• J'AI FOI EN TOI

     

    Notre vie est écrite  sur un parchemin

    La possession de Dieu de notre destin

     

    Par la puissance de son amour en nous

    Au repos notre  l'âme par  sa présence 

     

    Porter sa croix, parfois bien plus lourde 

    Pour certain, allégée au fil des années

     

    D'un ange tant espéré  prenant place 

    En nos coeurs par ses ailes d'un soutient

     

    Les prières de chaque jour, pour exaucer

    Nos voeux de clémence à notre prochain

     

     

    Le prier pour soi afin qu'il nous prête vie

    Poursuivre sa mission pour semer l'amour

     

    Prier pour qu'il guide notre sagesse, éviter

    Les faux pas,  fragile tentation aux péchés

     

    Par ta grâce Seigneur, avant que je trépasse

    Même si ce n'est que pour quelques d'heures

     

    Du dernier jour de ma vie, au creux des bras

    D'un ange d'amour, m'y blottir pour m'endormir

     

    Merci Seigneur pour ta bonté par ton aide

     Je n'ai jamais baissé les bras, J'AI FOI EN TOI

     

    copyright @ CHRYS (CK)

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • À MA MANIÈRE 

     

    Laisse-moi te parler doucement
    Laisse-moi te dire lentement
    Ce que j'ai toujours voulu te dire
    Mais toujours avec hésitation
    Merci de réchauffer mon coeur
    Quand il est comme une pluie
    Merci de lire mes écrits
    Merci de tes beaux messages 
    Qui sont pleins de douceurs
    Car ils réchauffent mon coeur
    Merci de tes attentions spéciales
    Merci de ne jamais m'oublier
    Laisse-moi te remercier à ma manière
    Et te dire le plus beau mot au monde
    Je t'aime
    @copyright Théma

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • A mon tendre coeur

    Je vous le dis mon bel et tendre et doux ami
    A vos regards mes yeux s'allument de soleil
    Vous êtes mon énigme le mystère de ma vie
    Quand je lis vos gestes vous me faites si belle

    Vais-je hésiter quand vos mains sur ma peau
    Transmettent à mon corps mille pensées et longs frissons
    Que je vous imagine voguant sur les flots
    Parcourant de vos doigts mon corps comme la passion

    Quand votre sourire sur ma bouche se pose
    Divin moment de délice d'un baiser suprême
    Vais-je vous avouer mon ami, que les roses
    Au vent, comme mes pensées vers vous vous aiment

    Votre bouche mon tendre coeur habille mes sens
    Chantant à mon oreille mille je vous aime
    Quand vos doigts sur ma peau avancent et dansent
    Sans jamais se laisser ni être les mêmes

    Devenant murmures et attentes, frissonnante
    La lune se cache dans les forêts de nuages
    A nos amours belles sous les Cieux chancelants
    Aux libertés de l'amour en quête de voyage

    Baisers sur la couche automnale et câline
    Brume odorante, changeante au berceau de l'amour
    Nous sommes amants enlacés aux heures divines
    Les étoiles du ciel nous éclairent du jour

    Qui nous parcourent d'étreintes en souffle de bonheur
    Nos corps s'ouvrant à l'intensité de l'ivresse
    Avant que se reposent nos immortels coeurs
    Prolongeant l'heure d'aimer à notre jeunesse ...

    @copyright Claudine

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • "L'HOMME" L'ENFANT QUI SOMMEILLE

     

    Poser sa tête sur le sein de son amour

    Comme on la posait sur celui de sa mère

     

    Avoir des bras de réconfort qui enserrent

    D'avoir le coeur gros à éclater en sanglots

     

    Retenir ses larmes, juste le droit de larmoyer

    Croire qu'un homme n'a pas  droit de pleurer

     

    Se cacher pour vider son coeur de ses pleurs

    Pour soulager la douleur qui tenaille, n'y tenant

     

    Sur l'épaule de celle qui se donne dans l'amour

    Trouver mère tendresse, se laisser doucement

     

    Bercer comme au temps de l'enfance chagrin

    Sur le corps consolation de sa  chère maman

     

    L'âme part à la dérive dans souvenir nostalgique

    Las certains jours, lutter dans la cour des grands

     

    D'assumer le rôle de celui qui doit être courage

    Dans le besoin tout simplement se faire câliner

     

    Retrouver son petit coeur d'antan de l'innocence

      Dans chaque homme,  un enfant qui sommeille

     

    copyright @CHRYS (CK)

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • NE JUGE JAMAIS

     

    Ne juge jamais ton prochain
    Ne juge jamais celui qui tend la main
    Ne juge jamais celui qui a faim
    Ne juge jamais celui qui pleure
    Ne juge jamais celui qui quête
    Ne juge jamais celui qui boit
    Ne juge jamais celui qui demande
    Ne juge jamais celui qui souffre
    Ne juge jamais celui qui rigole
    Ne juge jamais celui qui n'est personne


    @copyright Théma

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Passionnément

    un regard une tendresse
    une main qui caresse
    les draps dans la nuit
    aux amours infinies
    un sourire des roses
    des mots une prose
    un parfum deux corps
    sur l'oreiller de l'aurore
    et des gestes et des désirs
    deux coeurs amoureux
    dans la nuit bleue
    des courbes une hanche
    une fleur des anges
    une attente une torture
    deux corps qui murmurent
    les doigts un toucher
    de sourire et volupté
    délicate gourmandise
    silence qui se brise
    aux fougues du corps
    complices de l'aurore
    c'est le feu et l'extase
    amour qui s'embrase
    lèvres et sensualité
     jouissances dénudées
    de nos cris amoureux
    à l'effleurement des Cieux

    @copyright Claudine

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • UN AMOUR PERDU

     

    Tout est gris comme le ciel
    Tout est gris comme mon coeur 
    Tellement le ciel pleure
    Dans mon visage une larme au bord du coeur
    Tout est si triste je pense à mon amour perdu
    Pourtant cet amour si vite venu
    Tristement cette joie avec toi est partie
    Puis a laissé mon coeur sans vie
    Un grand vide dans ma vie
    Triste je ne te verrai plus 
    Plus d'attente tu ne m'écriras plus
    Un beau jour tu es passé dans ma vie
    Un seul souvenir reste dans mon coeur 
    Le souvenir d'un petit coeur sans vie
    Tout gris comme le ciel 
    Tout gris comme mon coeur 
    Maintenant je te pleure
    @copyright Théma

     

    Google Bookmarks

    1 commentaire
  • PALER DE MOI A TOI

     

    C'est doux d'avouer ses sentiments

    Ou coeurs chavirent sous le charme

     

    Au moindre serments fous par mots

    A promesses pour un amour éternel

     

    En omettant de dire le plus important

    Le passé, le présent ne peut masquer

     

    Ce que l'on est vraiment dans la peur

    Ne pas être l'espéré du coeur aimant

     

    Prendre un faux départ, ou ça dérape

    Par un non-dit d'ou se dévoile la vérité

     

    S'achève ce beau rêve, en  la réalité

    Être où ne pas être, n'est que doutes

     

    Se mettre à nu(e), assumer son moi

    Ne garder que reflet d'antan, à rêver

     

    Pour un futur de nous, ne fasse qu'un

    En harmonie saine, en soit le dessein

     

    De la sérénité à en n'oublier qu'avant

    Avancer  dans la Paix et foi de l'autre

     

    Dans la transparence lire  la sincérité

    Pour que la confiance en soit donnée

     

    Les yeux dans les yeux, perçevoir la voix

        De la conscience parler de moi à toi

     

    copyrigth @ CHRYS (CK)

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • L'automne arrive ....

    C'est la fin d'un bien joli mois ensoleillé
    Quelques arbres habillent leur jupe de doré,
    La fraîcheur du petit matin sent l'automne
    Déjà quelques feuilles vibrent au vent qui ronronne ...
    Les ombres descendent plus tôt dans les jardins,
    Les promeneurs se font plus rares sur les chemins,
    L'histoire des siècles est à nouveau recommencée,
    Au préau des vacances, un silence  arrêté
    Où viennent s'animer des cris et rires d'enfants
    Avec encore au coeur l'été éblouissant ...
    Les pommes déjà, tombent de soleil imprégnées
    Et quelques rayons d'or nous font toujours chanter,
    Sous la brume de l'aurore aux pelouses jaunies,
    Il est des odeurs rampantes en rosée de matin
    Qui préparent le jour embrouillé d'incertain ...
    Déjà quelques toits s'encapuchonnent de fumée,
    Posant de larges chapeaux sur les cheminées,
    Les bêtes aux prés paissent les dernières herbes,
    Tous les champs labourés deviennent imberbes ...
    Il est grand temps aux hommes de quitter la chambre
    Pour s'activer dans les vignes aux raisins d'ambre,
    L'été s'enfuit piétinant et douceurs et fleurs,
    L'automne amante de l'été avale les bonheurs
    Dans un dernier baiser, recueillant le soleil,
    L'étreignant dans un tourbillon d'ombres du ciel,
    C'est comme un matin d'automne précoce
    Quand mes pas sanglotent à la pluie féroce ...

    @copyright Claudine

    Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique