• La fonte des calottes glaciaires pourrait provoquer un « chaos » climatique

    La fonte des calottes glaciaires pourrait provoquer un « chaos » climatique

    La fonte des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique, en plus d’augmenter le niveau des océans, pourrait aussi multiplier les événements météo extrêmes et déstabiliser le climat de certaines régions dans les prochaines décennies, mettent en garde des chercheurs. 

    Selon cette étude publiée mercredi dans Nature, des milliards de tonnes d’eau issues de la fonte des glaces, en particulier au Groenland, risquent d’affaiblir les courants océaniques qui aujourd’hui transportent l’eau froide vers le sud en plongeant vers le fond de l’Atlantique tout en repoussant les eaux tropicales vers le nord plus près de la surface.

    AMOC
    Connu sous l’acronyme AMOC (circulation méridienne de retournement de l’Atlantique), ce grand « tapis roulant » océanique joue un rôle crucial dans le système climatique et aide à maintenir une certaine chaleur sur l’hémisphère nord.

    « Perturbations importantes »
    « Selon nos modèles, la glace fondue va provoquer des perturbations importantes dans les courants océaniques et changer les niveaux de réchauffement à travers le globe », explique l’auteur principal Nicholas Golledge, du Centre de recherche antarctique de l’Université Victoria de Wellington, en Nouvelle-Zélande.

    « Point de basculement »
    De nombreuses études sur les calottes glaciaires se sont concentrées sur la vitesse de la fonte des calottes sous l’effet du réchauffement, et sur leur « point de basculement » (à partir de quelle hausse de température leur disparition sera-t-elle inévitable, même si la fonte totale pourrait prendre des siècles). Mais moins sur la façon dont ces eaux de fonte pourraient affecter le climat lui-même.

    Chaos climatique
    « Les changements à grande échelle que nous voyons dans nos simulations sont propices à un climat plus chaotique, avec des événements météo extrêmes plus nombreux, des canicules plus fréquentes et plus intenses », indique à l’AFP Natalya Gomez, de l’université McGill au Canada.

    Calotte du Groenland
    Selon les chercheurs, d’ici le milieu de ce siècle, « l’eau de fonte de la calotte du Groenland perturbera sensiblement l’AMOC », qui montre déjà des signes de ralentissement. C’est une « échéance beaucoup plus courte qu’attendue », a commenté Helene Seroussi, de l’Institut de technologie de Californie (Caltech), qui n’était pas impliquée dans l’étude.

    Les conclusions des chercheurs sont basées sur des simulations détaillées et des observations satellites des changements des calottes depuis 2010.

    Conséquences probables
    Parmi les conséquences probables de l’affaiblissement de ce courant atlantique, la température de l’air sera plus élevée dans le haut Arctique, l’est du Canada et l’Amérique centrale, et au contraire plus basse sur l’Europe de l’Ouest et l’est de l’Amérique du Nord.

    Réserve d’eau douce
    Les calottes de l’Antarctique et du Groenland, qui peuvent atteindre jusqu’à 3 km d’épaisseur, contiennent plus des deux-tiers de l’eau douce de la planète, suffisamment pour provoquer une hausse des océans respectivement de 58 et 7 mètres, si elles fondaient complètement.

    Niveau de la mer
    Dans une autre étude publiée mercredi dans Nature, certains des mêmes scientifiques dévoilent de nouvelles projections sur la contribution de la fonte de l’Antarctique à l’augmentation du niveau de la mer d’ici 2100, sujet très débattu dans la communauté climatique.

    Étude controversée
    Une étude controversée de 2016 suggérait que les falaises de glace du continent pourraient s’effondrer et provoquer une hausse d’un mètre des océans d’ici la fin du siècle, entraînant le déplacement de dizaines de millions de personnes à travers le monde, notamment autour des deltas d’Asie et d’Afrique.

    Réanalyse
    « Nous avons réanalysé les données et conclu que ce n’est pas le cas », a indiqué l’auteur principal Tamsin Edwards, du King’s College de Londres. Selon elle, les deux nouvelles études prédisent que l’Antarctique contribuerait « plus probablement » à une augmentation de 15 cm d’ici 2100, avec une limite maximale d’environ 40 cm.

    Experts du Giec
    Le groupe d’experts climatiques du Giec doit publier en septembre un rapport très attendu sur la hausse des niveaux des océans. Sa dernière évaluation sur le sujet en 2013 ne prenait pas en compte les calottes glaciaires, en raison d’un manque de données.

    (Source : Belga)

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  • Une île mystérieuse apparaît dans l’océan Pacifique et fascine les scientifiques (vidéo)

    Il y a quatre ans,  l’île de Land Ho a soudainement émergé de l’océan Pacifique. Depuis, la vie est apparue sur ce lopin de terre qui ne cesse de fasciner les scientifiques de la NASA. En octobre dernier, il y ont entrepris leur première expédition. 

    L’île s’est formée entre décembre 2014 et janvier 2015 suite à une éruption volcanique et a pris place entre Hunga Tonga et Hunga Ha’apai, deux îles des Tonga.

    La nouvelle île est l’une des trois seules à avoir emergé au cours des 150 dernières années. Comme l’a expliqué la NASA dans un article publié sur son blog, elle « a survécu à l’érosion des vagues davantage que quelques mois », et représente donc un véritable terrain de jeu pour les scientifiques.

    En octobre dernier, des chercheurs de l’agence spatiale américaine se sont d’ailleurs rendus sur l’île pour étudier son sol, ainsi que sa faune et sa flore. « Nous étions comme des écoliers surexcités », s’est souvenu Dan Slayback.

    Une boue qui intrigue
    Le sol est recouvert en grande partie de gravier noir. « Je n’appellerais pas ça du sable – les graviers font la taille de petits pois », a précisé le chercheur. « Et puis il y a de l’argile qui descend du sommet de l’île. Sur les images satellites, vous apercevez cette zone claire: c’est de la boue, une boue d’argile de couleur claire. C’est très collant, et même si nous l’avons vu, nous ne savons pas vraiment ce que c’est. Je suis encore un peu dérouté et j’aimerais savoir d’où ça vient, car ce n’est pas de la cendre ».

    En plus de cette boue étrange, les scientifiques ont également découvert de la végétation et quelques animaux, dont une chouette effraie et des centaines de sternes fuligineuses.

    (Source : 7s7, NASA)

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  • Les trésors cachés du 13e arrondissement

    Les trésors cachés du 13e arrondissement

    Peu fréquenté par les touristes, boudé par les Parisiens (mais de moins en moins, ouf !), le 13e est pourtant notre coin préféré pour une balade hors des sentiers battus. Et parce qu’on aime partager nos  découvertes, voici une sélection de cinq lieux cachés et méconnus du quartier !

    La Petite Alsace

    Une sublime cour fleurie entourée de dizaines de petites maisons colorées et cachée derrière une demeure d’apparence typiquement normande. Voilà ce que nous promet la Petite Alsace, la cité-jardin le plus mignonne de la capitale ! Pour découvrir ce joli hameau, il suffit de passer le portail bleu du numéro 10 de la rue Daviel et de vous faufiler à l’intérieur. Si le portail est fermé, un riverain vous laissera sans doute entrer quelques minutes si vous lui demandez gentiment. Dans tous les cas, on veille à ne pas dépasser la limite fixée par les riverains pour leur tranquillité : la lanterne qui surplombe les dernières boîtes aux lettres.

    Les trésors cachés du 13e arrondissement

    © maoli.fr

    La Petite Alsace – 10 rue Daviel, 75013

    Le Square des Peupliers

    Son nom ne l’indique pas, mais le square des Peupliers est bien une rue ! Plus précisément, c’est une impasse pavée formant une boucle autour d’un îlot central. Particulièrement bien cachée par les immeubles des rues adjacentes, elle regorge de petites maisons éclectiques, toutes dotées d’un jardinet. Glycines, lilas, lierres, jasmins, roses, la végétation foisonne dans chacun de ces espaces colorés et donne à la rue son atmosphère si bucolique. Pour y accéder, il suffit de se rendre entre les numéros 68 et 72 de la rue du Moulin-des-Prés, à quelques embranchements de la rue de Tolbiac.

