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  •                                   

                                                            Maman

     

       Maman à mes yeux tu mérites tant d'Amour et tendresse 

       que parfois je me retrouve incapable d'exprimer les mots 

       Dire ou faire ne sera jamais comparable à ta bonté 

       et à tout ce que tu as fait et fait encore pour moi 

       Je ne suis pas un grand poète, j’ai juste envie d'écrire 

       ce qui est dans mon cœur, le respect, l'estime et l'affection 

       C'est pourquoi je veux t'écrire ces quelques paroles 

       Car je sais que pour toi, mon bonheur est le plus important

     

      Chaque jour passé à tes côtés, dans la joie et la tristesse 

       ont été pour moi des jours heureux, de bonté et gentillesse 

       Tu n'as cessé de me chérir, de me protéger, des petits soucis 

       Tu m'as offert un amour que j'ai toujours estimé 

       Une tendre mère pour me consoler à qui je me confiais 

       Avec qui je retrouvais sans fin, le réconfort de sa beauté 

      Les bons moments importants de ma vie, qu'on a partagée, 

      Toi seule connaît les secrets de mon cœur tourmenté 

      Comment j'arriverai à combler tout ce que tu m'as apporté 

      Oh! maman comment pourrais-je ne pas t’aimer, si douce, 

      bienfaisante, généreuse, toujours indulgente envers moi 

      Certes tu m'as enseigné qu'il faut aider et donner 

      Ce qui valorise ton cœur, si bon et charitable dans la foi 

     Aujourd’hui à la fête des mamans, tu es si près de moi 

     Dans mon cœur, dans mes pensées à jamais tu resteras. 

      C'est ce bonheur et cette joie que j'ai envie de partager 

      avec toi, pour aujourd'hui et des années durant. 

      Je t’aime maman, bonne fête à toi…

     

              Bonne fête à toutes les mamans

     

                              MF

     

     

     

     

      

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  • Pensée d'amour

    Pensée d'amour

     

    De mes lèvres s'est échappé

    Un petit baiser enflammé,

    Sur votre bouche, s'est posé

    Et, pour un instant partagé,

    Tous les Cieux se sont allumés

    Et nos coeurs se sont éclairés,

    Et les temps se sont réchauffés

    Dans l'amour de nos corps aimés ...

     

    Quand nos sourires endimanchés,

    Sur nos esprits énamourés,

    En nos coeurs aimants et grisés

    D'amour, se sont abandonnés,

    Toi et moi, blottis et cachés

    Aux regards des Dieux oubliés

    Sur mille remords ennuyés,

    Nos parfums se sont enivrés ...

     

    Dans toutes les forêts rouillées

    De ces caresses recherchées,

    De ces tendresses enchantées,

    Nos âmes se sont élevées,

    A nos lèvres a carillonné

    Le désir d'un amour envié,

    D'un petit mot déshabillé

    Sonne au matin émerveillé ...

     

    @copyright Claudine,

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  • Défi

     

    J'étais amoureux de la veuve en noir.

    Chaque jour elle se faisait plus pressante,

    M'assaillait de déclarations séduisantes,

    Ses attraits, ne cessaient de m'émouvoir.

     

    Elle me promettait un monde merveilleux,

    Sans haine, sans peine, sans une larme,

    Où l'on n’a plus besoin de sortir les armes,

    Dans ces bras d'être infiniment heureux.

     

    Elle m'aguichait, m'ouvrait son lit de satin.

    Me proposait des épousailles solennelles,

    M'assurait que j'y trouverais le repos éternel,

    De connaître, avec elle, un nouveau destin.

     

    Je ne l'avais pourtant pas encore embrassée,

    Ni même effleurée de délicates caresses,

    Qu'elle s'offrait à moi comme une déesse,

    M'exigeait de bien vouloir, au plus tôt, l'épouser.

     

    Mais c'est qu'à la vie, j'étais encore marié.

    Même si elle se faisait, pour moi, cruelle,

    Que l'envie parfois me prenait d'être infidèle,

    Je résistais à mon obsession de la tromper.

     

    Résister ! Je devais résister à cette ogresse !

    Voir la vie sous de plus beaux présages,

    Croire à l'amour, savoir en tirer avantages,

    Et détromper cette impertinente maîtresse.

     

    Mon Ami, mon Amour, mon tendre Amour !

    C'est alors que tu me détournas de cette femelle,

    Tu construisis autour de moi ta citadelle,

    Me pris sous ton aile pour me défendre de ce vautour.

     

     

    Aujourd'hui je te dois ce beau discours,

    Tu m'as soustrait à mes trop sombres envies,

    Mis au défi d'aimer, d'adorer avec toi, la vie

    De m'en régaler pour qu'avec toi je la savoure.

     

    Mon Ami, mon Amour, mon tendre Amour !

    Pour toi, je relève ce défi !

     

    C. Bailly

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  • DITES MOI POURQUOI MESSIEURS -CHRYS

     

    Avoir une belle femme à son bras

    C'est le rêve de tous les hommes

    Et pourtant messieurs,  Apollon

    L'êtes-vous,  dites-moi pourquoi

     

    Vous n'avez retenu que vos leçons

    De mathématiques et votre alphabet

    Le poids du corps vous affolent mais

    Différent quand cela concerne le tour

     

    De Poitrine, attention sans en oublier

    La lettre associée; l'idéal c'est comme

    Céder aux avances de la gente masculine

     

    Si nous en faisions tout autant, j'imagine

    A l'avance la scène avec un mètre couturière

    La longueur la circonférence de votre cerveau

    Oh pardon j'ai visé un peu trop haut, quoi que

     

    Nous sommes comme des chocolats fourrés

    Le meilleur est à l'intérieur, belle présentation

    Et pour cela il faut mettre le prix, pour allécher

    Vos babines, alors ne trouvez pas à re dire, si

     

    Pour vous plaire cela vous coûte cher, naturelles

    certaines le reste tout comme moi, pour me plaire

    Aime mon âme et mon coeur, au septième ciel

    Je t'emènerais tu en oublieras tes rhumatismes

     

    COPYRIGTH @ CHRYS CK

     

     

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  • Amour discret,

    Amour discret, 'CC)

     

    Aux soupirs cueillant les roses

    Notes fleuries sur le piano

    Musique de charme et de proses

    Gamme muette entre le mot

    Une fleur

    D'envoi

    Et douceur

    De joie

    Cueillette d'espoirs et tendresses

    Quand s'endorment les jours vieillis

    Sur nos corps, jardins de caresses

    Réveil de nos gestes endormis

    Des éclats

    Sans voix

    Des ébats

    D'émoi

    Les rires comme les diamants

    Suivent de résonnants éclats

    La nuit folle de longs serments

    Laisse à nos amours les ébats

    Et l'amour

    Se boit

    Là, toujours

    Toi ... moi ...

     

    @copyright Claudine

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  • On s'aimera

     

    On s'était connus en hiver

    Quand la nature est endormie

    Tes sens ne l'étaient guère

    Cela dit entre nous ma chère

    Amie que je vénère

     

    On s'est aimés au printemps

    Quand les filles sont jolies

    Mais moins que toi Véro

    Car toi tu es la plus belle

    Plus belle qu'une walkyrie

     

    On s'est aimés en été

    Au milieu d'un champ de blé

    Un beau jour ensoleillé

    Au retour des beaux jours

    Quand tout est couleur d'amour

     

    On s'aimera en automne

    Quand les feuilles tourbillonnent

    Quand le temps s'étire

    Quand on ne va plus au bois

    Parce qu'il fait trop froid

     

    On s'aimera toute la vie

     On s'aimera partout

    D'ailleurs tu me l'as dit

    On s'aimera tout le temps

    Que nous laissera le temps

     

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