• Le feu brûlant, .........Jean de La Gessée (ca. 1550-ca. 1600)..

    Le feu brûlant, ...........

    Le feu brûlant, où la torche allumée
    Perd sa lueur aux rayons du Soleil :
    Et mon amour qui n’a point de pareil,
    Tout autre amour fait couler en fumée.
     
    Voilà pourquoi mon âme accoutumée
    À ressentir les éclairs d’un bel œil,
    Vit au milieu d’un brasier nonpareil :
    Opiniâtre à se voir consumée.
     
    Ni la rigueur des mois plus froidureux,
    Ni la saison des mois plus verdureux,
    Ni leur fraîcheur, ne me sauraient éprendre.
     
    Tel que je suis, je dure en mon ardeur :
    Ou pour mieux dire, étouffant ma froideur,
    Amour me change en une Salamandre.
     

     
    « Si je la vois près d’un ruisseau coulant, ....Jean de La Gessée (ca. 1550-ca. 1600).LA PENTE DE LA RÊVERIE.........Vivtor...Hugo (1802-1885) »
    Google Bookmarks

  • Commentaires

    2
    Lundi 10 Juillet à 09:26

    on aurait bien voulu entendre à l'oreille ces mots aussi doux que du nectar  dans ce brasier d'amour...... 

      • Lundi 10 Juillet à 09:53

        Merci amie Elisabeth

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :