• Histoires vraies N°87 - Une aide inattendue et plus d'histoires vécues (Soi un ami)

    Une aide inattendue

    Histoires vraies N°87 - Une aide inattendue et plus d'histoires vécues


    A l'aéroport, nous sommes inquiets. Contrairement aux autres voyageurs au départ, nos valises sont quasiment vides. Les Bibles qui les remplissaient à l'aller ont été laissées aux amis que nous avons visités. Si l'on nous demande d'ouvrir nos bagages, on risque fort de comprendre que nous ne sommes pas des touristes ordinaires, qui rapportent d'habitude le plus de souvenirs possible, et les questions pourraient bien être délicates.

    Nous avons bravé les lois de ce pays opposé à l'évangile ; sommes-nous prêts à souffrir comme nos frères persécutés ?

    C'est l'heure d'enregistrer. Nous prions pour que tout se passe bien, nos formulaires à la main. Un homme apparaît alors, habillé comme quelqu’un du pays, plein de calme et d'autorité.

    - D'où venez-vous et où allez-vous ? demande-t-il. Nous répondons, simplement.
    - Suivez-moi, dit-il. Et regardant nos formulaires encore vierges : "Vous n'en aurez pas besoin"
    Stupéfaits, nous le suivons. Nous traversons la zone de sécurité où sont fouillées les valises, passons à côté du détecteur de métaux, puis du soldat en armes qui collecte les cartes de départ.
    On ne semble pas nous voir. "Ne vous arrêtez pas", dit notre guide. Avant même de nous en rendre compte, nous sommes dans la dernière file, prêts à embarquer. L'homme qui nous a aidés a disparu ! Nos cœurs éclatent de joie et de reconnaissance.
    Dieu fait des miracles pour tous ceux qui s'attendent à lui, encore aujourd'hui.
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    Un bien curieux prisonnier
    Au début du règne de Louis VI, le vice-roi de Naples visitait les galères. Pour honorer son passage, on lui donna l'autorisation de libérer un prisonnier. Mais lequel ?
    Alors, il les questionna et tous se prétendirent justes, sauf un qui lui dit : « Je suis un pauvre type, je paye, c'est normal »
    « Misérable, dit le roi, quel malheur que tu sois parmi tous ces braves gens ! Tu vas les contaminer. Hâte-toi de sortir ! » Et il fut gracié.
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    Quand l'épreuve paraît incompréhensible
    Sir James Thornhill peignait la coupole de St-Paul de Londres. Il venait d'en achever une section. Pour juger de l'ensemble de son travail, il recule de quelques pas. Mais le voilà au bord de l'échafaudage. Un pas de plus... et il va plonger dans le vide !
    Son aide, réalisant rapidement le danger, lance son pinceau gorgé de peinture sur le chef-d'œuvre de son maître. Aussitôt l'artiste, très en colère, bondit vers son assistant pour le secouer violemment. « Mais, dit celui-ci, en abîmant votre travail, je vous ai sauvé la vie ». La colère de l'artiste se transforma rapidement en reconnaissance.
    Que de fois nous sommes contrariés par telle ou telle épreuve dont nous ne comprenons pas la raison. Ce peut être une erreur que nous commettons, une méchanceté dont nous sommes victimes, un contretemps fortuit. Pourquoi ? Pourquoi ?
    Or Dieu, le Seigneur, connaît les circonstances et les cœurs ; il sait très bien pourquoi tel événement peut accomplir sa volonté et servir au bien de ses enfants. Il utilise même nos propres erreurs dans ce but.
    Cela nous pousse à la reconnaissance. Nous savons, du reste, que toutes choses coopèrent au bien à ceux qui aiment Dieu"
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    Faire confiance
    « Le figuier ne fleurira pas, et il n'y aura point de produit dans les vignes ; le travail de l'olivier mentira, et les campagnes ne produiront pas de nourriture ; les brebis manqueront dans le parc, et il n'y aura pas de bœufs dans les étables. Mais moi, je me réjouirai en l'Eternel, je m'égaillerai dans le Dieu de mon salut L'Eternel, le Seigneur, est ma force » Habakuk 3 : 17-19
    Sur le mur d'un camp de concentration dans un pays totalitaire on a trouvé cette inscription :
    Je crois au soleil, même s'il ne brille pas.
    Je crois en l'amour, même quand je ne le sens pas.
    Je crois en Dieu, même lorsqu'il est silencieux
    Quel beau témoignage de la confiance qui habitait l'auteur de ces phrases ! Alors que tout semblait perdu, la foi de cet homme ne se révoltait pas. Il continuait, à l'exemple de Jésus son modèle, à se confier en « Celui qui juge justement » (1 Pierre 2 : 23)
