• LA LÉGENDE DE L’ÉLÉPHANT BLANC

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    L’an dernier, lord W*** résolut de doter le Zoological Garden d’un véritable éléphant blanc.

    Fantaisie de grand seigneur.

    Londres venait d’acquérir, à grands frais, un éléphant gris-poussière, clairsemé de taches rosées ; mais cette prétendue idole indo-chinoise n’était, à dire d’experts, que de qualité douteuse. D’après eux, le prince birman qui, moyennant un million, l’avait accordée à l’avisé Barnum, avait dû, pour surfaire l’animal, feindre le sacrilège de ce trafic… ou, plutôt, si le Zoological Gardenavait accordé la moitié seulement de ce prix, le fameux puffist devait être, à coup sûr, maintes fois rentré dans ses réels débours.

    En effet, si, dans plusieurs parages de la Haute Asie, tel pachyderme de cette espèce plus que rare est revêtu du caractère sacré qui lui confère une souveraine valeur, c’est au seul cas où, dûment albinos, il n’éveille que l’idée très pure d’une ambulante et intacte « colline de neige » ; quant aux éléphants de couleur imprécise, ou mouchetés de tares quelconques, ils n’y sont honorés que d’une superstition très vague, sinon tout à fait nulle. 

    Lord W…, donc, par orgueil national, conçut, pour en finir, le dessein d’enrichir l’Angleterre (mais incontestablement, cette fois) de la vraie bête auguste, réputée introuvable.

    L’idée lui en avait été suggérée par la secrète confidence d’un grand touriste de ses amis. Celui-ci, déterminé voyageur, s’était aventuré durant de longues années, au profond de ces mystérieuses forêts qu’arrose ce Nil birman aux sources tartares, l’Irawaddi. Or, affirmait-il, au cours de ses explorations à travers les villes perdues, les ruines mortes des temples, les rivières, les lumineuses vallées de Minnapore, il lui était advenu, par une certaine belle nuit, d’entrevoir — dans la lueur d’une clairière peu distante d’une vieille ville sainte, — le mystique éléphant blanc dont la couleur se confondait avec le clair de lune et que promenait, en chantonnant des prières, un hiératique mahout. — Sur une carte spéciale était marquée, vers le 22e degré de latitude, la cité reculée aux environs de laquelle il avait relevé l’insolite apparition.

    L’on sait qu’en Birmanie, les éléphants privés ou sauvages, sont la propriété de l’empereur, qui les réquisitionne en temps de guerre. Il est de coutume inviolable que ce monarque possède un éléphant, d’une blancheur idéale, auquel il donne un palais, des officiers et le revenu d’un district territorial affecté à l’entretien de ce personnel. La loi religieuse interdit de laisser sortir de la contrée un seul des trois ou quatre éléphants en qui se réalise, par siècle, le phénomène de l’espèce blanche, —   car une tradition bouddhique prédit la fin de l’Empire, du jour où l’on verrait l’un d’entre eux en d’autres pays. (La guerre sanglante de Siam, il y a deux siècles, ne fut déclarée que pour la possession d’un de ces fantastiques animaux, que le roi de Siam se refusait à céder aux Birmans). Les dernières conquêtes des Anglais, — qui viennent d’occuper Mandalay après avoir si longtemps et si patiemment concentré leurs troupes dans les marécages du district d’Assam, — seraient compromises dès l’heure où quelqu’un de leurs délégués réclamerait le tribut d’une « colline de neige » : ce serait, de tous côtés, contre eux, une révolte sainte, sans merci ni trêve. Quant aux étrangers, aux particuliers intrépides qui seraient surpris essayant de dérober un éléphant sacré, nulle intervention ne les préserverait de la plus atroce, de la plus prolongée des morts.

    Comme on le voit, le projet caressé par le noble Anglais présentait diverses difficultés d’exécution. Toutefois, ayant mandé l’illustre dompteur Mayëris et lui ayant remis la carte, ainsi que la nomenclature des dangers inhérents à l’entreprise, il lui offrit, le défrayant lui et ses hommes, une somme de deux millions cinq cent mille francs (100.000 liv. st.) si, parvenu à capturer et conduire jusqu’à la mer, à travers les peuplades birmanes, l’éléphant indiqué, l’audacieux belluaire, l’ayant transporté d’Asie en Angleterre, le lui livrait en Tamise « rendu à quai » pour le Zoological Garden.

    Mayëris, d’une main toute traversée par les crocs  de ses lions, s’était pensivement, caressé la barbe en écoutant le lord. Après un instant de silence, il accepta.

    Sitôt le traité en poche, quelques jours lui suffirent pour s’adjoindre une demi-douzaine de bas-de-cuir, d’un sang-froid et d’une expérience à l’épreuve. Puis, en homme pratique, s’étant dit que, pour enlever à travers les menaçantes étendues d’un tel pays, un éléphant blanc, il était, d’abord, indispensable de le teindre, le dompteur chercha quelle teinture provisoire pourrait le mieux résister aux intempéries éventuelles — et finit par s’approvisionner, tout bonnement, de quelques barils de l’Eau pour barbe et cheveux la plus en vogue chez la gentry. Une fois toutes autres acquisitions nécessaires terminées, un fort navire marchand fut nolisé pour l’expédition et le transport de la bête ; on prévint l’Amirauté : des télégrammes furent adressés au gouverneur anglais d’Assam, l’avertissant de prodiguer toute sa bienveillance à la tentative — et l’on partit.

     

    Environ trois mois après, Mayëris et ses compagnons, arrivés depuis longtemps en Asie, avaient remonté le Sirtang sur un radeau de madriers construit en vue du rapt qu’ils se proposaient d’accomplir. À force d’adresse et de bons hasards, ils étaient parvenus, longeant les solitudes, à quelques milles de la vieille cité sacerdotale précisée sur la carte révélatrice. Lorsque ces veilleurs, sans cesse aux aguets, eurent, eux aussi, aperçu l’animal,  ils s’installèrent aux alentours de la ville sur la lisière d’une immense forêt aux bords mêmes du Sirtang. Le radeau, cerclé de caisses d’air et de larges plaques de liège, était couvert de branchages et de feuilles : amarré contre l’endroit du rivage qu’il prolongeait de plain-pied, il semblait un îlot.

    Pour motiver leur présence et gagner les regards favorables, ils avaient commencé, en simples chasseurs de fourrures, par détruire un couple de ces grands tigres longibandes qui, avec le rhinocéros, terrorisent ces régions. Puis, profitant des bonnes grâces que ce brillant début leur avait attirées, ils avaient su épier, distraitement, les habitudes, en forêt, de l’éléphant blanc et de sonmahout. Ils s’étaient même acquis, en des occasions, quelque sympathie de l’un et de l’autre, par des signes de vénération et des présents. Donc, le jour où Mayëris jugea le moment opportun, toutes mesures étant prises, il disposa ses hommes pour l’embuscade.

    L’éclaircie où l’on se tenait à l’affût, non loin du fleuve où l’éléphant venait boire aux clartés des astres, était presque toujours déserte, surtout la nuit. À travers les larges feuilles et les lianes pendantes des aréquiers géants, des mangliers, des palmiers-palmyres, les aventuriers aperçurent, au loin, les dômes aux stellures dorées, les flèches des temples, les marbres des tours de la ville consacrée à l’éternel Gadàma Bouddhà. Et, cette fois, le merveilleux de cette vision leur sembla menaçant ! L’antique  prophétie populaire du pays secouait, comme une torche, au fond de leurs mémoires, sa flamme superstitieuse : « Le jour où d’autres peuples verraient chez eux un éléphant blanc de la Birmanie, l’Empire serait perdu. » Le coup résolu leur parut donc, en ce moment, si dangereux et de risques si sombres, que, tout bas-de-cuirs qu’ils fussent, ils convinrent de se faire mutuellement l’aumône d’une prompte mort, au cas où ils seraient découverts et cernés, afin de ne pas tomber vivants entre les mains cruelles des talapoins de la Sacrificature. D’ailleurs, ayant enduit d’huile minérale plusieurs des arbres environnants, ils étaient parés pour mettre le feu dans les bois à la première alerte.

    Sur le minuit, la psalmodie monotone du mahout s’éleva, d’abord lointaine, puis, s’approchant scandée par les pas massifs de la monture. Bientôt l’homme et la majestueuse bête apparurent, se dirigeant vers le fleuve. Mayëris, qui, jusqu’alors, s’était tenu adossé sous l’ombre d’un baobab, s’avança de quelques pas dans la clairière. La rencontre du dompteur, accoutumée en ce lieu solitaire, ne pouvait éveiller aucune défiance : qui donc eût osé rêver l’effrayante extravagance qu’il méditait ? Ayant échangé avec le diseur de prières un bon souhait nocturne, il vint auprès de l’animal qu’il flatta de la main, tout en faisant remarquer au mahout la beauté du ciel.

    Au moment où l’éléphant se penchait vers le fleuve, l’un des chasseurs, se dressant dans les hautes  herbes, lui ajusta, pour l’assoupir, — et avec la rapidité de l’éclair, — les ressorts d’acier d’une bonbonne de chloroforme à l’extrémité de la trompe. La bête, en un moment suffoquée, brûlée, étourdie, agitait en vain, de tous côtés, son proboscide, brandissant et secouant, au hasard, l’asphyxiante mais tenace bonbonne : l’aspiration de chaque effort l’engourdissait davantage. Le pieux cornac, la sentant vaciller, sortit enfin de son extase et voulut sauter à terre. Il y fut reçu par Mayëris et l’un des siens qui, en un clin d’œil, le bâillonnèrent et le lièrent pendant que les autres étayaient, à droite et à gauche, avec de forts troncs d’arbustes, l’éléphant à présent comateux et plus qu’à demi pâmé. Vite on enleva, de la courbure des défenses, les ornements d’or, les bracelets de pierreries dont les femmes de la ville les avaient surchargées — et l’on ouvrit les barils ; quatorze bras expéditifs se mirent alors à le badigeonner de la queue à ses larges oreilles, imbibant d’une double couche de la pénétrante liqueur jusqu’aux derniers replis de la trompe. Dix minutes après, l’éléphant sacré complètement travesti, à l’exception des ivoires, était devenu nègre. L’on profita du moment psychologique où l’animal semblait revenir à soi-même pour l’attirer, docile, vers le radeau. Dès qu’il s’y fut avancé, ses vastes pieds y furent saisis en de grosses entraves d’acier-fer. L’on déploya la tente au-dessus de lui, en toute hâte ; l’on jeta le mahout sur un lit de feuillages, on décrocha les amarres et — for ever ! 

    Maintenant le rapide courant, plus puissant que deux hélices, entraînait les ravisseurs et leur prise vers les possessions anglaises. Au petit jour, l’on était à vingt lieues. Encore deux jours et une nuit, et l’on serait hors de toute atteinte.

    Combien de temps d’ailleurs n’avait-il pas fallu, derrière eux, pour s’apercevoir de cette disparition ? pour les recherches, pour les conjectures ? — avant d’admettre, enfin, la possibilité de l’événement ? Il était déjà bien tard pour les poursuivre ! Quant à ceux des rivages, la couleur normale de la capture rendait l’expédition toute simple. L’on charma donc les ennuis de la longue route en retouchant l’éléphant dont la torpeur ne s’était pas encore dissipée. La surprise du mahout avait été plus terrible : il était mort. Ce fut donc l’affaire d’une pierre au cou, le soir qui suivit.

    Enfin, Mayëris et les siens arrivèrent : ils étaient attendus. L’apparente noirceur de l’animal avait quelque chose qui impressionnait à première vue, mais les officiers anglais, comme de raison, gardèrent le secret — et, cette fois, ce fut sous bonne escorte que l’on atteignit la mer, où le navire, en panne depuis deux lunes, embarqua l’énorme proie.

    Lorsque, après une traversée des plus paisibles, les impatients héros aperçurent enfin les côtes de l’Angleterre, ce fut un hurrah de joie saluant l’espérance, la renommée, le succès, la fortune. À l’arrivée en Tamise, on pavoisa. Victoire ! God protect old England. ! Un colossal tender du railway suburbain transporta l’animal, à peine débarqué, au Zoological  Garden : lord W, accouru sur télégramme, s’y trouvait déjà chez le directeur.

     

    — Voici l’éléphant blanc ! s’écria Mayëris radieux. Mylord, veuillez bien nous délivrer le chèque promis sur la banque d’Angleterre ?

    Il y eut un moment de silence, bien naturel, devant la sombre physionomie de la bête.

    — Mais, — mais il est noir, monsieur, votre éléphant blanc ? finit par murmurer le directeur.

    — Ce n’est rien ! répondit en souriant le dompteur. C’est que nous avons été obligés de le teindre pour l’enlever.

    — Alors, s’il vous plaît, déteignez-le ! répliqua lord W, car, enfin, nous ne pouvons proclamer blanc ce qui est noir.

    Le lendemain Mayëris revint, avec les chimistes nécessaires, pour procéder sans délais à l’opération. Ceux-ci s’acharnèrent donc à relotionner aussitôt de réactifs puissants le malheureux pachyderme qui, roulant ses regards albinos, paraissait se demander avec inquiétude : « — Ah ! ça, qu’ont donc ces hommes à m’humecter, de la sorte, à chaque instant ?… »

    Mais les acides de la teinture initiale avaient pénétré profondément l’épais tissu cutané du proboscidien, de sorte qu’en se combinant avec les acides, ces réactifs, appliqués à l’étourdie, produiraient un résultat inattendu. Loin de reprendre sa teinte natale, l’éléphant était devenu vert, orange, bleu-de-roi, cramoisi, gorge de pigeon, —   chatoyait et passait par toutes les nuances de l’arc-en-ciel : sa trompe — pareille au pavillon bariolé d’une nation inconnue, durant une accalmie, — pendait, immobile, contre le long du mât peinturluré d’une de ses jambes immenses — si bien que, dans un saisissement, le directeur émerveillé s’écria :

    — Oh ! laissez-le ! de grâce ! n’y touchez plus ! Quel monstre fabuleux ! c’est l’éléphant-caméléon ! certes, on viendra des bouts de l’univers pour voir cette bête des Mille et une Nuits. — Positivement, jamais, non jamais, sur la surface planétaire que nous occupons, on n’a salué pareil être avant ce beau jour ! — du moins, j’inclinerais fortement à le croire.

    — En vérité, monsieur, c’est possible ! répondit lord W en lorgnant aussi l’extraordinaire vision : mais, — aux termes du traité, M. Mayëris doit me le livrer blanc et non point versicolore. Le blanc, seul, constitue le valeur morale dont j’offre cent mille livres. Qu’il lui restitue donc sa couleur primitive ou je ne prierai pas. Mais… comment, désormais, prouver qu’un tel épouvantail est un éléphant blanc !

     

    Ce disant, lord W, remettant son chapeau, s’éloigna, comme se refusant à toute discussion.

    Mayëris et ses bas-de-cuirs considéraient en silence le désolant animal qui ne voulait pas blanchir ; soudain, le dompteur se frappa le front

    — Monsieur le directeur, demanda-t-il, de quel sexe  sont vos éléphants duZoological Garden ?

    — Un seul est du sexe féminin, répondit celui-ci.

    — Fort bien ! s’écria Mayëris triomphant : croisons-le ! J’attendrai les vingt mois réglementaires de la gestation : le rejeton mulâtre, devant les tribunaux, fera preuve de la race blanche de celui-ci.

    — Ce serait une idée, en effet, murmura le directeur — et, ajouta-t-il d’un ton narquois, vous obtiendrez, sans doute, ainsi, un éléphant café au lait… s’il n’était notoire que l’éléphant captif se refuse rigoureusement à toutes les joies de la paternité.

    — Fables ! comme leur prétendue pudeur, tout cela ! monsieur ! répondit le dompteur : on a, là-bas, mille exemples du contraire. D’ailleurs les us d’un éléphant blanc sont autres. Pour le surplus, je saupoudrerai, dût-il en périr, sa nourriture des aphrodisiaques les plus violents — et que le sort en décide !

    Le soir même, le dompteur, tout ravi, se frottait les mains, ayant acquis la certitude de ses nouvelles espérances.

    Par contre, à l’aurore suivante, la démesurée bête fut trouvée inanimée par les gardiens dans la maison des éléphants. La dose de Chin-sing avait été trop forte : il était mort d’amour.

    — Soit ! gronda Mayëris à cette nouvelle ; mais, maintenant, je puis attendre en sécurité toutes mesures abortives seraient une déloyauté dont je sais mes adversaires  incapables. Seulement, cette perte de mon capital me porte un coup irréparable, car, à la longue, en trois ou quatre ans peut être : j’en ai la conviction, sa peau vivante eût repris sa nuance naturelle.

    Sur ces entrefaites, un ultimatum de lord W parvint à Mayëris : l’Anglais lui notifiait, une fois pour toutes, que « s’en tenant aux termes du traité, il ne se reconnaîtrait point débiteur pour un éléphant mulâtre, — qu’en tout cas, improuvant la mésalliance provoquée, il offrait cinq mille livres d’indemnité pour étouffer l’affaire en conseillant au dompteur de retourner se procurer un autre éléphant blanc et, cette fois, de le moins bien teindre. »

    — Comme si l’on pouvait enlever deux éléphants blancs dans sa vie ! grommela le belluaire furieux. C’est bien ! on plaidera.

    Mais, attorneys et solicitors lui ayant assuré la perte de sa cause, Mayëris en soupirant, se contenta de frapper d’opposition le rejeton futur de son défunt prisonnier, nomma un curateur, accepta les cinq mille livres pour ses hommes et quitta Londres.

    Depuis, lorsqu’il raconte avec mélancolie cette aventure — trop fantaisiste pour n’être pas incroyable — il ajoute, d’un étrange timbre de voix où semblent ricaner on ne sait quels esprits lointains :

    — « Gloire, succès, fortune ? Vapeurs et nuages ! Avant-hier un royaume fut perdu pour un coup d’  éventail donné, hier un empire se dissipa pour un coup de chapeau non rendu ; tout dépend d’un rien. Enfin, n’est-ce pas mystérieux ? Si la vieille prédiction, si l’augurale menace du dieu de là-bas est digne de la foi qu’elle inspire à tant de millions d’hommes, à quoi donc a tenu l’empire birman ?… À ce qu’hélas ! au lieu de me prémunir, à la légère de cette Eau fatale, pour teindre et ravir l’éléphant sacré de Gâdama-Bouddhâ, je n’ai pas songé à remplir, tout simplement et comme un symbole ! mes lourds barils de fer… d’un peu de noir de fumée ! »

     

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  • ORIGINES DE MOLLY MALONE

    ORIGINES DE MOLLY MALONE.......


     
    Un Personnage fictif, issu d'une chanson populaire irlandaise
     
    Tout commence en 1880, lorsque sort la chanson “Molly Malone”, aussi nommée “Cockles and Mussels” (les bucardes et les moules).
    Chanson populaire, celle-ci est chantée un peu partout à .Dublin et devient un incontournable dans les Pubs Irlandais et est jouée partout dans la rue par le musiciens locaux.

    La chanson se veut tragi-comique, et conte l'histoire de Molly Malone, une jeune et belle poissonnière, vendant chaque jour son poisson, ses coques et ses moules dans les rues de.Dublin jusqu'à ce qu'elle soit terrassée par une terrible fièvre.

    Cette chanson est devenue très populaire au fil des années, et a permit de faire de Molly Malone l'un des personnages emblématiques de la ville.La légende se serait même étoffée autour de cette femme, et beaucoup s'accordent à dire que cette dernière vendait son poisson dans les rues le jour, et se prostituait la nuit.
     
    Molly Malone devient un symbole culturel de Dublin
     
    D'autres bruits quand à eux prétendent qu'au contraire, celle-ci était l'une des rares marchandes ambulantes à rester chaste...
     
    De nombreuses recherches ont même été menée pour savoir si Molly Malone a bien existé... Certains irlandais semblent d'ailleurs affirmer avoir trouvés ses extraits de naissance et de décès, mais il semble que le nom Molly Malone soit plutôt courant en Irlande, et ce, surtout au XVIIème siècle, époque où; est supposée vivre la jeune Molly.

    En hommage à ce personnage devenu un incontournable dans la culture irlandaise,.Dublin a commandé en 1987 une statue de Molly Malone, aujourd'hui installée sur Grafton Street.
     
    Conçue par Jean Rynhart, cette statut représente une belle jeune femme au décolleté généreux, vêtue d'habits d'époques, et poussant une charrette de poissons devant elle.Et par la même occasion, le chanson Molly Malone et devenu l'hymne officiel de la ville de Dublin, et est chantée par la majorité des supporters de l'équipe de Dublin GAA et de l'équipe internationale de rugby.

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  • La boite à baisers !

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    Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fillette de 3 ans pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré. À l'époque, l'argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette utilisa le papier pour décorer une boite à cadeau juste pour occuper le dessous de l'arbre de Noël. Le lendemain matin, la petite enfant apporta le cadeau à son père en lui disant : "C'est pour toi Papa ! ".

    Embarrassé, son père regretta sa trop vive réaction. Toutefois, celle-ci se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boite était vide. Il cria alors à sa fille "Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet-cadeau, il doit toujours y avoir quelque chose dans la boite ? ". La fillette regarda son père les yeux pleins d'eau et lui dit: Mais papa, la boite n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers, juste pour toi!". Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction.

    Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette. Le père garda longtemps la boite, tout près de son lit. A chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boite, en tirait un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que l'enfant y avait mis.

    Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d'une telle boite dorée, remplie de l'amour inconditionnel et des baisers de nos enfants, de nos ami(e)s, de notre famille ou de Dieu. Existe-t-il de plus grands cadeaux ?

    Auteur inconnu

     
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  • La légende du loup blanc !

    La légende du loup blanc !

    L'histoire que je vais vous raconter remonte à la nuit des temps.

    A cette époque, la terre était recouverte de vastes forêts sans fin, certaines étaient inextricables et les voyageurs égarés retrouvaient rarement leur chemin.

    En ces temps là, les loups vivaient nombreux, ils formaient des clans très hiérarchisés, intelligents, forts et courageux, ils n'avaient d'autres ennemis que les hommes.

    Les hommes quant à eux nourrissaient une haine profonde envers les loups et lorsqu'ils se trouvaient face à face, il était rare que tous deux survivent à cette rencontre.

    A peine l'enfant des hommes marchait, qu'il avait appris à haïr le loup.

    Chaque décennie écoulée, les loups, uniquement les chefs de clan et quelques élus entreprenaient le grand voyage. De toutes les régions du Nord de l'hémisphère, ils convergeaient en un même lieu, une vaste clairière au centre d'une forêt profonde et noire, quelque part dans un pays que l'on appellera plus tard la France.

    Certains venaient de très loin, c'était le grand rassemblement au cours duquel les loups mâles et femelles encore solitaires allaient sceller une nouvelle alliance, ils venaient là trouver le compagnon d'une vie.

    Les chefs partageaient leur savoir et les jeunes bâtissaient leur descendance.

    Cette année là, Loup blanc, chef de clan encore solitaire venait pour y trouver une compagne, chemin faisant il pensait au lourd secret qui était le sien.

    Quelques mois plus tôt, au cours d'une chasse, il avait découvert une jeune femme évanouie dans la neige fraîche. Il s'était approché d'elle doucement, avec méfiance comme on lui avait toujours appris, de longues minutes s'étaient écoulées ainsi, quand soudainement la jeune femme bougea, elle entrouvrit les yeux et loin d'être terrifiée par la vue du loup, elle lui sourit.

    Elle tendit une main et caressa la fourrure de l'animal, celui-ci accueillit cette marque d'affection d'abord avec surprise puis bientôt avec plaisir. Sans savoir qu'il pouvait la comprendre, elle lui expliqua sa peur lorsqu'elle s'était vue égarée dans la forêt, en entendant du bruit, elle s'était mise à courir sans voir une grosse branche qui barrait le chemin, elle avait trébuché lourdement et s'était évanouie.

    Tout en lui parlant elle n'avait cessé de le caresser. Elle le regarda droit dans les yeux et lui demanda de l'emmener jusqu'au village, seule dit-elle, je ne retrouverai jamais ma route.

    Il s'exécuta, il la reconduisit jusqu'à l'entrée du village et longtemps il resta là, à la regarder partir, même lorsqu'il ne pouvait plus la voir.

    De retour dans la tanière du clan, il comprit qu'il ne serait plus jamais le même, jamais plus il ne verrait les hommes de la même manière.

    Il se prit même à revenir guetter l'entrée du village dans l'espoir de l'apercevoir.

    A de nombreux kilomètres de là, une louve et son frère cheminaient au côté d'un chef de clan, ils faisaient eux aussi route vers le grand rassemblement.

    La louve Calypsone venait y faire alliance, elle l'espérait depuis longtemps mais depuis l'été dernier, elle était habitée par la peur, son chemin avait croisé celui d'un gentilhomme blessé, au lieu de le dénoncer à la meute comme il se doit, elle l'avait caché, recouvert de feuilles et de branchages et l'avait nourri jusqu'à ce qu'il puisse se débrouiller seul.

    L'homme n'avait jamais manifesté la moindre crainte face à la louve, au contraire il aimait à lui parler, à la caresser, il lui faisait des confidences comme il l'aurait fait à un des ses semblables. Il rêvait d'un monde où les hommes et les loups feraient la paix, un monde où la haine de l'autre n'existerait plus.

    Un soir alors que Calypsone venait le retrouver, il était parti en laissant sur le sol son écharpe, un peu de son odeur qu'elle prit plaisir à renifler.

    Souvent, depuis lors, elle venait s'allonger au pied de l'arbre qui avait été le témoin de leur amitié.

    La clairière sacrée était prête, tous les participants s'étaient rassemblés en plusieurs cercles, au milieu se trouvaient les solitaires, il était de coutume de s'observer et lorsqu'un loup mâle trouvait une louve à sa convenance, il s'avançait au milieu du cercle, puis de là en rampant il se dirigeait vers l'élue.

    Ce soir sacré, lorsque Calypsone aperçu Loup blanc, elle reconnut immédiatement le compagnon qui habitait ses rêves, celui qu'elle avait toujours attendu.

    Aussi, bousculant toutes les règles, elle s'avança vers lui, sans crainte, le regardant au fond de ses prunelles dorées.

    Loup blanc, comme s'il avait toujours su ce qui allait arriver, accepta Calypsone comme compagne sans se formaliser de la façon cavalière qu'elle avait utilisée pour arriver à ses fins.

    La nuit même leur union fût scellée. Le grand sage donna son accord après avoir vérifié qu'ils n'appartenaient pas au même clan et que leurs deux statures s'harmonisaient entre elles.

    La louve fit ses adieux au clan qui l'avait vu grandir et se prépara au voyage de retour.

    Leur périple fût sans histoire.

    Inconsciemment ou pas, Loup blanc construisit leur gîte non loin de l'endroit où il avait découvert la jeune femme l'hiver dernier.

    Au printemps de l'année qui suivit, Calypsone donna naissance à deux louveteaux, un mâle et une femelle. Avant de mettre bât, elle avait avoué à Loup blanc le parjure qu'elle avait fait à sa race en cachant et en nourrissant un humain. Loup blanc lui avait à son tour confié son secret et depuis lors ils ne formaient plus qu'un.

    Une nuit, ils furent réveillés par des cris qui les fit sortir de leur tanière, ils aperçurent au loin une fumée épaisse, un incendie embrasait le ciel. Les cris durèrent longtemps et au petit jour une odeur âcre parvint jusqu'à eux.

    La magie des loups en ces temps là était grande et leur haine des humains encore plus grande, plusieurs clans s'étaient unis pour détruire un village qui avait tué plusieurs des leurs. Ceux qui n'avaient pas péris dans l'incendie, furent dévorés pas les loups.

    Loup blanc rassembla sa compagne et ses petits et décida de s'éloigner à tout jamais de ces contrées barbares, il voulait un monde différent pour sa descendance.

    Au même moment, un homme et une femme, seuls survivants du massacre fuyaient eux aussi l'horreur de la nuit.

    La légende dit que la route des loups croisa celle des humains

    Qu'il reconnu la jeune femme qu'il avait secouru de même que Calypsonne reconnu l'homme comme étant celui qu'elle avait caché dans les bois.

    On dit aussi qu'ils firent chemin ensemble jusqu'à une grande clairière.

    Uniquement avec leur courage, ils bâtirent un monde nouveau où tous ceux qui vivaient sans haine furent les bienvenus. Les humains comme les loups...

    Loup blanc fût à l'origine d'une nouvelle race de loups, plus proche de l'homme et qui bien des années plus tard donnera naissance à cette race de loup civilisé que l'on appellera le Chien

    Source: Duterte

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  • La Légende De...De La Trappe À Souris...

     

    La Légende De...De La Trappe À Souris...

     

    Une souris regardait un jour à travers un trou dans un mur. Elle vit un paysan et sa femme en train de déballer un paquet.

    Quelle nourriture pouvait-il bien contenir ? Mais quelle ne fut pas sa surprise de découvrir qu'il s'agissait d'une trappe à souris.

    Fuyant vers l'arrière de la ferme, la souris criait de tous côtés : « il y a une trappe à souris dans la maison, une trappe à souris dans la maison !

    Le poulet leva la tête, se gratta et dit...
     « Excusez-moi, Madame Souris, je me rends bien compte que c'est une grande inquiétude pour vous, mais cela ne me regarde pas.


    Que voulez-vous que j'en fasse ? ».
    La souris se tourna alors vers le cochon. « Oh, je suis désolé Madame Souris, la seule chose que je peux faire pour vous est de prier.

    Soyez assurée que je vous porte dans mes prières ».

    La souris se tourna enfin vers le bœuf. Celui-ci se moquait de la souris...

    « Oh là là, Madame Souris, mais c'est terrible, une trappe à souris !

    Mais je suis gravement en danger, n'est-ce pas ? ».

    Finalement, la souris se décida d'affronter la trappe à souris seule.

    La Légende De...De La Trappe À Souris...

    Dans la nuit, on entendit un bruit dans la maison qui ressemblait...   À celui d'une trappe à souris se refermant sur une souris.

    La femme du paysan s'en alla voir ce qui avait été pris. Dans la nuit, elle ne vit malheureusement pas le serpent venimeuxdont le bout de la queue avait été pris dans la trappe.

    Le serpent mordit la femme du paysan.On dut partir à l'hôpital. La femme revint avec de la fièvre.

     

     

     

    La Légende De...De La Trappe À Souris...

    Or, comme tout le monde le sait, il est fortement conseillé de faire... Boire à quelqu'un qui a de la fièvre une bonne soupe au poulet.

    Le paysan prit donc sa hache et coupa le cou du poulet.

    La Légende De...De La Trappe À Souris...

    Malheureusement, la maladie continua et beaucoup de gens vinrent pour garder la malade.

    Le paysan dut tuer son cochon pour nourrir tout le monde.

    La Légende De...De La Trappe À Souris...

    Finalement, la femme mourut et le paysan dut abattre son bœuf... Pour nourrir les personnes venues pour l'enterrement. 

    La Légende De...De La Trappe À Souris...

    Ainsi donc, la prochaine fois que vous entendrez dire qu'une de vos connaissances est aux prises... Avec un problème qui ne vous concerne pas, souvenez-vous de la trappe à souris.   Lorsqu'un des nôtres est menacé, nous sommes tous en danger.

    Nous sommes tous impliqués dans ce voyage qu'on appelle la vie.

    Ayons l'oeil ouvert sur nos proches et faisons un effort...

     

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  • Des Mystérieux Vaisseaux Fantômes & Des Histoires Hantées Du Monde Maritime...

    Des Mystérieux Vaisseaux Fantômes &  Des Histoires Hantées Du Monde Maritime...

    Le Hollandais Volant...Illustration

    Mystère, la peur, énigme sur les vaisseaux fantômes de marins », ou bateaux fantômes de contes qui a été transmis à travers les siècles autour des marins, les pêcheurs et les autres. 

    Ces navires sont mystérieuses fantasmé comme fantasmes spectrales qui se matérialisent aux beaux milieu de la mer et disparaissent rapidement, ce qui est apparemment un mauvais présage. 

    En outre, les navires abandonnés, qui se trouvent à la dérive, suite à des circonstances terribles et énigmatiques, sont également inclus dans cette catégorie.

     Mais ceux-ci étant tous des légendes marines et manque parfois d’authenticité, certains de ces navires hantés continuent à provoquer la spéculation et d’anticipation craintive.  Nous vous présentons dix de ces bateaux fantômes mystérieux du monde maritime qui serait sûrement vous donner un sentiment étrange et la chair de poule.

    L’Caleuche

    Il est une légende de la mythologie Chilota, où il est décrit comme un vaisseau fantôme, qui se met en place tous les soirs près de l’île de Chiloé. 

    On dit que le navire transporte les esprits de toutes les personnes qui se sont noyés en mer. 

    La Caleuche est étonnamment belle, lumineuse et gaie comme toujours entouré par les sons de la musique de fête et de rires.

    Cependant, il ne reste que quelques instants, puis disparaît ou se plonge sous l’eau soudainement.

    Trois Chilota « eau esprits » la Sirena Chilota, la Pincoya, et la Picoy – qui ressemblent à des sirènes, convoque les esprits des noyés.

     Le SS Valencia

    En 1906, le SS Valencia a coulé au large de la côte de Vancouver, en Colombie-Britannique après avoir rencontré le mauvais temps près du cap Mendocino et par la suite est devenu un sujet d’histoires de fantômes mystérieux. 

    Finalement, 37 des 108 personnes ont été simplement enregistrés à l’aide des embarcations de sauvetage , dont une a tout simplement disparu.

    Depuis, de nombreux pêcheurs ont prétendu être témoin d’observations de navires fantômes avec des squelettes humains, même après plusieurs décennies.

    L’orang Medan

    En 1947, deux navires américains, en passant par le détroit de Malacca, allèrent à une mission de sauvetage après avoir reçu un appel de détresse d’orang Medan. 

    L’appelant a prétendu être un membre d’équipage et a transmis le message de la mort de tout le monde à bord. Ses mots bizarrement fini avec « je meurs ». 

    Les sauveteurs ont trouvé le navire indemne, mais l’ensemble de l’équipage, y compris le chien, mort avec des des expressions de visages terrifiés.

    Source : Le SS Ourang Medan est un vaisseau fantôme qui, d'après de nombreuses sources, est devenu une épave dans les eaux indonésiennes après que son équipage au complet soit mort dans d'étranges circonstances.

    Wikipédia

    Avant de poursuivre l’enquête, le navire abandonné a pris feu et a explosé. 

    La raison probable pourrait être une surexposition de la nitroglycérine, dont il portait illégalement. 

    L’autre mystère tourne autour de l’histoire des activités paranormales et / ou invasion extraterrestre.

     Le Carroll A. Deering

    Ce navire s’échoue dans les bancs de diamant notoires près de Cape Hatteras, en Caroline du Nord en 1921, où il a été bloqué pendant plusieurs jours avant que l’équipe de sauvetage arriver.

    Plus tard, la Garde côtière a constaté que l’équipement, journal de bord et deux canots de sauvetage étaient absents du navire abandonné, sinon en bon état.

    L’enquête a montré quelques autres navires avaient également disparu dans des circonstances mystérieuses dans le même temps...

    Ce qui pourrait être de la barbarie, les équipages des pirates de mutinerie ou de l’activité extra-terrestre dans le triangle des Bermudes.

     Le Baychimo

    Construit au début des années 1920 c’est l’un des vaisseau fantôme de la vie réelle qui a été, en 1931, est resté coincé dans la banquise près de l’Alaska, ne laissant aucun espoir pour le propriétaire de la Compagnie de la Baie d’Hudson, mais de l’abandonner.

     Cependant, il est resté à la dérive pendant  38 années suivante  et a souvent été aperçu flottant sans but dans les eaux au large de l’Alaska .

    Les conditions de la Météo avait toujours été impossible pour le sauver, mais depuis 1969, il a complètement disparu. 

    Quelques programmes de l’expédition avaient depuis été lancé pour retracer ce vaisseau fantôme mystérieux.

    L’Octave

    L’Octave est devenu plus que juste une légende en 1775, quand un baleinier nommé le Herald trouvé à la dérive au large de la côte du Groenland avec l’ensemble de son équipage gelé, mort par le froid arctique. 

    Pour ajouter à l’environnement fantasmagorique, le capitaine du navire a été trouvé assis à son bureau, avec un carnet de route devant lui, et la finition d’une entrée de journal à partir de 1762.

    Relative à ce qui pourrait signifier que l’Octavius avait flotté pendant 13 ans et a terminé son passage à l’Atlantique en allant vers  l’Angleterre revenant de l’Orient par le passage du Nord-Ouest comme un vaisseau fantôme.

    Le Joyita

    En 1955, cette pêche et bateau charter a été trouvé abandonné dans le Pacifique Sud, cinq semaines après, il avait été signalé en retard. 

    La mission air-recherche ne pouvait pas suivre, jusqu’à un navire marchand trouvé à la dérive près de 600 miles au large de sa source d’origine, sans aucun signe de l’équipage et de la cargaison.

    Il y avait un sac de médecin et plusieurs bandages tachés de sang sur le pont et la radio a été accordé à l’universel signal de détresse , mais ce qui s’est passé en réalité il n’a jamais été révélé que personne de l’équipage n’a jamais été revu.

    Le Lady Lovibond

    Une histoire intéressante de l’amour, de la jalousie et de rage complète l’histoire de ce navire hanté.En 1748, la veille de la Saint-Valentin, il a été mis disposition pour une célébration de mariage de la capitaine du navire. 

    Néanmoins, son ami, qui était trop amoureux d’elle, par vengeance, a diriger le navire dans les célèbres Goodwind Sands, où il fit naufrage et tuant tout le monde à bord.

    Depuis lors, il pourrait être vu tous les cinquante ans qui naviguent autour de Kent. 

    1798, 1848, 1898 et 1948 a été témoin de visites ce navire et certains bateaux avaient effectivement envoyé des sauveteurs, en supposant qu’il était en détresse, mais plus tard, n’a pas pu être trouvé. 

    Bien, il n’y avait pas de taches confirmé en 1998, ce fameux bateau fantôme continue d’être une légende.

     La Mary Celeste

    Probablement le plus célèbre de la vie réelle vaisseaux fantômes histoire du englobe la Mary Celeste, trouvé à la dérive dans l’océan Atlantique en 1872 dans un état complètement indemne avec toutes ses voiles encore en place, les effets personnels de l’équipage intact et une soute de plus de 1500 barils d’alcool intactes . 

    Les seules choses manquantes étaient l’embarcation de sauvetage, le journal de bord du capitaine et, surtout, tout l’équipage. 

    Depuis l’attaque de pirate ne pourra être tenu responsable d’un tel phénomène, les théories de l’équipage mutinerie, trombe meurtre, et la consommation de la nourriture empoisonnée menant à la folie vu le jour.

    Source :  La Mary Celeste était un brigantin américain qui fut découvert abandonné au large des Açores le 4 décembre 1872.

    Wikipédia

     Longueur : 31 mDate de lancement : mai 1861

    Cependant, l’explication la plus raisonnable pourrait être qu'il y a eu une tempête ou une sorte de problème technique, obligeant l’équipage à abandonner immédiatement le navire dans l’embarcation de sauvetage et qu’ils seraient tous morts plus tard en mer. 

    A part cela, le mystère de ce navire hanté entoure avec des fantômes et même des monstres marins et des théories enlèvements extraterrestres.

     The Flying Dutchman

    Dans le folklore maritime, ce vaisseau fantôme a quitté le maximum d’impact comme aucune autre en inspirant de nombreux tableaux, films, livres, opéra, etc Van der Decken...

    Le capitaine, sur son chemin vers Indes orientales, avec détermination pure essayé de diriger son navire par les conditions météorologiques défavorables du Cap de Bonne-Espérance mais lamentablement échoué...

    Même après avoir juré à la dérive jusqu’à ce que la fin du monde. La légende dit que depuis qu’ils ont été maudits pour naviguer les océans pour l’éternité.

    À ce jour, des centaines de pêcheurs et marins de haute mer ont affirmé avoir vu le Flying Dutchman poursuivre son voyage sans fin à travers les eaux... Hollandais Volant

    Le Hollandais volant, parfois appelé dans le passé « Voltigeur hollandais », est le plus célèbre des vaisseaux fantômes.

    Il est également connu sous le nom allemand de Fliegender Holländer, ce dernier étant le titre original d'un opéra de Richard Wagner.

    Cette légende connaît une nouvelle jeunesse en étant reprise dans la célèbre saga cinématographique Pirates des Caraïbes.

    D’autres histoires de bateaux fantômes

    Références

    Topyaps, weburbanist, toptenz, top10and10, funzug, listverse

    Illustration

    Blogspot, buylovely, angelsghosts, topyaps, scaryforkids, Photobucket, hauntedamericatours

    (Source : Marine In Sight)

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  • Cimetière des 7777 saints
    à Lanrivoaré (Finistère)

    ***********

    (D’après « La Tradition », paru en 1892)

     

    S’intéressant à la curieuse légende attachée au village de Lanrivoaré et son cimetière, Chapelle, officier d’académie à Saint-Etienne, entreprend de décrypter le lien unissant ce lieu au chiffre 7...

    Sous le titre de Lanrivoaré, écrit Chapelle, un chapitre des Epoques préhistoriques et gauloises dans le Finistère, par Paul du Chatellier, est ainsi rédigé :

     

    « Cimetière vulgairement nommé les 7777 saints, au sud de l’église, sur lequel existe la légende suivante :

     

    « Sept mille, sept cents, sept vingts et sept saints,

    « Débarquèrent à Kersaint,

    « Et tous allèrent à Lanrivoaré,

    « Moins le pauvre Saint-André, qui était boiteux,

    « Et qui resta à Saint-Jean.

    Hebergeur d'image

    Cimetière des 7777 saints, à Lanrivoaré près de Brest

     

    « Dans ce petit cimetière des saints se trouvent 7 grosses pierres rondes. Ce sont, dit-on, 7 pains de la fournée d’un boulanger qui ayant refusé l’aumône à Saint-Hervé, vit tous ses pains changés en pierres.

    Les pèlerins n’entrent dans ce cimetière pavé de dalles qu’en se déchaussant. (LE VOT : Histoire de la ville et du port de Brest). C’est à coup sûr, une légende remontant à la plus haute antiquité. »

     

    Le second volume du Voyage dans le Finistère, par Cambry, revu par Emile Souvestre, dit du village de Lanrivoaré qu’il est « placé sur le bord de la route qui conduit à Ploudalmézeau », et poursuit ainsi, au sujet de la légende du cimetière des 7777 saints : « visitez-y le cimetière des sept mille saints dont vous a déjà parlé Cambry.

    C’est un petit carré pavé de dalles et entouré d’un mur particulier.

     

    « Là, suivant la tradition, reposent 7777 saints. Au pied d’une croix, on aperçoit 7 grosses pierres, qui ne sont autre chose que 7 pains ainsi transformés pour punir un boulanger qui avait refusé l’aumône à Saint-Hervé.

    Les paysans n’ont coutume de circuler dans le cimetière des 7777 saints que les pieds nus et la tête découverte ».

     

    Que peut donc bien signifier cette légende à laquelle on prête une antiquité surpassant celle de la religion des druides ?

     

    Il n’est guère possible d’y voir une troupe de saints chrétiens accourus en pèlerinage à Lanrivoaré, et anéantis là par une peste quelconque.

    Il serait plus plausible d’y voir une bande de soldats envahisseurs complètement défaits par les habitants indigènes, mais vengés par d’autres envahisseurs de même origine qui en auraient fait des saints.

    Cependant, ni l’une ni l’autre opinion ne parait juste à l’examen.

     

    Au premier coup d’œil jeté sur les 4 vers de la légende citée par du Chatellier, ce qui frappe surtout, c’est la différence entre le nombre du titre de la légende et le total des nombres du texte.

     

    En effet, 7000 + 70 + 140 (7 vingts) + 7 = 7847 qui ne répond pas du tout à 7777.

    Et, si l’on ajoute les 7 pains qui ne figurent pas dans le texte reproduit par du Chatellier, mais qui font néanmoins partie essentielle et du cimetière et de la légende, on obtient le nombre 7854 qui s’écarte encore plus de 7777.

    Seulement, ce nombre 7854, quand on sait l’analyser, renforce au lieu de le contredire, le titre de la légende, et donne à cette dernière le prestige de la géométrie et de l’arithmétique dont les anciens Celtes s’inspiraient dans toutes leurs œuvres, même en religion.

    Nous voilà donc loin bien et des pèlerins et des soldats conquérants !

     

    Effectivement, 7854 représente, en unités entières, la surface d’un cercle ayant 100 mètres de diamètre ; en fractions décimales, la superficie d’un cercle ayant 1 mètre de diamètre ; et, de plus il se compose du nombre étrange 7777 déjà cité, et du nombre non moins fantastique, 77, qui, d’après les documents précédents, n’apparaît nulle part, ni dans la légende, ni dans le cimetière.

     

    La combinaison 7777 + 77 = 7854 a de nombreux équivalents non moins intéressants :

    7854 = 7077 + 777

    7854 = 7007 + 770 + 77

    7854 = 7070 + 707 +70 +7

     

    Ce groupement de 6 fois 7 ne se trouve pas seulement là, accepté par la religion chrétienne qui a voulu introduire ses saints dans la légende celtique, mais on le retrouve aussi nettement exprimé dans le premier chapitre même de l’Apocalypse de St-Jean.

    Hebergeur d'image

    Monument du cimetière des 7777 saints, à Lanrivoaré

    au début du XXe siècle

     

    7 y est énoncé 12 fois, 1 fois en double et 4 fois seul, dans des versets différents, puis 6 fois, en même temps, dans le 20e et dernier verset, comme si l’auteur avait eu la pensée de faire le total ou la récapitulation de tous les 7 énoncés dans le chapitre entier, avant de le clore.

    Nous avons déjà entretenu de cela la société académique de la Loire, en lui soumettant notre étude générale sur les nombres de l’Apocalypse, écrit Chapelle.

     

    De la géométrie à l’astronomie, il n’y a qu’un pas facile à franchir.

    Nous pouvons donc avec une certaine apparence de raison, déduire par la présence du cercle en cette matière que les 7 grosses pierres rondes représentent tout simplement les 7 planètes connues des anciens.

    On aurait ainsi devant soi, à Lanrivoaré, un vrai système planétaire.

     

    Nous saurons un gré infini à tous les archéologues bretons, qui n’ont pas à subir les frais onéreux d’un déplacement, de nous fournir une description (ou un plan) aussi exacte et aussi complète que possible, avec mesure précise, du cimetière de Lanrivoaré, de son contenu, de ses abords et des environs.

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  • La Légende Du Bonhomme Pas De Tête...

     Comme dans tous petits villages l'Isle-aux-Grues...

    N'échappe pas à la règle...

    Il existe plusieurs croyances et quelques légendes .En voici  une...

    La Légende Du Bonhomme Pas De Tête 

    Les habitants de l'Isle-aux-Grues parlent encore du petit bonhomme qui ne sortait que de nuit et ne parlait à personne.

    Il ne suivait jamais la route, s'en allant léger comme un chat sur le plein ou à travers les champs.

    On ne pouvait même pas relever ses traces sur la neige fraîchement tombée.

    Pendant une trentaine d'année, la présence de ce gnome replet, vêtu d'un costume sombre, épouvanta les insulaires, surtout les ivrognes et les batteurs de femmes qui étaient ses victimes préférées !

    Ils ne s'attaquait  pas souvent aux femmes et aux enfants. L'église insistait  sur le fait de donner des messes aux âmes du purgatoire ce qui risquait de le faire partir de l'île.

    Louis Lebel, un beau et brave homme, revenant un soir d'une soirée où il avait fêté plus que d'habitude, aperçut le petit bonhomme qui tenait sa tête dans sa main venant à sa rencontre sur la côte.

    Lebel, figé par la peur, n'eut qu'une minute pour décider de se défendre.

    Il commença bras-le-corp, mais il ne réussissait pas à retenir le gnome tout d'une venue. Il tenta de l'assommer avec ses poings, mais les coups ne portaient pas.

    Le petit homme avançait toujours et Lebel dut se jeter en bas de la côte, haute de plusieurs pieds.

    C'est là que les villageois qui s'inquiétaient de son absence le trouvèrent le matin étendu sur les saillies de tuff.

    Par la suite, même l'incrédule curé fut plus réservé en parlant du farfadet et Lebel ne fit plus étalage de sa bravoure, portant sur son visage les traces du combat.

    Quant au gnome, on pense qu'il mourut en 1832, l'année du choléra, puisqu'on ne le rencontra plus jamais après cette terrible épidémie qui se répandit même dans les lieux les plus isolés du Canada.

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  • Étendu au reste de l'Inde sous le règne du grand Asoka, roi de la dynastie Maurya (vers 269-232 avant notre ère), le bouddhisme, doctrine de justice et de nonviolence, gagna ensuite l'est et le sud de l'Asie. Il s'y est propagé selon deux écoles d'interprétation principales de l'enseignement du Bouddha: le Theravada, ou Hinayana, et le Mahayana. Toutefois, le déclin progressif du bouddhisme en Inde devait y entraîner sa disparition quasi complète au XIIIe siècle.

    NATURE DU BOUDDHISME.

    L'un des principes fondamentaux de la doctrine bouddhiste (ou dharma), ce en quoi elle se distingue des autres religions de l'époque, c'est l'effondrement de la notion de conscience: il n'existe pas de moi permanent. Rien de ce qui existe, le monde, les êtres, pas plus que le soi, n'échappe à l'éphémère: tout est condamné au changement perpétuel et, finalement, à périr. L'éphémère étant une donnée inévitable de la vie, nous ne pouvons prétendre à un bonheur réel qu'en nous détachant des notions illusoires de "conscience de soi" et de "possession". Un tel détachement s'obtient grâce à des techniques appropriées de méditation (dhyana).

    QUATRE NOBLES VERITES.

    Les bouddhistes croient que les enseignements de Gautama peuvent être exprimés succinctement dans les Quatre Nobles Vérités.
    1. Exister, c'est souffrir.
    2. La souffrance est causée par le désir et l'attachement aux choses.
    3. La souffrance cesse avec l'abolition du désir.
    4. Il existe une Voie pour mettre fin à cette souffrance.
    Cette Voie diffère selon le type de bouddhisme.
    Les bouddhistes du Pays pur comptent sur le pouvoir d'Amida pour être aidés.

    Les bouddhistes zen se basent sur la méditation.
    Les bouddhistes du Theravada ont une formule qui décrit la Voie: il s'agit du Noble Chemin à Huit Facettes.
    1. La parfaite compréhension, ou connaissance.
    2. La parfaite attitude, ou résolution.
    3. Le parfait discours.
    4. La parfaite action.
    5. La parfaite occupation, ou façon de vivre.
    6. L'effort parfait
    7. L'attention parfaite.
    8. La maîtrise de soi parfaite, ou méditation.
    Pour certains bouddhistes, ces perfections ne peuvent être atteintes qu'après une longue méditation et en menant une vie strictement morale. D'autres croient que le Bouddha aide ceux qui requièrent son assistance, ou que ces perfections sont déjà en chacun de nous.

    Les principaux courants du Bouddhisme.

    BOUDDHISME THERAVADA.

    On rencontre le Theravada "enseignement des Anciens", ou Hinayana "Petit Véhicule", principalement à Ceylan, en Birmanie, en Thaïlande et au Cambodge. Les adeptes du Theravada considèrent Gautama comme un être humain parvenu au nirvana (littéralement "extinction des flammes de la passion et du désir") après avoir vécu plusieurs vies de développement moral et spirituel.

    Imiter le Bouddha en devenant moine est le meilleur moyen d'atteindre l'Éveil.
    Le moine du Theravada se soumet à une discipline stricte: il ne se nourrit que d'offrandes, reste célibataire et ne fait pas de mal aux êtres vivants. La discipline de la vie monastique aide les moines du Theravada à oublier les soucis terrestres, ce qui leur permet de se concentrer sur les enseignements bouddhistes et de contrôler leur esprit grâce à la méditation.

    Les monastères dépendent entièrement de la bienveillance de la communauté des fidèles. Ceux-ci, par leurs dons généreux, espèrent ainsi gagner une meilleure renaissance et augmenter leurs chances de revivre sous la forme d'un moine. Les laïcs reçoivent égale- ment les conseils spirituels des moines et les imitent en observant certaines règles de la vie bouddhiste.
    Les fêtes bouddhistes du Theravada varient d'un pays à l'autre, mais elles célèbrent généralement la naissance et l'illumination de Bouddha ainsi que les événements bouddhistes importants qui ont marqué l'histoire du pays.

    BOUDDHISME MAHAYANA.

    Le Mahayana, ou "Grand Véhicule", s'est propagé par le Tibet en Chine, au Japon et en Corée. Il affirme que le Bouddha n'est pas Gautama mais un principe cosmique sans forme et éternel, constamment en action pour nous libérer de notre existence douloureuse. Dans sa sagesse et sa compassion, le Bouddha éternel utilise des moyens habiles (par exemple, des apparitions sous forme humaine comme celle du Bouddha Gautama) pour aider les hommes, victimes d'illusions, à se libérer du cycle des renaissances.
    Les mahayanistes recensent plusieurs Bouddha et de nombreux bodhisattvas "êtres illuminés », quasi-Bouddha qui ont différé leur entrée dans le nirvana pour aider l'humanité à trouver la voie de la lumière.
    Deux importants concepts religieux fondent le Mahayana. Le concept de vide d'une part: rien au monde ne contient de substance éternelle; même les doctrines bouddhistes sont vides et personne ne devrait s'y attacher. Le concept de l'"esprit seulement" d'autre part: le monde n'est qu'un produit de notre esprit au même titre qu'un rêve. La tâche du bouddhiste est de s'éveiller 'du rêve de l'existence.

    Hors de l'Inde, le bouddhisme du Mahayana se rencontre sous plusieurs, formes. Ainsi, un fidèle amidiste, adepte "lit) l'école du Pays pur où règne Amida, le Bouddha nippon, est sûr de renaître au Pays de la béatitude: il y trouvera les conditions les plus favorables à l'atteinte du nirvana, pourvu qu'il visualise la forme admirable du Bouddha et qu'il chante son nom.
    Le bouddhisme zen "méditation" met l'accent sur la discipline stricte de la méditation silencieuse accompagnée de méthodes inhabituelles, cris et coups parfois utilisés par les maîtres pour secouer l'esprit du moine et le faire parvenir à l'Éveil.
    Le bouddhisme vajrayana (ou "Véhicule du diamant") s'est principalement épanoui au Tibet. Pour lui, le disciple peut atteindre rapidement l'illumination grâce à des techniques spirituelles et physiques adéquates révélées par un maître.

    BOUDDHISME ACTUEL.

    Aujourd'hui, alors que le bouddhisme s'est étendu au monde entier, jusque dans certains pays occidentaux, ses adeptes s'interrogent sur son rôle et sur ses nouvelles orientations. Pour certains, le bouddhisme implique nécessairement un retrait du monde et son idéal de juste mesure s'oppose à tout engagement social. Pour d'autres, puisque les enseignements du Bouddha fournissent le schéma directeur d'une société meilleure, les bouddhistes devraient s'engager plus intensément dans les mouvements de réforme sociale. Il reste que l'attrait exercé par le bouddhisme sur la société industrielle moderne réside dans l'accent mis sur la recherche de la paix intérieure, dans son approche non matérialiste de la vie et dans sa philosophie introspective. Le bouddhisme nichiren, du nom d'un moine japonais du XIIIe siècle, se fonde sur des éléments ésotériques tels que le mantra; une sentence psalmodiée douée d'un pouvoir particulier.

    BOUDDHISME AU JAPON.

    Le moine japonais Nichiren (1222- 1282) prêchait la foi dans le Sutra du Lotus, l'un des principaux ouvrages de référence du bouddhisme mahayana. Fait surprenant de la part d'un bouddhiste, Nichiren s'en prennait violemment aux autres formes de bouddhisme qu'il qualifiait d'hérétiques. Il rendait le manque de foi populaire dans le Sutra du Lotus responsable des calamités, guerres civiles, famines et épidémies, qui décimaient le japon à son époque.

    Sa doctrine bouddhiste, malgré des débuts laborieux, acquit une grande popularité au japon et aboutit à la création d'une branche fanatique, la Nichiren Shoshu, la "vraie secte Nichirem". Les bouddhistes Nichiren psalmodient le titre du Sutra du Lotus, «Namu-myô-hô-renge-kyô». Nichiren enseignait que ce chant apportait l'illumination en éveillant la nature du Bouddha inhérente à l'individu. La Soka Gakkai, «société pour la création de valeurs», fut fondée en 1930 par Makiguchi Tsunesaburo, un instituteur qui voulait combiner la pratique du bouddhisme Nichiren avec ses propres théories éducatives progressistes. Réprimée par le gouvernement et touchée par la mort de Makigushi en prison pendant la Seconde Guerre mondiale, la Soka Gakkai vit toutefois le nombre de ses adeptes se porter à dix millions sous l'action des successeurs de Makiguchi, Toda josei et Ikeda Daisaku : ils en firent le mouvement laïc le plus populaire du japon. Cette association recruta ses disciples en prônant une philosophie utilitariste des valeurs. De nombreuses personnes ont été attirées par cette forme accessible de bouddhisme qui prétend qu'on peut obtenir tout ce qu'on désire par la seule psalmodie, un nouveau travail comme une nouvelle voiture. Mais la quête des biens matériels se révèle vite insuffisante et n'équivaut pas au vrai bonheur, qu'il convient alors de rechercher dans le cadre du bouddhisme enseigné par Nichiren. Malgré la croissance rapide du mouvement Soka Gakkai depuis 1945, ses dirigeants assurent qu'il ne s'agit pas d'une nouvelle religion mais d'un mouvement laïc lié à la «vraie secte Nichirem> et considèrent Nichiren lui-même comme le Bouddha des temps modernes.

    BOUDDHISME

    BOUDDHISME

    Représentation artistique des divinités du bouddhisme.

    BOUDDHISME

     

    Selon la légende, à vingt-neuf ans, bouleversé par le spectacle des souffrances et frappé par la précarité de la condition humaine, Gautama décida de rompre avec l'existence protégée des membres de sa caste et de se consacrer à la recherche de la Vérité.

    Il ne la découvrit qu'après de longues années d'errance, Après avoir judicieusement renoncé à un ascétisme stérile, une nuit qu'il s'était arrêté au pied d'un figuier pour méditer. C'est là qu'il reçut l'Eveil, l'Illumination, la révélation de la Vérité. Il réunit alors ses premiers disciples dans sa propre communauté monastique (sangha), ordre religieux sans lieu de culte, bien qu'à chacune des étapes de leur itinéraire s'édifièrent plus tard des monastères bouddhiques.

     

    GARDIENS CELESTES

    VaisravanaVaisravana

    Les Gardiens Célestes, selon la croyance bouddhiste, veillent sur les quatre points cardinaux du monde et protègent la Loi bouddhiste. Ils habitent le mythique mont Meru aux portes du paradis d'Indra, le protecteur du bouddhisme. Les Gardiens célestes sont les acolytes d’Avalokiteshvara.

    À l'origine, ils étaient considérés bienveillants, mais au fil du temps ils se changèrent en guerriers menaçants. Ils sont habituellement représentés vêtus d'une armure et d'un heaume ou d'une couronne. Les Gardiens sont réputés avoir participé à la naissance de Bouddha Gautama et soulevé les sabots de son cheval pour qu'il puisse quitter sans bruit le palais de son père à son départ pour le monde extérieur.


    Le chef des Gardiens Célestes, Vaisravana, veille sur le nord et l'hiver. Son nom signifie « Celui qui sait ». Il est le seigneur des Yakshas, des êtres divins qui protègent et servent leur souverain.

    Le Gardien du sud, Virudhaka, ou « Le puissant », combat l'ignorance et protège l'étincelle de bonté qui brille au coeur des hommes. Il gouverne aussi l'été. Au Tibet, il est souvent représenté avec un heaume en forme de tête d'éléphant.

    Le Gardien de l'est, Dhritarashtra, ou « Celui qui maintient le royaume de la Loi », règne sur le printemps et préserve l'Etat.

    Enfin, le Gardien de l'ouest, Virupaksha, ou « Celui qui voit tout », règne sur l'automne ; il est généralement représenté vêtu d'une armure et debout sur un rocher ou un tas de démons.

    Dans l'hindouisme, les Gardiens portent le nom de Lokapalas. Vaisravana est adoré sous le nom de Kuvera, un dieu de la richesse qui garde ses trésors enterrés. Devenu le roi de Lanka, Kuvera conduisait un char magnifique, que le roi démoniaque Ravana utilisa au combat dans l'épopée hindoue du Râmâyana.

    CUNDI
    CundiCundi

    Cundi, ou Candra ou encore Cunda, est un bodhisattva considéré tantôt comme une forme féminine d’Avalokitésvara, tantôt comme une émanation de Vajrasattva, ou Vairocana, dont elle porte parfois la représentation sur sa couronne. Elle aurait donné naissance à 700 000 bouddhas, ce qui explique sa désignation de mère des bouddhas ».

    Cunda est vraisemblablement  dérivée d'Ushas,  la déesse de l’Aurore des Hindous. Dotée d’un seul visage mais de nombreux bras elle est soit blanche comme la lune, soit verte. Elle voyage sur le dos d'un homme prosterné C'est un bodhisattva à la fois bienveillant et effrayant qui possède des armes : un éclair, une épée, un arc, une flèche, une hache et un trident.
    Toutefois deux de ses mains font le signe de l’enseignement et de la charité. Si elle porte assistance aux bons elle est terrifiante pour les méchants. Selon une légende tibétaine elle un guerrier à se tuer d’une reine perverse qui prenait un nouvel amant tous les soirs pour s’en débarrasser le matin venu.

     

    MAHASIDDHA
     

    Nagarjuna et les 84 mahasiddha

    Mahasiddha dont le nom signifie approximativement « grand détenteur de facultés parfaites ». Dans le Vajrayâna, terme désignant un ascète qui possède une parfaite maîtrise de la doctrine des Tantras, Cet ascète se distingue par certaines facultés magiques (Siddhi), signes évidents de son Illumination.

    On connaît surtout le groupe de 84 Mahasiddha qui, entre le VIII et le XIIe siècle, constitua en Inde un mouvement religieux en réaction contre la culture monastique du bouddhisme Mahayana. On trouvait parmi eux des hommes et des femmes de toutes les origines sociales; leur manière hautement individuelle de mettre en oeuvre les leçons du Vajrayâna influença fortement le bouddhisme tibétain. Leurs chants spirituels jouèrent aussi un rôle important.

    Les biographies des 84 Mahasiddha qui nous sont parvenues dans leur version tibétaine décrivent des personnalités très marquées comme celles du mendiant Chatrapa, du tailleurKantali,  ou du potier Kumaripa. Le roi Indrabhûti et sa soeur Lakshmînkarâ en font également partie, de même que des lettrés comme Shântipa. Ce qui les unit en dépit de leurs différences d'origine, c'est leur manière de transformer les crises de l'existence en moyens de délivrance grâce aux enseignements d'un maître. Par le paradoxe et le non-conformisme de leur attitude, les Mâhasiddha expriment l'impossibilité d'appréhender la Réalité suprême.

    La biographie du Mahasiddha Tandhepa offre un bel exemple de rapprochement entre une situation humaine des plus humbles et un développement spirituel des plus intenses. Tandhepa perd toute sa fortune aux dés. Le jour où il apprend que le monde est aussi vide que sa bourse, il reçoit l'Illumination et entre dans le Nirvâna.

    Les chants des Mahasiddha appelés Doha abondent en images poétiques qui touchent l'imagination. Au Tibet, la tradition du Doha fut surtout pratiquée par Milarepa et Drugpa Künleg. Mais l'influence la plus grande revient sans doute aux chants du fabricant de flèchesSaraha. Voici comment celui-ci résume l'expérience spirituelle des Mahâsiddha : «Celui qui comprend que depuis le début des temps il n'y a jamais eu d'esprit réalise l'esprit des bouddhas des trois ères».

     

    AmitabhaAmitabha

    Amitâbha, l'un des cinq Dhyanibulldhas, est l'un des bouddhas les plus importants du bouddhisme mahayana, ou « Grand Véhicule ». Son nom signifie « Infinie Lumière » ou«Celui dont la splendeur est incommensurable ».

    Amitâbha règne sur le paradis occidental, un état de conscience appelé Sukhâvatî. Quiconque croit en ce bouddha est assuré d'entrer à Sukhâvatî, où il renaîtra. Amitâbha est donc une sorte de sauveur qui garantit une vie après la mort: chacun peut atteindre la libération en invoquant son nom, plutôt que de devoir subir d'innombrables renaissances.

    Dans une existence antérieure, Amitâbha était un roi qui, après avoir été en contact avec l'enseignement bouddhiste, abandonna son trône pour devenir le moine Dharmakara. Dharmakara fit 48 voeux, par lesquels il promit de venir en aide à ceux qui suivraient le chemin vers l'illumination. Grâce à la méditation, le moine réussit finalement à réaliser ses voeux et il devint le bouddha Amitâbha.

    Ayant l'eau pour élément, il est associé au crépuscule et à la vie dans l'au-delà. Il est généralement représenté en rouge, assis sur une fleur de lotus, ou parfois voyageant sur le dos d'un couple de paons. Ses mains font le mudra de la méditation, une main reposant simplement sur l’autre, son emblème est le lotus, le symbole de la renaissance spirituelle, et il est associé à la direction de l’ouest.

    Bien qu'il fût originaire de l'Inde, c'est en Chine et au Japon, où il porte le nom d'Amida (le bouddha qui a inspiré l'école de bouddhisme de la « Terre pure »), qu'Amitâbha fit l'objet de la plus grande vénération. Au VIII siècle, le moine indien Padmasambhava introduisit le culte d'Amitâbha au Tibet, où il attira de nombreux disciples.

    Au Tibet et au Népal, Amitâbha est représenté en Yab-Yum (la position de l'étreinte) avec Pandara, sa Shakti ou énergie féminine correspondante.

     
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