• Le monastère Taktsang

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    Taktsang est le plus célèbres et le plus emblématique des monastères du Bhoutan.

    Il a été construit en 1692 dans la falaise de la vallée de Paro autour de la grotte où méditait Padmasambhava (Guru Rinpoché) au 8ème siècle.

    L’ensemble est composé de 7 temples et de 8 grottes dont la tanière (ou le nid) du tigre.
    Cette dernière est un ermitage dans lequel un moine s’enferme pour 3 ans sans voir ni parler à personne. Un frère lui amène la nourriture à l’entrée.

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-1 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-2 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-3 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-4 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-5 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-6 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-7 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-8 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

     

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  • UN PEU DE LA GARE D'ORSAY A PARIS

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    Situé en plein cœur de Paris, face au jardin des Tuileries sur les quais de la Seine, le musée d'Orsay a été inauguré le 1er décembre 1986 par le président Mitterrand et Valéry Giscard d’Estaing. Le musée donne une dimension universelle à l’ancienne gare du réseau Sud-Ouest.

    UN PEU DE LA GARE D'ORSAY A PARIS

    Vers 1895, lorsque la Compagnie des chemins de fer d’Orléans décide d’ouvrir un nouveau terminus au cœur de la capitale, la ville de Paris n’est que trop heureuse de lui céder le site du palais d’Orsay.

    En 1871, aux heures les plus violentes de la Commune, parce qu’il abritait la Cour des comptes et le Conseil d’État, les fédérés l’avaient incendié, comme le palais des Tuileries, de l’autre côté de la Seine. Il était resté depuis à l’état de ruine, véritable cour des miracles envahie par la végétation. L'exposition universelle de 1900 approchant, il fallait trouver d’urgence une solution. L’édifice dessiné par Victor Laloux est une réussite architecturale, car il utilise toutes les possibilités du métal et du verre pour créer des halls dégagés et bien éclairés, tout en dressant une façade qui s’accorde avec le Louvre et le palais de la Légion d’Honneur, son voisin. Sa modernité confine au futurisme : la gare est dotée d’ascenseurs et de monte-charges – les seize voies se trouvant en sous-sol – et la traction électrique des trains est déjà prévue. Pourtant, c’est le progrès technique qui finit par causer sa perte : les trains de grandes lignes comportant de plus en plus de wagons, les quais devinrent trop courts. Dans les années qui précédèrent la Seconde Guerre mondiale, le trafic de la gare d’Orsay se trouva limité à la banlieue. Puis ce trafic fut interrompu, les lieux connurent alors une étrange destinée. Pendant l’Occupation, ce fut un centre d’expéditions de colis destinés aux militaires prisonniers. Et à la Libération, un centre d’accueil pour ces mêmes prisonniers de retour d’Allemagne. En 1962, Orson Welles y trouva un décor glauque à souhait pour adapter à l’écran le roman de Franz Kafka, Le Procès.

    UN PEU DE LA GARE D'ORSAY A PARIS

    Entre 1973 et 1981, la compagnie de théâtre Renaud-Barrault y dressa un chapiteau. Et en 1974, pendant les travaux exigés par l’hôtel Drouot, Orsay devint salle des ventes. Durant tout ce temps, l’hôtel accolé à la gare n’avait pas cessé de fonctionner. Mais il ferma en 1973, et il fut alors question de raser l’ensemble du site pour édifier un nouvel établissement. Heureusement, la direction des Musées de France avait aussi des projets pour Orsay. On connaît la suite et le succès de ce musée indispensable...

     

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  • Découvrez le palais et les mosquées de Samarcande, trésor ouzbek d'architecture classé au patrimoine mondial de L'Unesco

     

    Par Clément P. De Jetlag Autrefois place forte de l’empire de Tamerlan, l’un des guerriers turco-mongols les plus redoutés du 14ème siècle et conquérant d'une grande partie de l'Asie centrale et occidentale lors de ses années fastes, Samarcande est aujourd’hui une ville d'Ouzbékistan qui compte 400 000 habitants. Si, pendant une longue période, Tamerlan a beaucoup tué afin d’étendre son royaume et son pouvoir (certains experts estiment qu’il aurait fait disparaître jusqu’à 5% de la population mondiale, ndlr), aujourd’hui, il ressort de son règne un patrimoine exceptionnel. En effet, lors de son passage au pouvoir, il a fait construire d’immenses palais et de sublimesmosquées. Un héritage architectural d’une valeur absolument inestimable de par sa grandeur, son état de conservation et sa richesse.

    Ancienne capitale de l’empire de Tamerlan, Samarcande est un mélange de cultures impériale et exotique. Un style architectural unique au monde, qui permet aux constructions de l’époque d’être classées au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2001. De plus, certains lieux cachent des légendes extraordinaires. C’est notamment le cas de la nécropole de Shah-i-Zinda, dont l’édification a commencé au 11ème siècle et qui, selon les textes sacrés, abriterait la tombe d’un cousin du prophète Mahomet.

    Voici les plus belles photographies de Samarcande, un lieu hors du temps... 

    @bbc@bbc@eurasia @ourpieceoftheirworld  @ouzbekistan-surmesure@suitcasemag

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