• Japon : découvrez Shirakawa-gō, un village au décor féérique qui se révèle en hiver

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    Shirakawa-gō est sans doute un nom qui ne vous dit rien. Pourtant, il est celui d’un des plus beaux villages du Japon. Situé au cœur du district montagneux d’Ōno, dans le centre du pays, il est notamment réputé pour ses petits chalets en bois et ses fortes chutes de neige (près de 11 mètres par an selon la Japan Meteorological Agency) qui offrent des paysages féeriques.

    Face à la beauté du lieu, de nombreuses personnes ont milité pour qu’il soit inscrit au patrimoine mondial de l'humanité, et cela a été fait ! Aujourd’hui, pour observer les 114 maisons typiques de style architectural appelé « gasshō-zukuri » (vieilles de plus de 250 ans, ndlr) de leurs propres yeux, les visiteurs du monde entier sont prêts à faire des milliers de kilomètres. En effet, depuis quelques années, Shirakawa-gō est en train d’acquérir une notoriété qui va bien au-delà des frontières.

    Pas vraiment convaincu ? Alors un conseil, ouvrez grand les yeux 

     

     

     

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  • En Indonésie, ce bidonville-village a été entièrement colorié tout en arc-en-ciel à l'initiative du gouvernement... Et est devenu un site prisé des touristes !

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    La question est très simple : pourquoi chercher l’arc-en-ciel quand il est possible de le faire venir à nous ? En tout cas, les habitants du petit village indonésien de Kampung Pelangi n’ont pas attendu un signe du ciel pour agir. En seulement quelques jours, ils ont repeint les 232 maisons de la communauté de manière très colorée. L’objectif ? Changer l’image de bidonville sale et mal entretenu que subissait jusque-là le village.


    Et force est de constater que ce projet est en train de faire évoluer de nombreuses choses, mais surtout les mentalités. Aujourd’hui, Kampung Pelangi n’est plus considéré comme un lieu pauvre et défraîchi mais avant tout comme un lieu visuellement impressionnant, qui s’installe peu à peu comme l’un des coins à visiter absolument pour les touristes de passage sur l’île de Java, en Indonésie. 

     

    Pour en arriver là, il aura fallu investir environ 20 000 euros de peinture, et de nombreuses petites mains pour effectuer le travail. À la base du projet, on retrouve Slamet Widodo, un élu local de 54 ans qui a longtemps cherché un moyen de rendre à nouveau le village attirant. Via cette initiative de peinture colorée, c’est désormais chose faite. D’ailleurs, face au succès grandissant de Kampung Pelangi, qui voit débarquer de plus en plus de visiteurs étrangers dans ces rues, trois autres communes d’Indonésie ont fait de même ! 


    Et il faut bien avouer qu’en tant que touriste, ce genre de paysage coloré et particulièrement dépaysant et fascinant. Le décor original attire aussi bien les parents, souvent désireux de connaître l’histoire d’une telle évolution, que les enfants, plus jeunes, qui eux s’empressent d’immortaliser l’endroit et d’inonder les réseaux sociaux comme Facebook, Snapchat ou Instagram. Dans les deux cas, le village a vu sa réputation grandir hors de ses frontières, et c’est bénéfique pour les habitants.


    Par exemple, les commerces locaux ne se sont jamais mieux portés que depuis que les maisons de Kampung Pelangi ont été repeintes. Sur place, le business et les entrepreneurs profitent à nouveau d’une croissance perdue pendant de longues années. Selon l’organisme Indonesian Builders Association, qui aide au développement des communes sur le territoire, une évolution positive est déjà clairement visible dans le village. Cette dernière y constate notamment une augmentation significative des ventes de souvenirs et de nourriture.

     

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  • Photographiés dans la «vraie vie», ces 10 monuments célèbres sont plutôt décevants !

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    C'est bien connu : dans la vie, tout est une question de point de vue ! De la Tour Eiffel au Taj Mahal en passant par le Mannekin Pis et la Statue de la Liberté, petit tour du monde de l'envers du décor !

    Photographiés dans la «vraie vie», ces 10 monuments célèbres sont plutôt décevants !

    Pour pouvoir admirer leurs monuments iconiques préférés, de nombreux touristes sont prêts à parcourir des milliers de kilomètres. Généralement, le jeu en vaut la chandelle, mais parfois...non ! Ce qui est beau de loin ne l'est pas forcément de près et certains des monuments les plus célèbres du monde sont carrément décevants ! À cause de la foule, du prix ou des monuments eux-mêmes, leur réalité ne colle pas toujours à la hype qu'ils sont sensés incarner !

    Le dictionnaire définit un monument comme "quelque-chose d'érigé en mémoire d'une personne, d'un événements, etc" ou encore "un building, un mégalithe, etc, survivant d'un âge révolu et considéré en fonction de son importance historique ou archéologique". 

    À partir de cette définition, on peut donc dresser une liste de monuments célèbres dont les coulisses se révèlent plutôt décevantes ! 

     

    1 - Le Manneken-Pis est la statue symbolique de Bruxelles, en Belgique...

    Crédit photo : Shutterstock/Anibal Trejo

    Juché sur une petite fontaine à deux pas de la Grand-Place de Bruxelles, "le petit homme qui pisse" est la plus célèbre des statues belges. Chaque année, il attire des milliers de touristes, venus le photographier sous toutes les coutures. Pourtant, une fois aux pieds du bonhomme, on peut se sentir un peu perplexe... Avec ses 55 centimètres de haut et la foule qui l'entoure, il est beaucoup moins impressionnant en vrai !

     

    ...Mais en réalité, il est vraiment trop petit pour valoir le détour ! 

    Reste le symbole : le Manneken-Pis personnifie l'indépendance d'esprit et le sens de l'humour des Bruxellois (aussi appelé la zwanze! 

     

    2 - La fontaine de Trévise à Rome est l'un des monuments les plus iconiques du monde...

    Crédit photo : Shutterstock/TTstudio

    Certaines parties de cette célèbre fontaine remontent au XIXe siècle avant J-C. À l'époque, un aqueducamenait l'eau à Rome, et la fontaine a été construite à l'emplacement d'un de ses terminaux. 

     

    Mais ce qu'on ne voit pas sur les photos, c'est l'énorme foule qui l'entoure !  

    Crédit photo : Shutterstock/Lena Serditova

    Malheureusement, du fait de cet emplacement au coeur d'une zone urbaine et extrêmement fréquentée, ce joli monument est perpétuellement entourée de touristes et il devient difficile d'en apprécier la vraie beauté.

     

     

    3 - La Tour Eiffel est l'emblème majestueux de Paris et de la France...

    Crédit photo : Shutterstock/Catarina Belova 

     Construite en 1889 pour commémorer les 100 ans de la Révolution française, la Tour Eiffel était alors la plus grande structure du monde, avec ses 300 mètres de haut ! 

    Mais pour la gravir, il faut être prêt à attendre un petit moment !

    Crédit photo : Randonneurs.ch/Photoblog 

     

    Aujourd'hui, elle est plutôt réputée pour être très chère et toujours pleine de monde ! Si l'on paye son entrée, il reste encore la file d'attente...

     

    4 - Au Danemark, la Petite Sirène de Copenhague est tournée vers la mer... 

    Crédit photo : Shutterstock/Pocholo Calapre

     Érigée en l'honneur du danois Hans Christian Andersen, auteur de "La petite Sirène", cette statue de bronze est emblématique de la capitale danoise. 

     

    Peut-être pour ne pas voir tous ces touristes ?

    Crédit photo : Shutterstock/Michael715

    Pourtant, la statue en soi n'a rien d'impressionnant. Petite et noyée par la foule, elle est plus belle en photo...

     

    5 - Le Christ Rédempteur de Rio de Janeiro est la plus grande sculpture Art Déco du monde...

    Crédit photo : Shutterstock/marchello74

    Visible par toute la ville de Rio, la Christ du Corcovado a été bâti à partir d'avril 1922, pour célébrer le centenaire de l'indépendance du Brésil sur le Portugal.

     

    Mais mieux vaut se contenter de l'admirer de loin ! 

    Crédit photo : Shutterstock/Maarten Zeehandelaar

     Mais peut-être qu'il vaut mieux rester loin pour profiter du spectacle. Une fois agglutiné aux pieds de la statue, on est trop près pour pouvoir prendre une bonne photo ! 

     

    6 - Le Mont Rushmore est un hommage aux "Pères fondateurs" des États-Unis

    Crédit photo : Sutterstock/Jess Kraft

     Achevée en 1941, la fresque du Mont Rushmore, dans le Dakota du Sud, représente les visages de certains des premiers présidents américains, George Washington, Theodore Roosevelt, Abraham Lincoln et Thomas Jefferson. 

     

    Mais "en vrai", il est petit et très éloigné...

    Crédit photo : David Fulmer/Flickr

     Mais une fois qu'on s'en est approché, il faut avouer que le spectacle perd un peu de sa superbe...

     

    7 - Le Taj Mahal attire des milliers de touristes à Agra chaque année...

    Crédit photo : Shutterstock/YURI TARANIK

     Considéré comme le joyau de l'art musulman en Inde, le Taj-Mahal a été bâti entre 1631 et 1648. Comme son nom l'indique, cet immense mausolée abrite le tombeau de Mumtaz Mahal, l'épouse favorite de l'empereur Moghol Shah Jahan

     

    Mais une fois dans l'enceinte, on voit plutôt ça ! 

    Crédit photo : Shutterstock/CRS PHOTO

     

     Une fois à l'intérieur, on peut pourtant déchanter. Le prix est cher pour les étrangers, et la salle étonnament petite ! 

     

    8 - La Statue de la Liberté est un symbole universel... 

    Crédit photo : Shutterstock/Delpixel

     Ce monument national a été offert par la France aux États-Unis en 1886, en gage d'amitié.

     

    ...Mais elle semble bien différente vue du ferry

    Crédit photo : Shutterstock/Sujatha Vempaty

    Devenue un symbole pour des millions d'immigrants arrivant par bateau aux États-Unis, la statue n'est pourtant pas si impressionnante vue du ferry. Mais il vaut mieux ca que d'étouffer dans la foule de touristesà ses pieds ! 

     

    9 - La satue d'Eros, à Londres, a été construite pour commémorer Antony Ashley Cooper, le septième Comte de Shaftesbury

    Crédit photo  : Shutterstock/Marco Rubino

    Commandée en 1886, c'est la première statue construite en aluminium.

     

    Mais aujourd'hui, elle semble perdue au milieu d'une intersection à Piccadilly Circus

    Crédit photo : Shutterstock/Tupungato

     Noyée dans le traffic et les touristes, elle est nettement moins flamboyante...

     

    10 - L'Arc de Triomphe

    Crédit photo : Shutterstock/Catarina Belova

     

     Commandé par Napoléon I en 1806, l'Arc de Triomphe est l'un des monuments commémoratifs les plus célèbres du monde. 

     

    Crédit photo : Shutterstock/Marc Bruxelle

     Avec le temps, la zone autour de l'Arc s'est remplie de boutiques cheap, de chaînes de restaurants et detouristes. Du coup, même si l'Arc lui-même est assez beau, sa visite offre une expérience plutôt stressante

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  • Passionné de voyages et d'horreur ? Voici les 12 châteaux hantés les plus célèbres du monde à découvrir !

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    Oubliez les châteaux scintillants des contes de fées ou des films de Disney ! Ici, vous ne trouverez que des horribles donjons où résonnent les hurlements des fantômes, des taches de sang indélébiles et des passerelles qui mènent tout droit en enfer...!

    Château de Leap (Irlande)

    Crédit photo : Authentic Ireland

    Construit entre le XIIIe et la fin du XVe siècle ce château irlandais a vu plus de morts atroces qu'un mariage dans Games of Thrones ! La légende raconte qu'au cours d'une lutte pour le pouvoir au sein du clan O'Carroll (qui avait un penchant pour empoisonner le dîner de ses invités), l'un des frères planta une épée dans son frère, un prêtre, alors qu'il officiait en messe dans la chapelle de l'église. Depuis, la pièce est appelée "la Chapelle Sanglante" et on raconte que le prêtre hante l'église la nuit.

    Mais l'horreur ne s'arrête pas là ! Durant la rénovation du château, dans les années 1900, un ouvrier découvrit un donjon secret dans la Chapelle Sanglante et il contenait tellement de squelettes humainsqu'il fallut 3 chargements pour débarrasser la pièce ! Le donjon avait été conçu de telle manière que les prisonniers tombaient par une trappe, avaient les poumons crevés par des pointes en bois posées au sol et agonisaient lentement avant de trouver une mort horrible sous les éclats de voix des sinistres membres du clan au-dessus !

    Château de Chillingham (Angleterre)

    Crédit photo : Amy's Crypt

    Considéré comme le château le plus hanté d'Angleterre, le très justement nommé château de Chillingham, a une horrible histoire faite de donjons remplis de prisonniers et de salles de torture souvent utilisées... La liste de ses résidents inclut le gémissant "blue boy", la frêle "white lady" et Lady Mary Berkeley, l'éternelle solitaire ! Si vous l'osez, inscrivez-vous pour un tour de chasse au fantôme dans les couloirs du château, ou bien passez une nuit sur place dans l'un des appartements ! 

    Burg Eltz (Allemagne)

    Crédit photo : Happy To Wander

    Le Burg Eltz remonte à 1157, tout comme les rumeurs qui l'entourent. Parmi les quelques chambres ouvertes au public, l'une des plus hantées est supposée être celle de la Comtesse Agnes. Son lit, son plastron et sa hache de guerre sont toujours dans la pièce et la légende raconte qu'elle est morte en défendant le château d'un prétendant "indésirable" et qui depuis hante le château jusqu'à aujourd'hui encore...

    Château de Houska (Republique Tchèque)

    Crédit photo : Tres Bohemes

    Situé à environ une heure au nord de Prague, le château de Houska n'avait pas de cuisine, pas de fortifications et pas d'occupants lorsqu'il a été construit. En revanche, il possède quelque chose entre ses murs qu'aucun autre château au monde ne possède : un grand trou dans le sol que beaucoup considèrent - littéralement - comme la porte d'entrée vers les enfers ! 

    Houska a été stratégiquement construit sur ce trou (dont la légende raconte qu'il serait sans fond) afin de boucher la porte des enfers et empêcher les démons bloqués sous terre de se déverser à la surface !

    C'est là que l'histoire devient réellement effrayante : avant de sceller cette porte d'entrée, des prisonniersdu canton se sont vus accorder une grâce s'ils acceptaient de descendre dans le trou puis d'en remonter pour rapporter ce qu'ils avaient vu. Mais lorsque le premier prisonnier descendit, il se mit à crier au bout de quelques secondes ! Une fois remonté du trou, il semblait avoir vieilli de 30 ans : ses cheveux étaient devenus blancs et son visage était couvert de rides...

    Château de Voergaard (Danemark)

    Crédit photo : Pinterest/Vambola Raja

    Situé au nord-ouest du Danemark dans la ville de Dronninglund, le château de Voergaard expose des œuvres de RaphaelGoya et Le Greco au public. Mais ce majestueux bâtiment est tout autant réputé pour son présent artistique que pour son passé obscur...

    Le mythe le plus fameux rapporte l'histoire de Ingeborg Skeel, qui acquit le château en 1578 avant de faire noyer ses architectes dans les douves pour qu'ils ne puissent jamais concevoir un château aussi beau que celui de Voergaard !

    Les gens racontent qu'aujourd'hui encore, on peut apercevoir le fantôme tourmenté de Skeel qui hante le château la nuit, habillé tout en blanc. Même si vous ne croyez pas aux fantômes, vous pourriez bien avoir la chair de poule en passant par Rosedonten, le plus tristement célèbre des donjons de Voergaard ! Cette pièce hermétique sans air ni lumière a été conçue de manière à ce qu'un adulte ne puisse ni s'y allonger, ni rester complètement debout ! 

    Château de Predjama (Slovénie)

    Crédit photo : Rare Delights Magazine

    Construit à partir de 1274 dans une grotte au milieu d'une falaise vertigineuse, le château de Predjama en impose de bien des manières ! Ajoutez à cela la légende locale, et vous aurez toutes les raisons de frémir : autrefois résidence du chevalier Erazem Lueger, le château de Predjama est truffé de passages secrets et traîne une réputation de lieu de torture et de tricherie

    Évidemment, Lueger a été trahi par ses serviteurs et tué dans le château, qu'il hanterait encore aujourd'hui...

    Château de Himeji (Japon)

    Crédit photo : Real Unexplained Mysteries

    Bâti à partir de 1333, le château de Himeji est considéré comme l'un des plus beaux exemples d'architecture de châteaux japonais.

    Il charrie aussi tout un folklore sinistre derrière lui. La légende la plus célèbre raconte l'histoire de Okiku, un personnage mythique d'une ancienne légende accusé à tort d'avoir perdu de la vaisselle de valeur. Elle fut tuée puis jetée dans la cheminée du château.

    Son fantôme hante désormais le château la nuit, comptant la vaisselle d'un ton morne. Une fois arrivée à neuf, elle hurle, puis retourne dans sa cheminée !

    Château de Fraser (Écosse)

    Crédit photo : National Trust for Scotland

    Construit entre 1575 et 1636 dans l'est de l'Écosse, le château de Fraser est réputé pour son architecture élaborée, ses superbes paysages fermiers, ses jardins - et un horrible mythe urbain. D'après la légende, une jeune princesse qui résidait au château fût brutalement assassinée pendant son sommeil. Son corps fut traîné dans les escaliers de pierre, laissant une traînée sanglante derrière...

    Malgré leurs efforts, les occupants n'ont pas réussi à faire disparaître la tache de sang des escaliers et décidèrent de couvrir les marches avec un panneau de bois, toujours visible aujourd'hui. Quant au fantôme de la jeune demoiselle, il hanterait encore les pièces du château aujourd'hui !

    Château d'Edimbourg (Écosse)

    Crédit photo : Aesu

    L'une des plus fameuses attractions de la capitale écossaise serait aussi l'une des plus hantées ! Avec certaines de leurs parties vieilles de plus de 900 ans, les anciens donjons de cette forteresse historique ont reçu de nombreuses "visites", des prisonniers coloniaux de la guerre de la Révolution Américaine, en passant par les prisonniers français de la Guerre de Sept Ans, et même le fantôme d'un chien qui errerait dans le cimetière...

    Le château de Larnach (Nouvelle-Zélande)

    Crédit photo : Times of India

    Larnach a été construit entre 1871 and 1887 pour servir de résidence à William Larnach, un éminent politicien local. Plus impressionnant, la salle de bal de 278 m2 que Larnach fit construire à sa fille adorée Kate pour ses 21 ans ! Morte à 26 ans de la typhoïde, on raconte qu'elle hante encore sa salle de bal...

    Ne considérez pas tous ces tapotements sur votre épaule et ses murmures dans vos oreilles comme le fruit de votre imagination : le bâtiment a été visité par des enquêteurs spécialistes du paranormalestampillés i”Ghost Hunters International" !

    Le château de Moosham (Autriche)

    Crédit photo : The Complete City Guide

    Durant les Procès des Sorcières de Salzbourg, entre 1675 and 1690, le château de Moosham a accueilli les exécutions, les emprisonnements et la torture de centaines d'hommes et de femmes accusés de sorcellerie.

    Plus tard, au cours des années 1800, de nombreux cerfs et têtes de bétail furent retrouvés morts, au point que certains habitants furent jugés et tués, accusés d'être des loups-garous ! 

    Aujourd'hui encore, les visiteurs et les membres du staff du château affirment entendre des bruits sourds et des respirations, repérer des empreintes et même des silhouettes blanches...

    Château de Good Hope (Afrique du Sud)

    Crédit photo : Wikipédia/Bernard Gagnon

    L'un des plus vieux et des plus importants exemplaires de buildings coloniaux d'Afrique du Sud, le château de Good Hope, arborait autrefois un donjon sans fenêtres d'où les prisonniers enchaînés étaient noyés—on dit qu'ils hantent l'endroit aujourd'hui.

    Une autre histoire glauque ? Un gros chien noir qui bondit sur les visiteurs avant de disparaître, une cloche qui tinte toute seule et les lumières du Buren bastion qui s'allument et s'éteignent toutes seules...

     

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  • C'est officiel : la plus belle plage de France se trouve en Corse !

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    Les résultats du sondage TripAdvisor ont donné leur verdict : la plage corse de la Palombaggia, à Porto-Vecchio, détrône celle de Saint-Malo et devient la plus jolie plage de l’Hexagone !

    Comme chaque année, le site de voyage TripAdvisor publie son palmarès des 10 plus belles plages de France, d'après le vote des internautes. Et cette année, la Corse prend le pouvoir en tête du classement !

    Selon le sondage du site, c'est la plage de Palombaggia, à Porto-Vecchio, qui a été désignée plus jolie plage de France, devant celle du Sillon à Saint-Malo, en Bretagne, qui s'était imposée l’an dernier.

    Mais l'île de Beauté ne se contente pas de truster la première place : deux autres plages corsesparviennent à se hisser dans les dix plages préférées des Français: celle de Saleccia, à Saint-Florent (5ème position) et celle du Peti Sperone à Bonifacio (7e).

    Crédit photo : Office de tourisme de Porto-Vecchio

    Quant à la troisième place du classement, la dernière sur le podium, elle revient à la plage de la Côte des Basques, à Biarritz !

     

    Voici donc le classement TripAdvisor 2019 des 10 plus belles plages de l'Hexagone : 

    1) Plage de Palombaggia, Porto-Vecchio (Corse)

    2) Plage du Sillon, Saint-Malo (Bretagne)

    3) Plage de la Côte des Basques, Biarritz (Pays Basque)

    4) Plage d'Hendaye (Pays Basque)

    5) Plage de Saleccia (Corse)

    6) Plage de Pampelonne, Ramatuelle (Provence-Alpes-Côte d'Azur)

    7) Plage du Petit Sperone, Bonifacio (Corse)

    8) La Plage du Touquet, Le Tousquet-Paris-Plage (Pas-de-Calais)

    9) Plage de Deauville, Deauville, (Normandie)

    10) Plage de l'Escalet, Ramatuelle (Provence-Alpes-Côte d'Azur)

     

    Source : Trip Advisor
     
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  • Abbaye de Port-Royal : histoire d’une controverse religieuse

    Abbaye de Port-Royal : histoire d’une controverse religieuse

    Au cœur de la Rive Gauche se trouve le quartier de Port-Royal. Une station de RER et plusieurs rues adjacentes portent le même nom. Mais pourquoi Port-Royal ? On trouve en effet une Abbaye Port-Royal dans le quartier, mais également une autre à l’extérieur de Paris. Y a t-il un lien entre les deux ? Petit retour sur l’histoire de l’abbaye de Port-Royal, qui a été au cœur d’une des plus grandes controverses religieuses de Paris.

    Un début à la campagne

    Un monastère féminin est fondé en 1204 dans les actuelles Yvelines. Tout s’y passe dans la plus grande tranquillité jusqu’en 1608. C’est à ce moment que la Mère Angélique Arnauld mène une grande réforme pour remettre sur pied la spiritualité au sein du groupe. Des rumeurs courent sur le mauvais esprit des pensionnaires qui ne seraient pas très pieuses… D’une main de fer, cette abbesse élue à seulement 11 ans redresse Port-Royal.

    Abbaye de Port-Royal : histoire d’une controverse religieuse

    Abbaye Port-Royal des Champs en 1674

    C’est elle qui décide en 1625 d’acheter un hôtel faubourg Saint-Jacques à l’intérieur de Paris pour échapper à une épidémie de paludisme. Une distinction s’installe au moment du déménagement intramuros de la plupart des religieuses. L’abbaye de Port-Royal se trouve au Nord-Est du XIVème arrondissement de Paris alors que l’abbaye de Port-Royal-des-Champs est à la campagne à l’extérieur de Paris.

    Port-Royal de Paris

    Le lieu où s’installent les religieuses est l’ancien Hôtel de Clagny. Construit au milieu du 16ème siècle par Pierre Lescot, architecte pour cinq rois de France, il a été donné par son neveu Léon à Angélique Arnauld en échange de 1 500 livres de rente. L’abbesse y fait construire plusieurs bâtiments dont une chapelle bénie en 1648. On fait également ériger un monastère, qui sépare l’espace public et celui réservé aux religieuses. La spiritualité de Port-Royal relève grandement du courant janséniste. Ce choix va l’ancrer dans une importante controverse qui le mènera à sa perte.

    Abbaye de Port-Royal : histoire d’une controverse religieuse

    La mère Angélique Arnauld, par Philippe de Champaigne

    Contre le Pape et le roi

    Fondé au 17e et 18e siècle, le Jansénisme est un courant théologique qui se base sur la doctrine de Saint Augustin. De nombreux conflits naissent entre les jansénistes et les autorités en place. Le trop grand pouvoir du Saint-Siège est, entre autres, remis en cause par le mouvement. D’ailleurs, en 1653, le pape les condamne pour plusieurs propositions de leur livre fondateur, L’Augustinus, qu’il juge hérétique. Le roi est également dans la ligne de mire de ce courant. À l’époque, les plus grands opposants à la Monarchie absolue sont des jansénistes

    Abbaye de Port-Royal : histoire d’une controverse religieuse

    Chapelle de Port-Royal © Caty Reneaux / Paris ZigZag

    La fin du Jansénisme

    En 1664, l’archevêque de Paris fait circuler une ordonnance condamnant les propositions de l’Augustinus adoptées par les jansénistes. Cette dernière doit être signée par tous les religieux. Sur environ 90, seule une dizaine des sœurs de Port-Royal accepte de s’y soumettre. Les autres sont expulsées et certaines d’entre elles peuvent regagner Port-Royal-des-Champs. Mais cet épisode est le début de la fin pour Port-Royal et pour le jansénisme. En 1707, Louis XIVconfisque les biens de Port-Royal-des-Champs et l’archevêque finit par confirmer la suppression du monastère. L’Abbaye de la maison mère est rasée en 1713. Quand à Port-Royal de Paris, les religieuses qui y résident ne sont plus jansénistes mais visitandines et y restent jusqu’à la Révolution Française.

    Port-Royal après la Révolution

    La fin du 18ème rime avec la fin de la vocation religieuse de Port-Royal. Après la Révolution française, l’Abbaye devient une prison, Port-Libre, puis l’Hospice de la Maternité en 1795. Deux siècles plus tard, en 1966, la Maternité Port-Royal s’y établie. Aujourd’hui, tout cet espace est intégré à l’hôpital Cochin.

    Abbaye de Port-Royal : histoire d’une controverse religieuse

    Le cloître de Port-Royal © LPLT

    Que reste-t-il de Port-Royal ?

    Malgré les fusions et les évolutions, plusieurs bâtiments ont été conservés de l’époque de l’Abbaye. En l’occurrence, le cloître, la chapelle, la salle capitulaire et le chœur des religieuses sont toujours visibles, mais uniquement au moment des offices. L’ensemble est classé monument historique, conservé dans la structure hospitalière à laquelle on peut accéder Boulevard de Port-Royal, comme son nom l’indique.

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  • Versailles : des marécages aux dorures

    jardin de versailles 

    Le Louvre, Saint-Germain-en-Laye, Fontainebleau, et tant d’autres. La France ne compte plus ses résidences royales.

    Et il y a Versailles, THE place to be !

    Comment le petit château construit sur des marécages puants est devenu le plus beau palais d’Europe ?

    Tout débute avec Louis 13

    En août 1607, le jeune garçon découvre le petit village médiéval de Versailles lors d’une chasse avec son père, Henri 4. Plus tard, il deviendra un roi discret et mélancolique. Versailles, à 2h de cheval de la capitale foisonnante, est fait pour lui !

    Il faut imaginer un village isolé et difficile d’accès. C’est une cuvette remplie de marécages, infestés de moustiques. Quelle puanteur. Heureusement… il y a d’immenses forêts et dès que son emploi du temps le permet, place à la chasse, bien sûr.

    D’ailleurs, Saint-Simon, le chroniqueur de l’époque disait : « le plus triste et le plus ingrat de tous les lieux, sans vue, sans bois, sans eau, sans terre parce que tout y est sable mouvant et marécages… ».

    1623 : Louis 13 a 20 ans. Il rase le moulin sur la colline et fait construire à la place un pavillon de chasse : 4 pièces, 1 galerie, quelques dépendances, c’est tout. Il adore son château où les femmes ne sont pas admises ! Il n’y a pas de « chambre de la reine » dans ce premier château…Il déclare même qu’  « un grand nombre de femmes lui gâterait tout ».

    Les passe-temps sont en effet, plutôt…virils ! Chasses, visites des plantations et quand le temps est mauvais : réunions militaires au coin du feu,  jeux de tric-trac, d’échecs … Très loin de l’image actuelle, ce premier château forme le cœur de l’actuel édifice, devant la cour de marbre.

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    © Château de Versailles / Jean-Marc Manaï

     C’est Louis 14 qui va le transformer et en faire un palais digne de contes de fées.

    Louis connait bien Versailles, il s’y réfugie pendant son adolescence pour échapper à la fronde : la révolte des nobles et du peuple contre le pouvoir. Il se sent humilié et menacé à Paris.

    C’est décidé, Versailles deviendra son home sweet home, 3 bonnes raisons à cela :

    Première raison : l’adultère
    Louis à 23 ans, il n’est pas heureux en ménage et  se console auprès de sa maitresse : Louise de La Vallière. A Paris, ils se retrouvent la nuit en cachette. Les paparazzis se bousculent, l’atmosphère est étouffante. Versailles offre à leur love story l’écrin parfait.

    Deuxième raison : le potentiel
    Louis est un visionnaire. Il voit au-delà de la nature hostile de Versailles et imagine de merveilleux jardins à la française entourant son palace. Il adorera d’ailleurs  les faire visiter lui-même. Il  écrit même un guide. « La manière de montrer les jardins à Versailles ».

    Troisième raison : l’empreinte
    Louis 14 appartient à la dynastie des Bourbons qui n’ont encore construit aucun château. Il veut un palais bien à lui construit selon ses plans pour laisser son empreinte.

    Et comme Louis est quelqu’un d’obstiné,  Il va faire de cet endroit quelque peu lugubre, un lieu féerique. Versailles avec un grand V met 50 ans à voir le jour. Personne ne comprend cette obstination. Colbert, son bras droit, ose même critiquer le projet, expliquant au roi qu’en délaissant Le Louvre il se trompe.

    construction chateau versailles

    1663 : Louis est jeune et beau. Il organise à Versailles des fêtes extraordinaires en l’honneur de ses maîtresses. Celle pour Louise de La Vallière durera 2 jours durant lesquels Dancefloor, concerts, expos, feux d’artifice se succèdent.  Une ménagerie  avec toutes sortes d’animaux, des grottes à jeux d’eau, des bassins, des fontaines sont créés et mis en scène. Et Louis est très fier de montrer le grand canal rempli de bateaux : Gondoles, frégates, galères de luxe y flottent. C’est « Le port de Versailles.

     Après de longues hésitations, Louis a décidé de conserver le petit château de son père. A partir de 1668, les travaux avancent bien. Le duo Le Nôtre/ Le Vau est parfait : un paysagiste génial  doublé d’un architecte à la pointe.

    A l’intérieur, grande nouveauté, Louis veut loger toute la cour alors le château sera gigantesque. La décoration est époustouflante ! Il fait venir les plus belles sculptures et bronzes de l’antiquité romaine et dépouille la France et l’Europe des plus grands artistes.

    Quelques années plus tard en 1672,  le château peut recevoir le conseil pendant quelques jours. Les dorures commencent à briller.

    Au fil des ans et des échafaudages, le château a complètement changé.

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    Nous sommes en 1682 : Ça y est : Louis et sa cour quitte Paris. Versailles, jusque-là lieu de fêtes devient résidence royale. Un jeune architecte est nommé : Mansart. Avec le roi ils sont en parfait accord. C’est l’apothéose. Ils  créent à eux deux, des percées monumentales et la fameuse galerie des glaces.

    C’est au départ une simple terrasse où le roi aime venir contempler le coucher du soleil, elle sera couverte suite à de nombreux problèmes d’étanchéité. La galerie est née mais pas encore la galerie des glaces. La guerre est déclarée entre Le Brun et Mansart. Le Brun, le peintre veut des tableaux sur tous les murs. Mais Mansart, l’architecte a une meilleure idée : des miroirs qui refléteront les jardins.

    Gagné. Le roi adore l’idée. Mais il y a un problème. Le roi veut uniquement du Made in France… Et Venise garde secrètement la recette des miroirs… Comme au foot aujourd’hui on réalise de gros transferts. On achète à prix d’or les gardiens du secret de l’étamage. On crée une manufacture royale : Saint-Gobain. Près de 350 miroirs sont soufflés à la bouche. Les plus grands jamais fabriqués. La galerie des glaces est enfin née. Avec elle, Le luxe à la française…

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    Le château après le premier agrandissement en 1668
    © Photo RMN-Grand Palais  / Gérard Blot

    Côté sombre de l’histoire 

    Le chantier fait des  milliers de morts ! Les 36000 ouvriers galèrent dans les échafaudages, les plâtres, la poussière…et le paludisme n’arrange rien. Tous les matins, le spectacle est hallucinant : ballet de charrettes pour ramasser les morts sur le chantier.

    Dernier grand chantier de Louis : la chapelle royale. Sol en marbre polychrome,  voûte entièrement peinte, le chantier dure, dure, et coûte très cher. Il mobilise 110 sculpteurs, 8 peintres et 2 architectes.

    Louis est arrivé à Versailles en jeune homme, il entrera dans cette chapelle en vieillard. Il aura consacré sa vie à bâtir son palais.

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    La Chapelle royale de Versailles

    1715 : A la mort de Louis 14, Versailles se vide. Tout le monde repart à Paris. La vie culturelle et mondaine se passe dans la capitale. Ducs et princes y retrouvent leurs hôtels particuliers.

    jardin de versailles

    Lorsque Louis 15 a 13 ans, il vient se balader  à Versailles. Et là, c’est la révélation. Il court, émerveillé dans les jardins. Il s’allonge dans la galerie des glaces … Et c’est reparti ! Tout le monde revient à Versailles.

    Moins jetset que Louis 14, Louis 15 et Louis 16 aménagent des appartements privés, plus intimes, plus confortables. Moins de fêtes, moins d’étiquette, moins de tout…

    Au total : la construction de Versailles aura coûté 81 millions de livres (terrassements, jardins et château) et près de 100 millions de livres pour les meubles et œuvres d’art (Louis 14 se fait faire un trône et du mobilier en argent massif, il y avait même la Joconde à Versailles !). Elle aura permis de soutenir l’industrie du luxe, du BTP, et de nombreux artistes !

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    Malgré tout, Louis 14 a réussi. Il a réalisé son rêve : laisser son empreinte.

    Encore aujourd’hui Les députés et les sénateurs se réunissent pour modifier la constitution française, les plus grands réalisateurs tournent des scènes de films, les couturiers les plus prestigieux organisent des défilés, et nous tous, visiteurs du monde entier, nous pressons aux  grilles du château comme les courtisans autrefois pour apercevoir le lit de sa majesté…

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  • Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Crédit photos : Cyrielle Didier / Paris ZigZag

    Moins visité que son grand frère de la rive droite, le cimetière du Montparnasse abrite, lui-aussi, de véritables trésors. On a arpenté les 19 hectares et 35 000 concessions du cimetière du Sud pour vous faire découvrir quelques unes des ses plus belles tombes.

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    La tombe « L’Oiseau » réalisée par Niki de Saint-Phalle en hommage à un ami décédé

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Sépulture de la famille Angenard

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe du sculpteur français Auguste Rubin

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe du chirurgien et gynécologue Jacques Lisfranc

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Sépulture d’Auguste Dornès, homme politique de gauche blessé lors des journées révolutionnaires de juin 1848 et décédé quelques semaines plus tard

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe du critique littéraire et écrivain français Sainte-Beuve

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Sépulture de la famille Wattiez-Gaillard

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Sépulture de la famille Larochelle

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe d’Urbain Le Verrier, astronome français, découvreur de la planète Neptune et fondateur de la météorologie moderne française.

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe de Jean Gracies

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe de Martine Aublet, ancienne directrice du mécénat au musée du quai Branly

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe de Robert Thibier, décorateur français

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe du libraire et éditeur français Honoré Champion réalisée par le sculpteur Albert Bartholomé

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe du sculpteur César

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe de Claude Darré

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe de Claude Darré

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Sépulture du sculpteur Baltazar Lobo

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe de Jules Dumont d’Urville, officier de marine et explorateur français

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Sépulture du prince d’Achéry

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Sépulture de la famille Picciotto

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe de l’écrivaine et dramaturge française Marguerite Duras, constamment recouverte de stylos

    Les tombes de la partie secondaire, de l’autre côté de la rue Émile-Richard

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe de la famille Mayeur

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Sépulture de la famille d’Alfred Marois

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Tombe de la famille de Charles Pigeon

    Les plus belles tombes du cimetière du Montparnasse

    Cimetière du Montparnasse – 3 Boulevard Edgar Quinet, 75014
    Métro : Edgar Quinet (ligne 6), Raspail (lignes 4 et 6), Gaîté (ligne 13)
    Ouvert de 8h à 18h en semaine, de 8h30 à 18h le samedi et de 9h à 18h le dimanche

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  • Le cimetière des guillotinés, un lieu d’histoire et de mémoire

    Le cimetière des guillotinés, un lieu d’histoire et de mémoire

    Le cimetière de Picpus, dans le XIIe arrondissement, est un lieu singulier. Par son statut, d’abord, puisqu’il est l’un des deux seuls cimetières privés de la capitale. Par son affectation, ensuite, puisqu’il n’accueille que des descendants de personnes guillotinées lors de l’épisode le plus sanglant de la Révolution : la Grande Terreur, dont la fin sera marquée par l’exécution de Robespierre. On vous raconte l’histoire de ce lieu sans équivalent dans la capitale.

    Le cimetière des guillotinés, un lieu d’histoire et de mémoire

    © Marc Heimermann

    La Grande Terreur, un mois et demi d’exécution de masse

    Juin 1794. Deux ans après son installation sur la place de la Révolution (aujourd’hui place de la Concorde), la guillotine rassemble plus de mécontents contre elle que n’importe quelle mesure prise par la Convention nationale. Plus que la méthode, c’est son emplacement qui pose problème. Le passage continuel des charrettes remplies de corps sanguinolents apportent son lot de désagréments. Pire, l’inhumation des milliers de cadavres dans les fosses communes du cimetière des Errancis empeste l’air d’odeurs nauséabondes. Faisant face à de multiples plaintes, les autorités n’ont guère d’autre choix que de délocaliser le « hachoir national ». Ils choisissent d’abord la place de la Bastille, puis la place du Trône-Renversé, actuelle place de l’Île-de-la-Réunion. La guillotine établie, il leur faut maintenant trouver un endroit où inhumer les cadavres qui s’accumulent… En essayant, cette fois-ci, de trouver un lieu qui ne liguera pas tous les habitants contre lui.

    À quelques centaines de mètres de la place du Trône-Renversé se trouve un enclos de 300 mètres de long sur 70 mètres de large. Cet immense domaine au cœur de la capitale a longtemps abrité un couvent, celui des Chanoinesses de Saint-Augustin de la Victoire-de-Lépante. En mai 1792, les bâtiments et le terrain de cette communauté religieuse ont été confisqués par les révolutionnaires et donnés à un « patriote ». Le lieu semble tout trouvé : proche du lieu d’exécution, grand, caché derrière des murs et propriété de la Nation. Deux grandes fosses pouvant accueillir des centaines de cadavres sont immédiatement creusées et le tracé d’une troisième réalisé. Pour minimiser le risque de recevoir des plaintes, les autorités gardent le lieu secret. Pendant toute la durée de la Grande Terreur, personne ne saura vraiment où les corps sont transportés.

    Le cimetière des guillotinés, un lieu d’histoire et de mémoire

    Un comité révolutionnaire, chargé de donner les sentences d’exécution, sous la Terreur

    Et pourtant, Dieu sait qu’ils sont nombreux ! En seulement six semaines, du 14 juin au 27 juillet 1794, 1306 suppliciés seront inhumés dans l’enclos de l’ancien couvent. Le couperet du bourreau Sanson tombera plus de fois en un mois et demi qu’en deux ans de présence sur la place de la Révolution. Nous sommes au paroxysme de la Terreur et les « ennemis de la Révolution » sont des nobles, des religieux, des militaires, mais surtout des gens du peuple. Tout le monde peut tomber sous le coup d’une décision du Tribunal Révolutionnaire : parmi les 1306 victimes, il y a des meuniers, des marquis, des boulangers, des princesses, des lieutenants ou des brasseurs. 1109 hommes et 197 femmes de tous rangs dont les noms sont aujourd’hui inscrits sur des plaques installées sur un mur du cimetière.

    Un lieu de mémoire et de recueillement

    Sous le Directoire, le domaine est découpé en parcelles et vendu à des particuliers qui n’ont généralement pas connaissance des pratiques funestes qui s’y sont déroulés quelques années plus tôt. Seuls quelques officiels et privilégiés savent que des milliers de corps en décomposition sont empilés à quelques mètres en dessous du sol. C’est grâce à la persévérance de trois femmes que les secrets de l’ancien couvent seront portés à la connaissance du public.

    En 1797, la princesse Amélie de Salm-Kyrbourg part à la recherche du lieu de sépulture de son frère et de son amant, Alexandre de Beauharnais, tous deux exécutés sur la Place du Trône-Renversé, le 23 juillet 1794. Grâce à l’aide de quelques habitants du quartier, elle retrouve l’endroit et achète l’une des parcelles. Cinq ans plus tard, en 1802, Madame de Montagu et sa sœur Madame de La Fayette, épouse du marquis de La Fayette, engagent la même démarche. Leur grand-mère, leur mère et leur sœur aînée sont décédées sur l’échafaud et ont été inhumées dans l’une des fosses communes. Elles achètent une partie du domaine et fondent une société composée des familles des guillotinés sur la place du Trône-Renversé. Les parcelles réunies, l’espace servira désormais de lieu commémoratif et de cimetière pour les familles des suppliciés. Encore aujourd’hui, seuls les descendants de personnes passées sur l’échafaud entre juin et juillet 1794 peuvent être inhumés dans ce calme cimetière toujours bien caché dans son enclos.

    Le cimetière des guillotinés, un lieu d’histoire et de mémoire

    Le cimetière des guillotinés, un lieu d’histoire et de mémoire

    Le cimetière des familles et l’enclos des fosses communes sont séparés par un mur et une grille. Des plaques racontent l’histoire de ce lieu unique à Paris. © Marc Heimermann

    Le cimetière des guillotinés, un lieu d’histoire et de mémoire

    La plaque qui notifie l’emplacement de la fosse n°1

    Le cimetière des guillotinés, un lieu d’histoire et de mémoire

    La tombe du marquis de La Fayette, inhumé auprès de son épouse descendante de guillotinés, est la plus connue du cimetière des familles. Chaque année, les États-Unis lui rendent hommage le 4 juillet.

    Informations pratiques :
    Cimetière de Picpus – 35, rue de Picpus, 75012
    Métro : Bel-Air (ligne 6), Nation (lignes 1, 2, 6, 9)
    Le cimetière peut être visité du lundi au samedi de 14h à 17h – Droit d’accès de 2€ par personne.

     

     

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