• Lotus fleur du coeur

     Lotus fleur du coeu

     

    Il existe un paradis sur terre, c’est le lac Nong Han en Thaïlande. Une pluie de lotus recouvre cette étendue d’eau. Des lotus par milliers fleurissent, et offrent un spectacle magnifique au premières heures de la matinée. Dès que le soleil devient trop intense, leur seule défense, se refermer pour mieux vous éblouir le lendemain matin, au gré d’une balade en barque au fil de l’eau.  Ce lac est également appelé la mer aux lotus rouges, selon une légende locale, ce lac serait hanté par les esprits.

    Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur

    La légende raconte qu’une histoire d’amour ayant mal tournée, serait à l’origine de la création du lac. Celle d’un père et de son fils. Celui-ci, Pangthee, tombe amoureux d’une fille du coin qui le rejette. Après avoir tout tenté pour la séduire, il a l’idée de se transformer en écureuil, de cette façon il pourra vivre près d’elle sans soulever sa méfiance. Malheureusement, lorsqu’il s’approche de la fille, c’est l’heure du repas et elle a faim. Elle somme un chasseur d’aller tuer l’écureuil. En apprenant la nouvelle, Naga, le père (Naga est aussi le dieu des eaux dans de nombreux pays d’Asie), entre dans une rage folle et envoie un véritable déluge qui noie complètement le village de la fille. C’est ainsi qu’est né le lac de Nong Han.

    Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur

    Je terminerai par une petite anecdote afin d’enrichir votre culture, sachez qu’en 1951, l’une des trois graines d’un lotus vieux de 2.000 ans découvert dans la région Kemigawa de la Préfecture de Chiba (Japon) a fleuri. Depuis, elle est connue pour être « la plus ancienne fleur du monde» !

    Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur

    Voilà qui explique cette mer au milieu de nulle part ! Mais l’histoire n’est pas terminée On dit. … « Après la mort de son fils, Naga alla se réfugier dans une forêt proche. On y a construit un petit temple et là, il y a une pierre qui parle  et depuis la forêt est sacrée, refuge de Naga. ».

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  • Paolo Coello (L'Alchimiste)

    Paolo Coello (L'Alchimiste)

    La légende personnelle:
    C'est ce que tu as toujours souhaité faire.
    Chacun de nous, en sa prime jeunesse, sait quelle est sa Légende Personnelle.
    Accomplir sa légende personnelle est la seule
    ET unique obligation des hommes.


    Le principe favorable:
    Quand la chance est de notre côté,
    il faut en profiter et tout faire pour l'aider de la même façon qu'elle nous aide.


    Le coeur a peur. Les coeurs des hommes sont ainsi.
    Ils ont peur de réaliser leurs plus grands rêves,
    parce qu'ils croient ne pas mériter d'y arriver,
    ou ne pas pouvoir y parvenir.
    Nous mourons de peur à la seule pensée d'amours enfuis,
    d'instants qui auraient pu être merveilleux de trésors introuvables.


    Le coeur craint de souffrir
    et cette crainte de la souffrance est pire
    que la souffrance elle-même.
    Aucun coeur n'a jamais souffert
    alors qu'il était à la poursuite de ses rêves,
    parce que chaque quête est un instant d'Éternité.


    Lorsque tu veux vraiment une chose,
    tout l'Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir :
    c'est toujours une force positive.


    Souviens-toi de toujours savoir ce que tu veux.
    Ton trésor doit absolument être trouvé
    pour que tout ce que tu as découvert en chemin
    puisse avoir un sens.

     

    Sois attentif aux signes.
    N'oublie pas que tout n'est qu'une seule chose.
    N'oublie pas le langage des signes.
    Et surtout, n'oublie pas d'aller jusqu'au bout de ton Destin.
    Le coeur avertit toujours lorsque l'on s'éloigne de son rêve,
    du chemin qui nous est tracé.


    Celui qui vit sa légende connaît ses besoins.
    Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible:
    c'est la peur d'échouer.


    La plus grande imposture du monde,
    c'est lorsqu'à un moment donné de notre existence,
    nous perdons la maîtrise de notre vie,
    qui se trouve dès lors gouvernée par le destin.


