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  • A quoi la reine Cléopâtre ressemblait-elle vraiment ?

    A quoi la reine Cléopâtre ressemblait-elle vraiment ?

    La légende tardive a fait de Cléopâtre une femme d’une exceptionnelle beauté, à cause sans doute de sa réputation sulfureuse. Mais elle doit moins à la réalité qu’au physique avantageux des stars qui l’ont incarnée au cinéma, telles Elizabeth Taylor ou Monica Bellucci. De quoi avait-elle vraiment l'air ? Entretien avec Maurice Sartre, professeur émérite à l’université de Tours, spécialiste de l’Antiquité et du monde romain oriental, auteur chez Tallandier de Cléopâtre, un rêve de puissance.

    GEO : Sait-on à quoi ressemblait Cléopâtre ?

    Maurice Sartre : Les textes ne disent pratiquement rien de son aspect physique. Sa beauté exceptionnelle, c'est une invention moderne. Elle était jolie, mais pas plus que d’autres jeunes femmes, et c’est l’ensemble de sa personne qui séduisait. Selon les écrits de Plutarque et de Dion Cassius, ce qui faisait son charme, c'était sa voix et sa conversation.

    A quoi la reine Cléopâtre ressemblait-elle vraiment ?

    "Cléopâtre possède un nez plutôt proéminent, un peu plongeant. Le menton est pointu, le cou assez long, détail que l’on retrouve sur des monnaies plus tardives, la coiffure rassemblée en un chignon porté assez bas sur la nuque", écrit Maurice Sartre. © British Museum / Wikimedia Commons.

    Les pièces de monnaie sont un document archéologique sur lequel on peut se fonder, même si le portrait peut être totalement fictif. Certaines pièces, par exemple, montrent la reine en Isis ou en Aphrodite sans reproduire le visage réel de la reine. En revanche, on peut parler de représentation fidèle sur des bronzes frappés à Alexandrie, mais aussi sur des tétradrachmes d’argent (des pièces antiques qui valaient 4 drachmes), les plus beaux étant ceux d’Ascalon. Il y a une telle constance dans ces portraits qu'on considère qu'ils sont réalistes.

    A quoi la reine Cléopâtre ressemblait-elle vraiment ?

    "Cléopâtre possède un nez plutôt proéminent, un peu plongeant. Le menton est pointu, le cou assez long, détail que l’on retrouve sur des monnaies plus tardives, la coiffure rassemblée en un chignon porté assez bas sur la nuque", écrit Maurice Sartre. © British Museum / Wikimedia Commons.

    Les pièces de monnaie sont un document archéologique sur lequel on peut se fonder, même si le portrait peut être totalement fictif. Certaines pièces, par exemple, montrent la reine en Isis ou en Aphrodite sans reproduire le visage réel de la reine. En revanche, on peut parler de représentation fidèle sur des bronzes frappés à Alexandrie, mais aussi sur des tétradrachmes d’argent (des pièces antiques qui valaient 4 drachmes), les plus beaux étant ceux d’Ascalon. Il y a une telle constance dans ces portraits qu'on considère qu'ils sont réalistes.

    A quoi la reine Cléopâtre ressemblait-elle vraiment ?

    De plus, il s'appuie sur les activités de la Dominicaine Kathleen Martinez qui n'est pas archéologue, mais avant tout milliardaire et diplomate. On est dans le roman ! Elle n'a aucune compétence. Elle prétend avoir retrouvé le tombeau d’Antoine et de Cléopâtre à Taposiris Magna, à environ 45 km à l’ouest d’Alexandrie. On sait pourtant où il est : au fond de la mer ! Les géographes et les archéologues l'ont montré : avec le temps, il est établi qu'il y a eu des tsunamis, des tremblements de terre, des glissements de terrain… Le cap Lochias s'est effondré. Le tombeau gigantesque où repose Cléopâtre, au nord-est d’Alexandrie, près du temple d’Isis, doit donc désormais être sous l’eau.

    Que diriez-vous de la polémique soulevée par le choix de Gal Gadot pour interpréter Cléopâtre dans une prochaine superproduction américaine, l'actrice israélienne étant supposée "trop blanche" ?

    Ceux qui nourrissent cette polémique ignorent d'abord que Cléopâtre est grecque, pas égyptienne. Elle est la dernière représentante des Lagides qui règnent sur l'Egypte depuis la mort d'Alexandre le Grand. A partir du deuxième roi, la dynastie a été tellement soucieuse de préserver la pureté ethnique qu'ils se sont mariés entre frères et sœurs. Il n'est pas impossible que les rois d'Alexandrie aient couché à droite à gauche, qu'ils aient eu des tas de bâtards. Nous n'avons aucune preuve à ce sujet. Mais pour les enfants royaux légitimes ou illégitimes amenés à régner, l'endogamie la plus stricte était respectée. Donc imaginer que Cléopâtre ait eu du sang égyptien, c'est une absurdité totale.

     

    Avait-elle la peau hâlée ? Faisait-elle du bronzing à Alexandrie ? Je n'en sais rien. J'ajoute que sur les documents dont on dispose, il n'y a aucun trait qui puisse être jugé africain.

    Cette superproduction américaine, je n'irai pas la voir. Je précise que j'aime beaucoup le film avec Elizabeth Taylor, même si ça s'éloigne des faits. C'est comme s'il y avait deux reines : une Cléopâtre de l'histoire, et un univers de romans, de films et de BD qui s'inspire de Cléopâtre, mais qui n'a rien à voir avec l'histoire.

     

    Son nom est célèbre pour ses relations ambiguës avec deux conquérants romains, Jules César et Marc Antoine. Mais celle qui régna de 52 à 30 av. J.-C. fut surtout une souveraine attachée à ressusciter la splendeur des pharaons. Grâce à des reconstitutions en 3D d’Alexandrie, la capitale à l’époque, et un point sur les dernières découvertes archéologiques

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  • Retour sur la lutte des Penn Sardin, ces ouvrières bretonnes qui n'ont rien lâché

    Retour sur la lutte des Penn Sardin, ces ouvrières bretonnes qui n'ont rien lâché

    Un rare moment à l’air libre pour les Penn Sardin : elles déposent les poissons dehors entre deux grilles métalliques. Une fois séchés au soleil, ils seront mis en boîte. © akg-images

     

    A Douarnenez, au début du XXe siècle, ces ouvrières sous-payées travaillent dans des conditions misérables dans des usines de sardines. Elles feront grève par deux fois malgré les intimidations. Mais les Bretonnes n’ont rien lâché.

    Une main poisseuse se saisit d’une sardine, lui tranche la tête, l’évide, la trempe dans la saumure, la frit dans l’huile et la met en boîte dans des conserves en fer-blanc. A Douarnenez, au tournant du XXe siècle, cette scène se répète à la chaîne, chaque jour, à l’intérieur d’usines appelées conserveries. Quarante millions de boîtes de sardines y sont produites rien que sur l’année 1900. Pour assurer une telle cadence, il faut une main-d’œuvre importante, habile… et malléable. Une dizaine de milliers d’ouvriers, des femmes pour la plupart, se retrouvent à travailler en usine dans des conditions épouvantables. Dans une chaleur étouffante et une odeur de viscères de poissons à soulever le cœur, tous les âges sont présents dans les ateliers d’évidage, de la gamine de 10 ans – employée illégalement – à la vieille dame de 80 ans. Un seul point commun, les horaires de travail : dix-huit heures par jour, soit quatre de plus que la moyenne à cette époque.

    Pour se donner du courage et lutter contre le sommeil, ces «Penn Sardin» (« têtes de sardines » en breton), sobriquet faisant référence à une coiffe obligatoire portée sur leurs cheveux noués, chantent à l’unisson, se répondant d’une usine à l’autre. « Du matin au soir nettoient les sardines / Et puis les font frire dans de grandes bassines », entend-on dans les hangars. « C'était, pour elles, le meilleur moyen pour tuer le temps », explique Anne-Denes Martin dans son ouvrage Les Ouvrières de la mer : histoires des sardinières du littoral breton (éd. L’Harmattan, 1994). Comment le paisible port de Douarnenez a t-il pu sombrer dans cette misère sociale ?

    L’apparition des conserveries a accéléré cette exploitation humaine

    A partir du milieu du XIXe siècle, l’industrialisation des villes côtières de Bretagne attire une population rurale, sans emploi. Une aubaine pour les chefs d’entreprise à la recherche d’une main-d’œuvre bon marché pour une rentabilité maximale. «Elles travaillaient sous les ordres d’un patronat sans pitié qu’on n’imagine même plus aujourd’hui», rapporte Jean-Michel Le Boulanger, auteur de Ports de pêche en crise  : l'exemple de Douarnenez (éd. L’Harmattan, 1998). Et d’ajouter. « Les Penn Sardin étaient des ouvrières bretonnantes parlant peu le français, elles avaient la réputation d’être un peu arriérées et elles étaient femmes de surcroît »

    L’apparition des conserveries va accélérer cette exploitation humaine. En l’espace d’un demi-siècle, de 1830 à 1880, ces usines poussent comme des champignons sur le littoral breton depuis l’invention en 1820, par le Nantais Joseph Colin (1785-1824), d’une méthode de conservation de sardines frites dans des boîtes en fer-blanc. Il installe, en 1824, sa première usine à Nantes, ouvrant la voie à un eldorado industriel qui s’étendra sur tout le sud du Finistère, particulièrement de Douarnenez à Crozon. A la tête de ses usines, les plus grandes fortunes nantaises qui s’étaient enrichies au XVIIIe siècle avec la traite des Noirs, abolie en 1815. Il leur fallait trouver une autre activité lucrative, ce sera la sardine, mise en boîte par 13 500 ouvrières bretonnes travaillant dans les 160 conserveries du littoral. Le tout pour une misère.

    Les ouvrières les moins bien payées de France se mettent en grève

    Les Penn Sardin sont rémunérées au « millier de poissons travaillés ». Selon leur rendement, elle sont payées entre 3 à 12 francs par semaine (l’équivalent de 12 à 47 euros aujourd'hui). Les sardinières sont alors réputées pour être les ouvrières les moins bien payées de France. Tout change en 1905. Un vaste mouvement de grève émerge à Douarnenez, mené par une employée, une certaine Eulalie Belbéoch (1850-1926), laquelle n’a pas la langue dans sa poche : elle revendique un paiement à l’heure. Commencé en janvier, le conflit se prolonge jusqu’au 23 août. Elles obtiennent gain de cause et sont payées 0,80 franc de l'heure (3 euros). Victoire ! Mais ce maigre salaire ne leur permet guère de sortir de la misère. Surtout qu’il n’évoluera plus. Dix-neuf ans après cette première grève, la rémunération reste la même alors qu’un kilo de beurre coûte 15 francs (59 euros).

    « Ces femmes qui élevaient des enfants, ramendaient les filets, travaillaient en usine avec un savoir-faire et une expérience professionnelle reconnus de tous, se trouvaient les plus dominées d’entre les dominés », raconte Anne-Denes Martin. Mais elles ont un atout : leur nombre et leur obstination bien bretonne. En 1924, elles sont environ 2 000 à travailler dans les usines de Douarnenez, devenue, depuis trois ans, la première municipalité communiste de France. Beaucoup sont les filles ou les nièces des grévistes de 1905, et se sont forgées, dans le récit de leurs aînées, un caractère frondeur. Du jour au lendemain, le 21 novembre, ouvrières et apprenties cessent de travailler pour descendre dans la rue et réclamer une hausse de salaire. Pendant six semaines, les Penn Sardin résistent aux pressions des usiniers qui menacent de les renvoyer. Mais elle n’ont qu’une réponse : « Pemp real a vo ! », « Ce sera 1,25 franc [de l’heure] ! » (5 euros).

    Retour sur la lutte des Penn Sardin, ces ouvrières bretonnes qui n'ont rien lâché

    C’est la grève ! En novembre 1924, les sardinières, accompagnées de leurs enfants, des pêcheurs et des travailleurs du bâtiment, bloquent la ville. On avait jamais vu ça à Douarnenez. akg-images

    Le succès de la grève assurera celui de Le Flanchec, réélu aux municipales de 1925, avec sur sa liste une femme : Joséphine Pencalet, membre influente du comité de grève des Penn Sardin. Cette dernière participera à cinq conseils municipaux avant que sa candidature ne soit invalidée par le Conseil d’Etat, au mois de décembre. « Après tout, ce n’est qu’une poissonnière», disait-on dans les couloirs de la haute instance politique. Comme si l’odeur de la sardine lui collait encore à la peau. e Daniel Le Flanchec (1881-1944). L’économie de la ville entière se retrouve paralysée. Désemparés, les usiniers tentent une ultime action qui causera leur perte.

    A Paris, ils embauchent des briseurs de grève dont un certain Léon Raynier qui, le 1er janvier 1925, tente d’assassiner Le Flanchec . Touché à la gorge, le maire survit mais la tentative de meurtre déclenche une émeute dans la ville. Les événements sont repris dans la presse nationale qui change de ton et accorde enfin aux Penn Sardin une légitimité dans leur lutte sociale. La France est désormais derrière les ouvrières qui continuent de scander dans les rues du port le « Pemp real a vo ! ». Le patronat cède. Le 6 janvier, le salaire des ouvrières passe à 1 franc (4 euros). « Les usiniers ne sont pas inquiétés. On ne cherche pas à savoir qui a payé et armé les briseurs de grève », constate Anne-Denes Martin.

    Le succès de la grève assurera celui de Le Flanchec, réélu aux municipales de 1925, avec sur sa liste une femme : Joséphine Pencalet, membre influente du comité de grève des Penn Sardin. Cette dernière participera à cinq conseils municipaux avant que sa candidature ne soit invalidée par le Conseil d’Etat, au mois de décembre. « Après tout, ce n’est qu’une poissonnière », disait-on dans les couloirs de la haute instance politique. Comme si l’odeur de la sardine lui collait encore à la peau.

     

     

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  • Aviation : 90 ans après son exploit, retour sur l'épopée de Jean Mermoz au-dessus de l'Atlantique sud

    Aviation : 90 ans après son exploit, retour sur l'épopée de Jean Mermoz au-dessus de l'Atlantique sud

    Jean Mermoz © Wikimedia Commons

     

    Un dernier frémissement et les 5 tonnes et demi de métal se posent en douceur sur le rio Potengi. Les 12 et 13 mai 1930, en 21 heures et une poignée de minutes, Jean Mermoz boucle la première traversée aérienne commerciale de l'Atlantique sud, rejoignant les rangs des figures légendaires de l'Aéropostale.

    C'est à bord de l'hydravion Laté 28-3, baptisé "Comte de la Vaulx", que l'aviateur, secondé par le navigateur Jean Dabry et le radio Léopold Gimié, avale les 3.200 kilomètres séparant Saint-Louis du Sénégal et Natal (Brésil), avec 130 kilos de courrier à bord.

    Ancien pilote de l'Armée de l'air avide d'aventures, Mermoz a rejoint en 1924 la compagnie fondée par l'industriel Pierre-Georges Latécoère. Ce dernier a établi des liaisons aériennes postales régulières entre France, Espagne, Maroc et Sénégal, qu'il rêve d'étendre à l'Amérique du sud.

    En 1930, Mermoz - surnommé "l'Archange" - a déjà plusieurs exploits à son actif pour l'Aéropostale, comme les premiers vols de nuit entre Rio de Janeiro et Buenos Aires, et le franchissement de la périlleuse cordillère des Andes.

    Mais entre Afrique et Amérique du sud, le courrier reste transporté par bateau, en quatre jours. A la grande exaspération des pilotes, la réglementation française proscrit alors le survol commercial de l'Atlantique par avion, pour des raisons de sécurité. Il faut donc transformer le Latécoère-28 en hydravion, en le dotant de flotteurs et de moteurs renforcés.

    Mermoz passe son brevet de pilote d'hydravion et teste l'appareil en décollant et amerrissant sans relâche sur l'étang de Berre (sud de la France). En guise d'essai définitif, il bat le record du monde de durée et distance en hydravion sur circuit fermé.

    "Horizon noir"

    Ultime contrainte, l'équipage doit attendre la pleine lune pour tenter la traversée. "En ce vol qui devait durer un jour et une nuit, il fallait que la nuit fût aussi claire que le jour", écrira Joseph Kessel dans "Mermoz". Le 12 mai, une foule nombreuse assiste au décollage du lourd hydravion peint en rouge vif, depuis une lagune du fleuve Sénégal, près de Saint-Louis.

    Deux avisos sont postés sur le trajet de l'appareil, pour le guider avec leurs émetteurs ou lui porter secours en cas d'amerrissage forcé. Après plusieurs heures d'un vol paisible, à quelque 150 mètres au-dessus de l'océan, l'hydravion rencontre à la tombée de la nuit le fameux "pot au noir", redoutable zone de convergence intertropicale des alizés.

    "Tout l'horizon était noir, une sorte de mur gigantesque paraissait barrer notre route", écrira Mermoz. "Au milieu de ce cyclone, une sorte de tornade sans vent, il faisait une chaleur étouffante. Nous n'avons pu éviter des grains d'une violence inouïe, qui dégageaient une chaleur plus forte encore que celle des bains de vapeur. Tout à coup, sans que nous ayons pu nous méfier, notre cabine, de l'avant à l'arrière, baigna dans l'eau. Nous étions inondés".

    Le pilote faufile son Laté dans un couloir en volant à 50 mètres au-dessus des vagues. Le passage de l'équateur est dûment fêté avec "sandwich, bananes, et champagne".

    Panne d'huile

    Le 13 au matin, un peu plus de 21 heures après son départ, Mermoz pose délicatement l'hydravion sur le rio Potengi, près de Natal. Le courrier est transféré dans un autre appareil et continue sa route vers Rio de Janeiro, Montevideo, Buenos Aires et Santiago du Chili. "Banquets, discours, musiques, bals et galas", les trois hommes sont fêtés pendant deux semaines dans les capitales du Brésil, d'Uruguay et d'Argentine.

    Le retour est plus laborieux. Entre le 8 juin et le 9 juillet, Mermoz fait 52 tentatives de décollage, contrariées par les vents. A la 53e, il s'envole enfin. Mais une panne d'huile à 900 kilomètres des côtes africaines le force à amerrir. L'aviso Phocée récupère le courrier, secourt l'équipage et tente de remorquer l'hydravion, mais l'appareil sombre.

    Comme d'autres "défricheurs du ciel" de ses amis (Antoine de Saint-Exupéry, Henri Guillaumet ...), Mermoz disparaîtra en mer. Le 7 décembre 1936, lors de sa 24eme traversée de l'Atlantique Sud, cette fois avec l'hydravion "Croix du Sud", la radio crache "Coupons moteur arrière droit.." et s'interrompt. "L'accident, pour nous, ce serait de mourir dans un lit", disait Mermoz.

    Sources: biographies de Mermoz par l'historien Michel Faucheux et par Joseph Kessel, revue Icare, association "Mémoire de Mermoz", AFP.

     

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  • La légende Saint-Exupéry : retour sur l'épopée de l'écrivain-pilote au sein de l'Aéropostale

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