• La Photographie Est Une Technique - Qui Permet De créer Des Images -
     Sans L'action De La Main - L'action De la photographie -
     Est une Lumière - Le Terme Photographie » - Désigne Aussi L'image Obtenue -

    Découvrez Phillip Island Dans L'Etat De Victoria -

    La deuxième plus grande baie de Victoria, Western Port Bay, abrite juste devant son entrée Phillip Island.

    Cette derrière tire son nom de l'ancien gouverneur de la Nouvelle-Galles du Sud, Arthur Phillip.

    Pour s'y rendre, il suffit de traverser un pont de moins de 700 mètres, qui relie l'île au continent australien, du côté de la ville de San Remo.

    Ici, on ne se trouve qu'à 1h30 de route de Melbourne.

    Avec ses 100 km², elle est entourée de 97 km de côtes réunissant pour la plupart des plages de carte postale.

    Les sports nautiques y sont entre autres à l'honneur.

    On peut donc croiser sur place de nombreux surfeurs, en particulier du côté de Woolamai Beach.

    Mais, à l'intérieur de l'île, plus de la moitié du terrain est utilisée pour l'élevage du bétail.

    Mais l'attrait touristique principal de la destination réside certainement dans sa population animale exceptionnelle.

    L'île réunit non seulement la plus grande communauté de lions de mer mais aussi des milliers de manchots pygmées.

    Ces derniers se rassemblent sur Phillip Island chaque soir.

    Avec leurs 30 centimètres au maximum, ils attirent plus d'un demi-million de touristes par an.

    Caractéristiques Du kangourou -

    Le kangourou est le plus gros marsupial au monde, sa taille peut dépasser celle d'un homme et son poids peut aller jusqu'à 85 kg.

    Ses bonds peuvent atteindre jusqu'à 60km/h et faire jusqu'à 3m de haut.

    C'est grâce à sa queue imposante qui lui sert de balancier et à ses membres postérieurs particulièrement forts, que le kangourou fait des bonds si puissants.

    Mais le kangourou ne peut pas facilement marcher ni même reculer à cause de la forme si singulière de ses pattes et de l'épaisseur de sa queue.

    Il possède trois sens particulièrement bien développés : l'ouïe, la vue et l'odorat.

    La journée, alors qu'il fait chaud, le kangourou cherche la fraîcheur. Généralement, il se repose...

    Creuse même des trous peu profonds sous les arbres, et s'allonge dans le sable frais. Il aime également se lécher les pattes pour se rafraîchir.

    On sait le kangourou être très bon nageur, mais il ne se jette à l'eau que s'il est pourchassé ou qu'il n'a pas le choix.

    Byron Bay (4 981 habitants) est la ville la plus à l'est du « continent » australien. Elle est située au nord-est de la Nouvelle-Galles du Sud, à 800 km au nord de Sydney et à 200 km au sud de Brisbane.

    La ville doit son nom à la présence à côté d'elle du cap Byron, appelé ainsi par le capitaine James Cook en l'honneur du navigateurJohn Byron, grand-père du poète Lord Byron.

    Le cap Byron possède un phare depuis 1901. Ce phare est le plus puissant d'Australie (2,2 millions de candelas ; il est visible à 27 milles nautiques).

    La ville est un lieu touristique important avec ses longues plages qui attirent de nombreux surfeurs.

    Il faut savoir que la moyenne des précipitations annuelles est de 1,7 mètre par an1.

    Près de Byron Bay, un parc national a été créé en 2001 par ses propriétaires ancestraux, les Arakwal. Les négociations avec le gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud ont débouché sur un accord territorial.

    Des fonds ont été obtenus pour gérer le parc et recruter des Aborigènes qui assurent la conservation de la biodiversité et protègent les espèces menacées.

    Parmi elles, deux rares orchidées locales et deux espèces de grenouilles.

    En 2003, à Durban, les Arakwal furent primés pour leur action lors du congrès de l’International Union for the Conservation of Nature.

    C'est aussi la ville où a vu le jour, en 2002, le groupe de metalcore Parkway Drive, nom tiré de la rue du même nom.

    Groupe qui compte déjà à son actif plusieurs tournées mondiales.

    Le coucher de Soleil est le moment où le Soleil disparaît derrière l'horizon, dans la direction de l'Ouest.Le jour laisse alors place au crépuscule. Il s'agit d'un phénomène quotidien causé par la rotation de la Terre.

    Happy Morning from the Mountain

    Welcome To My Mountain -

    It sits in the Rocky Mountains of Colorado. It soars 14,000 feet into the sky; high enough to touch the face of God. 

    I am so glad you came. The sun is out, and i saw a pair of foxes just over there by that tree this morning.

    Let’s find a rock to sit on, and i’ll tell you a story…

    Photographies De Paysages Fleuris -

    Photograhie De Paysage D'automne -

    Les Rabari sont un peuple de l'Inde Nomadisant principalement au Gudjerat et au Rajasthan. Les Rabaris sont souvent considérés comme parents des Tziganes. Ils sont de religion hindoue.

    Ballerina Project in Paris...#ballerina - @saeeun_park at #PalaisGarnier #Paris #eiffeltower #Bodysuit & #scarf by@wolfordfashion #Wolford #ballerinaproject_

    Alisha D’Odessa, En Ukraine -

    30 Rousses Stupéfiantes Du Monde Entier -

    Photographiées Par Brian Dowling -

    Tandis que les rousses sont devenues synonymes de l’Irlande et l’Écosse, le photographe américain Brian Dowling, qui habite maintenant à Berlin...

    En Allemagne, a photographié plus de 130 rousses de 20 pays différents pour son projet intitulé « Redhead Beauty » (la beauté des rousses).

    Brian a amorcé son projet qui a duré trois étés pour montrer la réelle beauté des cheveux roux...

    Et pour contribuer à éliminer les stéréotypes qui entourent bien souvent les personnes aux cheveux roux.

     

    Photographiées Par Brian Dowling -

    Photographiées Par Brian Dowling -

    Photographiées Par Brian Dowling -

    Photographiées Par Brian Dowling -

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Ma Passion Pour Les Bougies Parfumées + Mes Astuces Insolites

     

    Ma Passion Pour Les Bougies Parfumées + Mes Astuces Insolites

    J'adore les bougies parfumées ! J'adore allumer des bougies peu importe la période de l'année, peu importe le temps qu'il fait, peu importe la saison, peu importe mon humeur car ça m'apaise. Bref, j'aime l'ambiance cocooning que les bougies donnent à mon home sweet home.

    Comme la plupart des gens, je pioche mes bougies par ci, par là...mais mes favorites restent indéniablement celles de Baobab Collection - une jolie marque qui a vu le jour en 2002 dans les belles contrées de Tanzanie.  J'ai découvert ces bijoux récemment grâce à un ami qui m'a offerte la "White Pearls" lors des fêtes de fin d'année - un somptueux mélange de musc blanc et jasmin, tout ce que j'aime - dont je suis tellement tombée amoureuse que je l'allumais plusieurs fois par jour. Elle n'a pas fait long feu

    Depuis cette première rencontre qui s'avèrera forte ruineuse et totalement addictive, ma maison s'est vue ensuite habitée par les bougies "Black Pearls" (rose noire - gingembre) offerte par ce même ami pour mon anniversaire, "Aurum" fascinante par son design or tel un bijou d'intérieur et envoûtante avec ses notes florales-poudrés...ainsi qu'une multitudes de minis bougies - aux fragrances toutes plus enivrantes les unes que les autres - que j'adore disposer dans toute la maison.

    Ma Passion Pour Les Bougies Parfumées + Mes Astuces Insolites

    Et parce que quand j'aime, je deviens complètement addict...Inutile de vous dire que depuis... le merveilleux diffuseur "White Pearls" (cette fragrance me rend dingue, c'est ma favorite au monde) ainsi que le coupe-mèche et l'allume-bougie so'chic sont venus se rajouter à cette jolie collection. Donc oui, ces bougies et accessoires ont un coût , mais elles valent chaque centime. Elles sont coulées à la main dans un contenant en verre soufflé bouche (comment faire plus artisanale ?!), le design est somptueux - objet de déco à part entière et les fragrances sont tout simplement exceptionnelles.

    Ma Passion Pour Les Bougies Parfumées + Mes Astuces Insolites

    Baobab Collection / Disponible au Bon Marché et chez Franck et Fils...

    L'art du brûlage ainsi que mes astuces
    - Couper régulièrement la mèche de la bougie pour ne laisser dépasser qu'un centimètre. La flamme restera ainsi vive et régulière. L'idéal étant de couper avant chaque utilisation...
    - Lors de la première utilisation, laisser bruler la bougie jusqu’à ce que sa surface soit totalement liquide et recouverte. Cela peut prendre plusieurs heures la première fois...
    - Pour les fois suivantes, ne pas laisser la bougie brûler plus de 3 heures consécutives...
    - Afin de protéger le verre, ne pas brûler la bougie jusqu’au bout. Garder 2 cm de cire au fond.
    - Après chaque utilisation, recentrer délicatement la mèche afin de ne pas creuser la bougie.
    - Afin de prolonger la durée de vie des bougies, les placer au congélateur avant de les utiliser. La cire qui se durcira avec le froid, fondra moins vite et coulera bien moins. Je vous conseille néanmoins cette astuce lors de la seconde utilisation après que la bougie ait bien brûler la première fois...
    - Afin d'enlever la poussière des bougies et pour leur redonner leur aspect "neuf', nettoyez-les avec un coton imbibé d’alcool à brûler
    - Finissons sur cette astuce insolite mais qui marche ! Pour qu'une bougie se consume moins vite, il suffit de mettre un peu de de gros sel à la base de la mèche, cela ralentira la combustion.

    Ma Passion Pour Les Bougies Parfumées + Mes Astuces Insolites

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    La photographe Natalie Lennard, qui travaille comme Miss Aniela, crée des scènes somptueuses centrées sur des modèles élégamment habillés. Bien que chaque image puisse sembler, à première vue, comme une simple séance de mode de luxe, une inspection plus approfondie révèle des détails surréalistes. Une robe en tulle jaune canari se transforme en oiseaux et l'eau de l'océan éclabousse d'un cadre de peinture.

    Les scènes fantastiques de Miss Aniela sont créées en utilisant une combinaison de tournages sur place avec des effets pratiques, ainsi qu'une vaste post-production et même un C.G.I. (comme pour les 20 000 poissons formant la robe portée par un mannequin plongeur des grands fonds dans «She Shoal»). Le photographe explique que toutes les images sont prises sur place avec le modèle posé et éclairé dans le cadre. "Parfois, je ne sais pas si l'image sera en grande partie" brute "et ne nécessitera pas de surréalisme manifeste ajouté," partage Aniela, "jusqu'à ce que je passe par le processus pour ressentir ce qui convient à chaque pièce."

    L'artiste basée au Royaume-Uni travaille comme photographe d'art depuis 13 ans, faisant ses débuts avec des autoportraits en tant qu'étudiante. Dans certaines œuvres, elle incorpore des références directes aux peintures du canon historique de l'art. Aniela travaille dans son style actuel depuis 2011 et partage avec Colossal qu'elle a remarqué un intérêt croissant pour son travail de collectionneurs d'art, car les frontières entre les beaux-arts et la mode sont de plus en plus floues.

    Vous pouvez explorer davantage les mondes immersifs de Miss Aniela sur Instagram et entrer dans les coulisses de la production dans ses articles de blog explicatifs. Des tirages d'art sont disponibles via Saatchi Art.

    *********************

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

    Photographies fantastiques de mannequins richement vêtus dans des châteaux et des demeures

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • SAINT FRANÇOIS ET LA PREMIÈRE CRÈCHE DE NOËL

     

    Par Curtis Peter Van Gorder

           

    Le jeune François aimait les biens de ce monde, et surtout les somptueux habits qu’on trouvait dans le magasin de son père, un riche marchand d’Assise.

     

    François était un élégant jeune homme qui aimait fort s’amuser. Un de ses biographes le surnomme même « le roi de la fête »

     

    Mais à 20 ans, brusquement, sa vie bascula. Avec ses compagnons, il partit se battre contre une ville rivale. Il fut emprisonné et demeura en captivité pendant plus d’un an. Il en revint très affaibli par une grave maladie.

     

    C’est dans cette épreuve que François réalisa que vivre, ce n’est pas seulement s’amuser, mais que c’est en aimant Dieu et son prochain que l’on trouve la paix de l’esprit.

     

    Pour avoir distribué aux pauvres les richesses familiales, il fut déshérité par son père. Alors, renonçant à ses autres possessions et privilèges, il se mit à parcourir la campagne en chantant les louanges de son Créateur aux accents des hymnes qu’il improvisait.

     

    Beaucoup d’autres, attirés par sa sincérité, son zèle et sa joie, se joignirent à lui pour vivre le vœu de pauvreté. C’est ainsi que naquit l’ordre franciscain.

     

    François aimait ses semblables, aussi bien les riches et les puissants qui habitent dans leurs palais, que les mendiants qui vivent dans la rue. Il aimait aussi les animaux, et on dit qu’il avait le don de communiquer avec eux.

    On rapporte même qu’il apprivoisa un loup féroce qui avait semé la terreur parmi les habitants de Gubbio, en Italie. On dit aussi qu’il demanda à l’Empereur de passer une loi pour qu’à Noël tous les oiseaux et les autres animaux, ainsi que les pauvres, reçoivent une double portion de nourriture, « afin que toute créature ait l’occasion de se réjouir dans le Seigneur »

     

    François était toujours en quête de nouvelles façons de mettre les vérités de Dieu à la portée des plus simples. En 1223, à Noël, il voulut montrer aux habitants de la ville de Grecio, où il était de passage, à quoi ressemblait le lieu où Jésus était né.

     

    Ayant découvert une grotte à proximité du village, il la transforma en une étable, très rudimentaire. Saint Bonaventure (mort en 1274), auteur de La Vie de Saint François d’Assise, raconte ce qui suit : 

     

    « Alors il confectionna une mangeoire, y plaça de la paille et fit venir un bœuf et un âne. Les frères y furent conviés et les habitants accoururent. La forêt résonna de leurs voix et cette nuit vénérable fut rendue glorieuse par une multitude de lumières étincelantes et les échos puissants des psaumes de louanges. L’homme de Dieu [Saint François] se tint devant la crèche, rempli de piété, le visage inondé de larmes et rayonnant de joie. Puis il prêcha sur la Nativité du Roi pauvre. Et, incapable de prononcer Son nom, tant il était étreint par la tendresse de Son amour, il L’appela le Bébé de Bethléem »

     

    Saint François est aussi considéré comme le « père des chants de Noël » car il fut le premier à inclure des chants dans la célébration de la Nativité.

     

    Dans son enfance, il avait probablement appris davantage à l’école des troubadours — ces compositeurs et interprètes ambulants — que des prêtres de Saint Georges d’Assise où son père l’avait envoyé faire ses études.

    C’est peut-être pourquoi il aimait tant exprimer son adoration de Dieu par de joyeux chants de louange. Cette joie était contagieuse et elle le demeure.

    __________________________________________________________

     

    Paul Claudel : Le Noël d'un « ignorant sauvage » en religion

     

    Une « visitation » pendant le chant du Magnificat

     

    ROME, mercredi 21 décembre 2011 (ZENIT.org) – L'écrivain et diplomate français Paul Claudel a été comme consolé - on le sait souvent, sans avoir pourtant eu accès à son récit - par la lumière de Noël à Notre-Dame de Paris en 1886.

    Il a ensuite raconté lui-même cet événement intérieur, avouant qu’il était alors « d’une ignorance sauvage » pour ce qui est de la religion. C'est, écrit-il, Rimbaud qui a ouvert le premier une « fissure » dans son « bagne matérialiste »

    Puis, l’Enfant de la crèche l'a visité dans son « état habituel d'asphyxie et de désespoir », pendant le chant du Magnificat.

    Voici le récit (éditions Gallimard) que l’on peut trouver sur le site de la Société Paul Claudel :

    « Ma conversion », par Paul Claudel

    (…) J'avais complètement oublié la religion et j'étais à son égard d'une ignorance de sauvage. La première lueur de vérité me fut donnée par la rencontre des livres d'un grand poète, à qui je dois une éternelle reconnaissance, et qui a eu dans la formation de ma pensée une part prépondérante, Arthur Rimbaud.

    La lecture des Illuminations, puis, quelques mois après, d’une saison en enfer, fut pour moi un événement capital. Pour la première fois, ces livres ouvraient une fissure dans mon bagne matérialiste et me donnaient l'impression vivante et presque physique du surnaturel. Mais mon état habituel d'asphyxie et de désespoir restait le même.

    Tel était le malheureux enfant qui, le 25 décembre 1886, se rendit à Notre-Dame de Paris pour y suivre les offices de Noël. Je commençais alors à écrire et il me semblait que dans les cérémonies catholiques, considérées avec un dilettantisme supérieur, je trouverais un excitant approprié et la matière de quelques exercices décadents. C'est dans ces dispositions que, coudoyé et bousculé par la foule, j'assistai, avec un plaisir médiocre, à la grand'messe. Puis, n'ayant rien de mieux à faire, je revins aux vêpres.

    Les enfants de la maîtrise en robes blanches et les élèves du petit séminaire de Saint-Nicolas-du-Chardonnet qui les assistaient, étaient en train de chanter ce que je sus plus tard être le Magnificat. J'étais moi-même debout dans la foule, près du second pilier à l'entrée du chœur à droite du côté de la sacristie.

    Et c'est alors que se produisit l'événement qui domine toute ma vie. En un instant mon cœur fut touché et je crus. Je crus, d'une telle force d'adhésion, d'un tel soulèvement de tout mon être, d'une conviction si puissante, d'une telle certitude ne laissant place à aucune espèce de doute, que, depuis, tous les livres, tous les raisonnements, tous les hasards d'une vie agitée, n'ont pu ébranler ma foi, ni, à vrai dire, la toucher. J'avais eu tout à coup le sentiment déchirant de l'innocence, l'éternelle enfance de Dieu, une révélation ineffable. (…)

    (1913)

     

    Paul Claudel, né le 6 août 1868 à Villeneuve-sur-Fère (Aisne), et mort le 23 février 1955 à Paris, est un dramaturgepoèteessayiste et diplomate français, membre de l'Académie française. Il est le frère de la sculptrice Camille Claudel.

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Table De Noël Traditionnelle - Optez Pour Le Trio Rouge, Vert, Blanc -

    Par Catherine Maliszewski - Du Magazine Maison Ceéative -

    Table De Noël Traditionnelle - Optez Pour Le Trio Rouge, Vert, Blanc - Par Catherine Maliszewski - Du Magazine Maison Ceéative -

    Envie d'une table de Noël cosy et authentique ? Alors optez pour des couleurs de tradition !

    Selon la coutume anglo-saxonne, trois coloris symbolisent tout particulièrement ce jour de fête. D'abord le rouge, couleur du Père Noël et de son ancêtre Santa Claus...

    Ensuite le vert, celui du sapin, l'arbre star de la saison ; enfin le blanc, qui évoque la neige immaculée de l'hiver.

    Joliment mariées sur votre table de fête, au gré des plats, des verres et des assiettes...

    Ces trois couleurs créent une atmosphère chaleureuse et rassurante, idéale pour un dîner convivial et serein.

    Table De Noël Traditionnelle - Optez Pour Le Trio Rouge, Vert, Blanc - Par Catherine Maliszewski - Du Magazine Maison Ceéative -

    Coupes Botte en céramique, 29,90 € pièce. Plats, moules et tasses, à partir de 12,90 €.  Le tout : Collection Winter Bakery Delight,Villeroy & Boch.

    Une Table De Noël En Rouge & Blanc... Avec Du Vert Dedans -

    Trois couleurs symbolisent l'esprit de Noël traditionnel. Trois couleurs que vous allez pouvoir croiser...

    Matcher, aligner, mélanger, pour dresser la table des fêtes. 

    Il y a le blanc évidemment. Toujours très chic, il est  impeccable pour donner un air de faste.

    Privilégiez majoritairement cette couleur pour la nappe et les assiettes : elles formeront la toile de fond sur laquelle créer votre décoration.

    Puis ajoutez des touches de rouge. Ce coloris capte le regard et rythme l'espace.

    Préférez un rouge carmin ou légèrement foncé.

    Sauf à maîtriser parfaitement l'art du camaïeu...

    Utilisez toujours la même tonalité de rouge sur vos différents accessoires.

    Choisissez des tasses, des plats, des coquetiers, des serviettes, des photophores, des bougies et bien...

    D'autres objets de service ou de décoration soit en total look rouge, soit décorés de dessins rouges sur fond blanc.

    Enfin, optimisez le vert sapin. Il pare déjà votre arbre de Noël alors utilisez quelques branchages supplémentaire...

      Pour fabriquer des couronnes que vous accrocherez aux murs ou pour confectionner le centre de table.

    Agrémentez le tout de pommes de pin et de baies rouges pour un supplément décoratif. 

    Table De Noël Traditionnelle - Optez Pour Le Trio Rouge, Vert, Blanc - Par Catherine Maliszewski - Du Magazine Maison Ceéative -

    Bougie parfumée Amour, 11,5 cm, 12,99 €. Photophore en céramique, 9x10 cm, 5,99 € - Collection Folklo (vert) en grès, tasse, 5,5x7 cm, 2,99 €, bol 14x5 cm, 5,99 €. Couronne bougeoirs centre de table, 23x9 cm, 16,99 €. Assiette à dessert Côtelé, Ø23 cm, 3,99 €. Coffret 4 coquetiers Delhi en grès peint main, 6,5x5 cm, 8,99 €. Collection Garland (rouge et blanc) en porcelaine, assiette plate Ø27 cm, 5,99 €, coffret 2 mugs, 7,5x10 cm, 9,99 €, plat à cake, 33x15 cm, 11,99 €. Collection France, verre, 4,49 €, flûte, 4,99 €. Chandelier Mélanie en métal, H45 cm, 26 €. Serviette Santa en coton, 3,99 €. Bougie Tree, 6x10 cm, 3,99 €. Le tout : Bouchara.

    La déco traditionnelle des plus jolies tables de Noël 

    Décembre est arrivé : il est temps d'accessoiriser votre table et votre salle à manger !

    Les objets de déco ne manquent pas pour habiller tables hautes et tables basses, commodes et canapés.

    Même sur les étagères  et aussi  sur les murs, tout se décore pour les fêtes de fin d'année.

    Alors n'ayez pas peur de surcharger : Noël est le symbole de la générosité. 

    Parmi les objets stars de Noël, citons quelques symboles indispensables...

    Les grandes chaussettes et les bottes en laine ou en tissu qui, comme la coutume l'exige, sont là pour recueillir les bonbons et les cadeaux...

    Des petits soldats en bois rappelant ceux de Casse-Noisette - l'opéra -  et  bien sûr la réplique du Père Noël !

    Table De Noël Traditionnelle - Optez Pour Le Trio Rouge, Vert, Blanc - Par Catherine Maliszewski - Du Magazine Maison Ceéative -

    Coussin à carreaux écossais en polyester, 45 x 45 cm, 14,90 €. Fauteuil à bascule en velours, structure en métal et bois de hêtre, H 85 x L 70 x P 76 cm, 299 €. Serviteur 3 niveaux en verre et anse en métal, H 36 x D 25 cm, 14,90 €. Buffet Harper en chêne massif...
    H 85 x L 181,6 x P 44 cm, 599 €. Photophore couronne de Noël en plastique, H 7,5 x D 33 cm, 19,90 €. Tapis berbère Losange en polyester, L 230 x l 160 cm, 259 €. Canapé Narvik en velours, L 183 x H 90 x P 94 cm, 999 €. Sapin artificiel épines denses avec pied en métal et épines en plastique, H 210 x D 137 cm, 92,90 €. Table basse en bois d'épicéa et structure en fer, L 40 x H 40 x l 80 cm, 112,96 €. Le tout : Delamaison.

    Table De Noël Traditionnelle - Optez Pour Le Trio Rouge, Vert, Blanc - Par Catherine Maliszewski - Du Magazine Maison Ceéative -

     
    1. Petit train en bois, 4 €, Flying Tiger 2. 12 crackers Holy Berry, 4,50 €, Emma's Corner au BHV Marais
    3. Bocal en verre, 3 €, Flying Tiger
    4. Boîtes cadeaux en papier, 12 x 9 cm,  1,50€ pour 4 boîtes, Ikea

    Table De Noël Traditionnelle - Optez Pour Le Trio Rouge, Vert, Blanc - Par Catherine Maliszewski - Du Magazine Maison Ceéative -

    Coussin Amande en velours lavé de coton à pompons dorés,  40 x 55 cm et 50 x 70 cm,  à partir de 52 €. Sofa Cover Pivoine en velours lavé de coton à pompons et bouffettes dorés,  185 x 85 cm,  175 €. Boîte Rahas en papier mâché à motifs d’inspiration orientale peints à la main, 15 cm ou 20 cm, 45 € et 55 €.Le tout : Caravane.

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Les fêtes de Noël dans le monde 

    Les fêtes de Noël dans le monde

    Les fêtes de Noël dans le monde

     

    Réveillon du 24 décembre, décorations sur le sapin, dinde aux marrons, calendrier de l’Avent… Si ces mots nous semblent familiers et s’inscrivent dans notre rituel de Noël, d’autres pays cultivent des traditions quelques peu différentes. Breuvages spéciaux, santons originaux, multiples desserts… Suivez-nous à la découverte de quelques traditions de Noël autour du monde !

    1) Le Portugal

    Au Portugal, les cadeaux de Noël sont donnés la veille de Noël ou l’enfant Jésus selon les croyances. Ceux qui ont une cheminée y brûlent un tronc d’olivier ou de châtaigner et trouvent leurs cadeaux dans les chaussures qu’ils apposent en face.

    Il est fréquent de retrouver une crèche dans les foyers portugais, à laquelle les parents ajoutent au dernier moment la figurine du petit Jésus pour surprendre les enfants. Que trouve-t-on au menu ? Beaucoup de morue et le Bolo Rei, gâteau de fruits confits !

    2) Le Royaume-Uni

    En décembre, les Anglais s’envoient de jolies cartes de vœux bien décorées qu’ils suspendent dans leurs maison jusqu’au mois de janvier. Une autre tradition est celle des crackers de Noël, gros bonbons de papier brillant cachant des petits cadeaux et une couronne, que l’on « craque » au moment du repas.

    La tendance du sapin de Noël que nous connaissons et que l’on retrouve dans les maisons britanniques a été initiée au Royaume-Uni par le prince-consort Albert, empruntée de son pays d’origine qui est… l’Allemagne !

    3) L’Allemagne

    Bienvenue aux pays des meilleurs marchés de Noël ! L’Allemagne possède plusieurs traditions uniques liées à Noël, à commencer par la multitude de calendriers de l’Avent que l’on trouve dans les foyers germaniques.

    Dans le sud-est du pays, les enfants demandent des cadeaux au Christkind, une petite fille que l’on retrouve symbolisée dans les parades. La Saint-Nicholas, le 6 décembre, est aussi une occasion d’offrir des cadeaux aux petits. Le dessert traditionnel est le Stollen.

    4) L’Espagne

    La majorité des cadeaux en Espagne sont ouverts le 6 janvier, qui correspond aux jours où les Rois Mages apportèrent leurs cadeaux au petit Jésus. Le touron, sorte de nougat, est la gourmandise la plus appréciée de toute la famille pendant les fêtes.

    Deux traditions originales subsistent en Catalogne : celle du Tió de Nadal, une bûche que l’on nourrit et enveloppe dans une couverture à partir du 8 décembre, avant de la frapper le jour de Noël pour qu’elle délivre les cadeaux; et celle duCaganer, un santon qui fait ses besoins dans un coin de la crèche !

    5) La Grèce

    Lors des fêtes de Noël, les Grecs ornent leur maison d’un bateau, emblème national grec, plutôt qu’un sapin. Dans les îles, il est de tradition pour les garçons de porter un bateau dans la rue tandis qu’ils entonnent des chants de Noël. Le 24 décembre, Les Grecs vont à la messe et mangent des fruits secs au retour.

    Durant les douze jours de Noël, jusqu’au jour de l’Épiphanie (6 janvier), ils suspendent du basilic et allument un feu pour tenir les mauvais esprits éloignés. Les cadeaux seront apportés le 1er janvier par Saint Basile.

    6) L’Estonie

    Le Noël estonien est avant tout chose une célébration liée au solstice d’hiver, les festivités débutant surtout autour du23 décembre. Quelques particularités du pays : chaque année depuis 350 ans, le président déclare la trêve de Noël le jour du réveillon. Puis, afin de chasser les mauvais esprits, on laisse de la nourriture sur la table et le feu dans la cheminée jusqu’au petit matin.

    Le soir de Noël, le menu comprendra du porc avec de la choucroute, du pain d’épice et de la bière.

    7) La Pologne

    Les festivités polonaises commencent lorsque la première étoile est aperçue dans le ciel par les enfants qui l’attendent avec impatience. Du pain appelé opłatek est partagé à table et, dans la Pologne centrale et rurale, les animaux sont censés comprendre le langage humain à partir de minuit !

    Après un dîner sans viande composé de 12 plats (pour chaque apôtre), les cadeaux seront apportés.

    La ville de Cracovie accueille également un marché de Noël qui saura vous transporter dans vos plus beaux rêves d’enfants.

    8) La Roumanie

    Chez les Roumains, Craciun (Noël) est resté folklorique dans certaines régions et se célèbre en faisant du porte-à-porte pour entonner des chansons de Noël à ses proches et partager un repas dans chaque maison.

    Le dîner est généralement à base de viande de porc.

    9) L’Italie

    Le Noël italien débute le 8 décembre et arrive à son terme lors de l’Épiphanie, un jour après apporte des cadeaux aux enfants. La tradition de la crèche de Noël est encore importante dans beaucoup de foyers. Une vieille coutume est celle de la Novena, les 9 jours précédents Noël, durant lesquels les enfants font du porte-à-porte déguisés en bergers pour chanter et récolter des bonbons.

    10) La Suède

    Le 13 décembre, jour de la Sainte-Lucie, est l’un des jours les plus importants en Suède. Les Suédois défilent dans les rues et l’on déguste des Lussekatter au petit-déjeuner, des brioches au safran et raisin. Comme avec le Christkindallemand, Sainte Lucie est symbolisée dans chaque ville et village par une jeune fille.

    Le déjeuner du réveillon est un véritable buffet, tandis que, le soir de Noël, une ancienne tradition consiste à accompagner chaque cadeau d’un petit sonnet ou d’un vers en rime. Noël prend fin 20 jours après, le 13 janvier.

    Le dîner du réveillon est composé de poisson tandis que celui de Noël se termine par une part de Panettone.

    11) Le Japon

    Au Japon, une manière commune de fêter le réveillon est en couple, à la manière d’une Saint-Valentin anticipée.

    La véritable particularité du Noël japonais ? La coutume de manger du poulet frit ! La chaîne de fast food KFC fut a l’origine du phénomène en 1974 avec une publicité qui a très bien marché et fait de ses restaurants le lieu de choix où passer Noël au Japon. En effet, il est impossible de trouver de la dinde de Noël au Japon.

    Cependant, plusieurs foyers font le choix d’un dîner plus raffiné accompagné de cadeaux.

    Pendant les festivités, la ville de Tokyo se pare de belles illuminations !

    12) Le Canada

    Quoi de mieux que le Grand Nord canadien pour passer un Noël magique ?

    Les Canadiens écrivent des cartes de Noël à leurs proches au moment des fêtes. Chaque année à Montréal a lieu lagrande parade de Noël.

    13) La Russie

    Historiquement, le Nouvel An est la fête célébrée en grande pompe en Russie à la place de Noël, dont les festivités (et les sapins) étaient interdits suite à la révolution et jusqu’en 1991. Un Noël plus intime se célèbre le 7 janvier, date du calendrier orthodoxe, autour d’un plat de kutya. Il est de tradition de laisser une miche de pain sur la table pendant la nuit pour honorer la mémoire des défunts.

    14) Les États-Unis

    Noël a bien sûr sa place aux États-Unis aux côtés de la très importante Thanksgiving.

    À l’occasion, les maisons sont décorées et des cartes de Noël sont envoyées. Les Américains décorent aussi leurs maisons et boîtes aux lettres de petites cannes de sucre blanches et rouges. Une tradition consiste à cacher une décoration en forme de cornichon dans le sapin, qui porte chance à celui qui la trouve !

    Une boisson ancestrale qui se déguste est le Egg Nog, composé d’œuf, rhum, cannelle et muscade, symbole de convivialité.

    15) La Finlande

    Les familles achètent le sapin de Noël le 23 ou 24 décembre.Le menu finlandais inclut du porc, du saumon, des casseroles de légumes et, pour le dessert, du riz au lait dans lequel est dissimulé une amande qui portera chance à celui qui la trouve (le cornichon finlandais !)

    __________________________________________________________________________________________________

    France :

    Une attention toute particulière est apportée aux crèches de Noël et les très célèbres Santons de Provence se déclinent en une multitude de personnages permettant de recréer la vie dans le village autour de la crèche. Noël est une fête familiale.

    Belgique :

    La fête de Noël est avant tout une fête de famille et les traditions varient suivant les régions. Le soir de Noël, avant la messe de minuit, un bon repas est servi. Le matin de Noël, on déguste un « cougnou », une brioche dont la forme rappelle celle de l’enfant Jésus emmailloté. En ce qui concerne les cadeaux, la fête de Saint-Nicolas est la plus importante.

    Allemagne:

    Les festivités débutent dès le premier dimanche de l‘avent. Ce jour-là on allume la première bougie de la couronne de l’avent. On en allume une nouvelle chaque dimanche. Les calendriers de l’Avent sont également très répandus pour faire patienter jusqu’au jour de Noël où les enfants reçoivent des cadeaux du Père de Jésus. Martin Luther désigna en effet Jésus à la place de Saint-Nicolas pour gâter les enfants car la religion protestante refuse la vénération de Saints.

    Pays-Bas :

    Les enfants posent déjà leurs souliers à partir du 21 novembre pour y recevoir une « douceur » ou un morceau de charbon s’ils n’ont pas été sages. Le soir de Noël se passe en famille tranquillement, en jouant et en chantant ensemble autour du sapin, c’est plutôt le 25 décembre que les familles se réunissent autour d’un bon repas.
    Carry, d’origine Hollandaise habitant actuellement à Toulouse, ajoute: « Noël est surtout la famille et cela se fête pendant 2 jours. On l’appelle le 1er jour de Noël et le 2eme jour de noël. Le repas commence vers 17h seulement et démarre avec l’apéro et les festivités autour de la table jusqu’à 23h au moins. Il n’y a pas de cadeaux sous le sapin, mais des sucreries dans le sapin. J’ai toujours regretté qu’en France on ait qu’un seul jour de Noël… »

    Irlande :

    On distingue « The Little Christmas », période de préparatifs qui s’étend du 12 au 24 décembre et le « jour de Noël » en lui-même. Un grand drap blanc cache la crèche jusqu’au soir de Noël et une bougie est placée le soir sur le bord des fenêtres afin d’héberger si besoin un voyageur qui se serait égaré dans la nuit. Cette tradition remonte à l’époque où les catholiques irlandais étaient persécutés. Cette bougie signifiait aux fidèles qu’ils pourraient trouver refuge dans cette maison. Le soir, avant la messe, toute la famille boit du thé et entonne des chants de Noël avant de partir pour la messe. Le lendemain matin, les enfants reçoivent des cadeaux et la famille se réunit autour d’un bon repas avec généralement de la dinde au menu.

    Islande :

    L’arbre de Noël n’est décoré que le 23 décembre et seulement de bougies, de guirlandes et de pommes. Le dernier personnage qui arrive le jour de Noël est le mendiant de cierges. Il aime la lumière mais il ne fait pas clair à cette période de l’année en Islande alors il tourne autours des arbres de Noël illuminés. Le soir de Noël, après la messe, les famille se réunissent autour d’un repas et ensuite on ouvre les cadeaux. Après Noël, les personnages rentrent un à un chez eux, ce qui nous amène jusqu’à la « Nuit des Rois » le 6 janvier. Un 14e lutin a fait son apparition récemment: « Kortaklippir » qui coupe les cartes de crédit après Noël…

    Danemark :

    Dès le 1er décembre on allume chaque jour la bougie du calendrier qui comporte 24 traits et les enfants ont également un calendrier de l’Avent avec des petites surprises. Pendant toute la période de l’Avent, ce sont les Julenissen qui sont chargés de distribuer les cadeaux avec le Julemanden. Ces derniers jettent également des noix sur celles et ceux qui ne veulent pas fêter Noël. Le soir de Noël, après le repas, on sert comme dessert une gelée de fruits où une amande a été cachée. Celui qui la trouve aura droit à un cadeau spécial. L’arbre de Noël est décoré avec des cœurs tressés. La messe de Noël a lieu l’après-midi du 25 décembre. Le Danemark est également célèbre pour son timbre de Noël et les familles s’envoient de jolies cartes de vœux.

    Croatie :

    Les dates et célébrations ne sont pas très claires. Avant l’instauration du socialisme, le 6 décembre était le « Jour des enfants innocents » en souvenir des garçons tués par Hérode à Bethléem. Ce jour-là, les enfants faisaient la messe et élisaient leur évêque, dominaient les adultes. La journée fut abolie avec l’arrivée du socialisme. Aujourd’hui, Noël est célébré de diverses façons. La célébration de la fête de Noël elle-même diffère selon le lieu.
    Une coutume assez répandue consiste à placer sur la table jusqu’à Noël un récipient rempli d’eau et de blé. Celui-ci sera ensuite placé sous l’arbre de Noël  et donné aux oiseaux après les fêtes. On ne consomme pas de viande la veille de Noël mais du poisson et le 25 on mange de la dinde. ou une autre spécialité à base de bœuf.

    Guatemala :

    Les festivités commencent le 7 décembre avec la “quema del diablo”. Ce soir-là, on brûle le diable symboliquement en mettant le feu à des déchets et des vieux papiers formant une statue pour purifier les âmes avant l’arrivée de Noël. . Les traditions de Noël ont été héritées des colons allemands et le sapin de Noël trouve sa place dans les maisons. Par contre, les cadeaux sont offerts le jour de l’an. Une jolie tradition locale consiste à ce que chacun construise à son tour une crèche à l’aide de matériaux naturels. Chaque soir, on y dépose Marie et Joseph… avant de repartir le lendemain vers une autre crèche. Vers minuit, des feux d’artifice illuminent le ciel.

    Mexique :

    A partir de décembre, des lanternes sont placées un peu partout. Dès le 16 décembre, commencent les Posada. Les enfants font le tour du village et chantent des chansons devant les maisons. On leur bande les yeux et ils peuvent frapper 3 fois sur une piñata, une sorte de ballon en terre-cuite (aujourd’hui en papier mâché) rempli de sucreries. Chaque soir, Joseph et Marie sont ainsi accueillis dans une nouvelle maison. Les crèches sont très spectaculaires. Le soir de Noël, tout le monde se réunit à table après la messe. Les enfants recevront des cadeaux à l’épiphanie.

    Brésil :

    Noël est extrêmement important dans ce pays. Tous les arbres, tant des sapins que tous les arbres fruitiers sont richement décorés. Ce sont les immigrés qui ont apporté les traditions de leur pays, elles varient donc d’un endroit à l’autre. Dans le Nord du Brésil, les habitants assistent à la Misa del Gallo. Dans le sud du pays, le sapin est décoré de pièces  de monnaies et de chocolats. C’est le Papai Noël qui apporte les cadeaux aux enfants sages…

    Chili :

    Les vacances d’été marquent le début des festivités. Un somptueux repas est pris après la « Messe du Coq« en référence au coq qui annonça la naissance de Jésus. La messe a parfois lieu plus tôt que minuit afin que les plus jeunes puissent y assister. Les enfants seront gâtés par le Viejo Pasquero, un vieux berger et qui, malgré le soleil, arrive en traineau !

