• FIN DE TA SOLITUDE

    Toi, tristesse
    Tu n'espères plus rien de la vie
    Tes forces ne sont plus là
    Pour te battre, pour continuer
    Rien n'est perdu tu sais
    Ne te cache pas derrière ton sourire
    Ton coeur est vide
    Dans ton regard la tristesse je la vois
    Arrête de faire semblant
    Allez, ne te renferme pas sur toi-même
    Je serai ta bouée de sauvetage
    Car désormais tu ne seras plus jamais seul
    Je serai toujours près de toi, avec toi
    Car je suis et serai à tout jamais
    Ton ange présent dans ton coeur
    Je viens d'y faire mon nid d'amour


    @copyright Théma

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Avril


    Dans l'avril qui se lève
    sans bruit s'en va mon rêve
    sur l'hiver morne et blanc
    glisse le firmament
    sur l'horizon lointain
    la lumière prend ma main
    tenant ma plume encore
    sur le bout de l'aurore
        Et les plaies estompées
        pensées ensommeillées
        aux remords disparus
        dans des maux inconnus
        ma raison s'évanouit
        et ma plume sourit
        aux sanglots étouffés
        sur les papiers froissés
    Son combat exténué
    sur un monde gelé
    l'hiver sort de ma plume
    et là, s'endort la brume
    ivresse d'une rose
    et larme qui se pose
    printemps à la fenêtre
    enfin la vie peut naître
        Plume écrit un oiseau
        un baiser, un bateau
        et les prairies fleuries
        et les fleurs bien jolies
        et la vie resplendit
        et l'ombre s'évanouit
        et le coeur en diadème
        offre amour aux je t'aime

    @copyright Claudine,
        

    que ce mois d'avril offre le soleil à nos amis canadiens

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Rêve au temps qui passe

    Rêve au temps qui passe

    C'est l'heure venue où les ombres quittent la nuit
    Et descendent en s'allongeant sur le jour qui fuit,
    C'est l'heure aussi où mon âme rejoint mes rêves,
    Où mon coeur froissé du jour, à la nuit s'élève,
    J'ai l'impression, suivant l'étoile vagabonde,
    Que les torrents se font ruisseaux au monde,
    Avez-vous comme moi, chevauché les nuages
    Pour chercher d'autres âmes, dans d'autres bals sages ?

    J'ai vu assis, trônant sur un nuage, le Hugo,
    La grande plume rêvait sous les Cieux, aux mots,
    Penché aux fronts pâlis des femmes, il écrivait
    Les contemplations, et aux rues et bois, il chantait,
    Me transportant bien loin des châteaux antiques,
    Dans des vies misérables ou des heures poétiques ...
    Et mes rêves ont de larges plis que je défroisse
    Jusqu'à la venue de l'aube, chassant l'angoisse ...

    Et je converse et devise en toute humilité
    Dans la vallée du temps, sous l'ouragan brisé,
    Monsieur Hugo, pardonnez-moi cette hardiesse
    A vous aborder ainsi, contez-moi cette tendresse
    Qu'en vos mots, vous habillez de toutes beautés,
    De ces ténèbres, des amours et voluptés,
    De ces scènes de tous les jours qui font aimer,
    Et de votre plume qui m'offre le droit de rêver,
    S'il vous plaît, acceptez-moi dans votre existence,
    Dans la splendeur solennelle de l'insouciance,
    Où s'étreignent à minuit, dans l'univers d'en bas,
    Les désespoirs immortels des silences las ...

    Pâles et pauvres sont mes écrits, quand je vous  lis,
    Et mes mots s'évanouissent quand sonne minuit,
    Et ma modeste plume devient éphémère,
    Quand je peux lire de vous, votre exil solitaire ...

    @copyright Claudine,

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Accro de toi

    Château de Fontainebleau

    De toi, c'est incontestable, je suis accroc !

    Il me suffit de te voir pour avoir les crocs.

    De t'aimer, je suis conscient de ce raccroc.

    A cet amour, promis! Je ne ferai d'accroc.

    Parfois je me dis! Mais je l'aime de trop !

    Mais vient à passer près de toi un escroc,

    Qu'aussitôt, je l'avoue, je montre les crocs.

    A tes cotés, trop heureux, je fais le fiérot.

    Le soir, je quitte sans tarder le zinc du bistro

    Pour te rejoindre vite, vite…Je file au trot.

    A mon épanchement pour toi point de garrot.

    Je t'aime ! C'est sûr ! C'est dans le tarot.

    Pour toi, toujours prêt à faire mon numéro,

    Je chanterai sous ton balcon Figaro ! Figaro !

    En Amour, je veux devenir ton maestro,

    Point de moderato tout en… Allegro !

    Pour toi, sur ta couche, je serai ton torero.

    Je te ferai valser à perdre la tête sur un tango

    Je ferai de ton corps indécent un brasero.

    Jour après jour, je resterai ton Roméo…

    Jour après jour, j'écrirai pour toi mon romancero…

     

    C. Bailly

    Tous droits réservés

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  

    Ne haïs pas les fleurs

    Ne haïs pas les fleurs
    Qui embaumaient ton coeur,
    Elles naissent de cette terre
    Qui portera tes cendres,
    Ecoute au loin le rire des enfants,
    Quand les silences amers
    Te font douter du temps,
    Ne crains pas le froid
    Qui parcourt ta peau,
    Il apaise le feu
    Du chagrin venu trop tôt,
    Garde les souvenirs 
    Qu'on ne peut effacer,
    Vois les comme des sourires
    Eclos de ton passé,
    Enfante de ces mots
    Qui passent le matin,
    Pour qu'ils coulent comme l'eau
    Sous le pont de demain.

         Carole RIQUET

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Offrandes

     

    Je n'ai que moi à t'offrir,

      Alors si le cœur t'en dit,

    Viens, viens me cueillir,

    Le mien, pour toi, fleurit.

     

    Nourri de ta réalité,

    Bercé de ton Amour,

    Arrosé de tes baisers.

    Vers toi il accourt,

     

    Au travers des prairies,

    Au dessus des mers,

    Par delà mes rêveries,

    Pour retrouver ta terre.

     

     

    Enfouir ses racines,

    Au fond de ton corps,

    Satisfaire sa famine,

    Pour enfin éclore,

     

    D'une fleur sauvage,

    Qui se laisse conquérir,

    Par les beaux suffrages,

    De qui sait la faire languir.

     

    Je n'ai que moi à t'offrir,

    Le parfum de mon âme,

    Que tu peux cueillir

    Avant qu'elle ne se fane,

     

    Comme une rose écarlate,

    Par un beau matin,

    Dans la main indélicate,

    D'un funeste destin.

     

    Je n'ai que moi à t'offrir,

    Aux modestes présents,

    Aux lendemains au devenir

    De tes nobles sentiments.

     

    C. Bailly

    Tous droits réservés

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Sentiments confus…..

    Quand je pense,
    Je ne songe qu’à toi.
    Quand un regard je lance,
    Ce n’est que pour te voir toi.

    Quand je rêve,
    Je voyage avec toi.
    Quand les yeux je lève,
    Je te contemple toi.

    Je ne sais ni comment,
    Ni pourquoi
    Mais je sais que toutes mes pensées se dirigent uniquement vers toi
    Et ce depuis maintenant longtemps.

    Trop pour moi :
    C’est trop… trop long !
    Tu es avec moi depuis des mois
    Et je n’arrive pas à trouver une solution…

    …La solution pour te chasser de mes pensées, mes rêves, mes cauchemars ;
    Pour cesser toutes ces histoires
    Que je me raconte
    Car de toute évidence la Vie n’est pas un conte.

    Je te regarde de loin,
    Tu ne me vois pas forcément !
    Je t’ai dit presque toute la vérité il y a déjà longtemps
    Peut-être que tu t’en souviens…?!

    Tu ne savais pas de qui je parlais
    Mais bien sûr c’était de ta personne.
    Je crois que tu t’en es douté
    Et que c’est pour ça que tu me questionnais ; ces mots encore en moi résonnent…

    Tu me manques terriblement ;
    Tous les jours !
    Tu me manqueras sûrement pendant encore longtemps
    Peut-être même toujours.

    Tu me manques et j’en suis fatiguée.
    Je te vois : je suis soulagée.
    Tu me manques et je me dis que je dois passer à autre chose.
    Je te vois et je m’en veux, ainsi qu’à toi, d’avoir par ta faute des idées moroses.

    Je ne sais pas ce que je ressens envers toi,
    Je sais juste que depuis Janvier je ne vis plus à cause de ça.
    Selon moi ce n’est pas de l’amour,
    Mais je n’arrive pas à définir mes sentiments à part dire qu’ils sont très lourds.

    Tu me manques : je suis malheureuse.
    Je suis avec toi : je suis heureuse.
    Je suis loin de toi : je ne suis rien ou peu.
    Je te regarde : je m’en veux, je t’en veux !

    Je t’aime ; je ne m’aime pas.
    Je t’aime ; je m’aime, enfin…je crois.
    Je ne t’aime plus ; je ne m’aime pas.
    Je t’aime : je ne l’espère pas.

    Je te déteste : je me hais de te détester.
    Je t’aime : je me déteste de t’aimer.
    Je ne ressens rien pour toi : je ne sais pas je n’y arrive pas.
    J’essaie de ne pas penser à toi et c’est là que j’te vois…

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Ô ! dis – moi si mon prénom est d’or

    Si tes sentiments grandissent  encore

    Si ton amour est de plus en plus fort

    Tout contre toi serre moi très fort

    Je suis à chaque instant en émoi

    Quand je n’écoute que ta voix

    Je désire être toute à toi

    Ô ! dis-moi, dis-moi

     

    Ô ! dis-moi quand tu me rejoindras

    Quand dans tes bras tu me prendras

    Pour atteindre ensemble notre aura

    Quand auprès de moi tu seras

    Ô ! je n’attend qu’une chose

    C’est qu’à tes pieds je dépose

    Un parterre de pétales de roses

    Pour être avec toi en osmose

     

    Ô ! dis-moi si nous avons un devenir

    Si ton amour va un jour grandir

    Si notre vie sera faite de désirs

    Et que de joie sera notre avenir

    Des larmes naissent peu à peu

    Dans ses yeux tristes et bleus

    Quand je pense à nous deux

    Oui! c’est toi que je veux

     

    Alors dis-moi si la terre tournera

    Si l’oiseau esseulé au loin volera

    Si le lys dans le jardin poussera

    Si pour nous le soleil brillera

    Quand tu auras pensé à demain

    Et qu’avec moi main dans la main

    Nous aurons enfin braver  le destin

    Pour le coucher dans notre parchemin

     

    Ô ! dis-moi que de tout cela tu veux

    Qu’avec moi tu voudras être heureux

    Jusqu’à la fin de ta vie, au coin du feu

    Pour la vie nous serons tous les deux

    Ô ! dis-moi que tu ne me quitteras pas

    Que je suis la femme qui t’envolera

    Entre l’amour et la passion ici-bas

    Jusqu’aux portes du nirvana

     

    Ô ! dis-moi encore " je t’aime "

    En couronnant ma tête d’un diadème

    Puis en parcourant les lignes de ce poème

    Que nous relirons entre Venise et Bethlem

    Ô ! dis-moi, Ô ! dis-moi, " je t’aime "

    Et je te dirais de même

     

     

              

     

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique