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  • Amour discret,

    Amour discret, 'CC)

     

    Aux soupirs cueillant les roses

    Notes fleuries sur le piano

    Musique de charme et de proses

    Gamme muette entre le mot

    Une fleur

    D'envoi

    Et douceur

    De joie

    Cueillette d'espoirs et tendresses

    Quand s'endorment les jours vieillis

    Sur nos corps, jardins de caresses

    Réveil de nos gestes endormis

    Des éclats

    Sans voix

    Des ébats

    D'émoi

    Les rires comme les diamants

    Suivent de résonnants éclats

    La nuit folle de longs serments

    Laisse à nos amours les ébats

    Et l'amour

    Se boit

    Là, toujours

    Toi ... moi ...

     

    @copyright Claudine

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  • On s'aimera

     

    On s'était connus en hiver

    Quand la nature est endormie

    Tes sens ne l'étaient guère

    Cela dit entre nous ma chère

    Amie que je vénère

     

    On s'est aimés au printemps

    Quand les filles sont jolies

    Mais moins que toi Véro

    Car toi tu es la plus belle

    Plus belle qu'une walkyrie

     

    On s'est aimés en été

    Au milieu d'un champ de blé

    Un beau jour ensoleillé

    Au retour des beaux jours

    Quand tout est couleur d'amour

     

    On s'aimera en automne

    Quand les feuilles tourbillonnent

    Quand le temps s'étire

    Quand on ne va plus au bois

    Parce qu'il fait trop froid

     

    On s'aimera toute la vie

     On s'aimera partout

    D'ailleurs tu me l'as dit

    On s'aimera tout le temps

    Que nous laissera le temps

     

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  • MA DOUCE...

     

    Par des mots susurrés avec hésitation,

    Elle me disait qu'elle m'aimait.

    Par un corps emplit de palpitation,

    Ses lèvres et sa bouche disaient qu'elle m'aimait.

     

    Deux êtres tremblant comme des feuilles aux vents,

    Elle me disait qu'elle m'aimait.

    Pétrifié devant elle, ne pouvant desserrer les dents,

    Elle me murmurait qu'elle m'aimait.

     

    Cette musique si douce,

    Mêlée à des larmes salées,

    Elle me donnait un coup de pouce,

    Et me disait qu'elle m'aimait.

     

    Ma belle, ma douce, mon doux amour,

    Si tu savais ô combien je t'aimais.

    Se réveiller un beau jour,

    En écoutant qu'elle m'aimait.

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  • APOGÉE EXTATIQUE

     

                                            Je suivrai votre ombre qui s'efface

                                            Sur le plus doux destin de vos pas

                                            Le coeur plein d'amour sur vos traces

                                            Réduirai l'espace entre vous et mes bras.

     

     

                                            Je marcherai derrière votre innocence

                                            Comme unique seul héros de vos rêves

                                            Etre le vertige de vos instants de silence

                                            Quand fuit le songe que l'illusion s'achève.

     

     

                                            Au clair de vos yeux, je boirai vos regards

                                            Dans la douceur baiserai vos lèvres chéries

                                            Que naisse avant qu'il ne soit trop tard

                                            L'émotion sur la beauté de vos plis.

     

     

                                            Je reposerai mon âme au lit de vos désirs

                                            La main en folie remplie de caresses

                                            Frappera d'émoi tous vos cris de plaisirs

                                            Et nos doigts s'enlaceront de tendresse.

     

     

                                            J'aimerai jusqu'à la pointe de votre sein

                                            La sève acre sur ma bouche régalée

                                            Vous m'offrirez votre suprême festin

                                            Quand votre extase sera à son apogée.

     

     

                                            Plus chaude serrée votre vie contre moi

                                            Je sentirai en éclat soupirer votre chaleur

                                            Vos pensées secrètes et votre délicate joie

                                            S'enrouleront ainsi autour de mon coeur.

     

     

                                                                        M PIERRON

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  •       Dans le silence, le vide ira se nourrir

     

     

                                De son adieu sur un quai de départ

                                L'ineffable tristesse avant de partir

                                Usera de larmes les tendres regards.

     

     

                                Il s'en va même s'il ne l'a pas voulu

                                Le coeur serré sous ses paupières closes

                                Sa dulcinée blottie entre ses bras nus

                                Au baiser doux sur la lèvre qu'il dépose.

     

     

                                Il part comme un héros laissant derrière lui

                                L’écho poignant sous le bruit de son pas

                                Esseulée dans l'angoisse, la femme attendrie

                                Bannie l'insupportable odeur du trépas.

     

     

                                Sur un cri s'exclame infinie la détresse

                                Il se bat en soldat pour repousser la mort

                                Mais sans jamais oublier la tendresse

                                Qui l'attend là bas et qui l'aime très fort.

     

     

                                 Glorieux devoir jusque dans la bataille

                                 C'est un soir que l'horrible douleur

                                 A déchiré son coeur brûlé ses entrailles

                                 Éteignant son corps sur un champ d'honneur.

     

     

                                                                   M PIERRON

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  • Un beau Bébé ( Théma )

     

    Un beau Bébé ( Théma )

     

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  •  

    Hier en Puisaye,

     

     

    Hier en Puisaye,

     

    Sous le ciel de ma Puisaye

    un petit chemin joyeux

    aime ma marche légère

    rendez-vous des herbes gaies

    en mon âme rêves heureux

    dans les vallons sans misères

     

    Et là, je tombe à genoux

    sur l'impériale beauté

    devant ces coteaux sans âge

    mélancolique dessous

    d'un lieu de sérénité

    ombrelle sur mon village

     

    Fraîcheur des odeurs boisées

    où mon âme rêve et danse

    respirant la vallée haute

    rêves aux légendes laissées

    endormies dans l'insouciance

    de ces monts en haut de côte

     

    Souvenirs, vieilles chansons

    restées au coeur des "anciens"

    sourire à d'autres patois

    sur les lèvres sans façon

    se fredonne encore demain

    paroles au coeur en émoi

     

     

    @copyright Claudine,

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  • Le goût de ta peau douce et sucrée,

    La chaleur de tes mains contre mes reins

    Je reviens déposer sur le bout de tes seins

    Une bouche affamée

     

    Leur pointe qui durcit

    Quand je les emprisonne

    Entre mes lèvres friponnes;

    Mais entre l'un et l'autre me voici indécis...

     

    Tes mains le long du dos

    Qui glissent sur mes fesses

    Voici que je frissonne sous ces caresses

    Qui jouent leurs trémolos

    De musique divine

     

    Mes mains ont le désir

    De chercher sur ton corps

    Ces lieux où ton plaisir

    Se fait un peu plus fort

     

    Un détour par la taille pour aborder la hanche

    Pendant que de la langue je descends sur ton ventre...

    Tes mains en haut des cuisses... Un doux supplice

    Qui ne s'arrête pas, quand mes tétons tu vises

     

    Je veux m'abandonner à tes mains enivrantes

    Mais ne peux m'empêcher de vouloir te goûter

    Je glisse doucement juste sous le nombril

    Et vibre en même temps sous tes paumes frémissantes

     

    Faire durer les caresses pour que gonfle le désir

    Dans nos deux corps en feu

    Approche tes lèvres des miennes

    Pendant que de mes doigts je joue contre tes fesses

    Et tes cuisses et ton dos

    Que mon ventre si chaud vient attiser le tien

    Peau contre peau avec tendresse

     

    © Djoe L'Indien

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