    Argentine :

    Le sapin (généralement en plastique car il y a peu de sapins) est décoré précisément le 8 décembre, jour où Marie a su qu’elle allait mettre au monde un Enfant appelé Jésus. La naissance du Christ est célébrée à grands renforts de feux d’artifice et des ballons colorés sont envoyés vers le ciel. Ce sont les Rois mages qui gâtent les enfants.

    Ghana :

    Les chrétiens du Ghana ne manquent pas de fêter Noël. C’est l’occasion de rendre visite à la famille, parfois après plusieurs jours de marche. La messe à lieu le 25 décembre, elle comporte des chants et des danses… Les enfants reçoivent des cadeaux le 26 décembre.

    Kenya :

    Dans ce pays, ce sont les enfants qui sont responsables de la fête. Ils rangent et décorent la maison avec des figurines de la crèche, font les courses… sous le regard bienveillant des parents. Le repas est pris en famille et on rend visite ensuite à ses amis et voisins.

    En Chine :

    Des lanternes de papier qui illuminent les maisons dès le début du mois de décembre. Il y a peu de Chrétiens dans ce pays majoritairement bouddhiste. C’est Dun Che Lao Ren qui apporte les cadeaux aux enfants… Comme il n’y a généralement qu’un enfant par foyer, celui-ci est très gâté. L'arbre de lumière est décoré le 24 décembre avec des guirlandes de papier et des mini lanternes, mini-répliques de celles qui illuminent le foyer.

    Vietnam :

    Il existe une petite communauté chrétienne qui célèbre Noël, appelée Chùc mùmg Giàng  sinh. Après la messe de minuit, les familles prennent un repas ensemble et les enfants  déposent leurs souliers devant la porte pour y recevoir des cadeaux.

    En Australie

    Le pays comptant des communautés de diverses origines, les traditions diffèrent. Des cortèges ont lieu le 24 décembre dans les grandes villes. Le 25 décembre, après le repas, ce sont les hommes qui débarrassent la table pendant que les femmes se reposent…

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Joyeux Noël En Plusieurs Langues -

    Joyeux Noël En Plusieurs Langues -Pays-Bas -
     https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRenrSGaSNQem5DBFJvhkEmuF0pIoib1b9bPtRd0FXNG6klAYNY&s

    Vrolijk KerstfeestFijne FeestdagenFijne Kerstdagen en een gelukkig nieuwjaar Suède -
    https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSjQVkYwROibKDM0g46IFwobL3pputFWEuHak3jkX00GyLny46p&s

    God Jul och Gott nytt år! Allemagne -
     https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ8O0gk-7unED64KCYUFVqvDiME2qcgdmtqjhR-1ifReUxK-u76&s

    Frohe WeihnachtenFrohes Fest und Guten Rutsch! Norvège -
     https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSHREiL9EVAk6F_uRCpyLVmq3GZDi0fH1b_cV48r8fMJtnoUDVDZg&s

    Ønsker deg en god jul og et godt nyttår   

    Varmeste ønsker for en herlig julefeiring, og et vakkert nyttår

    Danemark -

    https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRMFY-z7J2CxMOG1yGPkYWHo7BG1Rs2T-Vv3vMpTh-Uv3IFTCalrw&s

    Glædelig jul og godt nytår

    Espagne -

    https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ4k50kYi3VN9AJAlj8Qnlczn7MMUCevC-0QdNBWsxPen5BiUVYpA&s

    Feliz Navidad

    Feliz Navidad y prospero ano nuev...

    Te deseamos de Todo corazon

    Italie -

    https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ4H2-RKAGaTrYY--2DLlsl4RsbqiolIzlAjsJEMU87QP4aFdRF&s

    Buon Natale...

    Finlande -

    https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRxp-YZdLTYa5PXuYmUroZx3_QMI4ZJPoQV1DhkDkMNaIOu9hsRHg&s

    Hyvää Joulua!

    Iloista Joulua ja Onnellista Uutta Vuotta!

    Joyeux Noël En Plusieurs Langues -

    Pensons aux personnes qui dorment dehors dans le froid...

    Ne nous contentons pas de leur "jeter" une petite pièce de temps en temps sans les regarder.

    S'accroupir pour leur parler, cela permet de les resocialiser et ils redeviennent des personnes...

    https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQpqfWWV7x0oRR-9oJ9qzZC7Ale3VhT1d7806GLDpt0YlMOLm-w&s

      À part entière, et pas seulement des "clochards" à qui on jette une pièce.

    Je vous assure, un sourire, un petit mot gentil, cela leur réchauffe le cœur, cela leur montre qu'on les respecte.

    https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQ71s4cHfifEG-xpYNw3cRL4PUqpUcgXuzES-Rae4X-0y0hj7Hi&s

    Et puis il y en a qui sont ravis de papoter et de raconter leur vie !

    Je vous assure, c'est très enrichissant humainement, et il m'arrive de me retenir de pleurer en les écoutant...

    Raconter leur vie et comment ils se sont retrouvés là...

    http://holaf44.h.o.pic.centerblog.net/o/c0ef6c26.png

    Cela va beaucoup plus vite qu'on ne le pense et cela pourrait nous arriver à tous...

    Je vous rappelle le numéro à composer si vous croisez un SDF en détresse : le 115....Excellente nuit à toutes et à tous ..

    .https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRrqBqvjRRhEvp52TODmZytD-uiyy_zC7Foe7e3LFdo8qq6ikLu&s

    Que l'esprit de noël vous remplisse le coeur de joie et de bonheur ! 
    Joyeux Noël  !
     Joie dans les cœurs, fête du bonheur, 

    Noël apporte chaque année un peu de chaleur... https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTrxuSljf-S6UBm8V1o5g2GcPPYWyvkjzhBYj76bum3fy48uv7yUw&s
    Une étincelle dans le cœur, un bon repas préparé
    Je vous souhaite les plus belles fêtes de fin d'année.
     En ce jour de Noël je viens vous souhaiter, 
    Beaucoup d'amour et de gaité...
     Que Noël vous apporte des étoiles plein les yeux !

    *

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Célébration de Noël en Russie 

    Célébration de Noël en Russie

    Célébration de Noël en Russie

    Les croyants orthodoxes russes célèbrent solennellement la Nativité du Christ qui est une des grandes fêtes chrétiennes.

    Les églises de Russie, de Serbie, de Géorgie, de Jérusalem et les communautés monastiques du mont Saint Athos célèbrent traditionnellement la Nativité de l’Enfant Dieu dans la nuit du 6 au 7 janvier selon le calendrier julien, soit deux semaines plus tard que les chrétiens d’Occident. Le révérend Serguï Zvonariov, le porte-parole du patriarcat de Moscou, estime que cette date est chargée d’un sens sacré particulier.

    «L’Église orthodoxe russe est restée fidèle au calendrier julien qui réglait tout au long des siècles la vie de l’église ancienne et des premiers chrétiens. Cette vie ecclésiastique est intimement associée aux traditions religieuses et à l’esprit même de célébration des dates solennelles  qui est propre à l’église russe. Par conséquent, nous attachons la plus grande importance à la préservation de la tradition du calendrier julien qui était jadis observé par le monde civilisé dans son ensemble».

    Attendue avec impatience par les enfants et par les adultes, la fête de la Nativité du Christ est précédée par la vigile. C’est le temps du jeûne et des prières, - poursuit le curé orthodoxe.

    «Le nom russe de cette période est Sotchelnik qui vient du nom «sotchivo». C’est plat de blé ou de riz cuit que l’on prépare les jours de commémoration des martyrs et des chrétiens défunts. Que ce plat soit servi à la veille de la Nativité du Christ est parfaitement logique puisque le Christ est né et est venue dans ce monde pour mourir sur la croix après avoir subi les passions pour sauver le genre humain de la malédiction et de la mort. Ce plat spécial rappelle à tous les chrétiens ce que le Fils de Dieu a accompli sur la terre».

    A Noël les maisons sont traditionnellement décorées de branches de sapin et on prépare de nombreux plats succulents parce que la célébration de la Nativité du Christ se situe juste après un long jeûne de carême. A propos, la table de Noël est décoré avec un soin particulier et on met généralement sous la nappe une touffe de foin ou de paille en souvenir de la crèche de l’Enfant Jésus.

    Les fidèles préfèrent célébrer la fête en l’église. C’est ainsi que dans la nuit du 6 au 7 janvier le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie a officié à la liturgie divine en présence de plusieurs milliers de personnes.

    En Russie ou l’Orthodoxie est la religion qui compte le plus d’adeptes, Noël généralement célébré en famille. Par contre, la semaine qui se situe après Noël et correspond aux vacances de Nouvel An, est celle des kermesses et des réjouissances. En effet, c’est la semaine sainte célébrée depuis que l’étoile de Bethléem a brillé sur le monde en annonçant la naissance de l’Enfant Jésus. Dans la Russie ancienne les fidèles s’habillaient d’une façon farfelue, se rendaient visite, faisaient des vœux et pratiquait la divination. Certaines de ces traditions se sont préservées  jusqu’à nos jours. L’église russe met traditionnellement en garde contre les excès et les cultes païens pendant les fêtes de Noël parce que c’est avant tout le temps des bonnes actions et d’une vie pieuse, - raconte le père Serguï.

    « Il existe pas mal de traditions populaires associées à cette fête. Comme celle de glorifier le Christ en chantant des hymnes. Ce sont les traditions soutenues par l’église parce qu’elles font apparaître le sens de la fête. Quant aux autres traditions, elles n’ont rien à voir avec le christianisme et plongent leurs racines dans l’époque païenne. Les fidèles doivent y renoncer parce que la semaine sainte est celle des prières, de la vie pieuse et des bonnes actions »

    « Pour faire des fêtes de Noël une semaine véritablement sainte, il faut manifester une sollicitude chrétienne non seulement envers les parents et amis mais encore envers tous les nécessiteux et déshérités », - pense le prêtre orthodoxe et rappelle que les fêtes de Noël durent 12 jours jusqu’à la Théophanie qui tombe le 19 janvier.

     

    ___________________________________________________________________

     

    Pourquoi des dates différentes pour célébrer Noël ?

    Dans les premiers siècles de l’Eglise, certains chrétiens célébraient le 6 janvier Noël(incarnation de Jésus), mais aussi l’Epiphanie (révélation de la divinité du Christ), et les Noces de Cana (1er miracle « officiel » de Jésus).

    Au plus tard en 354, on a dédoublé ces évènements, en créant une fête de noël distincte de celle des "apparitions" (théophanies) le 25 décembre. L’Epiphanie restant à la date du 6 janvier.

    C’est le pape Libère qui a souhaité christianiser la date du 25 décembre où dans l’Empire romain on célébrait le solstice d'hiver (moment où la nuit a la durée la plus longue) qui coïncidait avec les saturnales - la fête du Sol Invictus - une espèce de carnaval (fête du dieu mithra).

    Les Eglises orthodoxes et certaines Eglises catholiques de rites orientaux célèbrent le 7 janvier (dans le calendrier grégorien, qui correspond au 25 décembre dans le calendrier julien : 13 jours de différence).

    C’est donc la même date, car aujourd’hui, le calendrier civil dans le monde est le calendrier Grégorien.

    C’est donc une erreur de parler de « Noël catholique » le 25 décembre et du « Noël orthodoxe » le 7 janvier. Certains orthodoxes célèbrent en effet le 25 décembre, et certains catholiques le 7 janvier suivant la localisation de la communauté : diaspora ou pays de l’Eglise « mère ».

    La fête de l’Epiphanie (révélation) est fêtée selon deux modalités soit l’adoration des mages (dans l’Eglise catholique latine) soit le baptême du Christ (dans les autres Eglises). Toutes les Eglises la célèbrent 12 jours après Noël (soit le 6 janvier ou le 19 janvier) sauf l’Eglise arménienne apostolique.

    La spécificité Arménienne

    Les Arméniens apostoliques ont choisi de garder l’usage primitif de l’Eglise et de ne pas séparer les fêtes.

    La fête s’appelle la Théophanie : la révélation. Le même jour on célèbre la venue du Christ sur Terre et sa révélation comme fils de Dieu à travers la célébration de son baptême (Le baptême de Jésus correspond à la présentation du Fils au Père, et aussi la révélation du Père à son fils unique). C’est donc une fête liturgique où la théologie de l’Eglise Arménienne s’exprime très clairement.

    L’Eglise Arménienne Apostolique a adopté en 1923 le "nouveau calendrier" (grégorien) à la place du julien (pour les Catholicosats d’Etchmiadzine et de Cilicie au Liban). Seul le Patriarcat de Jérusalem est resté au calendrier Julien (à cause du « statu quo » des lieux saints)

    Les Arméniens apostoliques célèbrent donc Noël et le Baptême du Seigneur le 6 janvier partout dans le monde, sauf le 19 janvier à Jérusalem.

    ___________________________________________________________________

     

    Les « deux poumons », oriental et occidental, du christianisme

    Conférence du Père Michel Kubler à Corinthe

    Texte du secrétariat de l'Aumônerie générale des Français de l'étranger (AGFE)

    Introduction

    Nous sommes (presque) tous, ici, des « handicapés » au plan ecclésial et spirituel, dans la mesure où nous ne respirons qu'avec un seul poumon. Or, le christianisme en a deux ! C'est pourquoi l'Orient requiert le meilleur en nous, pour pouvoir se déployer dans notre vie chrétienne.

    Deux citations, pour nous en faire saisir l'enjeu :

    Le témoignage du P. Petar Ljubas, assomptionniste croate en Bulgarie, passé (à la demande de ses supérieurs) du rite latin au rite byzantin : « Dans mon cheminement vers la Mission d'Orient, j'ai compris qu'on peut rentrer dans une église orientale, à l'intérieur du bâtiment, tout en restant dehors. Pour y entrer effectivement, il est nécessaire d'être ouvert d'esprit. Cela veut dire qu'il faut permettre que cette spiritualité entre à l'intérieur de notre esprit »

    La lettre apostolique Orientale Lumen (OL) de Jean-Paul II (2 mai 1995) : « Je me mets à l'écoute des Églises d'Orient que je sais être des interprètes vivants du trésor traditionnel qu'elles gardent. En contemplant ce patrimoine, apparaissent à mes yeux des éléments d'une grande signification pour comprendre de façon plus complète et intégrale l'expérience chrétienne, et par conséquent pour donner une réponse plus entière aux attentes des hommes et des femmes d'aujourd'hui »

    L'Orient chrétien

    Une histoire

    L'Orient chrétien constitue une réalité complexe, qu'il faut appréhender sans clichés simplistes, mais que l'on peut présenter de manière (assez) simple. Ce n'est évidemment pas d'abord, ni essentiellement, une question de géographie, mais sans doute surtout un problème d'histoire ! Au commencement, en effet cinq Églises-mères faisaient rayonner l'Évangile sur tout le pourtour méditerranéen. Elles ont progressivement formé une « pentarchie » de patriarcats :

    Rome pour tout le monde latin (correspondant au départ à l'Empire romain d'Occident – d'où le titre de « patriarche d'Occident » longtemps attribué au Pape, et auquel Benoît XVI a décidé de renoncer en 2006, avec une primauté reconnue sur l'ensemble de la chrétienté ;

    Et quatre autres Églises se partageant le territoire de l'Empire romain d'Orient, et formant les Églises-mères du christianisme oriental, chacune indépendante (liée à la mémoire d'un Apôtre (ou évangéliste) réputé son « fondateur »), et toutes inscrites au départ dans la tradition byzantine : Constantinople (André), Alexandrie (Marc), Antioche (Pierre) et Jérusalem (Jacques).

    Ces cinq sièges ont été déclarés à la fois autonomes et en communion par les conciles de Nicée (325) et surtout Constantinople (381), étant entendu que l'évêque de Rome exerçait pour tous et entre tous un ministère de communion, mais sans empiéter sur leur juridiction.

    Une ecclésiologie

    Ce simple rappel historique de la genèse du christianisme oriental impose de prendre conscience d'emblée d'une de ses principales spécificités : la première définition de l'Orient chrétien, c'est la diversité – et c'est un trait génétique, non pas simplement un accident historique. Une diversité qui n'a cessé d'aller croissant au fil du temps, tant au sein de ce qu'on appellera « l'orthodoxie » que, plus largement, toutes les familles qui vont former les « Églises orientales » (cf. infra).

    Il n'est pas sûr que tous les chrétiens – qu'ils soient d'Orient ou d'Occident, d'ailleurs – considèrent toujours volontiers cette diversité comme une valeur. Il faut pourtant y tendre, fût-ce au prix d'une véritable conversion ! Je vous renvoie à nouveau à ce document aussi indispensable que méconnu qu'est la lettre apostolique Orientale Lumen, publiée par Jean-Paul II en 1995 (pour le centenaire d'une autre lettre, Orientalium dignitas, de Léon XIII, qui marqua la première véritable prise en compte du christianisme oriental au sein même de l'Église latine).

    Trois semaines avant de signer son encyclique Ut unum sint sur l'œcuménisme, Jean-Paul II appelait ainsi les chrétiens à « retrouver la force et l'enthousiasme d'intensifier la recherche de l'harmonie dans cette dimension authentique et multiforme qui demeure l'idéal de l'Église »  

    De là un 2e trait spécifique de l'Orient chrétien : la conciliarité, c'est-à-dire un fonctionnement intra- et inter-ecclésial apte à faire vivre cette diversité. Ce n'est pas par hasard que l'Église orthodoxe, par exemple, aime à se définir comme étant          « l'Église des sept conciles » (cf. par exemple l'ouvrage de Timothy Ware, Kallistos de Diocléia, – attention cependant au « mythe » d'un 1er millénaire à l'unité parfaite, auquel on voudrait revenir aujourd'hui : on ne gomme pas des siècles d'histoire séparée de la sorte : le concile est l'instance disposant de la plus haute autorité, assurée dans l'Esprit Saint pour prendre les décisions engageant la foi et la vie des chrétiens, qu'il s'agisse de l'Église locale ou de l'ensemble des Églises. Le concile est alors dit « œcuménique », au sens où il réunit des évêques de « toute la terre habitée », donc de l'ensemble de l'Église du Christ.

    À noter : l'articulation entre primauté et conciliarité est précisément le sujet actuel de la Commission mixte internationale de dialogue théologique catholique-orthodoxe.

    Parallèlement à cette organisation conciliaire entre Églises, qui par ailleurs, peine souvent à se concrétiser (cf. le grand concile pan-orthodoxe, en préparation depuis une cinquantaine d'années), il devrait traiter des mariages mixtes, de la révision du droit, de l'adaptation des célébrations au rythme de la vie contemporaine, des règles de prière et de jeûne, mais aussi – sujet éminemment sensible ! – des communautés orthodoxes de la diaspora, en tension entre leurs Églises-mères et une logique d'autocéphalie, etc., il faut noter que l'organisation interne de chacune des Églises concernées fonctionne sur un mode analogue, qu'on appellera la synodalité.

    Les grandes prises de décision engageant toute l'Église sont prises, non par un individu, fût-il le primat : patriarche, catholicos, pape, archevêque – au sens oriental – ou autre, mais collégialement, et tout particulièrement par un organe permanent appelé saint-synode.

    Finalement, le concept qui englobe ces deux dimensions complémentaires de conciliarité et de synodalité est celui d'ecclésiologie de communion : dans une telle perspective, qui rend compte au plus juste de la vision orientale, chaque Église particulière, soit au sens d'une Église locale, soit au sens d'une confession chrétienne donnée, est reconnue par les autres comme étant pleinement l'Église du Christ dans le contexte où elle est établie, disposant de la plénitude de la Vérité révélée et de la totalité des moyens du salut.

    Et toutes se reconnaissent ainsi entre elles comme des Églises-sœurs (cf. l'accord signé à Balamand [Liban] en 1993 par la Commission de dialogue théologique catholique-orthodoxe, mais jamais vraiment « reçu » par les Églises, et qui fut suivi en 2000 d'une note du cardinal Ratzinger et de la Congrégation pour la Doctrine de la foi sur l'usage de l'expression « Églises-sœurs »

    Note : cet article contient seulement 20% de l’article original.

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Ce Photographe Parti À La Rencontre D’une Tribu -

    Perdue En Mongolie -

      A Capturé De Superbes Clichés De Leur Vie & De Leur Culture -

    Ce Photographe Parti À La Rencontre D’une Tribu -  Perdue En Mongolie -

    Je n’arrive pas à croire que ces gens existent vraiment.

    La civilisation humaine a parcouru beaucoup de chemin depuis les premiers jours de notre espèce. Quittant les grottes et les terres non aménagées, les humains ont bâti des cités auxquelles les premières générations n’auraient pu rêver.

    La croissance généralisée de la mondialisation a rendu difficile la préservation de cultures historiques. C’est ce qui rend le peuple Doukha de Mongolie si fascinant et étonnant.

    La tribu nomade vit dans la même région depuis des siècles. Durant cette période, ils ont développé une relation spéciale avec les animaux sauvages.

    En fait, cette relation est si extraordinaire qu’elle va vous laisser bouche bée.

    Heureusement pour nous, le photographe Hamid Sardar-Afkhami a récemment rendu visite à cette tribu perdue et a documenté ce qu’il a vu à travers une série de superbes clichés.

    Partagez  la culture de la tribu Doukha avec vos amis et votre famille.

    À travers sa culture unique, le peuple Doukha a développé une relation exceptionnelle avec les cerfs voisins.

    Ils les utilisent comme moyens de transport dans la région périlleuse dans laquelle ils ont élu domicile.

    Ce Photographe Parti À La Rencontre D’une Tribu -  Perdue En Mongolie -

    Ils apprennent aux enfants à dresser un cerf dès le plus jeune âge.

    Ce Photographe Parti À La Rencontre D’une Tribu -  Perdue En Mongolie -

    Les cerfs sont des compagnons dociles et doux, même pour les plus petits des enfants Doukhas.

    Ce Photographe Parti À La Rencontre D’une Tribu -  Perdue En Mongolie -

    Peuple Doukha En Mongolie

    Ce Photographe Parti À La Rencontre D’une Tribu -  Perdue En Mongolie -

    Les Dhoukas sont aussi connus sous le nom de « Tsaatan...

    Un mot qui signifie « éleveur de cerf ».

    Ce Photographe Parti À La Rencontre D’une Tribu -  Perdue En Mongolie -

    Aujourd’hui, il ne reste qu’environ 44 familles Doukha...

    Ce qui correspond à 200-400 individus.

    La population de cerf diminue elle aussi.

    Ce Photographe Parti À La Rencontre D’une Tribu -  Perdue En Mongolie -

    Les Doukhas survivent principalement grâce à l’industrie du tourisme.

    Les gens visitent et payent pour assister à des représentations, pour de l’artisanat...

    Et bien sûr, pour des promenades sur les cerfs.

    Ce Photographe Parti À La Rencontre D’une Tribu -  Perdue En Mongolie -

    Ils ne font pas que dresser des cerfs.

    Ils dressent également des cheveaux !

    Ce Photographe Parti À La Rencontre D’une Tribu -  Perdue En Mongolie -

    Les Doukhas chassent des petits animaux des bois comme les lapins.

    Cela leur rapporte environ deux euros.

    Ce Photographe Parti À La Rencontre D’une Tribu -  Perdue En Mongolie -

    Les Dhoukas dressent également des aigles royaux pour les aider à chasser.

    Ce Photographe Parti À La Rencontre D’une Tribu -  Perdue En Mongolie -

    La chasse à l’aigle est considérée comme un privilège.

    Ceux qui peuvent la pratiquer sont très respectés au sein de la tribu.

    Ils croient avoir une connexion spirituelle avec tous les animaux.

    Ce Photographe Parti À La Rencontre D’une Tribu -  Perdue En Mongolie -

    Cette connexion leur permet de se sentir comme chez eux dans la nature et de préserver leur culture malgré l’influence grandissante du monde extérieur.

    Ce Photographe Parti À La Rencontre D’une Tribu -  Perdue En Mongolie -

    C’est impressionnant de découvrir la tribu Doukha et sa relation avec le monde naturel.

    La façon dont ils ont préservé leur mode de vie est tout simplement incroyable.

    Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique