• Par Cochonfucius

     Cochonfucius

    Victor Hugo se tient auprès d’une falaise.
    L’espace devant lui est purement obscur.
    Au bord du précipice, il marche d’un pied sûr,
    Bien qu’au fond de son coeur, il éprouve un malaise.

    Il songe à ces démons des routes irlandaises
    Qui parlent à minuit dans un dialecte impur ;
    Il songe à Prométhée, assis sur le sol dur,
    Dont l’oeil reflète encore une lueur de braise.

    Il sait que l’autre bord est un charmant rivage ;
    Il ne sait pas comment obtenir le passage,
    Si l’oraison vraiment peut édifier un pont.

    Il interroge alors la sorcière normande,
    L’abreuvant de calva dont la vieille est gourmande ;
    Mais il ne capte rien de ce quelle répond.

    « LE PONT........Victor Hugo (1802-1885)Allons mon pauvre cœur,......Catherine des Roches (1542 ?-1587). »
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