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  • JE SUIS À TON ÉCOUTE 

     

     

    Tu as mal, tu souffres

    Ton coeur est triste

    Tu as le mal de vivre

    Tu en as assez de ta misère

    Parle-moi ?

    Je t'écoute avec mon coeur

    Une fleur à la main

    Sa couleur est douceur

    Je te l'offre, ouvre grand ta main

    Elle sera ta fleur du lendemain

    laisse-toi aller

    Je suis là pour toi

    Mon épaule sera ton bonheur

    @copyright Théma

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  • S'IL M'ÉTAIT POSSIBLE 

                                                                                                     

    De tenir dans mes mains la vie

    Tout serait bonheur sur terre

    La misère ne serait que du vent                                        

     

    La maladie ne serait qu'un éclair                                  

    Les larmes, j'en ferais des diamants

    Je changerais la haine pour de l'amour

    La vie ! J'en ferais un bouquet

    De belles fleurs couleur ciel bleu radieux

     

    S'IL M'ÉTAIT POSSIBLE

    @copyright Théma

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  • Ma petite écolière aimée ,

    -

    -

     Combien de fois écolière

     Tu passais superbe et fière

     En ta robe créée au crochet

     Laissant deviner ta féminité .

    .

     C'était le temps des fleurs

     Où jeunesse rimait avec coeur .

     Nous avions toute l'éternité

     Pour apprendre à nous aimer. 

    .

     Je me souviens de tes cheveux

     Aux coiffures harmonieuses

     Qui , nouées d'un fil ou deux

     Te rendaient enfant radieuse 

    .

     Par dessus les chemins et les prés,

     Ton âme vagabonde sillonnait

     Tantôt l'horizon bleu du ciel

     Humain et vivant rayon de soleil .

    .

     Puis nous sommes devenus grands

     Laissant éclore nos sentiments

     Et lorsque tes bras sont ouverts

     Le passé ressurgit comme hier .

    .Ma petite écolière aimée ,

     

    --

     Combien de fois écolière

     Tu passais superbe et fière

     En ta robe créée au crochet

     Laissant deviner ta féminité .

    .

     C'était le temps des fleurs

     Où jeunesse rimait avec coeur .

     Nous avions toute l'éternité

     Pour apprendre à nous aimer. 

    .

     Je me souviens de tes cheveux

     Aux coiffures harmonieuses

     Qui , nouées d'un fil ou deux

     Te rendaient enfant radieuse 

    .

     Par dessus les chemins et les prés,

     Ton âme vagabonde sillonnait

     Tantôt l'horizon bleu du ciel

     Humain et vivant rayon de soleil .

    .

     Puis nous sommes devenus grands

     Laissant éclore nos sentiments

     Et lorsque tes bras sont ouverts

     Le passé ressurgit comme hier .

    .

     Tu sais ton image n'a pas changée

     Tu es toujours mon conte de fées

     Dans mon esprit et mes pensées

     Celle que j'ai toujours aimée .

    .

     L'aube soulève son rideau

     Et une douce lumière vient t'effleurer

     Sur ton visage aux yeux fermés

     Laissant sur tes lèvres un baiser ...--

    © Copyright AmourSoupir

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  •  Au fil de l'amour

     

    Nous sommes dans l'océan de la sérénité

    Voguant sur les plaisirs de notre intimité

    Comme les ailes du vent caressant l'aurore,

    Nos mains sont source de tempête sur nos corps ...

    Comme un bateau bercé sur la vague du large

    Tous nos gestes sortent nos coeurs de l'amarrage

    Nous sommes comme un voilier ancré dans la rade

    Et sur la houle nos baisers tombent en cascade

    Sur nos amours prises dans l'ouragan de nos émois ...

    Mon amant, mon capitaine soupire en moi ...

     

    @copyright Claudine,

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  • LA CLÉ PARFAITE

     

     

    La clé de la vie

    La clé de du bonheur

    La clé de la Paix

    La clé de la voix

    La clé de la foi

    La clé de l'avenir

    La clé du courage

    La clé des souvenirs

    La clé du moment

    La clé de demain

    La clé de la sérénité

    La clé du toujours

    La clé du futur

    La clé de l'amour                                                

    La clé de la patience

    La clé de la tolérance

    La clé de la différence

    La clé de l'amitié

    La clé de l'amour

    @copyright Théma

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  • La Montée

    La vie est une ascension. Les années en sont les successives montagnes.

    Quand on est jeune, d'un pas allègre, on gravit les premiers versants.

     

    Ils sont parfumés comme un printemps. Les vallées bruissent du gazouillis des ruisseaux. Le gazon des prairies est tout semé de fleurs jolies.

     

    Et l'adolescent monte en chantant!

     

    On a 15 ans!...20 ans!... La vie est belle et gaie, comme la dentelle liquide des premières cascades qui s'étirent le long des rochers et où s'irise en perles et en diamants, le soleil... tout le soleil!

     

    À 30 ans, le paysage se fait déjà plus sévère, la route, plus dure... les cailloux roulent sous les pieds.

     

    Derrière les premières montagnes, on en découvre d'autres qu'on ne soupçonnait pas et qui apparaissent bien hautes. Que de pentes encore à gravir si l'on veut arriver à ce moment qu'on doit atteindre!

     

    Pour certains, la fatigue commence à se faire sentir. Mais il faut la surmonter car le danger grandit.

    Les précipices côtoyés sont plus nombreux, plus attirants.

     

    On chante encore. Mais ce sont d'autres chants, en harmonie avec les échos profonds, qui viennent de la grande montagne et des sonnailles, mélancoliques et lointaines.

     

    40 ans!... 50 ans!... On s'engage alors dans la sombreur religieuse des forêts de sapins, aux fûts droits comme les colonnes d'une cathédrale géante. Le ciel est plus proche.

     

    On ne chante plus... et on se compte...

     

    Que de compagnons restés en route! Les uns, las, découragés, se sont assis au bord du sentier de chèvres et ont renoncé. Les autres ont choisi de mauvais chemins et se sont égarés. Beaucoup ont été pris dans le vertige des avalanches et roulés par la boue des torrents.

     

    60 ans!... Je voudrais bien m'arrêter!

     

    - Pourquoi t'arrêter? À quoi bon être parti, si tu ne veux pas arriver!

    - Monte encore! Monte toujours!

     

    Voici maintenant les vrais glaciers, ceux que ne connaissent pas les gens d'en bas. L'escalade devient de plus en plus pénible.

     

    Il neige sur la tête... Il neige sur les épaules... Il neige sur le coeur...

     

    Le danger est partout et il s'ajoute à la fatigue.

     

    Mais, quand on se retourne, on aperçoit sous ses pieds, loin, très loin... bas, très bas... de petites taches grises qui sont des villages. Dans ces taches, des points qui sont des maisons et entre ces points, d'autres petits points, plus minuscules encore qui sont des hommes. Des hommes qui, souvent, se haïssent et se mordent.

     

    Alors on se redresse! À cette hauteur, comme l'air est pur, le calme absolu! Et puis, apercevez-vous ce diamant qui étincelle dans l'azur? c'est le sommet, la fin.

     

    70 ans!... Allons, une dernière fois, le sac sur tes épaules. L'étape sera dure. Pourtant pas plus que les précédentes. Peut-être, moins.

     

    Tu as pris l'habitude ...de monter, tu monteras! ...de te priver, tu te priveras! Et si la pente est trop raide, tu serreras les dents.

     

    O volupté de marcher en silence, dans le silence!

     

    Majesté des hautes cimes! Chaos féerique d'irréelles blancheurs! Abîmes d'effroi, troués d'aiguilles vertigineuses, autour desquelles, les ailes étendues, plane parfois un aigle solitaire et farouche.

     

    Ivre de fatigue et de beauté, on n'est plus de la terre. Où êtes-vous, cages à mouches des hommes!

     

    Comme on s'arrêterait volontiers!

     

    Mais tout est un danger. Il ne faut pas s'endormir. Le sommeil, ici, serait sans réveil. Et à mesure qu'on gravit les dernières pentes plus faciles, la beauté s'étend... s'étend à l'infini.

     

    L'homme, le vieillard commence à pressentir l'incommensurable artiste qu'est Dieu. Il en est écrasé.

     

    "Je t'ai connu trop tard, aimé trop tard ! Et c'est le soir. Mes yeux encore pourront te voir".

     

    Alors éclate l'hymne de la reconnaissance.

     

    C'est le merci à Dieu qui a permis que j'échappe

         à tant de dangers de la montagne... à son orgueil...

         à tant de fleurs de neige, qui m'imploraient au bord des abîmes...

         qui m'a permis de passer sur ce pont de neige, lequel s'est écroulé sous les pas du suivant...

     

    Pourquoi moi, ô Très Haut, et pas l'autre?

     

    Enfin, voici le sommet!

     

    Je n'y suis pas encore... mais je le vois, tel qu'il est. Je le vois face à face. Je le vois! Il se profile seul, maintenant dans le ciel.

     

    Tout le reste n'existe plus... C'est le passé d'en bas.

     

    Les païens se sont trompés... Il n'est pas vrai que celui que les dieux aiment, meurt jeune...

     

    Pierre L'Ermite

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