• Le chardonneret élégant (Carduelis carduelis) est un oiseau de l’ordre des passériformes, de la famille des fringillidés, passereaux de petite à moyenne taille.

    C’est l’un des oiseaux au plumage le plus coloré que l’on peut apercevoir dans nos jardins.

    Son chant mélodieux est très reconnaissable.

    Chardonneret élégant (carduelis carduelis), l’oiseau au plumage très coloré

    Comment reconnaître un chardonneret ?

    Le chardonneret est un petit passereau dont la taille est un peu plus petite que celle d’un moineau.

    Il est très reconnaissable grâce à ses couleurs : sa tête est noire et blanche avec une partie rouge qui recouvre ses yeux et ses joues ; ses ailes sont noires ornées d’un jaune citron et de rémiges blancs, tandis que son corps est brun-roux et son croupion blanc.

    L’œil du chardonneret est sombre et son bec pointu est rose pâle. Ses pattes changent de couleur suivant la saison, du rose au rosâtre.

    Cris et chant du chardonneret

    Le chardonneret a un chant très caractéristique que l’on peut entendre dans nos jardins à partir du mois de mars : un gazouillis agréable, mélodieux et délicat.

    Plumes rouges, blanches, jaunes ... c'est le chardonneret

    L'habitat du chardonneret

    On trouve le chardonneret dans les zones boisées et les bosquets, en plaine comme en montagne.

    C’est un oiseau très sociable qui vit aussi près de l’habitat humain dans les villes.

    Le chardonneret est présent près des cultures maraîchères, des vergers, des parcs, des jardins et des cimetières des agglomérations.

    Alimentation du chardonneret

    Le chardonneret se nourrit principalement de graines de plantes herbacées ou de la famille des Astéracées comme les chardons, que son bec fort et pointu lui permet d’ouvrir facilement.

    Sa morphologie lui permet aussi de se suspendre et de grimper sur des fines tiges de plantes pour se nourrir.

    Dans les jardins des villes, il raffole des graines de tournesol décortiquées. Il apprécie également les semences d’arbres tels que les bouleaux, les aulnes, les platanes ou encore les pins.

    Pendant la période de nourrissage des jeunes chardonnerets, il recherche aussi des insectes.

    Petit chardonneret - Oisillon

    Reproduction du chardonneret

    Le chardonneret se reproduit au printemps et a deux couvées par saison, parfois trois.

    La femelle construit un nid très soigné, fait de mousse et d'herbes, dans un buisson ou en haut d’un arbre et y dépose 4 à 5 œufs bleu pâle tachetés de brun rougeâtre.

    Elle assure seule l’incubation qui dure de 12 à 14 jours, nourrie par le mâle.

    A leur naissance, les jeunes chardonnerets sont alimentés par leurs deux parents avec des graines et des insectes. Ils quittent le nid au bout de 13 à 18 jours.

    Le chardonneret est-il utile ou nuisible au jardin ?

    Le chardonneret élégant est l'un des rares prédateurs de la chenille grégaire qui attaque les vergers : l'hyponomeute du cerisier, papillon de nuit d'un centimètre maximum.

    Il capture aussi l'hyponomeute du fusain d'Europe et du pommier.

    Mais il fréquente également les jardins peu entretenus où il peut trouver des graines de mauvaises herbes dont il raffole.

    Un bon allié donc qui contribue à désherber le jardin.

     

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  • Leila Jeffreys est photographe, elle vit et travaille actuellement en Australie. Elle est fascinée depuis son plus jeune âge par les animaux et la nature.

    Le photographe capture des oiseaux en dehors de leur contexte traditionnel, emmenant diverses races dans son studio pour photographier sans distraction.

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    PAR LEILA JEFFREYS.....

    PAR LEILA JEFFREYS.....

    PAR LEILA JEFFREYS.....

    PAR LEILA JEFFREYS.....

    PAR LEILA JEFFREYS.....

     

    PAR LEILA JEFFREYS......

    PAR LEILA JEFFREYS......

    PAR LEILA JEFFREYS...... 

    PAR LEILA JEFFREYS......

     

    PAR LEILA JEFFREYS......

    PAR LEILA JEFFREYS......

     

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  • photographe de la nature à Tokyo.

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    Un de mes rêves de longue date était de tirer des colibris. Malheureusement, ils ne vivent que dans les Amériques et ne peuvent être vus ailleurs dans le monde.

    J'ai donc visité Trinité-et-Tobago dans les Caraïbes, le pays aussi connu comme le pays des colibris.

    photographe de la nature à Tokyo..........par Kunito Imai..

    photographe de la nature à Tokyo..........par Kunito Imai..

    photographe de la nature à Tokyo..........par Kunito Imai..

    photographe de la nature à Tokyo..........par Kunito Imai..

    photographe de la nature à Tokyo..........par Kunito Imai..

    photographe de la nature à Tokyo..........par Kunito Imai..

    photographe de la nature à Tokyo..........par Kunito Imai..

    photographe de la nature à Tokyo..........par Kunito Imai..

    photographe de la nature à Tokyo..........par Kunito Imai..

    photographe de la nature à Tokyo..........par Kunito Imai..

    photographe de la nature à Tokyo..........par Kunito Imai..

    photographe de la nature à Tokyo..........par Kunito Imai..

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  • Photos du Jour Grues du Canada près de la chaîne d’Alaska, Delta Junction, Alaska Etats-Unis

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    s du Canada près de la chaîne d’Alaska, Delta Junction, Alaska Etat

    s du Canada près de la chaîne d’Alaska, Delta Junction, Alaska Etat

    s du Canada près de la chaîne d’Alaska, Delta Junction, Alaska Etat

    s du Canada près de la chaîne d’Alaska, Delta Junction, Alaska Etat

    s du Canada près de la chaîne d’Alaska, Delta Junction, Alaska Etat

    s du Canada près de la chaîne d’Alaska, Delta Junction, Alaska Etat

    s du Canada près de la chaîne d’Alaska, Delta Junction, Alaska Etat

    Ces grues du Canada ne font que passer au pied de la chaîne d’Alaska, le massif le plus élevé d’Amérique du Nord. Elles sont en effet en route plus au nord où elles vont passer le printemps et l’été à se reproduire et à élever leurs petits. En automne, les habitants de cette région les revoient passer une deuxième fois, dans le sens inverse cette foi-ci. Frileuses, ces grues préfèrent les douces températures de régions au climat plus avantageux en hiver comme la Californie, le Texas et le Mexique. Il existe même au sein de cette espèce un groupe d’oiseaux qui ne se fatiguent pas à faire d’aussi longs voyages et qui résident toute l’année en Floride et à Cuba. En même temps, on les comprend un peu !

     
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  • Les Gagnants du Concours des plus belles Photographies d’Oiseaux 2017

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    Les gagnants du concours des meilleurs photographes aviaires de l’année 2017 viennent d’être annoncés, une compétition qui célèbre les plus belles photographies d’oiseaux sélectionnées parmi des milliers d’images soumises à travers le monde.

    Pour sa troisième édition annuelle, la compétition est une collaboration entre Nature Photographers Ltd et British Trust for Ornithology. Le gagnant de cette année est Alejandro Prieto Rojas pour sa photographie de flamants roses nourrissant leur progéniture lors de la nidification à Río Lagartos au Mexique.

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    Gagnant, Photographe d’oiseaux de l’année 2017. Alimentation des flamants roses par Alejandro Prieto Rojas.

     

    Les Gagnants du Concours des plus belles Photographies d’Oiseaux 2017

    Oiseaux dans l’environnement, argent. Crane Flock Smyy Lake de Piotr Chara.

    Les Gagnants du Concours des plus belles Photographies d’Oiseaux 2017

    Attention aux détails, argent. Héron cendré regardant sous l’aile par Ahmad Alessa.

    Les Gagnants du Concours des plus belles Photographies d’Oiseaux 2017

    Comportement des oiseaux, argent. Marin-pêcheur en plongée par Malek Alhazzaa.

    Les Gagnants du Concours des plus belles Photographies d’Oiseaux 2017

    Oiseaux en vol, or. Pélican australien amerrissant sur l’eau par Bret Charman

    Les Gagnants du Concours des plus belles Photographies d’Oiseaux 2017

    Oiseaux en vol, argent. Milan royal en gros plan par Jamie Hall.

    Les Gagnants du Concours des plus belles Photographies d’Oiseaux 2017

    Oiseaux en vol, Mention honorable. Mouettes et renards par Gabor Kapus.

    Les Gagnants du Concours des plus belles Photographies d’Oiseaux 2017

    Plus beau portfolio. Chouette lapone de Markus Varesvuo.

    Les Gagnants du Concours des plus belles Photographies d’Oiseaux 2017

     

     

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  • Bienvenue aux Sept-Îles, première réserve française d’oiseaux de mer, située dans les Côtes d'Armor.

     

    Le Fou De Bassan

    Bienvenue aux Sept-Îles, première réserve française d’oiseaux de mer,

    Le fou de Bassan : plus de 20 000 couples de fous de Bassan sont visibles de fin janvier à octobre. C’est une colonie unique en France, bruyante et odorante ! C’est aussi la population la plus méridionale d’Europe.

    Le comptage de la colonie de fous de Bassan se fait par photos aériennes, l’unité de mesure étant le nid avec un couple reproducteur.

    La réserve naturelle des Sept-Île abrite plus de 25 000 couples d’oiseaux de mer parmi lesquels quelques espèces emblématiques.

    Le printemps et l'été sont les périodes d'observation idéales.

    Fous de Bassan en plein vol...

     

    Bienvenue aux Sept-Îles, première réserve française d’oiseaux de mer,

     

    Le Macareux Moine

    Bienvenue aux Sept-Îles, première réserve française d’oiseaux de mer,

    Bienvenue aux Sept-Îles, première réserve française d’oiseaux de mer,

    Le macareux moine. Ces oiseaux sont originaires de l’Atlantique Nord ; leur fief se situe en Islande où l’on dénombre des millions de couples.

    Dans l’archipel, la population est stable depuis 10 ans : entre 150 et 200  couples.

    Les Sept-Îles a toujours été un site privilégié de l’espèce pour la France métropolitaine.

    En France, l’espèce est rare, mais elle n’est pas menacée au niveau mondial.

    Il existe aussi des colonies de macareux à Saint-Pierre-et-Miquelon.

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    Le Fulmar Boréal & Le Cormoran Huppé

    Bienvenue aux Sept-Îles, première réserve française d’oiseaux de mer,

     

    Le fulmar boréal (80 couples sont présents dans l’archipel.)

    Bienvenue aux Sept-Îles, première réserve française d’oiseaux de mer,

    Le cormoran huppé (240 couples ont été dénombrés en 2014).

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    Le Guillemot De Troïl & Le Pingouin Troda...

    Bienvenue aux Sept-Îles, première réserve française d’oiseaux de mer,

     Le guillemot de Troïl ( une trentaine de couples sont présents).

    Bienvenue aux Sept-Îles, première réserve française d’oiseaux de mer,

     Le pingouin troda (près d’une quarantaine de couples).

     

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    Les phoques gris : cette espèce est l’une des stars de la réserve. On en dénombre environ 40 individus.

    Bienvenue aux Sept-Îles, première réserve française d’oiseaux de mer,

    La Réserve Des Sept-Îles En Quelques Dates

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    1912 : La LPO est à l’origine de la co-création de la Réserve ornithologique des 7 îles. Une décision motivée par le massacre des macareux moines provoqué par les chasseurs.

    1976 : création de la réserve naturelle (arrêté ministériel). Cela englobe l’ensemble de l’archipel et garantit la protection de la faune, de la flore et des paysages.

    1984 : Ouverture de la Maison de la réserve pour l’accueil du public.

    Bienvenue aux Sept-Îles, première réserve française d’oiseaux de mer,

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    Comment Découvrir La Réserve des Sept-Îles

    La station LPO (Maison de la réserve naturelle des Sept-Îles) est ouverte au public d’avril à septembre.

    À La Station
    Expo permanente sur l’écosystème de Sept-Îles. Découverte des différents milieux naturels et espèces qui peuplent l’archipel.

    On peut y voir un rocher sur lequel sont présentés des « faux » oiseaux en taille et couleur réelles. Egalement : une salle dédiée au milieu marin, un écran montrant des images de fous de Bassan en direct de Rouzic…
    La station LPO de l’Île Grande abrite aussi un centre de soins pour oiseaux sauvages où sont recueillis et soignés les oiseaux sauvages de Bretagne. Quelque 1300 oiseaux ont été recueillis l’an dernier.

    La LPO propose des animations en juillet-août pour le grand public.

    En Bateau En juillet-août, circuit de 2 heures pour découvrir la réserve. Ces sorties en vedette sont commentées par un guide LPO... Plusieurs haltes sont prévues afin d’observer les oiseaux avec des jumelles prêtées à bord, sans débarquer.

    Bienvenue aux Sept-Îles, première réserve française d’oiseaux de mer,

    Toutes les visites partent de la station LPO de l’Île Grande.

      À PiedVisite commentée par un guide LPO à la découverte des différentes espèces d’oiseaux et de leur comportement. Au Départ De La Atation LPO

    Des sorties à marée basse et des sorties botaniques sont également organisées.

    La Réserve Des Sept-Îles En Quelques Chiffres.

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    Bienvenue aux Sept-Îles, première réserve française d’oiseaux de mer,

    La réserve des 7 Îles, ce sont 4 kms au large des roches de Ploumanc’h (Perros-Guirrec)...

    Et 208 ha dont 40 des terres sont toujours émergées et 240 d’estran.

    À marée haute, on distingue les îles et îlots suivants...

    Île aux Moines, l’île Plate, l’île de Malban, l’île Rouzic, l’île Bono, les îlots aux Rats ainsi que le récif du Cerf et les récifs des Costans.

    Bienvenue aux Sept-Îles, première réserve française d’oiseaux de mer,

     

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