• À la découverte de la mangrove en Guadeloupe

    À la découverte de la mangrove en Guadeloupe

    Forêts côtières, les mangroves sont un des écosystèmes les plus menacés au monde. En 40 ans, elles ont perdu 30 % de leur surface dans le monde. Ce mini-documentaire, Mangrove une forêt en mer, de Rudy Bueno présente leur rôle et la manière dont elles sont étudiées en Guadeloupe. Une meilleure compréhension des mangroves permet de valoriser les bienfaits de leur préservation. En effet, les palétuviers, ces arbres typiques qui les constituent, ont su s’adapter au flux et reflux de l’eau de mer faisant de la mangrove un milieu à part qui favorise l’essor des poissons et le stockage du carbone tout en jouant un rôle dans la prévention de l’érosion et des catastrophes naturelles.

     

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  • Au Pakistan, des centaines de millions d'arbres plantés contre la déforestation

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  • Une fois par an, cette forêt d'Equateur connaît une floraison exceptionnelle qui la recouvre de fleurs jaunes

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  • Les collines du désert d'Anza-Borrego situé dans le sud de la Californie recouvertes de milliers de fleurs sauvage

    Les collines du désert d'Anza-Borrego situé dans le sud de la Californie recouvertes

    Les collines du désert d'Anza-Borrego situé dans le sud de la Californie recouvertes de milliers de fleurs sauvages ont provoqué le chaos dans la ville de Lake Elsinore. L'afflux de 50 000 personnes pour immortaliser ce phénomène exceptionnel n'est pas sans conséquences pour l'environnement et les riverains.

    Plus de 50 000 personnes ont afflué ce week-end dans la ville de Lake Elsinore pour observer les fleurs sauvages des collines du désert d’Anza-Borreg. Depuis quelques semaines, elles ont jailli par millier dans cette région de la Californie du Sud et ont transformé ces paysages arides en vastes champs de fleurs. Ce phénomène exceptionnel appelé “super bloom” est provoqué par le climat particulièrement pluvieux de ces derniers mois.

    Du vendredi 15 au dimanche 17 mars, les touristes ont créé plusieurs heures d’embouteillage sur l’Interstate 15, autoroute parcourant les États du Montana, Idaho, Utah, Arizona, Nevada, et Californie, pour se rendre à Lake Elsinore. La ville permet un accès à un des sites les plus populaires : les champs de coquelicots de Walker Canyon. Des milliers de photos ont ainsi été postées sur le réseau social Instagram depuis ce week-end avec le hashtag #superbloom. Dont des influenceurs venus dans les champs de fleurs pour y exécuter des poses parfois très improbables. Résultat, les fleurs sauvages de ces collines ont été piétinées et l'accès au Walker Canyon a été fermé dimanche soir. Un visiteur a même été mordu par un serpent, un crotale, pendant son escapade hors des sentiers battus.

    Les collines du désert d'Anza-Borrego situé dans le sud de la Californie recouvertes

     

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  • Un volcan de glace de 14 mètres apparaît soudainement au Kazakhstan

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  • Les arbres deviennent de plus en plus petits à cause du changement climatique

     

    Une étude du Pacific Northwest National Laboratory (PNNL), aux Etats-Unis, publiée le 29 mai 2020 dans la revue Science, révèle comment le changement climatique affecte la taille des arbres dans le monde.

    Nos forêts seraient-elles en train de se tasser à cause du changement climatique ? C’est ce que démontre une étude publiée le 29 mai 2020 par plus de vingt chercheurs pour le Pacific Northwest National Laboratory (PNNL), aux Etats-Unis, dans la prestigieuse revue Science.

    Les scientifiques ont démontré que “la taille moyenne des arbres à l'échelle mondiale a diminué au cours du siècle dernier”, relate un communiqué. Le réchauffement climatique altérerait la dynamique forestière, c’est-à-dire le cycle de vie des arbres dans une forêt.

    Comment ? Le changement climatique intensifie les événements météorologiques extrêmes, comme les tempêtes, les inondations, ou encore les feux. Dans certaines régions, il pourrait y avoir à l’avenir plus d’incendies qu'au cours des 10.000 dernières années. Cette situation accentue inévitablement la perte de surface forestière dans le monde. Une situation qui s'accélère au fil du temps, empêchant les arbres de pousser correctement. Au bout du compte, ces derniers n’atteignent parfois plus leur âge adulte.

    Aussi, la hausse des températures ralentit directement la croissance des arbres en altérant le processus de photosynthèse (ce mécanisme d'absorption par les arbres de dioxyde de carbone qui rejettent ensuite de l'oxygène).

    Ce schéma représente l'influence du changement climatique et d'autres perturbations sur la dynamique forestière. Pacific Northwest National Laboratory

    Une biodiversité menacée

    C’est alors un cercle vicieux : les vieux et grands arbres disparaissent plus vite que la régénération des espaces verts. Les jeunes pousses n’ayant évidemment pas les mêmes aptitudes de régulation que leurs aînés, la situation s'aggrave d’année en année.

    De plus, “les vieilles forêts abritent souvent une biodiversité beaucoup plus importante que les jeunes forêts”, explique dans un communiqué Nate McDowell, scientifique au sein du PNNL et principal auteur de l’étude. La destruction des vieilles forêts bouleverse les écosystèmes où elles se trouvaient, menaçant donc la survie de nombreuses espèces animales comme végétales.

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  • La Nouvelle-Guinée serait l'île qui abrite la plus grande diversité végétale au monde

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    Selon une nouvelle étude, la Nouvelle-Guinée abrite plus de 13.500 espèces de plantes, dont les deux-tiers sont endémiques. Ceci ferait d'elle l'île à la plus grande diversité végétale au monde devant Madagascar et Bornéo.

    Avec une superficie de quelque 770.000 kilomètres carrés, la Nouvelle-Guinée constitue la plus grande île tropicale au monde. Mais là n'est pas son seul record puisqu'elle abrite aussi une biodiversité végétale d'une richesse exceptionnelle. C'est ce que révèle une nouvelle étude publiée dans la revue Nature par une équipe internationale de botanistes.

    Située en plein Pacifique, au nord de l'Australie et à l'est de la Malaisie, la Nouvelle-Guinée présente une mosaïque complexe d'écosystèmes. On y trouve aussi bien des mangroves que des forêts de plaine ou des prairies alpines perchées à plus de 3.500 mètres d'altitude. Du fait de cette diversité, les scientifiques savent depuis longtemps que l'île abrite un très grand nombre d'espèces végétales.

    Depuis le XVIIIe siècle, des expéditions sont régulièrement menées pour identifier et documenter les milliers de plantes qui peuplent le territoire. Toutefois jusqu'ici, personne ne semblait s'être appliqué à évaluer de façon précise le "catalogue" végétal de la Nouvelle-Guinée. Les précédentes estimations suggéraient l'existence d'entre 9.000 et 25.000 espèces.

    "Comparé à d'autres régions comme l'Amazonie, pour laquelle des listes de plantes ont récemment été publiées, la Nouvelle-Guinée demeurait 'la dernière inconnue'", explique dans un communiqué, Rodrigo Cámara-Leret de l'université de Zurich en Suisse. Pour réduire l'incertitude, ce chercheur et plus de 90 autres botanistes issus de 19 pays ont décidé de mener une vaste étude.

    Plus de 700.000 spécimens passés au crible

    En compilant différentes sources, ils ont rassemblé les données portant sur plus de 700.000 spécimens prélevés sur l'île depuis les années 1750. L'ensemble incluait plus de 20.000 espèces végétales dont les chercheurs ont minutieusement vérifié l'identité. Enfin, ils ont comparé la liste obtenue à une autre issue de la base de données "Plants of the World Online" pour la Nouvelle-Guinée.

     

    D'après leur étude, les botanistes ont mis en évidence un total de 13.634 espèces végétales divisées en 1.742 genres et 264 familles. Un record qui suggère que la Nouvelle-Guinée est l'île présentant la plus grande diversité végétale au monde, dépassant de 19% les 11.488 espèces dénombrées à Madagascar et de 22% les 11.165 espèces recensées à Bornéo.

     

    La Nouvelle-Guinée serait l'île qui abrite la plus grande diversité végétale au monde

     

    Parmi les 13.634 espèces, se trouvent plusieurs orchidées dont celle-ci appelée Dendrobium subclausum.  © Andre Schuiteman

     

    Autre comparaison : l'île tropicale recèlerait trois fois plus d'espèces spermatophytes (les plantes à graines) que Java qui en compte 4.598, et 1,4 fois plus d'espèces de plantes vasculaires que les Philippines qui en dénombre 9.432. "La Nouvelle-Guinée est extraordinaire : c'est une île paradisiaque qui regorge de vie", s'est réjoui Rodrigo Cámara-Leret, principal auteur du rapport.

    Une vie en partie unique. Sur les quelque 13.000 espèces répertoriées, 68% sont en effet considérées comme endémiques et n'existent donc nulle part ailleurs. La Nouvelle-Guinée est la seule île de cette région du Pacifique à compter plus de végétaux endémiques que non-endémiques. "Une telle richesse d'espèces endémiques est sans égal en Asie tropicale", a confirmé le botaniste.

    Et l'inventaire est loin d'être complet. Depuis 1970, un peu plus de 2.800 nouvelles espèces ont été documentées sur l'île. D'après l'équipe internationale, 3.000 à 4.000 autres pourraient l'être au cours des cinquante prochaines années. A condition que les efforts se multiplient et que davantage d'explorations soient menées avant que les plantes ne disparaissent.

    Des écosystèmes menacés

    Comme d'autres îles à la biodiversité très riche, la Nouvelle-Guinée fait face à un déclin de ses habitats naturels. Depuis 2002, l'île a perdu 1,15 million d'hectares de forêt primaire et près de 2 millions d'hectares de couverture forestière, selon des données du World Ressources Institute relayées par Mongabay. En cause notamment : l'exploitation forestière et la conversion des forêts en plantations.

    Ce déclin est d'autant plus inquiétant que le fort taux d'endémisme rend les espèces très vulnérables. La disparition des écosystèmes pourrait ainsi conduire à l'extinction irréversible de certaines d'entre elles. D'après l'étude, 53% des végétaux endémiques ont été rencontrées uniquement en Papouasie-Nouvelle-Guinée et 24% uniquement en Nouvelle-Guinée indonésienne.

     

    La Nouvelle-Guinée serait l'île qui abrite la plus grande diversité végétale au monde

    68% des espèces recensées en Nouvelle-Guinée sont endémiques. C'est le cas de cette plante carnivore appelée Nepenthes biak qui évolue sur la petite île de Biak  © Matin Cheek

    "Cela signifie que l'Indonésie et la Papouasie-Nouvelle-guinée, les deux Etats entre lesquels l'île est divisée, ont une responsabilité unique pour la survie de cette biodiversité irremplaçable", a souligné Rodrigo Cámara-Leret. Avec leur étude, les scientifiques espèrent ainsi encourager les gouvernements à favoriser les explorations botaniques et les efforts de conservation.

    "Il est évident, face à la crise de la biodiversité actuelle, que cette étude représente une avancée dans notre compréhension de la flore de Nouvelle-Guinée et fournit une plateforme vitale pour accélérer la recherche scientifiques et la conservation", a conclu Peter Wilkie, spécialiste du Royal Botanic Garden Edinburgh et co-auteur des travaux.

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  • Un quart des plantes carnivores seraient menacées d'extinction selon une étude

     

    Un quart des plantes carnivores seraient menacées d'extinction selon une étude

    Des scientifiques ont mené une vaste étude sur la situation de 860 espèces de plantes carnivores répertoriées à travers le monde. Ils ont constaté qu'un quart d'entre elles sont aujourd'hui menacées d'extinction, dont une soixantaine en danger critique.

    Si le règne végétal réunit une incroyable diversité d'espèces, les plantes carnivores font figure de véritable exception. Comme leur nom l'indique, c'est par leur régime alimentaire qu'elles se distinguent des autres. Ces plantes sont capables d'attirer, de capturer et de digérer leurs proies, le plus souvent des insectes ou d'autres invertébrés.

    La dionée attrape-mouche (Dionaea muscipula) avec ses "mâchoires" hérissées de "dents" est sans aucun doute l'une des plus connues. Mais il en existe bien d'autres. A ce jour, plus de 800 espèces sont répertoriées à travers le monde. Et nombre d'entre elles ne se portent malheureusement pas au mieux.

    C'est ce que révèle une étude récemment publiée dans la revue Global Ecology and Conservation. Selon ces travaux menée par une équipe internationale, un quart des espèces sont aujourd'hui menacées d'extinction, notamment par le changement climatique et la dégradation de leur habitat.

    8% en danger critique d'extinction

    Cette conclusion est le fruit d'une vaste analyse de quelque 860 espèces de plantes carnivores divisées en 18 genres. Les chercheurs se sont intéressés à leur situation comme aux dangers qui pesaient sur elles. Résultat : ils ont constaté que 8% d'entre elles étaient en danger critique, 6% en danger, 12% vulnérables et 3% quasi-menacées.

    Après avoir évalué les menaces, ils ont conclu que la principale provient de l'agriculture et l'aquaculture qui affectent 170 espèces. Les suivantes sont les autres modifications des systèmes naturels (168 espèces affectées), le changement climatique (158), la production d'énergie et l'exploitation minière (127) et les perturbations humaines (126).

    L'espèce Cephalotus follicularis originaire d'Australie occidentale est considérée vulnérable.  © Holger Hennern/CC BY-SA 3.0

    D'après l'étude, près d'un quart des espèces évaluées étaient soumises à au moins trois menaces. Avec 28 plantes menacées dont 13 en danger critique, le Brésil est apparu à la première place des pays concernés. Il est suivi par l'Indonésie (12 en danger critique), les Philippines (10), Cuba (7), la Thaïlande (5) et l'Australie (4).

    "En Australie occidentale, où se trouve le plus d'espèces de plantes carnivores au monde, le principal danger demeure la destruction de l'habitat pour répondre aux besoins humains et évidemment la tendance au climat plus chaud et sec qui affecte tant l'Australie", a expliqué le Dr. Adam Cross, écologue à l'université Curtis en Australie et principal auteur de l'étude.

    Des espèces très spécialisées

    Si les plantes carnivores sont si sensibles, c'est qu'elles sont très spécialisées et occupent généralement des niches écologiques très réduites. "Le régime carnivore est principalement une stratégie développée pour permettre aux plantes d'être compétitives dans des habitats pauvres en nutriments", a précisé le Dr. Cross dans un communiqué.

    Au cours de leurs recherches, le scientifique et ses collègues ont ainsi observé que 89 des 860 espèces évaluées semblaient n'évoluer qu'à un seul endroit. Un habitat très réduit donc qui ne leur laisse que peu d'options face à des menaces comme le changement climatique et la dégradation de leur environnement.

    Certaines plantes ont par ailleurs développé des relations mutualistes avec d'autres organismes. C'est par exemple le cas de spécimens du genre Roridula évoluant en Afrique du Sud qui sont incapables de digérer leurs propres proies. Elle "collabore" avec un insecte appelé Pameridea qui mange les individus piégés et excrète ses déchets dans la plante.

    La plante Roridula dentata est dite protocarnivore. Elle "collabore" avec un insecte appelé Pameridea qui mange les individus piégés et excrète ses déchets dans la plante qui s'en nourrit. © Nick Helme/CC BY-SA 4.0

    C'est également le cas d'une plante Nepenthes endémique de Bornéo qui tire ses nutriments des déchets relâchés par une espèce de chauve-souris appelée Kerivoula hardwickii qui s'y repose. "Il y a toute une liste de ces mutualismes co-développés vraiment uniques", a expliqué l'écologue australien.

    Si l'on ignore pour l'heure les conséquences de la disparition de l'une de ces espèces, "il y a toute une série d'espèces qui n'existeraient simplement pas sans ces associations", a-t-il assuré. La perte des plantes carnivores pourrait ainsi avoir des effets néfastes sur les écosystèmes.

    Les collectes illégales, une autre menace

    Outre les menaces précédemment évoquées, les chercheurs soulignent également l'importance du danger lié à la collecte illégale de spécimens sauvages. "Certaines espèces sont illégalement cueillies dans leurs habitats naturels et vendues à des collectionneurs", parfois pour des centaines de dollars, a confirmé le Dr Andreas Fleischmann du Botanische Staatssammlung München en Allemagne et co-auteur de l'étude.

    Face aux menaces croissantes et multiples, les scientifiques appellent ainsi à agir rapidement pour réduire les pressions exercées sur "ce groupe unique de plantes". "Des initiatives de conservation doivent être mises en place immédiatement pour empêcher ces espèces de disparaitre au cours des prochaines années et décennies", a conclu le Dr Alastair Robinson des Royal Botanic Gardens Victoria et autre co-auteur de l'étude.

     

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  • Le plus grand geyser de Yellowstone est entré 30 fois en éruption, un record depuis 54 ans

     

    Dans le parc national de Yellowstone aux Etats-Unis, le célèbre Steamboat Geyser a battu un record inégalé depuis 1964. Cette année, depuis le mois de mars, il est entré en éruption pas moins de 30 fois.

    C'est le plus grand geyser actif au monde et il vient de faire honneur à sa réputation. A Yellowstone, le célèbre Steamboat Geyser a battu un record inégalé depuis 54 ans. Comme l'a expliqué le parc national américain sur sa page Facebook, le phénomène est entré une nouvelle fois en éruption le 8 décembre dernier. La trentième depuis le 15 mars 2018.

    "Cette éruption a dépassé le record historique pour le nombre d'éruptions documentées en une année établi en 1964 avec 29 éruptions", s'est réjoui le parc qui compte plus de 400 geysers et 10.000 sources chaudes. Situé à Norris Geyser Basin, le Steamboat Geyser (geyser "bateau à vapeur" en français) est l'un des plus réputés de Yellowstone et pour cause, ses manifestations atteignent en moyenne sept mètres de haut mais peuvent parfois dépasser les 90 mètres.

    Le National Park Service tient une liste de toutes les éruptions majeures du Steamboat Geyser remontant jusqu'à 1878. L'intervalle entre les phénomènes varie de quatre jours à 50 ans mais le geyser n'a que rarement dépassé les 20 éruptions. Cette année, toutefois, il semble particulièrement actif. L'éruption précédente était ainsi survenue fin novembre, quelques neuf jours plus tôt, soit le plus long intervalle observé depuis le mois d'août.

    Une activité rare mais pas sans précédent

    "L'activité accrue de Steamboat cette année est peu commune mais pas sans précédent. Nous avons vu une activité similaire à deux reprises auparavant : une fois au début des années 1960 et une autre au début des années 1980", a confié Jeff Hungerford, géologue au parc de Yellowstone à LocalNews8. "Inversement, le plus grand geyser actif au monde a également montré des années de quiétude ou sans éruptions majeures, la plus longue période ayant duré 50 ans entre 1911 et 1961".

    Si l'activité de Steamboat est suivie de près, elle reste largement imprévisible et ses éruptions, qui durent généralement quelques minutes, ne manquent pas de surprendre et ravir les visiteurs de Yellowstone. Le plus célèbre des geysers du parc reste néanmoins Old Faithful ("Vieux fidèle" en français) qui produit l'un des plus grands jets au monde.

    Le plus grand geyser de Yellowstone est entré 30 fois en éruption, un record depuis 54 ans

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