• Une limace de mer dans la Mer de Bali

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    En anglais, cette petite créature marine s’appelle « sea sheep », qui se traduit par « mouton de mer ». Vous comprendrez peut-être la raison de ce nom en l’observant. Comme les moutons de pâturage, ils paissent des algues. Mais ces limaces de mer de digèrent pas les chloroplastes des algues qu’elles mangent, elles absorbent les cellules productrices d’énergie. Leurs nageoires en forme de feuille sont remplies de chloroplastes en activités : la limace de mer est donc l’un des seuls organismes de la planète à faire de la photosynthèse, produisant ainsi sa propre énergie en utilisant la lumière du soleil et de l’eau.

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  • Cet artiste projette des portraits lumineux d'espèces menacées dans les montagnes françaises

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    L’artiste français, Julien Nonnon, donne un coup de projecteur aux animaux de nos montagnes qui peuvent potentiellement disparaître.

    En plein problème de voie d’extinction pour certains animaux, l’artiste spécialisé dans le mapping vidéo (technique qui consiste à projeter une vidéo sur une grande surface), tente d’éveiller les consciences à travers de sublimes projections des animaux emblématiques qui peuplent les montagnes.

    Bien plus qu’un coup de projecteur, la nouvelle série photographique de cet artiste baptisée Crying Animals, nous ouvre les yeux sur la beauté du monde qui nous entoure.

     

    L’artiste souhaite révéler la beauté des animaux tout en envoyant un message d’alerte

    L’idée ambitieuse de l’artiste français consiste à projeter sur des falaises de plusieurs centaines de mètres, les images géantes des animaux les plus menacés des pays alpins  : ours, faucons, loup ou encore le bouquetin.

    L’artiste numérique souhaite révéler leur beauté tout en envoyant un message d’alerte  : « par le caractère éphémère de mes fresques lumineuses, je souhaite sensibiliser le public au fait que la présence de ces animaux, dans ces espaces naturels, est réellement menacée ».

    Julien Nonnon

    Julien Nonnon souhaite à présent partager son œuvre et son combat dans d’autres régions du monde tout en organisant des rencontres entre les populations locales et les acteurs de la protection environnementale et animale. « Avec Crying Animals, j’envisage de projeter de nouvelles images d’animaux dans d’autres régions du monde, comme : des lions dans l’Atlas marocain qui ont disparu dans les années 1950, mais aussi des Pumas en Californie, où leur extinction vient d’être confirmée il y a quelques mois, ou bien encore des Gorilles dans la région des Grands Lacs, où leur vulnérabilité est aujourd’hui accrue par des conflits dans cette région et la déforestation ».

    Ce street artiste, s’était déjà lancé dans un projet créatif utilisant la même technique. C’était il y a 2 ans, Il projetait des couples qui s’embrassaient dans les rues de Paris.

     

     

     

     

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  • Abeilles météorologues ?
    (D’après « Le Journal de la jeunesse. Nouveau
    recueil hebdomadaire illustré », paru en 1904)
     
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    Tous les ans à l’entrée de l’hiver, dit en 1904 Paul Noël, directeur du laboratoire d’entomologie de la Seine-Inférieure (aujourd’hui Seine-Maritime), les journaux publient des prévisions, en se basant sur les mœurs des abeilles...
     
     

    Mais tous les ans, poursuit Noël, les mêmes erreurs se répètent ; on prétend que les abeilles rétrécissent l’entrée du trou de vol de la ruche, plus ou moins, suivant que l’hiver doit être plus ou moins rigoureux. C’est là une grave erreur.

    Les abeilles savent très longtemps à l’avance, c’est-à-dire vers le mois d’avril ou mai, si elles auront froid l’hiver, et c’est en commençant leurs alvéoles qu’elles prennent soin de se préserver des rigueurs de l’hiver, si rigueur il doit y avoir. En effet, les abeilles peuvent, à volonté, construire des rayons chauds ou froids et, suivant la position donnée à ces rayons, les éleveurs d’abeilles les appellent cloisons chaudes ou froides.

    Voici comment, en effet, les abeilles procèdent lorsque les ruches sont placées dans un courant d’air froid au gré du vent et de la pluie ou des neiges à venir. Elles construisent leurs gâteaux de cire les uns derrière les autres devant le trou de vol, si bien qu’aucun courant d’air ne peut avoir lieu.

