•  TELEPATHIE DE L'ÂME AIMANTE 

    Léviter au delà des nuages

    Chaviré d'émois à l'extase

    Envahi au trouble céleste

    Extrême à l'être chancelle

     

    L'âme vassale aux pulsions

    Saisissantes par la déraison

    Frénésie d'un coeur embrasé

    Par l'amour  originel  inopiné

     

    Télépathie de l'âme aimante

    A ses pensées caressantes

    Viole l'essence passionnelle

    En un sentiment  intemporel

    copyright @ CHRYS (CK)

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  • Un peu de nuit

     

    Quand toutes les âmes tombent en robe de sommeil
    Entre alors dans tes rêves la paix des heures
    Sous les étoiles en robe d'aube et de réveil
    Il dort un petit morceau de paix sur ton coeur

    Je m'endors dans tes rêves où tout est si joli
    J'écoute les anges en robe de dentelle
    Comme des fleurs éclairant le soleil et la vie
    Où chacun chuchote l'éternité du ciel

    Sur les débris des amours et des beautés
    Se couchent enchantées les couleurs azurées
    Les étoiles dansent comme des fleurs sans tige

    Mille parfums de la nuit sont en vertige
    Nous conduisant au soir lent de la jeunesse
    Dans les rêves triomphants de nos ivresses

    @copyright Claudine,

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  • Un moment sans fin 



    Un moment sans fin, 
    Se contente d’un couffin, 
    Comblé sans aucune feinte, 
    Le rêve ce n’est pas une fin. 

    Un moment sans fin, 
    Peut-être un sentiment sans fin, 
    Discret proche d’une fin, 
    Défiant un  instant sans fin, 

    Un moment sans fin, 
    Ce n’est pas un moment d’enfin, 
    Ni ce temps caressant la fin, 
    Puisqu’il n’y a aucune fin.
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  •  

    Fermer doucement ses yeux et rêver
    ne pas oublier la réalité


    Donnez-vous un moment de liberté
    un court instant de bien être


    construisez-vous un monde imaginaire
    avec toutes ses beautés.


    Dans votre coeur ne vous offrez 
    que de la joie oubliée, votre souffrance

    ,
    pour faire place au plaisir,
    on voit, de si belles choses
    rêvez , c'est si beau.

    Ce sont des espoirs, qu’on aimerait,

    Qu’ils grandissent et se réalisent.

    Alors fermer les yeux et rêver.

    La méditation est la fleur,

    L’amour son parfum

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  • JE NE PENSE QU'À TOI

     

    Tu sais quand je pense à toi
    Mes yeux rayonnent
    Tu sais quand je pense à nous
    Je pense devenir fou 
    Tu sais je suis fou de toi
    Quand je suis sans nouvelle de toi
    Tu sais mon coeur est malade
    Oui il est malade d'amour pour toi
    La maladie d'amour qui vivra toujours
    Pour toi car sans toi ma vie est terne
    Car moi je t'aime
    @copyright Théma

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  • Aux frimas de novembre

    Aux frimas de novembre

     

    Vous les entendrez ces longues nuits d'hiver
    Elles viennent jurer aux silences des terres
    Elles racontent dans les champs froids et austères
    Toutes les odeurs colportés par les grands vents
    Où tous les pleurs silencieux des âmes s'envolent
    Sur d'imaginaire printemps et faux semblants  ...
    Vous les entendez ces rumeurs sourdes et boiteuses
    Qui vous disent que la vague mystérieuse
    Frémissante sur vos pensées amoureuses
    Traverse vos coeurs sur sa grande aile noire
    Et la nuit s'avance pour nourrir vos cauchemars
    S'engouffrant dans les arbres quand descend le soir ...
    Des plaintes dans des couleurs de soirs sombres
    Semblent danser de leurs ailes au vent des ombres
    Fuyant jour et lumière jusque dans les tombes
    Voilà la neige comme des papillons nacrés
    Qui offre des étincelles aux nuits étoilés
    C'est un bal où rêvent des flocons argentés ...
    Les étoiles pleurent leurs cheveux d'or perdus
    Se dispersent et s'emmêlent sous les nues
    La nuit d'hiver s'agenouille au jour disparu
    Fait-il donc si froid sous ce ciel que Dieu bénit?
    Quand la vie se repose sur le soir bien assis
    Guettant une pâle lueur comme un ami ...

    @copyright Claudine

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  • Lorsque Dim en chemise, 

     

    Lorsque Dim en chemise,

     

    Lorsque, Dim en chemise rêves, 
    Sur les rives du fleuve. 
    Se prélassant sous un arbre, 
    Les yeux fermés sur la grève, 
    Revisite sa jeunesse perdue. 

    Ces leurres, que sont ces dimanches. 
    À ce qu’il croyait être jour du repos. 
    Cela revient à dire, qu’ils ne sont pas de repos, 
    Mortel, sont-ils pour ce flémard, 
    Restant éveillé comme l’ours mal léché. 

    Quand Dim en chemise se réveille, 
    Il roule sur les routes cheveux aux vents, 
    Grisé sous les voûtes des platanes, 
    Les feuilles bruissent, se balancent, l’envoûte, 
    Dans les côtes, il danse sur son cycle. 

    Le nez en l’air, les yeux plissés, 
    Il hume l’air lui fouettant le visage, 
    Il revit avec délice ces instants : 
    Lorsque Dim en chemise blanche, 
    Revoie ses vingt ans sur son cycle. 

    Alors Dim en chemin faisant, 
    Retrouve sa vigueur d’antan, 
    Revoie son amour d’enfant, 
    Revient sur ce passé enfoui, 
    Avec la vigueur d’une nouvelle jeunesse. 

    Le seau remplit d’aubépine, 
    Ce jour de la résurrection, 
    Est au diapason des actions, 
    Pas celle de la bourse, 
    Dim en chemise est au repos. 

    Dim en chemise rayée ouvre sa bourse, 
    Aux fleurs pour le pardon, 
    En cierge pour le souhait, 
    À la prière pour la lumière, 
    Aussi retrouver son âme perdue

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  • CERTIFICAT D'AMITIÉ



    Si je pouvais attraper un arc-en-ciel 
    Je le ferais juste pour toi 
    et je partagerais ainsi avec toi sa beauté 
    Les jours où tu es mélancolique 
    Si je le pouvais, je construirais une montagne 
    Que tu pourrais considérer comme ta propriété 
    Un endroit où trouver la sérénité 
    Un endroit où l'on peut être seul. 
    Si je pouvais prendre tes problèmes 
    Je les jetterais à la mer 
    Mais je me rends compte que toutes ces choses 
    sont impossibles pour moi: 
    Je ne peux pas construire une montagne 
    Ni rendre un arc-en ciel lumineux 
    Mais laisse-moi juste être ce que je sais faire le mieux: 
    Un ami toujours présent 
    Avec toute mon amitié...Moi Dédé 

    -AUTEUR INCONNU- 

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  • À MON FILS... 

     

    Mon coeur, ma vie... 
    Il s'appelait Thibaut, un grand jeune homme blond aux yeux bleus. 
    Il adorait la musique. 
    Comme tous les jeunes de l'an deux mille, il adorait sortir, danser, flirter,fumer... 
    Il aimait la vie. 
    Mais il était au fond, très fleur bleue. 
    Il aimait le rouge, il aimait le bleu. 
    Il aimait le feu. 
    Je l'ai trouvé un jour de mars... 
    Il y a des jours comme ça... 
    Pendu aux barreaux de son escalier...! 
    Pour l'amour d'une femme. 
    Il est mort seul comme un chien...! 
    Comme il a dû souffrir, 
    Comme il a dû pleurer... 
    Je l'ai retrouvé comme un pantin désarticulé! 
    J'ai pleuré, j'ai crié: 
    " Et le spectacle continue" 
    Bien qu'à terre, abattue, 
    J'ai continué mes activités... 
    Elles étaient mon radeau...! 
    Aussi j'ai perdu toute envie de chanter, de rire, de danser. de jouir des plaisirs de la vie ! 
    La paix revient avec le temps... 
    C'était si violent! 
    Je réapprends la vie doucement. 
    Mais parfois, un rien me fait perdre la confiance.. 
    Alors s'installe la méfiance! 
    La nuit, le petit clown pleure, 
    Il est seul, il est triste... 
    Mais mon Dieu, qu'il est lourd son boulet de chagrin...!!! 


    -AUTEURE: CATHI24 
    -PROPOSÉ PAR: CATHI24

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