• 10 monuments français inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO et qu'il faut visiter

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    À l’approche des vacances, il y a toujours un grand moment d’hésitation au moment de choisir sa prochaine destination. Et souvent, les personnes préfèrent mettre les voiles vers l’étranger. Pourtant, notre pays possède un patrimoine particulièrement riche et varié.

    En effet, de nombreux sites français, naturels ou construits par la main de l’Homme, sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Alors à quoi bon partir loin quand on ne connaît même pas tout ce qui se trouve chez nous ? C’est vrai, les voyageurs des quatre coins du monde font des milliers de kilomètres pour venir visiter nos châteaux, nos monuments, nos musées, c’est bien la preuve qu’il y a des choses très intéressantes à y voir.

     

    1. Le pont du Gard

    10 monuments français inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO et qu'il faut visiter

    2. Les arènes d’Arles

     

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    3. La citadelle de Vauban

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    4. Le Mont-Saint-Michel

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    5. La cathédrale Notre-Dame de Reims

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    6. La cité de Carcassonne

    10 monuments français inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO et qu'il faut visiter

    7. Le palais des Papes

     

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    8. Le château de Chambord

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    9. Le centre historique de Strasbourg

    10 monuments français inscrits au patrimoine mondial de l'UNESCO et qu'il faut visiter

    10. Les quais de Seine

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  • La nécropole de la Basilique Saint-Denis

     

    La cathédrale gothique de Saint-Denis abrite un grand musée de sculptures funéraires. C’est en effet dans cette basilique dédiée au premier évêque de Paris que les rois de France ont trouvé une sépulture.

     

    La nécropole de la Basilique Saint-Denis

    Une dernière demeure pas si tranquille que cela : durant la Révolution, la colère des Parisiens s’est reportée sur les tombes des monarques qui ont toutes été profanées. Que l’on se rassure, le lieu a retrouvé sa quiétude. Et même les soirs de célébrations au Grand stade, que ce soit lors des matchs ou des concerts géants, les vivats de la foule ne troublent pas la tranquillité du lieu. Qui se visite incognito hors des sentiers battus.

    Un trésor bien gardé

    Replongeons-nous dans l’âge mérovingien. A cette époque, Saint-Denis s’appelle La Franciade. C’est une grande foire où s’échangent, aux portes de Paris, des marchandises parfois venues de très loin.

    La nécropole de la Basilique Saint-Denis

    Témoins ces milliers d’objets retrouvés dans les sous-sols au cours de fouilles qui avaient tout de pêches miraculeuses : un bonnet tricoté, une paire de patins à glace, une tablette d’écriture en ivoire, des statuettes à l’effigie du premier évêque de Paris, la tête tranchée reposant dans sa main… Car la légende de Saint-Denis veut qu’il ait parcouru 6 km, la tête coupée, avant de s’effondrer.

    C’est à cet endroit que l’on a d’abord construit une abbaye, puis une cathédrale fréquentée par des milliers de pèlerins.

    L’abbé Suger, un génial bâtisseur

    C’est sur l’emplacement de l’ancien édifice carolingien que l’abbé Suger, « l’inventeur » du gothique conçoit, à la fin du XXIè siècle, un bâtiment à l’élévation impressionnante, posé sur une forêt de colonnes et éclairé par des ouvertures immenses ornées de vitraux multicolores.

    La nécropole de la Basilique Saint-Denis

    La nécropole de la Basilique Saint-Denis

    Le style fait rapidement école et le nord de la France se couvre de bâtiments religieux à la modernité étonnante et qui rivalisent d’audace.

    Monarques endormis

    Au-delà de la beauté du lieu, c’est la nécropole royale – elle se visite tous les jours à 11 heures et 15 heures et le dimanche à 12h30 et 15 heures - qui donne à Saint-Denis tout son intérêt. 42 rois, 32 reines, 60 princes et princesses y ont reposé. Devenu musée, le site ouvre sur une première série de 70 « gisants », impressionnantes figures de calcaire aux yeux ouverts commandées par Saint-Louis à la mémoire de ses ancêtres.

    La nécropole de la Basilique Saint-Denis

    1 - Buste de Marie d'Anjou, épouse de Charle VII et ainsi Reine de France de 1422 à 1461.
    2- Tombeau de François 1er, de Claude de France et de leurs enfants.

    Il ne faut pas manquer la chapelle des Bourbons avec le petit cœur de Louis XVII conservé dans un vase de cristal rempli d’alcool. Dans une boîte posée en hauteur, des « parties du corps » du Roi Soleil rescapées des pillages successifs. Des mausolées célèbrent la mémoire des grands souverains à commencer par celui du bon roi Dagobert, le premier à être enterré ici.

    La nécropole de la Basilique Saint-Denis

    Voici la sacristie de la basilique de Saint-Denis, lieu de cérémonie.

    Si le temps le permet, une escapade dans les environs permet de découvrir, à deux pas, une ancienne abbaye qui abrite aujourd’hui l’internat de la Légion d’honneur. 400 jeunes filles de 10 à 18 ans y apprennent les bonnes manières, en uniforme et loin des tentations du monde.

     
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  • LE CHATEAU DE VINCENNES

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    Élevez-vous au dessus des murailles du château de Vincennes, et admirez son donjon et Sainte-Chapelle comme vous ne les avez jamais vus. Bâti au XIVe siècle par le roi Charles V, fortifié et agrandi au cours des siècles, cet ensemble architectural est aujourd'hui géré par le Centre des monuments nationaux.

    C'est le plus vaste château fort royal français subsistant et, avec son donjon de 52 mètres, c'est la plus haute forteresse de plaine d'Europe.

    LE CHATEAU DE VINCENNES

    Le roi Louis VII aménagea vers 1150 un simple pavillon de chasse dans la forêt de Vincennes. Au XIIIe siècle, Philippe Auguste, puis Louis IX, y aménagèrent un manoir. Vers 1337,Philippe VI de Valois décida de fortifier le site en construisant un donjon carré, du côté ouest.

    Charles V naquit dans cette forteresse, puis en fit le siège de son gouvernement et de sa haute administration. Il fit effectuer les travaux décidés par Philippe VI, en y ajoutant l'enceinte monumentale avec ses portes et ses tours. Les travaux du donjon et l'enceinte furent achevés en 1371.

    La Sainte-Chapelle de Vincennes, dont les travaux d'édification débutèrent en 1379, devait recevoir un fragment de la relique de la couronne d'épines.

    Louis XI fit de Vincennes sa résidence, mais il quitta les appartements royaux aménagés dans le donjon pour un pavillon neuf édifié, en 1470, dans l'angle sud-est de l'enceinte.

    LE CHATEAU DE VINCENNES

    Depuis la Renaissance

    François Ier fit réaménager le pavillon construit par Louis XI pour y résider lors de ses séjours dans la capitale. La chapelle put enfin être inaugurée sous Henri II, en 1552. En mai 1574,Charles IX, gravement malade, mourut dans les appartements royaux du donjon.

    https://www.parisinfo.com/var/otcp/sites/images/media/1.-photos/80.-photos-sugar/lieux-de-loisirs-et-de-culture/chateau-de-vincennes-2-630x405-c-p-cadet-pour-cmn-paris/5044094-1-fre-FR/Chateau-de-Vincennes-2-630x405-C-P-Cadet-pour-CMN-Paris.jpg

    Après l'assassinat de son père Henri IV, le jeune Louis XIII fut installé à Vincennes dans l'ancien pavillon de Louis XI et y passa une partie de sa jeunesse. Le château devint ainsi la troisième résidence royale. L'architecte Louis Le Vau construisit pour Louis XIV les ailes appelées « pavillons du Roi et de la Reine » de 1658 à 1661. Le cardinal Mazarin y décéda le 11 mars 1661 et sa dépouille fut exposée dans la Sainte-Chapelle.

    https://www.parisinfo.com/var/otcp/sites/images/media/1.-photos/80.-photos-sugar/lieux-de-loisirs-et-de-culture/chateau-de-vincennes-1-630x405-c-p-cadet-pour-cmn-paris/5044049-1-fre-FR/Chateau-de-Vincennes-1-630x405-C-P-Cadet-pour-CMN-Paris.jpg

     

    LE CHATEAU DE VINCENNES

     

    Puis les travaux de reconstruction furent abandonnés et les efforts se concentrèrent entièrement sur Versailles. Le jardiner Le Nôtre eut le temps d'y aménager des jardins à la française.

    http://www.lefigaro.fr/medias/2013/09/13/PHOa1e93b66-1c8b-11e3-8fc9-83ce1f24d1d4-805x453.jpg

    Le donjon fut aménagé en prison d'État pour les prisonniers de haute naissance. Nicolas Fouquet y fut incarcéré durant son procès de trois ans (1664), avant son transfert dans la place forte royale de Pignerol.

    https://static1.squarespace.com/static/583586d82e69cfabd9695904/58398b058419c204f71b6c03/5839aba259cc68566be56417/1480174500228/vue-aerienne-du-chateau-de-vincennes_4039759.jpg?format=1000w

    En 1796, le château fut converti en arsenal . En 1804, le duc d'Enghien fut fusillé dans les douves du château, sur l'ordre de Napoléon.

    http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/sites/default/files/styles/diaporama_fiche/public/Articles_01_Vincennes_1625.jpg?itok=sjYlbxb9

    Le général Daumesnil, gouverneur de Vincennes, le défendit avec acharnement lors de l'occupation de Paris par les troupes russes et prussiennes en 1815. Il résista ainsi cinq mois, et ne finit par capituler que sur ordre de Louis XVIII, sortant de la forteresse en brandissant le drapeau tricolore.

    http://www.montjoye.net/images/chateau/chateaux-ile-de-france/chateau-de-vincennes-pavillon-de-la-reine/pavillon-de-la-reine-chateau-vincennes.JPG

    https://voyages.michelin.fr/sites/default/files/styles/poi_slideshow/public/images/travel_guide/voyage_media-NX-21991/chateau-de-vincennes-3.jpg?itok=klJKSXx2

    http://s1.lprs1.fr/images/2017/02/27/6717141_9388826a-fcfd-11e6-9768-f7f450fa28d8-1_1000x625.jpg

    http://www.carnavalet.paris.fr/sites/default/files/styles/oeuvre_zoom/public/25605-8.jpg?itok=QJmYfhuN

     

    http://francine.o2switch.net/wp-content/uploads/2009/10/2h4yeyq.jpg

    http://www.rabier-fluides-concept.fr/wp-content/uploads/2015/06/150619-4-1000x546.jpg

     

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  •  LA GALERIE DES GLACES DU CHATEAU DE VERSAILLES

     

    LIEU HISTORIQUE ET TOURISTIQUE

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    C’est la plus célèbre galerie du monde et le symbole du faste de Versailles. Après trois années de travaux, le chef-d’œuvre de Mansart et de Le Brun à la gloire de Louis XIV a retrouvé son éclat d’origine.

    LA GALERIE DES GLACES DU CHATEAU DE VERSAILLES

    La Galerie des Glaces a été restaurée en 2007. La restauration a pris en compte l’éclairage, étudié pour fournir une intensité similaire à celle des bougies.

    Elle est tellement célèbre que l’on imagine qu’elle a toujours été là ! Pourtant, le Roi-Soleil ne décida de faire édifier cette fastueuse galerie des Glaces – à la place de la terrasse à l’italienne aménagée par Le Vau face aux jardins – qu’à la fin de la guerre de Hollande. C’était en 1678, l’année qui marque l’apogée du règne de Louis XIV. Alors que Versailles allait devenir le siège du gouvernement, la Grande Galerie, comme on l’appelait à l’époque, avait pour but d’immortaliser la gloire du souverain. Aujourd’hui encore, lorsqu’on pénètre dans cette pièce conçue par Jules Hardouin-Mansart, on se sent petit... Longue de soixante-treize mètres, large de dix mètres cinquante, haute de douze mètres trente, cette galerie démesurée est baignée par la lumière qui entre par dix-sept grandes fenêtres et se reflète dans dix-sept panneaux de glace sur le mur opposé. Elle est encadrée à gauche (à l’ouest) par le salon de la Paix, et à droite (à l’est) par le salon de la Guerre.

     

    Les exploits du Roi-Soleil

    LA GALERIE DES GLACES DU CHATEAU DE VERSAILLES

    L’importante restauration de la galerie, en 2007, a permis de retrouver les couleurs originales de Le Brun, telles que le bleu lapis-lazuli.

    LA GALERIE DES GLACES DU CHATEAU DE VERSAILLES

    Au centre du plafond de la Grande Galerie, le morceau de bravoure de Le Brun : Leroi gouverne par lui-même (partie droite de la photo).

    Impossible ne pas lever les yeux : les plafonds peints de la voûte décrivent les exploits politiques et militaires du Roi-Soleil. L’Histoire sur mille mètres carrés ! Ces impressionnantes compositions ornées d’allégories et de trompe-l’œil exaltent avec emphase les premières années du règne de Louis XIV, de 1661 à la paix de Nimègue, en 1679. L’auteur de ce morceau de bravoure ? Le peintre du roi, Charles Le Brun, bien sûr, qui est là au sommet de son art. Sur cette immense voûte, il est question de politique intérieure – les ovales au centre illustrent les quatre fondements du gouvernement : Justice, Finances, Commerce, Arts – mais aussi de politique extérieure. Il est fait notamment allusion aux guerres de Hollande et de Dévolution, mais il s’agit surtout d’une charge – non dénuée d’humour d’ailleurs – contre les puissances européennes, rivales du royaume.

