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  • L’éleveuse Émilie Jeannin va lancer courant 2021 le premier abattoir mobile de France

    L’éleveuse Émilie Jeannin va lancer courant 2021 le premier abattoir mobile de France

    Émilie Jeannin et ses animaux DR Le bœuf éthique

     

    En France, les scandales liés aux conditions d’abattage des animaux ont suscité l’indignation tant dans l’opinion que chez les éleveurs. Face à ce constat, l’éleveuse Émilie Jeannin travaille depuis plus de 4 ans pour créer le premier abattoir mobile de France dans sa région, la Bourgogne. « L’abattoir mobile est en construction depuis fin décembre et devrait arriver fin mai », précise la jeune femme qui a eu cette idée après un voyage en Suède en 2016. Elle y a découvert ce moyen de pratiquer l’abatage à la ferme. L’abattoir mobile comportera 3 camions équipés de remorques dont chacune aura une fonction spécifique : « l’une sera pour les abatteurs avec des vestiaires, un bureau, des douches et des sanitaires et , une autre pour les déchets et les eaux usées, et enfin la dernière sera dédiée à l’abattage avec une partie qui se soulève pour disposer de la hauteur suffisante pour accueillir certaines bêtes et contiendra les équipements d’un abattoir, enfin une remorque frigorifique servira au transport de la viande »

    L’entreprise le Bœuf éthique comptera 11 collaborateurs dont 5 chauffeurs abatteurs. Elle proposera aux éleveurs avec qui elle travaillera une charte. L’entreprise leur achètera la viande qu’elle revendra ensuite sous la marque Bœuf éthique à des tarifs proches de ceux de la viande bovine bio. Son ambition est de garantir à ses clients une viande élevée en plein-air, avec une nourriture produite sur place et abattue dans de bonnes conditions. Émilie Jeannin explique ses motivations : « il y a de moins en moins d’abattoirs en France, on est obligé de faire des distances de plus en plus grandes. Même si je n’ai jamais eu à me plaindre de l’abattoir avec lequel je travaille depuis 15 ans, avec la diffusion des vidéos choc le doute s’est installé dans les esprits, qu’on soit consommateur ou éleveur. L’abattoir est un nouveau lieu dans lequel on amène nos animaux et où les choses ne se passent pas en toute transparence. Les mauvais traitements sont restés dans nos mémoires et on ne veut plus voir ça. » Elle insiste sur le fait qu’abattre à la ferme permet aux animaux d’éviter le transport, aux éleveurs d’accompagner les bêtes et de savoir ce qui se passe lors de la mise à mort qui a lieu après étourdissement. « Les vidéos chocs ont permis de porter le sujet. Dénoncer, c’est bien. Ensuite, il faut proposer des changements. Et, c’est à partir de là que nos points de vue divergent avec les associations comme L214 puisque nous proposons des changements qui vont au-delà d’arrêter de manger des animaux. Ce n’est pas viable, ni réaliste. »

    camion abattage mobileCamion de l’entreprise Hälsingestintan en Suède de Britt -Marie Stegs – Sättra Gard

    Émilie Jeannin élève, avec son frère, 240 vaches charolaises en Bourgogne. Elle veut produire de la qualité plutôt que de la quantité. Son projet suscite des attentes et interrogations sur sa reproductibilité, la manière dont les contrôles sanitaires seront opérés et la manière dont les contraintes propres aux abattoirs qui sont des ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) seront prises en compte. Elle raconte que la levée des fonds, 1,8 millions d’euros, a constitué une des étapes les plus difficiles. Aller voir les banques pour leur proposer un projet d’abattoir n’était pas « glamour » surtout que quand le sujet est abordé dans les médias, c’est souvent pour parler de « fermeture ou de maltraitance », reconnaît-elle. Elle met aussi en avant le fait que l’abattoir mobile doit également réduire les consommations d’eau et permettre une meilleure gestion des déchets par rapport à un abattoir traditionnel : « la différence est principalement due à la surface à nettoyer qui fait qu’on n’a pas la même consommation d’eau. Quand on est sur des hangars de 5000 m² à nettoyer trois fois par jour avec de l’eau chaude et des détergents, ça crée d’importants volumes de déchets alors que par jour, nous allons consommer 3 mètres cube d’eau. »

    Du côté des opposants à l’élevage, l’idée séduit moins. « Les abattoirs mobiles ou l’abattage à la ferme ne sont pas forcément une avancée : même si on évite aux animaux le stress des transports et d’un lieu inconnu froid et métallique, on prend aussi le risque d’encore moins de contrôles. Quand on voit les difficultés à faire appliquer la réglementation dans les abattoirs malgré la présence permanente des services vétérinaires, ça soulève bien des questions auxquelles ni la loi sur les abattoirs mobiles, ni le décret d’application ne répondent », estime Brigitte Gothière de L214, association qui dénonce régulièrement, vidéo à l’appui, les conditions dans les abattoirs et les élevages. « D’autre part, les abattoirs mobiles ne concernent qu’un nombre réduit d’animaux. On tue plus de 3 millions d’animaux par jour : l’abattoir mobile ne peut pas être une solution de remplacement à l’abattage des animaux par milliers dans les abattoirs. Ces abattages à la ferme risquent également de véhiculer une image d’Epinal supplémentaire : les éleveurs mettent en avant les vaches dans les prés, elles occultent les réalités vécues par les 80% des animaux dans les élevages intensifs. »

    « Notre idée n’est pas de faire des abattoirs dans lesquels on tourne en volume », explique Émilie Jeannin. Son objectif est d’abattre 12 animaux par jour, même s’il serait possible d’en faire plus ou de répliquer le modèle, selon ses dires. « Ma volonté n’est pas d’amener l’abattoir mobile aux élevages industriels, qui, selon moi, n’ont aucune raison d’être. »

    La jeune éleveuse Emilie Jeannin souhaite en effet défendre un élevage vertueux ancré dans le territoire. Elle rejette le modèle de l’élevage intensif. Elle explique : « Nous habitons une région très tournée vers l’élevage. Dans notre région, comme en montagne, cette activité joue un rôle important pour maintenir une activité économique et le paysage. En effet, seuls les herbivores peuvent valoriser la ressource fourragère. »

    Julien Leprovost

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    Une révolution éthique dans l’abattage des bovins en France

     

    Comme beaucoup d’entre-nous, Emilie Jeannin, éleveuse de charolais en Bourgogne, est révoltée par les conditions d’abattage industriel des bovins en France, (stress et souffrance animale) et ne supporte plus de voir son travail d’éleveuse, respectueux du bien-être de ses animaux, ruiné par des conditions d’abattage indigne. C’est en Suède qu’elle a découvert la solution : un abattoir mobile qui se déplace de ferme en ferme, où l’abattage est réalisé dans des conditions extraordinaires de dignité et de sérénité. Après 5 années de bataille politique, administrative et financière, pour que la loi autorise l’expérimentation de ce dispositif en France, Emilie Jeannin a lancé Le Bœuf Ethique, qui construit le premier abattoir mobile de France et qui sillonnera les fermes à partir de juin 2021.

    Pourquoi soutenir Le Bœuf Ethique ?

     

    Soutenir le Bœuf Ethique et son projet d’abattoir mobile à la ferme, c’est promouvoir un abattage respectueux, digne et sans stress de l’animal, contribuer à une rémunération plus juste des éleveurs. C’est aussi retrouver une viande d’une qualité exceptionnelle qui sera disponible sur le site de vente en ligne du Bœuf Ethique, mais également chez des bouchers et des restaurateurs qui partagent nos convictions.

    Alors rejoignez-nous, comme les 15000 particuliers, les associations, les 300 éleveurs et professionnels qui nous soutiennent déjà, tenez-vous informés de l’avancée du projet et soyez les premiers à découvrir notre offre.

     

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  • Léopard noir au Kenya : des photos rares, mais pas inédites

     

    Léopard noir au Kenya : des photos rares, mais pas inédites

    Erratum. Les images dévoilées par le photographe Will Burrard-Lucas mi-février ne sont pas les premières photos d'un léopard noir prises en Afrique depuis plus d'un siècle, mais la première observation scientifique de ce félin depuis 1909.

    Rembobinons. Fin janvier 2019, une étude paraît dans l'African Journal of Ecology. Son titre : "Confirmation of black leopard (Panthera pardus pardus) living in Laikipia County, Kenya". Elle a été réalisée par une équipe du zoo de San Diego (Californie) avec l'aide de la réserve kényane de Loisaba, dans le comté de Laikipia, au centre du pays.

    Assorties de photos et d'images vidéo, la publication confirme la présence au Kenya de ces félins extrêmement rares, repérés jusqu'ici dans les forêts humides d'Asie du Sud-Est. La particularité de ces léopards : ils sont atteints de mélanisme, une mutation génétique leur conférant une robe entièrement noire (leurs taches naturelles restent néanmoins visibles sur des images tournées avec des caméras infrarouges).

     

    Le 11 février, le photographe britannique Will Burrard-Lucas, qui a pu accompagner les scientifiques sur le terrain, publie sur son blog les coulisses des prises de vue réalisées entre février et avril 2018. Fasciné par ces animaux depuis qu'il est gosse, il raconte dans un billet haletant comment il a disposé une multitude de pièges photographiques. Et décrit l'émotion qu'il a ressentie en découvrant des yeux luisant dans la nuit… ceux d'un léopard noir.

    Polémique au Kenya autour des photos du léopard noir

    Le 12 février février, National Geographic relaie les résultats scientifiques de cette étude dans un article intitulé "Black leopard confirmed in Africa for first time in 100 years" (confirmation pour la première fois en 100 ans de la présence du léopard noir en Afrique). Le prestigieux magazine rapporte que la dernière preuve scientifique remonte à 1909. A l'époque, une photo avait été prise à Addis-Abeba, en Ethiopie.

    Les clichés de Will Burrard-Lucas sont alors repris dans les médias du monde entier, dont GEO.fr, et présentés comme étant les premières photos de léopard noir prises depuis un siècle. Erreur. Des médias kényans, dont Nation, font immédiatement remarquer que d'autres photographes ont déjà publié des images de léopards noirs dans le passé, à commencer par leur photojournaliste Phoebe Okall qui, en 2013, avait déjà rencontré de tels félins dans la réserve Ol Jogi, non loin de celle de Loisaba. Très vite, les tweets commencent à pleuvoir, faisant enfler la polémique.

     

    Le photographe britannique s'est alors expliqué sur son blog : "Je ne prétends pas qu'il s'agit des premières photos d'un léopard noir prises en Afrique. Je pense cependant que ce sont les premières images de pièges photographiques de haute qualité. Mes photos, combinées à des séquences vidéo, constituent la première documentation scientifique au sujet d'une telle créature en Afrique depuis près d'un siècle."

    Et de conclure : "Ceci a été publié pour la première fois par National Geographic, mais a été interprété à tort comme signifiant 'les premières photos prises en 100 ans', comme l'ont par la suite rapporté de nombreux médias. J'espère que ce blog et cette mise à jour dissiperont toute confusion." C'est désormais chose faite

     

     

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