• Légende de la coccinelle

    Légende de la coccinelle

    Les coccinelles sont appelées familièrement «les bêtes à bon Dieu».

    Ce surnom est tiré d’une légende remontant au Xe siècle.

    L’histoire raconte qu’au Moyen-Age, un homme a été accusé d’un crime qu’il n’avait pas commis.

    Condamné à mort pour ce meurtre commis à Paris, cet homme, qui clamait son innocence, a dû son salut à la présence du petit insecte.

    En effet, le jour de son exécution publique, le condamné devait avoir la tête tranchée.

    Mais une coccinelle se posa sur son cou.

    Aussi le bourreau enleva la coccinelle très délicatement et releva sa hache  afin de trancher le cou du jeune homme.

    Quelle ne fut pas alors sa surprise lorsqu'il constata que la coccinelle était de retour sur le cou du pauvre jeune homme !

    Le bourreau eut beau insister, mais la coccinelle était obstinée, à tel point que le roi d’alors (Robert le Pieux) intervint, considérant que l’événement était un miracle et que la coccinelle accomplissait là une mission divine.

    Le roi Robert II (972-1031) décida de gracier l’homme.

    Quelques jours plus tard, le vrai meurtrier fut retrouvé.

    Les spectateurs persuadés que le Tout-Puissant avait envoyé la coccinelle pour sauver cet innocent, lui donnèrent le nom de «Bête à Bon Dieu».

    Dès lors les gens de Paris parlaient de la «bête du bon Dieu» et plus personne n’aurait écrasé ce petit insecte au risque de commettre un sacrilège.
     
    Aujourd’hui, la coccinelle est connue pour porter chance et est la meilleure amie des jardiniers !

    Cette histoire s’est très vite répandue et la coccinelle fut dès lors considérée comme un porte-bonheur.

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  • Lotus fleur du coeur

    Lotus fleur du coeur

    Il existe un paradis sur terre, c’est le lac Nong Han en Thaïlande. Une pluie de lotus recouvre cette étendue d’eau. Des lotus par milliers fleurissent, et offrent un spectacle magnifique au premières heures de la matinée. Dès que le soleil devient trop intense, leur seule défense, se refermer pour mieux vous éblouir le lendemain matin, au gré d’une balade en barque au fil de l’eau.  Ce lac est également appelé la mer aux lotus rouges, selon une légende locale, ce lac serait hanté par les esprits.

    Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur

    La légende raconte qu’une histoire d’amour ayant mal tournée, serait à l’origine de la création du lac. Celle d’un père et de son fils. Celui-ci, Pangthee, tombe amoureux d’une fille du coin qui le rejette. Après avoir tout tenté pour la séduire, il a l’idée de se transformer en écureuil, de cette façon il pourra vivre près d’elle sans soulever sa méfiance. Malheureusement, lorsqu’il s’approche de la fille, c’est l’heure du repas et elle a faim. Elle somme un chasseur d’aller tuer l’écureuil. En apprenant la nouvelle, Naga, le père (Naga est aussi le dieu des eaux dans de nombreux pays d’Asie), entre dans une rage folle et envoie un véritable déluge qui noie complètement le village de la fille. C’est ainsi qu’est né le lac de Nong Han.

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    Je terminerai par une petite anecdote afin d’enrichir votre culture, sachez qu’en 1951, l’une des trois graines d’un lotus vieux de 2.000 ans découvert dans la région Kemigawa de la Préfecture de Chiba (Japon) a fleuri. Depuis, elle est connue pour être « la plus ancienne fleur du monde» !

    Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur

    Voilà qui explique cette mer au milieu de nulle part ! Mais l’histoire n’est pas terminée On dit. … « Après la mort de son fils, Naga alla se réfugier dans une forêt proche. On y a construit un petit temple et là, il y a une pierre qui parle  et depuis la forêt est sacrée, refuge de Naga. ».

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  • La Trappe À Souris !

    Une souris regardait un jour à travers un trou dans un mur. Elle vit un paysan et sa femme en train de déballer un paquet.

    Quelle nourriture pouvait-il bien contenir ? Mais quelle ne fut pas sa surprise de découvrir qu'il s'agissait d'une trappe à souris.

    Fuyant vers l'arrière de la ferme, la souris criait de tous côtés : « il y a une trappe à souris dans la maison, une trappe à souris dans la maison !

    Le poulet leva la tête, se gratta et dit...
     « Excusez-moi, Madame Souris, je me rends bien compte que c'est une grande inquiétude pour vous, mais cela ne me regarde pas.


    Que voulez-vous que j'en fasse ? ».
    La souris se tourna alors vers le cochon. « Oh, je suis désolé Madame Souris, la seule chose que je peux faire pour vous est de prier.

    Soyez assurée que je vous porte dans mes prières ».

    La souris se tourna enfin vers le bœuf. Celui-ci se moquait de la souris...

    « Oh là là, Madame Souris, mais c'est terrible, une trappe à souris !

    Mais je suis gravement en danger, n'est-ce pas ? ».

    Finalement, la souris se décida d'affronter la trappe à souris seule.


    Dans la nuit, on entendit un bruit dans la maison qui ressemblait...   À celui d'une trappe à souris se refermant sur une souris.

    La femme du paysan s'en alla voir ce qui avait été pris. Dans la nuit, elle ne vit malheureusement pas le serpent venimeuxdont le bout de la queue avait été pris dans la trappe.

    Le serpent mordit la femme du paysan.On dut partir à l'hôpital. La femme revint avec de la fièvre.

     

    Or, comme tout le monde le sait, il est fortement conseillé de faire... Boire à quelqu'un qui a de la fièvre une bonne soupe au poulet.

    Le paysan prit donc sa hache et coupa le cou du poulet.

    Malheureusement, la maladie continua et beaucoup de gens vinrent pour garder la malade.

    Le paysan dut tuer son cochon pour nourrir tout le monde.

    Finalement, la femme mourut et le paysan dut abattre son bœuf... Pour nourrir les personnes venues pour l'enterrement.


    Ainsi donc, la prochaine fois que vous entendrez dire qu'une de vos connaissances est aux prises... Avec un problème qui ne vous concerne pas, souvenez-vous de la trappe à souris.   Lorsqu'un des nôtres est menacé, nous sommes tous en danger.

    Nous sommes tous impliqués dans ce voyage qu'on appelle la vie.

    Ayons l'oeil ouvert sur nos proches et faisons un effort... Pour nous encourager mutuellement.

    Auteur(e) Inconnu(e)

     

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  • La Fée aux yeux bleus : légende de Provence...

    La Fée aux yeux bleus : légende de Provence...

    On raconte qu'une très jolie fée aux longs cheveux blonds et aux yeux bleus, prénommée Lavandula, aurait vu le jour au milieu des lavandes sauvages de la montagne du Lure.Les années passèrent et l'envie lui vint un jour de s'installer. Ne sachant pas où elle se voyait domiciliée, elle décida de feuilleter son cahier de paysages pour faire un choix éclairé. Son survol s'arrêta brusquement sur la page présentant les terres incultes de la Provence.


    Bouleversée par la tristesse du panorama, la fée se mit à pleurer. En tombant sur le livre, ses larmes de couleur lavande tachèrent la page de bleu. Dans l'espoir de réparer sa maladresse, Lavandula tenta en vain de sécher ses yeux bleus et d'essuyer la page, mais l'effet contraire se produisit. Les gouttelettes se répandirent sur le paysage de la Provence.


    Désespérée, la fée traça un grand pan de ciel bleu au-dessus du sol taché pour dissimuler son erreur.

    La Fée aux yeux bleus : légende de Provence...

    C'est depuis ce jour que la lavande pousserait allégrement sur les terres de la Provence et que les jeunes filles de la région auraient dans les yeux une étincelle bleu lavande, surtout devant le spectacle qu'offre le ciel bleuté tombant sur les champs de lavande en fin de journée.

    La Fée aux yeux bleus : légende de Provence...

     

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  • La légende

    La légende............Par Claudie


     
    La ville de Nyons a toujours bénéficié d’un microclimat. Eloignée des eaux stagnantes des launes du Rhône, aucun nuage n’empêchait les rayons du soleil de faire chanter les couleurs d’un paysage qui s’alanguissait sous le ciel bleu, de ce bleu intense que l’on rencontre seulement dans cette région de la haute Provence.
    Les hivers y étaient cléments, mais les étés ! Dans ce site, entouré de rochers et de monts, c’était une véritable fournaise !
    Aussi les habitants décidèrent d’envoyer une ambassade en Sicile, pour demander à Eole une outre de vents comme il avait donné à Ulysse.
    Le curé entra dans une grande colère.
    — Mécréants, comment pouvez-vous croire à de pareilles sornettes ? Cette histoire a été inventée de toutes pièces par Homère pour expliquer la longue errance du roi d’Ithaque. Nous les chrétiens, nous devons nous en remettre à Dieu, en priant pour qu’il fasse un miracle.
    Quelques jours plus tard, se tenait à Vaison un important Concile, regroupant les principaux prélats des Gaules. On y alla chercher Césaire, un ancien moine des Îles de Lerins, devenu évêque d’Arles et dont on vantait les miracles.
    — Il nous faudrait un vent plus léger que le Mistral, moins froid que la bise et n’apportant pas la pluie par tornades, comme celui du midi, dirent les habitants.
    — Vous êtes bien difficiles, répondit le saint homme. En somme ce que vous désirez, c’est un vent qui souffle juste ce qu’il faut pour rafraîchir l’air quand il fait chaud et qui ne se manifeste plus quand vient le froid.
    — Tout à fait, répondirent les Nyonsais.
    — Et bien, je vais partir en campagne mais cela risque d’être long et de plus, je ne vous promets rien.
    L’évêque prit son bâton de pèlerin et muni d’une grande besace, partit en quête à travers toute la Provence : du Rhône au Mercantour, du Ventoux à la Camargue, pas un souffle ne convenait. Il dut rentrer bredouille en Arles.
    Le temps passa et Césaire oublia Nyons et les Nyonsais. Pourtant un jour, alors qu’il revenait de Rome par les bords de la Méditerranée, il fut arrêté par un air de cithare. C’était le vent, un vent mélodieux qui jouait sur des aiguilles de pin. Le vieil homme tendit l’oreille.
    —C’est tout à fait ça, c’est celui-là qu’il faut pour le pays des olives.
    N’ayant pour récipient que ses gants, il présenta l’un d’eux au vent qui s’engouffra et le gonfla comme un ballon de baudruche. L’évêque le referma avec un de ses lacets de sandales et se l’attacha solidement au poignet. Le vent était prisonnier.
    — Il faut que je le transporte tout de suite sur les bords de l’Aygues avant qu’il ne s’affaiblisse ou ne s’échappe.
    En chemin, il lui parlait pour l’apprivoiser.
    —Au bord de la mer tu perdais ton temps, un vent c’est fait pour transporter des odeurs agréables. Je t’emmène clans un pays aux milles senteurs. Tu pourras véhiculer les parfums du thym, du laurier, du serpolet, les arômes de la sauge, du romarin, du basilic et de la ciboulette.
    Arrivé face au rocher qui obstruait la vallée, il jeta son gant et le roc explosa.
    Le vent tournoya, s’amplifia et souffla sur la ville apportant sa fraîcheur bienveillante, chargée de lavande et de menthe sauvage. Les Nyonsais le baptisèrent « le Pontias ».
    Cette histoire se passait en l’an de grâce 530. Est-elle vraie ? Vous en doutez ? Et bien demandez-le au Pontias qui souffle toujours sur la ville de Nyons.

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  • LA Légende Des Érables Rouges

     

    LA Légende Des Érables Rouges

     

    La Légende Des Érables Rouges Savez-vous pourquoi les érables rougissent chaque automne ? Les hommes blancs croient, naïvement, que c’est le froid qui explique ce phénomène et qui transforme ainsi nos forêts… Eh bien, ils se trompent. Écoutez donc plutôt l’explication des Wendats.

    Autrefois, le Grand Esprit veillait à ce que toutes ses créatures vivent dans un monde heureux. Nul ne connaissait la faim, la soif ou le froid. Tous vivaient en paix. Ce bonheur dura des lunes et des lunes jusqu’à ce qu’un jour, l’une des bêtes, Rat musqué, fasse une étrange proposition. Rat musqué suggéra d’organiser un concours pour voir quel oiseau volait le plus vite et quel animal de la forêt courait le plus rapidement. Les autres bêtes acceptèrent, voyant là une occasion de s’amuser.

    Les oiseaux commencèrent. Chacun d’eux s’envola vers le ciel, sous les yeux attentifs de Faucon, qu’on avait nommé juge. Sans grande surprise, Aigle remporta la victoire. Vint ensuite le tour des autres animaux. Plusieurs prirent place sur la ligne de départ : Cerf, Caribou, Loup, Lièvre, Élan et bien d’autres. Ours tenait le rôle du juge. Le signal du départ fut donné. Tous s’élancèrent dans le sentier traversant la forêt. À la surprise générale, cette fois, le gagnant de la course fut… Lièvre! Ce que les autres concurrents ne savaient pas, c’est que Lièvre gagna grâce à une ruse que Renard lui avait conseillée…

    Grand joueur de tours s’il en est un, Renard avait suggéré aux autres lièvres de se placer partout le long du parcours. Les lièvres se relayèrent tout au long de la course, et quand Cerf apparut au bout du sentier, s’approchant de la ligne d’arrivée, le dernier lièvre surgit sur le chemin et traversa la ligne d’arrivée en quelques bonds, pas même essoufflé. Ours, qui n’avait pas une très bonne vue, ne remarqua pas que le lièvre vainqueur n’était pas celui qui avait pris place parmi les coureurs au départ. Il déclara donc Lièvre grand gagnant du concours !

    Ce qui avait commencé comme un simple jeu n’était à présent plus drôle du tout… Les esprits s’échauffèrent rapidement. Les animaux de la forêt protestaient, critiquaient. Cerf était vraiment furieux. Il s’éloigna du groupe sans tenter de dissimuler sa colère.
    Ours, mécontent de l’attitude de son compagnon, voulut le rattraper et lui demander de s’expliquer. Mais, dans un brusque élan de rage, Cerf fonça sur lui, tête baissée. Il frappa Ours de ses bois. Ours subit plusieurs blessures qui se mirent à saigner abondamment. Si Loup n’était pas intervenu, Ours serait peut-être mort, ce jour-là… Pourchassé par Loup, Cerf s’enfuit rapidement dans la forêt. Mais le sang d’Ours s’était répandu sur ses bois, et tout au long de sa fuite, le sang s’éparpilla sur les feuilles des érables environnants, qui prirent une teinte rouge vif.

    C’est depuis ce jour que Cerf perd ses bois quand les arbres perdent leurs feuilles. Il se retrouve sans défense devant Loup, puni d’avoir fait couler le sang sur la Terre. C’est aussi depuis ce jour que les érables rougissent chaque automne avant que leurs feuilles tombent. Le Grand Esprit rappelle aux animaux et aux hommes la paix perdue.

     

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  • Magnifique légende d'Altéo et d'Amaryllis

    Magnifique légende d'Altéo et d'Amaryllis



    Le nom "Amaryllis" symbolise la détermination, la fierté et la beauté. Selon la mythologie grecque, Amaryllis était une nymphe timide et réservée, dotée de jeunesse et beauté. Sa silhouette gracile, sa chair blanche comme un lys teintée de rose rajoutent à ses membres délicats une effluve. Elle se rencontrait dans les forêts ou lovée dans une grotte. C'est dans cette antre tel le temple de Vénus, qu'Altéo l'a connue après avoir entendu sa plainte amoureuse. Autrefois, Vénus avait fait victoire sur le Dieu de la guerre et un chant de trompettes orchestré sa gloire et animé la grotte en l'honneur de Vénus. Altéo venait de confier son troupeau de chèvres à son ami "Tityre". Elle apparaît coquette, fôlatre et rebelle. Elle était amoureuse d'Altéo, berger et divinité champêtre. Altéo était passionné par les fleurs et émut par le spectacle de la nature. Son odorat et son ouïe en étaient flattés. Elle saisit l'arc et la vive flèche. De ses mains blanches, elle puisa la puissance de ses membres, pour se surpasser et banda la corde et la relâcha d'un trait. Ce trait vibrant qui pénétra son coeur. Son désir la poussa à percer son coeur d'une flèche d'or. Voilà où la conduisit cette ardente passion. Son amour était desséché par l'attente et la crainte, telle une fleur par l'absence de rayon de soleil. Au trentième jour, les cristaux de son sang se transformèrent en une magnifique fleur rouge à la beauté farouche. La nature avait fait ce don au mal qui l'avait consumé. Altéo remarqua la Muse et fut tellement subjugué qu'il tomba amoureux de la belle "Amaryllis". Guérie de sa fièvre d'amour, par l'amour lui-même, elle retrouva toute sa félicité. Amaryllis est conduite au trône de l'Amour. 

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  • Briser Un Miroir, Regard Sur Un Autre Monde... 

    Briser Un Miroir, Regard Sur Un Autre Monde...

    7 Ans de malheur à qui brisera un miroir !

    C'est ce que prédit cette fameuse superstition.

    Quelle en est l'origine ?

    Il semble qu'il y ait plusieurs origines.

    Romantique ou Rome Antique

    Autrefois, les premiers miroirs étaient fabriqués...

      Àbase de métal poli et étaient donc littéralement incassables.

    Briser Un Miroir, Regard Sur Un Autre Monde...

    Vers le IVème siècle avant J-C, ils étaient utilisés...

    Dans le cadre de la divination (par les Grecs).

    Le bris d'un des miroirs était annonciateur pour le malheureux consultant...

    De malheurs à venir, voire de sa proche fin.

    Ce fût les Romains qui adoptèrent au Ier siècle après J-C...

    Cette croyance et la nuancèrent.

    Ceux-ci étaient persuadés que chaque individu était sous...

    L'influence de cycles de santé qui duraient 7 ans. 

    Un miroir cassé annonçait donc 7 sept années de maladies...

    Ou de malheurs à qui l'aurait malencontreusement manipulé.

    Briser Un Miroir, Regard Sur Un Autre Monde...

    Miroir, mon beau miroir

    Les premiers miroirs plats, recouverts d'une couche d'argent...

    Ils étaient fragiles et extrêmement chers.

    Seuls les gens aisés en possédaient.

    Les domestiques étaient donc vivement invités à en prendre grand soin...

    Et à la manipuler avec précautions sous peine de 7 ans de malheur.

    Il est fort à parier qu'il aurait fallu sept années d'un salaire...

    De domestique pour rembourser un miroir brisé.

     Pour certains, le miroir était un passage vers "l'autre monde"... En briser un risquait donc de libérer un démon ce qui aurait... Donc été un grand malheur pour le maladroit...

     

    Briser Un Miroir, Regard Sur Un Autre Monde...

    Conjurer Le Malheur

    Pour les superstitieux, et nous le sommes tous un peu...

    Enterrer un fragment du miroir brisé...

    Conjurerait le sort et vous libérerait donc de la malédiction.

    Briser Un Miroir, Regard Sur Un Autre Monde...

    Autre solution : Jeter tous les morceaux du miroir...

    Dans de l'eau courante.

    L'eau est souvent associée à la purification, dans ce cas...

    Elle emporterait le malheur avec elle.

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  • Légende Hongroise...

    " Le Roi Des Chats"

    Légende Hongroise...  " Le Roi Des Chats"

    Il était une fois une femme qui était veuve. Elle avait un chat si gourmand qu’il mettait le nez dans toutes les marmites et dans toutes les casseroles.

     Un jour, alors qu’il avait entièrement vidé la casserole de lait, la pauvre femme en eut assez de sa gourmandise. Elle saisit son balai et battit bien fort le chat en lui disant... «Dehors! Quitte ma maison! Va où tu veux, mais ne reviens plus jamais ici.»
    Le pauvre chat s’en alla donc de par le monde. Il était très triste en sortant du village. Il traîna de-ci de-là, et en arrivant à un pont, il s’assit et se mit à ronronner. Le temps passait quand le chat aperçut un renard. Il était assis, lui aussi. Le chat s’approcha tout doucement du renard et commença à jouer avec sa queue. Le renard eut peur, regarda bien attentivement le chat, mais il ne pouvait pas imaginer de quel animal il s’agissait. Il n’avait jamais rien vu de semblable dans sa vie. Il recula un peu, le chat aussi parce qu’il n’avait jamais vu de renard dans sa vie. Le chat eut peur du renard, le renard eut peur du chat.
    C’est le renard qui prononça les premiers mots. Tremblant de peur, il demanda au chat:«De nous deux, qui sera le maître?» «Ah! Tiens donc! Il me semble qu’il a peur de moi!» pensa le chat. Il prit son courage à deux mains et dit avec beaucoup de fierté... «Alors quoi, tu ne me reconnais pas? Je suis le Roi chat.Il n’y a pas d’animal au monde qui n’aurait pas peur de moi.
    -Oh! J’ai vraiment honte, mais je n’ai jamais entendu parler de toi», dit le renard.

    Il invita le Roi chat à lui rendre visite chez lui, à son modeste domicile. Il lui promit de servir pour le dîner de la viande de poulet, de canard, d’oie et tout ce qu’il y de meilleur au monde.
    «D’accord, j’accepte ton invitation, je viens avec toi», répondit le Roi chat.
    Arrivé à la maison, le renard s’activa dans la cuisine. Il se mit au fourneau, prépara des plats délicieux et les servit au Roi chat.
    «Prenez-en Majesté, prenez-en Majesté ! Ici, chez moi, ce n’est pas comme chez vous, vous pouvez manger autant que vous voulez!» dit le renard.Quand le repas fut terminé, le renard prépara un lit douillet au Roi chat qui demanda du silence dans la maison et que personne n’ose le déranger pendant son sommeil. Le renard sortit et fit les cent pas devant chez lui. Il veilla à ce que personne n’entre dans la maison et que tout le monde l’évite même de loin.
    Un lapin s’approcha, et le renard lui dit:

    «Pars d’ici, pauvre bête! Ne sais-tu pas que le Roi chat dort chez moi ? Si tu le réveilles, ce sera la fin de ta vie.»
    Il n’en fallait pas plus au lapin, il s’enfuit et courut à toutes jambes. Un ours arriva en face de lui et demanda:
    «Eh bien toi, où cours-tu ? Peut-être les chiens de chasse te poursuivent-ils ? -Ne me posez même pas la question, Compère Ours ! Je suis passé devant la maison du renard qui m’a dit de courir autant je peux parce que c’est le Roi chat qui dort chez lui et si je le réveille, ce sera la fin de ma vie.
    -Quoi ? dit l’ours. Écoute-moi! J’ai déjà parcouru beaucoup de pays, mais je n’ai jamais vu le Roi chat et je n’en ai jamais entendu parler. Alors, je vais voir Compère Renard pour savoir ce qui est ce Roi chat.»

    Ainsi fit-il. Il retrouva le renard qui faisait les cent pas devant sa maison et quand il aperçut l’ours, il lui dit:
    «Oh, mon dieu, ne venez pas par là, Compère Ours, parce que si vous réveillez le Roi chat, ce sera la fin de votre vie et de la mienne aussi !»
    L’ours eut peur, il se retourna et courut à toute vitesse. Il s’arrêta quand il rattrapa le lapin qui était déjà entouré de toutes sortes d’animaux. Le lapin leur parla du Roi chat, et tous étaient effrayés.
    «Mon dieu, qu’est-ce qui va se passer quand le Roi chat sera réveillé et fera une balade dans la forêt ?»
    Le loup, le chevreuil, le cerf, la corneille, l’aigle, le corbeau, tous étaient effrayés, et ils ne savaient pas quoi faire. Le lapin dit le premier...
    «J’ai une proposition! Unissons nos efforts, préparons un dîner et invitons le Roi chat. S’il est allé dîner chez le renard, il viendra peut-être chez nous aussi. 
    -C’est une bonne idée, dit la corneille. Si vous me faites confiance, je vais chez le renard et j’invite Sa Majesté.»

    Les autres, bien sûr, avaient confiance en elle. La corneille alla chez le renard, le salua poliment et lui dit pourquoi elle était venue.
    «D’accord, je vais voir s’il est déjà réveillé pour lui présenter votre invitation», dit le renard.
    Ainsi fit-il. Quand le renard entra dans la chambre, le Roi chat était en train de se frotter les yeux et de s’étirer si fort que ses os craquaient.
    «Alors, quoi de neuf, mon ami?» demanda le Roi chat.
    «Majesté!  Une corneille est ici, elle a été envoyée par les animaux de la forêt afin de vous présenter leur invitation à un dîner», dit le renard.
     Le Roi chat retroussa sa moustache et dit au renard...

    «D’accord! Tu peux dire à la corneille que j’irai au dîner. »
    La corneille retourna avec la bonne nouvelle chez les autres animaux qui se mirent tout de suite au travail. Ils firent un grand feu au milieu de la forêt, l’ours alla chercher de la viande de bœuf, le loup de la viande de cheval, l’aigle de la viande de petits oiseaux. Le lapin s’improvisa cuisinier, tourna la broche, cuisit les meilleurs morceaux de viande. Les autres entouraient le feu et attendaient le Roi chat.
    Le Roi chat se préparait, lui aussi: il tortilla sa moustache et partit en compagnie du renard. La corneille s’offrit pour accueillir le Roi chat, elle lui indiqua la route, mais pour rien au monde elle n’aurait osé descendre à terre. Elle s’envolait d’un arbre à l’autre et croassait...

    « Par là, par là Majesté ! »
    Quand les autres virent arriver le Roi chat en compagnie du renard, leur courage les abandonna.
    «Oh, le Roi chat arrive là-bas et il va me piquer avec sa moustache», cria le lapin.
    « Sauve qui peut ! » cria l’ours.

    Sur ce, les animaux partirent en courant dans tous les sens. Si ces bêtes ne s’étaient pas sauvées, mon conte durerait encore... 

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