    Chaque jour porte en lui l'Éternité.
    Toute bénédiction qui n'est pas acceptée
    risque de se transformer en malédiction.


    Lorsque nous cherchons à être meilleurs que nous le sommes,
    tout devient meilleur aussi autour de nous.


    Ne t'abandonne pas au désespoir.
    Souviens-toi d'un vieux proverbe qui dit
    que l'heure la plus sombre est celle
    qui vient juste avant le lever du soleil.


    Une quête commence toujours par la Chance du Débutant et s'achève
    toujours par l'Épreuve du Conquérant.

    Source: Paolo Coello (L'Alchimiste)

    La légende personnelle:
    C'est ce que tu as toujours souhaité faire.
    Chacun de nous, en sa prime jeunesse, sait quelle est sa Légende Personnelle.
    Accomplir sa légende personnelle est la seule
    ET unique obligation des hommes.


    Le principe favorable:
    Quand la chance est de notre côté,
    il faut en profiter et tout faire pour l'aider de la même façon qu'elle nous aide.


    Le coeur a peur. Les coeurs des hommes sont ainsi.
    Ils ont peur de réaliser leurs plus grands rêves,
    parce qu'ils croient ne pas mériter d'y arriver,
    ou ne pas pouvoir y parvenir.
    Nous mourons de peur à la seule pensée d'amours enfuis,
    d'instants qui auraient pu être merveilleux de trésors introuvables.


    Le coeur craint de souffrir
    et cette crainte de la souffrance est pire
    que la souffrance elle-même.
    Aucun coeur n'a jamais souffert
    alors qu'il était à la poursuite de ses rêves,
    parce que chaque quête est un instant d'Éternité.


    Lorsque tu veux vraiment une chose,
    tout l'Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir :
    c'est toujours une force positive.


    Souviens-toi de toujours savoir ce que tu veux.
    Ton trésor doit absolument être trouvé
    pour que tout ce que tu as découvert en chemin
    puisse avoir un sens.

     

    Sois attentif aux signes.
    N'oublie pas que tout n'est qu'une seule chose.
    N'oublie pas le langage des signes.
    Et surtout, n'oublie pas d'aller jusqu'au bout de ton Destin.
    Le coeur avertit toujours lorsque l'on s'éloigne de son rêve,
    du chemin qui nous est tracé.


    Celui qui vit sa légende connaît ses besoins.
    Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible:
    c'est la peur d'échouer.


    La plus grande imposture du monde,
    c'est lorsqu'à un moment donné de notre existence,
    nous perdons la maîtrise de notre vie,
    qui se trouve dès lors gouvernée par le destin.


    Chaque jour porte en lui l'Éternité.
    Toute bénédiction qui n'est pas acceptée
    risque de se transformer en malédiction.


    Lorsque nous cherchons à être meilleurs que nous le sommes,
    tout devient meilleur aussi autour de nous.


    Ne t'abandonne pas au désespoir.
    Souviens-toi d'un vieux proverbe qui dit
    que l'heure la plus sombre est celle
    qui vient juste avant le lever du soleil.


    Une quête commence toujours par la Chance du Débutant et s'achève
    toujours par l'Épreuve du Conquérant.

    Source: Paolo Coello (L'Alchimiste)  

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  • Héloïse et Abélard, la légende des amants maudits

    Héloïse et Abélard, la légende des amants maudits

    Vérone n’a pas le monopole des histoires d’amour tragiques. Héloïse et Abélard sont nos « Roméo et Juliette » parisiens et les amants les plus célèbres du Moyen-Âge. Sortez vos mouchoirs car leur histoire ne vous laissera pas de marbre.

    Une folle passion entre un professeur et son étudiante

    Ces deux amants terribles vivent dans le Paris du 12e siècle. Abélard, éminent professeur et intellectuel, tombe sous le charme de sa jeune étudiante Héloïse. Seize ans les séparent et pourtant, ils vivent un amour démesuré et, surtout, interdit. La passion les consume, bien loin des enseignements reçus par chacun d’eux. Lorsqu’Héloïse tombe enceinte, Abélard l’enlève et le couple se réfugie en Bretagne où Héloïse donne naissance à leur fils Astrolabe.

    Le scandale de leur relation finit par éclater quand le Chanoine Fulbert, furieux, dénonce leur mariage secret, qui constitue une véritable trahison selon les lois ecclésiastiques de l’époque. Le Chanoine décide de les séparer cruellement : il commence par émasculer Abélard, puis le fait entrer dans un monastère et envoie Héloïse au couvent. Séparés, le couple se lance alors dans une correspondance riche, transformant leur passion charnelle en une relation intellectuelle des plus productives.

    Héloïse et Abélard, la légende des amants maudits

     

    Edmund Blair Leighton – Abelard et son élève Héloïse, 1882

    Lettre d’Héloïse à Abélard

    Ô mon cher et fatal ! … Abailard … je t’ adore !
    Cette lettre, ces traits, à mes yeux si connus,
    Je les baise cent fois, cent fois je les ai lus.
    De sa bouche amoureuse Héloïse les presse ;
    Abailard ! Cher amant ! Mais quelle est ma faiblesse ?
    Quel nom, dans ma retraite, osé-je prononcer ?
    Ma main l’ écrit ! … hé bien, mes pleurs vont l’ effacer !
    Dieu terrible, pardonne, Héloïse soupire.
    Au plus cher des époux tu lui défends d’ écrire,
    À tes ordres cruels Héloïse souscrit…
    Que dis-je ? Mon cœur dicte… et ma plume obéit.

    Le couple finalement réuni pour l’éternité

    Abélard meurt en 1142. Héloïse réclame sa dépouille afin de l’enterrer dans l’Abbaye du paraclet en Champagne. Lorsqu’elle disparaît à son tour en 1164, la légende dit que sa volonté d’être déposée dans le tombeau de son mari fut respectée, et qu’Abélard, mort depuis tant d’années, étendit les bras pour la recevoir et les ferma, la tenant embrassée, à jamais. En 1817, la Ville de Paris fait transporter les restes de ce couple de légende au cimetière du Père-Lachaise, leur dernière demeure. Les amoureux peuvent ainsi se targuer d’être les corps les plus anciens de tout le cimetière.

    Héloïse et Abélard, la légende des amants maudits

    Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur cette histoire et découvrir la tombe des amoureux, vous pouvez vous inscrire à notre

    http://www.pariszigzag.fr/visite/visite-guidee-pere-lachaise-paris

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  • La Légende Du Bonhomme Pas De Tête...

     Comme dans tous petits villages l'Isle-aux-Grues...

    N'échappe pas à la règle...

    Il existe plusieurs croyances et quelques légendes .En voici  une...

    La Légende Du Bonhomme Pas De Tête 

    Les habitants de l'Isle-aux-Grues parlent encore du petit bonhomme qui ne sortait que de nuit et ne parlait à personne.

    Il ne suivait jamais la route, s'en allant léger comme un chat sur le plein ou à travers les champs.

    On ne pouvait même pas relever ses traces sur la neige fraîchement tombée. 

    Pendant une trentaine d'année, la présence de ce gnome replet, vêtu d'un costume sombre, épouvanta les insulaires, surtout les ivrognes et les batteurs de femmes qui étaient ses victimes préférées !

    Ils ne s'attaquait  pas souvent aux femmes et aux enfants. L'église insistait  sur le fait de donner des messes aux âmes du purgatoire ce qui risquait de le faire partir de l'île.

    Louis Lebel, un beau et brave homme, revenant un soir d'une soirée où il avait fêté plus que d'habitude, aperçut le petit bonhomme qui tenait sa tête dans sa main venant à sa rencontre sur la côte.

    Lebel, figé par la peur, n'eut qu'une minute pour décider de se défendre.

    Il commença bras-le-corp, mais il ne réussissait pas à retenir le gnome tout d'une venue. Il tenta de l'assommer avec ses poings, mais les coups ne portaient pas.

    Le petit homme avançait toujours et Lebel dut se jeter en bas de la côte, haute de plusieurs pieds.

    C'est là que les villageois qui s'inquiétaient de son absence le trouvèrent le matin étendu sur les saillies de tuff.

    Par la suite, même l'incrédule curé fut plus réservé en parlant du farfadet et Lebel ne fit plus étalage de sa bravoure, portant sur son visage les traces du combat.

    Quant au gnome, on pense qu'il mourut en 1832, l'année du choléra, puisqu'on ne le rencontra plus jamais après cette terrible épidémie qui se répandit même dans les lieux les plus isolés du Canada. 

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  • Fées, lutins, elfes : entre légende et réalité

    Fées, lutins, elfes : entre légende et réalité

    Les esprits de la nature sont souvent relégués aux rangs des légendes populaires. Pourtant, nos ancêtres prétendaient les voir, et interagir avec eux. Et si, nichés au cœur de notre nature, s’activait tout un petit monde invisible? Qui sont-ils, quel est leur rôle, et comment les rencontrer ? 

    « La nature est un temple ou de vivants piliers, laissent parfois sortir de confuses paroles, l’homme y passe à travers des forêts de symboles, qui l’observent avec des regards familiers », écrivait Charles Baudelaire. Si la nature abritait des êtres conscients, l’homme pourrait-il tout comme le mage autrefois, interagir avec ce monde sensible ?
    On les appelle fées, djinns, dévas, esprits de la forêt ou lèprechaunes… Pléthore de noms, pour une même réalité ?…

    Pour Vincent Lauvergne, chercheur indépendant, conférencier et alchimiste, nous vivons sur un plan matériel, dense, mais il existe une infinité de plans subtils

     « nous pouvons passer d’un univers à l’autre en fonction de notre réceptivité. Je suis convaincu qu’il y a mille ans les gens qui vivaient à la campagne avaient une connaissance intuitive de la nature et donc une perception plus vaste que nous. C’est pour cela qu’on retrouve dans beaucoup d’écrits anciens des interactions entre des esprits de la nature, des êtres liés à l’eau, au feu, à l’air… »

    Des recherches récentes ont montré que le monde végétal est doté de caractéristiques surprenantes : capacité à communiquer, mémoire, solidarité au sein de leurs « familles »… (voir l’articleLes plantes ont-elles des superpouvoirs ?) Pourtant si l’on en croit les classifications naturalistes, il existe toujours un abîme entre le monde animal, et végétal. Toutefois, tout le monde ne partage pas cette cosmogonie. De nombreux peuples hier et aujourd’hui interagissent en effet avec le monde naturel.

    Dans l’antiquité, on a personnifié et divinisé les éléments. Les orientaux représentaient généralement le vent sous la forme de génies fantastiques.

    Les grecs en faisaient des génies ailés… Les Celtes et les Gaulois sacralisaient bois, rivières, montagnes, et autres éléments de la nature. Les arbres, notamment le chêne, étaient l’objet de récits mythologiques, lieu d’offrandes et de rituels sacrés… Certaines de ces croyances ont très largement survécu en Europe.

    En Islande par exemple, 62% des habitants croient en l’existence d’un «peuple invisible». Le sujet est pris très au sérieux, si bien que récemment la construction d’une voie rapide a été suspendue par des défenseurs des elfes, qui, pour ce faire, s’étaient alliés aux écologistes afin de demander une interdiction de construire pour préserver l’environnement de leurs protégés.

    On trouve partout dans le monde d’autres exemples d’animisme, cette croyance en une force vitale, qui anime les êtres vivants et les éléments naturels. Pour les Indiens Achuar de l’Amazonie équatorienne, les plantes sont dotées d’une âme. La forêt et les cultures constituent ainsi les théâtres d’échanges sociaux avec ces êtres avec lesquels il convient de nourrir de bons rapports pour maintenir l’équilibre naturel.

    Dans de nombreuses traditions d’Afrique, les esprits de la nature sont les gardiens des territoires : l’esprit du tonnerre, du vent, de la tempête, de la pluie… Au Kenya, pour le peuple Luo, l’un des plus actifs est Mumbo, l’esprit du Lac. Au Mali chez les Dogons, l’Esprit de l’eau est considéré comme le père de l’humanité…

    Il existerait une infinité de plans, et de types d’esprits qui s’activeraient pour prendre soin du vivant, tels de petits jardiniers de l’invisible. La diversité des peuples de la nature a été classifiée pour la première fois par le docteur, astrologue et mystique suisse Paracelse au 16ème siècle. Il avait identifie 4 populations distinctes d’Etres, les « élémentaux ». Les Gnomes, lutin, trolls dépendaient ainsi de la terre ; les fées, elfes, sylphes de l’air ; les sirènes, nymphes, vouivres de l’eau ; les salamandres du feu…

    D’après Anne Givaudan, auteure célèbre pour ses incursions dans les mondes invisibles par des sorties hors du corps, ces êtres évolueraient dans l’Ether, un cinquième élément moins dense que les autres. « Aujourd’hui notre monde est en train de s’éthériser, ce qui signifie aussi que les êtres qui peuplent le monde éthérique deviennent de plus en plus tangibles et visibles à nos yeux d’humains », relate-t-elle dans son livre, Rencontre avec les êtres de la nature (Ed. Sois).

    Pourrait-on bientôt rencontrer des fées ailées, ou des petits gnomes trapus? Peut-être, mais ces apparences seraient trompeuses, puisque la forme sous laquelle nous les voyons serait le fruit de notre culture, comme le précise Vincent Lauvergne :

    « ce que nous percevons correspond à nos propres croyances, dessiné par notre mental. Mais en réalité nous sommes face à une énergie qui n’a pas de forme, puisque le plan de la forme est le nôtre. »

    En plus des élémentaux, il existerait aussi des « Esprits groupes », que l’on retrouve dans le chamanisme amérindien. « Toutes les verveines, par exemple, sont liées à une entité que l’on appelle dryade. Les hamadryades sont quant à elles des esprits individuels, ceux des arbres maîtres par exemple. Généralement rien ne pousse autour d’eux, ils sont extrêmement impressionnants », partage Vincent Lauvergne. Pour Anne Givaudan, « Ces arbres ont une conscience individualisée et se passent des informations de génération en génération (…) Leur énergie est guérissante, et bien souvent le peuple animal qui en a conscience se roule dans la terre qui l’entoure ».

    Quel type de partage ou de collaboration est à envisager avec ces êtres ? Pourrait-on un jour imaginer cultiver un jardin généreux, avec en lieu et place de pesticides, les mains aidantes des petits esprits? Étonnamment, il existe à ce sujet un cas d’école ! Cela s’est passé dans les années 60, dans la communauté de Findhorn, en Ecosse. Installés sur une terre infertile, les habitants auraient pris contact avec des êtres naturels et demandé de l’aide pour leur potager. Le succès fut prodigieux : des légumes et fruits impressionnants ont poussé, au grand étonnement des agriculteurs environnant.

    On trouve une autre référence notable à ce sujet. Rudolf Steiner, le père de l’anthroposophie, un courant spirituel et scientifique, aurait communiqué dès l’enfance avec ces êtres. Par la suite, il a inventé le concept très répandu aujourd’hui de biodynamie, qui considère l’exploitation agricole comme un organisme indépendant. Dans son système, les esprits rattachés aux plantes auraient ainsi un rôle majeur à jouer.

    Enfin, comment, alors que beaucoup d’entre nous paraissent coupés de la nature, renouer avec les esprits qui l’animent ? S’il n’existe pas de solution toute faite, créer une relation avec le monde naturel implique une reconnexion au sacré qui nous entoure. Pour Vincent Lauvergne, il faut commencer par fuir les hauts lieux du tourisme spirituel et se mettre à l’écoute:

     « la base c’est de passer du temps dans la nature, trouver des endroits sacrés encore un peu sauvages, et il y en a beaucoup en France. C’est là que vous pourrez méditer et percevoir des choses. Marcher en pleine nature est aussi une initiation. Quand il n’y a rien ni personne, avec de la patience vous finirez par croiser autre chose… »

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  • Légende de la coccinelle

    Légende de la coccinelle

    Les coccinelles sont appelées familièrement «les bêtes à bon Dieu».

    Ce surnom est tiré d’une légende remontant au Xe siècle.

    L’histoire raconte qu’au Moyen-Age, un homme a été accusé d’un crime qu’il n’avait pas commis.

    Condamné à mort pour ce meurtre commis à Paris, cet homme, qui clamait son innocence, a dû son salut à la présence du petit insecte.

    En effet, le jour de son exécution publique, le condamné devait avoir la tête tranchée.

    Mais une coccinelle se posa sur son cou.

    Aussi le bourreau enleva la coccinelle très délicatement et releva sa hache  afin de trancher le cou du jeune homme.

    Quelle ne fut pas alors sa surprise lorsqu'il constata que la coccinelle était de retour sur le cou du pauvre jeune homme !

    Le bourreau eut beau insister, mais la coccinelle était obstinée, à tel point que le roi d’alors (Robert le Pieux) intervint, considérant que l’événement était un miracle et que la coccinelle accomplissait là une mission divine.

    Le roi Robert II (972-1031) décida de gracier l’homme.

    Quelques jours plus tard, le vrai meurtrier fut retrouvé.

    Les spectateurs persuadés que le Tout-Puissant avait envoyé la coccinelle pour sauver cet innocent, lui donnèrent le nom de «Bête à Bon Dieu».

    Dès lors les gens de Paris parlaient de la «bête du bon Dieu» et plus personne n’aurait écrasé ce petit insecte au risque de commettre un sacrilège.
     
    Aujourd’hui, la coccinelle est connue pour porter chance et est la meilleure amie des jardiniers !

    Cette histoire s’est très vite répandue et la coccinelle fut dès lors considérée comme un porte-bonheur.

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  • Lotus fleur du coeur

    Lotus fleur du coeur

    Il existe un paradis sur terre, c’est le lac Nong Han en Thaïlande. Une pluie de lotus recouvre cette étendue d’eau. Des lotus par milliers fleurissent, et offrent un spectacle magnifique au premières heures de la matinée. Dès que le soleil devient trop intense, leur seule défense, se refermer pour mieux vous éblouir le lendemain matin, au gré d’une balade en barque au fil de l’eau.  Ce lac est également appelé la mer aux lotus rouges, selon une légende locale, ce lac serait hanté par les esprits.

    Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur

    La légende raconte qu’une histoire d’amour ayant mal tournée, serait à l’origine de la création du lac. Celle d’un père et de son fils. Celui-ci, Pangthee, tombe amoureux d’une fille du coin qui le rejette. Après avoir tout tenté pour la séduire, il a l’idée de se transformer en écureuil, de cette façon il pourra vivre près d’elle sans soulever sa méfiance. Malheureusement, lorsqu’il s’approche de la fille, c’est l’heure du repas et elle a faim. Elle somme un chasseur d’aller tuer l’écureuil. En apprenant la nouvelle, Naga, le père (Naga est aussi le dieu des eaux dans de nombreux pays d’Asie), entre dans une rage folle et envoie un véritable déluge qui noie complètement le village de la fille. C’est ainsi qu’est né le lac de Nong Han.

    Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur

    Je terminerai par une petite anecdote afin d’enrichir votre culture, sachez qu’en 1951, l’une des trois graines d’un lotus vieux de 2.000 ans découvert dans la région Kemigawa de la Préfecture de Chiba (Japon) a fleuri. Depuis, elle est connue pour être « la plus ancienne fleur du monde» !

    Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur   Lotus : La fleur du cœur

    Voilà qui explique cette mer au milieu de nulle part ! Mais l’histoire n’est pas terminée On dit. … « Après la mort de son fils, Naga alla se réfugier dans une forêt proche. On y a construit un petit temple et là, il y a une pierre qui parle  et depuis la forêt est sacrée, refuge de Naga. ».

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  • La Trappe À Souris !

    Une souris regardait un jour à travers un trou dans un mur. Elle vit un paysan et sa femme en train de déballer un paquet.

    Quelle nourriture pouvait-il bien contenir ? Mais quelle ne fut pas sa surprise de découvrir qu'il s'agissait d'une trappe à souris.

    Fuyant vers l'arrière de la ferme, la souris criait de tous côtés : « il y a une trappe à souris dans la maison, une trappe à souris dans la maison !

    Le poulet leva la tête, se gratta et dit...
     « Excusez-moi, Madame Souris, je me rends bien compte que c'est une grande inquiétude pour vous, mais cela ne me regarde pas.


    Que voulez-vous que j'en fasse ? ».
    La souris se tourna alors vers le cochon. « Oh, je suis désolé Madame Souris, la seule chose que je peux faire pour vous est de prier.

    Soyez assurée que je vous porte dans mes prières ».

    La souris se tourna enfin vers le bœuf. Celui-ci se moquait de la souris...

    « Oh là là, Madame Souris, mais c'est terrible, une trappe à souris !

    Mais je suis gravement en danger, n'est-ce pas ? ».

    Finalement, la souris se décida d'affronter la trappe à souris seule.


    Dans la nuit, on entendit un bruit dans la maison qui ressemblait...   À celui d'une trappe à souris se refermant sur une souris.

    La femme du paysan s'en alla voir ce qui avait été pris. Dans la nuit, elle ne vit malheureusement pas le serpent venimeuxdont le bout de la queue avait été pris dans la trappe.

    Le serpent mordit la femme du paysan.On dut partir à l'hôpital. La femme revint avec de la fièvre.

     

    Or, comme tout le monde le sait, il est fortement conseillé de faire... Boire à quelqu'un qui a de la fièvre une bonne soupe au poulet.

    Le paysan prit donc sa hache et coupa le cou du poulet.

    Malheureusement, la maladie continua et beaucoup de gens vinrent pour garder la malade.

    Le paysan dut tuer son cochon pour nourrir tout le monde.

    Finalement, la femme mourut et le paysan dut abattre son bœuf... Pour nourrir les personnes venues pour l'enterrement.


    Ainsi donc, la prochaine fois que vous entendrez dire qu'une de vos connaissances est aux prises... Avec un problème qui ne vous concerne pas, souvenez-vous de la trappe à souris.   Lorsqu'un des nôtres est menacé, nous sommes tous en danger.

    Nous sommes tous impliqués dans ce voyage qu'on appelle la vie.

    Ayons l'oeil ouvert sur nos proches et faisons un effort... Pour nous encourager mutuellement.

    Auteur(e) Inconnu(e)

     

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  • La Fée aux yeux bleus : légende de Provence...

    La Fée aux yeux bleus : légende de Provence...

    On raconte qu'une très jolie fée aux longs cheveux blonds et aux yeux bleus, prénommée Lavandula, aurait vu le jour au milieu des lavandes sauvages de la montagne du Lure.Les années passèrent et l'envie lui vint un jour de s'installer. Ne sachant pas où elle se voyait domiciliée, elle décida de feuilleter son cahier de paysages pour faire un choix éclairé. Son survol s'arrêta brusquement sur la page présentant les terres incultes de la Provence.


    Bouleversée par la tristesse du panorama, la fée se mit à pleurer. En tombant sur le livre, ses larmes de couleur lavande tachèrent la page de bleu. Dans l'espoir de réparer sa maladresse, Lavandula tenta en vain de sécher ses yeux bleus et d'essuyer la page, mais l'effet contraire se produisit. Les gouttelettes se répandirent sur le paysage de la Provence.


    Désespérée, la fée traça un grand pan de ciel bleu au-dessus du sol taché pour dissimuler son erreur.

    La Fée aux yeux bleus : légende de Provence...

    C'est depuis ce jour que la lavande pousserait allégrement sur les terres de la Provence et que les jeunes filles de la région auraient dans les yeux une étincelle bleu lavande, surtout devant le spectacle qu'offre le ciel bleuté tombant sur les champs de lavande en fin de journée.

    La Fée aux yeux bleus : légende de Provence...

     

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