• Balade et devoir de mémoire au jardin Anne Frank

    C’est un petit trésor bien caché qui se trouve dans le 3e arrondissement, à deux pas du Centre Pompidou. Il faut, en effet, bien connaître le quartier pour trouver l’entrée de cet espace vert apprécié des petits et grands.

    Alors qu’il s’agissait autrefois des anciens jardins de l’Hôtel Saint-Aignan, ce jardin sert aujourd’hui de complément au Musée d’art et d’histoire du judaïsme, situé aux abords. Il s’agit d’ailleurs du seul jardin public dans ce quartier. Un véritable luxe, donc, dans ce coin de Paris où les espaces verts se font rares.

    Il faut dire que le lieu se cache au sein d’un arrondissement déjà riche en monuments et en lieux insolites. De plus, ce n’est qu’un tout jeune jardin puisque son inauguration date de 2007. En présence de Bertrand Delanoë, maire de Paris à l’époque, la cérémonie avait notamment été l’occasion de planter un fragment du marronnier d’Anne Frank. Ce même arbre que la jeune fille, célèbre pour son fameux journal, pouvait admirer depuis chez elle à Amsterdam. Non loin, on peut aussi découvrir deux statues de bronze réalisées par le sculpteur Alexander Polzin. Ces œuvres rendent hommage au poète roumain Paul Celan, rescapé de l’Holocauste.

    Balade et devoir de mémoire au jardin Anne Frank

    Ce qui fait du jardin Anne Frank un endroit si particulier, c’est qu’il est aménagé en plusieurs espaces indépendants. Dans le premier, l’espace est consacré à la jeune fille et plus généralement, aux victimes de la barbarie nazie. On y vient pour s’asseoir, se reposer et admirer les quelques œuvres de mémoires, telles que le marronnier ou les statues.

    Quant à la seconde partie, elle offre notamment une très belle vue sur l’Hôtel Saint-Aignan, un édifice historique qui date du 15e siècle. Cette seconde parcelle s’accorde parfaitement avec le style de l’hôtel puisque qu’elle reprend les mêmes structures classiques des jardins du 17e siècle. Au centre, on peut admirer une longue pergola, reconstituée à l’identique de celle qui se dressait au 17e siècle. Une décoration servant de support aux plantes grimpantes, essentielle dans cet ancien jardin privé de l’hôtel particulier, aujourd’hui classé monument historique.

    Balade et devoir de mémoire au jardin Anne Frank

    Enfin, la troisième et dernière partie est conçue comme un véritable lieu de vie. À la différence des beaux jardins, on trouve ici un petit verger garni de pommiers, cerisiers et plantes vivaces. Le lieu fait aussi le bonheur des petits avec un espace de jeu et une pelouse accessible au public.

    Le jardin Anne Frank constitue donc une belle balade, surtout en été lorsqu’il est totalement fleuri. Il n’en reste pas moins un lieu idéal pour se détendre et se dégourdir les jambes, quelle que soit la saison. Surtout, le jardin est un formidable hommage aux victimes du nazisme.

    Jardin Anne Frank – 14 impasse Berthaud 75003 PARIS
    Métro : Rambuteau (ligne 11)
    Ouvert tous les jours de 10h à 20h

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  • Un sublime jardin caché à deux pas du Bon Marché

    On remarque rarement les petites pépites dont Paris regorge et c’est bien dommage… Le Jardin Catherine Labouré fait partie de ces surprenants trésors : niché rue de Babylone, ce havre de paix au coeur de la capitale se cache derrière une grande porte en bois. Au coeur du 7e arrondissement, près des ministères et du luxueux Bon Marché, il passerait presque inaperçu !

    Un sublime jardin caché à deux pas du Bon Marché

    Ancien potager d’un couvent, le parc tient son nom d’une Soeur qui aurait eu une apparition de la Sainte Vierge en personne ! La chapelle devient alors un lieu de pèlerinage très fréquenté par les catholiques. L’ancien potager s’est ouvert au public 1977 après un accord passé entre la Compagnie des Filles de Charité et la Ville de Paris, il est ainsi transformé en un espace vert aussi tranquille que pittoresque.

    Un sublime jardin caché à deux pas du Bon Marché

    Le cadre fleuri et isolé du jardin font du lieu un véritable havre de paix. Amoureux de la nature, la balade est de rigueur si vous passez par le quartier. De nombreux arbres fruitiers et de la vigne font partie intégrante de la flore. Un potager miniature a également été créé pour les enfants.

    Un sublime jardin caché à deux pas du Bon Marché

    Flâneurs, baladeurs ou lecteurs, vous trouverez votre bonheur dans l’annexe du parc jouxtant la Chapelle Notre-Dame-de-la-Médaille-miraculeuse. Ses pelouses verdoyantes incarnent à la perfection la tranquillité des lieux. À vous de la trouver !

    Jardin Catherine Labouré – 29 Rue de Babylone, 75007

     

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  • Balade rythmée et enivrante dans le parc Georges Brassens

    Le 15e arrondissement a beaucoup évolué en 300 ans, et ce n’est pas peu dire. L’un des exemples les plus frappants de cette transformation est sans aucun doute le parc Georges Brassens, véritable hymne à l’histoire du quartier, à la nature et au célèbre chanteur.

    Un héritage à base de vin et de viande

    Le coin n’a pas toujours été cet îlot de verdure quasi-paradisiaque. Le terrain était autrefois bien différent et accueillait les vignobles de Périchot. Jusqu’à la fin du 18e siècle, ce paysage du hameau de Vaugirard était verdoyant et la culture du vignoble occupait la majeure partie des habitants des environs.

    À l’approche du 19e siècle, la situation change et les vignes cèdent la place à des jardins maraîchers puis aux abattoirs de Vaugirard. Commandités pour remplacer les abattoirs de Grenelle, ceux-ci sont achevés en 1898 et inaugurés par le président Félix Faure. Six bâtiments sont répartis autour d’une vaste cour et l’on trouve des étables, des bergeries, une halle aux chevaux et, bien sûr, l’abattoir. Le tout est approvisionné par le chemin de fer de la Petite Ceinture. Durant l’activité du site, plus de 100 000 bœufs et 500 000 moutons sont abattus chaque année.

    Balade rythmée et enivrante dans le parc Georges Brassens

    Malgré la forte activité, le site doit fermer en 1975. Les habitants du quartier se plaignent en effet du bruit et de l’odeur. Vient alors l’idée de bâtir un parc. D’une superficie de 8,7 hectares, le parc Georges Brassens ouvre en 1985. Un nom qui ne doit rien au hasard étant donné que le célèbre poète et chanteur habitait tout près.

    Un hommage à la nature et à Georges Brassens

    Avant de rendre hommage au chanteur, le parc n’oublie pas pour autant l’histoire de ces lieux. Plusieurs statues animalières répondant aux doux noms de L’Âne ou Les Taureaux sont dispersés aux quatre coins de cet espace vert.  Plus loin, un mur d’escalade destiné aux enfants est constitué de pierres provenant des anciens pavillons. L’une des particularités de ce parc est la présence du théâtre Silvia-Monfort. Situé près de l’entrée de la halle aux chevaux, l’endroit accueille notamment un théâtre de spectacles de marionnettes.

    Balade rythmée et enivrante dans le parc Georges Brassens

    L’ancienne halle aux chevaux accueille une fois par mois un marché de livres anciens et d’occasions

    Au rythme des allées qui portent les noms de certaines de ses chansons, le parc Georges Brassens offre surtout calme et détente. L’une des parties préférées est le « jardin de senteurs », qui recense plus de 80 variétés de plantes aromatiques et médicinales. Un lieu qui accueille même les non-voyants, désireux de s’initier à la botanique grâce à un étiquetage en braille. En plus des couleurs, la balade offre un superbe recueil de senteurs, notamment grâce aux roseraies et aux ruches, productrices d’un miel parfumé vendu une fois par mois.

    Après le rucher, impossible de passer à côté des senteurs émanant des pieds de vigne de pinot noir, encore exploitées aujourd’hui. Celles-ci rappellent bien sûr les anciens vignobles de Périchot. Avec ses 700 pieds, cette vigne de 1 200 m2 est la deuxième plus importante de Paris. Le vin « Clos des Morillons » est ensuite vendu aux enchères publiques à la mairie du 15e arrondissement et la somme récoltée est versée à des œuvres sociales. À noter que la vinification, la mise en bouteilles et l’élevage du vin se font dans les sous-sols de l’ancienne mairie de Grenelle, située place du Commerce. « Le vin », autre source d’inspiration pour l’une des chansons-phares de Georges Brassens…

    Balade rythmée et enivrante dans le parc Georges Brassens

    Parc Georges Brassens – 2 Place Jacques Marette, 75015 Paris
    Métro : Porte de Vanves (ligne 13)
    Ouvert tous les jours de 8h à 19h30 (ouverture à 9h le week-end)

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  • Visite De L'île De Skye En Écosse...

    Visite De L'île De Skye En Écosse...

    Skye (Écosse)

    Skye, en écossais An t-Eilean Sgitheanach, est l'île la plus vaste et la plus au nord de l'archipel des Hébrides intérieures en Écosse. Elle se situe dans la mer des Hébrides et fait partie du Council area de Highland.

    Climat

    La double influence de l'océan Atlantique et du Gulf Stream génère un climat océanique doux ; la neige atteint rarement le niveau de la mer, et le gel est moins fréquent que dans le reste de l'Écosse.

    Les pluies atteignent en général une moyenne annuelle de 1 500 à 2 000 mm, comme dans l'ensemble de l'Ouest de l'Écosse.

    Le vent, fréquent, est un facteur empêchant le développement de la végétation ; les péninsules de Trotternish et Waternish y sont particulièrement exposées, alors que Sleat, dans le Sud, est relativement abritée.

    Visite De L'île De Skye En Écosse...

    Musique

    L'île a une forte tradition dans la musique celtique et tous les ans, le Isle of Skye Music Festival rend hommage à la musique traditionnelle. Le musicien écossais Mylo est né à Skye et y retourne régulièrement. Le groupe de rock Runrig en est également originaire.

    Châteaux

    Skye possède aussi un riche patrimoine constitué de châteaux et de monuments anciens.

    Le château de Dunvegan, à Waternish, est le fief des MacLeods depuis le XIIIe siècle. Il est ouvert aux visiteurs, qui peuvent découvrir certains objets attachés au clan.

    Visite De L'île De Skye En Écosse...

    Le château d'Armadale, sur la péninsule de Sleat, abritait autrefois le siège du clan Donald.

    Aujourd'hui en ruines, il n'est plus habité ; toutefois, les jardins abritent le Clan Donald Center, un important musée consacré à la culture des Hébrides et à l'histoire écossaise.

    Le château en ruines de Duntulm, à Kilmuir, sur la péninsule de Trotternish, appartenait autrefois au clan Donald.

    Faune & Flore

    Visite De L'île De Skye En Écosse...

    Skye est connue pour ses paysages sauvages, sa culture vivante et son long passé ainsi que pour sa faune : l'aigle royal, le cerf élaphe et la loutre.

    Tourisme

    Le tourisme est la principale ressource de l'île. Si, avant le XIXe siècle, seuls des voyageurs expérimentés, géologues, ethnologues, ou simples curieux comme Samuel Johnson, visitaient l'île, l'ère victorienne a vu un changement radical se profiler.

     

    Visite De L'île De Skye En Écosse...

    Avec le poème de sir Walter Scott Le Lord des îles (1815), une aura romantique s'est établie autour de Skye ; l'arrivée des steamers a permis aux victoriens de découvrir les Hébrides. Alors que la reine Victoria avait lancé la mode du tartan et de la bruyère, les Highlands écossais étaient devenus une destination obligée.

    La démocratisation des voyages au XXe siècle ainsi que le développement des moyens de transport a attiré sur l'île une nouvelle catégorie de touristes ; en 1970, la durée moyenne du séjour était de trois jours.

    Visite De L'île De Skye En Écosse...

    Pêche & Pisculture

    Au XIXe siècle, la pêche du hareng constituait une importante source de revenus pour l'île ; on comptait 60 à 70 bateaux de pêche à Strath, le port le plus développé de l'île.

    Visite De L'île De Skye En Écosse...

    Cette activité est aujourd'hui en partie remplacée par l'élevage du saumon ; de nombreuses fermes aquatiques sont établies dans les profonds lochs de mer entourant l'île.

    Dans La Culture

    Skye est évoquée dans la chanson « The Skye boat song ».

    Skye est décrite dans le roman de Virginia Woolf To the Lighthouse (1927) et figure dans le roman The Ice Twins (2015) de S. K.Tremayne paru en français sous le titre Le doute.

    Visite De L'île De Skye En Écosse...

    Visite De L'île De Skye En Écosse...

     

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  • Veules-Les-Roses...La Belle Normande...Celle Qui Inspire Les Artistes.

    Veules-Les-Roses...La Belle Normande...Celle Qui Inspire Les Artistes.

    Veules-les-Roses est une station balnéaire et une commune française, située en bord de mer, dans le département de la Seine-Maritime, en région Normandie. Ses habitants sont les Veulais.

    Wikipédia

    Par Dominique Le Brun & Dominique RogerSource : Hors Série Les Plus Beaux Villages De Nos Régions 

    Blottie dans une valleuse boisée, en Seine-Maritime, cette adorable station balnéaire a inspiré bien des artistes et doit notamment sa richesse au plus petit fleuve de France qu'elle voit couler...

    La Veules...1 194 Mètres !

    Veules-Les-Roses...La Belle Normande...Celle Qui Inspire Les Artistes.

    La Mer À La Campagne ?

    Veules-les-Roses, à quelques kilomètres à l'ouest de Dieppe est un rêve de peintre.

    Maisons coquettes couvertes de chaume, moulins à profusion et fleuve miniature :

    Le village respire au rythme de son patrimoine, naturel et bâti, jalousement protégé.

    Allez toujours droit devant vous, vers l’ouest, au hasard, jusqu’à la mer !

    Citation que l'on doit à Anaïs Aubert un jour de 1826 à son postillon. C’est donc sans l’avoir prémédité que cette actrice...

    De la Comédie-Française, fuyant Paris et un chagrin d’amour, tombe sur ce village de pêcheurs...

    De meuniers et de tisserands niché au creux d’une valleuse de la côte d’Albâtre.

    Séduite par le bourg et la beauté de sa plage, elle fera de Veules-en-Caux –

    La commune ne prendra ce nom qu’en 1897 – un lieu de villégiature à la mode.

    Dans son sillage, la jeune femme entraîne des comédiens comme le populaire Mélingue...

    Des hommes politiques, des artistes, des écrivains comme Paul Meurice, qui lui-même y attire son ami Victor Hugo.

    L’auteur des Misérables offrit même, dit-on, aux enfants les plus pauvres du village un immense banquet en septembre 1882.

    Un casino, des hôtels et des villas balnéaires voient rapidement le jour...

    – La plupart des édifices du front de mer ont disparu lors des destructions de juin 1940.

    Et Veules devient une source d’inspiration pour bien des peintres, dont une colonie de peintres russes réalistes.

    La foule y gâterait tout. Il vaut mieux n’en pas parle

    Comme Jules Michelet, on aimerait garder rien que pour nous le village de Veules-les-Roses...

    L'attractivité Artistique

    Veules-Les-Roses...La Belle Normande...Celle Qui Inspire Les Artistes.

    Peintre Inspiré Par Ce Pittoresque Village Normand

    Le paysagiste Alexei Bogoliubov est le premier de ces artistes russes, en 1857, à découvrir la Normandie.

    L’artiste y attire une pléiade de peintres de l’Académie impériale des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg.

    Vassili Polenov, Ilya Repine, Alexis Kharlamov… Les Ambulants, comme on les appelle, s’entichent de Veules...

    Et y immortalisent paysages et scènes de vie du bourg – une Fille de pêcheur, un Cheval pour le ramassage des galets, Chaumière dans la cavée du Renard…

    Des toiles qui livrent aujourd’hui un précieux témoignage du Veules d'antan.

    Une Destination Estivale

    Toujours très fréquenté à la belle saison, Veules-les-Roses, 600 habitants...

    Est vraisemblablement l’un des plus anciens villages normands – il remonterait au IVe siècle.

    Son origine étymologique signifierait « point d’eau ».

    Veules-Les-Roses...La Belle Normande...Celle Qui Inspire Les Artistes.

    Devant les modestes maisons de pêcheurs, un passage-piéton un peu particulier...pour traverser la Veules.

    Guère étonnant, cette station balnéaire doit sa richesse au fait qu’elle voit couler le plus petit fleuve de France : la Veules, 1 194 mètres !

    Parallèle à la rue principale, le circuit le long de ses rives – il s’appelle le chemin des Champs-Elysées ! –

    Il offre une balade des plus apaisantes.

    L'or Vert De La Veules

    Veules-Les-Roses...La Belle Normande...Celle Qui Inspire Les Artistes.

    Patrick Mahieu a repris il y a une 8 ans une cressonnière de 32 ares, aux sources de la Veules, dont l’origine remonte au XIVe siècle.

    Riche en fer et en calcium, la plante herbacée, qui « remplace très bien la salade l’hiver, dit-il, n’a plus de secret pour moi.

    La saison ne dure que 9 mois. J’en produis de la fin août à fin mai. Je profite des mois de juin et juillet pour replanter, à la main.

    L’eau, courante, est on ne peut plus pure...

    Car elle est aux sources du fleuve. »

    Bottes de cresson, potage ou encore beurre de cresson...

    Tout est direct du producteur au consommateur.

    Le Patrimoine Du Village

    En parcourant le bourg, on peut avoir la chance de passer devant le clocher carré gothique de l’église...

    Saint-Martin (XIIe-XIIIe siècles), aux piliers sculptés de motifs de navires, sirènes et coquillages.

    Le long de la Veules s’alignent de vieilles maisons en brique et silex typiquement cauchoises, des chaumières...

    Au jardin foisonnant, les pieds dans l’eau, une dizaine de moulins à eau et d’abreuvoirs...

    Ou encore des « pucheux », l’endroit où les habitants venaient puiser l’eau.

    Veules-Les-Roses...La Belle Normande...Celle Qui Inspire Les Artistes.

    1 -  Les moulins sont restaurés, dans la mesure du possible. Celui-ci, le moulin Anquetil, fut détruit en juin 1940 :

    Le bief, la roue, quelques murs sont heureusement parvenus jusqu'à nous. Le village en compte une dizaine, bâtis du XIIe au XIX siècle. 

    2 -Avec le temps, le chaume prend une belle teinte grisée. Bien entretenu, ce type de couverture peut durer une cinquantaine d'années.

    Dans une lettre à la femme de Paul Meurice, en 1873, l’historien Jules Michelet dit n’avoir connu « rien de plus joli ».

    L’originalité, c’est le parti pris d’ignorer absolument la mer, de ne pas vouloir la voir.

    La charmante petite rivière est l’âme, pure, rapide, fourmillante, de la contrée. (…)

    Cette eau gentille se dépêche sans savoir où elle va...

    Et tout à coup, la voilà en face d’un infini imprévu, noyée dans la grande eau amère.

    Veules-Les-Roses...La Belle Normande...Celle Qui Inspire Les Artistes.

    Contraste, ce village de poche traversé par un fleuve lilliputien présente à son embouchure, un deuxième visage, beaucoup plus grandiose.

    La plage laisse en effet découvrir à marée basse une superbe étendue de sable fin, paradis pour les amateurs de sports nautiques.

    Et, au pied des falaises crayeuses, sont cultivées depuis peu les seules huîtres élevées dans le département de la...

    Seine-Maritime

    Ce sont des ostréiculteurs bas-normands qui ont lancé le projet, notamment parce que l’endroit bénéfice des eaux douces de la Veules.

    Office de tourisme de Veules-les-Roses...

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  • Un cimetière de lucioles tout droit sorti d’un conte de fées

    Un cimetière de lucioles tout droit sorti d’un conte de fées

    Un cimetière de lucioles tout droit sorti d’un conte de fées

    Un cimetière de lucioles tout droit sorti d’un conte de fées

    Un cimetière de lucioles tout droit sorti d’un conte de fées

     

     

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  • Nepal : Les Photographies Imprenables Des Chasseurs...De Miel...

    Le Peuple Des Abeilles..

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    Nepal : Les Photographies Imprenables Des Chasseurs...De Miel...  Le Peuple Des Abeilles..

    La Route Du Miel Au Nepal...

    Au Népal, la chasse au miel est une ancienne et dangereuse tradition qui consiste à récolter deux fois par an, et au péril de leur vie, le miel sauvage des grandes ruches nichées en haut des falaises de l'Himalaya.

    Le photographe anglais (et primé) Andrew Newey s'est aventuré en haut de ces falaises en compagnie des membres de la tribuGurung, au centre du Népal, pour capturer des images impressionnantes de cette ancienne tradition en voie de disparition.

    Deux fois par an, les chasseurs grimpent au pied des falaises pour y recueillir le miel...

    En utilisant les mêmes outils que leurs ancêtres.  Échelles et tangos, corde tissées à la main.

    Ils utilisent également de longues perches de bambou pointus pour détacher les ruches remplies de miel et ensuite les déposer dans des paniers.

    En plaçant ainsi leurs nids sur les parois des falaises, les abeilles sont censées éviter les prédateurs et augmenter leur exposition au soleil.

    Cette chasse au miel est l'une des plus ancienne traditions humaines connues, mais également l'une des plus risquées.

    Pendant des centaines d'années les compétences requises pour effectuer ces tâches dangereuses ont été transmises à travers les générations...

    Mais les abeilles et leurs chasseurs étant aujourd'hui en nombre insuffisant, c'est toute une tradition qui est sur le point de disparaître.

    Pour marquer le coup, je vous propose de visualiser ces images imprenables et rares de la récolte de miel d'automne de l'année dernière...

    Nepal : Les Photographies Imprenables Des Chasseurs...De Miel...  Le Peuple Des Abeilles..

    Au préalable, les chasseurs allument des feux pour enfumer les abeilles.

    Ils grimpent ensuite aux échelles et coupent les ruches remplies de miel à l'aide de bambou pointus.

    Nepal : Les Photographies Imprenables Des Chasseurs...De Miel...  Le Peuple Des Abeilles..

    Il faut savoir que l'abeille de l'Himalaya est l'une des plus grandes abeilles du monde (jusqu'à 3 cm de long), et la récolte de son miel...

    Est très prisée en raison des grayanotoxines des rhododendrons blancs dont elle se nourrit au printemps.

    Un cocktail qui rend son précieux miel enivrant...

    Et qui atteint des prix élevés au Japon, en Corée et en Chine.

    Nepal : Les Photographies Imprenables Des Chasseurs...De Miel...  Le Peuple Des Abeilles..

    Nepal : Les Photographies Imprenables Des Chasseurs...De Miel...  Le Peuple Des Abeilles..

    Nepal : Les Photographies Imprenables Des Chasseurs...De Miel...  Le Peuple Des Abeilles..

    Nepal : Les Photographies Imprenables Des Chasseurs...De Miel...  Le Peuple Des Abeilles..

    Nepal : Les Photographies Imprenables Des Chasseurs...De Miel...  Le Peuple Des Abeilles..

    Nepal : Les Photographies Imprenables Des Chasseurs...De Miel...  Le Peuple Des Abeilles..

    Nepal : Les Photographies Imprenables Des Chasseurs...De Miel...  Le Peuple Des Abeilles..

     

     

    Nepal : Les Photographies Imprenables Des Chasseurs...De Miel...  Le Peuple Des Abeilles..

     

    Source : BoredPanda

     

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  • Éclipsée par la Guerre en Syrie, la Beauté du Liban se dévoile en  Photos à couper le Souffle

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    De nos jours, lorsque nous pensons au Moyen-Orient, nous nous heurtons souvent à une dure juxtaposition entre les richesses apparemment sans fin de l’industrie pétrolière et la brutalité des conflits et de la guerre. Nous oublions souvent la belle nature qui se cache entre la mer et le sable. Le Liban est l’une des oasis de la région.

     

    Situé entre la Syrie et la mer Méditerranée, avec Israël au sud et Chypre à l’ouest, le Liban est un pays relativement petit avec un peu plus de 10 000 kilomètres carrés de terres. Mais malgré une petite superficie, le pays abrite de nombreuses montagnes, 225 km de côtes et de magnifiques vallées. Et tout est situé si près qu’on pourrait aller skier dans les montagnes et bronzer à la plage en quelques heures!

    Sa capitale, Beyrouth, est l’une des plus anciennes villes du monde, habitée depuis plus de 5 000 ans. Et la ville seule n’est qu’un avant-goût de la riche histoire de la région. Avec les montagnes et la mer à portée de main, et la terre si saturée culturellement que les gens passent des heures à écrire des guides sur la façon de l’explorer correctement, il n’est pas difficile de comprendre pourquoi le Liban est appelé « la perle du Moyen-Orient ». Il n’est pas surprenant que les touristes affluent pour voir toutes les merveilles du pays.

    Cependant, beaucoup de choses ont changé dans la région en 2010 lorsque la guerre civile syrienne a éclaté. Comme le Liban partage une frontière avec la Syrie, il n’a fallu que très peu de temps pour que les difficultés n’atteignent le pays. Alors que le gouvernement comptait plus de 2 millions de touristes au début de 2010, dès le début de la guerre, ce nombre a chuté de 38%. La guerre voisine n’a été que perturbatrice pour l’économie libanaise.

    Et s’il est compréhensible que le conflit à proximité effraye les personnes qui souhaitent se rendre au Liban, il y a là-bas trop de beauté pour qu’elle puisse être ignorée. C’est exactement ce que tente de montrer un photographe de Jezzine âgé de 29 ans, Rami Rizk. Dans ses photo-séries de 2018 « Le Liban comme jamais auparavant », Rizk présente le magnifique paysage du pays, peuplé d’arbres verts disséminés dans les montagnes et les vallées, les villes nouées entre terre et mer et son architecture époustouflante.

    « J’ai choisi le Liban parce que c’est simplement ma terre, mon pays, parce que je veux montrer ce que je vois et ce que je veux qu’il soit perçu. » explique le photographe. S’il pouvait mettre en place un message qu’il tente de transmettre avec ses photos, ce serait « aimez le Liban parce que c’est différent de ce que vous pensez. Et c’est ce qu’il [montre] dans [ses] captures ».

    Rami Rizk

    Éclipsée par la Guerre en Syrie, la Beauté du Liban se dévoile en Photos à couper le Souffle

    Éclipsée par la Guerre en Syrie, la Beauté du Liban se dévoile en Photos à couper le Souffle

    Éclipsée par la Guerre en Syrie, la Beauté du Liban se dévoile en Photos à couper le Souffle

    Éclipsée par la Guerre en Syrie, la Beauté du Liban se dévoile en Photos à couper le Souffle

    Éclipsée par la Guerre en Syrie, la Beauté du Liban se dévoile en Photos à couper le Souffle

    Éclipsée par la Guerre en Syrie, la Beauté du Liban se dévoile en Photos à couper le Souffle

    Éclipsée par la Guerre en Syrie, la Beauté du Liban se dévoile en Photos à couper le Souffle

    Éclipsée par la Guerre en Syrie, la Beauté du Liban se dévoile en Photos à couper le Souffle

    Éclipsée par la Guerre en Syrie, la Beauté du Liban se dévoile en Photos à couper le Souffle

    Éclipsée par la Guerre en Syrie, la Beauté du Liban se dévoile en Photos à couper le Souffle

    Éclipsée par la Guerre en Syrie, la Beauté du Liban se dévoile en Photos à couper le Souffle

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    Éclipsée par la Guerre en Syrie, la Beauté du Liban se dévoile en Photos à couper le Souffle

     

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  • Une balade sur les hauteurs des arènes de Montmartre

    Une balade sur les hauteurs des arènes de Montmartre

    Pour beaucoup de Parisiens, la Butte Montmartre est avant tout le domicile du Sacré-Cœur mais l’on aurait tort de croire qu’il s’agit du seul trésor des alentours. Pour des raisons bien particulières, on oublie souvent que cette fameuse Butte abrite aussi des arènes dignes de l’Empire romain.

    À la différence des arènes de Lutèce, celles de Montmartre ne requièrent pas de livres anciens ou de manuels historiques pour les dater. Elles sont, en effet, plus récentes qu’on ne pourrait le croire. Les arènes de Montmartre voient le jour en 1941. Un hommage assez marqué à l’Antiquité, que l’on doit à une association purement montmartroise, les P’tits Poulbots. Passer de l’Empire Romain aux années 40, cela enlève un peu de charme mais la beauté des lieux donne vraiment la sensation de déambuler entre les gladiateurs et les soldats romains.

    L’attrait de cet endroit, c’est sa proximité avec la basilique, qui domine les arènes et le jardin. Une telle situation géographique est aussi une superbe occasion de surplomber ce quartier du 18e arrondissement, d’admirer ses bâtiments et plus généralement, d’avoir une belle vue d’ensemble sur Paris.

    Une balade sur les hauteurs des arènes de Montmartre

    Les amoureux de Montmartre et de ses belles balades peuvent toutefois s’attendre à être déçus puisque ce jardin est malheureusement fermé au public. Les rares fois où l’on peut voir cet endroit rempli, c’est à l’occasion d’événements culturels tels que des concerts ou des pièces de théâtre. Le lieu est aussi plein de vie à l’occasion des différents festivals de Montmartre, que ce soit au printemps ou au début de l’été.

    Une balade sur les hauteurs des arènes de Montmartre

    Après de telles représentations, on peut même terminer la journée en beauté avec un bon restaurant. Pour cela, pas besoin de faire plusieurs kilomètres, il suffit simplement de se rendre au niveau du funiculaire. Surplombant le quartier de Montmartre, le Corcoran’s Pub, installé dans un restaurant couru du début du XXe siècle, offre l’occasion de s’asseoir dans un vestige exceptionnel de l’Exposition Universelle de 1900. Idéal pour conclure une balade hors du temps.

     
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