    Souvent, quand notre vie traverse des turbulences, nous sommes portés à nous plaindre et à douter. Asaph, l'auteur du Psaume 73, s'est, lui aussi, posé des questions semblables : « Voici, ceux-ci sont des méchants, et ils prospèrent dans le monde, ils augmentent leurs richesses. Certainement c'est en vain que j'ai purifié mon cœur et que j'ai lavé mes mains dans l'innocence » (Psaume 73 : 12-13)
    Le silence apparent de Dieu le poussait au découragement. Mais Dieu ne l'a pas laissé dans ce doute. Il l'a conduit à prendre de la hauteur : « Quand j'ai médité pour connaître cela, ce fut un travail pénible à mes yeux, jusqu'à ce que je sois entré dans les sanctuaires de Dieu... » (16-17)
    Par-dessus tout, il a éprouvé ceci : « Dieu est le rocher de mon cœur, et mon partage pour toujours... Pour moi, m'approcher de Dieu est mon bien » (26, 28).
    A l'exemple de ces hommes de foi, apprenons à nous élever au-dessus des difficultés.
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    Longueur d’onde brouillée
    Pendant la guerre 1939-1945, beaucoup de Français écoutaient chaque soir la Radio de Londres dont les nouvelles et les messages encourageaient la population qui vivait alors durement cette période de l’occupation nazie.
    Mais en réalisant cela, les Allemands disposèrent en bien des lieux des postes de brouillage qui utilisaient la même longueur d’onde. Ainsi, bien souvent, au lieu d’entendre la parole qui réchauffait leur cœur, les auditeurs en étaient réduits à entendre le bruit du brouillage : ti-la-la, ti-la-la… sur trois notes musicales. La voix du speaker de l’émission « Les Français parlent aux Français » en devenait pratiquement inaudible.
    Pour y remédier, des auditeurs ingénieux fabriquèrent des cadres antiparasites qui se vendaient sous le manteau durant l’occupation.
    Grâce à ce cadre, on pouvait de nouveau bien entendre les nouvelles tant attendues qui faisaient espérer la victoire.
    Le Diable essaie toujours de créer des inférences pour nous empêcher d’écouter la vérité.
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    Et cela, est-ce à toi ?
    Voici bien longtemps, un seigneur se promenait sur ses terres. Un paysan lui demanda à qui appartenait le château, bien visible avec ses tours, en haut de la colline.
    - A moi, répondit le Seigneur.
    Puis, pour étonner davantage encore le paysan, il ajouta :
    - Vois-tu cette vaste forêt, ce beau lac, ces prés, ces champs… Tout cela m’appartient, c’est à moi. L’homme le regarda longuement, puis il lui montra le ciel :
    - Et cela, est-ce à toi ?
    Si nous n’avons regardé jusqu’alors qu’aux choses matérielles qui ne sont que pour un temps bien limité ici-bas, laissons-nous interpeller par la question si sérieuse du paysan.
    - Et cela, est-ce à toi ?
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    Trop petit
    La jeune fille à qui Mozart fut tout d’abord fiancé se fatigua de lui et déclara qu’elle ne le trouvait pas assez bien pour elle. Elle prétendit qu’il était trop petit.
    Plus tard, quand le célèbre compositeur eut atteint la gloire, on interrogea la jeune fille. Elle ne fit aucune difficulté pour reconnaître son erreur.
    - Je ne connaissais rien de son génie ; je ne voyais en lui qu’un petit homme, dit-elle.
    Faisons-nous la même erreur quand nous jugeons une personne sur son apparence extérieure ou sur les qualités de son cœur ?
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    La corde et la vache

    Un homme vint voir un pasteur : il avait quelque chose sur la conscience et désirait le confesser :
    - Cela me pèse jour et nuit et ne me laisse aucun repos.
    - Qu'est-ce donc ?
    - Je n'ose pas le dire ; c'est trop pénible.
    - Il faut pourtant l'avouer, sinon vous n'aurez pas de repos.
    - J'ai volé.
    - Et quoi ?
    - Une corde.
    - Eh bien ! dit le pasteur, rapportez là à celui à qui vous l'avez prise. Dites-lui vos regrets, et l'affaire se réglera sûrement.
    Peu de jours après, le voleur reparut et dit qu'il n'avait pas retrouvé la tranquillité d'esprit.
    - M'aviez-vous tout dit ?
    - Non !
    - Eh bien ! Dites-moi toute la vérité, cette fois-ci.
    - C'est que, au bout de la corde, il y avait quelque chose, dit-il en hésitant.
    - Il… il… y avait… une vache.
    Beaucoup sont disposés à avouer la corde, mais pas la vache.
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    Regret ou repentance

    Une dame, devenue visiteuse de prison, s'efforçait de réconforter les prisonniers. Elle eut à s'occuper d'un nouveau détenu à l'aspect fort sympathique.
    - Qu'avez-vous fait pour être là ? demanda-t-elle.
    - Ah ! Ne m'en parlez pas, répliqua le jeune homme. Tout ce qui m'arrive, c'est bien ma faute à moi. Et tout ça, pour avoir cambriolé une maison.
    - Bien sûr, vous en éprouvez du regret.
    - C'est pas ça. Où je m'en veux, c'est d'avoir marché sur la queue du chat. Il a miaulé tant et plus, et c'est comme ça que je me suis fait pincer.
    Beaucoup, après avoir fait ce qui est mal, n'éprouve que le regret d'avoir été pris sur le fait, de s'être fait prendre. La repentance, c'est tout autre chose : c'est la tristesse qu'on éprouve d'avoir péché, la douleur d'avoir offensé Dieu.
    Le regret est stérile, le remords est destructeur, la repentance est salutaire.
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    Combien pèse le péché ?
    Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos. (Mathieu 11 :28)
    Un prédicateur venait d'inviter ses auditeurs à venir à Jésus pour être soulagés du poids de leurs péchés.
    "Le poids des péchés? s'exclama un jeune homme. Moi, je ne le sens pas. Je ne me sens vraiment pas coupable.
    —Dites-moi, répondit l’évangéliste, si on mettait 50 kilos sur la poitrine d'un mort, le sentirait-il ?
    — Bien sûr que non, puisqu'il est mort.  
    —Eh bien, l'homme qui ne sent pas sa culpabilité devant Dieu est moralement mort »
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    L'insensé dit en son cœur : il n'y a pas de Dieu
    (Psaume 14 : 1)
    Une certaine année, au cours du mois de décembre, les adhérents d'une association prônant l'athéisme ont reçu une circulaire, rédigée en ces termes: "La conférence prévue sur la non-existence de Dieu n'aura pas lieu à la date prévue en raison des fêtes de Noël".

    Authentique, m'a-t-on assuré! Ne faut-il pas, en premier lieu, rappeler que Noël est le temps où les chrétiens commémorent le don que Dieu a fait à l'humanité en la personne de Jésus, son Fils unique, voici plus de 2000 ans ?

    Il faut beaucoup de foi pour être athée. Le célèbre président des Etats-Unis, Abraham Lincoln a écrit: "J'arrive à comprendre que ce soit possible de regarder la terre et d'être athée. Mais je ne comprends pas qu'on puisse lever, la nuit, les yeux vers le ciel et dire qu'il n'y a pas de Dieu"

    Le physicien Alfred Kastler, prix Nobel 1966, a dit : "L'idée que le monde, l'univers matériel, s'est créé tout seul me paraît absurde. Je ne conçois le monde qu'avec un créateur, donc un Dieu"

    Victor Hugo affirmait que « l'athée est identique à l'aveugle ».
    Et l'illustre savant Louis Pasteur témoignait : "Plus j'étudie la nature, plus j'admire le Créateur"
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    Histoire drôle ou drôle d’histoire...?
    Et si c’était la vôtre?
    Le juge : Vous avez tué votre femme. Pourquoi ?
    L’inculpé : Ce n’est pas moi, c’est le couteau que tenait ma main. Par hasard, il est entré dans sa chair, à la place du cœur. Il aurait pu, tout autant, entrer ailleurs.
    Le juge : Qu’est-ce que vous me chantez là ? C’est tout de même bien vous qui avez décidé de la tuer.
    L’inculpé : Pas sûr ! Vous savez, le hasard a de ces fantaisies parfois, et puis, ma main est bien capable de faire le travail toute seule. En voyant le couteau, elle a dû se dire : « j’ai des doigts qui sont faits pour agripper des objets ; un couteau ça sert à couper ou piquer. Il y a un corps humain, tout près, là ; l’occasion est bonne. Hop ! J’enfonce avec délice le couteau dans cette chair vive ».
    Le juge : Qu’est – ce que ce discours absurde ? Le couteau, la main ne sont pas des instruments, des moyens. Ce crime, vous l’avez conçu pensé, préparé dans votre tête.
    L’inculpé : Ah ! Là, je vous arrête, M. le Juge. Dans ma tête, il y a un cerveau, et c’est lui qui décide, pas moi. Il est composé de neurones (cellules nerveuses) lesquels sont faits de molécules, atomes et particules. C’est toute cette mécanique qui conçoit et commande les gestes et les actions, comme les cerveaux de tous les animaux du monde.
    Cessez de voir de la pensée partout. Les choses peuvent bien se faire toutes seules. Avec le hasard, l’enchaînement des circonstances, tout devient possible.
    D’accord, un couteau qui m’appartient a tué ma femme ; ma main tenait le couteau ; mon cerveau a commandé à ma main de faire ce geste, lequel, par hasard ou pour tout autre raison, s’est révélé meurtrier.
    Mais cessez, je vous en prie, de m’accuser d’avoir pensé, conçu et présidé ce meurtre… qui aurait très bien pu ne pas en être un si le couteau, au lieu de percer le cœur de ma femme, s’était planté dans la miche de pain sur la table de la cuisine. Moi, je ne suis pour rien dans cette affaire, et vous ne pouvez pas prouver le contraire »

    Il paraît que l’affaire en est restée là, conclue par un non-lieu, le juge et les jurés n’ayant pas pu ébranler ni fissurer ce raisonnement en béton.
    Absurde ? Pas plus que celle des scientifiques… et philosophes « évolutionnistes » qui affirment : « Tout ce qui existe dans la nature, choses, bêtes et gens, s’est fait tout seul, sans que personne n'y ait pensé à l’avance, ni rien prévu.
    Ne parlons surtout pas d’intelligence surhumaine (avant et au-dessus de l’homme) ni surnaturelle (au-delà ou au-dessus de la nature) qui présiderait à tout ce processus. Là, ce n’est plus de la science, c’est du domaine des religions.
    L’ordre, l’harmonie, l’équilibre, la beauté qu’on admire dans la nature, et, chez l’homme, la conscience, l’intelligence, la volonté indépendante, le discernement des valeurs morales, le sens de l’esthétique, de la justice, de la dignité, de la liberté, oui, tout cela est dû au hasard, à un concours heureux de circonstances ou à des mécanismes aveugles, impersonnels, imprévisibles et fortuits, dont un qu’on appelle « sélection naturelle »
    L’inculpé de l’histoire se dit totalement innocent du meurtre qu’il a commis, n’ayant ni motif, ni projet préalable, et que, si tout cela a eu lieu, c’est selon le hasard et les circonstances dont il n’était pas maître.
    Donc, on ne peut rien lui reprocher ni lui demander de rendre des comptes à qui que ce soit.
    De même, cette doctrine de l’évolution, même si elle n’explique rien, pose des problèmes scientifiquement insolubles, oblige ses supporters à faire toutes sortes d’acrobaties intellectuelles… et philosophiques pour se maintenir.
    On s’y accroche quand même, car elle est confortable pour la conscience. Elle endort les sentiments de culpabilité que peut nous reprocher cette conscience et, puisque, selon elle, il n’y a personne qui ne nous a faits selon des projets précis et des intentions à long terme, elle veut nous convaincre que nous ne sommes pas responsables de ce que nous pensons et faisons, étant seulement des animaux un peu plus évolués que les autres.
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    Patrick commentaire :
    Je voudrais rajouter un commentaire à la dernière histoire au sujet de la psychanalyse moderne dont Mr Freud est largement responsable et coupable. Il peut se vanter d’avoir apporté un sacré désordre dans la société et dans la tête des gens.
    A tel point qu’on libère des récidivistes dangereux, des criminels en puissance, sous la bénédiction de nos juges et psychanalystes.
    Pourquoi les hommes en sont-ils arrivés à un tel point de déviation morale, parce qu’ils ont rejeté la seule source de cohérence et de salubrité.
    Ils ont rejeté la vérité et le porteur de cette vérité, pour établir leurs propres règles du jeu. Ils sont devenus aliénés à la raison, au bon sens commun, à ce qui est sain et équilibré dans la vie d’une personne.
    Ils ont perdu les repères de la raison, se sont égarés dans leurs propres pensées et leurs propres jugements pour devenir leurs propres juges.
    Savez-vous à quoi la Bible les compare :
    Osée 13:3  C'est pourquoi ils seront comme la nuée du matin et comme la rosée qui s'en va de bonne heure, comme la balle chassée par le tourbillon hors de l'aire, et comme la fumée qui sort par le treillis.

    Leur philosophie, leur morale, leur bon sens, n’est rien d’autre qu’un tourbillon d’insanité et d’obscénité qui sera chassé à la fin par la brûlante épée de la vérité !

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