• Le foyer, .Paul Verlaine (1844-1896)

    Le foyer, .Paul Verlaine (1844-1896)

    Le foyer, la lueur étroite de la lampe ;
    La rêverie avec le doigt contre la tempe
    Et les yeux se perdant parmi les yeux aimés ;
    L’heure du thé fumant et des livres fermés ;
    La douceur de sentir la fin de la soirée ;
     
    La fatigue charmante et l’attente adorée
    De l’ombre nuptiale et de la douce nuit,
    Oh ! tout cela, mon rêve attendri le poursuit
    Sans relâche, à travers toutes remises vaines,
    Impatient des mois, furieux des semaines !
     

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  • Commentaires

    2
    Samedi 8 Juillet à 14:22

    comme tout est bien dit

     

    le sens des mots est très profond

     

    c'est un doux rêve

      • Samedi 8 Juillet à 14:56

        Merci ma chère Elisabeth de tes visites qui me font toujours

        grand plaisir sur mes poèmes 

        Bon eek-end mon amie

        LD

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