• MA DOUCE...

     

    Par des mots susurrés avec hésitation,

    Elle me disait qu'elle m'aimait.

    Par un corps emplit de palpitation,

    Ses lèvres et sa bouche disaient qu'elle m'aimait.

     

    Deux êtres tremblant comme des feuilles aux vents,

    Elle me disait qu'elle m'aimait.

    Pétrifié devant elle, ne pouvant desserrer les dents,

    Elle me murmurait qu'elle m'aimait.

     

    Cette musique si douce,

    Mêlée à des larmes salées,

    Elle me donnait un coup de pouce,

    Et me disait qu'elle m'aimait.

     

    Ma belle, ma douce, mon doux amour,

    Si tu savais ô combien je t'aimais.

    Se réveiller un beau jour,

    En écoutant qu'elle m'aimait.

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  • APOGÉE EXTATIQUE

     

                                            Je suivrai votre ombre qui s'efface

                                            Sur le plus doux destin de vos pas

                                            Le coeur plein d'amour sur vos traces

                                            Réduirai l'espace entre vous et mes bras.

     

     

                                            Je marcherai derrière votre innocence

                                            Comme unique seul héros de vos rêves

                                            Etre le vertige de vos instants de silence

                                            Quand fuit le songe que l'illusion s'achève.

     

     

                                            Au clair de vos yeux, je boirai vos regards

                                            Dans la douceur baiserai vos lèvres chéries

                                            Que naisse avant qu'il ne soit trop tard

                                            L'émotion sur la beauté de vos plis.

     

     

                                            Je reposerai mon âme au lit de vos désirs

                                            La main en folie remplie de caresses

                                            Frappera d'émoi tous vos cris de plaisirs

                                            Et nos doigts s'enlaceront de tendresse.

     

     

                                            J'aimerai jusqu'à la pointe de votre sein

                                            La sève acre sur ma bouche régalée

                                            Vous m'offrirez votre suprême festin

                                            Quand votre extase sera à son apogée.

     

     

                                            Plus chaude serrée votre vie contre moi

                                            Je sentirai en éclat soupirer votre chaleur

                                            Vos pensées secrètes et votre délicate joie

                                            S'enrouleront ainsi autour de mon coeur.

     

     

                                                                        M PIERRON

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  •       Dans le silence, le vide ira se nourrir

     

     

                                De son adieu sur un quai de départ

                                L'ineffable tristesse avant de partir

                                Usera de larmes les tendres regards.

     

     

                                Il s'en va même s'il ne l'a pas voulu

                                Le coeur serré sous ses paupières closes

                                Sa dulcinée blottie entre ses bras nus

                                Au baiser doux sur la lèvre qu'il dépose.

     

     

                                Il part comme un héros laissant derrière lui

                                L’écho poignant sous le bruit de son pas

                                Esseulée dans l'angoisse, la femme attendrie

                                Bannie l'insupportable odeur du trépas.

     

     

                                Sur un cri s'exclame infinie la détresse

                                Il se bat en soldat pour repousser la mort

                                Mais sans jamais oublier la tendresse

                                Qui l'attend là bas et qui l'aime très fort.

     

     

                                 Glorieux devoir jusque dans la bataille

                                 C'est un soir que l'horrible douleur

                                 A déchiré son coeur brûlé ses entrailles

                                 Éteignant son corps sur un champ d'honneur.

     

     

                                                                   M PIERRON

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  • Un beau Bébé ( Théma )

     

    Un beau Bébé ( Théma )

     

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  •  

    Hier en Puisaye,

     

     

    Hier en Puisaye,

     

    Sous le ciel de ma Puisaye

    un petit chemin joyeux

    aime ma marche légère

    rendez-vous des herbes gaies

    en mon âme rêves heureux

    dans les vallons sans misères

     

    Et là, je tombe à genoux

    sur l'impériale beauté

    devant ces coteaux sans âge

    mélancolique dessous

    d'un lieu de sérénité

    ombrelle sur mon village

     

    Fraîcheur des odeurs boisées

    où mon âme rêve et danse

    respirant la vallée haute

    rêves aux légendes laissées

    endormies dans l'insouciance

    de ces monts en haut de côte

     

    Souvenirs, vieilles chansons

    restées au coeur des "anciens"

    sourire à d'autres patois

    sur les lèvres sans façon

    se fredonne encore demain

    paroles au coeur en émoi

     

     

    @copyright Claudine,

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  • Le goût de ta peau douce et sucrée,

    La chaleur de tes mains contre mes reins

    Je reviens déposer sur le bout de tes seins

    Une bouche affamée

     

    Leur pointe qui durcit

    Quand je les emprisonne

    Entre mes lèvres friponnes;

    Mais entre l'un et l'autre me voici indécis...

