• Le 2 novembre

    Il chante un vent d'automne étonnant et mouillé
    Qui fredonne en novembre  la fête des morts
    Au jour, les passants, le regard emmitouflé
    Se rencontrent pour vivre quand le froid mord,
    Avec ceux que le souvenir a rappelé
    Pour couvrir les pierres et croix grises de fleurs d'or

    Avant l'hiver, chaque année, un réunion
    Aux frimas de l'automne, dans d'autres soirs
    Avec ceux que nous gardons en nos maisons
    Dans les allées de feuilles mortes, des pas d'espoirs
    Nous conduisent vers ceux que nous aimons,
    Quand descend la nuit, la lune éclaire le noir

    Les cimetières s'habillent de chrysanthèmes
    Les visages semblent gris et le ciel désolé
    Pourtant les prières au coeur chantent quand même
    Dans l'automne morose de cette journée
    Pour eux, une pensée sous ce ciel blême
    En nos coeurs les souvenirs des êtres aimés

    Les bras de l'hiver sont froids de l'après Toussaint
    On entend un chant mystérieux comme un départ
    Comme une heure de prière annonçant les demains
    Et dans nos coeurs quelques frissons sur le soir tard
    S'envolent vers les étoiles vers le destin
    Pour cueillir dans  nos mains prières et regards ...

    @copyright Claudine

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  • L'AMITIÉ

     

    L'AMITIÉ

    L'amitié ,c'est quoi
    Ça se cultive comme une fleur
    Tu ne sais pas pourquoi
    Tu ne sais pas comment
    Ne t'inquiète pas
    Ça fonctionne tout seul
    Et sans mode d'emploi
    L'amitié c'est la joie
    L'amitié c'est toi
    L'amitié c'est moi
    L'amitié c'est se dire à demain 
    Moi, toi, lui
    C'est nous quand on est bien ensemble 
    @copyright Théma

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  • CEUX DE LA RUE

    croyez le ,ils sont des milliers .
    oh qui s'intéresse a eux .
    eh oui ,faut être un peu plus classe pour avoir le droit au confort.
    eux mènent un combat de tous les jours.
    toi comme moi,nous avons croisé ces malheureux.
    leur domicile,mais voyons ,faut pas rêver et ce n'est pas le plus important ,
    ils se contentent d'un abri réduit.

    tenez , il y a peu je les ai vu se bagarrer pour trois fois rien.
    des cris en pleine nuit,c'est tous les soirs.
    lui vous fera les yeux doux pour obtenir un peu de manger,
    pfutt ! il est sale et donc vous vous en éloignez.
    celui là, boite et vous interpelle devant la porte. un minimum serait pour lui un jour de fête.
    elle ,pense a ses enfants ,et cherche de quoi les aider. ils n'ont pas demandé a venir au monde,mais ,bof !! 
    elle ira jusqu'à fouiller les poubelles ,des fois que.....
    ce petit peuple nous gène ,et tout est bon pour les éloigner.
    pensez donc,on ne vas pas risquer la vie des nôtres pour ces moins que rien,ces miséreux.
    allez du balai traîne-misère,pas de ça chez nous les minables.
    c'est leur destin ! ce que les hommes en font.
    eh oui ,dur d'être chat de la rue .


    copyright@cosmos

     

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  • DESTIN DE FEMME : MALIKA ABDELKADER

    DESTIN DE FEMME : MALIKA ABDELKADER

     

    a voir les yeux de la maman fatima,et du papa ali ,quel bonheur pour ces deux nomades du désert ,de mettre au monde celle qui portera le non de malika.
    c'est un jour de fête partagé avec les autres voisins du campement.on entend même de très loin les youyous qui résonnent en écho au delà des montagnes.tiens même le grand-père a changé sa chéchia.a chaque moment festif il change un vêtement ,pour se faire beau comme il dit.
    eh oui ,la vie est dure dans ce désert, fait de sable et de pierres.les chèvres  ne mangent pas  a leur faim.les moutons peinent a marcher, le chameau est fatigué et l'âne n'en fait qu'a sa tête .et pourtant ,la vie coule doucement dans la famille abdelkader.

    ---mais c'est l'anniversaire de notre fille ce jour .
    ---eh bien dis moi fatima ,tu tiens les comptes a jour ,j'avais oublié
    ---maman ,maman ,j'ai douze ans aujourd'hui !
    ---alors on va fêter ça ce soir.
    une belle journée se prépare,et la petite malika,longue chevelure brune flottante au vent 
    chaud,yeux verts émeraude,et petit nez retroussé, contente d'avance ,chantonne des airs appris par amina sa grand-mère avant d'avoir rejoint le ciel.en somme c'est un petit hommage.
    elle passe un petit coup d'éponge sur les babouches offert par le voisin, sort du coffre en osier un beau châle bariolé,et brosse sa belle tunique assortie a l'ensemble.ah  n'oublions pas les bijoux que karim a confectionné pour l'anniversaire.
    eh ! !  douze ans ,c'est déjà un grande fille,bien que frêle et timide,mais si souriante.la voila partie se mettre a l'ombre a l'écart avec un livre fait de dessins , le coran et des biscuits que maman avait mis de coté pour son goûter.
    ---tiens cet arbre fera l'affaire et en plus il est bien beau.que j'en ai de la chance de connaitre ce superbe coin.
    tranquillement et doucement,notre petite lit avec passion les chapitres du livre sacré.a peine une heure vient de passer et la demoiselle a du mal a suivre tant ses yeux se ferment.
    l'envie de dormir est la plus forte .et la voila plongée dans un sommeil.
    quelques oiseaux tournoient autour d'elle et le vent brulant vient caresser sa jolie peau caramel.tantôt un peu de répit ,tantôt de plus belle.c'est comme on dit dans la région,les murmures de la savane.
    un drôle de bruit s'approche de notre belle endormie,un grognement pas rassurant et qui
    semble très menaçant.il s'agit disons le maintenant d'un vieux lion qui cherche de quoi calmer son appétit.
    la jeune enfant toujours plongée dans un rêve ignore le danger qui rode.
    un scarabée qui grimpe sur elle ,arrive péniblement au niveau des yeux,ce qui nonchalamment et en baillant lui fait soulever les paupières. et là ,sa vision de l'animal lui glace le sang.son coeur se met a battre fortement,et elle ne peut même pas crier tant la peur l'a figé.que faire ? bouger ? courir très vite ?
    elle décide de se réfugier derrière l'arbre ,mais ne mesure pas les conséquences du drame qui va se jouer.le lion s'arrête de rugir ,et s'approche a deux mètres de notre jeune enfant.
    il fixe la malheureuse et saute  comme un fou ivre de sang sur elle.ces dents lui déchiquettent le bras droit et il tape sa tête comme fou de rage.la pauvre enfant hurle...... 
    .effroi ,épouvante terreur,tout y passe en quelques secondes.elle doit son salut a karim qui arrive avec une torche qui a pour conséquence de faire fuir l'animal.malika est plongée dans un semi coma.ce jour qui devait être délicieux s'est transformé en cauchemar.
    le hasard ,fait passer une patrouille de police ,qui très vite ,transporte la pauvre enfant au fort le plus proche,afin qu'un hélicoptère la transfère a l'hôpital le plus rapidement.
    huit jour plus tard,la famille se retrouve au complet.des pleureuses sont venues pour accompagner les abdelkader. désormais malika a perdu son sourire ,et il sera long le temps pour lui faire retrouver.

    cette histoire, pourrait être vraie ,mais non, j'en suis l'auteur

    copyright@cosmos

     

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  •  
    █►L'ESPACE PLURIEL  - 
     
     
    L’esprit batifoleur

    L’esprit batifoleur "Monique Macalou"



    Certains jours sont dans la noircissure,
    La fatigue donne cette impression d’usure.
    La déprime due à la solitude est une sépulture.

    À ce moment, ma page sans écriture,
    Me dit qu’il ne faut pas risquer la rupture.
    Bien que les messages variés carburent,

    Je sais que tu es là, toi la visionneuse.
    Toi, dont la solitude saturée, envieuse
    Ne connais pas la limite de l’injurieuse

    Je connais ta fidélité si impérieuse,
    Tu es toujours là, toi la mystérieuse
    Lire tes messages ravit la curieuse

    À ce petit coucou de l’affectueuse,
    Je suis tout simplement radieuse.
    L’innocence d’une chanson mélodieuse
    .
    Ce bonheur de me sentir aimée.
    Cette joie de le retrouver animée
    Dans son monde virtuel enflammé

    Sa réalité ou l’irréalité est légitimée.
    À chacun des jours, il est plus parfumé.
    Le partage des idées sans brimer,

    La complicité vient nous confirmer,
    Cette amitié naissante sans consumer
    Pour la joie de la clamer
    .
    Se laisser aller comme de coutume,
    Sans jamais froisser le costume
    De toutes ces idées communes

    Ces messages affectueux rimés.
    Sans jamais être déprimé
    Me laisse souvent la pensée parfumée

    Je serais là, pour toi
    Comme toi pour moi
    Promesse dans un sous-bois
      
    Cette amitié c’est l’exploit
    Qui n’est pas de guingois
    Mais une solidité de poids
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  • JE TE LE DONNE AVEC PLAISIR

     

     

     

    Je te donne mon sourire, moqueur
    Je te donne mon sourire, en coin
    Je te donne mon sourire, coquin
    Je te donne mon sourire, couleur
    Je te donne mon sourire, plaisir
    Je te donne mon sourire, désir
    Je te donne mon sourire, charmeur
    Je te donne mon sourire, de l'heure
    Je te donne mon sourire, minute
    Je te donne mon sourire, amusant
    Je te donne mon sourire, joie
    Je te donne mon sourire, chaleur
    Je te donne mon sourire, tendresse
    Je te donne mon sourire, sourire
    @copyright Théma

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  • Vous m'aimez ?

    Vous m'aimez ? Claudine

    Qu'il est doux d'être dans vos bras
    Perdue dans vos baisers de miel
    Egarée dans vos pensées de ciel

    Qu'il est doux d'être à rêver là
    Caressée par des mains velours
    Bercée de vos tendres mots d'amour

    Qu'il est doux d'être à l'opéra
    Tapie dans les sons de l'infini
    Rêveuse au ciel et aux symphonies

    Qu'il est doux d'être dans vos draps
    Blottie et aimée d'instants charmants
    Frémissante sous vos doigts d'amant ...

    @copyright Claudin

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  • Imagination ...

     

    Je ne peux Monsieur que vous imaginer,
    Imaginer seulement sans vous toucher,
    Toucher de mes pensées et écouter,
    Ecouter les mots de vous que j'aime,
    J'aime les broder de bien jolies pensées,
    Pensées enjolivées de mes rêves,
    Rêves que j'ose caresser de mes mains,
    Mains qu'il me plaît de poser sur vous,
    Vous qui entrez dans mes heures mes jours,
    Jours brillant sur mon coeur en émoi,
    Emoi que je partage dans vos écrits,
    Ecrits laissés sur ma vie pour le verbe,
    Verbe qui joue à aimer et partager,
    Partager les soirs et les mots de l'amour,
    L'amour sans qui nous ne serions rien,
    Rien, sans vous pas d'amour sous les Cieux,
    Cieux qui se veulent cléments, Monsieur,
    Monsieur, qui m'aimez jusqu'à déraison
    Déraison d'une vie à deux perdue sans raison ...

    @copyright Claudine

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