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  • L'âtre

    Entrez dans ma demeure

    il fait si froid dehors

    à l'âtre réchauffez

    votre coeur votre corps

     

    Laissez-vous gagner

    par la douce chaleur

    et emporter par une

    tendre langueur

     

    Le feu crépite joyeux

    ne gâchons pas cet

    instant merveilleux vous

    paraissez détendu heureux

     

    Les flammes dansent

    folâtres crépitantes

    créant une belle attirance

    une plaisante instance

     

    Au coin de ma cheminée

    je vous invite ne soyez

    plus triste  un sourire

    esquisse la sérénité existe

                                         Esy

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  • L'ORCHESTRE DE MON CORPS

    En écoutant mon âme chanter ses valeurs

    Médite cette mélodie en connaître origine

    Source de principes d'expérience de la vie

    Fondés sur le respect réciproque à autrui

     

     

    Nos coeurs en accords, chanteur de charme

    Donneront le ton de justesse à ta romance

    En harmonie de notes sincères de ta musique

    Succomber à ton récital d'amour, c'est fatal

     

    T'offrant mon corps pour y jouer les notules

    Que tu as composé aux vibrations musicales

    D'une rhapsodie fantastique de tout ton être

    Sur un piano à quatre mains, jouons du corps

     

    copyright @ CHRYS (CK)

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  • Un tout petit rien

     

    Il suffit d'un rien

    d'un tout petit rien

    pour effacer le chagrin

    retrouver le sourire

    et se dire tout va bien

     

    Une simple parole

    une main posée sur

    ton épaule quelques

    histoires drôles et

    la vie te semble rose

     

    Ecoute la chanson

    celle que tu aimes tant

    elle te rappelle des

    moments doux charmants

    tu ris à présent

                             Esy

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  • UN COEUR SANS AMOUR

    Qui peut prétendre vivre sans amour

    Cette prétention n'es pas la mienne

    En cueillant les belles fleurs d'amitié

    J'en ai fait  bouquet parfum éternel

     

    Mais chacun à sa vie, seule je suis

    M'accroche à l'espoir, ne pas glisser

    Dans une nuit d'éternité sans aimer

    Est-ce trop demander, au Seigneur

     

    D'alléger mon coeur dans le bonheur

    A exister pour quelqu'un, de ce don

    D'amour qui est mien, ne sert à rien

    Qu'à souffrir, voulant que délivrance

     

    Ne laissez pas mourir coeur aimant

    Dont le votre cherche à être aimé

    Deux âmes solitaires, ne se perdent

    Dans l'immensité de l'infini désamour

     

    copyright @ CHRYS (CK)

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  •  
    LE SALE GOSSE.
     

    Il était une fois, un jour d’hiver, dans les années cinquante.
    Un jeune cancre  un peu  pervers se jouait de ses copains  craintifs.
    Il  venait des brocantes, cela lui conférait le droit de faire fortune  pensait-il. Il est le mal aimait, pour il se devait être le chef !
    Au fond de la classe, assis à son pupitre  près  du poêle à charbon, il  contrôlait la classe.
    La seule matière qui l’intéressait, c’étaient les mathématiques, principalement les multiplications, en brave garnement de son milieu. 
    Sa première rédaction qu’il avait écrite fut pendant son heure de colle !  À sa grande surprise, elle fut à l’honneur, lors de la remise des notes.
    Il voulut cacher sa joie, et courut dans la cour enneigée.  Or, un vrai voyou attendait près de la grille de la sortie. L’individu s’avança un revolver à la main, et lui  intime l’ordre de lui ouvrir la porte.
    Le gamin habitué aux mauvaises rencontres met la main dans sa poche et lui fait croire qu’il est armé. Décontenancé par ce sale gosse, il hésite et, finalement tire.
    Ce cancre que l’on trouvait franchement désagréable avait eu le temps pendant cette fraction de seconde de prévoir le tir, de se rouler dans la neige trompant ainsi son adversaire ! Le bruit de ce coup de feu alarma le voisinage et l’école tout entière. La police arriva.
    Le directeur et les élèves furent subjugués devant l’exploit de leurs copains. Car il avait sauvé son instituteur un ancien résistant.  L’individu un Allemand était venu se venger, car cet ancien soldat était devenu un hors-la- loi, à cause du témoignage de l’instituteur à propos des pillages systématiques des gens qu’il arrêtait avec son équipe
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  • VIT MON PETIT AMOUR

     

    Toi mon petit ange
    Toi mon petit soleil
    Toi mon petit amour
    Toi mon petit rayon de tous les jours
    Tu sais il te faut vivre pour moi et toi
    Toi petit coeur fait de ta vie un rêve 
    Fais de cette belle vie mon ange
    Le rêve qui emportera tes souhaits
    Les plus beaux souhaits
    Que j'ai toujours eu pour toi
    Marche mon petit ange
    Vers la mer pour qu'elle te guide 
    Afin que ton avenir
    Soit pour toi une réussite


    @copyright Théma



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  • Bonjour mon tendre ami,

     

    C'est avec le coeur, tout empli d'une belle émotion, je me sens fébrile, que je vous adresse cette lettre aujourd'hui, pour vous dire l'émoi que vous avez mis en moi, et vous conter ce que vos mots si bien chantés, ont apporté à mon âme ...

    Comment pourrai-je vous exprimer ma joie et mon bonheur ressentis, quand je lis cette musique qui charme mon coeur, quand j'écoute dans ces vers que vous m'adressez, le plaisir que j'éprouve à parcourir leur lecture ...

    Vous êtes sans aucun doute mon ami, un homme charmant qui savez troubler le coeur féminin que je suis.
    De plus, vous m'aimez dîtes-vous ... vous me déclarez votre flamme de façon si élégante, qu'y rester insensible, reviendrait à dire que je suis sourde, eh bien non, je ne suis pas sourde ...

    Et quand dans nos échanges littéraires, vous m'appelez :
    ma Claudine chérie, ma tendre aimée, ma douce, ma tendre chérie ...
    Imaginez mon ami, imaginez ce que j'ai dans mon coeur ...
    J'ai des milliers de bouquets qui dansent, dans mon regard, des diamants qui brillent, et, dans mon corps, une bien belle émotion frissonnante, ah, mon ami ..

    L'amitié, il me semble s'est éloignée de nos sentiments, quand vos pensées viennent à moi, et que vous dîtes m'aimer fiévreusement ... et quand vous m'envoyez vos tendres et doux baisers que vous déposez sur mes lèvres ... Je dois me remettre ... et cependant, j'apprécie ...
    J'aime ces délices ...

    Je les savoure comme la plus douce des gourmandises ... Elles apportent à mon coeur un tel bien-être, qu'elles réchauffent tout mon être d'un bonheur intense ... si j'osais, mon bel ami, et puis, oui, j'ose, j'en redemande ...

    De cette ardeur à m'aimer, vous en dissuader, j'ai essayé et renoncé ...
    Votre coeur s'emballe, il devient un peu fou, et communique à mon coeur sa douce folie, et cette folie n'est pas désagréable du tout, croyez-le ...

    Je ne suis qu'une faible femme, et je me laisse faire, prise au piège de vous, de cet amour subtil, délicat et parfumé aux senteurs d'un bien bel automne, j'accepte sans hésiter tous ces mots tendres qui m'apaisent, et cette jolie musique chantée à mes oreilles est une douce merveille ...

    Tous vos mots mon ami, me sont comme la plus fine des craresses que je devine venir sur moi, les écouter mettent dans mon coeur tant de tendresse, oh mon tendre ami, j'en rosis de confusion, vous avouerai-je mon ami, qu'à la lecture des lettres que vous m'adressez, à lire tant de délicates pensées .... 
    J'ai vingt ans ...

    Ces émois qui me parcourent, que je partage avec vous, me sont une sérénade qui me chante votre amour pour moi ...
    Vous vouliez mon coeur, voilà chose faîte, il est à vous,  tout à vous, je n'en suis plus maître, non Monsieur, vous ne me l'avez pas volé, je vous l'ai offert, et cette offrande est faite de douceurs et de plaisirs ...

    Savez-vous, mon ami, si j'osais, il me prend cette envie folle d'aller dans vos bras m'y blottir, et quand j'y serai dans vos bras, il me prend une autre envie folle de déposer sur votre coeur des baisers doux, des baisers fous ...

    Mon ami, je crains que vous ne me fassiez perdre la tête, j'ai une autre envie folle, celle que vos lèvres sur les miennes se posent pour un partage de baisers si langoureux ...
    Que me faîtes-vous écrire mon ami ?
    Si je vous disais ... que j'ai l'envie de deviner sur moi, vos mains, l'envie de penser, de croire à tant d'autres plaisirs que vous et moi .... Pardonnez mon audace, je vous en prie ...

    Faut-il vous dire enfin, que je vous aime mon tendre ami, mais pardonnez-moi si je vous choque, mais les déclarations de vos amours me sont arrivées, alors que mes pensées étaient remplies de vous, et vous avez en moi, déposé dans vos mots, tant de délicatesse, tant de fougue, tant d'ardeur et de douceur,
    et vos mots si fins, si nobles et si beaux ont suffi à m'émouvoir, jusqu'à me faire perdre un peu la raison ... Imaginez Monsieur, tout ce que je viens de vous confier ...

    Cependant votre compagnie me plaît, et, dans votre matin, quand vous ouvrirez cette lettre, prenez garde mon ami, retenez tous les baisers qui y sont enfermés, ils ne sont que pour vous, pour votre tendre coeur ...

    A vous lire mon aimé, à vous lire et vous écouter bientôt ...

    Votre tendre et douce, votre amour, votre chérie continue de rêver et penser à vous,
    et vous envoie ses pensées les plus belles et les plus douces, et de ces baisers un peu fous que vous aimez tant ...

    Bien à vous mon cher et tendre Ami,

    Votre tendre aimée
    Votre toute à vous,
    Claudine



    @copyright Claudine,

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  • Citation de Colbert et Mazarin qui n'a pas pris une seule ride !!!

     

    Citation de Colbert et Mazarin qui n'a pas pris une seule ride !!!

     

    Colbert : Pour trouver de l'argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. J’aimerais que

    Monsieur le Surintendant m'explique comment on s'y prend pour dépenser encore quand on est déjà

    endetté jusqu'au cou…

    Mazarin : Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu'on est couvert de                             dettes, on va en prison. Mais

    l'État…, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l'État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette !

    Tous les États font ça.

    Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l'argent. Et comment en trouver quand on a

    déjà créé tous les impôts imaginables ?

    Mazarin : On en crée d'autres.

    Colbert : Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu'ils ne le sont déjà.

      

     

    Citation de Colbert et Mazarin qui n'a pas pris une seule ride !!!                                          Citation de Colbert et Mazarin qui n'a pas pris une seule ride !!!

     

    Mazarin : Oui, c’est impossible.

    Colbert : Alors, les riches ?

    Mazarin : Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines

    de pauvres!

    Colbert : Alors, comment faiton ?

    Mazarin : Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d'un

    malade) ! Il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui

    travaillent, rêvant d'être riches et redoutant d'être pauvres ! C’est ceuxlà

    que nous devons taxer,

    encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser… c'est un

    réservoir inépuisable.

    Extrait du "Diable Rouge" C'était il y a 4 siècles !

     

           

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