     

    Si, au contraire, les abeilles sont dans un bon endroit et si l’hiver ne paraît pas devoir être trop rigoureux, elles bâtissent leurs gâteaux d’une façon tout opposée, permettant la libre circulation de l’air. Les abeilles rétrécissent quelquefois leur trou de vol au mois de septembre pour éviter qu’un gros papillon très avide de miel n’entre dans la ruche. Ce papillon, c’est le sphinx à tête de mort, dont la chenille vit sur la pomme de terre.

    Les abeilles françaises savent très bien prévoir la pluie une demi-heure à l’avance, et lorsqu’il doit pleuvoir, on voit aussitôt toutes les ouvrières rentrer à la ruche. Ainsi : 1° Les abeilles construisent leurs rayons au printemps dans une direction ou dans une autre selon qu’elles ont ou prévoient qu’elles auront subir les intempéries de l’hiver ; 2° Le sphinx à tête de mort et les souris sont les seules causes qui leur font rétrécir l’entrée de la ruche ; 3° Elles savent très bien prévoir une demi-heure à l’avance s’il va pleuvoir.

     

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  • Je n'ai pas pu résister à vous mettre une nouvelle série de photos d'éléphants! Ils sont trop beaux et les petits sont trop mignons! 










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  •   Photos magiques d’animaux qui prouvent que les forêts enchantées existent en Finlande

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    Beaucoup de gens pensent que la Finlande est le pays du froid et de la noirceur. Cependant, Ossi Saarinen (précédemment ici), un photographe finlandais, estime que le pays est bien plus que cela et il montre ainsi un autre aspect étonnamment enchanteur de sa patrie, soit les magnifiques forêts et les animaux qui y habitent.

      Photos magiques d’animaux qui prouvent que les forêts enchantées existent en Finlande

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      Photos magiques d’animaux qui prouvent que les forêts enchantées existent en Finlande

      Photos magiques d’animaux qui prouvent que les forêts enchantées existent en Finlande

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  • J’ai suivi des écureuils avec mon appareil photo chaque jour pendant 6 ans et voici mes 33 meilleures photos

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    Salut ! Je m’appelle Geert Weggen et je suis un photographe international néerlandais / suédois spécialisé dans la photographie d’écureuils roux. Mon travail a été publié à l’étranger dans des journaux, des livres, des calendriers ainsi qu’à la radio, à la télévision et dans des magazines.

     

    1.

    J’ai suivi des écureuils avec mon appareil photo chaque jour pendant 6 ans et voici mes 33 meilleures photos

    J’ai suivi des écureuils avec mon appareil photo chaque jour pendant 6 ans et voici mes 33 meilleures photos

    J’ai suivi des écureuils avec mon appareil photo chaque jour pendant 6 ans et voici mes 33 meilleures photos

    J’ai suivi des écureuils avec mon appareil photo chaque jour pendant 6 ans et voici mes 33 meilleures photos

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  • Brésil : des termites ont bâti une structure aussi grande que la... Grande-Bretagne

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    Une termitière aussi vaste que la Grande-Bretagne a été récemment découverte au Brésil. Une structure unique en son genre et qui serait le fruit de plusieurs miliers d'années de travail des insectes.

    Certes, l’édifice aura nécessité près de 4 000 ans d’un travail méticuleux mais l’ensemble est remarquable, presque trop incroyable pour être vrai. Une gigantesque structure construite par des termites, et dont la superficie s’avère aussi vaste que celle de la Grande-Bretagne, a récemment été découverte dans le nord-est du Brésil.

     

    « Ce n’est pas la petite bête qui va manger la grosse », dit le dicton mais à y regarder de plus près, lorsque l’on observe cette stupéfiante découverte, on pourrait revoir nos jugements tant l’immensité de ce qu’ont accompli ces petits insectes, d’à peine 1,3 cm, nous fait soudainement sentir plus petits…

    Brésil : des termites ont bâtit une structure souterraine aussi grande que la… Grande-Bretagne.

    « La plus grande structure construite par une seule espèce d’insecte jamais découverte à ce jour »

     

    Cette termitière s’étend en effet sur 230 000 km2 le long d’un territoire encore épargné par l’agriculture intensive, chose suffisamment rare pour être soulignée au Brésil. La structure est composée de deux cent millions de monticules de terre, mesurant environ 2,5m de haut. Colossal.

    Il aura fallu près de 4 000 années aux différentes générations de termites issues de cette colonie pour parvenir à édifier ces monticules, mais aussi les tunnels qu'ils recouvrent, découverts par une équipe de biologistes brésiliens et britanniques.

     

    Il s’agit ni plus ni moins de « la plus grande structure construite par une seule espèce d’insecte jamais découverte à ce jour », comme le rapporte l’étude des scientifiques, publiée le 19 novembre dernier dans la revue scientifique Current Biology.

    Ces derniers précisent également que les termites ont déplacé 10 kilomètres cubes de terre, soit l’équivalent de… 4 000 pyramides de Gizeh. Le tout sur un territoire dont la superficie correspond à peu de chose près à celle de la Grande-Bretagne, ou la moitié de l’hexagone. Visible depuis l’espace, ses dimensions ont pu être estimées à l’aide des photos satellites fournies par Google Earth.

    Crédit photo : Capture d'écran Current Biology Magazine

    Menacée par la déforestation ?

    Si l’on en croit les conclusions de l’équipe de chercheurs, le début de cette gigantesque entreprise remonte à une période se situant aux alentours de l’Égypte ancienne (-2650 à -2150). Elle est l’œuvre d’une espèce de termites appelée « Syntermes dirus ».

     

    Pour en arriver à cette datation, les chercheurs ont analysé des échantillons de terre prélevés sur les monticules, à l’aide d’une technique déterminant la plus récente exposition au soleil de la matière prélevée. Après résultat, il s’est avéré que l’échantillon le plus récent datait de 690 ans et le plus vieux de 3 820 ans.

     

    Si une autre termitière d’une ancienneté similaire avait déjà été découverte en 2015, celle mise au jour au Brésil présente toutefois la particularité de ne pas être un amoncellement de nids. Il s’agit en effet, en surface, d’amas de terres éjectés par les insectes lorsque ces derniers creusent des galeries pour relier leurs nids aux différents endroits où est stocké la nourriture.

     

    Paradoxalement, si la construction de la structure a été rendue possible grâce à l’isolation de cette région semi-aride, épargnée par l’activité humaine, c’est bien l’avancée de la déforestation qui a permis d'en découvrir certaines zones et d’en mesurer le diamètre. Et le développement de la structure - témoignage de l’organisation d’une colonie d’insectes sur des milliers d’années - pourrait bien à l’avenir être freiné voire annihilé par le déboisement.

     

    Et ce n’est pas la récente élection de Jaïr Bolsonaro, ouvertement favorable à la déforestation des terresau profit notamment de l’agriculture intensive, qui risque d’enrayer cette menace.

     

     
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  • Un homme a découvert une famille de souris vivant dans son jardin et leur a construit un village miniature

    Le photographe Simon Dell est récemment tombé sur une famille de souris qui se promenaient dans son jardin. Cependant, au lieu d’aller chercher des pièges, il a sorti ses outils et leur a construit un village miniature.

    « Un jour, je suis sorti pour prendre des photos d’oiseaux dans le jardin et juste après avoir tondu le gazon, j’ai remarqué que quelque chose bougeait sur le sol », a déclaréSimon au site Bored Panda. « J’ai pointé mon appareil photo vers le sol et j’ai été très heureux d’apercevoir une petite souris mignonne qui se tenait debout comme un suricate dans l’herbe fraîchement coupée. »

    « J’ai tout de suite compris que c’était une vedette, alors je suis allé chercher deux cacahuètes pour lui. C’est à ce moment-là que je me suis dit que je lui construirais un petit abri où il pourrait se cacher et se nourrir. »

    « J’avais un peu d’expérience dans la prise de photos d’animaux sauvages et de souris. J’avais aussi remarqué qu’il y avait une autre souris qui vivait dans mon jardin, mais qui ne sortait que de nuit. C’était une souris des bois et nous l’avons appelée Stuart. »

    « Stuart était solitaire et il est parti au début du printemps 2018, peut-être pour trouver une partenaire. En espérant qu’il revienne cet hiver et qu’il rencontre peut-être les nouvelles souris du jardin. »

    « Nous avons toutes sortes d’animaux sauvages dans le jardin. De nombreux types d’oiseaux, tels que l’étourneau sansonnet, le moineau domestique, le merle noir et le merle d’Amérique. Même un héron cendré qui a pris la plupart des poissons rouges de mes étangs. »

    « Nous avons également un renard qui nous rend visite toutes les nuits et beaucoup de hérissons et d’écureuils. »

    « Au début, il n’y avait qu’une souris. Il avait une blessure à l’oreille et nous l’appelions George. J’ai empilé de petites bûches autour d’une boîte pour héberger la souris et l’ai recouverte de mousse et de paille pour lui faire un petit abri. »

    « Je pouvais voir les chats assis à quelques mètres de l’autre côté d’une clôture, alors la pile de bûches lui donnait également un peu plus de sécurité. »

    « J’ai ensuite installé des clôtures grillagées le long de la clôture pour empêcher les chats d’atteindre la souris. J’ai aussi un petit chien Jack Russell Terrier, alors les chats savent qu’ils ne doivent pas venir dans le jardin et le chien ne prête pas attention aux souris. »

    « J’ai décidé de leur construire une maison, car je voulais leur donner un refuge dans le jardin pour qu’ils ne deviennent pas la proie de chats ou d’autres animaux. En tant que photographe animalier, je voulais créer un bel habitat pour toutes les photos que je prendrais. »

    « La première étape de la pile de bûches a été très facile et m’a pris environ une heure à construire. Cependant, comme plus de souris sont arrivées les jours suivants, j’ai apporté quelques modifications à leur maison et j’ai ajouté plus de pièces. Au fil des semaines et des mois, le village de bûches a connu une croissance constante. »

    « J’ai ajouté plus d’espace et l’ai préparé pour un hiver froid, en donnant aux souris les meilleures chances de survie. J’ai compté environ 5 souris ou plus et la femelle, Mildred, a l’air enceinte. J’espère donc que nous aurons une grande portée de bébés souris vers Noël. »

    « Sachant que les souris peuvent avoir jusqu’à 14 bébés, je pourrais construire beaucoup plus de pièces empilées. Mais j’ai de l’espace et cela ne me dérange pas de vivre à côté de petites créatures aussi mignonnes et très photogéniques. »

    « Les souris semblent bien aimer leurs maisons et n’ont pas perdu de temps à y emménager. Ce sont des animaux sauvages, alors elles se sauvent si je m’approche trop ou si je bouge trop vite, mais je parviens souvent à m’asseoir à quelques mètres à peine avec un zoom. De plus, elles semblent bien heureuses de faire des allers et retours pour quelques noix. »

    « La nourriture que je leur donne est généralement entièrement naturelle. Je cueille ou ramasse des baies, des noix et des fruits qui poussent à l’état sauvage près de la route dans la réserve naturelle locale de Shire Brook Valley. »

    « J’ai toujours aimé la photographie, mais je possède un appareil photographique reflex numérique depuis seulement 3 ans. »

    « Un meilleur kit et un bon objectif donnent de bons résultats, mais rien ne remplace l’apprentissage des contrôles et des paramètres de l’appareil photo, et rien ne remplace la compréhension de la faune. »

    « Les souris sont toujours là et mènent une vie très heureuse. C’est l’hiver maintenant, donc les journées sont plus courtes et elles sortent moins souvent. Une fois la nuit tombée, il peut être difficile de les voir. Cependant, je les vois sortir pendant la journée lorsqu’elles se nourrissent et toute la nourriture a disparu le lendemain matin. Je leur donne aussi des plumes d’un vieil oreiller et elles en prennent pour recouvrir leur lit à l’intérieur et se tenir au chaud pendant les froides nuits d’hiver. »

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  •  Un pinsons de Darwin posé sur la tête d’une tortue géante

    Ce petit oiseau posé sur la tête d’une tortue fait partie de la famille des pinsons de Darwin. Les deux compères sont sur l’île Isabela, la plus grande île des Galapagos. Cette île se situe à 1102 km des côtes équatoriennes. De nombreuses espèces que l’on ne trouve nulle part ailleurs vivent sur les îles Galapagos. L’oiseau porte le nom de Charles Darwin car à son retour des îles Galapagos, le naturaliste a compris l’intérêt que présentent les multiples espèces d’oiseaux pour appréhender les phénomènes de spéciation et d’évolution par sélection naturelle.

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