualapai y ont vécu durant des milliers d'années avant de se déplacer vers des réserves. Les Hopi nomment le Grand Canyon "Ongtupqa", les Navajo le nomment "Tsékooh Hatsoh". Si la formation rocheuse a tant de valeur à leurs yeux, c'est qu'il est considéré comme l'origine des premiers hommes sur Terre. La mythologie Hopi suggère en effet que les premiers hommes auraient émergé dans ce monde (le 4eme monde) par un trou nommé "sipapu". Et c'est précisément dans le Grand Canyon que ce sipapu serait localisé selon la légende.

    3 - Le Grand Canyon abrite une tour très spéciale

    Si vous vous rendez sur la rive Sud du Grand Canyon, vous apercevrez sûrement une tour se dresser de toute sa hauteur devant le gouffre. Il s'agit de la Desert View Watchtower. Cette construction de quatre étages a vu le jour en 1932 et offre une vue imprenable à 360° sur le canyon. Mais là n'est pas son seul intérêt puisqu'elle recèle bien des trésors. C'est l'architecte américaine Marie Colter qui a imaginé cette tour justement pour rendre hommage à la culture amérindienne. Elle l'a ainsi construite en s'inspirant d'une kiva, pièce traditionnelle utilisée par certains tribus, et a fait appel à des artistes pour décorer ces étages, parmi lesquels Fred Kabotie, peintre hopi. A l'intérieur, ce sont ainsi des décors aussi riches que fascinants qui attendent les visiteurs et les plongent au coeur de la culture et de la mythologie tribales.

    4 - Le Grand Canyon peut influencer la météo

    Le Grand Canyon a beau se trouver dans un Etat plutôt clément en matière de météo, lui n'en fait qu'à sa tête. Là bas, la météo est hautement imprévisible et varie grandement en fonction de l'altitude qui s'étend de 600 à 2400 mètres. Si la température est agréable dans le fond du canyon, elle peut ainsi passer le négatif à son sommet. Par ailleurs, la géologie du canyon est également connue pour affecter la circulation de l'air et la dispersion de la chaleur. Résultat : du brouillard ou des orages peuvent apparaitre de façon inattendue.

    5 - L'animal le plus dangereux du Grand Canyon est un... écureuil

    Si les visiteurs se rendent au Grand Canyon, ce n'est pas forcément pour sa faune. Pourtant, le site abrite une biodiversité relativement riche qui compte notamment des centaines d'oiseaux et des dizaines de mammifères. Des reptiles ainsi que des rapaces peuvent également y être observés mais ce ne sont pas eux qui décrochent le titre d'animal le plus dangereux du parc national. Non, c'est l'écureuil des rochers qui remporte la palme grâce à sa fâcheuse tendance à mordre les visiteurs qui ne résistent pas à le nourrir.

    6 - Le Grand Canyon abrite plus d'un millier de grottes

    Etendu sur 450 kilomètres de long et quelque 1.300 km de profondeur, le Grand Canyon recèle de nombreux recoins et surtout plus d'un millier de grottes. Du moins selon les estimations des responsables du parc national car à l'heure actuelle, seulement 335 d'entre elles sont réellement recensées. Pendant les milliers d'années où elles ont vécu dans la Grand Canyon, les tribus se servaient parfois de ces grottes pour construire leurs habitations.

    7 - Dans le Grand Canyon, on distribue encore le courrier à dos de mules

    Le Grand Canyon abrite aujourd'hui un seul village et quel village ! Nommé Supai, il est la capitale de la réserve de la tribu des Havasupai mais il est surtout particulièrement reculé. La route la plus proche est située à une dizaine de kilomètres et le village de quelque 200 habitants n'est accessible qu'à pied, à dos de mule ou par hélicoptère. Pour le courrier, c'est donc également à dos de mule qu'il est distribué. C'est le seul endroit aux Etats-Unis où c'est encore le cas.

    8 - Le Grand Canyon abrite de nombreux fossiles mais pas de dinosaures

    Avec ses roches vieilles de millions d'années, le Grand Canyon est une véritable mine d'or pour les géologues mais aussi pour les paléontologues. D'après le National Park Service, le gouffre abrite une riche abondance de fossiles. Les spécialistes y ont trouvé des fossiles marins tels que des brachiopodes mais aussi des fossiles terrestres tels que des empreintes de libellules, de scorpions ou de reptiles, certains d'entre eux remontant à plusieurs centaines de millions d'années. En revanche, aucun dinosaure n'y a été découvert ! Une absence qui s'explique facilement : les roches du canyon sont bien plus vieilles que les plus vieux dinosaures connus à ce jour.

     

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  • White Sands, un nouveau parc national vient de voir le jour aux Etats-Unis

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    Depuis fin décembre, les Etats-Unis compte un nouveau parc national. Situé dans le sud du Nouveau-Mexique, au coeur du bassin Tularosa, White Sands est célèbre pour ses vastes dunes de sable blanc qui s'étendent sur près de 600 kilomètres carrés.

    Et un de plus. Moins d'un an après la désignation de l'aire protégée d'Indiana Dunes, la liste des parcs nationaux américains vient encore de s'allonger. En décembre dernier, le gouvernement a validé la création du parc national de White Sands, faisant de cette région située dans l'Etat du Nouveau-Mexique le 62e parc inclus dans le National Park System.

    Reconnue monument national depuis 1933, l'aire de White Sands est considérée comme une véritable merveille naturelle. Comme son nom le laisse deviner, elle est connue pour ses dunes de sable blanc qui s'étendent à perte de vue et forment des sortes de vaguelettes, créant de magnifiques paysages qui ravissent les visiteurs.

    Mais White Sands est "bien plus qu'un bac à sable", a souligné Kelly Carol, porte-parole du nouveau parc national pour le magazine Yes!. La région offre en effet un grand intérêt géologique puisqu'avec ses près de 600 kilomètres carrés, elle constitue le plus vaste désert de gypse au monde. Elle abrite de plus une vaste collection d'empreintes et de restes fossilisés remontant au dernier âge de glace.

    White Sands, un nouveau parc national vient de voir le jour aux Etats-Unis

    Avec ses dunes de sable blanc qui s'étendent à perte de vue, White Sands constitue le plus vaste désert de gypse au monde.  NPS

    D'après les scientifiques, White Sands n'a en effet pas toujours été le désert que l'on voit aujourd'hui. Il y a plus de 10.000 ans, c'est un vaste lac qui se trouvait à la place des dunes et celui-ci était fréquenté par de nombreuses espèces y compris des mammouths, des félins à dents de sabre ou encore des paresseux géants. Autant dire donc que la région a une riche histoire à raconter aux paléontologues.

    Malgré son aspect sec et désertique, la région présente également une riche biodiversité, comptant plus de 800 espèces animales, d'après le National Park Service. Certaines d'entre elles telles que la souris à abajoues apache (Perognathus flavescens apachii) sont même devenues uniques après avoir évolué pour se fondre dans le paysage désertique des White Sands.

    White Sands, un nouveau parc national vient de voir le jour aux Etats-Unis

    A White Sands, plusieurs espèces se sont adaptées pour évoluer dans des conditions rudes et se fondre dans le décor. C'est le cas de ce lézard "blanchi" appelé Holbrookia maculata ruthveni.  NPS

    Le site national le plus populaire de l'état

    Cela faisait de nombreuses années que les autorités du Nouveau-Mexique tentaient de faire redésigner le Monument national. Cependant, il a fallu attendre une proposition de loi de la Défense nationale américaine pour que l'opération ne se concrétise. Le nouveau parc national est en effet situé juste à côté de la White Sands Missile Range (WSMR).

    Cette base de lancement de l'armée américaine est notamment connue pour avoir connu les essais de la première bombe atomique en 1945. La nouvelle désignation comprendrait ainsi un accord entre le National Park Service et la Défense nationale pour redéfinir les frontières de White Sands et permettre la création du nouveau parc national.

    Le Nouveau-Mexique compte plus d'une dizaine de parcs et monuments nationaux mais White Sands constitue le site le plus populaire de l'état, avec plus de 600.000 visiteurs chaque année. Une fréquentation que le nouveau statut devrait accroître. Selon une étude parue en 2018, un classement en parc national augmenterait en effet le nombre de visiteurs de 21% en cinq ans.

    Cela permettrait également d'injecter quelque 7,5 millions de dollars supplémentaires (environ 6,8 millions d'euros) dans l'économie locale. "Pour la première fois depuis 1930, le Nouveau-Mexique abritera notre tout dernier parc national", s'est réjoui dans un communiqué Martin Heinrich, sénateur américain pour le Nouveau-Mexique.

    "Cette reconnaissance prestigieuse de l'une des merveilles naturelles les plus remarquables de notre état est une énorme victoire pour les communautés locales et pour tous les Nouveaux-Mexicains", a-t-il poursuivi. "Le parc national de White Sands va mettre le Nouveau-Mexique directement sur la carte des destinations à voir pour les voyageurs et va être un atout majeur pour l'économie de la région".

     

     

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  • Quels sont les plus beaux parcs nationaux du monde ?

    Quels sont les plus beaux parcs nationaux du monde ?

    La planète regorge de parcs nationaux que les amoureux de la nature se feront une joie d'explorer. Voici ceux qui sont les plus populaires à travers le monde.

    Si vous aimez explorer le monde, à la recherche de grands espaces, voici de quoi vous donner des idées. Le site Tripadvisor a en effet établi un classement des 25 plus beaux parcs nationaux du monde. Pour rappel, un parc naturel national est un territoire où la faune, la flore et le milieu naturel sont protégés des activités humaines. Ces airs protégées peuvent être terrestres et maritimes.

    C'est donc la Tanzanie, avec le Parc national du Serengeti, qui a été désigné plus beau parc national du monde. De manière générale, avec la Tanzanie, le Kenya, l'Afrique du Sud, le Costa Rica, l'Inde et le Sri Lanka, la majorité des parcs figurant dans le classement sont des espaces protégés permettant d'observer des animaux.

    Parcs nationaux aux USA

    Les Etats-Unis comptent 63 parcs nationaux, et parmi eux, certains sont réputés dans le monde entier. Il faut dire qu'avec sa grande superficie, le pays offre des paysages on ne peut plus variés, allant des canyons arides, des montagnes enneigées, les forêts de pins, sans oublier les geysers. Une diversité qui fait que les USA sont le pays le plus représenté dans le classement, avec 5 parcs nationaux. C'est le Parc national de Grand Teton, dans le Wyoming, qui arrive en tête, avec une 4e place. Il est suivi, à la 7e place, du Parc national du Grand Canyon, en Arizona, du Parc national de Zion, dans l'Utah (8e), du Parc national et réserve de Denali, en Alaska (16e), et du Parc national de Yellowstone, dans le Wyoming (20e).

    Les parcs nationaux de France

    Si aucun des onze parcs nationaux français ne figurent dans le classement, ils n'en valent pas moins le détour. A noter que huit se trouvent en métropole et trois en Outre-mer. On retrouve ainsi, par ordre de création, la Vanoise (1963), Port-Cros (1963), les Pyrénées (1967), les Cévennes (1970), les Ecrins (1973), le Mercantour (1979), la Guadeloupe (1989), La Réunion (2007), la Guyane (2007), les Calanques (2012) et le Parc national de forêts (2019). Ils représentent près de 9,5% du territoire français (60 728 km²).

    Top 25 des plus beaux parcs nationaux du monde :

    25. Chapada dos Veadeiros National Park, Brésil

    24. Peak District National Park, Royaume-Uni

    23. Parc national Banff, Alberta

    22. Westland Tai Poutini National Park, Nouvelle-Zélande

    21. Parc national des lacs de Plitvice, Croatie

    20. Parc national de Yellowstone, Wyoming

    19. Yala National Park, Sri Lanka

    18. Freycinet, Australie

    17. Vatnajokull National Park, Islande

    16. Parc national et réserve de Denali, Alaska

    15. Phong Nha-Ke Bang National Park, Vietnam

    14. Tarangire National Park, Tanzanie

    13. Bandhavgarh National Park, Inde

    12. Kilimanjaro National Park, Tanzanie

    11. Yorkshire Dales National Park, Royaume-Uni

    10. Fiordland National Park, Nouvelle-Zélande

    9. Torres del Paine National Park, Chili

    8. Parc national de Zion, Utah

    7. Parc national du Grand Canyon, Arizona

    6. Parc national du Volcan Arenal, Costa Rica

    5. Parc national Kruger, Afrique du Sud

    4. Parc national de Grand Teton, Wyoming

    3. Réserve nationale du Masai Mara, Kenya

    2. Jim Corbett National Park, Inde

    1. Parc national du Serengeti, Tanzanie

     

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  • Le Grand Sud Algérien - La Belle Algérie -

    Le Grand Sud Algérien - La Belle Algérie -

    Le Sahara est une partie du territoire algérien.

    Cet espace s’est structuré progressivement au cours de l’histoire de l’Algérie.

    Il est situé dans le sud du pays et couvre près de 90 % de sa superficie.

    Que Faire Dans Le Sahara ?

    Le Grand Sud Algérien - La Belle Algérie -

    Le Sahara algérien est une véritable destination de rêve pour un voyage...

    Et la promesse d’un dépaysement total. En effet, c’est une région qui regorge...

    De paysages naturels surréalistes, et qui est riche de millénaires d’histoire...

    Et de culture dont les traces sont encore là jusqu’à aujourd’hui.

    Nous avons regroupé pour vous les sites des lieux à voir absolument dans le Sahara algérien.

    Quels Sont Les Sites À Visiter Absolument Dans Le Sahara ?

    Le Grand Sud Algérien - La Belle Algérie -

    La Neige S'invite Dans le Sahara Algérien - 

    On vous l’a dit, le Sahara algérien est rempli de sites à visiter, tous plus beaux les uns que les autres.

    Si vous comptez vous y rendre, voici certaines des destinations que vous ne devez surtout pas rater...

     Envoûtante Timimoun -

    Le Grand Sud Algérien - La Belle Algérie -

    ous aurez un petit aperçu de tout ce qui fait la beauté et le charme du Sahara algérien à Timimoun.

    Cette ville surplombe la plus grande palmeraie de la région du Gourara, connue pour ses nombreuses oasis.

    Au milieu de cette nature féerique, vous trouverez une ville chargée de culture aux constructions ocres...

    Traditionnelles, où le berbère zénète est toujours parlé.

    La meilleure période pour visiter la ville rouge est celle du S’boue, festival traditionnel...

    Classé au patrimoine immatériel de l’UNESCO...

    Coïncidant avec le Mawlid, fête religieuse musulmane.

    Cela vous permettra d’en apprendre plus sur la culture locale...

    Et d’assister aux spectacles des barouds et aux déclamations des poèmes.

     Tassili N’Ajjer Massif De Montagnes En Algérie -

    Le Grand Sud Algérien - La Belle Algérie -

    Sahara algérien -

    Le parc culturel du Tassili n’Ajjer est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO...

    Et ce pour plusieurs raisons : les paysages sont à la fois saisissants et magnifiques, mais aussi...

    Très intéressants d’un point de vue géologique.

    C’est aussi un lieu chargé d’histoire, abritant le village d’Iherir...

    Dont l’existence remonte jusqu’au néolithique.

    En plus de cela, ce parc culturel abrite de très nombreuses peintures rupestres...

    Racontant l’histoire de la région en des temps où le climat était plus vivable.

    Vous pouvez aussi en profiter pour faire de la randonnée dans ce désert rocailleux, sur le plateau de Tamrit.

     Djanet -

    Le Grand Sud Algérien - La Belle Algérie -

    Une visite du Tassili n’Ajjer n’est pas complète sans un passage à Djanet, l’une des plus belles villes du Sud algérien.

    Située en plein coeur du Tassili n’Ajjer et construite dans une oasis, cette ville aux bâtiments blancs et bleus traditionnels saura certainement vous séduire.

    En plus de cela, vous aurez l’occasion d’en apprendre plus sur la vie dans le Sahara...

    D’il y a des siècles en visitant les ksours de la ville, forteresses servant à protéger les habitants des attaques des tribus nomades..

    Profitez-en aussi pour découvrir l’artisanat local en vous rendant au marché...

    Ainsi que leur culture et leur musique en vous rendant durant la soirée...

    Dans les quartiers d’El-Mihane et d’Azelouaz pour y assister à un concert.

     Parc Culturel De L’Ahaggar -

    Le Grand Sud Algérien - La Belle Algérie -

    Paysage Du Sahara -

    Le parc culturel de l’Ahaggar est situé dans la wilaya de Tamanrasset, dans l’extrême-sud algérien...

    Et est connu pour abriter le massif du Hoggar, sur lequel se trouve  le Tahat, le point culminant de l’Algérie.

    Ce décor de désert rocailleux vous donnera l’impression d’être sur une autre planète.

    Ce n’est cependant pas le seul attrait du site, car il abrite lui aussi des peintures rupestres anciennes...

    Ainsi que des espèces animales comme...

    Le mouflon à manchettes et le renard famélique.

     Les Autres Sites À Ne Pas Manquer Dans Le Sahara Algérien -

    Le Grand Sud Algérien - La Belle Algérie -

    Paysage Du Sahara -

    Le parc culturel de l’Ahaggar est situé dans la wilaya de Tamanrasset, dans l’extrême-sud algérien...

    Et est connu pour abriter le massif du Hoggar, sur lequel se trouve  le Tahat, le point culminant de l’Algérie.

    Ce décor de désert rocailleux vous donnera l’impression d’être sur une autre planète.

    Ce n’est cependant pas le seul attrait du site, car il abrite lui aussi des peintures rupestres anciennes...

    Ainsi que des espèces animales comme...

    Le mouflon à manchettes et le renard famélique.

     Les Autres Sites À Ne Pas Manquer Dans Le Sahara Algérien -

     

    Ces lieux d’intérêt sont loin d’être les seuls à visiter dans le Sahara algérien.

    Voici d’autres endroits à ne pas manquer et choses à faire lors de votre voyage...

    Aller voir le Grand Erg Occidental et faire un trek dans ce gigantesque massif de dunes ;

    Suivre les traces de Charles de Foucauld et en apprendre plus sur sa vie dans le désert ;

    Partir en bivouac dans le Sahara et découvrir la culture touarègue et la vie nomade du désert ;

     

    ALGÉRIE : TAGHIT, L'OASIS QUI ENSORCELLE LES INVESTISSEURS DU NORD

    Le Grand Sud Algérien - La Belle Algérie -

    Taghit a beau souffrir des bruits sécuritaires environnants, au pied des dunes, l’envoûtement reste entier. Originaires du nord du pays, plusieurs investisseurs s’y sont installés à la fin des années 2000, relançant ainsi l’industrie touristique dans cette oasis située à plus de 1.100km au sud-ouest d’Alger. Un pari gagnant puisque plusieurs milliers de touristes, nationaux et étrangers, visitent chaque année Taghit. 

     

    Sur la terrasse ombragée de la cafétéria, nichée au pied d’un mur de dunes, ils regardent le spectacle, en approchant de leurs lèvres un crème ou un café bien serré. De l’autre côté du trottoir, les artisans ambulants, la plupart des berbères venus des autres régions sahariennes, négocient leurs premiers biblos. Depuis une semaine, ils ont pris leur quartier sur la place centrale de la ville, une allée bordée d’arcades qui sert en fin d’année de “marché de Noël”. À côté des bâches, qui abritent des boutiques de souvenir éphémères, des Kheïma traditionnelles où l’on sert le thé corsé du désert. La sono, à fond, crache des chants gnawis et interrompt le silence minéral du Sahara.

    Sur la chaussée, c’est aussi la cohue. Les bicyclettes et les moteurs rutilants des mobylettes entament difficilement leur montée vers le centre-ville le long de la route principale, enserrée par des colonnes d’arbres, dérangés par les premiers flux de cars. À l’intérieur, des touristes en ébullition, impatients de découvrir de près la merveilleuse perle du désert qu’ils ont entraperçu de loin.

    Passé le barrage de gendarmes, derrière un virage, Taghit surgit, coincée entre une rivière de palmeraie et une mer de sable. De loin, cette oasis de la Saoura ressemble à ces paysages qu’on découvre après en avoir beaucoup entendu parler : tout en elle paraît familier et à la fois profondément fascinant. Même les habitués ne peuvent s’empêcher de rester bouche bouée devant ce panorama subjuguant et bariolé. Une combinaison féerique du vert de la palmeraie, du rose poussiéreux du ksar, du orange des façades des nouvelles bâtisses et bien sûr du mordoré des dunes géantes, qui forment une ligne de crête derrière laquelle se dissimule le Grand Erg Occidental. Le tout illuminé par un soleil puissant, même au crépuscule de l’année.

      

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