    Les trésors cachés du 13e arrondissement

    Square des Peupliers, 75013

    Le bassin nordique de la piscine de la Butte-aux-Cailles

    La plus jolie piscine de la capitale ? C’est certain ! Mais ce n’est pas tout : avec sa façade de briques rouges, son architecture Art nouveau et sa voûte en béton supportée par sept arches, elle est aussi l’une des plus anciennes. Mieux, la piscine de la Butte-aux-Cailles propose de nombreuses activités aquatiques uniques à Paris. Saviez-vous, par exemple, que son bassin nordique permet de se baigner à l’extérieur toute l’année, dans une eau chauffée à 28 degrés ? À tester au moins une fois !

    Les trésors cachés du 13e arrondissement

    Piscine de la Butte-aux-Cailles - 5 place Paul Verlaine, 75013

    La Cité Florale

    Six ruelles portant chacune le nom d’une fleur : rue des Glycines, rue des Orchidées, rue des Iris… Rien que ça, c’est déjà attrayant ! Mais ce n’est rien par rapport à la balade que nous offre ce petit coin du 13e. Car cet ensemble architectural n’est pas seulement composé de maisons individuelles agrémentées de lierre grimpant ou de petits jardins fleuris : sa principale particularité est de se déployer presque exclusivement dans des tons pastel ! Un détail qui lui donne un charme unique à Paris. Pour y accéder, il faut emprunter la rue Brillat-Savarin au départ de la Place de Rungis.

    Les trésors cachés du 13e arrondissement

    La Cité florale – Rue Brillat Savarin, 75013

    Le temple bouddhiste de la dalle des Olympiades

    Alors là, pour être caché, ce temple bouddhiste l’est parfaitement. Tenu par l’Association des Résidents en France d’Origine Indochinoise (A.R.F.O.I), il se trouve… dans un parking souterrain sous la dalle des Olympiades ! Pour y accéder, il faut parcourir une bonne partie du parking et espérer croiser les lanternes rouges qui nous disent que nous sommes bien arrivés à l’Autel du Culte de Bouddha. Une véritable aventure, on vous l’assure. Si vous n’osez pas vous y rendre seul, on vous y emmène et on vous raconte même sa petite histoire dans notre visite guidée du Quartier chinois.

    Les trésors cachés du 13e arrondissement

    Autel du Culte de Bouddha – 37 rue du Disque, 75013R

     

     

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  • Sibérie : Un Stupéfiant Bestiaire Figé Dans Le Pergélisol...

    Christelle Pangrazzi / GEO - SAMEDI LE 17 Mars 2018Photos Reportages GEO

    Russie...  Sibérie : Un Stupéfiant Bestiaire Figé Dans Le Pergélisol...  Christelle Pangrazzi / GEO - SAMEDI LE 17 Mars 2018 Photos Reportages GEO

    Tombant dans l’océan Arctique, les falaises de pergélisol – un sol gelé en permanence – des îles de la Nouvelle-Sibérie dévoilent régulièrement des restes très bien conservés de mammifères préhistoriques. Une conséquence du réchauffement climatique, la fonte accélérée contribuant aux éboulements.

    Les Îles De La Nouvelle-Sibérie...

    Dernier Refuge Des Géants.

    Russie...  Sibérie : Un Stupéfiant Bestiaire Figé Dans Le Pergélisol...  Christelle Pangrazzi / GEO - SAMEDI LE 17 Mars 2018 Photos Reportages GEO

    Les chasseurs d’ivoire ont les yeux braqués sur la Grande Liakhov, mais celle-ci n’est pas l’unique cimetière de mammouths de la région.

    Depuis leur découverte à la fin du XVIIIe siècle, chacune des douze autres îles de l’archipel de Nouvelle-Sibérie a livré des vestiges de mégafaune en grande quantité.

    Pourquoi une profusion de fossiles dans cette région ? Les animaux fuyaient-ils les chasseurs ?

    Des spécialistes avancent une autre hypothèse : lors du dernier âge glaciaire, ces terres étaient des collines sur l’immense steppe où vivaient les mammouths.

    Il y a 10 000 ans, la fonte des glaces a inondé la plaine, formant l’océan Arctique et contraignant peut-être les pachydermes à se réfugier sur les hauteurs où, privés de nourriture, ils finirent par s’éteindre.

    Russie...  Sibérie : Un Stupéfiant Bestiaire Figé Dans Le Pergélisol...  Christelle Pangrazzi / GEO - SAMEDI LE 17 Mars 2018 Photos Reportages GEO

    Leurs ossements gisent ainsi non seulement dans le pergélisol des îles de Nouvelle-Sibérie, leur ultime refuge, mais aussi sous la mer alentour.

    Découvert en 1908 sur la Grande Liakhov, le squelette d’un de ces colosses trône aujourd’hui au Muséum d’histoire naturelle de Paris.

    Un Stupéfiant Bestiaire

    Le mammouth laineux tient son nom de ses longs poils (90 cm). Le poids de ce mastodonte allait jusqu’à six tonnes et sa taille, 3,40 m au garrot. Il ingurgitait 200 kilos d’herbe et de branches par jour.

    Les mammouths vivaient dans des groupes fondés sur le matriarcat : la femelle la plus âgée dirigeait un clan de deux à neuf individus.

    Les mâles, eux, demeuraient solitaires jusqu’à la période du rut. Une variété naine du mammouth laineux vivait encore dans le nord de la Sibérie 2000 ans avant notre ère.

    Le tigre à dents de sabre - Ses proies n’avaient aucune chance de lui échapper. Grâce à des canines acérées de 20 cm, le Smilodon fatalis était une machine à tuer.

    Sa structure osseuse massive et ses os longs le rendaient adapté à la capture de grosses proies : chevaux, bébés mammouths, bisons.

    Les scientifiques pensent que seules les femelles chassaient en groupe alors que le clan obéissait à un mâle dominant.

    Russie...  Sibérie : Un Stupéfiant Bestiaire Figé Dans Le Pergélisol...  Christelle Pangrazzi / GEO - SAMEDI LE 17 Mars 2018 Photos Reportages GEO

    Les Nénets De Sibérie

    Ce prédateur a disparu il y a 10 000 ans, à la fin de la dernière période glaciaire.

    Le rhinocéros laineux - Trois tonnes, 2 m de haut, 3,5 de long, ce rhinocéros était sans doute l’une des espèces animales les plus robustes des steppes froides du pléistocène.

    Il possédait deux cornes – dont la plus grande mesurait 1,30 m – qui ne servaient pas seulement à se défendre des autres animaux mais aussi à repousser la neige.

    Russie...  Sibérie : Un Stupéfiant Bestiaire Figé Dans Le Pergélisol...  Christelle Pangrazzi / GEO - SAMEDI LE 17 Mars 2018 Photos Reportages GEO

    À mesure que le climat se réchauffait, les rhinocéros laineux ont perdu leurs longs poils brun foncé. Ils ont totalement disparu environ 8000 ans avant notre ère.

    Pour Aller Plus Loin...

    Sibérie : la Grande Liakhov, l'île aux mammouths
    Pourra-t-on un jour faire revivre le mammouth ?

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  • The Great Smoky Mountain

    The Great Smoky Mountain

    Parc National Des Great Smoky Mountains

    Le parc national des Great Smoky Mountains (Great Smoky Mountains National Park) est situé dans les États américains du Tennessee et de la Caroline du Nord. Il a été fondé en 1934 et fut officiellement inauguré en 1940 par le président Franklin DelanoRoosevelt.

    Il englobe les crêtes des Great Smoky Mountains qui font partie des Blue Ridge Mountains. C'est le parc qui attire le plus de visiteurs parmi tous les parcs nationaux américains1, avec plus de 9 millions de personnes chaque année. Il est devenu un site du patrimoine mondial en 1983.

    Il est traversé de part en part par le sentier des Appalaches. Sa surface de 2 108 km2 en fait l'une des plus grandes zones protégées de l'Est des États-Unis.

    Les entrées principales se trouvent sur la route US 441 à Cherokee du côté de la Caroline du Nord et de Gatlinburg du côté duTennessee.

    Histoire

    Avant l'arrivée des colons européens, le parc faisait partie des terres de la tribu Cherokee.

    L'installation des pionniers commença au XVIIIe siècle ainsi qu'au début du XIXe siècle. En 1830 le président Andrew Jacksonsigna l'Indian Removal Act qui débuta par l'expulsion de toutes les tribus indiennes situées à l'est du Mississippi vers l'actuel État de l'Oklahoma.

    La plupart des Cherokees sont partis mais quelques-uns, conduits par Tsali, se sont réfugiés dans les Great Smoky Mountains.

    Certains de leurs descendants vivent dans la réserve de Qualla située au sud du parc.

    Après l'installation des Européens, l'industrie du bois a pris de l'ampleur et une ligne de train, la Little River Railroad, a été construite à la fin du XIXe siècle pour transporter le bois depuis les régions reculées.

    La coupe effrénée d'arbres détériorant le paysage, des visiteurs et des locaux se sont associés pour lever des fonds afin de préserver la zone.

    Le National Park Service souhaitait un parc dans l'est du pays mais ne voulait pas dépenser d'argent pour le créer.

    Bien qu'autorisée par le Congrès en 1926, la création du parc pris du temps car il n'y avait pas suffisamment de terrain propriété de l'état fédéral.

    The Great Smoky Mountain

    John Rockefeller Jr. fit un don de 5 millions de dollars, le gouvernement des États-Unis ajouta 2 millions de dollars et des citoyens du Tennessee et de Caroline du Nord participèrent pour assembler le terrain du parc, lot par lot.

    Le parc fut officiellement créé le 15 juin 1934. Durant la Grande Dépression, le Civilian Conservation Corps, la Work Projects Administration et d'autres institutions fédérales créèrent des sentiers, des tours de surveillance d'incendies et d'autres infrastructures pour améliorer le parc.

    Le parc fut déclaré réserve de biosphère en 19882 et classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO en 1983.

    Géographie

    L'altitude du parc varie de 276 mètres à l'entrée Abrams Creek jusqu'à 2 025 mètres au sommet du dôme Clingmans. Seize sommets dépassent l'altitude de 1 500 mètres3.

    Les variations de l'altitude dans le parc reproduisent les changements de latitude que l'on trouve dans l'ensemble de la partie orientale des États-Unis.

    En effet, gravir les montagnes est comparable à effectuer un voyage du Tennessee au Canada : les plantes et les animaux communs en Nouvelle-Angleterre ont trouvé leurs niches écologiques appropriées aux altitudes plus élevées du parc, alors que les espèces méridionales existent dans les secteurs de basse altitude.

    Durant la plus récente glaciation, l'orientation nord-est/sud-ouest des Appalaches a permis aux différentes espèces de migrer vers le sud le long des pentes.

    Quand le climat s'est réchauffé les espèces nordiques se sont retirées en altitude et vers le nord.

    The Great Smoky Mountain

    Le parc possède une hygrométrie élevée et les précipitations y sont importantes, allant de 1 400 mm par an dans les vallées jusque 2 200 mm par an sur les sommets.

    La quasi-totalité du parc a un climat continental humide semblable à celui que l'on trouve bien plus au nord aux États-Unis ce qui diffère des plaines proches plus chaudes qui possèdent un climat subtropical humide.

    Le parc est boisé à 95 %, dont un quart de forêt primaire dont beaucoup d'arbres datent d'avant l'arrivée des Européens.

    C'est l'une des plus grandes zones de forêt primaire tempérée composées de feuillus d'Amérique du Nord.

    Les différentes altitudes, les précipitations abondantes ainsi que la forêt primaire donnent au parc une richesse biotopiqueinhabituelle.

    Il existe au moins 10 000 espèces de plantes et d'animaux dans le parc. On estime également que 90 000 espèces non répertoriées seraient présentes.

    Le personnel du parc recense ainsi plus de 200 espèces d'oiseaux, 66 espèces de mammifères, 50 espèces de poissons, 39 espèces de reptiles et 43 espèces d'amphibiens, dont un grand nombre de salamandres sans poumons4.

    Le parc compte également une grande population d'ours noirs, d'au moins 1 800 individus. Une réintroduction expérimentale de wapitis, un grand cervidé, a commencé en 2001.

    Plus de 100 espèces d'arbres sont présentes dans le parc. Les régions basses sont dominées par des forêts de feuillus tandis que les zones en altitude sont peuplées de conifères.

    De plus, le parc compte plus 5 400 espèces de végétaux dont plus de 1 400 espèces de fleurs.

    The Great Smoky Mountain

    Activités

    Le parc des Great Smoky Mountains National Park est une attraction touristique majeure de la région : plus de 9 millions de touristes l'ont visité en 2003.

    Les villes voisines en vivent et doivent une partie importante de leurs revenus au tourisme dans le parc.

    Les deux principaux centres d'information sont le Sugarlands Visitors' Center près de Gatlinburg et l'Oconaluftee Visitors' Center près de Cherokee.

    Ils présentent des expositions sur la faune, la flore, la géologie et l'histoire du parc. On y trouve également des livres, cartes et souvenirs.

    La route US 441 (également appelée Newfound Gap Road) traverse le parc de part en part et fournit un accès routier à de nombreux sentiers et points de vue, principalement ceux du col de Newfound Gap.

    Situé à une altitude de 1 539 m, ce col, le plus bas de la chaîne de montagne, se situe près du centre du parc à la limite entre le Tennessee et la Caroline du Nord.

    C'est ici, depuis le mémorial Rockefeller, que le président Roosevelt a inauguré le parc. Par temps clair, le lieu offre une des plus belles vues accessibles par route du parc.

    Le parc présente un certain nombre d'attractions historiques.

    Le site le mieux préservé et le plus populaire est celui de Cades Cove (en)..

    Une vallée avec des fermes de pionniers et des églises préservées.

    Un circuit à parcourir à vélo ou en voiture permet de découvrir...

    La vie des pionniers dans les Appalaches. Les autres sites historiques sont...

    Roaring Fork, Cataloochee, Elkmont et Oconaluftee.

    Le parc fut déclaré réserve de biosphère en 19882 ...

    Et classé au Patrimoine mondial de l’UNESCO en 1983.

    Randonnée

    Le parc comporte plus de 1 350 km de sentiers et de chemins...

    Carrossables pour randonner dont 110 km du sentier des Appalaches5.

    Le Mont Le Conte est l'une des destinations les plus fréquentées du parc.

    Il s'élève à 2 010 m et possède le plus important dénivelé...

    Pour une montagne à l'est du Mississippi.

    The Great Smoky Mountain

    Un autre sentier populaire mène à la cime des Chimney Tops, nommés ainsi en raison de leur double sommet.

    Cette randonnée courte mais fatigante est récompensée par un panorama superbe sur les pics environnants.

    Les chutes Laurel et le Clingmans Dome offrent tous deux des chemins faciles, courts et goudronnés.

    Le sentier des chutes Laurel mène à une chute d'eau de 24 mètres de haut et le sentier du Clingmans Dome conduit à une tour d'observation située sur le sommet du même nom.

    Par temps clair, on peut y profiter d'une belle vue sur les montagnes du Tennessee et de Caroline du Nord.

    Le parc offre des possibilités de randonnées plus longues grâce aux abris le long du sentier des Appalaches et aux sites de bivouac disséminés dans le parc.

    Il est également possible de pratiquer la randonnée à cheval et à vélo dans le parc.

    The Great Smoky Mountain

     Great Smoky Mountains National Park

    Bien naturel du patrimoine mondial

    Parc national des Great Smoky Mountains

    Sur Wikimedia Commons

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  • Magnifiques...Images Originales

     

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    Vol De Pigeon Ramier

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    Le château D’Abbadia à HendayeAu Pays Basque...

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    Pays De Galles, le Pays de Galles est une des destinations Golfiques par excellence ! On y compte presque 200 parcours répartis sur 142 clubs de Golf. Les deux tiers se situent sur toute la partie Sud du pays, dont Tenby qui date de 1888. Pour vous nous avons sélectionné des parcours pour tous niveaux d’ handicap... Aussi quelle que soit votre attente un mémorable voyage vous est garanti.
     

    Source :  Perruches Calopsittes La Perruche Calopsitte(ou Perruche élégante)est originaire... D'Australie et fait partie de la famille des Cacatoès. C'est la seule espèce du genre nymphicus. Elle fréquente les zones arides et semi-arides... Et apprécie la proximité des points d'eau. Très sociable,elle vit en groupe composé d'une cinquantaine d'individus. En outre,c'est un excellent oiseau de compagnie lorsqu'il est élevé à la main. Certains spécimens peuvent apprendre à prononcer... Quelques mots et la plupart sont d'excellents siffleurs... Notamment les mâles.Ces grandes Perruches... Sont devenues des animaux de compagnie très appréciés.

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    Le Sun Cruise Hôtel n’est donc pas un bateau mais un hôtel... Qui surplombe la plage de Jeondongjin sur la cote orientale de la Corée du Sud. Cet hôtel majestueux (ouvert en 2002) de 165 mètres de long et 45 mètres de hauteur... Pour un poids de 30 000 tonnes est situé dans la ville de Gangneung. Sa situation propose des vues imprenables...

     

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  • LA CHAPELLE EXPIATOIRE

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  • LES ÉGLISES INSOLITES DE PARIS

    LES ÉGLISES INSOLITES DE PARIS

    Paris regorge de magnifiques églises, célèbres pour leur architecture, leur histoire, ou les tableaux de grand maître qu’elles abritent. Mais pour ceux qui souhaitent une alternative à ces monuments classiques, vous trouverez aussi à Paris quelques églises insolites, visites originales qui vous feront sortir des sentiers traditionnels. 

    Église Saint-Serge-de-Radonège (19ème arrondissement)

    eglise insolite paris

    À quelques pas du parc des Buttes-Chaumontl’église orthodoxe Saint-Serge de Radonège est un joli bâtiment insolite caché au bout d’une petite impasse fleurie, invisible depuis la rue. Récupérée aux allemands après la seconde guerre mondiale, cette église surprenante est à ne pas louper lors d’une balade dans le 19earrondissement

     

    Église Notre-Dame-du-Travail (14ème arrondissement)

    notre dame du travail paris

    Dans le quartier de Plaisance, l’Église Notre-Dame-du-Travail est un exemple unique du catholicisme social à Paris. Édifiée pour l’exposition universelle de Paris de 1900 dans une zone à l’époque exclusivement peuplée d’ouvriers, elle a été construite comme une usine, avec des matériaux métalliques, pour rappeler aux travailleurs leur environnement quotidien.

     Plus d'informations
     

    Paroisse Saint-Germain de Charonne (20ème arrondissement)

    saint germain de charonne

    Au coeur de l’ancien village de Charonne, dominant la superbe rue Saint-Blaise,cette église est la seule de Paris (avec l’Église saint-Pierre de Montmartre mais dont l’accès est fermé au public) à avoir conservé son petit cimetière paroissial. Elle a en outre conservé, avec la rue Saint-Blaise, une atmosphère de village ancien que l’on ne retrouve nulle part ailleurs à Paris. 

    Église Saint-Jean de Montmartre (18ème arrondissement)

    photo facade saint jean de montmartre

    En plein cœur de Montmartre, place des Abbesses, l’église Saint-Jean de Montmartre est le premier édifice religieux de Paris construit en béton armé. D’inspiration Art Nouveau, vous y découvrirez de curieuses décorations en perles de grès et céramique, ornements originaux qui n’avaient alors jamais été utilisés pour des monuments sacrés. A découvrir lors d’une promenade à Montmartre.

     

     

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  • A la découverte du Cimetière du Père-Lachaise

    A la découverte du Cimetière du Père-Lachaise !

     

    Le cimetière du Père-Lachaise appelé aussi « cimetière de l’Est », est le plus grand cimetière parisien et s’étend sur 43 hectares. Il fait partie des parcs et jardins sous la gestion de la mairie de Paris.

    C’est un lieu unique qui invite au recueillement et à la rêverie, imprégné d’art, de culture et d’histoire, ou l’on voyage à travers ses dédales de pierres et de végétation.

    Plus de 3 millions de visiteurs venus du monde entier le visitent chaque année.

