• Une chatte gelée dans la neige a miraculeusement guéri après que des vétérinaires eurent passé des heures à se battre pour sa vie

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    Quand Fluffy la chatte est arrivée à la clinique vétérinaire, elle était dans un état critique. Trouvée dans un banc de neige, Fluffy ne réagissait pas et sa peau était recouverte de glace. Les vétérinaires ont toutefois refusé de l’abandonner. « Les propriétaires de la chatte nous ont dit qu’elle était sortie dehors à leur insu et qu’elle s’était probablement faufilée rapidement à l’extérieur lorsqu’un ami a quitté leur domicile la veille », a affirmé le Dr Jevon Clark, qui travaille à la clinique vétérinaire de Kalispell.

    La température corporelle de Fluffy mesurée à la clinique était si basse qu’elle ne s’était même pas inscrite sur un thermomètre dont la limite inférieure est de 32 °C. Selon Clark, la température corporelle normale des chats est d’environ 38 °C.

    Après deux longues heures passées à utiliser de l’eau tiède et des couvertures, la température de Fluffy étant encore trop basse, ils l’ont emmenée à la salle d’urgence. Là, après quelques heures de plus, sa température a finalement commencé à augmenter. Finalement, la chatte s’est complètement rétablie.

    « Je n’avais jamais vu cela », a déclaré le Dr Clark. « J’exerce depuis près de 24 ans et elle était complètement couverte de boules de glace qui s’étaient incrustées un peu partout dans son corps. Sa température était si basse que notre thermomètre ne la lisait pas, alors nous savons qu’elle faisait moins de 32 °C. »

    Maintenant, Fluffy est de retour à la maison avec ses humains.

     

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  • Chenille processionnaire du pin : qui s’y frotte s’y pique ! 

    Chenille processionnaire du pin : qui s’y frotte s’y pique !

    Sous l’effet du changement climatique, la chenille processionnaire du pin, insecte extrêmement urticant, gagne du terrain en France. Une progression que pourrait freiner un meilleur choix des essences d’arbres plantées en ville. 

    Avec leurs poils jaunes et soyeux, les chenilles processionnaires ont un aspect duveteux qui attire la main des enfants et la truffe des chiens. Mais attention : qui s’y frotte s’y pique. La chenille sortie son nid est dotée de poils urticants qu’elle libère au moindre danger. Ces poils, en forme de harpon, peuvent se fixer sur l’épiderme, les yeux ou les voies respiratoires de l’imprudent et diffuser dans son organisme une protéine toxique appelée thaumétopoéine.

    Celle-ci provoque alors de fortes démangeaisons accompagnées de boutons qui disparaissent généralement au bout de deux ou trois jours. Mais parfois, la réaction va jusqu’à l’œdème et des cas heureusement rares conduit à un choc anaphylactique, une réaction allergique exacerbée nécessitant une hospitalisation.

    Du bassin méditerranéen à la Manche

    Jusque dans les années 90, le problème était limité au pourtour méditerranéen et au littoral Atlantique où étaient réunies les conditions climatiques et les arbres -pin et cèdres- propices au développement de l’insecte. Mais avec le réchauffement climatique, la chenille urticante a pu gagner des territoires plus septentrionaux où la température de -16°c, fatale pour l’insecte quand elle se maintient plus de trois jours, est désormais rarement atteinte.

    « Actuellement la processionnaire du pin a gagné l’Ile-de-France et s’étend plus largement d’une ligne reliant la Manche au Jura », détaille Jérôme Rousselet, zoologiste à l’Inra dont l’équipe vient de démontrer que l’insecte, considéré jusqu’à présent comme forestier, peut se déplacer physiquement d’un endroit à l’autre, même quand le paysage ne lui est pas favorable.

    Les arbres « hors forêt » mis en cause

    Ces cinq dernières années, les chercheurs ont étudié et cartographié les essences d’arbre présentes sur une zone de grandes cultures de 500 km² au nord de la Beauce. Ils ont alors été surpris de constater que l’absence de forêts dans cette région agricole n’avait pas fait barrage à la progression de cet insecte, les habitats favorables au nuisible étant bien plus nombreux qu’on ne l’imaginait.

    « Nos travaux montrent le rôle crucial des arbres « hors forêt » dans la dispersion de l’insecte. Ce sont en effet les arbres présents le long des routes et dans les zones urbaines ont pris le relais des massifs forestiers et permis l’avancée de la chenille »  explique Jean-Pierre Rossi, directeur de recherche à l’INRA, qui a également participé à l’étude.

    Autoroute à chenille

    Une « continuité écologique » qui explique pourquoi les villes et campagnes ne constituent plus un barrage naturel à la propagation de l’insecte, la distance d’un conifère à l’autre n’étant plus assez importante pour stopper son avancée. Parmi les essences d’arbre incriminées, on retrouve ainsi le pin noir (Pinus nigra), arbre ornemental largement planté au bord des autoroutes qui aurait constitué une voie d’accès rapide au nord du pays pour la chenille. Autre essence particulièrement appréciée de la petite bête urticante, le cèdre de l’Himalaya (Cedrus deodora) vendu en jardinerie et très présent en ville.

    Or c’est bien en milieu urbain que la propagation de la chenille processionnaire pose le plus de problèmes car les moyens de lutte y sont limités. L’épandage par voie aérienne d’insecticides biologiques qui permet de diffuser des bacilles (Bacillus thuringiensis) capables de parasiter et détruire les œufs et les larves de processionnaire n’y est pas autorisé.

    Les chercheurs de l’INRA souhaitent donc attirer l’attention des acteurs publics et des particuliers sur le choix des plantations d’arbres en ville. En les appelant notamment à éviter de planter des conifères en dehors de leur habitat naturel.

    Afin de mieux suivre l’expansion de la chenille processionnaire, l’institut de recherche a également développé une application sur SmartPhone permettant de signaler la présence de processionnaires.

    (Source : France Info)

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  • Qu’est-ce que l’araignée stegodyphus dumicola ?

    Qu’est-ce que l’araignée stegodyphus dumicola ?

    La plupart des araignées sont solitaires. Mais pas les stegodyphus dumicola, qui vivent jusqu’à leur mort en colonies. 

    Les chercheurs ont remarqué que les bébés araignées voulaient manger le corps de leur mère vivante s’ils ont très faim. Mais aussi le corps d’autres mères.

    On nous rabâche depuis la nuit des temps que faire des gosses, c’est bien. Mais croyez moi que vous n’aurez plus du tout envie d’en avoir après avoir lu cet article ! Car chez les araignées, les bébés adorent dévorer le corps VIVANT de leur maman. Faites des gosses qu’ils disaient… Bon rassurez-vous, ils ne le font pas naturellement. En fait, c’est surtout quant ils ont faim. Très faim.

    Alors ce fait peut paraître incroyable, mais c’est vrai. Les chercheurs se sont penchés sur une espèce toute particulière d’araignées : les Stegodyphus dumicola. Il s’agit d’une espèce très sociale vivant en famille. Dans cette espèce, toutes les femelles s’occupent des enfants. Et quand il n’y a plus de nourriture, les bébés araignées vont jusqu’à dévorer leur mère.

    Sauf qu’il y a un détail. Pour protéger la maman, des araignées femelles vierges sont prêtes à se sacrifier et à se faire dévorer vivante à sa place. Un comportement très étrange qui a interpelé les chercheurs et scientifiques. Imaginez un peu votre soeur qui veut se faire manger à votre place. Si ce n’est pas de l’héroïsme ça ! Cependant, il n’y a ici aucune trace d’agression.

    Les mamans araignées se font dévorer par volonté

    En effet ! Les scientifiques ont l’impression que les mamans ou les femelles vierges qui se sacrifient à leur place le font volontairement. Ce cas de matriphagie est extrême et présent seulement en cas de pénurie de nourriture. Un détail choque : elles seraient non seulement volontaire. Mais semblent également inviter les bébés araignées à les dévorer. Glauque !

    Si cela peut paraître normal et logique de la part de la mère, avec l’idée de l’instinct maternel derrière tout ça. Les scientifiques cherchent encore ce qui peut pousser les femelles vierges à se sacrifier. L’argument mis en avant par les chercheurs est le suivant :

    « Je soupçonne que les femelles ne sont tout simplement pas capables de discriminer leurs œufs et ceux d’une autre mère », explique-t-il. « La colonie est composée de parents proches, alors même si les femelles produisent leurs propres œufs, cela reste encore bénéfique d’aider un autre parent étroitement lié. »

    (Source : MCE)

     

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  • Les Vikings ont aidé les chats à conquérir le monde

    Les Vikings ont aidé les chats à conquérir le monde

    Bien que les Vikings n’aient pas la réputation d’être câlins, leurs compagnons de voyage eux en ont une.  

    Dans l’espoir d’éclairer un peu l’histoire des chats , les chercheurs ont publié en 2016 les résultats d’une étude dans laquelle ils ont séquencé l’ ADN de 209 félins, dont les restes ont été découverts sur divers sites archéologiques, datant de 15 000 à 2 700 ans. . Ce qu’ils ont découvert, c’est que les chats se sont étendus géographiquement en deux vagues.

    Au cours de la première vague, les créatures félines ont voyagé du Moyen-Orient vers l’est de la Méditerranée, une région connue pour ses terres fertiles.

    Cette constatation confirme la conviction de longue date selon laquelle les agriculteurs – qui avaient désespérément besoin de contrôler les rongeurs – encourageaient la propagation des chats. La prochaine vague – qui a eu lieu des milliers d’années plus tard – a débuté dans l’Égypte ancienne, où les chats étaient vénérés, puis s’est rendue en Afrique et en Eurasie via des marins.

    Les chercheurs ont notamment découvert que l’ADN d’un chat égyptien correspond à celui d’un félin découvert sur un site viking en Allemagne.

    On pense que les Vikings, ainsi que d’autres marins, ont emmené des chats à bord de navires afin de contrôler les rats et les souris.

    Ces découvertes ne sont pas surprenantes compte tenu de la présence de chats dans la mythologie nordique.

    La déesse Freyja—Qui était chargé de l’amour, de la fertilité, du combat et de la mort — a voyagé dans un char tiré par deux grands chats.

    (Source : Britannica)

     

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  • La fourrure du paresseux abrite un incroyable écosystème

    La fourrure du paresseux abrite un incroyable écosystème

    Il a la réputation d’être un animal très solitaire, mais la fourrure du paresseux abrite pourtant un incroyable écosystème… 

    Animal apparemment solitaire, le paresseux n’est en réalité pas si seul : son pelage héberge un important écosystème. Tout d’abord, des algues microscopiques y poussent.

    C’est d’ailleurs ce qui explique le pelage vert de l’animal. Grâce à leur aspect craquelé, ces algues sont alimentées en eau de pluie.

    De plus, cette fourrure forme aussi un habitat idéal pour des champignons et de nombreux insectes. Par exemple, pour certains papillons de nuit, la fourrure permet d’échapper aux oiseaux.

    Une source d’alimentation

    Les algues fournissent au paresseux des nutriments essentiels qu’il ne trouve pas dans les feuilles dont il se nourrit. Il les ingèrerait directement à travers la peau ou en léchant ses poils.

    D’autres théories existent sur les bénéfices que ces algues apportent au paresseux : elles pourraient servir de camouflage ou pourrait former une couche isolante.

    (Source : France Info)

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  • Cette araignée fait face à un avenir sombre

    Cette araignée fait face à un avenir sombre

    Originaire du Mexique, la Tarentule Fireleg tire son nom d’une riche teinte rouge qui court le long de ses pattes. 

    Fidèle à son nom, cette araignée peut devenir assez ardente si elle est provoquée. Lorsqu’il se sent menacé, il émet ses poils urticants, ce qui provoque une irritation et une sensation de brûlure chez les prédateurs.

    Trouvé dans de petits terriers dans le sol – normalement les maisons abandonnées de rongeurs et de lézards – l’existence de cette araignée est malheureusement malheureusement menacée.

    Le commerce illégal d’animaux de compagnie, combiné à la destruction continue de son habitat naturel, laisse l’avenir incertain de cette ardente tarentule. 

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  • Un chat errant ouvre ses yeux pour la première fois en des mois et éblouit tout le monde

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    Après avoir été bien soigné, le petit Coton a révélé des yeux sublimes !

    Coton était un chat errant abandonné depuis longtemps qui traînait dans les rues, sale, malade, affamé et au bord de la mort. Ils avaient des croûtes sur les yeux à cause de la gale et était dévoré vivant par des mites. Trouver de la nourriture avec les yeux fermés était quasiment impossible mais heureusement il a croisé un ange sur sa route : Carmen Windberg. Fondatrice du Animal Friends Project, elle l'a immédiatement pris sous son aile pour lui redonner du poil de la bête ! Découvrez l'évolution de Coton au cours des soins dans cet article et la surprise de Carmen quand il a ouvert les yeux.

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    En mobilisant toute son énergie et son amour pour que Coton aille mieux, celui-ci a fini par rouvrir les yeux. Alors que les vétérinaires étaient quasiment persuadés qu'il aurait perdu la vue, lorsqu'il a ouvert les yeux et qu'il a révélé  des yeux vairons : un bleu azur et un marron noisette toujours valides, cela a été une immense surprise pour tout le monde.

    Carmen travaille en Floride du Sud où il y a un gros problème de surpopulation et elle espère que l'exemple de Coton poussera des gens à prendre sous leur aile des chats abandonnés plutôt que d'en acheter un. En tout cas on applaudit cette femme pour son obstination et son implication dans la protection de nos amis à poils !

     

    Partage cet article à tes amis qui adorent les chats, c'est quand même un beau message d'amour et d'humanité qui mérite de faire le tour de l'interweb !

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  • Les anguilles électriques peuvent tuer un caïman (vidéo)

    Les poissons « électriques » intriguent les biologistes et certains physiciens depuis longtemps. 

    Les médecins égyptiens utilisaient une raie électrique pour soigner l’épilepsie ; Faraday a utilisé des anguilles pour étudier la nature de l’électricité ; l’étude anatomique d’anguilles a contribué à aider Volta à créer sa première batterie ; c’est l’une des motivations du séquençage complet du génome de l’anguille électrique par l’Université de Wisconsin-Madison, qui a été achevé l’été 2014.

    L’anguille électrique présente la particularité de posséder des organes électriques (plaque électrique) dans la partie postérieure de son corps. Ces derniers peuvent atteindre 80 % de sa masse.

    Elle est capable d’envoyer des décharges électriques d’une tension allant de 50 millivolts à 860 volts, le champ électrique est d’environ 200 V par 30 cm (c’est-à-dire 600 V m) qui peuvent paralyser un cheval (qui peut alors se noyer) ou tuer un être humain (électrocution).

    Certaines de ces décharges ont atteint un record de plus de 860 V pour un courant de 2 A. Sa peau forme une couche protectrice contre ses propres décharges. Elles utilisent ces décharges pour se défendre ou comme moyen de prédation. Une anguille électrique de 2 m peut produire un courant dont la tension peut atteindre 860 volts, soit près de quatre fois celle d’une prise de courant.

    (Source : National Geographic)

    Les anguilles électriques peuvent produire des décharges électriques de 600V, capables de tuer un caïman ⇓

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  • Ces créatures étranges respirent par la peau (vidéo)

    Si vous ne les connaissez pas déjà, il est grand temps de faire la connaissance des Oxudercinae, une sous-famille de poissons à l’apparence surprenante et  capables de se déplacer sur la terre ferme lorsque la marée se retire.  

    La sous-famille des Oxudercinae est vraiment étonnante : elle regroupe des espèces de poissons capables de marcher, connus sous le nom vernaculaire de Gobies. Ces drôles de poissons amphibies sont capables d’évoluer hors de l’eau, en se servant de leurs nageoires pectorales comme de pattes.

    Ces espèces de poissons vivant sur les littoraux japonais. Lorsque la marée se retire, ces poissons deviennent terrestres et mènent leur vie dans la boue, à la recherche de nourriture et de partenaires, tout en conservant un bon niveau d’hydratation.

    Pas facile pour un poisson de vivre sur la terre ferme ! Mais la séquence vidéo dévoile les intéressantes tactiques mises au point par certaines espèces pour s’adapter à cet environnement.

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