• Il fait le tour de l’Australie… avec son chat !  

    Rich et Willow forment un duo inséparable et complice. Ils viennent de faire le tour de l’Australie en camping-car à travers de magnifiques paysages. 

    Depuis 2 ans et demi, ce chat fait le tour de l’Australie avec son maître en camping-car. Parti sur un coup de tête, Rich a quitté son emploi, vendu sa maison et toutes ses affaires pour pouvoir voyager. Le duo partage son périple sur Instagram, et autant dire que leurs photos sont magnifiques… et donnent sérieusement envie d’en faire autant.

    Ils ont déjà parcouru plus de 50 000 km à travers l’Australie. Willow et Rich, un chat et son maître (également chauffeur, fournisseur de câlins et livreur de snacks), ont quitté leur ville d’origine Hobart, en Tasmanie, en mai 2015, pour s’embarquer dans ce qui allait être l’aventure de leur vie.

    Parvenus au sud de l’Australie en février 2017, les deux inséparables ont officiellement traversé les six états et les deux territoires qui composent l’Australie. Rich explique sur Bored Panda :

    « On a accompli tellement de choses ensemble et on a vu tellement d’endroits magnifiques. Je ne peux imaginer faire ce voyage sans elle. On a vogué sur la Grande Barrière de Corail, on a campé en haut des montagnes et on a parcouru des milliers de kilomètres sur des routes de graviers depuis Bourketown dans le Queensland, jusqu’au Territoire du Nord.

     

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  • Compostelle..

    Compostelle...D'Aumont-Aubrac À Nasbinals...  Par Hugues Dérouard...

     

    Cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle
     

    La cathédrale de Saint-Jacques-de-Compostelle est une cathédrale située dans le centre historique de la ville de Saint-Jacques-de-Compostelle...But de l'un des plus grands pèlerinages de l'Europe médiévale.Wikipédia Date d'ouverture : 1211Province : Province de La CorogneFonction : MonumentStyles architecturaux : Architecture gothique, Architecture baroque, Architecture romane, Architecture gothique en EspagneArchitectes : Maestro Esteban, Bernard the Elder, Robertus Galperinus, Bernard the YoungerPersonnes inhumées : Ferdinand II de León, Alphonse IX de León, PLUS Sur le chemin de Compostelle, d'Aumont-Aubrac à Nasbinals. Etape redoutable, étape redoutée... Témoignage. Dans les pas d'un pélerin.

    Les Plateaux D'Aubrac

    Compostelle...D'Aumont-Aubrac À Nasbinals...  Par Hugues Dérouard...

    Dans l'Aubrac, chaos granitique parcouru par la Folle...

    Le plateau de l’Aubrac. Voici l’étape que l’on redoute mais que l’on espère toujours ! «Dans ces lieux d’horreur et de vaste solitude, les jacquets souffriront mille morts», avertissait Aymeri Picaud dans son guide, au XIIe siècle.

    Depuis près de mille ans, les récits des pèlerins ont en fait un véritable mythe. Aujourd’hui encore, lorsque l’on demande aux marcheurs l’étape qui les a le plus marqués, ils citent bien souvent l’Aubrac…

    À partir du gros bourg d’Aumont-Aubrac, recroquevillé au pied du plateau, le GR65 chemine durant de longs kilomètres à travers des forêts de pins que l’on a déjà longuement côtoyées les jours précédents…

    Il faudra attendre le carrefour des Quatre-Chemins, quelques kilomètres plus loin, pour avoir l’impression de se lancer dans l’aventure.

    Ici, une dernière halte s’impose «Chez Régine», bistrot-institution, ultime oasis avant d’attaquer le désert de l’Aubrac.

    Compostelle...D'Aumont-Aubrac À Nasbinals...  Par Hugues Dérouard...

    Sur les hauts-plateaux de l'Aubrac...

    «Alors, on va dans la pampa ?», lance, moqueur, un paysan du coin à des marcheurs. Le chemin s’élève ensuite vers les prairies.

    Nous empruntons les drailles, ces sentes bordées de murets de pierres sèches tracées au cours des siècles par les troupeauxde moutons, venant paître pendant l’estive.

    Aujourd’hui, vaches et taureaux aubrac les ont remplacés, matant de leur regard andalou – «de grands yeux charbonneux de mauvaise femme», disait l’écrivain Henri Pourrat – les improbables visiteurs. Les kilomètres qui vont suivre seront beaux mais désolés, solitaires, hostiles.

    Les étés sont brefs, les hivers rudes et longs sur cette grande table basaltique de l’Aubrac, qui s’étire sur quarante kilomètres et découpée en montagnes. Bientôt, il n’y aura plus aucun arbre à l’horizon, mais une prairie infinie, à l’herbe jaunie balayée par les vents.

    Les clôtures se confondent avec les roches et, quand le brouillard s’en mêle, les chaos granitiques deviennent fantomatiques, réveillent les légendes.

    Surtout, ne quittez pas le chemin sur la ligne de crête… si le brouillard persiste, nous glissait la veille l’hôtelier.

    Jadis, les pèlerins devaient ici se garder des loups – quelques-uns ont été aperçus récemment, venant d’Italie et rejoignant probablement les Pyrénées...

    Des aubergistes malhonnêtes, des bandits prêts à détrousser ceux qui s’égaraient dans la nuit, le brouillard ou la neige.

    Compostelle...D'Aumont-Aubrac À Nasbinals...  Par Hugues Dérouard...

    Pélerins Sur Les Routes De L'Aubrac. Ici, À Saint-Chély-d'Aubrac...

    Le marcheur ne compte plus les kilomètres. Son regard cherche à s’accrocher à quelque chose. En vain. Les hameaux sont rares et seuls quelques burons rappellent la présence de l’homme.

    L’immensité saisit la gorge. Un «morceau de continent chauve», écrivait Julien Gracq. Mais le paysage est splendide. Impossible de s’en lasser.

    Julien Gracq, encore : « Sur ces hauts plateaux déployés où la pesanteur semble se réduire comme sur une mer de la Lune, un vertige horizontal se déclenche en moi qui, comme l’autre à tomber, m’incite à courir, à perte de vue, à perdre haleine.»

    Sur cette grande table basaltique de l’Aubrac, l’immensité est saisissante. Un «morceau de continent chauve», disait Julien Gracq, mais les paysages sont splendides.

    Nasbinals, près du toit de l’Aubrac à 1470 mètres d’altitude, est d’un premier secours pour les marcheurs avec son église romane, typiquement auvergnate aux murs de basalte brun et au toit de schiste.

    Épuisés et heureux, ils profitent ici d’une halte bien méritée. Demain, les derniers pas sur le plateau de l’Aubrac ne seront pas les moindres.

    Compostelle...D'Aumont-Aubrac À Nasbinals...  Par Hugues Dérouard...

     

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  • VAGUES DE LA MER PHOTOGRAPHIES SUR UN FERRY

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    Bien que la mer y soit généralement assez calme, le récent temps venteux a favorisé l’apparition des vagues inattendues et féroces que vous pouvez voir ci-dessous. Ces vagues ont été capturées par le matelot et photographe Haig Gilchrist, qui les a publié sur son compte Instagram avec le commentaire «Un grand jour pour aller travailler.»  Pas si sûr que ça !

     

    Cette terrifiante  vague géante a récemment heurté un bateau en Australie.

    Les Photos du Voyage épique de Haig Gilchrist sur un Ferry sont devenues virales (1)

    Les photos semblent avoir été prises au milieu de l’océan …

    Mais elles ont été effectivement prisds à bord du ferry Manly qui opère à partir du port de Sydney.

    Les Photos du Voyage épique de Haig Gilchrist sur un Ferry sont devenues virales (3) 

    Bien que la mer y soit généralement assez calme, le récent vent a causé des vagues imprévues.

    Les Photos du Voyage épique de Haig Gilchrist sur un Ferry sont devenues virales (4) 

    Les photos ont été prises par le matelot et le photographe Haig Gilchrist.

    Les Photos du Voyage épique de Haig Gilchrist sur un Ferry sont devenues virales (5) 

    Il les a publié sur Instagram avec ce commentaire « Un grand jour pour aller travailler ».

    Les Photos du Voyage épique de Haig Gilchrist sur un Ferry sont devenues virales (6) 

    Pas si sûr que ça !

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  • Flâneries Dans Les Jardins Suspendus De Marqueyssac...

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    Avec pour fond de décor des châteaux et des villages parmi les plus beaux de France, les Jardins suspendus de Marqueyssac offrent plus de 6 kilomètres de promenades ombragées et un dédale de 150 000 buis centenaires taillés à la main

    Le Jardin & Son Histoire

    Comme un immense paquebot recouvert de verdure échoué sur la Dordogne, le site de Marqueyssac trône au coeur d’un paysage qui mêle accents méditerranéens et souffles atlantiques.

    La dalle de calcaire de couleur jaune doré sur laquelle repose le jardin confère au lieu une hydrologie particulière qui se traduit dans la végétation qui le couvre...

    Le versant sud est peuplé de chênes verts, d’érables de Montpellier et d’arbousiers typiques de la région méditerranéenne et remarquablement adaptés à la sécheresse.

    Le versant nord, plus humide, est colonisé de charmes, d’érables champêtres et de chênes.

    Mais la marque unique de ce lieu, qui lui imprime une touche ronde et romantique, ce sont les milliers de buis...

    On en compterait 150 000 –, la plupart plantés au XIXe siècle et qui constituent le fil conducteur de la promenade.

    On doit ce travail de Romain à un homme qui hérite du site en 1861, Julien de Cerval.

    Passionné de jardins, il va consacrer les trente dernières années de sa vie à embellir cet éperon de 800 mètres de long...

    Entre le château et le belvédère - sur lequel les allées de promenade ne dessinent pas moins de 6 kilomètres.

    Le charme des villégiatures aristocratiques...

    Flâneries Dans Les Jardins Suspendus De Marqueyssac...

    Édifiée à l’une des extrémités de l’éperon, plus demeure que château, la bâtisse de la fin du XVIIIe siècle, recouverte de lauzes, présente deux faces contrastées.

    Si l’extérieur, plus austère, est flanqué d’une tour qui abrite l’escalier monumental, la face interne, côté jardin d’agrément, est plus intimiste et rappelle les élégantes chartreuses de cette région .

    Flâneries Dans Les Jardins Suspendus De Marqueyssac...

    Marqueyssac est le plus récent des châteaux que l’on découvre des différents points de vue du site grâce aux jumelles mises à la disposition des visiteurs.

    Dans un rayon de 10 kilomètres alentour, trois autres constructions (Beynac, Fayrac et Castelnaud) forment avec lui le quadrilatère le plus célèbre de la vallée de la Dordogne.

    Flâneries Dans Les Jardins Suspendus De Marqueyssac...

    À partir du château, la promenade peut commencer.

    Il y a autant de possibilités que de visiteurs qui peuvent suivre l’un des trois axes principaux (promenade des Falaises, promenade des Hauteurs et Grande Allée)...

    Et se perdre en suivant les nombreux petits sentiers qui s’en écartent, les relient et donnent accès aux différents belvédères et leurs vues sur la campagne et le fleuve en contrebas.

    Les curieux d’histoire et de nature pourront s’arrêter lire les messages qui content l’histoire de la Dordogne, la vie des habitants ou détaillent la faune et la flore.

    Flâneries Dans Les Jardins Suspendus De Marqueyssac...

    La balade peut continuer ainsi une demi-journée entière, les plus sportifs et les moins sujets au vertige pouvant s’élancer en toute sécurité à l’assaut de la via ferrata et ses à-pics vertigineux ou connaître les frissons de l’escalade sur un parcours bien balisé et encadrés par des moniteurs.

    Flâneries Dans Les Jardins Suspendus De Marqueyssac...

    Pour les autres, un grand labyrinthe de buis offre ses dédales sinueux dans lesquels se perdent les enfants – pour lesquels deux espaces de jeux sont aménagés...

    Alors qu’il fait bon profiter de la quiétude d’une terrasse pour prendre un verre sous une tonnelle, un moment qui, il faut l’avouer, fait partie intégrante du bonheur de la visite.

    Art topiaire, Un Enjeu De Taille...

    Les origines de l’art topiaire se trouvent dans la Grèce et la Rome antiques. Pline l’Ancien, dans son Histoire naturelle (Ier siècle après J.-C.), fait référence aux topiarus (mi-jardiniers mi-sculpteurs) qui embellissent de sculptures végétales (if, laurier, cyprès) les jardins des villas.

    Flâneries Dans Les Jardins Suspendus De Marqueyssac...

    Au Moyen Âge, ce sont les moines qui reprennent à leur compte cette technique spécifique de taille… et qui sauvent cet art de sa disparition.

    À la Renaissance, les Italiens s’entichent du topiaire, que les créateurs de jardins utilisent en de véritables statues d’ornement ou en cloisons de labyrinthes.

    Flâneries Dans Les Jardins Suspendus De Marqueyssac...

    Avec l’avènement du jardin à la française à la fin du XVIIe et surtout au XVIIIe siècle, les buis ont la particularité d’être en parterre.

    Les exemples les plus démonstratifs restent les « dentelles » d’André Le Nôtre à Versailles, Vaux-le-Vicomte ou Chantilly.

    À Marqueyssac, les jardins suspendus offrent des sculptures de buis âgés de 110 à 140 ans.

    Deux fois par an, ils connaissent la taille à la cisaille manuelle, garantie pour ne pas abîmer les jeunes tiges.

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  • Les portes de Paris : les quatre arcs de triomphe de la capitale !

    Les portes de Paris : les quatre arcs de triomphe de la capitale !

     

    Il y a quelques siècles, Paris n’avait pas tout à fait le même visage qu’aujourd’hui. La ville, moins étendue, était délimitée par des enceintes et certaines portes et arcs indiquaient l’entrée d’avenues royales et de palais. Aujourd’hui, seules quatre portes sont encore debout, remplissant davantage le rôle d’arcs de triomphe que de véritables lieux de passages. Quatre édifices à l’histoire riche  !

    LA PORTE SAINT-DENIS

    Les portes de Paris : les quatre arcs de triomphe de la capitale !

    Il est étonnant de croiser cette porte, érigée fièrement comme un témoin de notre histoire, à deux pas du boulevard Bonne Nouvelle et ses distractions modernes. Datant de 1672, elle est en réalité un arc de triomphe, inspiré de l’Arc de Titus à Rome et construit en l’honneur de Louis XIV, victorieux lors de la guerre de Hollande face aux Provinces unies. Si vous levez la tête pour apercevoir le sommet de cet édifice, d’une hauteur d’environ 25 mètres, vous apercevrez les mots « Ludovico Magno », qui signifient « À Louis Le Grand », dédicace plus ou moins discrète au roi. Pour flatter ce dernier, l’architecte François Blondel et le sculpteur Michel Anguier n’ont pas été avares de symboles victorieux, comme les deux obélisques présents de chaque côté de l’arc, qui commémorent le passage du Rhin par Louis XIV, et la frise supérieure qui symbolise sa victoire à Maastricht. La porte répondait aussi à la volonté de Colbert de séparer la ville des faubourgs. Si l’on se place devant elle, on se retrouve face à la rue du Faubourg-Saint-Denis qui menait autrefois directement à la Basilique Saint-Denis, une artère très fréquemment empruntée par le roi. La porte Saint-Denis en marquait l’entrée.

    Boulevard Saint-Denis, 75010

    LA PORTE SAINT-MARTIN

    Les portes de Paris : les quatre arcs de triomphe de la capitale !

    Avec ses 18 mètres de haut, la porte Saint-Martin se dresse encore avec allure dans le quartier des Grands Boulevards. Datant de 1674, elle est toute en pierre calcaire et se reconnaît à la présence de deux petites arcades sur les côtés. C’est dans sa volonté de séparer les faubourgs de la ville, que Colbert a ordonné la construction de cet édifice à la gloire de Louis XIV, tout comme la porte Saint-Denis, située à quelques mètres de là. Plus dépouillée que cette dernière, la porte Saint-Martin n’en est pas moins riche de symboles : l’architecte Pierre Bullet y a représenté Louis XIV, protégeant une femme de l’aigle germanique, pour symboliser la défaite des allemands lors de la bataille de Limbourg en 1665, ou encore ce même roi recevant des clés de la main d’une femme à genoux, référence directe à la prise de Besançon. Les plus observateurs remarqueront aussi l’inscription tout en haut de l’édifice qui peut se traduire par « À Louis Le Grand, pour avoir pris deux fois Besançon et la Franche Comté, et vaincu les armées allemandes, espagnoles et hollandaise ». En toute modestie…

    Boulevard Saint-Martin, 75010

    L’ARC DE TRIOMPHE DE L’ÉTOILE

    Les portes de Paris : les quatre arcs de triomphe de la capitale !

     

    L’Arc de Triomphe de l’étoile, une porte ? C’est en tout cas ce que nous apprend l’histoire de l’édifice. À l’origine, Napoléon 1er, l’instigateur de cette construction, voulait en faire le lieu d’entrée vers une avenue reliant le Louvre à la Bastille, une arche sous laquelle les passants marcheraient pour rejoindre le faubourg Saint-Antoine. Difficile à imaginer aujourd’hui avec la circulation incessante du rond-point des Champs Élysées ! Mais l’empereur, qui a fait appel principalement à l’architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin, a surtout souhaité faire de l’Arc de Triomphe un témoin des grandes victoires de l’armée française, d’où son nom. On y admire encore aujourd’hui des gravures et sculptures représentant les grandes batailles des périodes de l’Empire et de la Révolution. Avec sa hauteur de près de 50 mètres et sa situation rêvée à l’extrémité des Champs Élysées, cet arc achevé en 1836 est devenu l’un des symboles de Paris à travers le monde. Mais les touristes de passage ne se doutent certainement pas qu’il abrite depuis 1920 une tombe, celle d’un soldat français mort durant la Première Guerre Mondiale, le célèbre soldat inconnu !

    Place Charles de Gaulle, 75008

    L’ARC DE TRIOMPHE DU CARROUSEL

    Les portes de Paris : les quatre arcs de triomphe de la capitale !

    Au moment de sa construction par Percier et Fontaine, en 1808, l’Arc de Triomphe du Carrousel était la porte d’entrée de la cour du Palais des Tuileries, un édifice détruit par l’incendie de Communards. Commandé par Napoléon Bonaparte, il avait aussi pour vocation de célébrer les grandes victoires de l’armée de l’époque, comme la bataille d’Austerlitz ou la Campagne de 1805. Très différent des autres portes et arcs de Paris, l’Arc de Triomphe du Carrousel a une apparence plus travaillée et plus complexe, malgré une hauteur moindre de 15 mètres. On remarque, par exemple, la présence d’entrée sur chacune de ses faces, de colonnes antiques en marbre blanc et rouge, de nombreux bas-reliefs, ainsi que d’une sculpture à son sommet. Cette dernière, représentant un char tiré par quatre chevaux est une copie de l’œuvre qui orne la porte de la basilique Saint-Marc à Venise, puisque celle-ci a été rendue en 1815. Aujourd’hui, on y passe surtout lorsque l’on quitte le Louvre pour aller prendre l’air au Jardin des Tuileries, l’occasion d’admirer le panorama magnifique sur l’Obélisque de la Place de la Concorde, l’Avenue des Champs-Élysées ou l’Arc de Triomphe qui s’offre à notre regard lorsqu’il suit son axe.

    Place du Carrousel, 75001

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  • Le dernier cloître médiéval de Paris

     

    C’est au cœur du Marais, bien caché derrière une petite porte en arc à côté de l’Église du même nom, qu’est installé le Cloître des Billettes, la plus ancienne galerie ecclésiastique de la capitale. On vous fait découvrir cette jolie cour médiévale.

    L’affaire du miracle des Billettes

    La chapelle du 24 rue des Archives, puis du cloître qui lui est associé, tient son origine d’une affaire pour le moins rocambolesque et qui a défrayé la chronique en son temps. L’histoire raconte qu’un jour de 1290, une pieuse mais pauvre femme chrétienne doit se résigner à donner ses vêtements à un usurier juif, Jonathas, en échange de 30 sous. Quelques temps plus tard, lafemme retourne voir l’usurier afin de récupérer ses habits pour Pâques. N’ayant pas d’argent, elle lui propose d’apporter l’hostie consacrée qu’elle recevrait le jour de Pâques en échange.

    Mais tout ne se passe pas comme prévu… Après avoir récupéré l’hostie, Jonathas sort un couteau pour percer le pain de communion, puis le jette au feu et enfin dans une chaudière d’eau bouillante. Contre toute attente, nous dit la légende, l’hostie ne subit aucun dégât, mais s’élève dans les airs, tandis que l’eau bouillante se change immédiatement en sang. Le sacrilège de « Jonathas le Juif » se transforme en miracle chrétien. Rappelons que nous sommes en 1290 et que les mesures anti-juives et les expulsions des juifs sont fréquentes dans toute l’Europe. La population ne tarde donc pas à jeter son mécontentement sur l’usurier.

    Donné en pâture, l’homme est jugé en hâte, puis condamné à mort. Comme tous les exécutions à l’époque, sa mise à mort est effectuée sur la place de Grève, actuelle place de l’Hôtel de Ville. D’aucuns diront que cette exécution fait le bonheur de tous ceux qui devaient de l’argent à ce célèbre usurier parisien… De son côté, le roi de France Philippe le Bel décide de confisquer la maison du juif, rebaptisée la « maison des miracles ».

     

    L’actuelle église des Billettes n’a été construite qu’au XVIII, entre 1754 et 1758, à la place de l’ancienne église gothique, mais le cloître situé à ses côtés date encore du Moyen-Âge.

    Un complexe catholique puis luthérien 

    Quatre années plus tard, en 1294, une chapelle est érigée à l’emplacement du « miracle » et devient rapidement un lieu de pèlerinage. Ce n’est qu’en 1427 qu’un cloître lui est ajouté. Si l’église connaîtra de nombreuses modifications, reconstructions et restaurations, le cloître sera conservé à l’identique au fil des siècles. En 1808, l’Église Luthérienne obtient par la Ville de Paris le droit de s’installer dans les locaux.

    Restaurée dans son état d’origine en 1968, cette jolie cour carrée, composée de quatre galeries à arcades et surmontée de maisons, est aujourd’hui un petit centre culturel qui accueille de nombreux concerts ainsi que des expositions temporaires qui mettent à l’honneur de jeunes artistes. Un lieu atypique où la sérénité continue de régner et l’art de s’épanouir.

    Où ? Cloître des Billettes – 22/24 rue des Archives, 75004
    Métro : Hôtel de Ville (lignes 1 et 11)
    Ouvert tous les jours de 11h à 19h lorsqu’il y a une exposition, fermé le reste du temps.

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  • Visite Des Serres royales -Bruxelles - Belgique...

     Un Endroit Unique À Visiter En Famille... 

    Visite Des Serres royales -Bruxelles - Belgique...   Un Endroit Unique À Visiter En Famille... 

    Les serres royales ont été conçues par Balat, qui fut professeur d'Horta. La maitrise du verre et du métal est impressionnante.
    Ce lieu magique ravit les passionnés d'architecture du 19e et les férus de botanique.
     En effet, les impressionnantes verrières à charpentes métalliques abritent une flore envoûtante et de nombreuses essences rares. Venues des quatre coins du monde.
     L'incroyable diversité des plantes enchantera grands et petits pendant cette ouverture annuelle de 3 semaines.

    Visite Des Serres royales -Bruxelles - Belgique...   Un Endroit Unique À Visiter En Famille...

    Visite Des Serres royales -Bruxelles - Belgique...   Un Endroit Unique À Visiter En Famille...

    Le Jardin botanique de Meise, anciennement Jardin botanique national de Belgique, situé dans la commune de Meise, à une dizaine de kilomètres du centre de Bruxelles, est l'un des plus grands jardins de plantes dans le monde. Il a succédé au Jardin botanique de Bruxelles créé en 1826 dans la commune bruxelloise de Saint-Josse-ten-Noode. Il est installé dans le domaine du château de Bouchout, d'une étendue de 92 hectares, depuis la désaffectation de son ancienne implantation laquelle abrite désormais le Centre culturel "le Botanique". Le jardin actuel a été créé en 1958 après avoir quitté le centre de Bruxelles, l'ancien site est maintenant le Jardin botanique de Bruxelles. Jardin botanique en BelgiqueArboretum de BelgiqueFondation en 1958le Jardin botanique national de Belgique, à Meise Sur Wikimedia CommonsPortail de l'horticulture Portail de la botanique

    Visite Des Serres royales -Bruxelles - Belgique...   Un Endroit Unique À Visiter En Famille...

    Les Serres Royales De Laeken

     C'est aujourd'hui que débute l'ouverture des splendides serres royales de Laeken au public pour quelques semaines comme chaque printemps (plus d'infos pratiques et de photos...

     

     

    Petit Rappel Historique 

    A la fin du 18ème siècle, notre pays fait partie des Pays-Bas autrichiens.

     La gouvernante Marie-Christine d'Autriche et son époux Albert de Saxe-Teschen, décident de faire construire une résidence d'été au nord de Bruxelles :  le château de Laeken. Ensuite, Napoléon achète le château abandonné et l'offre à sa première épouse, Joséphine de Beauharnais. De 1815 à 1830, le château fait partie de la dotation de Guillaume Ier, roi des Pays-Bas, qui y fait construire un théâtre et une orangerie.

    À partir de 1831, le palais royal de Bruxelles et le château de Laeken appartiennent au nouvel Etat belge indépendant, et sont mis à la disposition de la nouvelle dynastie fondée par Léopold Ier et Louise-Marie, premiers roi et reine des Belges. Comme toutes les résidences royales, Laeken a été marqué par l'empreinte de  Léopold II, le "roi bâtisseur", qui y entreprend d'importants travaux. Il souhaite même en faire un "Palais de la Nation" destiné aux congrès et réceptions publiques, et envisage la construction d'une ligne de chemin de fer qui aurait débouché près de l'escalier d'honneur de la Grande Galerie du château, mais le projet est abandonné.

    Son œuvre la plus marquante à Laeken reste les serres royales. Léopold II confie ce projet à l'architecte Alphonse Balat à partir de 1874. Niché dans un paysage vallonné, ce palais de verre et d'acier constitue alors le plus vaste complexe jardinier privé du monde. Sur la photo ci-dessus, on peut voir la grande rotonde du Jardin d'Hiver, surmontée d'une couronne royale.

    Les serres rassemblent une étonnante collection de plantes tropicales et subtropicales, géraniums, azalées, fuchsias, orangers, palmiers, orchidées, etc. Dans l'orangerie, hivernent des camélias du Japon et des orangers cultivés en caisse, dont certains sont bicentenaires.

    Le roi Léopold II décède en décembre 1909 dans le Pavillon des Palmiers qui jouxte les serres royales de Laeken qu'il lègue à la Donation Royale. Celles-ci sont désormais ouvertes chaque année au public quelques semaines au printemps. Quant au château, il est habité depuis 1999 par le roi Philippe, la reine Mathilde et leurs quatre enfants.   Publié par Un petit Belge...

    Visite Des Serres royales -Bruxelles - Belgique...   Un Endroit Unique À Visiter En Famille...

    Visite Des Serres royales -Bruxelles - Belgique...   Un Endroit Unique À Visiter En Famille...

    Visite Des Serres royales -Bruxelles - Belgique...   Un Endroit Unique À Visiter En Famille...

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    Visite Des Serres royales -Bruxelles - Belgique...   Un Endroit Unique À Visiter En Famille...

    Visite Des Serres royales -Bruxelles - Belgique...   Un Endroit Unique À Visiter En Famille...

    Elles comptent parmi les principaux monuments du XIXe siècle en Belgique. Elles ont été entièrement édifiées en métal et en verre, ce qui représentait pour l’époque une innovation spectaculaire tout comme le Crystal Palace (édifié à Londres par l'architecte Paxton en 1851)

     

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    En 1873, l’architecte Alphonse Balat conçoit pour le roi Léopold II, grand amateur de plantes et de fleurs (particulièrement les camélia dont il rapportait régulièrement de nouvelles variétés lors de ses voyages), un complexe de serres en relation avec lechâteau de Laeken. Ce complexe revêt l’apparence d’une ville de verre implantée dans un paysage vallonné. Il est caractérisé par des pavillons monumentaux, des coupoles de verre, des larges galeries qui parcourent le terrain comme des rues couvertes. Les serres ont surtout inspiré la nouvelle architecture belge de cette époque. Leur rayonnement s’est propagé, avec l'Art nouveau, à travers le monde entier.

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    L'ouverture au public pendant seulement deux ou trois semaines chaque année, toujours au printemps, est l'occasion de découvrir un des monuments les plus remarquables du patrimoine belge...

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    Et d'y admirer les collections de plantes et de fleurs exotiques dont certaines ont été ramenées des expéditions au Congo pour Léopold II. Lieu :Avenue du Parc Royal 1020 Laeken- Bruxelles Tarif:2,5 Public:Tous publics

     

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  • Emouvant ….

     Ce 20 janvier 2017 : Lors des funérailles de son jeune maître

    Ce 20 janvier 2017 : Lors des funérailles de son jeune maître

     Ils étaient inséparables : Wagner Figueiredo de Lima et son cheval Sereno étaient les meilleurs amis du monde, et vivaient tous deux dans l'État du Paraïba, situé dans le Nordeste du Brésil.

     Malheureusement, à cause d'un tragique accident de la route, Wagner est décédé un peu plus tôt dans la semaine des suites de ses blessures. Il n'était âgé que de 34 ans.

     Cet événement tragique a causé une grande tristesse dans l'entourage du défunt...

    Mais il n'y a pas que les humains qui semblent avoir été dévastés par cette perte, comme en témoigne l'histoire qui va suivre !

    Mardi dernier, des douzaines d'amis et de parents proches se sont rassemblées pour une procession funèbre

     afin d'honorer une dernière fois la mémoire de Wagner, avant qu'il ne repose sous terre.

     

     Le frère de Wagner, qui savait à quel point son cheval avait compté pour lui tout au long de sa vie,

     s'est dit qu'il serait tout à fait adéquat que Sereno, un magnifique cheval blanc à la robe mouchetée, soit présent lui aussi lors de la procession.

     Mais il ne s'attendait pas à ce qui devait se produire...

    Lorsque le corbillard portant le cercueil de Wagner est arrivé à hauteur de la procession,

     le bel animal sembla tout d'un coup savoir que cela signifiait que son maître s'en était vraiment allé :

     "[Sereno] s'est soudain avancé, il s'est mis à marcher autour du cercueil, en le reniflant. Puis, il a henni,"

    "Il y a eu une émotion extrêmement forte. Tous ceux qui étaient là et qui ont vu la scène ont été profondément bouleversés.

     Moi-même, je n'ai pas pu me retenir de pleurer lorsque j'ai vu cette scène."

    Ce 20 janvier 2017 : Lors des funérailles de son jeune maître

    Bouleversant: lors des funérailles de son jeune maître, ce cheval s'avance pour lui dire adieu de la plus belle des manières,en un dernier hommage...

    Ce 20 janvier 2017 : Lors des funérailles de son jeune maître

     Puis, Sereno s'est complètement arrêté de bouger, et il a placé sa tête contre le cercueil.

    Ce 20 janvier 2017 : Lors des funérailles de son jeune maître

    "Ce cheval, c'était tout pour lui," renchérit le frère de Wagner.

    "C'était comme si ce cheval savait exactement ce que tout cela signifiait,

     et qu'il voulait lui dire un dernier adieu."

    Ce 20 janvier 2017 : Lors des funérailles de son jeune maître

    Ce 20 janvier 2017 : Lors des funérailles de son jeune maître

     Après l'avoir salué une dernière fois, Sereno s'est joint à la foule en deuil

     et a accompagné son ancien maître jusqu'à son ultime demeure

    Ce 20 janvier 2017 : Lors des funérailles de son jeune maître

     Certes, on ne sait pas vraiment à quoi ressemble un cheval qui a le cœur brisé,

     en tout cas on n'a pas l'habitude de s'en poser la question. Mais en observant Sereno,

     l'assistance s'est vite rendu compte qu'il n'agissait pas normalement,

     et a compris qu'il ressentait quelque chose d'extrêmement fort :

     

      "Tout au long du chemin vers le cimetière, il soufflait, gémissait, frappait de ses deux sabots sur le sol,

     a confié le frère de Wagner

    Ce 20 janvier 2017 : Lors des funérailles de son jeune maître

    Qu’on ne me dise pas que les animaux ne pensent pas ou qu’ils n’ont pas de sentiments

     

     

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  • Vertigineuses et de superbes images de Ryan Robinson

    Vertigineuses et de superbes images de Ryan Robinson

    Les hauteurs n’ont pas d’effet sur certains. Du moins, pas de la peur ni du vertige, mais plutôt de l’épanouissement et un sentiment de liberté. Et Ryan Robinson fait partie de ces gens. 

    L’aventurier américain publie couramment des clichés et vidéos où il défie les cieux et semble pour le moins tranquille à cette idée. Attention, ne regardez pas en bas.

    Vertigineuses et de superbes images de Ryan Robinson

    Vertigineuses et de superbes images de Ryan Robinson

    Vertigineuses et de superbes images de Ryan Robinson

    Vertigineuses et de superbes images de Ryan Robinson

    Vertigineuses et de superbes images de Ryan Robinson

    Vertigineuses et de superbes images de Ryan Robinson

    Vertigineuses et de superbes images de Ryan Robinson

     

    Vertigineuses et de superbes images de Ryan Robinson

     

     

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