• Hommage a Mére Térésa de Calcutta Mére Térésa

    Hommage a Mére Térésa de Calcutta
    Mére Térésa


    Mére Térésa
    L'orphelinat de Nirmala Shishu Bavan
    Un jour Mère Teresa aperçoit un enfant abandonné en train d'être mangé par un chien dans la rue, elle recueille l'enfant qui meurt quelques temps après. Mère Teresa décide alors de créer un orphelinat. Le nouveau centre Nirmala Sishu Bavan ouvre ses portes le 24 novembre 1955, elle recueille les enfants abandonnés et les propose à l'adoption. Elle ouvre quelques temps après un centre spécialisé pour les enfants adoptés, qui du fait de la croyance au mauvais karma, et aux intouchables ne sont pas adoptés.
    Pour Mère Teresa, chaque vie est sacrée, elle s'oppose toute sa vie à l'avortement « Toute vie est vie de Dieu en nous. Même l'enfant non encore né a la vie de Dieu en lui. Nous n'avons pas le droit de détruire cette vie, quel que soit le moyen employé et pour quelque raison que ce soit ». Son engagement contre l'avortement prend deux formes, l'éducation à la méthode de contraception naturelle, mais aussi favoriser les adoptions d’enfants de personnes qui veulent avorter.
    Le Premier Ministre duBengale, Dr.en:Bidhan Chandra Roy donne alors une aide financière, et rencontre Mère Teresa, avec qui il noue une amitié profonde. De même les premiers laïcs dont Ann Blaikie rencontre Mère Teresa et veulent aider en offrant des cadeaux pour les enfants àNoël. Mère Teresa qui ne veut exclure aucun enfant lui demande d'offrir des cadeaux aussi pour les fêtes musulmanes ou hindoues. Ces laïcs de plus en plus nombreux deviennent les coopérateurs actifs de l'ordre en 1960.
    L'année 1959 marque ce que Mère Teresa appelle le « troisième pas de ma vie ». Dix ans après sa fondation sa congrégation peut se développer en dehors des limites de son diocèse de Calcutta. Mère Teresa s’implante àRanchi, puis àNew Dehli en présence dupremier ministre de l'Inde Nehru. L'année suivante elle fonde des missions à Jansi, Agâ, Asansal et Bombay ou elle s'offusque publiquement de l'extrême pauvreté qui y règne. Cette critique déclenche une campagne de presse à Bombay contre Mère Teresa. Cependant en 1962 elle reçoit le premier prix Padna Shri des mains du président indien pour son œuvre..
    En 1963, Mère Teresa s'oppose, en vain, à la destruction d’un hôpital de lépreux à Calcutta ; elle décide de créer en 1963 une cité pour lépreux, la Cité de la paix à Asansol. La cité commence dès 1964. Le PapePaul VI en visite en 1965 en Inde offre sa limousine à Mère Teresa, qui décide alors de la mettre aux enchères afin de pouvoir financer la construction de sa cité.
    En mars 1963 les premiers hommes fondent les frères missionnaires de la charité, Mère Teresa rencontre le père jésuite Andrew Travers-Ball et lui propose de diriger la nouvelle congrégation, ce qu’il accepte. Il écrit les constitutions de l’ordre avec Mère Teresa, et reçoit en 1967 l’approbation de Rome, malgré des différences de conceptions, tant sur l’habit que sur la conduite religieuse différente des sœurs; Mère Teresa préfère se soumettre à la conception du Père Andrew.
    Dès 1965 les missionnaires de la Charité s’implantent enAmérique latine.L’intégration est assez difficile dans ces pays du fait d’une politisation accrue du clergé local.Mère Teresa refuse cependant tout engagement politique des sœurs, choisissant d’aller dans tous les pays, même les dictatures, comme Haïti, les Philippines de Ferdinand Marcos ou le Yémen, dictature musulmane, ce qui lui est très vivement reproché.
    En 1968 à la demande de Paul VI, elle ouvre une maison à Rome, et découvre alors la grande pauvreté qui existe aussi dans le monde occidental. Dans le même temps, les sœurs œuvrent au Bangladesh, pays alors dévasté par la guerre civile ; de nombreuses femmes sont victimes d’exactions, violées par les soldats. Son œuvre s'étend peu à peu partout où est la pauvreté, même dans des régions hostiles, dans des pays communistes, jusque-là interdits à tout missionnaire. AuYémen par exemple, pays à majorité musulmane où l'influence chrétienne est faible, Mère Teresa, invitée par le Premier Ministre en1973, ouvre des cours de couture àAl Hudaydah et s'occupe également deslépreuxqui vivent retirés dans les grottes du désert yéménite. On la surnomme Mère sans frontière

    Mére Térésa
    Naissance du mouroir de Kaligat
    Très vite plus de dix jeunes filles décident de suivre Mère Teresa. Elle oblige ses anciennes élèves à achever leurs études. Au printemps 1950 le Père Van Exem demande à Mère Teresa d'écrire une règle religieuse. Elle écrit la règle en une nuit et décide de choisir le nom de missionnaire de la Charité. Elle choisit ce nom de charité, agapé : amour qui vient de Dieu, Mère Teresa voulant répandre l'amour qui vient de Dieu .Mgr Ferdinand Perier inaugure la nouvelle congrégation le 7 octobre 1950. Elles adoptent l'habit du sari comme habit religieux pour se fondre parmi les populations indiennes.
    Mère Teresa voit un mourant et décide de l'emmener à l'hôpital, mais il est refusé et meurt. Mère Teresa décide alors de s'occuper des mourants et demande un lieu à la mairie de Calcutta, qui lui offre un local à Kaligat proche du temple de Kali, déesse hindoue de l'Amour. Elle appelle la maison « Nirmal Hriday », « maison au coeur pur - Foyer pour mourants abandonnés ». Les sœurs amènent les mourants les plus pauvres et les plus abandonnés et les soignent avec des moyens rudimentaires. Cependant l'installation de religieuses catholiques proche d'un centre hindou est vue d'un mauvais œil par les hindous qui les accusent de prosélytisme. Une émeute éclate et les sœurs doivent leurs survies à la protection de la police. Un des opposants, victime de la tuberculose, rejeté car intouchable, est recueilli quelques mois plus tard. Son opinion sur Mère Teresa change et voit en elle une réincarnation de la déesse Kali, ce qui conduit à établir des relations de fraternité entre les hindous et Mère Teresa.
    Deux ans après la fondation, Mère Teresa achète une maison, vendue à prix dérisoire par un musulman, pour y établir les sœurs. Mère Teresa exige des sœurs une pauvreté des lieux, qu'elle justifie « Comment puis-je regarder les pauvres en face, comment puis-je leur dire « je vous aime et je vous comprends » si je ne vis pas comme eux ». De même elle refuse l'aide économique du Vatican. La vie est organisée autour des temps de prières le matin et le soir, et la journée au service des pauvres. Mère Teresa affirme que la « prière est la respiration de l'âme. Sans la force que nous recevons de la prière, notre vie serait impossible ». Elle explique le lien entre la prière et l'action des sœurs missionnaires de la Charité, voyant dans chaque pauvre la présence de Dieu : « Jésus veut rassasier sa propre faim de notre amour en se cachant derrière les traits de l'affamé, du lépreux, du mourant abandonné. C'est pourquoi nous ne sommes pas des assistantes sociales mais des contemplatives au cœur même du monde. Nos vies sont consacrées à l'eucharistie par le contact avec le Christ, caché sous les espèces du pain et du corps souffrant des pauvres »

     

     


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    Notre Dame de Lourdes Priez pour nous qui avons recours à Vous
    "Je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre" (Ste Thérèse de Lisieux)
    "Que mon âme était heureuse, ô bonne Mère quand j'avais le Bonheur de Vous contempler" (Ste Bernadette à la Vierge Marie)


    Re: Bienheureuse Mère Térésa!!

    Message par Marie du 65 le Dim 28 Aoû 2016 - 9:44

     

    Mére Térésa
    Après avoir travaillé quelques mois dans un dispensaire au Bengale où elle soigne des pauvres, soeur Mary-Teresa devient enseignante à l'école de Loreto Entally à Calcutta de 1931 à 1937. Face à des classes de 300 élèves, sa pédagogie stricte et son service humble lui vaut une proximité avec les enfants indiens qui l'appellent rapidement "Ma", ce qui signifie "Mère". Elle prononce ses vœux définitifs en Inde le 24 mai 1937. Elle devient en 1944 directrice des études à Sainte-Marie, école réservée à des classes sociales supérieures de Calcutta. Elle consacre une partie de son temps aux bidonvilles où elle se rend pour consoler les démunis et les malades et visiter ceux qui sont hospitalisés à Nibratan Sarkal
    Le10 septembre 1946, au cours d'un voyage en train deCalcutta àDarjeeling dont le but est la retraite annuelle de sa communauté, elle reçoit ce qu'elle appelle « l'appel dans l'appel » . Alors qu'elle essaye de dormir : « Soudain, j'entendis avec certitude la voix de Dieu. Le message était clair : je devais sortir du couvent et aider les pauvres en vivant avec eux. C'était un ordre, un devoir, une certitude. Je savais ce que je devais faire mais je ne savais comment »
    Mère Teresa parle de cette journée comme étant le « jour de l'inspiration ». Mère Teresa ajoute que cette expérience est celle de l'amour de Dieu, qui veut aimer mais aussi être aimé. Elle exprime cette expérience beaucoup plus tard dans une lettre en 1993 revenant sur cette expérience du 10 septembre, en affirmant que Dieu a soif de nous :« Si vous devez retenir quelque chose de la lettre de Mère, retenez ceci:"J'ai Soif" est bien plus profond que Jésus vous disant "Je vous aime". Tant que vous ne savez pas au plus profond de vous que Jésus a soif de vous, vous ne pouvez pas savoir qui il veut être pour vous. Ou qui il veut que vous soyez pour lui ».
    Elle ne parle à personne de cette expérience et médite en silence. De retour à Calcutta, elle écrit à son père spirituel jésuite Van Exem, et lui dit son désir de tout quitter. Il lui recommande alors de prier et de garder le silence. Peu de temps après il expose la situation à l'évêque de Calcutta Mgr Fernand Périer qui s'y oppose. Sœur Maria-Teresa n'est pas surprise de la réponse et mûrit son désir : elle veut fonder alors un nouvel ordre religieux. Elle tombe gravement malade peut de temps après et est envoyé dans un sanatorium à Asansol, dans l'Etat deBihar, pour guérir d'un début detuberculose. Au cours de ce temps elle prie et approfondit le message qu'elle a reçu, non seulement la découverte que Dieu l'aime mais aussi qu’il veut être aimé.
    Ce temps de repos est écourté du fait de lacrise qui secoue l'Inde, les sœurs rappellent Sœur Maria-Teresa du fait des besoins d'aide. L'évêque apprend la détermination toujours intact de Sœur Maria-Teresa et lui demande l'autorisation du Vatican avant de quitter l'ordre. Le8 aout 1948 elle reçoit la réponse, le papePie XII accorde la permission d'exclaustration à Mère Teresa pour un an.
    Sœur Maria-Teresa, qui se fait appeler Mère Teresa. Elle décide de partir immédiatement pourPadna afin de recevoir une formation d'infirmière .Elle revient quatre mois plus tard et loge chez lespetites sœurs des pauvres.
    Elle décide alors de donner des cours dans la rue aux enfants dès le 21 décembre 1948, dix jours plus tard ils sont déjà plus de 50 enfants. Elle cherche à louer un local et distribue des savons en en expliquant l'usage. Elle ouvre alors dans un autre bidonville de Tiljana une nouvelle école. Elle tente de soigner les pauvres qu'elle rencontre.
    En janvier 1949 elle recherche à vivre au plus près des pauvres, et ne veut plus vivre avec l'aide des petites sœurs des pauvres ; elle décide donc de chercher un nouveau lieu et grâce à l'aide du père Van Exem elle est accueillie au dernier étage d'une maison de Portugais . Sa vie s'organise alors entre temps de prière, enseignement auprès d'enfants et soins des mourants. Elle reçoit l'aide ponctuelle de laïcs et mendie auprès des pharmacies des médicaments qu'elle ne peut payer
    En août 1949, le délai d'exclaustration étant achevé, l'évêque décide de prolonger l'exclaustration de Mère Teresa


    Mére Térésa-Le Pape Jean Paul II
    Les parents d'Agnès Gongea-Boiaxhiu sont des commerçants bourgeois et catholiques, Albanais d'ascendance de la région de Mirdita, région du Nord de l'Albanie. Son père Kol est à la tête de différentes entreprises en bâtiment et vend des produits pharmaceutiques. Ils ont deux enfants, une fille Age, et un fils Lazare quand Agnès naît à Skopje le 26 août 1910, dans une province de l'Empire ottoman.
    Kol, son père, est d'origine macédo-roumaine et tient à ce que ses enfants aillent à l'école, garçon, comme fille, chose relativement rare dans un pays marqué par l'influence ottomane. Les enfants aident aux travaux domestiques et reçoivent par leur mère une éducation religieuse
    Ses parents, catholiques pratiquants, aident souvent les pauvres de la ville, et Agnès accompagne souvent sa mère dans la visite aux plus démunies, tant pauvres, qu'alcooliques ou orphelins. Drâne, sa mère conseille à ses enfants « Quand vous faites du bien, faites-le comme une pierre que vous jetez à la mer ». De même ils partagent régulièrement leur table avec des pauvres, Agnès est marqué par la recommandation de sa mère « Ma fille n'accepte jamais une bouchée qui ne soit partagée avec d'autres ».
    En 1919, dans un contexte de tensions ethniques et religieuses (guerres des Balkans au cours desquelles la région est conquise par la Serbie puis première guerre mondiale), son père est victime d'un malaise et meurt. Elle se retrouve alors à 9 ans orpheline. Les entreprises familiales font faillite et Drâne ouvre alors un atelier de couture afin de subvenir aux besoins de sa famille.
    Sa mère éduque alors ses enfants dans la foi, les enfants participent activement à la vie de la paroisse tenue par des jésuites. La famille organise des veillées de prières, participent aux offices, Agnès devient soprano de la chorale du village, joue au théâtre, apprend la mandoline. C'est dans cet ambiance de prière qu'Agnès pense, à l'âge de 12 ans à se consacrer à Dieu, elle met six ans à être convaincu de cet appel. Elle aime la solitude, la lecture, mais sa santé est fragile et elle est victime de rhumes chroniques.
    Un nouveau père jésuite Franjo Jambrekovic développe dans sa paroisse l'intérêt pour les missions, tant par des prières que des revues ou des conférences de missionnaires qui viennent. A l'age de 17 ans, elle lui demande comment discerner sa vocation, celui-ci répond que c'est « par la joie ». Après un pèlerinage au sanctuaire marial de Letnice, elle ressent le désir de se consacrer.
    Elle demande à sa mère l'autorisation d'entrer dans la congrégation des sœurs de Loreto. Sa mère accepte, malgré l'opposition de son frère Lazare qui trouve cela du gâchis. Agnès postule avec l'aide du père Franjo Jambrekovic et son départ est prévu pour le 25 septembre 1928
    Elle arrive à Calcutta et elle est très vite choquée par l'extrême pauvreté , elle écrit ses impressions à un journal catholique de son village : « Si les gens de nos pays voyaient ces spectacles, ils cesseraient de se plaindre de leurs petits ennuis ». Une fois arrivée elle part pour Darjeeling où elle fait son postulat et son noviciat. Agnès devient novice le 23 mai 1929 et porte l'habit religieux pour la première fois. Elle est coupée du monde, elle reçoit une formation religieuse par la lecture des vies de saints, et prépare son diplôme d'enseignante. Le 25 mai 1931 elle fait ses voeux temporaires et change de nom pour sœur Mary-Teresa. Sœur Mary-Teresa veut se placer sous le patronage de Thérèse de Lisieux, orpheline comme elle, religieuse carmélite canonisée trois ans plus tôt en 1925, déclarée sainte patronne des missions, qui voulait vivre « tout par amour » et qui a écrit « ma vocation c'est l'amour »

     

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