     

    Tes mains le long du dos

    Qui glissent sur mes fesses

    Voici que je frissonne sous ces caresses

    Qui jouent leurs trémolos

    De musique divine

     

    Mes mains ont le désir

    De chercher sur ton corps

    Ces lieux où ton plaisir

    Se fait un peu plus fort

     

    Un détour par la taille pour aborder la hanche

    Pendant que de la langue je descends sur ton ventre...

    Tes mains en haut des cuisses... Un doux supplice

    Qui ne s'arrête pas, quand mes tétons tu vises

     

    Je veux m'abandonner à tes mains enivrantes

    Mais ne peux m'empêcher de vouloir te goûter

    Je glisse doucement juste sous le nombril

    Et vibre en même temps sous tes paumes frémissantes

     

    Faire durer les caresses pour que gonfle le désir

    Dans nos deux corps en feu

    Approche tes lèvres des miennes

    Pendant que de mes doigts je joue contre tes fesses

    Et tes cuisses et ton dos

    Que mon ventre si chaud vient attiser le tien

    Peau contre peau avec tendresse

     

    © Djoe L'Indien

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  • oh ta main sous ma chemise

    m'offre des sensations

    à peine compréhensibles

    pour la moral risible

    elles ébauchent les rives

    ou seul l'amour et le plaisir ont une cible

     

    je ne veux point être vite conquise

    mais qu'en moi  volcan tu attises

    de mon cœur tu entraves les chaines

    que la société  et ma timidité ont mises

    maintenant ne me crois pas prévisible

    car le désir me rend tigresse imprévisible !

     

    ma bouche veut emprisonner le goût de ta peau

    épice étrangère , douceur des clairières

    de la nature mère, tes mains dans mon dos viennent diffuser

    dans mes pores cette senteur particulière

    à l'orée de mes seins , non s'il te plait encore tes mains !

    regarde je te guide à leur pointes or naissance

     

    je t'en pris caresse leur délivrance

    écoute mes premiers soupirs de transe ,

     patience prends le temps laisse le plaisir

    s'enrouler calmement ,sent l'intensité venir!

    l’excitation  nous emporte dans une vague d’errance!

     

     mes mains agrippent tes reins

    maintenant ta bouche sur mes seins

    frissons ! tu descends plus loin

    je t'en pris fait durer la route avec soin

    hum " c'est si bien!"

     je t'en pris va plus loin....

     

     © Fleur de plume

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  • Je réponds doucement

     

    "hum.... j'adore..."

    Ma main en hésitant

    S'en va chercher ta peau

    Glissant sous ta chemise

    Laissant mon corps offert

    A l'errance de tes lèvres

    Leur dédiant mes frissons

    Pour que tu t'en abreuves

     

    Mes doigts jouent dans ton dos

    T'effleurant tendrement

    Puis cherchent à découvrir

    L'effet de leur caresses

    Lorsqu'ils viennent muser

    A l'orée de tes seins

     

    Ma bouche a soif de toi

    Et voudrait sur ta peau

    Courir de bas en haut

    Mourir quelques instants

    Dans le creux de ton cou

    Y murmurer tout bas

    Que c'est un vrai délice

    De goûter sans façon

    Ce fruit plein de malices...

     

    © Djoe L'Indien

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  • .Promenade sous les arbres aux parfums d'amour entre rêves et désirs

    Promenade sous les arbres aux parfums d'amour entre rêves et désirs...  *

    ..de la forêt au loin, je te donne ma main

    tu m’emmènes dans ce paradis de bois d'écrin

    fais- moi glisser sur ce tapis de fleurs sauvages

    les violettes, senteur enivrante et volage

     

    je nous vois bien allongés là

    la tiédeur, le soleil, la chaleur

    je ferme les yeux, tu es à coté de moi

    un petit mouvement, je me penche doucement, met ma tête dans le creux de ton cou,

    j'aime tant ton parfum qui dans mon corps se propage  telle l'essence de vie nuage....

     

    je murmure doucement

    comme un léger souffle, un frôlement, une caresse sur ta peau 

    'j'ai si envie de toi..."

    je te vois sourire sans bouger, un sourire tendre et malicieux

    qui vaut tout les aveux...

     

    alors mutine et un brin coquine je susurre

    "  tourne toi, laisse toi faire"

    on sent tout les deux  un changement dans l'air...

    je m'installe face à toi, tu es sur le dos

     

    ma main remonte lentement ton tee short

     "oh comme tu es beau..."

     

    mes mains touchent enfin ta peau

    elles jouent, dansent, virevoltent

    sont le frôlement de mes mots

    descendent à tes reins

    et dessinent leur unique et secret chemin

    descendent sur ton corps qui se tend

    elle sont mon envie ; mon désir qui s'étend...

     

    mes lèvres maintenant sur ta peau

    "j'ai soif de toi, sois mon vin

    et je serais ta reine des matins" !

     

    je chuchote câline " tu aimes?"

    pour réponse tu te retournes et

    mon cœur bat de plus belle...

     

    © Fleur de plume

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