    Art total

    Observez la composition située à l’extrémité de la galerie, côté salon de la Paix. Le lion de l’Espagne, renversé, a perdu de sa superbe... Au milieu de la voûte, voyez Le roi gouverne par lui-même, un Louis XIV superbe, représenté en empereur romain, au côté de Minerve, l’allégo- rie de la sagesse. « À l’origine, la galerie devait illustrer Apollon, métaphore de Louis XIV. On décida ensuite de remplacer Apollon par Hercule, explique Nicolas Milovanovic, conservateur au château et spécialiste de Le Brun. Finalement, et là est la nouveauté, Louis XIV lui-même choisit d’être représenté en personne. »

    « On passe de l’allégorie à l’ héroïsation », résume Béatrix Saule, conservatrice en chef. « Certes, l’iconographie est au service de la politique royale, explique Nicolas Milovanovic, mais c’est aussi un grand hommage à l’art et aux artistes. Dans la galerie des Glaces, on peut parler d’art total : des glaces, des groupes de stuc doré, des bas-reliefs de bronze et de plomb et les peintures de la voûte. Il s’agit là d’un véritable chef-d’œuvre. » Un chef-d’œuvre d’autant plus éblouissant qu’il a retrouvé son éclat d’origine, grâce à la première restauration complète. Adieu, suif des bougies, altérations dues à la foule de visiteurs, humidité... La galerie a retrouvé les couleurs de Le Brun.

    L'allée aux 357 miroirs

    LA GALERIE DES GLACES DU CHATEAU DE VERSAILLES

    Que serait la galerie sans la transparence un peu trouble de ses trois cent cinquante-sept miroirs au mercure ? Superbe et inédit à l’époque, ce décor est le fruit d’une véritable prouesse technique : la fabrication de ces miroirs impliquait un mélange à chaud d’étain et de mercure, un procédé très toxique du fait des vapeurs de ce métal. « Depuis 1850, ce procédé est totalement interdit », rappelle Vincent Guerre, miroitier-antiquaire, à l’origine de la restauration des glaces de la galerie. « L’ensemble des miroirs de la galerie a été traité, seuls quarante-huit ont été remplacés. On s’est rendu compte, lors la restauration, que plus de 70 % d’entre eux étaient d’origine. Ils avaient été repolis et re-étamés sous Louis-Philippe, mais ils avaient surtout bien traversé les siècles. Nous n’avons reposé bien sûr que des miroirs au mercure, qui sont aujourd’hui très rares et très coûteux. Une dizaine vient des magasins du Sénat, et la majorité de mon stock. Nous les avons biseautés à l'identique. »

    Dans les combles...

    LA GALERIE DES GLACES DU CHATEAU DE VERSAILLES

    L’ancienne façade du château, telle qu’on peut la voir au-dessus de la galerie des Glaces.

    LA GALERIE DES GLACES DU CHATEAU DE VERSAILLES

    Le treuil actionnant le lustre du salon de la Paix est situé à l’extrémité de la galerie des Glaces. Remarquez au-dessus de la poulie, le détecteur de fumée... On n’ose imaginer un incendie dans ces combles royaux qui font l’objet d’inspections régulières.

    LA GALERIE DES GLACES DU CHATEAU DE VERSAILLES

    LA GALERIE DES GLACES DU CHATEAU DE VERSAILLES

    Peu de gens ont eu le privilège de visiter cet endroit secret ! Nous sommes ici dans les combles de la galerie des Glaces. Vue d’ici, la voûte de Le Brun est beaucoup moins spectaculaire ! Mais dans ce sombre grenier, il est possible de découvrir, torche en main, quelques vestiges de la terrasse à l’italienne, ouverte sur le ciel et les jardins, aménagée par Le Vau en 1668. Elle sera masquée par la volonté de Mansart qui, à partir de 1678, y fit aménager la galerie des Glaces du Roi-Soleil.

     

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  • Le monastère Taktsang

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    Taktsang est le plus célèbres et le plus emblématique des monastères du Bhoutan.

    Il a été construit en 1692 dans la falaise de la vallée de Paro autour de la grotte où méditait Padmasambhava (Guru Rinpoché) au 8ème siècle.

    L’ensemble est composé de 7 temples et de 8 grottes dont la tanière (ou le nid) du tigre.
    Cette dernière est un ermitage dans lequel un moine s’enferme pour 3 ans sans voir ni parler à personne. Un frère lui amène la nourriture à l’entrée.

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-1 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-2 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-3 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-4 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-5 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-6 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-7 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

    Le-monastere-Taktsang-et-la-taniere-du-tigre-8 Le monastère Taktsang et la tanière du tigre

     

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  • UN PEU DE LA GARE D'ORSAY A PARIS

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    Situé en plein cœur de Paris, face au jardin des Tuileries sur les quais de la Seine, le musée d'Orsay a été inauguré le 1er décembre 1986 par le président Mitterrand et Valéry Giscard d’Estaing. Le musée donne une dimension universelle à l’ancienne gare du réseau Sud-Ouest.

    UN PEU DE LA GARE D'ORSAY A PARIS

    Vers 1895, lorsque la Compagnie des chemins de fer d’Orléans décide d’ouvrir un nouveau terminus au cœur de la capitale, la ville de Paris n’est que trop heureuse de lui céder le site du palais d’Orsay.

    En 1871, aux heures les plus violentes de la Commune, parce qu’il abritait la Cour des comptes et le Conseil d’État, les fédérés l’avaient incendié, comme le palais des Tuileries, de l’autre côté de la Seine. Il était resté depuis à l’état de ruine, véritable cour des miracles envahie par la végétation. L'exposition universelle de 1900 approchant, il fallait trouver d’urgence une solution. L’édifice dessiné par Victor Laloux est une réussite architecturale, car il utilise toutes les possibilités du métal et du verre pour créer des halls dégagés et bien éclairés, tout en dressant une façade qui s’accorde avec le Louvre et le palais de la Légion d’Honneur, son voisin. Sa modernité confine au futurisme : la gare est dotée d’ascenseurs et de monte-charges – les seize voies se trouvant en sous-sol – et la traction électrique des trains est déjà prévue. Pourtant, c’est le progrès technique qui finit par causer sa perte : les trains de grandes lignes comportant de plus en plus de wagons, les quais devinrent trop courts. Dans les années qui précédèrent la Seconde Guerre mondiale, le trafic de la gare d’Orsay se trouva limité à la banlieue. Puis ce trafic fut interrompu, les lieux connurent alors une étrange destinée. Pendant l’Occupation, ce fut un centre d’expéditions de colis destinés aux militaires prisonniers. Et à la Libération, un centre d’accueil pour ces mêmes prisonniers de retour d’Allemagne. En 1962, Orson Welles y trouva un décor glauque à souhait pour adapter à l’écran le roman de Franz Kafka, Le Procès.

    UN PEU DE LA GARE D'ORSAY A PARIS

    Entre 1973 et 1981, la compagnie de théâtre Renaud-Barrault y dressa un chapiteau. Et en 1974, pendant les travaux exigés par l’hôtel Drouot, Orsay devint salle des ventes. Durant tout ce temps, l’hôtel accolé à la gare n’avait pas cessé de fonctionner. Mais il ferma en 1973, et il fut alors question de raser l’ensemble du site pour édifier un nouvel établissement. Heureusement, la direction des Musées de France avait aussi des projets pour Orsay. On connaît la suite et le succès de ce musée indispensable...

     

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  • Découvrez le palais et les mosquées de Samarcande, trésor ouzbek d'architecture classé au patrimoine mondial de L'Unesco

     

    Par Clément P. De Jetlag Autrefois place forte de l’empire de Tamerlan, l’un des guerriers turco-mongols les plus redoutés du 14ème siècle et conquérant d'une grande partie de l'Asie centrale et occidentale lors de ses années fastes, Samarcande est aujourd’hui une ville d'Ouzbékistan qui compte 400 000 habitants. Si, pendant une longue période, Tamerlan a beaucoup tué afin d’étendre son royaume et son pouvoir (certains experts estiment qu’il aurait fait disparaître jusqu’à 5% de la population mondiale, ndlr), aujourd’hui, il ressort de son règne un patrimoine exceptionnel. En effet, lors de son passage au pouvoir, il a fait construire d’immenses palais et de sublimesmosquées. Un héritage architectural d’une valeur absolument inestimable de par sa grandeur, son état de conservation et sa richesse.

    Ancienne capitale de l’empire de Tamerlan, Samarcande est un mélange de cultures impériale et exotique. Un style architectural unique au monde, qui permet aux constructions de l’époque d’être classées au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2001. De plus, certains lieux cachent des légendes extraordinaires. C’est notamment le cas de la nécropole de Shah-i-Zinda, dont l’édification a commencé au 11ème siècle et qui, selon les textes sacrés, abriterait la tombe d’un cousin du prophète Mahomet.

    Voici les plus belles photographies de Samarcande, un lieu hors du temps... 

    @bbc@bbc@eurasia @ourpieceoftheirworld  @ouzbekistan-surmesure@suitcasemag

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