    Il totalise 70 000 concessions funéraires.  De nombreuses personnalités y sont présentent et nous aurons l’occasion d’en parler dans les articles : artistes, musiciens et chanteurs (Frédéric Chopin, Rossini, Jim Morrison, Edith Piaf, Alain Bashung…) et écrivains (Molière, Balzac, Colette, Marcel Proust, Jean de la Fontaine, Oscar Wilde…), hommes d’État, militaires, historiens, …

     

    Cimetière et catacombes de Paris

     

    Réputé mondialement pour ses légendes et les ossements que l’on y trouve, ce site insolite vous fait découvrir les profondeurs de la ville. Découvrez les anciennes carrières transformées en sépultures il y a quelques centaines d’années de cela. Observez aussi la fontaine de la samaritaine et les autres curiosités des catacombes.

    Légendes, histoires mystérieuses et sites ténébreux, Paris n’est pas uniquement reconnue pour ses lumières et ses amoureux. Il s’agit d’une ville ancienne, historique, mais aussi remplie de vie, d’histoires et de légendes venues du passé. Pour les découvrir et voir enfin la capitale sous un nouveau jour, embarquez pour des visites insolites dans la ville. Ainsi, visitez le cimetière du Père-Lachaise et les catacombes parisiennes !

    Qui était le Père Lachaise ?

    Il a laissé son nom au célèbre cimetière parisien, mais qui était le Père Lachaise?

    Dernière demeure de Balzac, Chopin, Edith Piaf ou encore Jim Morrison, le cimetière du Père Lachaise est un véritable lieu d'histoire. Mais celui qui a donné son nom au plus grand cimetière parisien est aujourd'hui moins connu que ses célèbres hôtes. Le père Lachaise, ou plus précisément François d'Aix de la Chaize était pourtant un personnage éminent: le confesseur du roi Louis XIV.

    Le prêtre résidait à l'endroit même où se trouve le cimetière aujourd'hui. D'abord connu sous le nom de la Folie-Régnaut puis de Mont-Louis, le domaine n'a rien à voir à l'époque avec une nécropole. A la place se trouve la maison d'un riche commerçant, qui sera ensuite rachetée par les Jésuites au début du 17e siècle. C'est à cet endroit que s'installe le confesseur du roi.

    Une notoriété qui reste dans le quartier

    Sa notoriété marque le quartier, la propriété des Jésuites est connue sous le nom de Maison du Père Lachaise. Ce n'est qu'au 19e siècle que la parcelle devient un cimetière alors que les autorités cherchent des terrains pour installer des cimetières.

    Les 43 hectares acquis deviennent en 1804 le cimetière de l'Est. Mais l'appellation ne perdurera pas et le public continue d'identifier le lieu au nom du confesseur de Louis XIV. Ironie de l'histoire, François de La Chaize n'est même pas inhumé dans le cimetière parisien mais dans l'église Saint-Paul Saint-Louis, située dans le Marais.

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    François d'Aix de la Chaize, né le 25 août 1624 au château d'Aix, près de Saint-Martin-la-Sauveté (Loire) et mort le 20 janvier 1709 à Paris, est un prêtre jésuite français.

    Plus connu sous le nom de père de la Chaize, ce jésuite fut le confesseur du roi Louis XIV pendant trente-quatre ans.

    Son nom — orthographié Père Lachaise — est attaché au plus grand et plus célèbre cimetière de Paris, créé dans une ancienne propriété jésuite où il avait résidence.

    Dans la maison professe des Jésuites, rue Saint-Antoine, mourrait ce jour-là, à 85 ans, au cours de ce terrible hiver, le père de La Chaise. Il fut avec un autre jésuite, le père Letellier, le confesseur de Louis XIV et l'inspirateur de sa politique religieuse. Louis XIV fut persuadé qu‘il pourrait « racheter » sa mauvaise conduite en convertissant les huguenots. Mais on se souvient surtout de lui, grâce à la propriété appartenant aux jésuites située aux portes du faubourg Saint-Antoine et où il aimait parfois aller se reposer : elle est devenue un cimetière et porte le nom du  Père Lachaise.

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