• La légende de la rose de Noël

     

    Bravant le froid et les rigueurs de l'hiver, il est une fleur qui n'hésite pas à ouvrir se corolles alors que tout dans le jardin semble engourdi par les frimas .L'Hellébore ou rose de noël est née d'une bien jolie légende.

    UNE LEGENDE

    La nuit de la naissance du Christ, une petite bergère prénommée Madelon, vit les rois mages chargés de présents traverser le champ couvert de neige dans lequel elle gardait ses moutons.  Pensant qu'elle n'avait rien à offrir à l'enfant Dieu,  pas même une fleur, elle se mit à pleurer de grosse larmes .

    Comme ses larmes tombaient sur le sol, des pousses commencèrent à germer et de petites fleurs blanches couvrirent les pousses.

    Avec un cœur tout joyeux , la petite bergère se pencha et cueillit les fleurs.

    UNE LEGENDE

    Et s'en vint en toute hâte à la crèche.

    Elle se prosterna humblement devant l'enfant Dieu et déposa ses fleurs fraiches au pied de la crèche.  L'Enfant Dieu alors se pencha vers les fleurs et les toucha de ses mains divines. Immédiatement, les pétales devinrent toutes d'un beau rose

    UNE LEGENDE

    Et c'est ainsi que naquit la rose de Noël.

    Il ne faut cependant pas oublier que mis à part cette belle légende, la rose de Noël est une plante vivace réputée pour guérir la folie .Elle produit une substance "elleborine" qui a des propriétés proches des narcotiques .Elle est purgative et vermifuge. Cependant on lui reconnait de nos jours une grande toxicité.

    UNE LEGENDE

     

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  • Les Nains et les Trolls :

    Les Nains et les Trolls :

    Les peuples Celtes et Scandinave ont toujours eu un profond respect pour les esprits du Huldufolk lier a la terre, tel que les Elfes, les Nains et les Trolls.

     

    Les esprits de la terre on toujours fasciné les cultivateurs et les hommes proches de la nature, bien plus loin que les occultistes, les druides ou les médiums, qui peut les percevoir, les hommes de la terre et les conteurs on perpétuer leurs héritages, et l'attrait n'a jamais cessé pour ces esprits des lieux c'est landvaettir qu'abritent les profondeurs souterraines, les grottes obscures, les falaises, les sites mégalithiques et les châteaux en ruines.

     

    La tradition nous dit qu'ils sont très travailleur, d'habile forgerons, des pourvoyeurs d'or et de pierreries, ce sont de puissant esprits qui usent de magie pour protéger les secrets enfouis des lieux qu'ils gardent et protègent de l'avidité du monde contemporain , qui a l'image du loup géant Fenrir a toujours faim est cherche a dévorer ce qui passe a sa porter.

     

    Les Nains, qui ont plusieurs noms on les appels Kor, ou Korrigan en Breton, Dverg en Danois, Dwech en vieil Allemand, Zwerg en Allemand, Dwarf/Dwarves en Anglais, Dvergar en vieux Norrois, Drorg ou Drürg sur les îles Féroé, Duergh en Ecossais.

    Ce sont des esprits de la nature que nous pouvons invoquer lors de nos rituel, pour honorer les lieux, mais ils ont tendance à fuir la présence humaine, comme beaucoup d'esprits de la nature, nos pensées souvent entachés des problèmes du quotidien ou terre a terre les affectes énormément et nous devons donc prendre un moment avant d'aller a leur rencontre pour nous purifier, faire le vide en nous.

     

    Les plus impressionnants sont certainement les Duergars/Dvergars/Black Dwarves, Ecossais, dont le nom vient du vieux Norrois cette langue parler par les Vikings quand ils débarquèrent et fondèrent leur colonies dans le pays du tartan et du whiskey. Dans le folklore et les légendes des Highlands les Duergars sont des Nains mineurs, forgerons et chasseurs dans les bois, sur les crêtes au sommet des montagnes et aux bords des Lochs. Le poètes Ecossais Walter Scott les décrit comme une très ancienne lignées d'esprits de petite stature, fort physiquement et versé dans l'art de fondre les minéraux dons l'Ecosse est remplie.

    Les conteurs des Highlands raconte dans les légendes qu'ils avaient aussi la faculté de prédire le temps qu'il allait faire ce qui amenait les gens dépendant de la météo, pour les cultures ou les saisons, on ce souvenait d'eux par des histoires conté au coin du feu et la  maîtresse de maison leur laissai des Bannock ou du Gruau, du lait et d'autre chose, les hommes offraient des libations de leur meilleur whiskey a condition que la maison soit protéger, et les récoltes favorables.

    Ils sont décrit vêtus de tartans ou de peau de bêtes, de petite taille mais de très forte carrure. Trapue et costauds ils portent une hache ou un marteau, des grandes bottes et des capes en fourrure de moutons qui les fond ressembler a Thor.

     

    Leur caractère peut être parfois bénéfique mais souvent hostile aux humains, Quand par hasard ils croisent la route d'un voyageur égarer sur la lande de nuit, ils le dévisagent de façon menaçante et leur tend un piège.

     

    Un voyageur arriva un jour dans les collines de Northumberland situé dans le sud de l'Ecosse, le lieu était dévasté et sauvage, le voyageur s'alluma un feu pour passé la nuit.

    Quand un Duergar qu'il prit au départ pour un enfant s'avança en grommelant le regard furieux il vint s'asseoir sur une pierre à coté de l'homme qui était blottis devant les flammes. Le Duergar prit une énorme bûche et la cassa sur ses genoux comme si cela n'avait été pas moins qu'un simple fétu de paille. Puis il en jeta les morceaux de l'autre côté dans une nappe de brume qui serpentait sur la lande. Le Duergar regarda l'homme droit dans les yeux avec un air de défit.

    Le voyageur n'osa pas se lever pour récupérer les bûches et alimenter son feu.

    Forte heureusement pour lui, car le lendemain matin le Duergar était parti, l'homme alla voir o^ce trouvaient les bûches, elles avaient été jeter dans le fond d'un précipice que la brûme de la veille cachait.

     

    A Muirs il y a une légende d'un Duergar qui au contraire est bienveillant, il protège les troupeaux si on lui fait confiance, mais il reste très méfiant. Ils est considérer comme le gardien des frontière d'Ecosse et des bêtes sauvages, mais reste toujours souvent hostile aux hommes.

     

    Les Nains des châteaux et des Maisons les Brownies :

     

    Les Brownies sont connue dans toute la Grande Bretagne et en Bretagne sous différents noms, Bodach dans les Highlands, Fenoderee sur l'île de Mann, Teuz en Bretagne, Bwca au Pays de Galles, Húsmóðir en Islande.

    Les Brownies en Ecosse sont d'écrit comme joviale, et proche des humains, tout le contraire des Duergar, Ils ont une apparence de petite personne ridés, au visage marquer par le temps, portant des barbes ou au contraire imberbes. Souvent ils sont perçu portant de vieux vétements usé est brunâtre et avec une tare physique, les Brownies des Highlands ont des doigts très cours ou abimés, ou alors ils n'ont pas de doigts ni d'orteilles, ceux des Lowlands n'ont pas de nez ou ont les oreilles abimés.

    On confectionait un gateaux qui porte le même nom que lui pour leur faire des offrandes, la recette a été légérement modifier et exporter en Amérique. On utilisait cette patisserie comme offfrande parce que des femmes on souhaiter montrer leur gratitude avec des dons de vêtements, suites a leur aide précieuses et au regarde de leur pauvre garde robe, les esprits on disparut a chaque fois que des dons de vêtement on eu lieux.

    Quand le Brownies est farceur ou particulièrement idiot en Ecosse on le nome Dobies, ces esprits sont des Housvaettir et peuvent être consilier et honorer pour l'aide qu'ils peuvent apporter et protéger la maison. Certains Chefs de Clans avaient un ou plusieurs Brownies a leur écoute et qui leur donnait des conseil allant du choix de la pièce a jouer durant une partie d'echeque a des choix d'alliances clanniques, Parmis les Clans qui avaient l'écoute et les attentions des Brownies citons notamment les MacDouglas d'Ardincaple, les MacDonald de Largie, les MacKay de Kintyre, les MacLachlan du Loch Fyne et les MacLeod de Berneray et de Harris.

     

    Les Trolls, Trolds ou Trows:

     

    Les Trolls sont des esprits de la terre Nordiques et très fort tant sur le plans physique, qu'en magie.

    On les invoques comme les autres esprits souvent pour honorer la Nature et s'attirer leurs faveurs et leur bienveillance. Ce sont des génis des forêts, des montagnes et des rochers, ils sont les descendants des géants des origines.

    Ils appartiennent d'ailleur a la liste des géants que combat Thor le plus souvent:

     

    Les Géants :
    Þursar= Géants des Glaces et des Neiges.
    Jötnar= Géants des Glaces.
    Risar= Géants des Cendres.
    Eldjötnar= Géants du Feu.
    Bergrisar = Géants des Montagnes et des Berges de Glace. Le mot iceberg viens de ces géants.
    Sjòrisar =Géants des Mers.
    Ividjur = Géantes de Givre.
    Gygjar = Géantes de Glace.
    Trollar = Géants de la Terre. On les appellent plus souvent « Trolls » 
    Hrimþursar = Géants des Routes.

    Vindþursar = Géants du Vent.
    Leirjötnar = Géants d'Argile.

     

    Les Trolls se distinguent des autres esprits de la Nature par une apparence rustre et leur force brute.

    Dans d'anciens récit ils ont été vaincus par les Dieux d'Asgard au commencement du monde, Odin et Thor les avaient confiné dans une forteresse a Uthgard mais certains d'entre eux ce sont échapper de cette forteresse et peuples la terre des hommes, dans les forêts, les rivages, les montagnes et les Fjörd de Midgard, où ils vivent en paix et dans la discrétion, ceux qui deumeureairent a Uthgard attendent le jour du Ragnarök pour leur revanche.

     

    Les Trolls habitent depuis les montagnes et lees forêts et vivent généralement sous la Terre, en Ecosse de nombreux récit les dépeignent comme des êtres de petites tailles ou alors comme des géants couvert de mousse et de sapins.

     

    Dans les îles Shetland et les Orkneyon les appel les Trows, ils ont la réputation d'être d'exellent forgerons et métallurgistes, la bas ils fuient la lumière et apporte l'obscurité de l'hiver a la fête de Samhain, ils dansent alors une danse étrange appelée le Henking, ils ont ensuite tout pouvoir durant le cycle des 12 jours de Yule, Jöl ou Jul, on les honoraient autrefois par des offrandes et des chants mais ils devaient être chasser ensuite poue la fête de Hogmanay, appeler Up-helly'a (ou Uphellia) sur les Shetlands. On lançait alors dans les rues des troches enflammées pour les chasser et que les dernier Trows quittent la ville, et que le soleil puisse revenir car dans les Shetlands et les Orkney la tradition dit qu'ils ne sont pas meurtrient par le soleil contrairement aux Trolls du reste de l'Ecosse.

     

    On distingue comme les Elfes, des Trolls différents d'un lieu a l'autre, par exemple:

    -Les Skovtrolds = Les Trolls des bois

    -Les Bjergtrolds = Les Trolls des montagnes

    -Les Havtrolds = Les Trolls des mers

     

    Celon les récits les Trolls vivent en communauté dans des palais souterrains, qui les préserve de la lumière du soleil qu'ils détestent. Dans une multitude de noms utilisé pour les nommés, du Danois a l'Irlandais, la préposition “Troll” implique l'idée de magie et d'enchantement, et en Norvégien “Trolsk” signifie “effrayant” ou “hanté”.

     

    Comment se débarrasser d'un Troll:

     

    Alors comment s'en débarrasser ? Si on regarde comment ça ce passe dans les récits et les légendes.

    La force n'est pas la plus utile des compétences, nous devont simplement jouer avec eux a l'ancienne coutume du concours d'énigme, Ainsi de nombreux personnage des contes Scandinaves parviennent à échapper à la cruauté des trolls en leur proposant une énigme à résoudre. Le temps que le Troll trouve la réponse et solutionne le problème. Le héros a le temps de s'enfuir hors de sa portée. C'est un sage conseil qui vaut pour toute les situations de la vie où vous serrez face a un Troll, repensez y quand vous rencontrez un employer malveillant, un propriétaire indélicat ou un affreux banquier...

     

    Ecrit par Eikthyrnir Odinson

     

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  • Le mythe de Méduse, Persée et l’art

     Le mythe de Méduse, Persée et l’art

    Le mythe de Méduse et Persée met en scène une série de symboles intéressants. Méduse est la représentation du pouvoir féminin exacerbé et Persée est le symbole de celui qui parvient à surmonter la peur en la reflétant dans un miroir.

    Le mythe de Persée et Méduse est pour beaucoup une métaphore de la peur et de la façon dont il est possible de l’affronter à travers l’art. Pour d’autres, Méduse est le mythe féminin de la femme outragée qui devient un monstre. Une image dangereuse qui terrifie et pétrifie celui qui la regarde.

     

    Il existe plusieurs versions du mythe de Méduse et Persée. Cependant, le plus classique nous dit que tous deux ont vécu une enfance tragique. Méduse était l’une des trois Gorgones, toutes filles de Phorcys et Céto. Des trois, Méduse était la plus belle et aussi la seule mortelle. Sa beauté était si grande qu’elle suscitait l’admiration des dieux et des hommes.

    On dit que Poséidon se sentait tellement séduit par sa beauté qu’il l’a violée dans un temple dédié à Athéna. Cette dernière n’a pas toléré une telle profanation. Elle a donc transformé Méduse en un horrible monstre, tout comme ses sœurs. Elle lui a donné des mains en métal et des crocs aiguisés. Les beaux cheveux de Méduse sont devenus des serpents.

    De plus, elle lui a donné des yeux exorbités d’où jaillissait une lumière terrible. Dès lors, tous ceux qui la regardaient étaient transformés en pierre. Enfin, elle a été bannie aux confins du monde des vivants. A partir de ce moment, elle est devenue l’un des monstres les plus craints.

    L’origine de Persée

    Le mythe de Méduse et Persée nous dit que le roi d’Argos savait par un oracle que son petit-fils le tuerait. Pour éviter l’accomplissement de la prophétie, il a enfermé sa fille Danaé dans un coffre en bronze qu’il a placé dans un lieu souterrain. Cependant, Zeus était amoureux d’elle et il l’a fécondée grâce à une pluie d’or qui a traversé le coffre.

    C’est ainsi que Persée est né. Cependant, les pleurs du jeune Persée ont alerté son grand-père. Le roi a alors décidé d’enfermer Danaé et Persée dans un coffre en bois et de les jeter à la mer. Ils ont cependant été secourus sur une île. Persée a grandi et est devenu un beau jeune homme. Un jour, Persée s’est engagé à tuer Méduse afin d’éviter le mariage de sa mère avec le roi de l’île.

    Athéna, qui en voulait déjà à Méduse, lui a proposé de l’aider. De même qu’Hermès. Ils l’ont menée aux Grées, qui sont trois vielles femmes prophétiques, parentes de Méduse. Elles ne sont pourvues que d’un œil et d’une dent qu’elles se partagent. Persée leur a volé leur œil et leur dent. Il leur a dit que si elles voulaient les récupérer, elles devaient lui montrer le chemin des Nymphes.

    Les pouvoirs de Persée

    Le mythe de Méduse et Persée raconte que lorsque le brave jeune homme a atteint les Nymphes, on lui a donné trois objets magiques. Des sandales ailées pour qu’il puisse voler dans les airs. Le casque d’Hadès, qui rend celui qui le porte invisible. Et, finalement, une besace. Hermès, quant a lui, lui a donné une épée courbe et un bouclier poli comme un miroir.

    Ainsi armé, Persée est parti à la recherche des Gorgones. En chemin, il a rencontré de nombreuses statues de pierre. Il s’agissait des corps de ceux qui avaient regardé Méduse en face. Il savait qu’il devait être prudent et il a donc attendu le bon moment pour attaquer.

    Une fois les Gorgones endormies, Persée a utilisé son bouclier brillant pour que le visage de Méduse s’y reflète. Il a ainsi évité de regarder son ennemie en face. Puis, à l’aide de son épée, il a décapité Méduse d’un seul coup. De son sang sont nés le cheval ailé Pégase et le géant Chrysaor. C’étaient les enfants dont elle était enceinte.

    Le mythe de Méduse et Persée

    Selon le mythe de Méduse et Persée, le jeune héros a ensuite utilisé la tête de Méduse pour vaincre ses ennemis. En effet, la tête de Méduse n’a pas perdu son pouvoir. Il l’a gardée dans la sacoche que lui avait remis les Nymphes et grâce à elle, il pourra affronter des monstres et autres ennemis. Grâce à cette tête, ses adversaires se transformaient en pierre lorsqu’ils la regardaient.

    On dit que le mythe de Méduse et Persée est lié à l’art d’une manière symbolique. Le bouclier de Persée, en particulier, représente une manière d’affronter l’horreur de manière indirecte. C’est en fait ce que fait l’art : il reflète. Il nous permet d’affronter l’horreur tout en l’empêchant de nous paralyser de terreur.

    De la même façon, la tête de Méduse devient l’arme de Persée. On peut aussi y voir l’art de manière symbolique. C’est avec l’art que nous parvenons à affronter nos démons et ennemis internes. La tête de Méduse serait le travail, le résultat et aussi le produit de la création artistique.

    https://nospensees.fr/le-mythe-de-persee-et-meduse-et-lart/

     

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  • Le mythe d’Éros et Psyché

     

    Le mythe d’Éros et Psyché évoque une histoire d’amour. Il nous dit que ce sentiment naît du hasard et se nourrit des sentiments qu’il inspire, au-delà de l’apparence physique. Qu’il se base aussi sur la confiance et que c’est peut-être la meilleure raison de pardonner.

    Le mythe d’Éros et Psyché nous parle de l’une des trois filles d’un roi d’Anatolie. Elle était non seulement la plus belle de toutes, mais aussi la plus belle du monde. On dit que ceux qui l’ont vue ont été impressionnés par sa beauté. C’est pourquoi la déesse Vénus commença à être jalouse. Elle n’acceptait pas le fait qu’une mortelle soit plus belle qu’elle.

    D’après un article paru sur le site “Nos pensées.fr”
    Les hommes, au lieu d’adorer Vénus dans leurs temples, se rendaient là où se trouvait Psyché pour contempler sa beauté. La déesse, ne supportant plus cet affront, demanda à son fils, Éros, de la chercher et de lui lancer une de ses flèches pour qu’elle tombe amoureuse de l’être le plus horrifiant qui soit.

    Éros, obéissant comme toujours, fit ce que sa mère lui demandait de faire. Cependant, il s’est accidentellement piqué avec la flèche qu’il allait tirer sur Psyché. En conséquence, il tomba follement amoureux d’elle. Le dieu de l’amour n’était jamais tombé amoureux, et il ne savait pas comment agir. Il n’eut donc pas d’autre choix que de demander l’aide d’Apollon, dieu de la lumière et de la vérité.

    Le mythe d’Éros et Psyché raconte que le dieu Apollon lui-même ne savait pas comment agir. Il lui semblait qu’en principe, la meilleur chose à faire était d’écarter tous les prétendants de la fille ; avec son pouvoir, il fit en sorte que les hommes admirent Psyché, mais n’en tombent jamais amoureux. Alors tout le monde flattait sa beauté, mais personne ne voulait l’épouser.

    Les deux soeurs de Psyché, en revanche, s’étaient déjà mariées. Son

    père, affligé par cette malchance, demanda l’aide des dieux. Apollon savait que l’amour d’Éros devait rester secret, sinon Vénus se mettrait en colère. Il a donc simplement conseillé au père de Psyché de l’emmener dans une montagne lointaine et de l’y laisser.

    Le père était très triste, mais il obéit aux instructions d’Apollon. C’était un dieu sage et sa fille serait sûrement heureuse. Le mythe d’Éros et Psyché dit que lorsqu’elle a atteint la colline, la jeune fille a pleuré, le cœur brisé et s’est endormie. Puis elle s’est réveillée dans un beau jardin, à côté d’un beau château. Une voix l’invita à entrer, à mettre de belles robes et à manger de la nourriture fabuleuse.

    Le mythe d’Éros et Psyché

    La même voix qui l’avait guidée lui dit que son mari lui rendrait visite la nuit. Cependant, il le ferait dans l’obscurité et elle ne pourrait jamais voir son visage. Si cela se produisait, les deux amants devraient se séparer pour toujours. Elle devait lui faire confiance, car sans confiance, aucun amour n’était possible.

    Le mythe d’Éros et Psyché dit que la fille était très flattée par tant d’attentions. Après avoir passé la nuit avec son nouveau mari, elle commença à tomber de plus en plus amoureuse de lui. Cependant, il y avait quelque chose qui l’affligeait encore. Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas vu ses sœurs et elles lui manquaient. Son mari a essayé de la persuader de ne pas le faire, mais elle était déterminée. Il a donc accepté, mais l’a avertie de ne pas leur parler de lui.

     Le mythe d’Éros et Psyché

    Enquête sur l’existence des anges gardiens Broché – 6 décembre 2004 de Pierre Jovanovic (Auteur)

     

    Les sœurs ont finalement pu se rendre au palais et étaient très jalouses de tout ce que sa sœur avait et de l’amour qui brillait dans ses yeux. Elles ont usé de stratagèmes pour faire entrer la méfiance dans son cœur. Elles lui ont dit que son mari était peut-être un horrible monstre.

    Le mythe d’Éros et Psyché raconte que la jeune fille a suivi les conseils de ses sœurs : mettre de la lumière sur le visage de son mari. Quand elle a allumé la lumière, elle a vu que c’était le bel Éros qui se trouvait à côté d’elle. Tandis qu’elle le regardait, l’huile de la lampe le blessa. Lui, blessé et agacé, se détourna d’elle et partit à la recherche de sa mère. Il a dit qu’il ne reviendrait jamais avec Psyché.

    Regrettant sa méfiance, Psyché elle-même alla trouver Vénus pour arranger son mariage. Vénus l’a soumise à des épreuves très dures, qui n’étaient pas adaptées aux humains. Cependant, les fourmis, un rosier et un aigle l’ont aidée à les surmonter. Enfin, Vénus lui a demandé d’aller dans le monde des enfers et de lui apporter un peu de la beauté de Perséphone, propriétaire de ces lieux.

    Perséphone a été émue par la jeune fille et lui a donné une partie de sa beauté dans un coffre. Après de nombreuses vicissitudes, Psyché a réussi à revenir, mais avant d’arriver, elle voulut un morceau de cette beauté pour elle-même. C’est pourquoi elle a ouvert le coffre dont une vapeur narcotique s’est rapidement échappée puis elle s’est endormie. De son côté, Éros lui avait pardonné et l’avait suivie partout sans être vu. C’est alors qu’il l’a réveilla du rêve magique.

    Éros supplia les dieux de consentir à son mariage avec Psyché. Ils acceptèrent et donnèrent à Psyché une ambroisie, afin qu’elle aussi soit immortelle. Face à cette situation, Vénus céda et accepta le mariage. Le mythe d’Éros et Psyché dit qu’ils se sont depuis lors, aimés pour toujours.

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  • Loup-garou

    Gravures de Charles Lebrun 1806
    Gravures de Charles Lebrun 1806

    Le loup-garou ou lycanthrope (du grec lycos,”loup” et anthropos, “être humain”): un personnage de légende apparaît dans les folklores de nombreux peuples sous la forme d’un personnage légendaire.  Dans les récits, il est présenté comme un être humain capable de se transformer en loup et d’acquérir les caractéristiques propres à cet animal, notamment sa puissance musculaire, son agilité, sa ruse et sa férocité. (Voir l’article : Voirloups )

     

    Le mythe du loup-garou se caractérise tout d’abord par la métamorphose animale: selon la légende, lors des nuits de pleine lune, les loups-garous se transforment en loups énormes. Dans certaines légendes, ces êtres malfaisants se tiennent debout sur leurs pattes arrière, comme l’être humain. Ils se mettent en chasse et, ne contrôlant plus leurs faits et gestes, peuvent tuer de nombreuses victimes en une seule nuit. Pour s’en protéger, il faut utiliser de l’eau bénite car les loups-garous sont considérés comme des créatures du Diable et ont la même répulsion que les vampires pour les choses sacrées. Il est également possible de les tuer avec une balle en argent ou avec des pieux d’argent.

    La transmission par morsure est une invention récente du cinéma américain, par rapprochement avec le mythe du va

    mpire. Dans la tradition, on peut devenir loup-garou à cause d’une malédiction prononcée par un sorcier ou par un prêtre ou encore, selon une croyance lituanienne, en trinquant (sans le savoir) avec un loup-garou qui prononce une formule de transmission.

    C’est à partir du XVe siècle que les légendes, en Scandinavie, en Russie occidentale et en Europe centrale, font état de l’existence de philtres magiques permettant aux loups-garous de retrouver leur aspect humain.

    De nombreuses légendes font référence aux loups-garous en Scandinavie, où il est appelé vargúlfr (Varg qui signifie Loup et Ulfr qui signifie Homme en langue scandinave. La femme louve a aussi sont nom, vargynjur dont Ynjur signifie Femme.). Dans la Saga d’Egill fils de Grímr le chauve, le grand-père Úlfr fut surnommé Kveld-Úlfr, le loup du soir, car chaque soir il devenait farouche et avait envie de dormir. Egill hérita de cette propriété. Dans la Völsunga saga Sigmundr et Sinfjötli découvrent deux hommes endormis. Des peaux de loups étaient suspendues au-dessus d’eux dans la maison; tous les dix jours, il leur était possible de sortir de ces peaux. Sigmundr et Sinfjötli leur passèrent les peaux de loups et alors, ils ne purent aucunement en sortir, quoiqu’en vérité, ils eussent conservé la même nature qu’auparavant: ils hurlaient comme des loups, chacun d’eux sachant la signification de ce hurlement. Les femmes peuvent aussi se transformer en louve : dans l’Edda poétique (Hárbardhsljódh), vargynjur est la femme-louve que Thórr a molesté.

    En Russie, une légende racontait que des hommes étaient devenus des loups-garous après avoir encouru la colère du diable. Volkodlak : sorte de loup-garous, guerriers de la suite de Iarilo et Vélès, mi-hommes mi-loups selon les croyances des Slaves anciens. Dès la naissance, les volkodlaks (volkodlaki) ont des poils de loup qui leur poussent sur la tête. Le volkodlak s’attaque aux hommes et aux animaux. Dans certains récits, le volkodlak essaie de résister à sa malédiction et arrête de manger de la viande crue. Les transformations s’opèrent de façon volontaire et involontaire (selon les phases de lune ou provoquées par des sons). Les volkodlaks ne vieillissent pas, leurs tissus se régénèrent en permanence, ils sont pratiquement immortels. On peut les tuer avec une balle en argent. Après la mort, le volkodlak pouvait devenir oupyr’ (vampire), alors il fallait lui mettre une pièce de monnaie dans la bouche pour que ça n’arrive pas. Dans d’autres légendes, un homme devenait un volkodlak en revêtant une peau de loup; en ôtant cette peau il redevenait humain.

    Loup-garou Allemand 1722
    Loup-garou Allemand 1722

    En 1692, à Jurgenburg, en Livonie, Thiess témoigna sous serment que lui et les autres loups-garous étaient les chiens de Dieu. Il affirmait qu’ils étaient des guerriers qui étaient allés en enfer en découdre avec les sorcières et les démons. Leurs efforts avaient assuré que le Diable et ses sbires ne transportent pas le grain des dernières récoltes en enfer. Thiess était ferme dans ses affirmations, il disait que les loups-garous en Allemagne et en Russie avaient également combattu les sbires du Diable dans leurs propres versions de l’enfer. Il soutenait que lorsque les loups-garous mouraient, leurs âmes étaient accueillies au ciel en remerciement pour leur service. Thiess avait été finalement condamné à dix coups de fouet pour idolâtrie et croyance superstitieuse.

    Des textes font référence à la lycanthropie dès l’Antiquité : au Ve siècle av. J.-C., Hérodote parle de magiciens habitant les contrées des bords de la mer Noire capables de se métamorphoser à volonté en loups, puis de reprendre leur apparence humaine. Dans la mythologie grecque, Léto, la mère d’Artémis et Apollon, s’est protégée de la colère d’Héra en se transformant en louve. L’écrivain latin Ovide raconte aussi que Lycaon, le roi d’Arcadie, a été puni par Zeus pour son impiété et transformé en loup.

    Dans les Landes, on racontait que pour acquérir ce pouvoir, un sorcier devait se procurer la pèth, une peau de loup offerte par le Diable. Pour cela, il devait se rendre à la croisée de quatre chemins à minuit, et y étendre un drap, qui se transformerait en peau de loup une fois l’aube revenue. Pour un sorcier, cette peau était une bénédiction, une source de pouvoir supplémentaire qui lui donnait puissance et force, et lui permettait de goûter au sang humain. Dans le village de Commensacq par exemple, dans les hautes landes, il y avait un certain Bertrand que l’on disait loup-garou. Tout le monde le savait, et tout le monde savait aussi qu’il cachait sa peau de loup dans un vieux chêne à la sortie du village. Quand Bertrand se levait tard le matin et était en retard à son travail, on disait « Ah, Bertrand a dû courir toute la nuit ! ». Mais un jour, on ne le voyait jamais sortir de sa maison. Alors on décida d’aller l’y chercher et on le trouva dans son lit, tout sanglant et à demi-mort. Il avait les jambes criblées de plomb. Quelqu’un avait dû lui tirer dessus alors qu’il avait sa forme de loup, et il était venu se réfugier dans son lit pour mourir.

    La croyance dans la lycanthropie peut également tirer son origine d’une maladie génétique qui se manifeste par une pilosité faciale excessive. Un cas classique de cette affection est celui de Petrus Gonsalvus, dont l’apparence hirsute lui valut le surnom d’ »Homme-loup de Bavière ». Sa fille hérita de la maladie et un portrait la montrant avec un visage couvert de poils fut offert au roi de Bohême. Il est à préciser que le père comme la fille se comportaient tout à fait normalement.

     

    Gilles Garnier, un loup-garou cannibale:

    Au XVIe siècle, une véritable psychose règne dans les campagnes. Des procès sont organisés et de nombreuses personnes sont ainsi exécutées car accusées de se transformer en loup. Mais, dans la plupart de ces procès, il y a effectivement des meurtres à caractère cannibale de commis. L’un des plus célèbres procès se déroule en Franche-Comté en 1574. On y juge Gilles Garnier, accusé d’avoir tué plusieurs personnes, dont des enfants, et de les avoir dévorées après s’être transformé en loup. C’est par un pacte passé avec le diable que Garnier aurait acquis la capacité de se transformer en loup.

    Lors du procès, l’accusé lui-même a avoué avoir utilisé un onguent magique pour enduire son corps avant d’attaquer ses victimes.

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  • L'histoire d'Halloween: Explorer les origines séculaires des vacances enchanteresses

    L'histoire d'Halloween: Explorer les origines séculaires des vacances enchanteresses

    Éphémères, 1912

    Depuis des siècles, les petits et les grands se délectent des festivités amusantes et effrayantes d'Halloween. Se déroulant chaque année le dernier jour d'octobre, les vacances hantées sont une façon festive de célébrer la saison d'automne et une façon passionnante d'embrasser l'occulte, ce qui en fait l'un des événements annuels les plus passionnants de la culture contemporaine.

    Bien qu'il soit extrêmement populaire aujourd'hui, Halloween n'est pas simplement un phénomène moderne. En fait, ses racines remontent à des milliers d'années, s'étendant sur les festivals celtiques, les fêtes catholiques et même les rituels funéraires britanniques. Ici, nous explorons ses origines séculaires, retraçant son évolution tordue et contextualisant ses traditions envoûtantes.


    Étymologie enchanteresse

    L'histoire d'Halloween: Explorer les origines séculaires des vacances enchanteresses

    Avant de plonger dans l'histoire des vacances anciennes, il est utile de commencer par les bases et d'apprendre les origines de son nom. Le mot Halloween a évolué depuis Hallowe’en. À son tour, ce mot fantaisiste est l'abréviation de «soirée sanctifiée» et se réfère spécifiquement à la veille de toutes les reliques. La Toussaint est une célébration qui a lieu le 31 octobre, la veille de la Toussaint, une importante fête chrétienne.

    Avec la Toussaint le 2 novembre, la Toussaint et la Toussaint composent Allhallowtide, un triduum (observance religieuse de trois jours) dédié aux morts. Alors que Allhallowtide est officiellement observée par l'Église depuis le VIIIe siècle, l'histoire d'Halloween remonte encore plus loin, à commencer par une ancienne fête.


    Quelle est l'histoire d'Halloween?

    L'histoire d'Halloween: Explorer les origines séculaires des vacances enchanteresses

    Bien que l'origine exacte de la fête reste mystérieuse, les historiens ont trouvé un lien avec Samhain (prononcé «sah-win»), un festival celtique pré-chrétien commémorant la fin de l'été. Cette fête automnale annuelle a été célébrée du coucher du soleil au coucher du soleil (du 31 octobre au 1er novembre) en Irlande, en Écosse et à l'île de Man, et elle remonte à 2000 ans.

    Selon le folklore celtique, la barrière entre les vivants et les morts était la plus perméable pendant cette fête des moissons. En plus de faciliter la communication avec les défunts, ce phénomène a permis aux esprits de revenir sur terre. Pour accueillir ces spectateurs en visite, les Celtes faisaient des offrandes de nourriture et canalisaient leur énergie spirituelle pour se dire la fortune de l'autre.

    En plus de ses racines surnaturelles, les historiens pensent que Samhain a également servi un objectif plus fonctionnel: se préparer au froid à venir. Pendant ce festival, les gens collectaient des ressources pour l'hiver et rassemblaient des animaux des pâturages.

    Au premier siècle de notre ère, la plupart des territoires celtiques ont été conquis par l'Empire romain. Inévitablement, leurs rituels et festivals ont commencé à se mélanger, aboutissant à de nouvelles vacances hybrides. Samhain, par exemple, a fusionné avec la fête romaine de Pomona, une fête inspirée des récoltes qui aurait eu lieu le 1er novembre.

    L'histoire d'Halloween: Explorer les origines séculaires des vacances enchanteresses

    Bien que ces vacances de récolte dureraient des siècles, elles ont subi des changements spectaculaires au 8ème siècle. Pendant ce temps, le pape Grégoire III a réinterprété le festival païen comme une série de fêtes catholiques.

    Plus précisément, il a déclaré le 1er novembre la Toussaint, une fête destinée à honorer «les saints, les martyrs et les confesseurs» dans le ciel, le 31 octobre servant de veille préparatoire de la Toussaint. Le triduum, cependant, n’a été achevé qu’au XIe siècle, lorsque le 2 novembre est devenu le jour de la Toussaint - une fête dédiée à tous les catholiques baptisés décédés.


    Traditions

    Bien que les jours du 31 octobre au 2 novembre aient été initialement conçus comme de sombres journées de réflexion, Halloween est aujourd'hui principalement connu pour ses traditions ludiques - comme le tour ou le traitement, le port de costumes et la sculpture de citrouilles.

    L'histoire d'Halloween: Explorer les origines séculaires des vacances enchanteresses

    Pour beaucoup, l'astuce ou le traitement est la coutume la plus étroitement associée à Halloween. Aujourd'hui, elle est pratiquée par les enfants et consiste à se déguiser et à faire du porte-à-porte pour ramasser des bonbons, des bibelots et autres gourmandises. Les historiens ont lié cette pratique à Samhain et aux coutumes médiévales des îles britanniques.

    Les anciens Celtes croyaient que, pendant Samhain, les fantômes se déguiseraient en mendiants pour inciter les gens à leur donner de la nourriture, de l'argent et d'autres produits convoités. Selon cette superstition, rejeter les appels des esprits costumés a entraîné une malédiction, incitant les gens à donner des friandises pendant le festival d'une journée.

    De même, le trucage ou le traitement est probablement lié à «souling» une pratique britannique qui a émergé au Moyen Âge et a duré jusqu'en 1930. Inspiré par Mummers 'Plays - productions théâtrales de contes populaires - souling était un rituel dans lequel les enfants et les nécessiteux vêtu de costumes frappait aux portes en mendiant.

    L'histoire d'Halloween: Explorer les origines séculaires des vacances enchanteresses

    Alors que, selon une chanson traditionnelle du XIXe siècle, ces «soulers» voulaient «une pomme, une poire, une prune ou une cerise, quelque chose de bien pour nous rendre tous joyeux», ils étaient plus intéressés par les gâteaux soul - petits, confiseries rondes aromatisées aux épices douces et décorées de raisins secs ou de groseilles disposées en croix. Traditionnellement, ces gâteaux étaient bénis par les prêtres et étaient distribués en l'honneur des morts.


    Porter des costumes

    L'histoire d'Halloween: Explorer les origines séculaires des vacances enchanteresses

    Dans ces deux histoires de bonbons, ceux qui voyagent de porte à porte enfileraient des costumes destinés à tromper les autres en leur donnant de la nourriture. Cette coutume espiègle reste une partie importante d'Halloween, avec deux types de personnages toujours populaires: les fantômes et les sorcières.

    Représenté par un drap blanc avec des trous pour les yeux découpés, le fantôme fait maison est sans doute le costume d'Halloween le plus emblématique. Bien qu'apparemment inoffensive, cette interprétation est enracinée dans un rituel particulièrement morbide: l'enterrement des cadavres.

    Les cercueils en bois étaient autrefois un luxe au Royaume-Uni. Ainsi, au lieu de cercueils coûteux, les pauvres enveloppaient et enterraient souvent leurs proches dans des draps enroulés - des linceuls blancs qui inspireraient finalement le costume cliché.

    En plus d'une tenue fantomatique, se déguiser en sorcière est également populaire parmi les trafiquants. Caractérisée par un chapeau noir pointu et un visage pas si joli, notre image moderne d'une sorcière est en fait basée sur «le Crone», une déesse païenne qui a été commémorée pendant Samhain. Bien que initialement connue pour sa sagesse et son rôle dans la renaissance, cette «maîtresse des enfers» est désormais associée aux balais et aux chats noirs.

    À leur tour, ces symboles sont respectivement dérivés des bâtons de marche de fortune et des animaux de compagnie populaires qui accusaient les «sorcières» pendant les âges sombres.


    Sculpture sur Jack-o’-Lanterns

    L'histoire d'Halloween: Explorer les origines séculaires des vacances enchanteresses

    Tout comme les enfants en costumes, les jack-o-lanternes incandescentes sont devenues un incontournable de la nuit d'Halloween. Alors que, aujourd'hui, les citrouilles sont sculptées pour créer ces décorations lumineuses, elles étaient à l'origine fabriquées à partir de navets.

    L'utilisation du légume-racine comme lanterne remonte à la Grande-Bretagne médiévale. Alors que les gens faisaient du porte-à-porte pour demander des gâteaux à l'âme et d'autres friandises, ils portaient des navets évidés avec des bougies placées à l'intérieur. En plus de simplement éclairer leur chemin lorsqu'ils se déplaçaient de maison en maison, ces lampes étaient également imprégnées de symbolisme, car leurs bougies couvertes représentaient des âmes coincées dans le purgatoire.

    Les historiens relient ce concept au feu follet, un trope folklorique. Selon la légende irlandaise, le feu follet est une lumière fantomatique. Dans un conte, cette lumière est composée de braises de l'enfer et est placée à l'intérieur d'un navet évidé par un personnage nommé Jack. Jack, qui était coincé dans les limbes, a utilisé cette lampe pour chercher un dernier lieu de repos.

    Inspirés par cette histoire, les Irlandais ont commencé à sculpter des jack-o-lanternes pour fêter Halloween, une tradition qui a fini par faire son chemin en Amérique du Nord, où les citrouilles étaient plus abondantes.

    L'histoire d'Halloween: Explorer les origines séculaires des vacances enchanteresses

    Aujourd'hui, Halloween est célébrée dans le monde entier, bien que sous de nombreuses formes différentes. Les festivités folkloriques varient d'un endroit à l'autre (aux États-Unis, par exemple, les vacances tournent principalement autour de la farce ou du traitement en costume, tandis que les Allemands préfèrent une procession de lanternes festives et les Irlandais célèbrent avec un gâteau de fête) et la plupart des cultures ont chacun apporté leur propre touche aux traditions. Pourtant, la journée spéciale reste appréciée des adultes qui aiment le fantôme et des enfants à la recherche de friandises.

     

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  • La Légende De La Fée Morgane -

     La Légende De La Fée Morgane -

    Soeur ou demi-soeur du roi Arthur, Morgane est un personnage complexe que l'on retrouve dans la littérature et les légendes de Grande- Bretagne, d'Italie et de France.

    Qu'elle choisisse d'apparaître sous les traits d'une déesse, d'une sorcière, d'une harpie, d'une guérisseuse ou d'une fée, sa forte personnalité et ses talents surnaturels en font une figure "incontournable" de l'univers magique.

    Morgane fait ses débuts dans le cycle arthurien au XIIIe siècle, lorsque Geoffroy de Monmouth évoque une certaine " Morgan le Fay" (la fée), femme belle et instruite, dotée de pouvoirs de guérison, sachant en outre voler et changer d'apparence.

     Elle vit avec ses huit soeurs sur l'île d'Avalon. Lorsque Arthur est blessé au cours de son ultime bataille, Morgane le transporte dans son île, le couche sur un lit d'or et lui rend la santé.

    Dans des récits ultérieurs, on raconte que c'est Merlin qui lui aurait enseigné tout ce qu'elle sait.

    A la fin du Moyen Age, lorsque la sorcelerie devint hautement suspecte en Europe, une femme puissante aux nombreux pouvoirs de magicienne ne pouvait qu'attirer sur elle le soupçon, même si elle n'opérait que dans la fiction.

     La Légende De La Fée Morgane -

    Il en résultat de nouvelles variantes de la légende arthurienne, qui présentaient de la fée Morgane un portrait beaucoup moins flatteur.

    Dans "la mort d'Arthur" de Sir Thomas Malory, Morgane est devenue un personnage profondément malfaisant, qui utilise ses pouvoirs pour détruire son frère, la reine et sa cour.

    Sachant Arthur vulnérable sans son épée magique Excalibur, elle la lui vole et la remet à l'ennemi juré du roi, dans l'espoir qu'il s'en servira pour le tuer.

    Une autre fois, Morgane donne à son frère, qui ne se doute de rien, une cape enchantée en gage de paix. Au moment de s'en couvrir, il évite de justesse d'être réduit en cendres. Prise en chasse par les hommes d'Arthur, Morgane leur échappe en se transformant en pierre.

    Au-delà de l'imagerie arthurienne, Morgane apparaît dans le folklore irlandais comme une fée malveillante aimant faire peur aux humains et, dans le folklore écossais, comme la maîtresse d'un château habité par une bande de créatures maléfiques.

    Dans le poème épique italien Orlando furioso, Morgane est une enchanteresse vivant au fond d'un lac et distribuant des trésors à ceux qu'elle apprécie.

     La Légende De La Fée Morgane -

     

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  • La légende du poinsettia

    La légende du poinsettia

    C’était la veille de Noël. Tout au fond de l'église, Lola, une petite mexicaine, tout en larmes, priait : "S'il-te-plaît, mon Dieu, aide-moi! Comment pourrais-je montrer à l'Enfant Jésus que je l'aime, je n'ai pas la plus petite fleur à lui offrir pour mettre au pied de sa crèche!" Soudain, il y eut un éclair brillant, et Lola vit à côté d'elle son ange gardien. "Jésus sait que tu l'aimes, Lola, il voit tout ce que tu fais pour les autres. Ramasse seulement ces plantes qui poussent sur le bord de la route".

    "Mais ce sont des mauvaises herbes!" s'écria Lola.

    "Les herbes qu'on appelle mauvaises sont seulement des plantes dont l'homme n'a pas encore découvert ce que Dieu veut qu'il en fasse" répondit l'ange dans un sourire.

    Lola entra dans l'église les bras chargés de cette verdure disparate et la déposa respectueusement parmi les autres fleurs qu'avaient apportées les habitants du village. Soudain, un murmure d’ébahissement parcourut la chapelle : les «mauvaises herbes» de Lola étaient transformées en superbes fleurs rouges comme des langues de feu! C'est depuis ce jour que les poinsettia s'appellent au Mexique «Flores de la Noche Buena», fleurs de la Sainte Nuit.

    En 1825, Joël Poinsettia, un ambassadeur des États-Unis au Mexique, rapporta des boutures de cette plante et la fit connaître aux Américains et aux Canadiens. 

    Poinsettia appelé étoile de noël (sa légende)

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  • Dans Les Contes & Légendes Du Québec -

    Dans Les Contes & Légendes Du Québec -

    dapté D'un Conte Populaire De La Beauce -

    Quand la sève des érables se remet à couler au mois de mars, on doit la recueillir pour la faire bouillir et la transformer en sirop et en sucre.

    Autrefois, le bouilleur montait à son bois d'érables éloigné de la ferme et il passait souvent quelques semaines tout seul dans sa cabane pour accomplir sa tâche.

    Et l'on sait bien que les fantômes rôdent, la nuit, dans les érablières...

    Chez nous, au Québec, le printemps c'est le temps des sucres. Dès le début de mars la vie reprend dans les érablières. On rouvre les « cabanes à sucre »...

    Et l'on s'apprête à faire la récolte de la sève des érables. Pendant cinq à huit semaines le cultivateur délaisse sa ferme pour venir à l'érablière fabriquer le sirop et le sucre d'érable.

    Les érablières sont souvent assez distantes des fermes. C'est pourquoi, avant l'ère de l'automobile et de la motoneige, le sucrier partait avec le cheval et la charrette vers le « haut ».

    Il habitait l'érablière tout le temps qu'il fallait bouillir la récolte de sève. Mais bouillir n'est pas un travail de paresseux car il faut sans cesse alimenter le feu et surveiller la cuisson du sirop.

    S'arrêter en cours de cuisson signifie qu'il faut tout recommencer. Les sucriers préféraient souvent partir seuls pour ne pas être dérangés et finir le plus vite possible.

    Mais pendant les longues nuits passées à la cabane, ils étaient parfois victimes de tours joués par des sucriers voisins ou de bien étonnantes tromperies.

    Une nuit que Baptiste Riverin « bouillait », il entendit une plainte venir de la cheminée : « Oh, Ooh, Oouh ! » « C'est le vent », se dit-il.

    Une heure plus tard la plainte se fit de nouveau entendre plus forte et plus longue - « Oh, oh, hou, ohouou, houoo ... »

    Baptiste alla voir dehors, mais il ne vit aucune trace de pattes ou de pas dans la neige autour de la cabane.

    « Sans doute un animal pris dans un piège », se dit-il, ne voulant pas donner à la peur la chance de l'envahir. Il revint à son sirop.

    Mais voilà que la plainte devint un cri et qu'elle s'accompagna d'un grattement sonore dans la cheminée.

    Pauvre Baptiste sentit ses cheveux se raidir. Pris d'une grande panique, il abandonna le poêle et le sirop et se sauva à toutes jambes.

    Il traversa l'érablière et s'enfuit à sa maison d'en bas. Il y passa une nuit pleine de cauchemars.

    Au petit matin, il fallut bien retourner à la cabane à sucre. Il s'y rendit, remit le feu en marche et recommença à bouillir.

    La nuit venue la plainte sinistre se fit de nouveau entendre : « Oh, oh, ohouh... »

    Baptiste Riverin, il faut le dire, n'avait pas la conscience tranquille. Tout au fond de lui-même il pensait...

    « C'est la voix du fantôme de Philémon Gamache. Je la reconnais ! »

    Philémon Gamache était un voisin à qui il devait une somme d'argent assez rondelette.

    Mais le Philémon était mort pendant l'hiver et Baptiste s'était cru libéré de sa dette.

    Ce soir il comprit que le fantôme de Philémon ne le laisserait pas faire son sirop en paix. Baptiste essaya de travailler malgré les bruits...

    Les plaintes et les grattements se firent de plus en plus lugubres et persistants. Le fantôme de Philémon Gamache allait arriver par la cheminée et lui réclamer son dû !

    N'y tenant plus, Baptiste se sauva encore une fois dans la nuit froide, vers le village où le protégeraient les vivants. Le lendemain, avant de remonter à l'érablière...

    Baptiste Riverin s'en alla chez la veuve Gamache payer sa dette sans en parler à personne. La veuve, ravie, accepta l'argent avec joie car elle en avait bien besoin...

    Et Baptiste, penaud, reprit le chemin de l'érablière. Il ralluma le feu, continua la cueillette de la sève et ne s'arrêta plus de bouillir jusqu'à la fin de la saison des sucres.

    Il n’entendit plus ni plaintes ni grattements dans la cheminée. Puis, quand la sève s'arrêta de couler, Baptiste rangea ses seaux, ses goudrelles et ses chaudrons.

    Il entassa les bidons de sirop dans la charrette et vérifia l'état de la corde de bois.

    Puis, en dernier lieu, le feu étant tout à fait éteint, il démonta le tuyau de la cheminée.

    Savez-vous ce qu'il trouva dans le tuyau ?

     

    Un gros hibou mort !

    Mille Ans De contes, Québec, Cécile Gagnon -

     

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