• LA SOLITUDE 



    C'est d'avoir peur de regarder devant soi 
    C'est de passer des nuits d'horreurs 
    Paralysée par l'incertitude 
    C'est vouloir crier si fort quand personne ne vous entend 
    C'est se craindre et trembler depuis déjà 
    trop longtemps 
    C'est s'oublier avec le temps et regretter d'avoir aimé autant 
    C'est d'avoir peur qu'on ne vous voie plus 
    comme avant 
    LA SOLITUDE 

    C'est souhaiter mourir à la pensée qu'il doit 
    partir 
    C'est essayer de se retrouver pour ne plus souffrir. 
    C'est vouloir si fort être avec lui 
    C'est rêver à l'infini suppliant un dernier sursis 
    C'est refuser d'être consolée... 
    Fermer les yeux et se voir immolée 
    C'est ne pas comprendre autre chose que l'attente 

    LA SOLITUDE 

    C'est sentir qu'on mord dans votre chair 
    C'est ne pas faire la différence entre le rêve et l'éphémère 
    C'est ne savoir ni aimer, ni haïr, mais vouloir en finir 
    C'est souffrir en silence 
    C'est détester l'indifférence 
    C'est vouloir se jeter à la mer pour le déraciner de sa chair 
    Et ne plus jamais penser qu'un jour il vous a aimé 

    LA SOLITUDE 

    C'est vouloir mourir sans avoir au moins fait le tour de sa prison 
    C'est vouloir se pardonner toutes ses passions 
    C'est refuser de se souvenir de tout ce qui vous a fait trembler... 
    Oublier ses émotions et sur sa souffrance ne plus mettre un nom 
    Autre que le tien en se disant peut-être encore qu'il m'appartient 
    LA SOLITUDE 

    C'est moi en survie 
    C'est lui à l'infini 
    C'est ne plus chercher à comprendre 
    C'est se sentir blessée, fermer les yeux sur l'indifférence 
    Pardonner pour ne pas regretter et lui garder sa confiance 
    C'est réclamer son âme jusqu'au matin 
    Puisqu'il la tient dans ses mains 
    C'est vouloir lui crier je t'aime et ne plus se sentir soi-même 
    C'est avoir envie de lui, fermer les yeux tristement 
    En sachant qu'il est parti 

    LA SOLITUDE 

    C'est moi...c'est lui... 
    À sombrer dans l'oubli 


    -AUTEURE: CLAIRE DE LA CHEVROTIÈRE 
    -TOUS DROITS RÉSERVÉS 

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • RÉFLEXION

     

    Tu es mon ami et oui je l'ai bien compris
    Tu veux m'aimer je peux le comprendre
    Mais il faut que tu saches
    Que l'amour entre nous est impensable
    Tu sais parfois l'amitié c'est difficile
    Pourquoi ne pas rester mon ami
    Il ne faut pas employer le verbe aimer
    Avec le temps aimer tu auras oublié
    Amis bien nous le resterons
    Ne gâchons pas notre belle amitié
    Nous avons trop fait de chemin ensemble 
    Pourquoi éloigner cette amitié
    Je ne pourrais pas t'aimer d'amour
    Fais un effort restons amis
    Entre nous deux un amour est impossible
    Notre grande amitié est un cadeau
    Ne défais pas la boucle
    @copyright Théma

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  
      Automne
     

     Automne  "Monique Macalou"

     
    Doucement, il pleut 

    Doucement, il peut 
    C’est l’automne 
    Celui de toujours 
    Elle frappe à ma vitre 
    Si doucement 
    À peine si je l’entends 
    Cette pluie froide 
    Celle d’automne 
    Celle qui lave le sol 
    Celle qui enlève 
    Les feuilles mortes 
    La pluie, 
    Encore et encore, 
    Au fil de l’eau 
    Dans le caniveau naturel 
    Elle coure, coure 
    Presque silencieuse. 
    Elle goutte des branches 
    Jaunies, rougies, brunies, 
    Il pleut doucement 
    Sur les grains de raisins 
    Les vendanges sont ce jour 
    Il pleut doucement 
    C’est l’automne 
    Le matin elle réveille 
    Le soir elle endort 
    Elle est la quiétud
    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • FEMMES DE COEUR- CHRYS-

    FEMMES DE COEUR- CHRYS-

     

    Prétendre être femmes de coeur

    Sans convoiter tous les honneurs

    En se mettant à nue sans pudeur

    Ses états d'âmes et ses valeurs

     

    Afin que son prochain s'abreuve

    De son expérience aux épreuves

    Dont son âme a fait peau neuve

    En confiance fiable soit la preuve

     

    Rester humble,  qualité primeur

    Afin que l'altruisme en demeure

    Face à autrui, et non supérieure

    Afin d'être une femme de cœur

    copyright  @ CHRYS (CK)

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Je garde ton baiser

    Je garde ton baiser


    Je garde ton dernier baiser
    comme une lettre aimée
    qu'un beau jour ensoleillé
    tu as posté dans l'été

    Je garde comme caresse
    comme un mot tendresse
    ce baiser comme ivresse
    doux comme  jour de messe

    Je garde tout enflammé 
    ce baiser tout enchanté
    pour d'autres jours t'aimer
    comme un amour désiré

    Je garde ce sourire de toi
    comme un baiser courtois
    dans l'amour dans l'émoi
    comme une fleur de soie

    Je garde pour mon hiver
    ce baiser éphémère
    où sourient mille lierres
    sur mon coeur en prière

    Je garde l'aube d'été
    convoitise d'un baiser
    langoureux et animé
    blotti sur tes lèvres aimées

    @copyright Claudine

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  
    █►L'ESPACE PLURIEL  -  
     
     

    Osera t-on franchir ce pas

    Osera t-on franchir ce pas 
    Qui va de l'amitié au plus grand  des émois ? 
    Osera t-on croire à ce bonheur 
    Qui , doucement , envahit nos coeurs? 

    Osera t-on abandonner nos peines , 
    Nos doutes et nos erreurs ? 
    Osera t-on voir cet avenir 
    Qui semble nous sourire ? 

    Osera t-on  savourer ces mots doux 
    Que nos regards s'avouent ? 
    Osera t-on se libérer 
    De notre lourd passé ? 

    Abandonnons nos peurs , 
    Unissons nos deux coeurs , 
    Délectons nous de ces sentiments 
    Faisons du futur  notre présent. 

    Marie Mirage 
    Avril 2013
    Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  
    █►L'ESPACE PLURIEL  -
     

     
    Dans la fraîcheur du soir 
    Je traine d'un air hagard , 
    J'attends la nuit 
    Pour oublier mon ennui. 
    Alors , je musarde dans ces rêves 
    Où j'échoue sur la gréve 
    D'une île sans paysages , 
    Où se côtoient tant de visages . 
    Certains me font peur , 
    D'autres font battre mon coeur , 
    C'est un kaléidoscope géant , 
    Je navigue entre plaisirs et tourments. 
    Et le matin venu , enfin , 
    Il ne me reste rien , 
    Qu'un sentiment de déjà vu , 
    Juste une course éperdue . 

    Marie Mirage 
    Mai 2013
    Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique